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DébatNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 29 mai 2020 33 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Nicolas Dupont-Aignan invité sur LCI (26 mai 2020)

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Nicolas Dupont-Aignan, vous êtes pro-raout, vous en avez assez de la campagne anti-raout ?

  • 17:06OuverteRéponse directe

    Pourquoi est-ce qu'Emmanuel Macron prend la parole sur le plan automobile ?

  • 20:43OuverteRéponse directe

    Au-delà du mot de souveraineté industrielle, voyons le sort de Renault.

  • 26:37OuverteRéponse directe

    J'aimerais vous entendre sur le chômage partiel.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42InvitéFait
    « Non, eux, ils défendent des intérêts. »
  • 0:46InvitéFait
    « Si la boîte de Plaquenil était à 100 euros, vous verriez que les études seraient différentes. »
  • 1:04InvitéFait
    « Il dit « j'ai pris des gens hospitalisés depuis 48 heures, en diagnostic depuis 48 heures, c'est-à-dire 5-7 jours ». »
  • 1:16InvitéFait
    « L'OMS qui a défendu la Chine jusqu'au bout, qui a laissé partir la pandémie. »
  • 2:00InvitéFait
    « Le traitement du professeur Raoul dans les conditions du professeur Raoul, c'est-à-dire préventif, test préventif. »
  • 18:43InvitéChiffre
    « En à peu près 10 ans, les délocalisations de l'industrie automobile française ont fait perdre à peu près 40% de production. »
  • 19:49InvitéPromesse
    « Division par deux de l'impôt sur les sociétés quand les bénéfices sont réinvestis sur le sol français. »
  • 20:03InvitéChiffre
    « Un fonds de relocalisation de 2 milliards. »
  • 23:24InvitéChiffre
    « L'État à 15% de Renault, et compte tenu de son ancienneté, ça représente 30%. »
  • 24:36InvitéFait
    « Le système français, quand je parlais d'oligarchie, la petite bande, oui, c'est que ce petit système se protège. »

Temps de parole

  • Invité33 %
  • Invité 232 %
  • ?17 %
  • Présentateur11 %
  • Invité 36 %

≈ 66 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan d'abord, puisque vous avez un avis tranché sur, vous êtes pro, pro-raout, ce qu'on qualifie plutôt d'un pro-raout. Vous en avez assez, disons, de la campagne anti-raout, je vous cite. Vous avez même scandé ces mots après la publication de

0:17
Locuteur

l

0:17
Présentateur

'étude du Lancet. Aujourd'hui, il

0:19
Locuteur

y a

0:19
Présentateur

l'OMS

0:20
Locuteur

et

0:20
Présentateur

le Haut Conseil qui vont dans le même sens.

0:22
Invité

Mais ça ne m'impressionne pas du tout. Parce que moi, je regarde les résultats. Et quand on regarde les résultats,

0:28
Locuteur

je ne suis pas médecin. Et

0:28
Présentateur

pas eux ?

0:29
Invité

Non, eux, ils défendent des intérêts. Et c'est ça la grande différence aujourd'hui dans le pays. Et c'est pourquoi les Français n'en peuvent plus.

0:36
Locuteur

C

0:37
Invité

'est qu'on a une petite oligarchie au pouvoir

0:38
Locuteur

qui

0:39
Invité

défend des intérêts. Des intérêts financiers lourds. Si la boîte de Plaquenil était à 100 euros, vous verriez que les études seraient différentes. D'ailleurs, le Lancet a fait une étude en 2003, c'est intéressant, qui disait que l'hydroquine était très bonne contre le SRAS. Donc, en fait, d'ailleurs, quand on lit l'étude, mais vous avez eu M. Dousteblasi qui a très bien parlé tout à l'heure, quand on lit l'étude du Lancet et qu'on voit même l'interview de celui qui a fait l'étude du Lancet, il dit « j'ai pris des gens hospitalisés depuis 48 heures, en diagnostic depuis 48 heures, c'est

1:10
Locuteur

-à

1:10
Invité

-dire 5-7 jours ».

1:11
Locuteur

L'OMS qui arrête temporairement le Haut

1:14
Présentateur

Conseil

1:14
Locuteur

de la santé

1:15
Présentateur

publique en France

1:16
Locuteur

?

1:16
Invité

L'OMS qui a défendu la Chine jusqu'au bout, qui a laissé partir la pandémie, ces gens incompétents qui sont responsables de milliers de morts dans notre pays en France.

1:27
Locuteur

L'OMS est

1:27
Présentateur

anti-raout

1:28
Locuteur

?

1:28
Invité

Non, je ne parle pas de l'OMS latérose, je dis que l'OMS n'a pas de crédibilité.

1:32
Locuteur

L

1:32
Invité

'OMS, quand il y avait la pandémie en Chine, sous influence

1:35
Locuteur

chinoise, a tout fait

1:36
Invité

pour ralentir la prise de conscience mondiale. Donc, je crois qu'il faut partir sur des choses. En tout cas, moi, si j'étais ministre de la Santé, je demanderais deux choses.

1:46
Locuteur

Parce

1:47
Invité

qu'il faut être précis. La liberté médicale, de prescription médicale. Et deuxièmement, une étude vraiment indépendante où on prend des données certaines et on prend surtout, et j'insiste là-dessus, le traitement du professeur Raoul dans les conditions du professeur Raoul, c'est-à-dire préventif, test préventif. Moi, je ne suis pas l'avocat du docteur Raoul. Je demande juste qu'on arrête cet acharnement

2:12
Présentateur

qui

2:13
Locuteur

défend

2:14
Présentateur

des

2:14
Locuteur

intérêts financiers. Et

2:16
Présentateur

l'avis du Haut Conseil. Olivier Grégoire.

2:20
Invité

Alors, vous l'avez dit, on n'est pas médecin. Vous l'avez rappelé. Mais ce qu'il

2:22
Locuteur

y

2:22
Invité

a d'intéressant toujours avec vous, c'est que vous le rappelez et en même temps, deux minutes après, vous

2:26
Locuteur

faites le médecin. Je ne vous ai pas coupé. Je ne vous ai pas coupé. Je ne vous ai pas coupé. Je ne vous ai pas coupé. On va

2:29
Invité

démarrer gentiment. Vous allez m'exprimer.

2:31
Locuteur

Mais je

2:31
Invité

vous laisse. Ça

2:32
Locuteur

changera un peu. Je vous

2:33
Invité

remercie. Moi, je ne

2:35
Locuteur

suis

2:35
Invité

pas médecin. Ce que je vois, c'est un, l'OMS qui a été assez clair dans son expression. OMS,

2:40
Locuteur

d

2:40
Invité

'ailleurs, sur laquelle votre amie Marine Le Pen s'est longuement alourdie au début de l'année, notamment appelant au masque, appelant au test et s'appuyant, d'ailleurs, à juste titre, me semble-t-il, sur les préconisations de l'OMS. Mais quand l'OMS dit quelque chose qui ne vous intéresse pas ou qui va à contre-courant de ce que vous pensez, alors l'OMS, je reprends vos mots, est responsable, entre guillemets, de milliers de morts dans notre pays. Vous savez, je crois qu'il faut

3:03
Locuteur

et

3:04
Invité

de la modestie et un peu d'humilité. Ce n

3:05
Locuteur

'est

3:05
Invité

pas forcément ce qui vous

3:06
Locuteur

caractérise. Vous en avez besoin, oui.

