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Podcast / conversationNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 30 avril 2020 55 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEurope & international

Nicolas Dupont-Aignan en direct Facebook (29 avril 2020)

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:50OuverteRéponse directe

    À quoi est due la hausse des prix dans les grandes surfaces ?

  • 3:46OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de l'affaire des enfants malades ?

  • 6:49OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de l'intervention musclée de M. Mélenchon hier à l'Assemblée nationale ?

  • 8:04OuverteRéponse directe

    Comment destituer Macron ?

  • 9:11OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de l'intervention musclée de M. Mélenchon hier à l'Assemblée nationale ?

  • 10:59OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne pas rouvrir les écoles ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:38PrésentateurFait
    « Le vrai responsable de la pétodière actuelle, du désastre sanitaire, le vrai responsable du mauvais gouvernement, de la France, c'est Emmanuel Macron. »
  • 2:33PrésentateurPromesse
    « Si nous étions aux affaires aujourd'hui, eh bien, le pays serait mieux gouverné. »
  • 3:24PrésentateurPromesse
    « Nous devrions revenir à des prix réglementés. »
  • 4:12PrésentateurFait
    « Il est complètement aberrant de réouvrir les écoles le 11 mai. »
  • 5:10PrésentateurFait
    « On a sacrifié délibérément nos anciens, ce sera un scandale d'État. »
  • 5:43PrésentateurFait
    « Dans notre pays, parce que nous avions la limite de 7000 lits de réanimation, on a laissé tomber des plus de 75 ans, plus de 70 ans parfois, et qu'on les a laissés mourir. »
  • 6:53PrésentateurPromesse
    « Il faut bien sûr reconnaître le Covid en maladie professionnelle. »
  • 7:17PrésentateurFait
    « Comment peut-on limiter les déplacements à 100 km de chez soi et circuler librement dans l'espace Schengen ? »
  • 11:50PrésentateurPromesse
    « À Debout la France, nous proposons que nous relancions la fabrication de masques FFP2. »
  • 15:02PrésentateurChiffre
    « Au Japon, le gouvernement a mis en place un fonds de 2 milliards d'euros pour relocaliser sur le sol national des productions de médicaments, de masques, de tests. »
  • 21:40PrésentateurPromesse
    « Peine planchée, suppression de remise de peine, sanctions et travail en prison. »
  • 21:50PrésentateurPromesse
    « Il faut expulser bien évidemment les délinquants d'origine étrangère, étrangers. »
  • 26:42PrésentateurChiffre
    « Par habitant, il y a beaucoup plus de morts dans l'Union européenne. »
  • 30:52PrésentateurChiffre
    « Nous sommes bien au-delà de 20 000 morts à coup sûr. »
  • 35:31PrésentateurChiffre
    « Nous nous sommes privés de 100 000 tests par semaine des laboratoires départementaux publics et de 100 000 tests des laboratoires de recherche. »
  • 36:49PrésentateurChiffre
    « La France donne 50 millions d'euros par an à l'archipel des Comores pour nous cracher à la figure, envoyer les clandestins, ne pas reprendre les illégaux. »
  • 37:24PrésentateurChiffre
    « La France donne 50 millions d'euros par an à l'archipel des Comores. »
  • 37:33PrésentateurFait
    « Nous subventionnons un archipel qui crée les difficultés à Mayotte. »
  • 37:57PrésentateurFait
    « Il y avait un accord européen pour l'usine de Plintel. »
  • 38:28PrésentateurFait
    « À l'Assemblée nationale, on nous offre un masque à l'entrée : deux masques et un peu de gel. »
  • 41:38PrésentateurFait
    « Bien évidemment qu'à terme, l'étape suivante, c'est d'avoir un Big Brother qui va tout espionner. »
  • 41:47PrésentateurFait
    « Un jour, ce ne sera plus une application Covid-19, ce sera une application sur votre vie personnelle. »
  • 42:04PrésentateurFait
    « Pendant la présidentielle, on m'accusait de fascisme, mais les vrais fascistes sont aujourd'hui ceux qui sont au pouvoir. »
  • 48:34PrésentateurFait
    « L'OMS est complètement à la botte de la Chine. »
  • 51:43PrésentateurChiffre
    « On nous annonce un déficit de 50 milliards pour la Sécu. »

Temps de parole

  • Présentateur87 %
  • ?13 %

≈ 121,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Présentateur

Bonsoir à tous. Ce soir, je vous réponds en direct

0:06
Locuteur

à

0:07
Présentateur

toutes vos questions.

0:08
Locuteur

Nous

0:09
Présentateur

avons à peu près 45 minutes ensemble, bien sûr selon le nombre de questions et l'étendue de mes réponses. Mais c'est un moment important chaque semaine

0:19
Locuteur

où

0:19
Présentateur

on peut échanger, où vous pouvez me dire ce que vous avez envie de me dire,

0:23
Locuteur

vos

0:24
Présentateur

propositions, vos ressentis, vos critiques.

0:27
Locuteur

Vous

0:28
Présentateur

êtes très nombreux à m'écrire. Je n'arrive plus à répondre à tous. Et je veux vous dire combien vos encouragements

0:37
Locuteur

pendant

0:38
Présentateur

cette période sont très importants pour moi.

0:41
Locuteur

Vous

0:41
Présentateur

dire aussi que nos vidéos sont vues à des millions d'exemplaires.

0:46
Locuteur

Et

0:46
Présentateur

que cette information libre

0:49
Locuteur

donne

0:50
Présentateur

une bouffée d'oxygène à nos concitoyens qui n'en peuvent plus de la propagande de certains médias.

0:56
Locuteur

Alors

0:57
Présentateur

je vois, bonjour, salut NDA, Anne, Jérôme, Patrick, Leslie, Octavia. Alors c'est très gentil de me dire bonsoir. Vous êtes déjà plus de 300 et vous allez être des milliers. Mais trop de l'œuf pour toi, ça c'est gentil. Michel, mais posez vos questions maintenant. Alors, première question.

1:22
Locuteur

Il

1:22
Présentateur

faut demander la destitution du président. Ce n'est plus possible. Macron démission.

1:26
Locuteur

Il

1:27
Présentateur

est clair que le responsable, ce n'est pas Édouard Philippe.

1:29
Locuteur

En

1:30
Présentateur

vérité, aujourd'hui, Emmanuel Macron essaye de se distancier d'Édouard Philippe pour remettre sur son dos tous les torts.

1:37
Locuteur

Le

1:38
Présentateur

vrai responsable

1:39
Locuteur

de

1:39
Présentateur

la pétodière actuelle, du désastre sanitaire, le vrai responsable du mauvais gouvernement, de la France, c'est Emmanuel Macron.

1:48
Locuteur

Et

1:49
Présentateur

je réfléchissais hier,

1:50
Locuteur

je

1:50
Présentateur

regardais l'année écoulée et les années, je triais pour tout vous dire mes papiers. Et je voyais l'étendue des dégâts depuis l'élection d'Emmanuel Macron.

2:03
Locuteur

L

2:04
Présentateur

'affaire Benalla, la crise des gilets jaunes, ensuite la réforme des retraites

2:10
Locuteur

qui

2:11
Présentateur

était si essentielle et qui est aujourd'hui abandonnée. Maintenant, le fiasco de l'État pendant cette crise du coronavirus,

2:20
Locuteur

ça

2:20
Présentateur

fait beaucoup quand même en trois ans.

2:22
Locuteur

Et

2:23
Présentateur

je me souviens qu'au second tour de la présidentielle, on nous disait qu'il fallait soutenir Emmanuel Macron parce qu'il était plus compétent

2:29
Locuteur

que

2:30
Présentateur

Marine Le Pen ou que moi-même.

2:32
Locuteur

Eh

2:33
Présentateur

bien, je peux vous assurer une chose, c'est que si nous étions aux affaires aujourd'hui, eh bien, le pays serait mieux gouverné. Ça, j'en suis certain. Et donc, l'argument de la compétence, du sérieux,

2:45
Locuteur

ne

2:45
Présentateur

passe plus.

2:46
Locuteur

Ce

2:47
Présentateur

sont des branquignoles. Et je pèse mes mots. Alors, à quoi est due, selon vous, la hausse des prix dans les grandes surfaces ? C'est Léo

2:54
Locuteur

qui

2:55
Présentateur

me pose. Je m'avance parce que c'est écrit petit. La hausse des prix, elle est due à deux phénomènes. Un phénomène, je pense, normal et un phénomène excessif. Normal, c'est que j'ai le sentiment que les grandes surfaces approvisionnent quand même davantage chez nos agriculteurs et que les prix sont un peu plus élevés quand c'est produit en France.

3:14
Locuteur

Ça,

3:15
Présentateur

je pense que c'est une évidence.

3:16
Locuteur

Et

3:17
Présentateur

puis, le second point, c'est que je pense que certains réseaux de grandes distributions se prennent une marge. Certains producteurs se prennent une marge. Et voilà pourquoi,

3:24
Locuteur

je

3:25
Présentateur

pense que dans cette crise, nous devrions revenir à des prix réglementés. On veut la vérité sur les enfants malades, le nombre réel et sur tout leur état, les pauvres.

