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Interviewyoutube.com· 3 février 2019 50 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsTravail & emploiSolidarités & famille

Européennes, Zemmour, débat national : Laurent Wauquiez dans "Le Grand Rendez-vous"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 55 %Attaque 30 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:41OuverteRéponse directe

    Quel est l'esprit de votre Tour de France face au grand débat national lancé par Macron ?

  • 1:21RelanceRéponse directe

    Macron mène un grand débat artificiel selon vous ?

  • 3:19OuverteRéponse directe

    Le chef qui se soustrait est un chef qui disparaît, comment répondez-vous à cette critique ?

  • 4:42OuverteRéponse directe

    Comment justifiez-vous votre engagement dans la campagne européenne malgré votre mandat régional ?

  • 5:24OuverteRéponse directe

    Certains dans votre famille politique disent que vous serez comptable du résultat des européennes. Comment l'entendez-vous ?

  • 7:34RelanceRéponse directe

    François-Xavier Bellamy soulève le scepticisme dans votre parti. Pourquoi ce choix ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:03Laurent WauquiezFait
    « un risque profond dans le pays d'une déconnexion qui s'installe le sentiment d'un président de la République qui comprend plus la vie quotidienne des Français »
  • 4:02Laurent WauquiezFait
    « je ne me suis jamais soustrait toutes les batailles politiques que j'ai mené étaient des batailles politiques difficiles et je les ai toujours remporté sur mes convictions »
  • 5:24Laurent WauquiezChiffre
    « on va déjouer les pronostics et les sondages me font toujours sourire autour de 12 % actuellement »
  • 6:50Laurent WauquiezFait
    « ce trio c'est un message très fort qu'on envoie c'est une nouvelle droite ce sont des nouveaux visages »
  • 8:17Laurent WauquiezChiffre
    « 40 personnes sur 40 personnes combien ont trouvé que cette candidature et ce trio était le bon choix 38 »
  • 11:11Laurent WauquiezFait
    « j'ai tenu à ce que Eric Zemour soit accueilli chez les républicains »
  • 12:31Laurent WauquiezFait
    « il a quand même le droit au débat on va pas aostraciser des gens »
  • 15:17Laurent WauquiezFait
    « la sortie de l'Union européenne plonge un pays dans le désordre »
  • 17:11Laurent WauquiezFait
    « le programme de Marine Le Pen pour les européennes c'est le chaos »
  • 17:53Laurent WauquiezChiffre
    « la deuxième économie européenne il faut quand même qu'on garde bien en tête et qui nous quitte c'est pas une bonne nouvelle »
  • 21:46Laurent WauquiezFait
    « les deux seuls partenaires de la France sur la scène européenne c'est qui l'extrême gauche avec la Grèce et les socialistes en Espagne »
  • 23:07Laurent WauquiezFait
    « je pense qu'on a dépassé nos capacité d'intégration »
  • 23:43Laurent WauquiezChiffre
    « la France a dépassé tous les records historique d'entrée de migrants en France depuis qu'on a nos statistiques »
  • 27:48Laurent WauquiezFait
    « un couple de retraité qui est à 1500 € chacun considère pas qu'ils font partie des privilégiés dans notre pays »
  • 32:35Laurent WauquiezFait
    « en France quand vous commencez à travailler vous rentrez dans la catégorie imposable à l'impôt sur le revenu »
  • 40:44Laurent WauquiezPromesse
    « les djihadistes ne doivent pas revenir en France »
  • 43:32Laurent WauquiezFait
    « nous avions proposé que les forces de l'ordre puissent faire des fouilles de sac ça a été refusé dans la loi »
  • 46:14Laurent WauquiezChiffre
    « cette année la France aura une des trois pires croissances de la zone euro »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

our bonjour à tous bienvenue dans le grand rendez-vous votre émission qui lance la semaine politique un grand rendez-vous particulier parce que nous sommes à Langre la ville natale du philosophe Denis didra ville de hutemarne parce que nous sommes venus à la rencontre de notre invité Laurent vquier Laurent vquier président des républicains bonjour bonjour vous avez commencé un tour de France alors nous allons en parler avec vous nous allons évoquer dans cette émission évidemment les européennes puisque vous avez dévoilé votre tête de liste et deux de ces colistiers cette semaine premier de cordé qui ne fait pas franchement l'unanimité dans votre famille vous allez nous dire comment vous le défendez nous allons parler évidemment du grand débat national et des propositions que

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les républicains souhaitent faire dans le cadre de ce grand débat mais d'abord donc alors d'abord bonjour à Nicolas Barret directeur de la rédaction des échos bonjour hlè bonjour à tous qui est là évidemment pour vous interroger Damien florau chef du service politique de C news un mot donc sur cette villeétap vous avez commencé un tour de France jeudi vous étiez à B vous allez poursuivre pendant quelques jours quel est l'esprit c'estàd vous vous êtes dit Emmanuel Macron lance un grand débat il part à la rencontre des élus et des Français vous a dit c'est une bonne idée c'est la bonne méthode je fais pareil d'abord c'est quoi un grand débat c'est aller vraiment à la renconte des Français et je vous remercie d'ailleurs d'avoir zoéu et d'avoir accepté que l'émission se passe ici à

1:21

Langre il y a un risque profond dans le pays d'une déconnexion qui s'installe le sentiment d'un président de la République qui comprend plus la vie quotidienne des Français des députés à l'image du député en marche qu'on interroge sur le prix du SMIC et qui est incapable de répondre et plus largement le sentiment d'une partie du pays de plus être compris je vois la façon dont le président de la République mène le grand débat et j'ai peur que ce soit artificiel pourquoi parce qu'il va à la rencontre des élus mais il est aussi allé à la rencontre des Français un débat c'est pas une succession de discussion dans des salles polyvalentes avec plus ou moins de mise en scène plus ou moins de tri de façon plus ou moins spontanée ça pour moi c'est pas un vrai débat dans

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lequel au fond on lui pose des questions et on répond avec des longs monologues je crois que c'est pas ça ce qu'attendent les Français je pense que ce que ce qu'attendent les Français c'est pouvoir exposer leur vie quotidienne leurs difficultés leurs attentes leurs espoirs et pour ça il faut aller les voir directement sur leur lieu de vie sur leur lieu de travail donc vous et c'est ce qu'on a décidé de faire avec ce Tour de France vous l'avez dit avanthier j'étais à bfort on a échangé avec des artisans les politiques s'occupent très peu des artisans hier on était en côe et on a discuté avec tous ceux qui font le dynamisme de la viticulture aujourd'hui dimanche à Langre cet après-midi on ira dans un hôpital hôpital qui a fait un immense travail pour garder la présence d'un

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service public de santé gros sujet très peu abordé dans le grand débat abordé les élus ont fait remonter un certain nombre de revendications aussi auprès d'Emmanuel Macron c'était à en Normandie lors de son premier grand débat mais il faut qu'il puisse y avoir cet échange spontané pas un voyage sous Bul quand j'étais à bfort avant-hier il y a un groupe de gilets jaune qui a demandé à ce que pouvoir échanger ensemble c'était pas prévu on a eu cet échange directement vous voulez comprendre les Français il faut aller les voir directement il faut qu'on sorte de cette mise en scène qui à mon avis prend le risque assez vite de paraître artificiel c'est pour ça que j'ai préféré cette démarche ça toujours été la mienne aller directement prendre le temps un tour de