3:07
Invité

Moi, j'essaie

3:08
Locuteur

d'en avoir. Vu votre bilan, vous en avez besoin.

3:10
Invité

Oui, enfin, notre bilan, on l'assume parfaitement.

3:12
Locuteur

Vous assumez les 30 000 morts. Ce qui est

3:13
Invité

important, c'est que le professeur Raoult, en fait, s'immisce beaucoup plus largement que sur une problématique sanitaire et scientifique. Il fait un peu de la politique, le professeur Raoult.

3:23
Locuteur

Il

3:23
Invité

faut mettre les pieds dans le plat. C'est une posture assez irrationnelle, assez populiste. On ne

3:28
Locuteur

va

3:28
Invité

pas se mentir. Ce que vous dites m'inquiète et je le lis depuis des années chez vous parce que c'est votre ligne. Mais

3:33
Locuteur

on

3:34
Invité

ne peut pas se départir du point de vue des experts. On ne

3:37
Locuteur

peut

3:37
Invité

pas se départir de l'avis des institutions comme le Haut Conseil scientifique, M. Dupont-Daignant. Ce sont des gens sérieux. Ça vous

3:44
Locuteur

fait rire,

3:45
Invité

mais c'est normal parce que vous cherchez à faire des points pour gagner des élections. Moi,

3:48
Locuteur

je

3:48
Invité

cherche à transformer ce pays. On ne peut pas se foutre de l'ensemble de ces corps intermédiaires qui, aujourd'hui, établissent des avis. Je ne

3:54
Locuteur

suis

3:54
Invité

pas médecin. Ce que je vois, c'est que sur une étude de Big Data, le professeur Raoult remet la Big Data et la méthode en question. On va y revenir. 96 000 patients, quasiment une dizaine de centres hospitaliers qui sont intégrés. Vous savez, si on en est à remettre l'OMS, le Haut Conseil scientifique, Lancet, Nature, dans la même barque en disant que ce sont des menteurs, alors je vais vous dire, en réalité, il n

4:19
Locuteur

'y a

4:19
Invité

plus de vérité. Mais c'est ce qui vous intéresse. C'est qu'il n'y ait plus de vérité dans le débat public. C'est le sujet de la post-vérité, du mensonge. Vous en êtes une très belle illustration. Donc c'est normal que vous souteniez le professeur Raoult.

4:30
Locuteur

Moi, j'étais en 2005 en cabinet. Oui, mais pardon,

4:33
Invité

vous, vous avez fait

4:33
Locuteur

de la politique pendant

4:34
Invité

toute votre vie. Moi, j'ai fait autre chose que de la politique, M. Dupont-Aignan. Vous êtes élu depuis 97.

4:39
Locuteur

Vous n'avez jamais rien d'autre. Rien fait d'autre dans votre vie

4:42
Invité

que d 'être un politique.

4:43
Locuteur

Bien sûr,

4:43
Invité

j'ai travaillé. Quand on fait un peu de médecine, et moi, j'étais en cabinet aussi, figurez-vous, lorsqu'il y

4:47
Locuteur

a

4:47
Invité

eu cette pandémie de grippe aviaire avec Xavier Bertrand. Quand on fait un peu d

4:51
Locuteur

'études...

4:51
Invité

C

4:51
Locuteur

'est vous qui avez décidé en 2011 de supprimer le stock de masse ? Moi,

4:54
Invité

je n'en étais qu'une petite collaboratrice,

4:55
Locuteur

M.

4:56
Invité

Dupont-Aignan. Je ne

4:57
Locuteur

dirige pas

4:57
Invité

un parti qui fait joliment moins de 5% en présidentiel.

5:00
Locuteur

Mais pourquoi vous avez besoin de m'agresser comme ça ? Moi, j'ai vu qu'il fallait écouter les

5:02
Invité

scientifiques. J'ai écouté le professeur Roussin. On a travaillé la direction générale de la santé. Et tout ce qui paraît facile, sur lequel vous surfez dans le débat public, on parle de médecine, M. Et vous êtes un médecin, vous. Vous avez un avis.

5:15
Locuteur

Vous êtes épidémiaux. Vous êtes

5:17
Invité

épuisant.

5:18
Locuteur

Vous surfez sur quelque chose qui sert vos intérêts politiques, M. Dupont-Aignan.

5:22
Invité

Non,

5:23
Locuteur

vous

5:23
Invité

me faites de la peine. Voilà ce que je

5:25
Locuteur

veux vous dire.

5:25
Invité

Vous me faites de la peine pour le pays. Ça m'est complètement égal. Je vous

5:28
Locuteur

le dis quand même. Alors,

5:29
Invité

votre peine ne me... Vraiment me gêne pas. Vous

5:32
Locuteur

avez beaucoup de peine pour le pays.

5:32
Invité

Votre agressivité... C'est très intéressant. Votre agressivité, ce matin, sur ce plateau, montre à quel point vous êtes mal à l'aise. Pas du

5:38
Locuteur

tout.

5:38
Invité

Parce qu'en vérité, moi, je regarde... Le professeur Douste-Blasi et beaucoup d'autres le voient.

5:45
Locuteur

On

5:46
Invité

voit très bien que le traitement du professeur Raoul, pris à temps, suffisamment tôt, le professeur

5:52
Locuteur

Perron de Garche... Non, non, non, pardonnez-moi. Moi, je regarde

5:57
Locuteur non identifié

les

5:57
Locuteur

morts

5:57
Locuteur non identifié

et

5:58
Locuteur

ce qui me fascine... Nicolas Dupont-Aignan, Nicolas Dupont-Aignan, j'aimerais qu'on sorte du médical, puisque

6:02
Présentateur

vous êtes tous

6:02
Locuteur

les deux des politiques aussi. Oui, mais c'est fatigant. Tout est politique. Non, mais j'aimerais vous ramener

6:06
Présentateur

au propos du professeur Raoul,

6:07
Locuteur

puisque c'est aussi pour ça que je vous ai invité. C'est fatigant de voir

6:09
Invité

que dès qu'il y a des résultats...

6:12
Locuteur

En

6:12
Invité

fait, il y a des résultats d'un

6:13
Locuteur

côté, il y a des

6:14
Invité

intérêts de l

6:15
Locuteur

'autre. J

6:15
Présentateur

'aimerais vous

6:15
Locuteur

ramener... Et vous

6:16
Invité

portez les intérêts de

6:16
Locuteur

l

6:16
Invité

'industrie pharmaceutique depuis des années.