3:37
Locuteur

C

3:37
Présentateur

'est vrai. Je regarde en même temps les autres questions pour voir s'il y en

3:42
Locuteur

a

3:42
Présentateur

d'autres identiques. Alors, sur l'affaire de cette fameuse maladie

3:48
Locuteur

qui

3:49
Présentateur

semble apparaître, et je mets des conditionnels. J'ai fait une vidéo tout à l'heure dessus. Il est clair que le service de santé britannique,

3:57
Locuteur

plus

3:58
Présentateur

certains orbitaux français, mettent en alerte sur des cas de maladie pour les enfants qui seraient proches du Covid, mais pas tout à fait le même.

4:07
Locuteur

Et

4:07
Présentateur

il est clair qu'il faut en savoir plus. Je demande au gouvernement la vérité.

4:11
Locuteur

Et

4:12
Présentateur

c'est pourquoi d'ailleurs, il est complètement aberrant de réouvrir les écoles le 11 mai. J'ajoute, et c'est mon objet principal depuis hier, j'ai été

4:24
Locuteur

stupéfait de

4:26
Présentateur

voir que dans l'heure de discours du Premier ministre, il n'y

4:30
Locuteur

a

4:30
Présentateur

pas eu un mot,

4:31
Locuteur

pas

4:31
Présentateur

eu un mot,

4:32
Locuteur

pour

4:33
Présentateur

la capacité hospitalière française. Il nous a expliqué qu'à 7100 malades en réanimation,

4:39
Locuteur

nous

4:40
Présentateur

étions à la limite maximum.

4:43
Locuteur

Mais

4:43
Présentateur

il a oublié de dire

4:44
Locuteur

qu

4:45
Présentateur

'il

4:45
Locuteur

y

4:45
Présentateur

a 8000 morts dans les EHPAD

4:47
Locuteur

et

4:48
Présentateur

des milliers de morts à domicile

4:49
Locuteur

qui

4:50
Présentateur

n'ont pas pu, pour certains, être hospitalisés.

4:53
Locuteur

Car

4:53
Présentateur

je persiste et je signe,

4:56
Locuteur

une

4:56
Présentateur

limite d'âge a été implicitement admise

5:00
Locuteur

dans

5:00
Présentateur

les hôpitaux pour refuser le soin

5:02
Locuteur

aux

5:03
Présentateur

personnes âgées des EHPAD. On a sacrifié délibérément nos anciens,

5:09
Locuteur

ce

5:10
Présentateur

sera un scandale d'État,

5:12
Locuteur

peut

5:12
Présentateur

-être beaucoup plus que le sang contaminé ou autre, parce que c'est une société qui a décidé qu'au-dessus de 70 ans, on n'avait plus accès à l'hôpital public.

5:22
Locuteur

Ce

5:23
Présentateur

n'est pas la faute des soignants.

5:24
Locuteur

C

5:25
Présentateur

'est une directive générale implicite

5:28
Locuteur

traduite

5:29
Présentateur

par la directive de l'ARS du 19 mars

5:31
Locuteur

et

5:32
Présentateur

qui a été confirmée par le chef des urgences de Mulhouse dans un journal allemand

5:37
Locuteur

qui

5:38
Présentateur

est confirmée par des témoignages que je suis en train de recueillir de partout

5:43
Locuteur

et

5:43
Présentateur

qui montre que dans notre pays, parce que nous avions la limite de 7000 lits de réanimation, on a laissé tomber des plus de 75 ans, plus de 70 ans parfois,

5:54
Locuteur

et

5:54
Présentateur

qu'on les a laissés mourir,

5:56
Locuteur

qu

5:57
Présentateur

'on les a même aidés à mourir

5:59
Locuteur

avec

6:00
Présentateur

des produits

6:00
Locuteur

pour

6:01
Présentateur

éviter les souffrances.

6:03
Locuteur

Quand

6:03
Présentateur

on arrive à ce degré d'indignité dans un pays,

6:07
Locuteur

on

6:07
Présentateur

doit au moins au terme de cette période dramatique, et je connais des soignants, des réanimateurs qui n'en ont pas dormi la nuit, on doit au moins

6:15
Locuteur

se

6:16
Présentateur

poser la question du nombre de lits de réanimation qu'on doit créer pour les années à venir,

6:20
Locuteur

car

6:20
Présentateur

nous ne sommes pas à l'abri d'une reprise de l'épidémie.

6:23
Locuteur

Et

6:23
Présentateur

je demande

6:24
Locuteur

que

6:25
Présentateur

l'on se fixe un objectif national de 15 lits de réanimation, 15 000 lits de réanimation bien sûr,

6:31
Locuteur

pour

6:31
Présentateur

relever le niveau au niveau de l'Allemagne. Eh bien, il n

6:33
Locuteur

'y

6:33
Présentateur

a pas eu un mot

6:34
Locuteur

dans

6:35
Présentateur

le discours du Premier ministre.

6:37
Locuteur

Et

6:37
Présentateur

je demande à ce que partout vous diffusiez nos vidéos pour demander

6:41
Locuteur

au

6:42
Présentateur

Premier ministre que l'on monte à 15 000 lits de réanimation en France.

6:49
Locuteur

Alors,

6:50
Présentateur

Isabelle, pour reconnaître le Covid en maladie professionnelle, oui, il faut bien sûr reconnaître le Covid en maladie professionnelle, surtout quand

6:56
Locuteur

on

6:57
Présentateur

a envoyé des soignants à la mort,

6:58
Locuteur

sans

6:59
Présentateur

masque, pour soigner et qu'ils se sont sacrifiés. Et n'oubliez pas les médecins qui sont morts, les aides-soignantes qui sont mortes, les infirmiers qui sont morts, parce qu'on ne les a pas protégés. Normal de limiter les déplacements. Alors, oui, il

7:18
Locuteur

y a

7:18
Présentateur

Karam, José,

7:19
Locuteur

qui

7:19
Présentateur

dit « Comment peut-on limiter les déplacements

7:22
Locuteur

à

7:23
Présentateur

100 km de chez soi et circuler librement dans l'espace Schengen ? » C'est ahurissant. Hier,

7:31
Locuteur

le

7:32
Présentateur

Premier ministre n

7:32
Locuteur

'a

7:32
Présentateur

pas dit un mot sur les frontières nationales.

7:36
Locuteur

Et

7:37
Présentateur

on nous interdit d'aller à 100 km de chez soi,

7:40
Locuteur

sans

7:40
Présentateur

un contrôle.

7:42
Locuteur

Quand

7:42
Présentateur

je réclamais pendant la présidentielle des contrôles aux frontières nationales, on me disait que

7:46
Locuteur

j

7:46
Présentateur

'étais fasciste.

7:48
Locuteur

Et

7:49
Présentateur

aujourd'hui, il y

7:49
Locuteur

a

7:49
Présentateur

des contrôles aux frontières départementales.

7:53
Locuteur

C

7:54
Présentateur

'est aberrant.

7:55
Locuteur

Et

7:55
Présentateur

là, vous n'entendez pas la petite classe oligarchique parisienne.

8:00
Locuteur

Florence, vous

8:01
Présentateur

ne nous avez toujours pas donné le moyen de destituer Macron le plus clairement possible ici. Mais, chère Florence, j'aimerais destituer Macron.

8:09
Locuteur

Mais

8:10
Présentateur

comment on fait

8:10
Locuteur

?

8:11
Présentateur

En marche à la majorité au Parlement. Et la procédure législative, vous le savez, elle repose sur une majorité au Parlement. Donc, la seule destitution possible de Macron, c'est l'impopularité,

8:23
Locuteur

c

8:23
Présentateur

'est l'élection et c'est la rue.

8:26
Locuteur

Je

8:26
Présentateur

ne vais pas appeler les Français à faire preuve de violence.

8:29
Locuteur

Car

8:30
Présentateur

je crois que la violence

8:31
Locuteur

serait

8:32
Présentateur

servir Emmanuel Macron. Et je ne veux pas qu'on tombe dans ce piège. Donc, la seule solution que nous avons,

8:39
Locuteur

c

8:39
Présentateur

'est diffuser nos vidéos, aider les mouvements qui veulent en finir avec Macron, préparons les élections et battons Macron en 2022. Je n'ai pas d'autre solution dans les mains.

8:51
Locuteur

Et

8:51
Présentateur

je pense, et je vous le dis, qu'une majorité de Français attend que nous préparions un projet capable de les convaincre, de renverser Macron par les urnes, par le vote, par la démocratie et pas par la violence. Jamais je ne franchirai ce stade.

9:11
Locuteur

Que

9:12
Présentateur

pensez-vous de l'intervention musclée de M. Mélenchon hier à l'Assemblée nationale ? Il a fait une belle intervention. Il a fait une belle intervention, mais je constate qu'il a été beaucoup trop, comment dire, complaisant au début, pas complaisant, mais du moins, il a donné le bénéfice du doute au gouvernement. Eh

9:29
Locuteur

bien,

9:29
Présentateur

il a eu bien tort. Et il a dit des choses très justes. Alors, je vois marqué que j'aurais peur de ma petite personne. Et c'est pour ça qu

9:42
Locuteur

'on

9:42
Présentateur

ne bouge pas. Mais madame, ou monsieur, je ne sais plus, qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? Que je sorte dans la rue avec un fusil

9:49
Locuteur

et

9:50
Présentateur

que j'appelle à une insurrection populaire au risque de créer de la violence et de nous retrouver avec Macron réélu qui jouera M. Ordre

10:00
Locuteur

? On

10:00
Présentateur

a bien vu que la crise des gilets jaunes, combien la violence est retournée contre les gilets jaunes, même si elle a été largement exagérée par les médias et par des agitateurs que la police a laissé rentrer, la police, le ministre de

10:12
Locuteur

l

10:12
Présentateur

'Intérieur, ont laissé rentrer dans les manifestations. Donc, souvenez-vous des paroles de Gandhi,

10:17
Locuteur

un

10:17
Présentateur

grand mouvement populaire pacifique et beaucoup plus fort

10:21
Locuteur

qu

10:21
Présentateur

'une agitation violente épisodique.