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France Damien Flor on va revenir donc avec vous sur les élections européennes Vous avez présenté votre tête de liste et deux des colissiers je le disais cette semaine question de Damien oui le en qui un chef qui se soustrait est un chef qui disparaît c'est une phrase prêtée à Nicolas Sarkozi vous concernant il a eu l'occasion de vous le dire directement vous savez la politique a changé j'ai pris un engagement lorsque je me suis présenté aux élections dans ma région Vern ronalp de conserver votre mandat de présidention une région d'ailleurs que j'ai remporté à la gauche je ne me suis jamais soustrait toutes les batailles politiques que j'ai mené étaient des batailles politiques difficiles et je les ai toujours remporté sur mes convictions mais je ne crois

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plus que la politique dans laquelle on dit quelque chose un jour et puis ensuite on zape sur un autre mandat en trahissant sa parole et du sens donc il n'y a pas d'intérêt supérieur du pays dans la période que que traverse la France vous savez le premier intérêt supérieur c'est que les politiques tiennent parole c'est la première condition j'aurais trahi mon engagement la première question que vous m'auriez posé vous m'ariez dit vous n'avez pas de parole j'ai une parole donc vous out votre mandat et pour moi c'est très important par contre pour répondre à votre question je seraai évidemment totalement engagé dans cette campagne parce que c'est une campagne importante parce que ce que je veux c'est qu'on réouvre un choix pour les Français parce que je suis convaincu que les

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républicains sont la seule alternative en dehors des extrêmes à Emmanuel Macron et donc je connais ma responsabilité et je sais le devoir qui est le mien mais je pense aussi que il faut être capable de travailler en équipe un chef c'est pas le fait d'aller tout seul tout le temps uniquement en abandonnant tous les autres un chef c'est quelqu'un qui fait aussi monter des talents qui fait monter une nouvelle génération qui donne sa chance à des jeunes espoirs on a besoin d'aérer la vie politique c'est le choix que j'ai fait alors la nouvelle génération Nicolas Barré certains dans votre famille politique d'ailleurs disent Leuren voquier sera comptable du résultat des élections européennes comment est-ce qu'il faut le comprendre est-ce que encore Rachid hadti disait ça

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ce matin dans une interview est-ce qu'il faut comprendre comme bah s'il y a pas un bon score aux européennes vous devrez votre leadership à la tête des des républicains sera mis en cause mais d'abord évidemment on sera tous comptables h et on est tous et on est tous engagés dans une démarche de reconstruction mais je vais vous dire quelque chose on va déjouer les pronostics et les sondages me font toujours sourire autour de 12 % actuellement oui 3è liste la trè derrière la trè le rassemblement national et la République en marche on va déjouer les pronostics prenez un peu de distance parfois avec notre façon de commenter l'ctualité les sondages si les sondages avaient raison Alain Jupé serait aujourd'hui président de la République et il aurait succédé à

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Dominique stroscan les sondage c'est pas ça qui fait la politique une élection elle se gagne sur les convictions mais vous avez un objec détermination vous avez un objectif tout de même mon objectif c'est de reconstruire ma famille politique mon objectif c'est que les gens puissent se dire il y a une nouvelle droite qui a commencé à se construire il y a une nouvelle page qui s'ouvre ils ont tiré les leçons de leurs échecs de leurs défaillances il construent quelque chose de neuf ce trio c'est un trio qui représente au fond tout ce qui est la diversité de la droite et sa richesse avec François Xavier bami on y reviendra la droite des valeurs avec agès even talentueuse elle a remporté la Fédération de Paris elle a créé son entreprise elle correspond à

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cette droite urbaine dont on a besoin et qui est une parole importante dans notre famille politique et puis Arnaud Djan qui était jupéiste qui est une voix écoué à la au Parlement européen spécialiste de la lutte contre le terrorisme des questions fondamentales et qui trèsôt à dénoncer au fond la grande désillusion qu'a apporté Emmanuel Macron sur la scène européenne après les espoirs qu'il avait soulevé et au fond avec ce trio c'est un message très fort qu'on envoie c'est une nouvelle droite ce sont des nouveaux visages mais audelà de ce trio vous présentez ce trio mais il y a une tête de liste la tête de liste elle s'appelle François Xavier bami c'est quelqu'un qui qui est un marqueur c'est un prof de philosophie il est très engagé dans un dans le combat

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pour un certain nombre de valeurs à droite et il s'est notamment affiché au côté de la de la manifestation de la manif pour tous il a quand même soulevé le scepticisme de vos propres amis qui au moment où vous l'avez désigné ont redit leur scepticisme est-ce qu'il y a pas un paradoxe à vouloir élargir votre votre base en choisissant quelqu'un comme ça qui est quand même très cvant pardonnez-moi mais de grâce ne caricature est pas est-ce que il pH pas la caricature jusque pas du tout c'était pas à ça que je faisais référence il a pas été soutenu très largement c'est pas moi qui l'ai désigné il a été désigné par une commission dans laquelle on s'est tous réunis 40 personnes sur 40 personnes combien ont trouvé que cette candidature et ce trio

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était le bon choix 38 le trio 38 sur 40 le trio c'est peut-être ça qui les a convaincu aussi de vous donner leur assentiment mais tant mieux parce que c'est ce que j'ai voulu maintenant je voudrais revenir un instant sur François Xavier bami parce que il y a quelque chose derrière qui est pour moi très révélateur vous l'avez dit et d'ailleurs présenté avec beaucoup d'honnêteté c'est un intellectuel et je pense que c'est bien d'élever un peu le niveau de la politique de redonner un peu de vision pas que le buzz pas que le court terme deuxièmement c'est quelqu'un oui qui croit que au nom de la modernité il faut pas tout détruire qu'il faut des repères qu'il faut des valeurs qu'il faut des limites c'est un de ceux qui a

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dénoncé notamment les ravages de toute la pensée post 1968 dans l'éducation nationale et je vois bien que bien sûr par rapport à un certain nombre de chantrre du politiquement correct ça correspond pas à ce qu'on considère comme étant admissible et donc à peine sa candidature est annoncée que toutes les forces se sont déchaînées pour le caricaturer le détruire ça s'est passé au sein même de votre formation politique Gérard Larché Eric vert son des déclarations de de membes de Ré parf même euh avec quelques paroles diverses au sein même de ma famille politique je pense que c'est une erreur je pense que c'est une profonde erreur pourquoi parce que en politique on ne réussit pas en marchant à l'ombre on ne réussit pas en

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s'excusant de ses idées il y a pas d'un côté les bons et les méchants on aurait choisi quelqu'un qui par exemple aurait fait l'apologie de la gestation pour autrui c'est-à-dire des mères porteuses je ne suis pas sûr qu'il aurait eu le même tir de barrage avec AC les mêmes sous-entendus moralisants et donc oui j'assume j'assume de dire que je veux que la droite s'appuie aussi sur ses valeurs sur ce à quoi elle croi sur ses idées et à côté il y a des personnalités qui apportent autre chose et ça peut être ça chacun vient avec sa sensibilité mais c'est l'essentiel en partageant une même vision de ce qu'on veut faire pour l'Europe sur cette question des valeurs François Xavier bami par exemple ne cache pas sa position personnelle je dis