6:18
Locuteur

Nicolas Dupont-Aignan, s'il vous plaît,

6:20
Présentateur

tout est objet politique. Je vous ramène au propos du professeur Raoul, qui, effectivement, sort du médical. Et c'est pour ça que vous interroge ce matin dessus. Tout est objet politique. Je crois que je représente quelque chose d'un choc qui secoue le monde en ce moment, c'est-à-dire qu'on vient vous disputer le monopole de la parole, ce droit de dire

6:38
Locuteur

dont

6:39
Présentateur

vous jouissiez, notamment vous, les médias. On vous le dispute. On vous le vole. On s'en fout de vous. Maintenant, on dit les choses nous-mêmes. Là, on sent bien qu'on est dans un... Évidemment, dans un esprit antistème que vous pouvez partager aussi avec

6:55
Locuteur

lui, Nicolas

6:56
Présentateur

Dupont-Aignan. Et qui peut vous inquiéter, Olivia Grégoire, j'imagine ? J

7:01
Locuteur

'aimerais vous

7:01
Présentateur

entendre là-dessus. Si

7:02
Invité

vous voulez, qu'est-ce qui se passe ? Ça fait des années

7:04
Locuteur

qu

7:05
Invité

'une petite bande

7:06
Locuteur

médias,

7:07
Invité

financiers, industrielles

7:09
Locuteur

qui délocalisent...

7:10
Invité

Non, c'est une oligarchie. C'est une oligarchie. Il n'y

7:14
Locuteur

a

7:14
Invité

pas du tout de complot. Ce sont des gens qui gagnent beaucoup d'argent au détriment d'un peuple

7:18
Locuteur

et

7:18
Invité

qui ont fait des choix

7:20
Locuteur

qui

7:21
Invité

abîment le pays. Et cette petite bande s'est estimée au-dessus de tout. Et il y a un nouveau système d'information qui fait... Moi, je vais vous dire, sur Facebook, je suis premier homme politique avec des vidéos vues à des millions d'exemplaires. Vous devriez

7:34
Locuteur

faire attention avec les gens, M. Lepont-Aignan. Eh bien, je ne me réjouis

7:36
Invité

pas. Pourquoi les gens m'écoutent

7:37
Locuteur

sur Facebook ? C'est parce

7:39
Invité

que les gens n'en peuvent plus de cette oligarchie qui tient les médias, qui appartiennent à 9 milliardaires

7:46
Locuteur

français... Vous soutenez le

7:48
Présentateur

professeur Raoult parce qu'il

7:49
Locuteur

incarne cet antisystème aussi. Non, non. Alors, j'ai très franc avec vous. Il

7:52
Présentateur

incarne

7:53
Locuteur

cela, le professeur Raoult. J'ai très franc avec vous. Je ne

7:54
Invité

pense pas que le professeur Raoult ait raison sur tout. Je vois simplement, et j'ai eu des témoignages de médecins de partout, qui ont appliqué le traitement, qui est appliqué dans le monde entier, qui produit des résultats, alors qu'une petite oligarchie parisienne, jalouse, qui défend des intérêts financiers, ne supporte pas qu'il y

8:12
Locuteur

ait

8:12
Invité

une voie différente.

8:13
Locuteur

Laissée de la

8:14
Invité

liberté... Moi, je n

8:14
Locuteur

'ai

8:14
Invité

jamais demandé qu'on prescrive le traitement à tout le monde. J'ai demandé, soyons précis,

8:19
Locuteur

que

8:19
Invité

la liberté médicale de prescrire, qu'est le serment d'Hippocrate, qu'il soit préservé dans notre pays, comme il l

8:25
Locuteur

'est

8:25
Invité

en Israël, comme il l

8:26
Locuteur

'est

8:26
Invité

en Pologne, comme il l

8:27
Locuteur

'est

8:27
Invité

au Maroc. Donc, je ne demande pas qu'on dise qu'il faut prendre la chloroxyne partout.

8:31
Locuteur

Nicolas

8:32
Présentateur

Dupont

8:32
Locuteur

-Aignan, reprends-nous

8:33
Présentateur

sur ces propos-là,

8:34
Locuteur

parce que le traitement, on en a un moment parlé, sur ces

8:36
Présentateur

propos du professeur

8:37
Locuteur

Raoult, qui viennent de

8:38
Présentateur

paraître dans les

8:39
Locuteur

colonnes de l'État. Il y a eu la

8:40
Invité

crise des gilets jaunes, il y

8:41
Locuteur

a

8:41
Invité

eu un ras-le-bol populaire depuis des années. La

8:44
Locuteur

question, c'est plus ce ras-le-bol. Qu'il peut t'incarner aussi. Mais le problème, le problème de

8:50
Invité

fond, le problème de fond,

8:52
Locuteur

c

8:52
Invité

'est plus ce ras-le

8:53
Locuteur

-bol, parce qu'il existe.

8:54
Invité

Le problème, pardonnez-moi, le problème de fond, c'est d'offrir un projet politique qui transforme positivement son ras-le-bol. Macron sera la dernière étape de ce système, parce qu'ils se sont mis ensemble droite-gauche, gauche-libérale, droite-libérale. Ils ne peuvent plus continuer. Et donc, tout l'enjeu, c'est qu'on accouche,

9:15
Locuteur

non

9:16
Invité

pas d'une colère, mais d'un projet politique. Et moi, c'est ça qui m'intéresse. Voilà, et j'y contribue à ma façon. Et laissez un peu de liberté. Soyez un peu moins arrogants, c'est tout. Olivier Cagor. Dans ce boulgi-boulg-là, je dirais deux choses. Mais

9:29
Locuteur

pourquoi c'est mis pris, madame ? Mais parce que vous êtes épuisant, monsieur Dupont-Aignan. Vous êtes épuisant. Je vais vous dire, vous faites de la peine et

9:36
Invité

je continue parce que je suis une patriote et que j'aime mon pays. J

9:39
Locuteur

'ai honte de voir des politiques comme

9:41
Invité

vous. Laissez-moi terminer,

9:42
Locuteur

j

9:42
Invité

'ai eu du respect pour votre parole. J'ai honte de voir des politiques comme vous surfer sur les peurs, les interrogations des gens. Ça me fait honte et j'en suis navré. Vous êtes un des grands, enfin non, vous êtes un des petits lieutenants de Marine Le Pen. Vous souhaitiez

9:57
Locuteur

en être le Premier

9:57
Invité

ministre. Et donc, vous êtes tout entier engoncés dans cette théorie du complot qui sert votre agenda politique. Mais assumez-le. On est aujourd'hui dans une ère où les fake news font beaucoup les unes des journaux.

10:09
Locuteur

On a énormément de mal. Est-ce que je peux en placer une sans

10:12
Invité

que vous me coupiez ? C'est possible ? Merci.

10:16
Locuteur

Je

10:16
Invité

pense qu'il

10:16
Locuteur

y a

10:16
Invité

un enjeu démocratique à revenir sur la qualité de l'information et sur l'origine des informations. Vous savez, moi j'ai étudié beaucoup la communication. Il y a les émetteurs.

10:26
Locuteur

Et

10:26
Invité

je trouve que la décrédibilisation permanente de vous et de vos camarades d'extrême droite sur les émetteurs scientifiques, sur les émetteurs experts, je trouve que c'est dangereux pour notre pays. Parce qu'à force de distiller une parole populiste qui servira peut-être vos intérêts dans les urnes, j'ai bien compris, je pense que vous êtes en train de faire du mal au système démocratique français, à maltraiter les intermédiaires, à maltraiter les médias en permanence, à cracher sur des hauts conseils scientifiques. Vous savez, je terminerai là-dessus, je ne suis pas une scientifique. Un scientifique, ça accepte la controverse. Et je resterai sur ce mot de foireux.