10:24
Locuteur

Et

10:24
Présentateur

je maintiens que ma rôle de responsable politique est d'appeler à battre Emmanuel Macron par les urnes et vous pouvez commencer dès les prochaines élections, aux élections régionales. J'espère qu'elles seront maintenues et qu'on nous pourrons ainsi aller voter dès le mois de mars prochain.

10:43
Locuteur

Alors,

10:44
Présentateur

parler d'unité, un député en marche, mais quelle unité ? L'unité derrière un gouvernement qui commet des erreurs tragiques

10:55
Locuteur

? Ce n'est

10:56
Présentateur

pas possible.

10:58
Locuteur

Alors,

10:59
Présentateur

Angie, on va en avoir pour une deuxième vague et on va remettre les enfants à l'école. Bien sûr, c'est absurde. Il faut absolument, pardon, j'ai touché mon téléphone, il faut absolument

11:11
Locuteur

profiter,

11:13
Présentateur

si je puis dire,

11:14
Locuteur

de

11:14
Présentateur

la période qui vient de maintenant

11:16
Locuteur

jusqu

11:17
Présentateur

'à la rentrée de septembre

11:18
Locuteur

pour

11:19
Présentateur

multiplier les tests, multiplier les masques et arriver en septembre avec des éléments de protection parfaits

11:28
Locuteur

comme

11:28
Présentateur

en Asie, comme à Hong Kong, comme à Taïwan. Aujourd'hui, le 11 mai prochain, il n'y aura pas les tests suffisants, il n'y aura pas les masques suffisants. Voilà pourquoi il ne faut pas remettre les enfants à l'école tout de suite.

11:41
Locuteur

Il

11:41
Présentateur

faut gagner du temps.

11:43
Locuteur

Et

11:43
Présentateur

gagner du temps, c'est préparer des masques et j'insiste sur un point. À Debout la France, nous proposons

11:50
Locuteur

que

11:51
Présentateur

nous relancions la fabrication de masques FFP2,

11:56
Locuteur

c

11:56
Présentateur

'est-à-dire les masques les plus protecteurs, pour que tous nos personnels soignants en aient

12:00
Locuteur

et

12:01
Présentateur

pour aussi que les personnes dites fragiles puissent sortir de chez elles.

12:06
Locuteur

Car

12:07
Présentateur

le gouvernement est très hypocrite.

12:09
Locuteur

Il

12:09
Présentateur

dit, si vous êtes atteint de maladie, restez chez vous.

12:12
Locuteur

Mais

12:12
Présentateur

on va astreindre à résidences les plus fragiles d'entre nous.

12:15
Locuteur

Alors

12:16
Présentateur

qu'il suffirait qu'ils aient un masque FFP2

12:18
Locuteur

qui ne

12:19
Présentateur

protège pas les autres, mais les protège eux-mêmes.

12:22
Locuteur

Et

12:22
Présentateur

donc, à Debout la France, nous proposons

12:25
Locuteur

que

12:25
Présentateur

toute personne qui a une maladie, qui a une fragilité, qui est au-dessus d'un certain âge,

12:30
Locuteur

puisse

12:31
Présentateur

bénéficier d'un lot de masques FFP2.

12:33
Locuteur

Et

12:33
Présentateur

c'est pourquoi nous proposons

12:34
Locuteur

la

12:35
Présentateur

production de masques FFP2 en France. Les élections sont truquées, dit. Écoutez, à nous de veiller à ce qu

12:47
Locuteur

'elles

12:47
Présentateur

ne soient pas truquées, si vous estimez qu'elles le sont. Alors, les Français doivent rester chez eux, mais les Européens vont venir faire leurs courses et leurs vacances en France. Beaucoup de personnes des régions frontalières me disent qu'ils voient beaucoup de camions étrangers, beaucoup de camionnettes et qu'il n'y a aucun contrôle sanitaire. Il y a encore eu des vols qui sont arrivés à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle sans aucun contrôle sanitaire. Et Nathalie Barras qui dit « Et pour nos fichages dans nos portables ? » Alors là, ils veulent avancer,

13:16
Locuteur

bien

13:17
Présentateur

sûr.

13:20
Locuteur

Mais

13:20
Présentateur

bien sûr, il y a quelqu'un qui dit pourquoi ne pas remettre les usines à l'abandon en fonctionnement ?

13:25
Locuteur

C

13:25
Présentateur

'est ce que nous avons proposé. Alors,

13:27
Locuteur

je

13:27
Présentateur

vais vous répondre là-dessus. Je l'ai dit déjà, je crois, dans une vidéo. Il y a quelques... Hier, je crois même. Hier matin, je vois une dépêche de l'agence France-Presse marquer que la secrétaire d'État

13:39
Locuteur

à

13:39
Présentateur

l'économie a créé un fonds de 40 millions d'euros pour aider à l'investissement dans les machines, pour permettre

13:47
Locuteur

de

13:48
Présentateur

fabriquer des masques et aider les entrepreneurs qui voudraient mettre en place des lignes de production de masques. Bravo !

13:54
Locuteur

C

13:55
Présentateur

'est ce que je propose depuis des mois, mais pas avec 40 millions d'euros, avec beaucoup plus d'argent.

13:59
Locuteur

Mais,

14:00
Présentateur

je lis, dans la dépêche AFP, que la bureaucratie de Bercy

14:03
Locuteur

est

14:04
Présentateur

revenue dessus

14:06
Locuteur

en

14:06
Présentateur

mettant des critères.

14:07
Locuteur

Et

14:08
Présentateur

les critères, quels sont-ils ? Eh bien, le fonds ne pourra prêter qu'une partie de l'investissement. 30%. Il faudra une procédure bureaucratique.

14:17
Locuteur

Et

14:18
Présentateur

donc, une bonne idée ne

14:19
Locuteur

va

14:19
Présentateur

pas marcher.

14:20
Locuteur

Parce

14:21
Présentateur

que, si on veut produire des masques, notamment les masques très protecteurs FFP2, les masques chirurgicaux, et pas seulement les masques en tissu, eh bien, il faut aider les entreprises à relancer.

14:33
Locuteur

Et

14:33
Présentateur

j'ai calculé

14:34
Locuteur

que

14:35
Présentateur

40 millions d'euros

14:36
Locuteur

sur

14:37
Présentateur

100 milliards d'euros

14:39
Locuteur

de

14:40
Présentateur

plans d'aide aux entreprises et aux Français.

14:43
Locuteur

100

14:43
Présentateur

milliards, 40 millions d'euros.

14:45
Locuteur

Vous

14:46
Présentateur

calculez ce que ça fait ? Ça fait 0,0

14:48
Locuteur

et

14:49
Présentateur

très peu. Ça veut dire qu'on a un pays

14:51
Locuteur

qui

14:52
Présentateur

va se ruiner à juste raison pour sauver le pays,

14:56
Locuteur

mais

14:57
Présentateur

qui n

14:57
Locuteur

'est

14:57
Présentateur

pas capable d'investir plus de 40 millions d'euros pour aider à la relocalisation.

15:02
Locuteur

Au

15:02
Présentateur

Japon, au Japon, le gouvernement a mis en place un fonds de 2 milliards d'euros pour relocaliser sur le sol national des productions de médicaments, de masques, de tests. C'est absolument vital. Alors, il y a beaucoup, beaucoup de questions.

15:23
Locuteur

Alors,

15:24
Présentateur

ça ne sert à rien de laisser les enfants à la maison si les parents doivent aller en transport, au travail, etc. Alors, vous posez une vraie question.

15:31
Locuteur

Parce

15:31
Présentateur

qu'on me dit, oui, vous ne voulez pas que les enfants aillent à l'école, mais comment vont faire les parents pour travailler

15:35
Locuteur

? Eh

15:35
Présentateur

bien, d'abord,

15:37
Locuteur

le

15:38
Présentateur

télétravail va continuer.

15:40
Locuteur

J

15:40
Présentateur

'écoutais, nous avions une visioconférence avec la présidente de la région Île-de-France, les députés d'Île-de-France ce matin,

15:46
Locuteur

et

15:46
Présentateur

Mme Pécresse disait

15:48
Locuteur

que

15:49
Présentateur

sur 5 millions d'usagers des transports chaque jour en Île-de-France,

15:53
Locuteur

on

15:54
Présentateur

ne pourrait en accueillir, si on respecte les mesures demandées par le Premier ministre,

15:58
Locuteur

qu

15:58
Présentateur

'un million 500 000. Donc,

16:02
Locuteur

ça

16:02
Présentateur

veut dire quoi ? Ça veut dire qu'elle demande aux entreprises

16:05
Locuteur

de

16:05
Présentateur

maintenir le télétravail pour ceux qui travaillent à domicile.