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bien personnelle intime sur l'IVG il est hostile c'est aussi votre position quelle est votre position personnelle là-dessus mais pardon ce que vous dites est faux et j'aime bien précisément qu'on ne caricature pas h est-ce qu'il s'est exprimé sur la loi Simon veale oui est-ce qu'il a répondu avec la plus grande clarté oui qu'a-t-il dit il est hors de question de revenir sur la loi Simon vel vous voyez sur sur votre plateau même V PL il une position personnelle la lo mais qu'a-t-il dit il n'a pas du tout dit queil était hostile à la loi il a juste dit je j'ai pas dit ça il pas effectivement pas dit qu'il était hostile à la loi absolument pas c'est son opinion personnelle sur sur ce

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sujet soyez précis soyez précis c'est important pour pas pas de remise en cause vous dites il n'a pas de remise en cause de la loi lo ça ce qu'il a dit c'est je suis contre la banalisation de l'avortement il a raison et c'est aussi votre avis c'est aussi votre avis dit quand il dit qu'il ne faut pas remettre en cause la loi Simon ve évidemment que je suis totalement d'accord avec lui ça va de soi ériic est ici chez lui c'est comme cela que vous avez accueilli au siège des républiquain cette semaine Éric Zemour un écrivain condamné pour provocation à la haine religieuse en raison de de propos islamophobe quand il cess à la réhabilitation du maréchal Pétin sur le thème Pétin a sauvé des Juifs français cette version de l'histoire est désormais contredite par

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les recherches des historiens ça vous dérange pas d'inviter cette personnalité au au siège de de votre famille politique vous voyez là encore ça me fait sourire il y a ceux qui ont droit au débat il y a ceux qui ont pas droit au débat non là on vous demande il a le droit de débattre on vous demande si vous êtes d'accord je je vais je vais aller jusqu'au bout de la question oui j'ai tenu à ce que Eric Zemour soit accueilli chez les républicains comment est-ce que je l'ai accueilli soyez là encore précisadre soyz encore soyons précis sur ce que j'ai dit j'ai dit que je n'étais pas d'accord loin s fois avec toutes les idées qu'il portait et donc celle-ci en particulier qu'il était accueilli au Républicain comme toutes les personnalité qui contribue au débat

12:31

dans notre pays comme une personnalité comme Luc feré qui viendra comme tous ceux qui font en sorte queon puisse avoir du débat d'idée pourquoi mais est-ce qu'on est sur le débat d'idée lorsque effectivement Éric Zemour dans un certain nombre de ces ouvrages notamment le dernier réhabilite cette idée que le maréchal Pétin a été un bouclier pour les juif français est-ce qu'on est encore dans le débat d'idée selon vous là vous connaissez la personnalité d'éc Zemour oui vous savez qui vient d'une famille juive dans laquelle on sait le prix qu'on a payé pour l'antisémitisme dans notre pays une famille qui a elle-même toujours plaidé pour l'intégration républicaine je suis historien je partage je ne partage pas la vision qui est celle d'Éric Zemour sur la question du maréchal Pétin mais

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il a quand même le droit au débat on va pas aostraciser des gens vous êtes en train de me dire quoi que donc dans un parti politique qui est fait pour débat discuter il faudrait que je dise à certains vous avez pas le droit de citer mais évidemment qu'il a le droit de citer et que je seraiis de la même manière très heureux d'inviter des personnes personnalité de gauche des syndicalistes je veux que les républicains soient un parti porte et fenêtres ouvertes et je vais aller jusqu'au bout de ce que je pense la France a besoin de débat elle a besoin de débat serein elle a besoin de débat respectueux dans lesquels vous ne sortez pas les carton rouge pour dire à un tel vous êtes banni vous êtes une personnalité obscure et il faut vous faire un procès en sorcellerie c'est pas

13:51

ça ce dont a besoin notre pays il faut qu'on puisse se respecter les uns les autres on peut avoir des débats en matière d'histoire moi ce que je retiens surtout de ce que nous dit éc Zemour c'est quoi soyons fier de notre histoire je ne partage pas sa vision du maréchal Pétin mais quand il dit il faut retransmettre à nos enfants la fierté du général de Gaulle de Richelieu de Clovis de ce qui constitue l'histoire de France mais aussi de mopéou et bien je crois ça Laurent voqué le président des républicains et président de la Région Auvergne ronalpe et l'invité du Grand Rendez-vous à langangre on se retrouve dans un instant nous sommes à Langre avec Laurent vquier pour le grand rendez-vous et évidemment leur voqué le président des républicains alors on va

14:32

essayer d'y voir un peu plus clair sur votre projet européen votre ligne européenne une question de Nicolas Barré oui votre tête de liste François Xavier bami s dit favorable à une renégociation de l'accord de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne de l'accord sur le brexit l'Union européenne en revanche exclut cette renégociation donc c'est vraiment ça que vous souhaitez parce que la la France dans ce cas-là serait assez isolée en europeope moi d'abord la première chose je ne me réjouis pas que le Royaume-Uni quitte l'Union européenne c'est pas en soi une bonne nouvelle queon est la deuxième économie européenne il faut quand même qu'on garde bien en tête et qui nous quitte c'est pas une bonne nouvelle ça dit des choses sur l'Union européenne ça dit des choses sur le

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Royaume-Uni ça dit aussi des choses sur le sentiment d'un certain nombre de classe moyenne anglaise du Royaume-Uni au fond de ne pas avoir bénéficié de ce qui s'est passé faut qu'on réfléchisse à ça et la pratique consistant uniquement à dire il faut les punir n'est à mon avis pas la bonne après Michel Barnier fait un travail remarquable il a fait un travail de négociation il a tendu plusieurs fois la main on voit très bien que aujourd'hui le Royaume-Uni est en train de basculer dans le chaos la planche de sortie et et c'est ce que François Xavier Bellami a rappelé c'est que le Royaume-Uni se saisisse de la main tendue par l'Union européenne c'est ça qui est important mais l'urope dit il y a plus rien à négocier Barnier dit on a on a été jusqu'au bout de la

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négociation donc si on renégocie c'est pour lâchz quoi et et je le crois d'ailleurs c'est-à-dire que là sur le point de sortie et sur la négociation du brexit il y a plus rien à négocier l'accord est sur la table r c'est ce que dit non en revanche la question qui se pose c'est ensuite sur la durée une fois qu'on aura géré le contrat de séparation il y a des questions à se poser et qui elles peuvent être ouvertes ensuite de se demander comment est-ce qu'on les associe comment est-ce qu'on revoit des programmes ensemble comment est-ce que par exemple en matière militaire il y a des choses à faire avec le Royaume-Uni mais je voudrais quand même qu'on s'arrête un instant parce que c'est intéressant pour le débat qu'on aura aux européennes quelle est quand même la

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principale leçon de ce qui se passe au Royaume-Uni la sortie de l'Union européenne se traduit par le chos la sortie de l'Union européenne plonge un pays dans le désordre il y aura des listes qui au moment des européennes plaideront pour cela c'est d'une manière ou d'une autre avec quelle liste plaide aujourd'hui pour pour ca le rassemblement national ne dit pas aujourd'hui il faut sortir de l'Europe par exemple soyons sérieux il est très clair quand vous regardez le projet de Marine Le Pen et de Nicolas duponteignan que c'est un projet de déconstruction de l'Europe et de sortie de l'Europe il est emballé il est camouflé derrière un certain nombre d'écrans mais tout le monde a très bien compris que c'est la réalité de leur projet prenons un exemple simple Marine Le Pen