Je suis choqué de ce mot de M. Raoult.

11:05
Locuteur

Une étude scientifique n'est pas foireuse.

11:07
Invité

Si de l'ancêtre c'est foireux, si Nature c'est foireux, si

11:11
Locuteur

l'OMS

11:12
Invité

c'est foireux, qu'est-ce qui est vrai M. Dupond-Denier ? Alors écoutez, le premier responsable, les premières

11:17
Locuteur

fake news... Répondez, répondez, qu'est-ce qui est vrai ? Quel intérêt ce gouvernement aurait à mentir sur l

11:21
Invité

'hydroxychloroquine ? Je vais vous répondre. Quel intérêt ? Le premier émetteur pendant cette crise, et les Français l'ont constaté, de fausses nouvelles, ça a été le gouvernement. Le gouvernement qui a d'abord dit que les masques ne servaient à rien, ce qui est une hérésie. Le gouvernement qui a refusé de tester les pensionnaires des EHPAD, dès qu'il y avait un cas. Donc les premiers... Donc moi je veux bien... Les premiers responsables de fausses nouvelles ont été le gouvernement et les médias qui les ont relayés. Donc il

11:47
Locuteur

y

11:47
Invité

a un moment, il faut que vous

11:49
Locuteur

compreniez...

11:49
Invité

Heureusement

11:49
Locuteur

que vous êtes là pour porter la vérité, vous. Il faut que vous

11:51
Invité

compreniez, mais je ne porte pas la vérité. Il n'y a pas deux vérités.

11:54
Locuteur

Il n'y a pas

11:54
Invité

une vérité.

11:55
Locuteur

Il y a un

11:56
Invité

débat démocratique.

11:57
Locuteur

Et moi je crois que les amis de la vérité sont ceux qui la cherchent, comme le disait Condorcet. Vous avez même fait voter une

12:01
Invité

loi liberticide pour contrôler ce qu'est une fausse nouvelle. C'est-à-dire que vous êtes partis dans une espèce de dérive qui est insupportable pour notre peuple, qui est attaché à la liberté.

12:13
Locuteur

Jean-Michel. Liberté de penser. Jean-Michel Apathy.

12:14
Invité

On a le droit de penser différemment de vous.

12:16
Locuteur

Jean-Michel. C'est tout.

12:17
Invité

Et heureusement. Sans... Et moi je ne vous

12:18
Locuteur

dis pas,

12:19
Invité

je ne vous insulte pas personnellement, je vous

12:21
Locuteur

respecte comme... Et moi je le fais, j'ai essayé de l'interesse. Jean-Michel. Voilà, je ne comprends pas votre... Vous avez

12:25
Invité

évoqué Audrey les propos du professeur Raoult, qui dit le droit de dire maintenant on dit les choses de nous-mêmes. Je pense que ce nous-mêmes exclut, donc nous prenons la parole, ce sont les citoyens, exclut toute forme de représentation. Qu'il s'agisse des médias, mais je pense aussi des responsables politiques. En réponse, Nicolas Dupont-Aignan emploie des mots sur lesquels j'aimerais m'arrêter. Une collusion entre les médias et les financiers. Je suis désolé de dire que les conférences de rédaction des journalistes

12:54
Locuteur

ne

12:55
Invité

prennent pas leurs ordres auprès de représentants de la finance. Ça n'est pas vrai. Voilà, on parlait de fake news, ça, ça n'est pas vrai. M. Dupont-Aignan parle d'oligarchie. Comme oligarchie, au fond, c'est un propos savant qui ne veut pas dire grand-chose. Vous avez précisé « petite bande ». Alors « petite bande », c'est terriblement stigmatisant. Une petite bande, c'est une petite bande de malfaiteurs, de gens malhonnêtes, de gens qui n'ont aucune éthique et aucun sentiment de responsabilité. Porter ce type de discours, c'est avoir une certaine représentation de la société.

C'est, même si vous ne le dites pas comme ça, je vous le concède, c'est considérer que la voie démocratique, au fond, est durablement bouchée parce que les intérêts sont trop puissants. Et c'est cela qui fabrique... Ça n'est pas un discours de guerre civile, mais c'est cela qui fabrique des comportements de guerre civile.

13:46
Locuteur

C

13:46
Invité

'est cela qui introduit, ou qui donne plutôt, qui autorise des gens à avoir des propos d'une extrême violence, il faut regarder les réseaux sociaux, à manier l'insulte plutôt que l'argument, et pour certains d'entre eux, à n'être pas loin de passer à l'acte.

14:03
Locuteur

C

14:03
Invité

'est ça le problème d'une société démocratique qui n'a plus confiance en elle. C'est que de tels discours soient tenus, qui libèrent une agressivité, à laquelle un jour nous serons tous confrontés et nous ne saurons pas comment y répondre. Petite bande,

14:19
Locuteur

je

14:20
Invité

regrette qu'un élu de la République emploie ce mot. Petite bande, ça me semble inacceptable.

14:24
Locuteur

Si vous le retiriez, je pense que vous gagneriez quelque chose. On

14:29
Invité

est dans le procès d'inquisition, c'est-à-dire...

14:31
Locuteur

Petite bande, c'est vous

14:32
Invité

qui

14:33
Locuteur

la...

14:33
Invité

Oui, je maintiens, je maintiens

14:35
Locuteur

que

14:36
Invité

la société française est bloquée car tous les leviers du pouvoir appartiennent à une petite bande

14:41
Locuteur

qui,

14:42
Invité

c'est le fameux dîner du siècle où tout ce petit monde se retrouve, et qui est en train de bloquer le pays. Et je crois qu'il serait raisonnable, qu'il serait raisonnable, par exemple, qu'on utilise le référendum, ce que le général de Gaulle avait fait, qui permettait d'aérer le système politique. Je trouverais raisonnable que sur des sujets importants, les Français soient consultés. Et je pense que si le pouvoir a aussi peur du peuple, c'est parce qu'il se sent aujourd'hui en infériorité. Donc que M. Macron remette, par exemple...

15:13
Locuteur

Cette petite

15:13
Invité

bande, elle ne vous empêche pas de parler ? Vous

15:15
Locuteur

êtes tous les jours à la télé, qu'est-ce que vous racontez ? J'ai le temps d'antenne le plus faible, et vous avez

15:19
Invité

eu

15:20
Locuteur

pendant cette crise du coronavirus, pendant cette crise du

15:24
Invité

coronavirus,

15:25
Locuteur

le temps de

15:25
Invité

parole, le président du

15:27
Locuteur

CSA vous donnera les

15:28
Invité

chiffres, le temps de parole de la majorité a

15:31
Locuteur

été extravagant. On respecte les temps de parole, Nicolas Dupont-Aignan. Si, si, on est contraints de toute

15:36
Présentateur

façon de

15:36
Locuteur

les respecter, et

15:38
Présentateur

c'est pour ça

15:38
Locuteur

que vous êtes ici... Et je vous remercie de m

15:39
Invité

'inviter.