16:09
Locuteur

Et

16:09
Présentateur

donc, dire,

16:10
Locuteur

il

16:11
Présentateur

faut rouvrir les écoles et donc relancer l'épidémie parce qu'il faut que tout le monde aille travailler, est faux. Premier point. Deuxième point, il est vrai qu'il

16:18
Locuteur

y a

16:18
Présentateur

des parents, notamment familles monoparentales,

16:20
Locuteur

qui

16:21
Présentateur

peuvent être dans une détresse terrible car ils ont besoin de retravailler

16:25
Locuteur

et

16:26
Présentateur

elles ne peuvent pas retravailler.

16:28
Locuteur

C

16:28
Présentateur

'est pourquoi je propose, comme on l'a fait pour les personnels de soignants, que dans les communes,

16:35
Locuteur

on

16:36
Présentateur

puisse ouvrir à certains endroits

16:38
Locuteur

des

16:38
Présentateur

classes d'accueil qui sont des garderies d'accueil pour permettre aux parents dans l'obligation absolue d'aller travailler, de trouver une solution. Mais à ce moment-là,

16:50
Locuteur

ce

16:50
Présentateur

sera un nombre limité, beaucoup mieux organisé, avec beaucoup plus de prudence.

16:55
Locuteur

Ça

16:55
Présentateur

n'a rien à voir avec une ouverture généralisée des écoles

16:58
Locuteur

qui

16:58
Présentateur

va mettre dans des classes de 15 élèves, des millions d'élèves en France avec des risques considérables.

17:06
Locuteur

Alors

17:06
Présentateur

je vois, Sonia, pourquoi le gouvernement n'accepte pas le traitement du professeur Didier Raoult ?

17:11
Locuteur

C

17:11
Présentateur

'est une question d'argent, point d'interrogation.

17:14
Locuteur

Je

17:15
Présentateur

le crains.

17:15
Locuteur

Je

17:16
Présentateur

crains un conflit d'intérêts scandaleux.

17:19
Locuteur

Parce

17:20
Présentateur

que,

17:21
Locuteur

aujourd

17:21
Présentateur

'hui, j'ai la conviction

17:22
Locuteur

que

17:23
Présentateur

le traitement du professeur Raoult

17:25
Locuteur

peut

17:25
Présentateur

être utile. Je ne suis pas médecin,

17:27
Locuteur

mais

17:28
Présentateur

j'ai des témoignages tellement nombreux de médecins

17:30
Locuteur

qui

17:31
Présentateur

nous disent

17:32
Locuteur

que

17:32
Présentateur

ça a un effet positif

17:33
Locuteur

que

17:35
Présentateur

je n'ai pas de raison de ne pas les croire.

17:37
Locuteur

Mais

17:37
Présentateur

le deuxième point qui me fait croire à ce conflit d'intérêts géants,

17:42
Locuteur

c

17:43
Présentateur

'est tout simplement

17:43
Locuteur

que

17:44
Présentateur

l'étude Discovery européenne

17:49
Locuteur

ne

17:50
Présentateur

prévoit pas d'inclure le traitement du professeur Raoult dans les conditions que recommande

17:55
Locuteur

le

17:55
Présentateur

professeur Raoult.

17:57
Locuteur

Et

17:58
Présentateur

donc,

17:58
Locuteur

on

17:59
Présentateur

va tester le traitement du professeur Raoult sans les conditions demandées par le professeur Raoult.

18:03
Locuteur

Alors,

18:04
Présentateur

reconnaissez que c'est un peu suspect.

18:06
Locuteur

Et

18:06
Présentateur

puis, quand je regarde les fiches de conflits d'intérêts des professeurs de médecine qu'on voit beaucoup à la télévision, je m'interroge

18:14
Locuteur

sur

18:15
Présentateur

le fait de savoir pourquoi certains ou certaines ont touché de l'argent de laboratoire qui fabrique des produits beaucoup plus coûteux que la chloroquine

18:23
Locuteur

et

18:23
Présentateur

beaucoup moins efficaces.

18:25
Locuteur

Alors, il

18:26
Présentateur

est vrai

18:26
Locuteur

que

18:27
Présentateur

certains disent

18:28
Locuteur

que

18:29
Présentateur

la chloroquine et le traitement du professeur Raoult pourrait entraîner des contre-indications.

18:33
Locuteur

Mais,

18:34
Présentateur

en tout cas,

18:35
Locuteur

les

18:35
Présentateur

médecins sont là pour vérifier les contre-indications

18:38
Locuteur

et

18:39
Présentateur

surtout, les médicaments

18:41
Locuteur

concurrents ont

18:43
Présentateur

beaucoup plus de contre-indications que ceux

18:44
Locuteur

du

18:45
Présentateur

professeur Raoult, c'est-à-dire la chloroquine et l'azitromécine.

18:49
Locuteur

Donc, en

18:51
Présentateur

gros, l'hôpital se moque de la charité. et c'est vraiment très suspect. L'acharnement contre le professeur Raoult qu'on a voulu faire passer pour un fou alors que c'est une des plus grandes sommités françaises à l'international me paraît très suspect. L'enseignement agricole professionnel, il

19:14
Locuteur

y

19:14
Présentateur

a une question dessus. Je ne peux pas vous le dire. J'aimerais vous répondre mais je n'ai pas la réponse donc je ne préfère pas répondre quand je ne sais pas. Les masses,

19:21
Locuteur

c

19:21
Présentateur

'est une honte, c'est au gouvernement de les payer. C'est comme si pour le Titanic, les passagers avaient dû payer le canot de sauvetage. Oui, c'est un peu ça. J'ai proposé à Debout la France, nous proposons les masques gratuits

19:31
Locuteur

et

19:32
Présentateur

nous les proposons d'autant plus que dans la recommandation de la Haute Autorité de Santé Publique de 2011, il était prévu l'envoi en cas d'en pandémie

19:40
Locuteur

d

19:41
Présentateur

'une...

19:41
Locuteur

il

19:42
Présentateur

était prévu l'envoi d'un

19:44
Locuteur

lot

19:46
Présentateur

de masques chirurgicaux.

19:47
Locuteur

Donc,

19:48
Présentateur

c'est évident. Alors, si l'on veut être testé, c'est 40 euros à Créteil-Soleil.

19:58
Locuteur

C

19:59
Présentateur

'est ahurissant. On devrait le test devrait être remboursé 100% par la Sécurité sociale.

20:05
Locuteur

Alors,

20:06
Présentateur

ce médicament dont vous parlez est trop dangereux. Beaucoup de médecins le disent. Attention,

20:11
Locuteur

je

20:12
Présentateur

n'ai jamais dit

20:13
Locuteur

que

20:14
Présentateur

je remplaçais un médecin.

20:15
Locuteur

Je

20:16
Présentateur

dis simplement

20:17
Locuteur

que

20:18
Présentateur

dans les médicaments aujourd'hui disponibles, c'est le moins dangereux,

20:21
Locuteur

qu

20:22
Présentateur

'il

20:22
Locuteur

y a

20:22
Présentateur

des contre-indications, mais que les médecins sont capables de le gérer.

20:26
Locuteur

Et

20:26
Présentateur

de les gérer, pardon.

20:27
Locuteur

Et

20:28
Présentateur

que le professeur Raoul n'a jamais dit que son médicament ne devait être distribué dans leur vente libre dans les supermarchés. Le professeur Raoult et ses soutiens sont caricaturés. Ah oui.

20:52
Locuteur

Alors,

20:52
Présentateur

il y a tellement de questions. C'est magnifique.

20:56
Locuteur

Alors,

20:57
Présentateur

il y a une question sur les policiers. Qu'est-ce que vous feriez

21:00
Locuteur

? Alors,

21:01
Présentateur

d'abord,

21:03
Locuteur

je

21:03
Présentateur

n'aurai jamais libéré 10 000 prisonniers délinquants

21:05
Locuteur

sous

21:06
Présentateur

prétexte du Covid.

21:07
Locuteur

Premier

21:08
Présentateur

point. Deuxième point, je soutiendrai les policiers lorsqu'ils interviennent dans les cités

21:12
Locuteur

et

21:13
Présentateur

j'arrêterai les trafiquants de

21:15
Locuteur

drogue. Je

21:16
Présentateur

reverrai le code pénal

21:18
Locuteur

et

21:19
Présentateur

je mettrai une peine systématique

21:22
Locuteur

à

21:23
Présentateur

tout trafiquant de drogue. systématique sans remise de peine. J'utiliserai

21:30
Locuteur

les

21:31
Présentateur

casernes désaffectées

21:32
Locuteur

comme

21:33
Présentateur

centre de rétention

21:35
Locuteur

pour

21:35
Présentateur

les voyous des banlieues

21:36
Locuteur

qui

21:37
Présentateur

terrorisent les quartiers

21:38
Locuteur

et

21:39
Présentateur

je supprimerai toutes les remises de peine.

