Philippe de Villiers : «Il faut introduire le principe de compétition dans l'école publique»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Fait
« tous les programmes politiques depuis 50 ans en fait brassent les mêmes idées »
- 1:28Fait
« il faut appliquer à l'école ce qui marche dans la vie et notamment la vie économique, la vie des entreprises »
- 2:10Promesse
« donner à chaque chef d'établissement sa liberté, sa liberté de recruter, sa liberté de former une équipe pédagogique »
- 2:54Chiffre
« aujourd'hui, c'est 85 milliards d'euros et celui qui met ses enfants dans une école hors contrat par exemple ou sous-contrat, il paye deux fois »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Philippe Bevillier, que faire pour sauver l'école, pour la guérir ? Et vous voulez à travers votre réflexion euh revenir sur ce livre. Pourquoi ? Ah, je ce livre m'a m'a bouleversé, m'a ému et conquis. [raclement de gorge] Et et et je vais vous dire pourquoi. En fait, il y a il y a deux deux mots qu'on a utilisé pour l'école de métaphore dégraisser le mammouth. Ça c'est le Claude Alegre, le regretté Claude Alegre qui parlait de l'éducation nationale, dégressier le mammout et ensuite l'armée chinoise. 1200000 personnes et tout le monde fait le même constat.
Ce qui m'a frappé, c'est que tous les programmes politiques depuis 50 ans en fait brassent les mêmes idées. Alors on fait le même constat, on dit "C'est pas normal que le syndicat cogère l'éducation nationale. C'est pas normal que l'école devienne une garderie. C'est pas normal qu'il ait le pédagogisme et cetera et cetera." OK. C'est bon, on peut continuer comme ça. La question c'est qu'est-ce qu'on fait ? Et moi, je pense que il faut appliquer à l'école ce qui marche dans la vie et notamment la vie économique, la vie des entreprises. Qu'est-ce qui marche dans la vie des entreprises ? C'est la concurrence, c'est l'émulation, c'est la compétition
et le progrès. C'est les meilleurs tirent les moins bons. Et donc pour ça, ce que propose très bien Michel Valailler, c'est une double bousculade. Il faut bousculer de l'extérieur et de l'intérieur. La bousculade extérieure, c'est réformer l'école de l'extérieur, c'est de l'intérieur, pardon. C'est-à-dire en fait euh introduire le principe de la compétition dans l'école publique, dans l'éducation nationale, c'est-à-dire donner à chaque chef d'établissement sa liberté, sa liberté de recruter, sa liberté de former une équipe
pédagogique, sa liberté de de dessiner un programme pédagogique adapté à ses élèves, sa liberté de commandement sans en référer tous les matins à l'académie ou au ministère. Et puis deuxièmement, réformer de l'intérieur et réformer de l'extérieur, c'est-à-dire favoriser l'école hors contrat avec en respectant les règles d'hygiène et les et les règles élémentaires de respect de ce qui fait la Constitution française. Mais pour le reste euh il faut laisser des créateurs d'école faire leur expérience. les meilleurs survivront parce que ce
sont les familles qui choisiront. Ça suppose quelque chose, c'est qu'on change complètement la règle budgétaire. Aujourd'hui, c'est 85 milliards d'euros et celui qui met ses enfants dans une école hors contrat par exemple ou sous-contrat, il paye deux fois. En fait, il paye l'école et il paye comme contribuable. Et donc pour éviter cela, il faut qu'il y ait chaque année ce que propose Michel Valadier, il a raison. euh le une évaluation du ministère de l'éducation nationale du coût de l'élève en maternel, en primaire et cetera. Et ensuite, on demande à la famille de payer l'école euh mais une fois, pas deux fois, pas comme contribuable et comme contributeur. Voilà. Donc ça c'est la seule réforme possible. Cette réforme là, elle est établie sur
un principe de vie, sur un principe vital, le principe de l'émulation. Et pourquoi je vous dis ça ? parce que mon expérience personnelle comme président du conseil général de la Vandé à l'époque et ceux qui ont été mes adjoints s'en souviennent probablement [raclement de gorge] même s'il fa de de d'oublier qu'ils ont été mes adjoints et en fait il y avait un enseignement privé un enseignement public à parité enfin à peu près à parité 5050 et pareil dans l'enseignement supérieur et ça a fait la fortune d'un département où le taux de chômage est inférieur à la très inférieur à la moyenne nationale. C'est l'émulation partout l'émulation. Ouais. Vous imaginez si le pu du fou était une entreprise publique, si le plus du fou marchait avec des subvention
qu'on serait mort.
Philippe de Villiers