15:40
Locuteur

Et vous, Mme

15:40
Invité

Crespo-Marat, vous avez toujours été une journaliste indépendante. Voilà. Et je voudrais dire

15:44
Locuteur

à M. Apatis... Mme Crespo-Marat, je voudrais dire à M. Apatis... Sachez que

15:48
Invité

ça, il en fait tout le temps.

15:49
Locuteur

C'est-à-dire, quand vous êtes face à un journaliste, vous dites tout le temps que

15:51
Invité

le

15:52
Locuteur

journaliste face à ce qu'elle vous êtes est

15:53
Présentateur

indépendant.

15:54
Locuteur

Juste un point, vous confondez journalistes

15:58
Présentateur

et

15:58
Invité

systèmes médiatiques.

15:59
Locuteur

Nous

16:00
Invité

sommes le seul pays au monde, un des seuls pays démocratiques,

16:03
Locuteur

où

16:03
Invité

vous pouvez dépendre des commandes de l'État et être propriétaire de médias. Ce n'est même pas le cas aux États-Unis.

16:08
Locuteur

Même

16:08
Invité

pas le cas aux États

16:09
Locuteur

-Unis.

16:09
Invité

Je

16:09
Locuteur

crois

16:09
Invité

que vous êtes un peu inconscient des mots que vous employez. Franchement, c'est de l'irresponsabilité. Mais bien sûr. Franchement.

16:15
Locuteur

Je suis étonnée parce que vous êtes un homme élu depuis

16:17
Invité

longtemps,

16:17
Locuteur

vous

16:18
Invité

avez une vraie expérience depuis 1997. Je trouve ça grave. Vraiment. Très grave. C'est plus de la peine, c'est grave. Vous avez

16:24
Locuteur

eu la peine, maintenant c'est grave. On verra en 2022, monsieur. Moi, je vais vous dire ce qui est grave. On verra quand on aura des

16:28
Invité

millions

16:29
Locuteur

de chômeurs. On verra. Alors, j'aimerais qu'on aille justement sur...

16:32
Invité

C'est la pauvreté de masse des

16:33
Locuteur

enfants. J'aimerais justement qu'on aille

16:34
Invité

sur...

16:35
Locuteur

Vous n'églisez en jamais aucune solution, monsieur Dupont-Aignan. Jamais

16:39
Présentateur

! J'aimerais qu'on aille justement sur

16:41
Locuteur

les mots que vous avez prononcés.

16:42
Présentateur

Faillite licenciement. Emmanuel Macron à la rescousse de l'automobile. Le président dévoilera tout à l'heure son plan pour le secteur,

16:48
Locuteur

qui

16:48
Présentateur

était mal en point et qui aujourd'hui joue sa survie. Le tweet d'Emmanuel Macron avant l'annonce de ce plan. La crise sanitaire a porté un coup d'arrêt massif et brutal à la filière automobile française. C'est une part de notre économie. Ce sont des milliers d'emplois. Notre soutien va être massivement amplifié. Toute première question. Pourquoi est

17:06
Locuteur

-ce

17:06
Présentateur

qu'Emmanuel Macron prend la parole sur ce sujet, Olivier Grégoire

17:09
Locuteur

? Pourquoi

17:10
Présentateur

lui

17:10
Locuteur

? C

17:11
Invité

'est une bonne question. Je pense que ça aurait pu être le Premier ministre. On a aussi la secrétaire d'État qui était en plateau ce matin. Mais je pense que compte tenu de l'ampleur de la crise et de l'importance du secteur en France, je rappelle

17:22
Locuteur

400

17:23
Invité

000 salariés

17:23
Locuteur

et

17:24
Invité

beaucoup de sous-traitants, je pense que c'est une inquiétude nationale et qu'il est de bonne alloi que le président s'exprime avant, j'imagine, que le gouvernement détaille. Il me semble aussi que c'est important parce que,

17:34
Locuteur

et

17:34
Invité

ce sera défié dans quelques instants, j'en doute pas, mais c'est compliqué cette histoire de plan auto et de Renault, puisqu'on va en parler aussi. Il s'agit de défendre notre industrie

17:44
Locuteur

sans

17:45
Invité

annihiler le futur. Et donc on a un sujet entre aujourd'hui et demain. Il faut qu

17:50
Locuteur

'on

17:50
Invité

prépare la transformation du modèle automobile. C'est pas nouveau. Je rappelle que 2019, c'est la première fois que Renault a eu des pertes importantes. Ça faisait depuis 2009 qu'il n'avait pas eu de pertes. Et donc on a un modèle qui est, bien avant la crise, déjà un peu à bout de souffle. Il s'agit de construire électrique, hybride, batterie électrique. On va y revenir. La pression qui est mise sur les emplois d'aujourd'hui, et on va y revenir, et moi j'ai pas peur des débats, je la comprends, tout l'enjeu,

18:14
Locuteur

c

18:15
Invité

'est au nom d'aujourd'hui,

18:16
Locuteur

ne

18:17
Invité

pas se boucher l'avenir. Et je crois que c'est très important. On va revenir là-dessus. Il y

18:22
Locuteur

a

18:22
Invité

un plan qui va être d'ampleur, qui concerne, et j'en termine, oui les constructeurs automobiles, mais beaucoup plus largement, je pense, tout l'écosystème. On a un gros sujet de sous-traitance

18:30
Locuteur

et

18:31
Invité

de recharge aussi, d'aménagement du territoire. Donc à mon avis, c'est un plan très large qui va être... Alors il

18:35
Présentateur

y a plusieurs composantes, transition vers les véhicules, propre compétitivité du secteur, souveraineté industrielle, souveraineté industrielle, ça va dans le bon sens ?

18:43
Invité

Alors, en à peu près 10 ans, les délocalisations de l'industrie automobile française ont fait perdre à peu près 40% de production.

18:52
Locuteur

On

18:53
Invité

est passé de 3,5

18:54
Locuteur

millions

18:54
Invité

de véhicules à 2,2 millions en France. Et ça, c'est la conséquence de l'absence d'une préoccupation du Made in France, fabriquée en France, qu'avait pourtant voulu Arnaud Montebourg, qu'avait voulu et d'autres.

19:06
Locuteur

Qu

19:07
Invité

'est-ce que je constate ? C'est que ceux qui vont se porter au secours ne traitent pas la cause du phénomène. Et la cause, elle est double. Pour une fois, M. Apathy, je vais être d'accord avec lui, surcharge d'impôts sur la production en France, et deuxièmement, signature de traité de libre-échange et concurrence déloyale au sein même de l'Europe par des pays qu'on aide avec nos impôts, la Pologne, la Slovaquie, etc., où on dépense des fortunes et on les subventionne.