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dit je suis prête finalement à rester dans l'euro mais je veux que la France retrouve sa souveraineté monétaire nationale enfin c'est prendre les français pour des imbéciles l'euro précisément consiste à accepter de partager sa souveraineté monétaire en se disant que parce qu'on est avec les Allemands un pays comme le nôre qui a autant de dettes et de déficit à sa monnaie qui est mieux protégé contre des risques de dévaluation et donc de perdre de pouvoir d'achat de d'appauvrissement des Français le programme de Marine Le Pen pour les européennes c'est le chaos bah très clairement c'est un programme de déconstruction de l'Europe c'est très clairement un programme de déconstruction de l'euro de Marine Le Pen comme de Nicolas d ponignan c'est un choix et et c'est un choix et et ce

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choix il est parfaitement dans dans le champ du débat il est parfaitement normal qu'on ait ces discussions mais mais il est quand même intéressant de regarder ce qui se passe de l'autre côté de la frontière au Royaume-Uni la deuxième chose qui est très intéressante juste un mot sur votre ligne sur la ligne du parti des républicains pour pour l'Europe quand de la même façon François Xavier bami dit qu'il n'aurait pas voté en l'état les traités de libre échange comme le tafta ou ca alors que les députés européens du parti des républicains l'ont fait on comprend plus quelle est la ligne en fait finalement est-ce qu'il est redevable du du bilan de des députés européens Françis Xavier bami est-ce qu'il y a un changement de ligne de votre parti politique mais il y a une nouvelle pass qu'on doit

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évidemment écrire vous avez pas vu l'Europe se fracturer vous avez pas vu l'augmentation de la défiance quelle est notre ligne notre ligne c'est qu'on croit dans l'Europe oui nous voulons défendre un projet européen mais on est convaincu que pour sauver l'Europe il faut la changer qu'est-ce que ça signifie très concrètement vos députés européens ont voté ces textes ils sont aussi comptables de la situation actuelle mais c'est aussi pour ça que je veux tirer les leçons de nos échecs est-ce qu'un traité de libre échange par définition est bon non il y a des traités de libre échange sur lesquels je pense qu'ils sont intéressants celui qui a été fait avec le Canada est intéressant à l'inverse celui négocié avec le Mercosur soulève de très grosses questions et je suis pas favorable à ce

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que en l'état ce traité soit signé pourquoi on voit notamment que sur les terrain agricole mais pas seulement il soulève de grosses questions vient d'avoir un scandale sur la viande avariée polonaise ce traité permettrait d'importer de la viande d'Amérique latine qui est bourré aux activateurs de croissance moi je n'y suis pas favorable et donc au-delà du traité quelle est notre ligne au fond vous aurez le choix entre trois options au moment des européennes l'option de Marine Le Pen c'est et de Nicolas d pentignnan c'est la sortie et la déconstruction de l'Europe l'option d'Emmanuel Macron c'est toujours plus de ce qui n'a pas marché plus d'élargissement plus de Commission européenne plus de fédéralisme mais lui aussi dit on est là pour changer l'Europe et c'est ce qu'il a commencé à

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faire en discutant notamment avec c'est le discours de la Sorbonne il a discuté avec Angela Merkel alors avec des résultats qu'on attend peut-être toujours mer de le dire avec rien et au fond qu'est-ce qui s'est passé comment obtiendrezvous plus vous je je vais vous répondre sur cette question il a isolé la France et c'est un échec et c'est une inquiétude pour chacun d'entre nous quand Nicolas Sarkozy prend la présidence de l'Union européenne il remet la France au cœur de ses partenaires européens Emmanuel Macron a une relation aujourd'hui qui est très mauvaise avec l'Allemagne on l'a vu avec la signature du traité d'ex la chapelle avec Angela Merkel qui était dans une ambiance glaciale s le couple franco-allemand continue continue de fonctioner c'est

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tous les analystes sérieux de l'Europe constate aujourd'hui que le couple franco-allemand sur la scène européenne n'a plus du tout la dynamique qui devrait avoir et c'est à cause de d'Emmanuel Macron en tout cas les victoires ne peuvent pas être grâce à lui et les échecs pas de sa faute globalement ce qu'on peut constater aujourd'hui c'est qu'on a un problème avec le couple franco-allemand mais pas seulement mais donc il fallait pas le signer ce traité de d'ex la chapelle vous me permettez juste qu'on se pose pour pour pouvoir le faire au fur à mesure et je reviendrai avec plaisir sur votre question on sait aliénner les pays de la Baltique très critique par rapport à Emmanuel Macron pourquoi qu'est-ce qu'ils disent enfin vous donner des leçons à toute l'Europe

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vous avez été incapable de baisser votre dépense publique et de gérer vos déficits les pays du bénéuxe ont un discours très critique il a critiqué fortement la Hongrie et l'Autriche qui aujourd'hui nous ont tourné le dos on s'est mis à dos notre partenaire italien et aujourd'hui les deux seuls partenaires de la France sur la scène européenne c'est qui l'extrême gauche avec la Grèce et les socialistes en Espagne il faut remettre la france au cœur du jeu européen et c'est ce à quoi je m'emploie en ayant essayé de r avec Matteo Salvini avec Victor Orban avec Angela Merkel avec tous les partenaires quand vous êtes dans l'Europe il y a un principe de base il faut discuter avec tout le monde vous êtes pas d'accord avec tout le monde mais si vous voulez faire avancer

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les positions de la France il faut discuter avec tout le monde maintenant je voudrais revenir sur des points de divergence très précis vous avez évoqué les prises de position du président de la République à Triestre et c'est son droit il a très clairement dit que il est était favorable à l'élargissement de l'Union européenne au pays des Balcans j'y suis totalement opposé je pense que l'élargissement a abouti à fragiliser l'Union européenne trop de pays différents avec des règles fiscales et sociales qui sont trop hétéroclites les parlementaires européens m'interrogez dessus quand ils seront sur la liste prendront un engagement très clair pendant la totalité de leur mandat ils ne voteront aucune décision qui permettrait d'ouvrir la voie à de nouveaux élargissements

22:26

aucune deè exemple vous m'avez interrogé sur les traités de libre échange le choix et là encore il est parfaitement respectable du président de la République c'est de s'inscrire dans une famille politique au sein du Parlement européen qui est ultra favorable à tout traité de libre échange même quand les partenaires qui sont en face ne respectent pas eux-mêmes les règles du jeu moi je considère qu'il faut qu'on réintroduise la notion de préférence européenne l'Europe d'abord Trump a une politique très agressive là-dessus avec America First les chinois sont très agressifs en matière commerciale nous sommes trop net donc ce sera vot slogan l' d'abord le slogan il faut revenir à une logique de préférence européenne dans les échanges internationaux puis la dernière chose qui est un problème qui