21:41
Locuteur

Peine

21:42
Présentateur

planchée, suppression de remise de peine, sanctions et travail en prison. J'ajoute qu'il faut expulser bien évidemment

21:49
Locuteur

les

21:50
Présentateur

délinquants d'origine étrangère, étrangers,

21:53
Locuteur

car

21:54
Présentateur

quand on a la double nationalité, on peut faire une déchéance de nationalité pour les cas les plus graves et pour les étrangers et ils doivent repartir chez eux quand ils sont délinquants après avoir effectué leur peine ou même faire leur peine par des accords bilatéraux dans le pays d'origine et je peux vous dire qu'une peine au Maroc ou en Algérie, ce n

22:13
Locuteur

'est

22:13
Présentateur

pas une peine en France et ça va leur faire beaucoup de bien de faire leur peine là-bas. Alors il y a quelqu'un qui me dit tu ne feras rien. C'est peut-être son souhait

22:26
Locuteur

mais...

22:27
Présentateur

Alors votre nom circule pour un gouvernement d'unité nationale, c'est sérieux.

22:31
Locuteur

Alors

22:32
Présentateur

je vous rassure tout de suite,

22:34
Locuteur

il

22:35
Présentateur

est hors de question pour moi

22:36
Locuteur

de

22:37
Présentateur

servir de roue de secours

22:38
Locuteur

à

22:39
Présentateur

un Emmanuel Macron

22:40
Locuteur

qui

22:41
Présentateur

devra répondre de non-assistance à peuple en danger.

22:46
Locuteur

Voilà. Donc

22:47
Présentateur

c'est clair. Et de toute façon, un gouvernement d'unité nationale devrait être, s'il existait,

22:55
Locuteur

très

22:55
Présentateur

large de Mélenchon à Le Pen.

22:58
Locuteur

Et

22:58
Présentateur

ce ne serait plus un gouvernement d'union nationale acceptable pour Emmanuel Macron.

23:02
Locuteur

Emmanuel

23:03
Présentateur

Macron, il veut quoi

23:04
Locuteur

? Je

23:06
Présentateur

vais vous donner un scoop

23:06
Locuteur

que

23:07
Présentateur

je sais de

23:08
Locuteur

sources plus

23:11
Présentateur

ou moins sûres dont je vous livre l'interprétation.

23:15
Locuteur

C

23:15
Présentateur

'est qu'Emmanuel Macron, il veut se débarrasser d'Odouard Philippe.

23:18
Locuteur

Voilà. Et

23:19
Présentateur

qu'il prépare

23:20
Locuteur

un

23:21
Présentateur

gouvernement

23:22
Locuteur

d

23:23
Présentateur

'union nationale des collabos et des lâches.

23:26
Locuteur

Voilà.

23:26
Présentateur

C'est-à-dire de tous ceux qui veulent aller à la soupe. Voilà. Et ce gouvernement d'union nationale, il sera, il aura un slogan qui est déjà existant, qui sera le slogan de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron, qui sera la France unie. Alors vous avez déjà vu le hashtag la France unie sous les interventions d'Emmanuel Macron. Emmanuel Macron, se dit, j'ai fait le hold-up du siècle, eh bien, je vais recommencer une deuxième fois. Voilà. Mais je ne lui en veux pas. Je ne lui en veux pas. C'est son souhait. Maintenant, nous, nous devons préparer une alternative politique sérieuse.

24:05
Locuteur

Une

24:05
Présentateur

alternative politique sérieuse, c'est

24:09
Locuteur

tout

24:10
Présentateur

un travail pour redresser le pays sur des bases solides

24:16
Locuteur

avec

24:16
Présentateur

des gens sérieux. C'est du bon sens. C'est le bon sens en action. Cela veut dire rétablir l'ordre. Cela veut dire baisser les charges des PME pour relancer la production nationale. Cela veut dire reconstruire nos services publics. Cela veut dire contrôler nos frontières. Cela veut dire avoir une politique étrangère indépendante et de défense nationale. en un mot de remettre le pays sur ses bases. L'État peut-il être condamné fermement pour avoir caché le virus ? Je ne sais pas si l'État a caché le virus. Je ne crois pas. Je crois simplement

24:52
Locuteur

qu

24:52
Présentateur

'il faut que les coupables soient responsables.

24:58
Locuteur

Ils

24:58
Présentateur

le seront devant l'histoire.

25:00
Locuteur

Ils

25:01
Présentateur

le seront devant les peuples

25:02
Locuteur

à

25:03
Présentateur

travers les élections.

25:04
Locuteur

Et

25:05
Présentateur

pour certains,

25:06
Locuteur

ils

25:06
Présentateur

le seront devant la haute cour de justice

25:07
Locuteur

pour

25:08
Présentateur

répondre des plaintes qui ont commencé de médecins

25:11
Locuteur

qui

25:12
Présentateur

ont trop souffert d'être obligés de trier les malades faute de précaution. Alors, redresser le pays sans remettre de l'ordre dans les tribunaux félons.

25:24
Locuteur

Vous

25:24
Présentateur

savez, attention à ne pas mettre tout le monde dans le même sac.

25:27
Locuteur

Il

25:28
Présentateur

y a des magistrats laxistes, mais il y a beaucoup de magistrats qui appliquent les lois de la République

25:32
Locuteur

et

25:32
Présentateur

ce ne s'est pas de leur faute si les lois ont été votées pour supprimer les peines de prison pour les délinquants.

25:39
Locuteur

Je

25:39
Présentateur

vous rappelle qu'il y a eu la loi Dati,

25:41
Locuteur

qu

25:41
Présentateur

'il y a eu la loi Thomas

25:43
Locuteur

qui

25:43
Présentateur

a eu les lois suivantes.

25:45
Locuteur

Et

25:45
Présentateur

donc, attention à ne pas mettre tout le monde dans le même sac. Il n

25:49
Locuteur

'y

25:49
Présentateur

a pas les politiques, les journalistes, les médecins, les magistrats. Il y a simplement un pays qui n'est pas gouverné ou qui est gouverné mal dans une orientation depuis 20 ans. Alors, l'État nous mène en bateau, mais seront-ils vraiment condamnés

26:08
Locuteur

?

26:09
Présentateur

Croyez-vous vraiment à cela, se débarrasser de son premier ministre ? Ce

26:12
Locuteur

n

26:12
Présentateur

'est pas une ruse pour remonter dans les sondages

26:13
Locuteur

? Vous

26:14
Présentateur

savez ce que nous vivons et je sais, vous compatissez.

26:17
Locuteur

Comment

26:18
Présentateur

se fait-il que l'UE était autant absente

26:20
Locuteur

?

26:22
Présentateur

Ah, l'Union européenne, parlons-en.

26:25
Locuteur

Est

26:25
Présentateur

-ce que vous avez remarqué

26:28
Locuteur

que

26:28
Présentateur

cette crise

26:30
Locuteur

a

26:31
Présentateur

fait le plus grand nombre de victimes dans l'Union européenne

26:33
Locuteur

? On

26:35
Présentateur

compare avec les États-Unis,

26:36
Locuteur

mais

26:37
Présentateur

on compare la France et les États-Unis, l'Italie et les États-Unis, alors on dit il y

26:40
Locuteur

a

26:40
Présentateur

beaucoup de morts. Mais par habitant,

26:42
Locuteur

il

26:42
Présentateur

y a beaucoup plus de morts dans l'Union européenne.

26:44
Locuteur

Pourquoi ? Parce

26:46
Présentateur

que l'Union européenne a une idéologie

26:51
Locuteur

d

26:51
Présentateur

'absence de frontières, a supprimé les frontières et a contrefermé ces frontières beaucoup plus tard que la Russie, Israël, le Maroc, les États-Unis.

27:00
Locuteur

Et

27:01
Présentateur

donc a laissé entrer le virus chinois dans l'Europe tout de suite. Deuxièmement, parce que l'Union européenne a délocalisé beaucoup plus que les autres continents. Enfin, parce que l'Union européenne est beaucoup plus dépendante de la Chine

27:17
Locuteur

que

27:17
Présentateur

les autres continents.

27:19
Locuteur

Et

27:19
Présentateur

donc, l'Union européenne enfin a s'abordé les systèmes de santé

27:23
Locuteur

par

27:24
Présentateur

une idéologie de la réduction de dépenses publiques

27:27
Locuteur

à

27:28
Présentateur

mauvais escient.

27:29
Locuteur

La

27:30
Présentateur

dépense publique est trop forte en France, mais c'est surtout qu'elle est à mauvais escient et qu'il faut redéployer.

27:36
Locuteur

Éviter

27:37
Présentateur

les dépenses inutiles

27:38
Locuteur

et

27:39
Présentateur

redéployer vers les dépenses utiles. Donc quand vous additionnez tout cela,

27:43
Locuteur

vous

27:43
Présentateur

avez une idéologie de l'Union européenne

27:46
Locuteur

qui

27:47
Présentateur

a nourri

27:48
Locuteur

l

27:48
Présentateur

'aggravation de la crise.

27:51
Locuteur

Il

27:51
Présentateur

ne faut pas attendre de ceux qui ont

27:53
Locuteur

aggravé

27:54
Présentateur

la crise

27:55
Locuteur

qu

27:55
Présentateur

'ils puissent la résoudre.

27:57
Locuteur

Et

27:57
Présentateur

voilà pourquoi il y a urgence à rétablir

28:00
Locuteur

nos

28:01
Présentateur

frontières nationales, à supprimer les pouvoirs de la Commission à relocaliser et à en revanche bâtir une coopération d'États européens sur des projets industriels scientifiques.