19:30
Locuteur

Et

19:31
Invité

je constate, dernier point, mentalité, parce que je constate que le premier producteur Made in France aujourd'hui, vous savez qui c'est ? C'est Toyota. Ce qui veut dire

19:38
Locuteur

qu

19:39
Invité

'on peut produire en France si on investit. Et moi, ce que je propose depuis des années, et là, vous pouvez regarder mes projets, notamment la présidentielle, un plan Made in France, qui reposait sur deux choses. Division par deux de l'impôt sur les sociétés quand les bénéfices sont réinvestis sur le sol français. Commande publique de produits français, très important, fin des accords de libre-échange excessifs, et absolument un fonds de relocalisation, ce que fait le Japon aujourd'hui et ce que ne fait pas le gouvernement, un fonds de relocalisation de 2 milliards, parce que si c'est pour donner de l'argent des primes

20:10
Locuteur

pour

20:10
Invité

aller acheter des voitures en Slovaquie, en Turquie, ça ne sert à rien. Et moi, je veux qu'on réserve les primes

20:15
Locuteur

qu

20:16
Invité

'on donnerait éventuellement aux Français pour acheter des voitures aux voitures fabriquées en France.

20:21
Locuteur

Et ça, si on

20:22
Invité

ne fait pas ça, on va arroser le sable de milliards d'euros, et je crois au contraire qu'il y

20:28
Locuteur

a

20:28
Invité

un vrai plan Made in France, en tout cas que l'on propose, et comme ça, vous pourrez vous renseigner, nous proposons des choses sérieuses, simplement ça remet en cause un système de l'Union Européenne qui a tout laissé délocaliser. Et

20:39
Locuteur

il faut

20:40
Invité

revoir les

20:41
Locuteur

règles de libre-échange et loyales.

20:43
Présentateur

Au-delà du mot, au-delà du mot de souveraineté industrielle, voyons le sort de Renault, par exemple, quatre sites sur la sellette et les intentions de l'État qui ne sont pas très claires. La semaine dernière, le Premier ministre se montrait intransigeant sur la préservation des usines. Mais hier, son ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, semblait être beaucoup plus nuancé. Nous serons attentifs à chaque emploi. Mais nous voulons laisser la possibilité à Renault d'adapter son outil de production. Est-ce que cela veut dire que cela passe par des licenciements, par des fermetures de sites

21:23
Locuteur

? Et

21:24
Présentateur

donc, l'État actionnaire n'est pas garant face à cela

21:28
Locuteur

? Il

21:29
Invité

y

21:29
Locuteur

a

21:29
Invité

plein de questions dans votre question. Il faut que je réponde toujours vite.

21:32
Locuteur

Donc,

21:33
Invité

je vais faire au plus vite. Il y a une chose, voyez-vous, sur laquelle on est d'accord. Donc, je vais le répéter. Et je crois que Jean-Michel Apathy le dit souvent. Ce sont sur les impôts de production.

21:41
Locuteur

On

21:41
Invité

est d'accord, on ne

21:42
Locuteur

va

21:42
Invité

pas rentrer dans les détails. 72 milliards de plus que nos voisins allemands, pour donner une idée. Cela veut dire que notre prix

21:46
Locuteur

de

21:47
Invité

vente de voitures en sortie de flin est largement supérieur au prix de vente de voitures en sortie

21:51
Locuteur

d

21:52
Invité

'Allemagne ou de Turquie. Ça, c'est une réalité fiscale. Et oui, le gouvernement, je pense, va annoncer des choses importantes dans le plan de relance.

22:00
Locuteur

Et

22:00
Invité

je pense, je fais partie de ceux, et je parle en mon nom personnel, qui pensent que la baisse des impôts de production

22:04
Locuteur

doit

22:05
Invité

être corrélée à des contreparties.

22:07
Locuteur

À

22:07
Invité

des contreparties locales, à des contreparties écologiques, à des contreparties possiblement sociales. Et je pense que la porte n'est pas complètement fermée sur la corrélation baisse des impôts de production, parce que vous aimez être précis, il faut l'être. Ce sont les impôts de production qui, aujourd'hui, grèvent notre compétitivité très largement sur le modèle auto.

22:25
Locuteur

Mais

22:25
Invité

l'autre problème qu'il faut entendre, et qui est difficile à expliquer au plan politique, mais je vais quand même le dire, on ne peut pas... On a Renault... Ce n

22:34
Locuteur

'est

22:34
Invité

pas comme si Renault, par exemple, allait super bien avant la crise. Renault n'allait pas bien avant la crise. Vous aviez un syndicaliste intéressant juste avant. Je rappelle que l'action de Renault avant la crise avait déjà largement décroché et dévissé.

22:47
Locuteur

La crise

22:47
Présentateur

est un accélérateur de...

22:48
Invité

Largement. Mais Renault était déjà en péril. Bon, la question qui se pose aujourd'hui, c'est est-ce qu'on sauve Renault ? C'est ça, la question.

22:54
Locuteur

Et

22:54
Invité

je comprends que M. Dupont-Daignan dit qu

22:58
Locuteur

'il

22:58
Invité

faudrait qu'on empêche les licenciements. Bien sûr, dans l'idée... Si, vous l'avez dit il y a quelques jours, et je ne trouve pas ça absurde. Mais je pense qu'on ne peut pas, d'un côté, demander à l'État d'injecter 5 milliards et en même temps, quelque part, de dire à Renault, voilà comment il va falloir faire votre plan de relance en imposant le maintien d'un certain nombre d'emplois.

23:18
Locuteur

Mais les 5 milliards

23:19
Présentateur

ne sont pas une garantie contre des plans sociaux, des licenciements ?

23:23
Invité

Pas une garantie, absolue. Je rappelle néanmoins une chose qu'on ne

23:26
Locuteur

dit

23:26
Invité

pas, c'est l'État à 15% de Renault, et compte tenu de son ancienneté, ça représente 30%. Ça veut dire que si des décisions sont amenées à être prises dans les prochains jours, l'État actionnaire à 30% devra donner son avis. Et donc, aura un regard, quand le Premier ministre dit un transigeant ou Bruno Le Maire, on va regarder, c'est que l'État qui est à 15%, les 5 milliards ne font pas augmenter l'État dans le capital de Renault, pour autant, en représentation, on est à 30%. Donc,

23:51
Locuteur

c

23:52
Invité

'est un débat qu'il est plus facile de trancher quand on n'est pas aux manettes, comme d'habitude. Moi, je pense que

23:58
Locuteur

ce

23:59
Invité

qui compte, c'est demain. Aujourd'hui, on a 400 000 véhicules qui sont sortis des productions françaises pendant la crise et qui ne sont pas vendus. Il faut les vendre, ces véhicules. Ce qu'il faut, c'est qu

24:07
Locuteur

'on

24:07
Invité

prépare demain, il faut des recharges, il faut

24:10
Locuteur

tout

24:11
Invité

ça sur le territoire français. Excusez-moi, on va se parler franchement. Renault est l'entreprise qui a le plus investi dans l'électricité, dans le véhicule Zoé. Bon, simplement, Renault, depuis des années, l'État est actionnaire. D'ailleurs, les 5 milliards, c'est comme Air France, c'est absolument scandaleux qu'on verse de l'argent sans augmenter la participation. Je rappelle que les

24:30
Locuteur

Allemands

24:30
Invité

sur Lufthansa vont mettre de l'argent, mais augmentent leur participation. C'est-à-dire que le système français, quand je parlais d'oligarchie, la petite bande, oui, c'est que ce petit système se protège. C'est-à-dire, tu as délocalisé, je continue à te donner de l'argent public, et tu vas continuer, et je ne prends pas d'actionnariat. Et je garde des salaires exorbitants à des gens qui gagnent des fortunes. Mais imaginez le petit chef d'entreprise. Vous avez 3 millions de PME, d'indépendants, qui ont été aidés avec quasiment rien. Et de

25:03
Locuteur

l'autre côté, on donne de l'argent, on donne de l'argent. Oui, il n'y a qu'un tiers des indépendants qui ont touché de l'argent. Vous n'avez

25:09
Invité

pas porté un amendement sur

25:10
Locuteur

ce

25:10
Invité

sujet. Arrêtez. Vous

25:11
Locuteur

dites n'importe quoi, je m'en suis occupé. Vous dites n'importe quoi là-dessus. Le Fonds de solidarité va aller voir

25:14
Invité

les PME.