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nous préoccupe beaucoup c'est l'immigration Marine Le Pen et Nicolas DUP ponignan disent l'Europe doit pas s'en occuper c'est une erreur il faut évidemment que l'Europe protège nos frontières nous sommes pour un choix européen mais quand le président de la République lui dit la question c'est juste de répartir les migrants qui arrivent entre les pays européens je ne crois pas ça dans sa lettre au français il dit qu'il faut que le Parlement vote un un un nombre de migrants par par an moi surtout je pense vous favorable à cette à cette position qui était celle d'ailleurs je crois de de Nicolas Sarkozi à l'époque et François Fillon pendant la campagne moi surtout ma position c'est comment est-ce qu'on adopte des règles qui permettent enfin de limiter et de réduire le flux

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d'immigration mais déjà définir un quota c'est une bonne chose mais un quota selon vous si vous n'avez aucun outil juridique et aucun moyen de limiter l'immigration ça ne sert à rien aujourd'hui et vous le savez l'année qui vient de s'écouler la France a dépassé tous les records historique d'entrée de migrants en France depuis qu'on a nos statistiques 20 renforcer les moyens de Frontex les gardes côte bien sûr et et nous notre sujet favorable au cota voter chaque année au Parlement si jamais il y a derrière toutes les mesures qui permettent de limiter l'immigration parce que je pense qu'on a dépassé nos capacité d'intégration je voudrais finir avec un dernier mot dessus notre liste sera la seule liste qui permettra à la fois de dire oui à l'Europe mais

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d'envoyer un message au président de la République en lui disant ce que vous avez fait pour le pays ne nous va pas un référendum antiacron en quelque sorte non parce que je n'aime pas que les choses soient anti mais tout le monde comprend bien que quand on vote pour les listes en marche ça veut dire qu'on va rigner un chèque en blanc pour le président de la République notre liste c'est la seule qui permettra de dire oui à l'Europe mais ce qui a été fait depuis 2 ans c'est pas le bon cap et il faut le changer Laurent vquier le président des républicains et l'invité du Grand Rendez-vous à langangre on se retrouve dans un instant Laurent vquier le président des républicains est l'invité du Grand Rendez-vous un grand rendez-vous à langangre nous sommes à Langre avec lui Laurent voquer dans le

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cadre du du grand débat qui a été lancé par le Président de la République le président et le Premier ministre au gré de leurs inter de leurs interventions on commenca à tracer quelques quelques lignes alors on va en venir au fond mais d'abord le Journal du Dimanche nous apprend ce matin euh qu'il est possible que le président le 26 mai prochain au moment des européennes propose aux Français un référendum référendum avec à choix multiple peut-être un est-ce que vous pensez que c'est une bonne issue démocratique pour ce débat national qui a été lancé et puis de quelle question aimeriez-vous poser voir poser dans ce référendum vous l'avez dit un certain nombre de vos confrères sont fait écho effectivement d'un projet de référendum dans lequel il y aurait par exemple la

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proportionnelle ou des changements dans la composition du Parlement réduction du nombre de parlementaires par exemple je je j'ai j'ai vu ça attention attention à ce que de ce grand débat n'accouche pas une souris attention à ce que l'issue de ce grand débat ne soit pas des sujets qui sont très coupés des préoccupations et des priorités des Français et attention à ne pas donner le sentiment que au fond tout est déjà décidé pourquoi je vous dis ça on va donc sortir de ce grand débat avec comme grand sujet adressé au français on a compris ce que vous nous demandiez en fait votre profonde revendication pour votre avenir c'est changer les règles électorales et modifier à la marge de fonctionnement de nos institutions la

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crise de la représentativ ça a été un des sujets qui a émergé pendant ce débat d'ailleurs en introduction de ce grand rendez-vous oui et vous pensez sérieusement que la déconnexion et le sentiment de déconnexion des Français leur première revendication c'est ça j'étais à Belfort j'ai personne dans la rue qui me sauté dessus en me disant surtout de grâce urgence absolue mettez la proportionnelle le salaire des élus moins de parlementaire attendez qu même un sujet qui je vais venir à la question largement abordé est-ce que c'est un sujet qui ne compte pas bien sûr que c'est un sujet qui compte mais si c'est le seul sujet qu'on propose aux Français comme point de sortie alors le président de la République prendra un grand risque parce que quel est le vrai sujet le

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sujet de fond qui est le drame de notre pays c'est l'absence de valorisation du travail le sujet de fond de notre pays c'est l'appauvrissement des classes moyenes mais alors quelle question quelle question on pose dans un référendum pour essayer de répondre à cette ce sujet majeur d'abord avant de se poser la question de savoir quelle question dans le référendum il faut savoir quel cap est-ce qu'on prend et surtout bien faire attention à ne pas cacher un certain nombre de sujets prendre un exemple précis les retraités on ne parle plus des retraités je suis très frappé de ça peut-être parce que leur revendication ou une partie de revendication a été bien servie par l'exécutif sur la suppression de la CSG pour les les petites retraites les petits pensionnés soyons clair et

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concret un couple de retraité qui est à 1500 € chacun considère pas qu'ils font partie des privilégiés dans notre pays vous savez combien est-ce qu'ils vont perdre cette année PIR ça à cause de la désindexation pas seulement 1000 € ils vont perdre 1000 € en partie à cause de la CSG et en partie à cause du fait que le Président de la République et c'est vraiment une rupture dans le contrat républicain refuse maintenant de revaloriser les retraites ne serait-ce qu'au niveau de l'inflation ce qui est quand même la dessence rien n'est réglé sur le sujet des retraités les mesures qui ont été annoncées sont juste temporaires le gouvernement de la République n'a pris aucun engagement c'est un exemple des thèmes sur lesquels les républicains ne l seront pas parce

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que je considère que vous ne pouvez pas construire la réconciliation du pays en continuant comme le président de la République on a donné le sentiment à opposer d'un côté les actifs et les retraités les retraités sont pas des privilégiés ils ont travaillé toute leur vie un pays comme le nôtre doit offrir des retraites décentes échange qui m'a marqué sur quand j'étais sur le territoire de Belfort un retraité vient me voir 171 trimestres de cotisation artisans une retraite à moins de 500 € vous pensez que le problème des retraité est résolu dans notre pays non et ça fait partie évidemment des sujets qui sont sur la table et si on sort avec un grand débat qui nous dit on va vous consulter sur la proportionnelle mais les questions de

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valorisation du travail de la reconnaissance des classes moyennes ou tout simplement des retraités ne seront pas abordés on ira à un échec majeur et la colère du pays n'en sortira que plus grande Nicolas Barr le président de la République va recevoir à partir de de demain lisé les présidents de groupe à l'Assemblée nationale donc et au Sénat donc Bruno rotaillot et Christian Jacob euh s'il devait y avoir un référendum à choix multiple par exemple est-ce que vous demanderiez que euh bah l'opposition corédige en quelque sorte les questions est-ce que c'est quelque chose que vous pourriez réclamer bah ça me semble aller de soi non euh si on soumet une question il faut associer l'ensemble des sensibilités politiques et qu'il puisse y avoir un un débat c'est normal

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vous m'interrogez sur les questions qui me préoccupent je vois bien la tentation là sur la sortie de crise de donner le sentiment que le pouvoir d'achat se décrète à coût de prime gouvernementale et de déficit public je pense que c'est pas ça le discours qu'il faut tenir au français et je pense que dans un référendum ce qui serait intéressant c'est de dire voilà nous on est prêt à prendre un engagement sur la lutte contre le gaspillage de l'argent public sur la baisse de la dépense publique notamment sur le secteur qui est à mon avis beaucoup trop gros dans notre pays de l'administration qui produit des normes qui harcè mais la contrepartie c'est que on rendra l'argent et que l'argent qui sera économisé sera rendu sous forme de baisse d'impôt et de baisse de chargge