28:15
Locuteur

C

28:15
Présentateur

'est la vision de l'Europe qui est la nôtre à double la France. Nous ne sommes pas contre l'Europe,

28:19
Locuteur

nous

28:20
Présentateur

sommes contre la dérive de l'Union européenne qui a trahi

28:23
Locuteur

la

28:24
Présentateur

belle idée de coopération qui est naturelle.

28:28
Locuteur

Alors

28:28
Présentateur

moi, je viens juste de voir, mais il est passé déjà, vous faites partie de tous ces politiques, mais il

28:35
Locuteur

n

28:35
Présentateur

'y

28:36
Locuteur

a

28:36
Présentateur

pas tous les politiques. Si vous dites ça,

28:38
Locuteur

ça

28:38
Présentateur

veut dire qu'on ne peut plus rien faire

28:40
Locuteur

et

28:40
Présentateur

qu'on passe sa vie à regarder passer les trains.

28:42
Locuteur

Moi,

28:43
Présentateur

je vous invite au contraire à nous aider. Aidez debout la France, allez sur le site de debout la France, faites des dons à debout la France, aidez-nous à donner une information libre.

28:53
Locuteur

Mais

28:53
Présentateur

moi, je ne peux pas faire tout tout seul et nous avons heureusement des milliers de militants qui nous aident. Des dizaines de milliers puisque nous sommes à plus de 15 000 militants. 15 000 personnes françaises, français qui habitent en France, en métropole, en Outre-mer ou à l'étranger

29:09
Locuteur

et

29:10
Présentateur

qui nous aident tous les jours par leurs témoignages, par leurs actions. Des couturières dans le nord, des réanimateurs en Alsace, des commerçants, partout, nous avons un réseau exceptionnel et si je peux vous informer,

29:24
Locuteur

c

29:24
Présentateur

'est grâce à eux.

29:25
Locuteur

Je

29:26
Présentateur

les remercie ce soir.

29:28
Locuteur

Les

29:28
Présentateur

chiffres sont trafiqués en France au sujet du Covid. Il y a eu 9 000 décès en plus. Alors ça, c'est très important. Question très intéressante.

29:36
Locuteur

Je

29:37
Présentateur

débattais tout à l'heure avec une journaliste

29:39
Locuteur

et

29:40
Présentateur

elle me disait que j'avais raison dans ma vidéo sur les EHPAD

29:43
Locuteur

qui

29:43
Présentateur

avait très peu de témoignages bien sûr

29:46
Locuteur

parce

29:46
Présentateur

que l'État et le gouvernement faisaient taire les gens

29:48
Locuteur

par

29:49
Présentateur

la peur et qu'il est évident qui a eu bien plus de 20 000 morts

29:55
Locuteur

pour

29:55
Présentateur

une raison très simple et cette journaliste m'en témoignait donc, ce n

29:59
Locuteur

'est

29:59
Présentateur

pas moi qui le dit. D'abord,

30:02
Locuteur

tous

30:02
Présentateur

les morts du Covid

30:04
Locuteur

n

30:04
Présentateur

'ont pas été recensés à l'hôpital car

30:06
Locuteur

au

30:07
Présentateur

début de l'épidémie,

30:08
Locuteur

il

30:08
Présentateur

y a eu de nombreux morts qui n'ont pas été testés

30:11
Locuteur

et il

30:12
Présentateur

y a donc une sous-estimation

30:14
Locuteur

à

30:14
Présentateur

l'hôpital public. Deuxième point, les morts à domicile ne sont pas pris en

30:19
Locuteur

compte.

30:20
Présentateur

Or,

30:21
Locuteur

dans

30:22
Présentateur

une ville comme hier, dans l'Essonne, 30 000 habitants, nous avons eu un certain nombre de morts à domicile. Sur, je crois, 57 morts, le maire Olivier Claudon me disait, sur 57 morts, je crois qu'il y en a eu au moins 10 à domicile mais peut-être un peu moins ou un peu plus, je ne peux pas donner le chiffre exact, je vous le donnerai. Et donc, cela veut dire que si vous faites une règle de 3, allez, disons qu'il

30:45
Locuteur

y a

30:45
Présentateur

au moins 10% du chiffre

30:48
Locuteur

entre

30:48
Présentateur

10 et 20%

30:49
Locuteur

du

30:50
Présentateur

chiffre officiel de morts à domicile, donc je dirais, puisqu'on nous dit 20 000 morts, entre 2 000 et 4 000 morts à domicile

30:56
Locuteur

à

30:56
Présentateur

coup sûr.

30:57
Locuteur

Et

30:58
Présentateur

puis ensuite, les morts dans les EHPAD sont-ils tous recensés

31:01
Locuteur

? Sont

31:02
Présentateur

-ils tous testés

31:03
Locuteur

?

31:04
Présentateur

Nous n'arrivons jamais à avoir un chiffre précis de l'État. Au début, on nous parlait d'un tiers des EHPAD. Et puis enfin,

31:11
Locuteur

et

31:11
Présentateur

là, j'ai posé la question, j'attends des réponses, est-ce que les morts en clinique privée sont pris en compte dans les chiffres des hôpitaux ?

31:17
Locuteur

Je

31:18
Présentateur

n'ai pas la réponse. Donc, on ne

31:21
Locuteur

va

31:21
Présentateur

pas faire une comptabilité macabre,

31:23
Locuteur

mais

31:23
Présentateur

tout ça pour dire que

31:24
Locuteur

nous

31:26
Présentateur

sommes bien au-delà de 20 000 morts à coup sûr.

31:30
Locuteur

Alors,

31:30
Présentateur

les médias vont rendre les gens fous avec cette maladie de Kawasaki qui toucherait essentiellement les enfants. Écoutez,

31:39
Locuteur

on

31:39
Présentateur

ne

31:39
Locuteur

va

31:39
Présentateur

pas reprocher aux médias pour une fois d'en parler. c'est un premier phénomène.

31:45
Locuteur

Moi,

31:45
Présentateur

je crois que les Français sont adultes.

31:47
Locuteur

Il

31:48
Présentateur

ne

31:48
Locuteur

faut

31:48
Présentateur

pas affoler les Français, mais il faut en parler.

31:50
Locuteur

Et

31:51
Présentateur

surtout,

31:52
Locuteur

j

31:52
Présentateur

'aimerais qu'on renforce les urgences pédiatriques

31:55
Locuteur

pour

31:55
Présentateur

que nous ne nous retrouvions pas débordés si par malheur

31:58
Locuteur

cette

31:59
Présentateur

maladie prenait de l'ampleur ou cette épidémie prenait de l'ampleur. Mais, raison gardons,

32:04
Locuteur

pour

32:05
Présentateur

l'instant, les cas ont guéri, ont été traités, et je ne veux pas mettre de l'huile sur le feu.

32:13
Locuteur

Avec

32:14
Présentateur

les amoureux de la France, relancer la nouvelle société.

32:18
Locuteur

Oui,

32:18
Présentateur

relancer la nouvelle société, mais bien sûr, mais vous savez, en vieillissant,

32:24
Locuteur

je

32:24
Présentateur

commence à savoir ce qu'il faut faire.

32:27
Locuteur

Il

32:27
Présentateur

n

32:27
Locuteur

'y a

32:27
Présentateur

pas besoin, à l'élection présidentielle de 2017, j'avais

32:31
Locuteur

présenté

32:32
Présentateur

un programme

32:33
Locuteur

qui

32:34
Présentateur

avait, je crois, 700 mesures et 200 pages ou l'inverse, je ne sais plus, non, je crois que c'était 700 mesures et 200 pages, parce que nous avions fait un travail absolument remarquable et nous avions sans prétention, je pense, le projet politique le plus précis, secteur par secteur.

32:51
Locuteur

Mais

32:52
Présentateur

pour autant, je pense qu'aujourd'hui,

32:55
Locuteur

on

32:56
Présentateur

n'a pas besoin d'avoir autant de mesures.

32:58
Locuteur

On

32:58
Présentateur

a besoin

32:59
Locuteur

de

32:59
Présentateur

remettre le bon sens

33:01
Locuteur

au

33:01
Présentateur

sommet de l'État.

33:03
Locuteur

Le

33:03
Présentateur

bon sens en action,

33:05
Locuteur

c

33:05
Présentateur

'est

33:05
Locuteur

le petit

33:08
Présentateur

titre que nous mettons que

33:09
Locuteur

nous mettons sous

33:09
Présentateur

debout la France désormais,

33:11
Locuteur

parce

33:12
Présentateur

qu'on n'a jamais eu autant besoin de bon sens

33:14
Locuteur

et

33:15
Présentateur

on n'a jamais eu autant besoin d'action.

33:23
Locuteur

Je

33:23
Présentateur

n'ose pas lire ce que je lis. Il y avait marqué « Virez la bande d'un média que vous reconnaîtrez et nous aurons des vacances. » Vous n

33:30
Locuteur

'êtes

33:30
Présentateur

pas obligés de le regarder. Écrivez-lui d'ailleurs à ce média en lui demandant « Mais on en a marre.

33:37
Locuteur

»

33:38
Présentateur

Alors, ce n'est pas un premier phénomène. Ma fille de 28 ans a fait la même chose mi-janvier, mais on ne savait pas. Nicolas, tu es mon héros. C'est gentil. Oh, je ne demande pas tant que ça.