25:15
Locuteur

Oui, oui, monsieur, je ne fais que ça

25:16
Invité

tous

25:16
Locuteur

les jours. Je ne

25:17
Invité

supporterai

25:18
Locuteur

pas ce genre

25:18
Invité

d

25:18
Locuteur

'attaque complètement en dessous du niveau. Mais c'est la réalité. La France n'a pas à bougir des mesures

25:23
Invité

économiques qui ont été mises

25:24
Locuteur

en place.

25:25
Invité

Le chômage partiel, le PGE,

25:26
Locuteur

le Fonds de solidarité,

25:27
Invité

le Fonds

25:28
Locuteur

du Président. Vous avez un expert qui explique très bien, je connais un

25:35
Invité

médecin,

25:36
Locuteur

je connais un expert,

25:37
Invité

ça suffit. Il y en a ras-le-bol

25:38
Locuteur

de vos âneries, ras-le-bol.

25:39
Invité

En tout

25:39
Locuteur

cas, allez voir les chefs d

25:41
Invité

'entreprise. Je ne fais que ça, je ne

25:42
Locuteur

vous

25:42
Invité

laisserai pas dire ça. Moi, je vous le dis.

25:44
Locuteur

Je ne vous ai jamais vu

25:45
Invité

un débat sur ces sujets.

25:46
Locuteur

J'y ai jamais. Alors

25:46
Invité

là, vous avez quel

25:47
Locuteur

bloc

25:48
Invité

incroyable, incroyable.

25:49
Locuteur

En

25:49
Invité

attendant,

25:50
Locuteur

les chefs d'entreprise, les chefs d'entreprise,

25:53
Invité

les chefs d'entreprise,

25:54
Locuteur

jamais vous n'avez porté un amendement, je ne serai pas

25:56
Invité

terminé. La France,

25:57
Locuteur

je finis ma phrase. Attendez, on

25:59
Locuteur non identifié

n

25:59
Locuteur

'entend

26:00
Locuteur non identifié

plus rien

26:00
Locuteur

là, on ne s'entend plus rien. En matière, vous voyez,

26:02
Invité

elle m'empêche de le dire.

26:03
Locuteur

Blablabla,

26:04
Invité

vous mentez. Si je peux finir. La France, les crédits, les crédits garantis, un cinquième en France de l'Allemagne. Pourquoi ? Parce qu'en Allemagne, ils ont fait des crédits garantis à 100%. Il est

26:18
Locuteur

à combien le taux d'intérêt en Allemagne

26:20
Invité

?

26:21
Locuteur

Monsieur Dupont-Ignon, allez où ? Et que

26:22
Invité

les

26:23
Locuteur

chefs d'entreprise, les chefs d'entreprise, on

26:25
Invité

va

26:25
Locuteur

y aller. Non, non, non, combien vaut l'argent allemand ? Il est à 3%

26:28
Invité

monsieur Dupont-Ignon. Excusez

26:30
Locuteur

-moi. Arrêtez de mentir.

26:31
Invité

100% de garantie. Vous mentez. En

26:32
Locuteur

Allemagne,

26:32
Invité

100

26:33
Locuteur

% de

26:33
Invité

garantie. En France, 90%.

26:35
Locuteur

S'il vous plaît. Et c'est la réalité. J'aimerais vous entendre sur une autre actualité aussi. L'automobile,

26:40
Invité

juste un

26:40
Locuteur

point. Une option

26:41
Invité

en

26:42
Locuteur

politique, c'est le mensonge

26:42
Invité

chez Valeo. Mais

26:44
Locuteur

au même moment, l'entreprise d

26:46
Invité

'équipementier automobile n'a pas eu son prêt garanti. Donc, ça veut dire que d'un côté, on fait un plan sectoriel avec grand franc fort de communication. C'est ça que les gens ne supportent plus. Et de l'autre côté,

26:57
Locuteur

les

26:58
Invité

mesures qui ont été prises par le gouvernement sont 5 fois inférieures à celles de l

27:03
Locuteur

'Allemagne.

27:03
Présentateur

Les mesures, Nicolas Poignan.

27:05
Locuteur

Non,

27:05
Présentateur

attendez, stop. J'aimerais

27:06
Locuteur

vous entendre sur une autre

27:07
Présentateur

actualité.

27:07
Locuteur

Et vous

27:08
Invité

pouvez vérifier les chiffres.

27:09
Présentateur

Je n

27:09
Locuteur

'ai

27:09
Présentateur

pas besoin de vous,

27:10
Locuteur

je siège moi. Vous siègez, vous êtes responsable. Non, non, non, non, non,

27:13
Présentateur

non. Maintenant, vous me suivez parce que je voudrais vous entendre sur une autre actualité. Merci. Le chômage partiel. Alors, rien ne va changer pour les salariés. Mais les entreprises vont devoir mettre la main à la poche. On parle du chômage partiel à compter du 1er juin. L'État et l'UNEDIC ne rembourseront plus que 85% de la rémunération brute. Les 15% restants seront à la charge de l'entreprise. Alors, pour certains patrons,

27:38
Locuteur

c

27:38
Présentateur

'est prématuré. Et ça peut précipiter les licenciements selon le MEDEF. Est-ce que cela, ça ne vient pas au crédit du gouvernement, Nicolas

27:45
Locuteur

Dujoyant ? Le chômage partiel, je me suis félicité

27:49
Invité

du chômage partiel, qui est une bonne mesure. Je l'ai toujours dit. Ce que je maintiens, c'est que les 3 millions d'indépendants, il n

27:56
Locuteur

'y

27:56
Invité

en a que 1 million qui ont eu une aide. 2 millions n'ont pas eu l'aide et sont en train de crever. Et je maintiens que les prêts garantis ne sont pas suffisants par rapport à l'Allemagne. Donc, quand il y a une bonne mesure, je le dis. Je n

28:07
Locuteur

'ai

28:07
Invité

aucune raison de ne pas le dire. Tout le monde le reconnaît. En revanche, la vraie question, c'est que les banques freinent parce que la garantie de l'État n'est que de 90%. Et

28:17
Locuteur

que l'État se désengage

28:18
Présentateur

en juin, ce n

28:19
Locuteur

'est

28:19
Présentateur

pas prématuré. C'est

28:20
Invité

logique. L'idéal, ce serait de le faire en septembre, selon les secteurs. Maintenant, on ne peut pas subventionner les emplois éternellement. Donc, l'enjeu, c'est plutôt l'annulation de charges que le report. L'annulation de charges, le gouvernement est passé du report à l'annulation, comme on l'avait demandé à l'Assemblée, pour les restaurateurs et certains commerces. L'annulation de charges va être obligatoire pour les PME. Et moi, je veux que quand il y ait des grands programmes, on ait une participation de

28:46
Locuteur

l'État.