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sur les entreprises ça c'est un vrai contrat et comme par exemple le Premier ministre dit rendre l'impôt plus progressif taxer plus fortement les hauts revenus est-ce que ça peut être une question soumise dans ce débat du du référendum pour répondre au sentiment d'injustice fiscale qui s'est aussi largement exprimé pendant ce débat le travail peut-être mais mais notre pays est extraordinaire notre pays est vraiment extraordinaire c'est-à-dire que pour aboutir à plus de justice fiscale on va créer des nouveaux impôts donc on ne change rien on ne change rien à la fiscalité c'est pas ça ce que je veux dire vous voulez mettre plus de justice baisser les impôts baisser les impôt de grâce vous pensez qu'il y a pas suffisamment de prélèvement obligatoire dans ce pay la progressivité de l'impôt

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ça peut-être aussi la baiss baisser les impôt la progressivité de l'impôt c'est baisser les impôts sur les classes moyennes et quand on parle de progressivité je vois souvent la façon dont on a aborde le sujet en France on s'occupe soit de ceux qui sont tout en bas soit de ceux qui sont tout en haut moi mon obsession c'est ceux qui sont au milieu j'ai changé avec un magazinier dans une entreprise son témoignage était résumé tous les problèmes de la France il était à peu près sur un salaire de 1800 €. sa femme infirmière de nuit 1600 €. il me disait nous on paye tout on a aucune aide et il finissait avec cet exemple très frappant la cantine pour mes enfants c'est 9 €. la cantine pour quelqu'un qui est au RSA c'est 1,50 € est-ce que c'est juste c'est ça votre

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progressivité moi c'est pas la mienne les classes moyennes sont trop maltraitées dans notre pays c'est le problème fondamental le sujet est pas de créer des nouveaux impôts le sujet c'est de baisser pour les plus riches mais regardez à quel comment tourne ce type de débat on a eu ce débat sur la taxe d'habitation qui est intéressant on a dit bon on va continuer à faire payer la taxe d'habitation pour les plus riches et où est-ce qu'ils ont situé la ligne pour des couples avec des revenus à 2000 €. mais enfin est-ce qu'on est devenu fou mais c'est bien pour ça que là ils ont dit que finalement ils allaient jusqu'au bout de la suppression de cette taxe d'habitation vous habitez à Paris vous habitez ensemble chacun gagne 2000 € et maintenant vous êtes considéré

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comme les privilégiés de la France pourquoi je me méfie de ce genre de chose parce que je sais très bien comment ça tourne quand on dit on va mettre plus d'impôts sur les plus riches ça finit toujours sur les classes moyenne mon obsession c'est baisser les impôts lequel quels impôts il faut baisser en priorité selon vous il y a pas un impôt sur lequel on n jamais touché depuis bien longtemps c'est l'impôt sur le revenu cet impôt là on en parle JAMA jamais il est totalement en dehors de nos radars c'est pourtant un impôt qui est acquitté par ceux qui travaillent par des retraités qui ont pu travailler toute leur vie c'est un impôt qui tape très dur sur ceux qui sont au milieu mais AC quité par la moitié des français seulement et c'est bien le problème c'est que tout le

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problème c'est qu'en France quand vous commencez à travailler vous rentrez dans la catégorie imposable à l'impôt sur le revenu et là vous commencez à avoir une courbe d'augmentation de votre fiscalité qui augmente très très très vite je pense qu'il y a une interrogation à se poser moi je suis totalement ouvert à ce qu'on remette à plat la totalité de notre système fiscal je l'ai d'ailleurs dit dans une interview dans les écho mais j'ai une revendication mettre à plat le système fiscal c'est pour baisser les impôts c'est pas pour créer de nouveaux impôts l'impôt sur le revenu on vient d'en parler beaucoup puisqu'il est aujourd'hui prélevé à la source il y a pas eu de bug phénoménal mais monsieur Baret quand même ne tombez pas dans tous les panneaux et donc le grand débat de

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notre sujet c'est de savoir comment est-ce qu'on va collecter l'impôt non le grand débat de la France comment collecter moins d'impôts la question de savoir comment est-ce que le gouvernement collecte l'impôt n'est pas le sujet stratégique pour les Français la question c'est comment est-ce que grâce à nos économie on peut arriver à baisser l'impôt est-ce que celui qui vous le dit en la matière peut-être crédible je gère une région mon budget est à plusieurs milliards d'euros en 2 ans j'ai baissé de 15 % les dépenses de fonctionnement dans ma région ce qui me permet quoi d'être la seule région de France qui a pu baisser la taxation sur l'essence si tout le monde s'y met si tout le monde fait un effort c'est évidemment possible de baisser les impôts sur les Français

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qui hier il y avait à nouveau des manifestations de gilets jaunes 56000 à peu près à se mobiliser dans dans le pays un chiffre en baisse par rapport au samedi précédent beaucoup de slogans radicaux est-ce qu'il représente encore quelque chose aujourd'hui ces gilets jaunes finalement notamment en raison de la baisse de la mobilisation il faut ramener le calme et vous le savez c'est pour ça que personnellement je me suis engagé pour pour dire il faut qu'on retrouve du calme et de la sérénité et c'est c'est pas le cas finalement le calme et la sérénité bah vous l'avez bien vu hier non vous le voyez bien avec les destructions ce qu'on a chaque samve qu même moins de violence moins de blessés même s'il y a un débat sur l'utilisation de certaines armes j'étais hier soir à

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Dijon qui est une ville que je connais bien quand je vois à Dijon une ville foncièrement pacifique que on en est encore à avoir le besoin d'utiliser des lances eau pour pouvoir ramener le calme et éviter qu'il y ait de la casse et de la destruction est-ce que j'ai envie de ça dans mon pays non est-ce qu'il représente encore quelque chose ces gilets jaunes selon vous je suis convaincu que au début le revendication des gilets jaunes étaaient juste la violence a dénaturé le mouvement mais aujourd'hui c'est pas ça la question la question elle est à deux endroits et elle touche les responsables politiques d'abord la première chaque politique a une responsabilité c'est œuvrer par ses propos et par ses paroles à ramener le calme et au premier plan le président de la République il ne le fait pas

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aujourd'hui est-ce que par exemple quand encore cette cette semaine avec une forme de mépris et d'humour déplacé il a qualifié joso le gilet jaune est-ce qu'un président de la République devrait s'exprimer comme ça alors c'était dans le cadre privé à l'Élysée dans une rencontre avec des des journalistes ah dans un cadre privé dans une rencontre avec des journalistes vous n'êtes pas dB de tout ça je pense est-ce qu'un président de la République devrait s'exprimer comme ça est-ce que ces propos sont nature à ramener le calme non le président de la République si veut ramener le calme doit œuvrer pour faire en sorte qu'il respecte les Français et qu'il ne les méprise pas ça n'est pas en méprisant les gens qu'on permettra de remettre de la réconciliation dans le pays c'est