33:56
Locuteur

Ne

33:56
Présentateur

nous décevez pas. Mais j'essaierai. concrètement, comment respecter le confinement dans les camps de migrants

34:03
Locuteur

? Ce

34:03
Présentateur

n

34:03
Locuteur

'est

34:03
Présentateur

pas facile.

34:04
Locuteur

Je

34:05
Présentateur

vais vous dire que

34:06
Locuteur

je

34:08
Présentateur

suis hostile à l'immigration.

34:11
Locuteur

Je

34:12
Présentateur

suis pour des mesures fermes.

34:14
Locuteur

Mais

34:14
Présentateur

à partir du moment où il y

34:16
Locuteur

a

34:16
Présentateur

une épidémie dans le pays, je ne regarde pas la couleur

34:18
Locuteur

ni

34:19
Présentateur

l'origine des personnes.

34:20
Locuteur

Je

34:21
Présentateur

les traite.

34:22
Locuteur

Je

34:22
Présentateur

les soigne.

34:23
Locuteur

Nous

34:23
Présentateur

devons tout faire

34:24
Locuteur

pour

34:25
Présentateur

éviter la propagation de l'épidémie. et nous sommes des êtres humains.

34:30
Locuteur

Pour

34:31
Présentateur

autant,

34:32
Locuteur

je

34:32
Présentateur

pense que nous devons prendre des mesures rapides

34:35
Locuteur

pour

34:36
Présentateur

que les clandestins, le moment venu, puissent repartir dans leur pays aussi.

34:41
Locuteur

Car

34:42
Présentateur

il faut de l'humanité,

34:43
Locuteur

mais

34:44
Présentateur

il faut de la fermeté.

34:45
Locuteur

Et

34:45
Présentateur

les deux vont ensemble.

34:52
Locuteur

Alors,

34:52
Présentateur

on attend quoi pour réouvrir les usines de masques

34:55
Locuteur

? Écoutez,

34:57
Présentateur

en Bretagne, la fameuse usine de Plaintel, vous vous souvenez, Spérian,

35:01
Locuteur

va

35:02
Présentateur

ouvrir

35:03
Locuteur

mais

35:03
Présentateur

vous savez que ce sont des initiatives locales, des élus locaux, des syndicalistes, des chefs d'entreprise qui la font repartir

35:11
Locuteur

et

35:12
Présentateur

que l'État,

35:13
Locuteur

à

35:14
Présentateur

défaut peut-être de mettre des bâtons dans les roues, n'a rien fait pour aider.

35:17
Locuteur

C

35:17
Présentateur

'est ahurissant.

35:19
Locuteur

C

35:20
Présentateur

'est ahurissant ce qui se passe. vous avez lu, vous

35:23
Locuteur

avez lu sans

35:23
Présentateur

doute aussi une récente étude de Mediapart sur les tests

35:27
Locuteur

et

35:28
Présentateur

même du monde. Le fiasco des tests. Nous nous sommes privés de 100 000 tests par semaine des laboratoires départementaux publics et de 100 000 tests des laboratoires de recherche.

35:39
Locuteur

Les

35:39
Présentateur

conventions ne sont toujours pas signées par les agences régionales de santé.

35:44
Locuteur

On

35:45
Présentateur

a perdu 200 000 tests par semaine pendant au moins un mois, c'est-à-dire, vous faites le calcul, près d'un million de tests.

35:53
Locuteur

C

35:53
Présentateur

'est ahurissant ce qui se passe dans notre pays.

35:59
Locuteur

Je

35:59
Présentateur

vous écoute de Polynésie française, Michel Ferrière. Je la salue et on salue tous nos amis polynésiens. J'espère que ça va. Écrivez-nous. Nous avons des nouvelles et nous avons des représentants de Debout la France en Nouvelle-Calédonie. Je les salue en Guadeloupe, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, en Guyane, à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Walis et Futuna. Et la France

36:22
Locuteur

ne

36:22
Présentateur

serait pas la France sans l'Outre-mer et les ultramarins.

36:25
Locuteur

Et

36:26
Présentateur

là, nous sommes intervenus et je suis fier d'être intervenu très tôt pour alerter le gouvernement sur l'obligation de prendre les choses tôt pour éviter ce qui s'est passé en métropole.

36:35
Locuteur

Et

36:36
Présentateur

je regrette toujours que ma proposition d'envoyer un avion de Chine avec un million de masques à Mayotte, à La Réunion, n'ait pas été suivi d'effet car nos amis maorais mériteraient d'avoir les masques. J'ajoute

36:50
Locuteur

des

36:50
Présentateur

missions de l'État que j'ai apprises

36:52
Locuteur

en

36:53
Présentateur

Commission des Affaires étrangères hier

36:54
Locuteur

par

36:56
Présentateur

une députée en marche maoraise et par surtout le directeur du Quai d'Orsay que nous auditionnions

37:07
Locuteur

que

37:08
Présentateur

Mayotte accepte toujours des clandestins des Comores mais que les Comores ont fermé leurs frontières aux Mahorais et au retour des clandestins expulsés sous prétexte qu'il y aurait trop de

37:17
Locuteur

Covid

37:18
Présentateur

-19 à Mayotte et qu'il n'y

37:19
Locuteur

en

37:19
Présentateur

aurait pas aux Comores. Et, trêve de plaisanterie, tragique, la France donne 50 millions d'euros par an à l'archipel des Comores

37:26
Locuteur

pour

37:27
Présentateur

nous cracher à la figure, envoyer les clandestins, ne pas reprendre les illégaux. Donc, nous subventionnons un archipel qui crée les difficultés à Mayotte.

37:39
Locuteur

Je

37:40
Présentateur

ne

37:40
Locuteur

sais

37:40
Présentateur

pas si vous réalisez ce que ça veut dire de faiblesse de l'État.

37:46
Locuteur

Ah,

37:47
Présentateur

je vois une très bonne question sur le tracking.

37:54
Locuteur

Le

37:54
Présentateur

tracking, on me dit que j'ai oublié de dire qu'il y avait un accord européen pour l'usine de Plintel. Je le dis alors avec joie. Sur le tracking,

38:03
Locuteur

vous

38:04
Présentateur

avez vu que dans le discours du Premier ministre, tout ça était très bien amené hier. Qu'est-ce qu'il dit

38:08
Locuteur

? Il

38:09
Présentateur

dit qu'il faut protéger, ce sont les masques. Bon, c'est curieux, c'est ce que je proposais

38:14
Locuteur

le

38:14
Présentateur

27 janvier et ensuite le 27 février on s'est foutus de moi parce que j'avais mis le masque à l'envers.

38:19
Locuteur

Et

38:20
Présentateur

on m'a ridiculisé encore hier sur la chaîne quotidienne de M. Barthès parce que j'avais mis le masque à l'Assemblée.

38:24
Locuteur

Je

38:24
Présentateur

fais une parenthèse. Hier, à l'Assemblée nationale, on nous offre un masque à l'entrée. Deux masques et un peu de gel. Je me dis si on offre deux masques, c'est pour les mettre.

38:35
Locuteur

Je

38:36
Présentateur

vais dans l'hémicycle, je mets mon masque.

38:38
Locuteur

Nous

38:38
Présentateur

étions quatre parlementaires

38:39
Locuteur

à

38:40
Présentateur

mettre le masque. Un député en marche, deux députés du Rassemblement national et moi-même sur 80 parlementaires.

38:48
Locuteur

Alors

38:49
Présentateur

je ne comprends pas.

38:50
Locuteur

Pour

38:51
Présentateur

moi, un parlementaire doit montrer l'exemple, un député.

38:53
Locuteur

Et

38:54
Présentateur

on ne peut pas demander aux députés de mettre des masques, aux Français de mettre des masques dans les transports et sur la voie publique

39:00
Locuteur

si

39:00
Présentateur

nous-mêmes nous ne l'appliquons pas dans l'hémicycle.

39:03
Locuteur

Et

39:03
Présentateur

l'hémicycle, c'est quand même confiné, même si nous n'étions pas très nombreux. Je pense que la moindre des choses, c'est de mettre un masque

39:11
Locuteur

pour

39:12
Présentateur

protéger l'autre.

39:13
Locuteur

Ce

39:13
Présentateur

sont des masques chirurgicaux, pas des masques FFP2. Donc on ne fait que protéger l'autre. Et alors j'étais comme un idiot avec mon masque.

39:19
Locuteur

Et

39:19
Présentateur

je vous dis ça parce que j'ouvre la télé avec ma fille hier soir et nous entendons le quotidien, l'émission de M. Barthès, se moquer de moi en disant que Nicolas Dupont-Aignan et les députés du Rassemblement national

39:33
Locuteur

ont

39:33
Présentateur

voulu faire les malins

39:35
Locuteur

en

39:35
Présentateur

mettant leur masque.

39:37
Locuteur

Eh

39:38
Présentateur

bien,

39:39
Locuteur

quand

39:39
Présentateur

l'esprit public est gangréné

39:41
Locuteur

comme

39:41
Présentateur

cela

39:42
Locuteur

par

39:43
Présentateur

une bande d'inconscients

39:44
Locuteur

qui

39:45
Présentateur

se moquent des seuls députés qui prennent des précautions et qui montrent l'exemple, je trouve ça très triste. Bon, voilà.

39:53
Locuteur

Le

39:53
Présentateur

Premier ministre, hier, je reviens sur mon affaire de tout à l'heure. Le Premier ministre nous dit protéger.