28:47
Invité

Et deuxièmement, je pense que le gouvernement sous-estime l'effet cascade de la frilosité des banques dans le mis en place du plan garanti. C'est un fait.

28:58
Locuteur

Ça gêne,

28:59
Invité

madame, mais c'est un

29:00
Présentateur

fait. Olivier Craygoire.

29:00
Locuteur

Voilà, il faut regarder les choses.

29:03
Invité

Parce que vous savez, à force d'insulter tous les gens qui ne pensent pas comme vous, ça vous

29:07
Locuteur

garantit. C'est une

29:07
Invité

question

29:08
Locuteur

de mensonge. Vous savez, les

29:08
Invité

gens, mais

29:09
Locuteur

les gens, ils voient la réalité, madame. Vous accusez

29:12
Invité

de mensonge les gens qui ne correspondent pas exactement à ce que vous voulez. Mais allez écouter les entrepreneurs,

29:19
Locuteur

les petits entrepreneurs. Nicolas Dupoignan. Je ne vais

29:21
Invité

pas m'énerver, je vais être très, très calme. Mais je vais vous dire un truc. Vous avez du mal. Dupoignan. Oui, parce que je vais vous dire encore une fois, en fait, vous êtes élu.

29:28
Locuteur

Vous souriez comment ? Est-ce que vous pouvez,

29:30
Invité

est

29:30
Locuteur

-ce

29:30
Invité

que vous pouvez me laisser, juste, je ne

29:32
Locuteur

vous

29:32
Invité

ai pas coupé là. Non, mais je vous en prie. On a embêté madame Crespo,

29:35
Locuteur

donc laissons

29:35
Invité

-nous, voilà.

29:41
Locuteur

Vous

29:41
Invité

êtes un élu de la République. Vous êtes député au même titre que moi. Oui, de

29:45
Locuteur

la nation.

29:46
Invité

Est-ce que vous pouvez,

29:46
Locuteur

juste,

29:47
Invité

me laisser terminer une phrase ? Je sais que ce n'est pas votre spécialité, mais j'aimerais bien.

29:52
Locuteur

Vous

29:52
Invité

êtes élu. On n'est pas là, on n'est pas des journalistes, on n'est pas des experts, on n

29:56
Locuteur

'est

29:56
Invité

pas des commentateurs. On est des acteurs. On est censé porter, poser, peser, évaluer.

30:02
Locuteur

On

30:02
Invité

a eu des débats. 3 PLFR, le 3ème arrive bientôt. Projet de loi de finances rectificatives.

30:07
Locuteur

Le

30:07
Invité

gouvernement a entendu les alertes des syndicats, de l'UDEP, du MEDEF, des indépendants, a élargi l'accès aux fonds de solidarité, a renforcé le plan garanti d'État, a déployé le chômage partiel. Notre pays, entre nous, sur le chômage partiel, a été,

30:22
Locuteur

à

30:22
Invité

juste titre, le plus généreux d'Europe sur le sujet. Vous me vendez le modèle allemand, que je connais bien, puisque je travaille, M. Dupont-Aignan, et je vous rappelle qu'au finance, il

30:31
Locuteur

y a

30:31
Invité

des rapporteurs spéciaux, c'est un concept intéressant, où on a une ligne budgétaire à analyser. Pas de bol, moi, c'est les entreprises.

30:38
Locuteur

Donc,

30:38
Invité

je ne peux pas vous laisser dire ce que vous dites, avec tout le respect que je peux avoir. Je ne peux pas, parce que vous dites des bêtises. Vous dites sur l'Allemagne, on va rester juste sur l'Allemagne, le plan, le PGE en Allemagne, le plan

30:49
Locuteur

garanti par l

30:50
Invité

'État, il est effectivement à 100% cautionné par les banques. Vous reconnaissez que j'avais raison. Non, ça, c'est une information. Vous n'avez pas raison, c'est une information. Ben oui. Voilà, donc je

30:58
Locuteur

peux

30:58
Invité

juste terminer ?

30:59
Locuteur

100% au lieu de 90%. Est-ce

31:00
Invité

que

31:00
Locuteur

je

31:00
Invité

peux terminer ? Je vous remercie. En France, il est à 90%.

31:05
Locuteur

Quel

31:05
Invité

est le taux d'intérêt quand on emprunte 10 000 euros en Allemagne,

31:08
Locuteur

M.

31:09
Invité

Dupont-Aignan ? Quel est le taux d'intérêt pratiqué par les Allemands ? Quel est le taux d'intérêt pratiqué en France ? Quel est le prix de l'argent, là ? Est-ce que vous pouvez me dire ? Est

31:15
Locuteur

-ce que vous ne

31:15
Invité

comprenez

31:15
Locuteur

pas, madame ? Est-ce que vous pouvez me répondre ? Est-ce que je peux vous répondre sur un point ? Non, non, non, attendez. Est-ce que vous n'êtes pas une maîtresse d'école ? Je vais vous dire une chose. Non, je voudrais répondre, madame. Non, mais je vous interrogeais sur le

31:23
Invité

chômage

31:31
Présentateur

partiel. L'État qui se désengage au mois de juin.

31:33
Locuteur

Oui, l'État ne peut pas rester

31:35
Invité

jusqu'au mois de décembre à l'intégralité du chômage partiel de toutes les boîtes. Et il est important qu'on retourne bosser aussi. Donc ça va être un sujet qui sera présenté par le Premier ministre jeudi. Et l'État va peu à peu se désengager. Ce qui compte, je crois, c'est d'informer les salariés. Parce qu'il

31:49
Locuteur

y a

31:49
Invité

aussi un sujet enfant qui est important. Et il faut bien que les salariés soient informés que ceux dont les enfants, et je souhaite être très clair, ne peuvent pas être scolarisés, pourront continuer à toucher le chômage partiel. C'est très important de le préciser pour que personne ne soit piégé ou ne découvre cela a posteriori. Voilà.

32:08
Présentateur

Et les 15% donc à la charge des entreprises quand le MEDEF vous répond que ça va précipiter des licenciements et des faillites

32:13
Locuteur

? Je

32:14
Invité

ne suis pas de

32:15
Locuteur

l

32:15
Invité

'avis du MEDEF. Ça le mérite d'être court. Alors, je vais être précis.

32:20
Présentateur

On a le professeur Doré qui nous attend aux coulisses.

32:22
Locuteur

Je le fais attendre depuis 20 minutes. Et je sais que nous ne

32:27
Présentateur

parviendrons pas à vous mettre d'accord de toute façon.

32:29
Locuteur

Même si le débat

32:30
Présentateur

pourrait continuer. Merci à vous deux en tout cas. Merci

32:33
Locuteur

infiniment d'être

32:34
Présentateur

venus nous voir.