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pour ça que moi je me suis engagé fortement pour qu'on puisse ramener ce calme pour ne pas pratiquer un jeu politicien qui serait la politique du pire je le dis on ne peut pas continuer à avoir ces manifestations avec ces violences chaque samedi mais le président de la République quand il fait ça il jette de l'huile sur le feu ses paroles aujourd'hui et doit y veiller doivent être des paroles de respect et pas des paroles de mépris des listes éventuellement de gilets jaunes aux européennes elles peuvent incarner quelque chose vous les vous les craignez ou au contraire vous dites c'est un exercice normal de la démocratie c'est évidemment un exercice normal de la démocratie et c'est bien que des gens aient envie de se présenter envie de porter leurs idées au suffrage universel

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c'est éminemment respectable et je préfère ça de très loin au casseur de très très loin Laurent vqué le président des républicains est l'invité du Grand Rendez-vous un grand rendez-vous en direct de langangre reste avec nous on se retrouve dans un instant Laurent vquier le président des républicains est l'invité du Grand Rendez-vous nous sommes à Langre Laurent vquier ce débat le grand débat dont nous parlons depuis quelques minutes a été lancé par Emmanuel Macron un petit peu comme une bouée de sauvetage pour essayer de sortir de la crise dans laquelle il se trouvait sauf que ce débat a l'air de prendre il y a beaucoup de rencontres qui sont organisé il y a des Français qui postent des choses sur le site pour avoir qui émettent un certain nombre de proposition

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vous vous participez aussi à à ce grand débat Emmanuel Macron dit qu'il espère en tirer un nouveau souffle et qu'il veut installer une démocratie de la délibération permanente est-ce que selon vous c'est une bonne façon de de gouverner notre société a évolué et c'est une évidence et c'est d'ailleurs intéressant que celui qui plaidait pour un pouvoir jupitérien au bout de 2 ans commence à ouvrir les yeux j'espère pas seulement dans les paroles il faut qu'on invente une nouveau fonctionnement de notre démocratie les interrogations autour du référendum sont intéressantes ma région est voisine de la Suisse on peut s'inspirer de ce qui est fait en Suisse

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avec ce système de votation organisé à la fois sur certains domaines où ça ne peut passer que par référendum sur d'autres domaines où à condition qu'un certain nombre de citoyens suisses se soi engagés on soumet une question à la votation à l'intérieur du pays donc on peut assoublir nous nos règles de Ré rérendum aujourd'hui sont quand même très très sûr j'y mets juste deux limites la première d'abord il faut pas dénaturer les institutions de la 5e République et la deuxième veillons à ce que notre pays ne devienne pas ingérable parce qu'on l'a connu dans le passé la 4e République la 3è République nous ont amené des heures sombres dans notre histoire parce que à l'arrivée notre pays n'était plus VI on vote des lois mais on ne peut pas revenir sur ces lois par des référendums il faut qu'il y

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ait des règles qui soient posées et évidemment s'il y a une qui a été voté il peut ensuite y avoir un référendum c'est normal c'est naturel mais il faut juste que ça ne puisse pas être n'importe quoi n'importe comment et tout le temps et donc par exemple le système suisse est intéressant parce qu'il y a un corpus qui est très organisé il y a des calendriers qui sont prévus il y a des RA qui sont fixés donc regardons les exemples étrangers il faut qu'on mette plus de consultation plus de participation nous par exemple dans le fonctionnement de notre parti très régulièrement on consulte nos adhérents pour qu'ils puissent donner leur avis dans le cadre du grand débat on a consulté l'ensemble de ceux qui qui qui sont les adhérents de notre famille politique pour qu'on leur dise voilà

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quel est votre avis sur nos propositions et surtout quelles sont vous vos idées et et comment vous allez le formaliser d'ailleurs pour essayer de le de le de nourir ce grand débat a il y aura une contribution qui sera une contribution des républicains je pense que l'approche de Marine Le Pen l'approche de Nicolas duponignnan qui est au fond la politique du pire de de ne pas accompagner ce retour au calme est une erreur nous on prend nos responsabilités tout ce qui permet de ramener le calme il faut s'engager sujet très important qui se pose en ce moment c'est comment euh traiter les djihadistes euh qui rentrent en France euh un député républicain Pierre-Henri Dumont euh a évoqué des assassinats ciblés euh est-ce que c'est une idée selon vous euh qui peut être

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une solution et sinon comment euh comment traiter ces ces djihadistes je sous-estime pas la difficulté du sujet et les questions juridiques qu'elle pose mais très tôt vous le savez j'ai fixé ce qui était ma priorité ma priorité c'est la sécurité des Français et pour ça il faut qu'on adapte le droit et je considère je l'ai toujours dit que les djihadistes ne doivent pas revenir en France un certain nombre de pays ont pris des mesures le permettant le Royaume-Uni par exemple a pris des mesures d'exclusion de passeport et de déchéance de nationalité d'autres pays ont fait en sorte que les djihadistes soient jugés là-bas h en Syrie ou en Irak ce sont les solutions que je demande au gouvernement d'adopter faire revenir sur notre

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territoire des djihadistes qui ont été parmi les figures les plus engagées de daesh qui ont contribué à l'installation de cette barbarie et prendre le risque ensuite de les faire revenir en France quand on sait que même s'il passe devant la justice nous n'avons aucune garantie qu'ils iront en prison même s'ils vont en prison on sait très bien qu'avec le système de remise de peine on peut aboutir ensuite à relâcher dans la nature des barbares et prendre la responsabilité immense que ces gens-là contribuent ensuite à organiser des attentats sur le et est garantie de la justice syrienne vous y croyez encore il faut savoir choisir ses priorités ma priorité c'est la sécurité des Français ma priorité c'est qu'ils ne reviennent pas en France ma priorité c'est pas leur sort là-bas ils ont fait

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leur choix ils sont partis en Syrie ils ont contribué à l'installation de la barbarie la plus abjecte je suis allé en Irak j'ai échangé avec les victimes de daesh ces gens-là qu'on s'apprête à faire revenir pour rien au monde je ne voudrais voir ces gens-là revenir sur mais c'est pas qu'on choisit de les faire revenir c'est qu'à un moment donné euh les curdes notamment euh se disent on va les laisser partir c'est ça le risque aussi et pourquoi ne pas les confier à la justice en Irak pourquoi ne pas les confier à la justice en Syrie pourquoi ne pas faire des déchéances de nationalité il y a des solutions qui existent ce sont ces solutions que je demande au gouvernement de prendre mais ils ne doivent en aucun cas revenir sur le sol français et l'élimination

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physique de d'un certain nombre d'entre eux sur place c'est un comme l'évoque s élus ne soyons pas hypocrite la ministre de la Défense elle-même a dit que si les djihadistes mouraient en Syrie c'était une bonne chose et elle a raison micro François Hollande lui-même a dit dans un livre qu'il avait organisé des opérations pour que la France tue des djadistes en Syrie et il avait raison la priorité c'est la sécurité des Français levoqué la loi anticassor sera votée solennellement mardi prochain à l'Assemblée nationale après de nombreux débats au sein même de la majorité êtes-vous rassuré que finalement ce soit la ligne sécuritaire enfin de Christophe Castaner le de l'Intérieur qu'il est finalement emporté mais ça n pas c'était une proposition de loi issue de vosang du Sénat Bruno

