Philippe de Villiers : "Le printemps de mes enfances"
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Chapitres
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Philippe de VilliersFait
« la première musique qu'on mait avec ma sœur Bibiane et mon frère Bertrand c'était le printemps de Vivaldi »
- 4:00Philippe de VilliersFait
« mon père disait là plutôt que d'écouter les nouvelles écouter le printemps de Vivaldi la musique rend heureux »
- 8:00Philippe de VilliersFait
« plusieurs printemps plus tard tout est dévasté la terre est éventré tout est souchant l'air a plus d'arbre il y a plus d'oiseau »
- 9:00Philippe de VilliersFait
« on nous explique c'est le remembrement c'est le progrès »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
le printemps on l'attend le printemps cher Philippe il fait chez vous en vandz il fait un froid de canard également c'est comme à Paris fait toujs B il un microclimat parce que nous vous savez que cette semaine on a ressorti les bonnets ouais j'étais à de Doig de mettre le chauffage au mois d'avril filier on dit souvent quand même avril ne te découvre pas d'un film mais fais ce qu'il te plaît mais c'est vrai qu'on on attend un peu de soleil un peu de chaleur et dans cette émission cher Philippe vous soutiez venir sur les le printemps de vos enfances pourquoi vos enfans me laissz un peu de temps là je vous laisse 4 minutes c'est contractuel c'est contractuel exactement vous allez voir où je vous enemmener les gens qui nous regarde qu'est-ce qu'il va nous raconter printemps d'abord quand j'étais petit la première musique qu'on mait avec ma sœur Bibiane et mon frère Bertrand c'était le printemps de Vivaldi et mon père disait là plutôt que d'écouter les nouvelles écouter le printemps de Vivaldi la musique rend heureux voilà euh moi je me souviens effectivement des printemps de mon enfance de de mes courses folles parmi les primes veres les azur CARM euh safran qu'on piétinait c'était un éblouissement et une ivresse euh on entendait euh au loin la brise légère dans laquelle venaient s'installer les cloches des accordail qui déposait dans la nappe profonde de la conscience et sonorité vitale et puis la vie s'écoulait au fil de petit ruisseau à crisson qui chantait entre les ors des mimosas j'étais captivé par le champ nuptial d'un chardonneray un répertoire éblouissant on l'appelait le Mozart des SIM et mon panthéon le personnage était composé de figures de voisinage de mes voisinage il y avait des gens importants le premier c'était Raymon Martin céit le Gard champette qui s'en allait répétant matin midi et soir plus ça va moins ça va si ça continue il faudra que ça cesse et puis il y avait Olivier Le cantonniier qui levait son verre d'eau de vie en tremblant et qui prétendait descendre en ligne direct de Noé la dernière ivresse mystique martelit-il ces gens-là étaient illetttrés et cultivés et puis il y avait mon voisin mon cher voisin Samuel courbé sur son Braban qui épousait l'arrondie de son champ pour creuser son sillon et moi je le moquais en disant il est pas droit ton sillon il est courbe et il me disait mon petit gars quand l'ouvrage va être fini tu viendras avec moi de loin tu verras il sera droit ainsi cet homme était-il habité sans le savoir par la loi du parténon dont les colonnes évasées le son pour paraître droite de loin ça s'appelle esthétique paysane on descendait ensemble à la cave le soir et où le mot était rare l'esté de tanin nous étions du même arpent nous étions du même sarmon on pouvait se parler par homatopé la vie la nature était une fête une liturgie il y avait la ulire il y avait lesoir il y avait la procession d'érogation au printemps qui suppliait implorait le ciel après les semailles pour une juste récolte et puis et puis par un matin Lugu plusieurs printemps plus tard tout est dévasté la terre est éventré tout est souchant l'air a plus d'arbre il y a plus d'oiseau le Chardon est parti silence sépulcral et on nous explique c'est le remembrement c'est le progrès et un peu plus loin en marchant vers l'école on entre dans l'église et là c'est un autre roman roman l'adjournamento on décèle les statutes on installe une table à repassé le craque de la transcendance combien de nouveaux printemps faudra-t-il pour que l'homme post-moderne l'individu global retrouve le goût et le sens de la nature et du sacré combien de printemps faudra-t-il pour que l'homme comprenne qu'il a un besoin vital pour survivre de respirer entre l'humus et la Lune è
Philippe de Villiers