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retaillot notamment mais ça n'est pas cette ligne qui l' emporter et ce qui me préoccupe c'est de constater que après 2 mois le gouvernement ne parvient pas à ramener le calme et ne se donne pas les moyens de mettre hors d'état de nuir les casseurs les interdictions de manifester ça ne va pas suffisamment loin regardons très simplement ce qui a été fait nous nous avions proposé que les forces de l'ordre puissent faire des fouilles de sac ça a été refusé dans la loi nous avions proposé qu'il puisse y avoir un fichier des casseurs ça a été refusé dans la loi nous avons demandé qu'il puisse y avoir des interdictions simple administratif pour que des casseurs ne puissent pas manifester c'est quand même l'évidence on interdit à des higanes de pouvoir aller au stade de foot et on

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ninterdit pas des casseurs de manifester ça a été tellement cadré avec un tel luxe de précaution que je pense que ça ne sera jamais appliqué donc une loi pour rien et aujourd'hui vous la voterez pas parce qu'elle ne va pas assez loin elle est en vote mardi à l'Assemblée nationale je vais aller jusqu'au bout de avec un exemple qui est tellement parlant ils ont même refusé de mettre des sanctions pour des gens qui vont manifester avec des armes de jet et des projectiles enfin comment est-ce qu'on peut pas voir et comment est-ce qu'on ne peut pas agir cette loi était totalement vidée de sa substance nous on a fait une proposition qu'on a rappelé constamment il faut mettre des peines planché pour ceux qui s'attaquent aux forces de l'ordre s'attaquer à des policiers

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s'attaquer à des gendarmes s'attaquer à des pompiers dans notre pays ça n'est pas possible vous savez ce que je pense je pense que ce qu'on PNE en parti c'est notre démission à NotreDame des Landes à ce moment-là on n' pas compris ce qui se passait mais au fond avoir retiré ce projet sous la pression de la violence des hadistes ça a libéré cette installation progressive dans une absence de respect républicain même des personnalités comme clémeno avait compris que pour que la République tienne il faut de l'ordre personnalité pourtant qui venaent de la gauche je regrette que la majorité et que le gouvernement ne se donne pas les moyens de rétablir le calme on est quand même en mesure de se poser la question ça fait 2 mois vous l'avez vous-même dit il y a maintenant très peu de casseurs et

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de manifestants et le gouvernement n'est toujours pas capable de redonner le calme aux Français ça n'est pas normal Nicolas Barré pour une question économique oui le renvoquer la croissance économique faiblie un peu partout dans le monde et en Europe l'Italie vient de rentrer en récession au fond les mesures qui ont été prises dernièrement par le gouvernement prime d'activité he sub défiscalisé et cetera finalement tombe au bon moment c'est ça ce que vous cl dresser l'économie relancer la consommation peut-être question moi c'est pas ce que j'appelle relancer l'économie d'abord attention il y a un dénis on nous dit c'est juste un trou d'air non ce n'est pas un trou d'air je vois les nuages noirs s'accumuler cette année la France aura une des trois pires croissances de la zone euro tous les

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pays ne sont pas touchés de la même manière nous avons le déficit de la zone euro le plus important avec celui de l'Italie et le danger c'est qu'on soit au fond dans la position de la cigale avec l'hiver qui arrive c'est que comme rien rien n'a été fait au cours des 2 ans qui viennent de s'écouler pour limiter la dépense publique on va se retrouver dans un retournement de cycle qui risque d'être catastrophique ce qu'il faut c'est pas des primes gouvernementales ce qu'il faut c'est pas du déficit public la seule façon de reconstruire et de permettre à l'économie française de rebondir c'est de miser sur le travail et la restauration de la compétitivité des entreprises les heur subdfiscalisé vous n'êtes pas contre non mais vous voyez par exemple et c'est là où c'est

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intéressant d'aller sur le terrain et d'échanger je vous ai dit j'ai échangé avec des artisans ils m'ont dit mais nous on les fera pas h et pourquoi on les fera pas parce que ils ont pas fait les exonérations de charges pour les employeurs et donc toute l'approche de ce gouvernement n'est pas assez tourné sur la compétitivité des entreprises la compétitivité française décroche le fait d'avoir remplacé le cice par des allagements de charges au passage on va réalourdir la facture pour les entreprises n'est pas bon ils ne se sont pas attaqué à la question de l'impôt de production et des impôts de production qui pèsent lourdement sur nos entreprises vous savez moi maline c'est toujours la même on commence par économiser sur le gaspillage de l'argent public et ce qu'on économise on le rend

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il faut le rendre en allégeant les charges et en enlevant les impôts de production sur nos entreprises et il faut le faire en allégeant les charges sur les salariés un chiffre pour conclure là-dessus en moyenne les prélèvements sur les sociétés sont à 60 % en France vous vous rendez compte 60 %. la moyenne dans l'Union européenne est à 40 %. comment voulez-vous que la petite PME l'artisan ou le grand groupe arrive à s'en sortir et ce que je reproche c'est que sous des dehors en apparence très orienté en direction des entreprises la réalité est tout autre la politique économique qui a été menée depuis 2 ans nous expose très fortement un retournement de cycle il est encore temps de corriger on est prêt à travailler avec eux dessus on est prêt à mettre des propositions sur la table

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comme on l'a fait mais il est urgent de corriger le cap de la politique économique c'est pas les primes gouvernementales qui font le pouvoir d'achat c'est les entreprises et c'est le travail vous voulez distribuer de la richesse commencez par en créer Laurent voqué on arrive au terme de cette émission Emmanuel Macron dans l'entretien que qu'on évoqué avec les journalistes s discarifié après 20 mois passés à l'Élysée est-ce que vous-même alors vous vous êtes depuis 14 mois la tête des républicains il y a un procès en insincérité qui vous a été intenté mais par par vos proches par par vos propres amis comment est-ce que vous-même vous vous sentez scarifié à la tête des républicains ça n'a pas de sens quand on a l'honneur d'être engagé pour son pays de dire qu'on est scarifié c'est les

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Français qui souffrent c'est pas les politiques faut pas confondre donc vousmême vous ne souffrez pas moi vous savez je suis passionné par ce que je fais et je suis passionné par un défi permettre le rebond de mon pays permettre sa renaissance redonner des valeurs et des fondation à notre pays et ce procès en insincérité me fait parfois sourire le Premier ministre actuel a rejoint Emmanuel Macron caché à l'arrière d'une voiture avec une couverture sur la tête conduite par benala et c'est à moi qu'on fait un procès en insincérité moi je suis dans ma famille je n'ai pas changé je ne la trahis pas je défends les mêmes idées les mêmes convictions depuis longtemps mainant je défends les classes moyennes depuis longtemps je dénonce laassistana et depuis longtemps je dis qu'il faut

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retrouver le sens du respect et de l'autorité dans notre pays je n'ai pas changer de discours et le sujet juste en politique c'est pas de chercher à faire de la communication c'est de rester constant par rapport à ce qu'on porte c'est mon défi merci Laurent vquier merci d'avoir participé à ce grand rendez-vous en direct de l'angre merci à toutes les équipes techniques de C news et d'uropin d'avoir permis cette délocalisation à langangre on se retrouve la semaine prochaine même heure très bonne semaine à tous