40:00
Locuteur

Très

40:01
Présentateur

bien. Ensuite, il nous dit il faut tester. Très bien.

40:04
Locuteur

Et

40:05
Présentateur

puis, il amène dans son discours

40:07
Locuteur

une

40:07
Présentateur

fois qu'on a testé, il faut savoir

40:10
Locuteur

quand

40:10
Présentateur

quelqu'un est positif qui il a vu pendant les semaines d'avant.

40:13
Locuteur

Alors,

40:14
Présentateur

on va mettre des... On va recruter des gens qui vont les questionner. Pourquoi pas ? Ça se fait dans d'autres pays.

40:18
Locuteur

Et

40:19
Présentateur

c'est peut-être dans ce contexte qu'on aura besoin d'une application informatique.

40:22
Locuteur

Et

40:22
Présentateur

vous voyez comment c'est amené intelligemment.

40:24
Locuteur

C

40:25
Présentateur

'est-à-dire que sous prétexte de santé publique,

40:27
Locuteur

on

40:27
Présentateur

va vouloir vous pister,

40:29
Locuteur

vous

40:30
Présentateur

mettre une application

40:32
Locuteur

qui

40:32
Présentateur

sera le début

40:33
Locuteur

de

40:34
Présentateur

la fin

40:34
Locuteur

de

40:35
Présentateur

votre liberté individuelle.

40:37
Locuteur

C

40:37
Présentateur

'est le passage dans un monde horwélien

40:40
Locuteur

où

40:41
Présentateur

l'être humain

40:42
Locuteur

n

40:42
Présentateur

'est plus libre.

40:44
Locuteur

Et

40:45
Présentateur

je vous mets en garde

40:46
Locuteur

car

40:46
Présentateur

j'ai vu des sondages

40:47
Locuteur

que

40:48
Présentateur

plus de la majorité des Français étaient d'accord. Non.

40:51
Locuteur

Moi,

40:51
Présentateur

je ne serai jamais d

40:52
Locuteur

'accord. Car

40:54
Présentateur

on peut très bien lutter contre ce virus sans cette application. Imaginez, vous arrivez dans un grand magasin et vous êtes dans un bus.

41:01
Locuteur

il

41:01
Présentateur

faudrait d'abord que tout le monde ait l'application.

41:04
Locuteur

Ce qui

41:04
Présentateur

ne sera pas le cas sur la base du volontariat. Deuxièmement, il faudrait que tout le monde déclare qu'il est Covid-19.

41:11
Locuteur

C

41:11
Présentateur

'est-à-dire qu'il a été déclaré positif.

41:14
Locuteur

Je

41:14
Présentateur

doute

41:15
Locuteur

que

41:15
Présentateur

tout le monde le fasse. Et puis, troisièmement, il faudrait que quand ça sonne,

41:20
Locuteur

hop, ce

41:21
Présentateur

soit enregistré et imaginez que ça sonne partout.

41:24
Locuteur

qu

41:24
Présentateur

'est-ce qu'on fera

41:25
Locuteur

? Ça

41:26
Présentateur

veut dire qu'il

41:26
Locuteur

y a

41:26
Présentateur

bien quelqu'un

41:27
Locuteur

qui

41:28
Présentateur

devra recenser.

41:30
Locuteur

Et

41:30
Présentateur

qui recensera si ce n'est une autorité de santé

41:32
Locuteur

? Donc,

41:33
Présentateur

ça veut bien dire qu'on vous dit qu

41:34
Locuteur

'il

41:34
Présentateur

n

41:34
Locuteur

'y a

41:34
Présentateur

pas de contrôle, qu'il

41:35
Locuteur

n'y a

41:35
Présentateur

pas de géolocalisation. Mais ce n

41:36
Locuteur

'est

41:36
Présentateur

pas vrai. Bien évidemment qu'à terme, l'étape suivante, c'est d'avoir un Big Brother qui va tout espionner, vendre vos données.

41:47
Locuteur

Et

41:47
Présentateur

puis, un jour, on vous dira quand vous êtes testé positif à l'hôpital, vous êtes obligé de le déclarer sur l'application.

41:53
Locuteur

Et

41:53
Présentateur

puis, un jour, ce ne sera plus une application Covid-19.

41:56
Locuteur

Ce

41:57
Présentateur

sera une application sur votre vie personnelle,

42:00
Locuteur

sur

42:00
Présentateur

vos opinions.

42:01
Locuteur

C

42:02
Présentateur

'est le début du fascisme. Alors, pendant la présidentielle, on m'accusait de fascisme.

42:07
Locuteur

Mais

42:07
Présentateur

les vrais fascistes

42:08
Locuteur

sont

42:09
Présentateur

aujourd'hui ceux qui sont au pouvoir.

42:11
Locuteur

Et

42:11
Présentateur

il vous amène ça petit à petit.

42:13
Locuteur

Et

42:13
Présentateur

si Edouard Philippe propose cela, eh bien, je peux vous dire que vous devrez faire pression sur vos députés pour qu'ils votent contre.

42:21
Locuteur

car

42:22
Présentateur

c'est l'honneur de la France de ne pas accepter cette société

42:25
Locuteur

totalitaire.

42:26
Présentateur

Totalitaire. Je m'exprime là-dessus. Et je vous donne ma conviction la plus profonde.

42:30
Locuteur

Une

42:31
Présentateur

société qui accepte ça, une société qui accepte de sacrifier les plus de 75 ans,

42:35
Locuteur

une

42:35
Présentateur

société qui devient aussi inhumaine n'est pas une société. Conforme

42:41
Locuteur

à

42:41
Présentateur

la devise de notre République, liberté, égalité, fraternité. C'est tout le contraire de ce qu'ont voulu les révolutionnaires, de ce qu'ont voulu ceux qui ont créé la France.

42:50
Locuteur

tout

42:50
Présentateur

le contraire de ce qu'on est. Alors, luttons. Alors, question sur la 5G.

42:56
Locuteur

Nous

42:57
Présentateur

sommes en train de travailler dessus et... Alors, il y a France qui dit ça va trop loin. Je ne

43:03
Locuteur

sais

43:03
Présentateur

pas si c'est moi qui vais trop loin ou si c'est le gouvernement. Alors, savez-vous si dans les EHPAD, ceux qui sont décédés avaient eu auparavant les vaccins de la grippe

43:15
Locuteur

? Eh

43:16
Présentateur

bien, je ne sais pas. Je vois une phrase qui me fait beaucoup de peine, Marie-Claude, qui me dit je quitte ce pays. Mais vous savez qu'il y a beaucoup de gens qui y pensent aujourd'hui.

43:27
Locuteur

Et

43:27
Présentateur

moi, ça me fait un mal de chien.

43:29
Locuteur

Parce

43:29
Présentateur

que j'aime ma France, j'aime les Français. Et je ne quitterai jamais mon pays que j'aime.

43:33
Locuteur

Et

43:33
Présentateur

moi, je pense qu'il faut le changer de l'intérieur et qu'il faut en tout cas résister et le transformer. Quelle relation avez-vous avec Jean-Luc Mélenchon ? Avez-vous des points d'accord ? Mais bien sûr qu'on a des points d'accord, mais il a beaucoup de mal à l'admettre. Parce que Jean-Luc Mélenchon, je suis certain que parfois il est d'accord avec moi, mais qu'il n

43:52
Locuteur

'ose

43:52
Présentateur

pas le dire en public. Alors, à quoi la fin de la langue de Blois ? Vous attendez quoi pour dire la vérité au français plutôt que de faire de la propagande ? Je ne

44:01
Locuteur

fais

44:01
Présentateur

pas de propagande. Alors là, s'il y en a un qui dit sa vérité, c'est bien moi. Alors, pour la 5G, ils ne nous ont pas demandé. Pour le décret du rite Votril,

44:10
Locuteur

ils

44:10
Présentateur

ne nous ont pas demandé. Alors, il y a beaucoup de questions dans tous les sens. Il y avait une question sur les EHPAD et la grippe. J'essaie de prendre dans l'ordre.

44:18
Locuteur

Il

44:18
Présentateur

y en a tellement. Merci d'être si nombreux. Vous êtes plus de 1000. Près de 1000. Tout à l'heure, c'était 1041. Là, on est à 900 et des poussières. Très sérieusement, sur les EHPAD, je ne sais pas.

44:32
Auditeur

Et

44:32
Présentateur

j'aimerais savoir. Vous avez raison. Alors, aujourd'hui, c

44:39
Locuteur

'est

44:39
Présentateur

la France défigurée. Oui.

44:42
Locuteur

Alors,

44:43
Présentateur

que pensez-vous de l'Agence régionale de santé et

44:45
Locuteur

de

44:45
Présentateur

sa guerre contre le privé ? Je pense qu'on n'a jamais vu dans cette crise et surtout au début

44:52
Locuteur

une

44:52
Présentateur

telle ignorance de la médecine de ville

44:54
Locuteur

et

44:55
Présentateur

des cliniques privées.

44:56
Locuteur

L

44:57
Présentateur

'hôpital public, l'oligarchie du ministère de la santé

45:02
Locuteur

s

45:02
Présentateur

'est drapée dans sa science et le ministre M. Véran a répété toute la journée « Nous avons le meilleur système de santé du monde.

45:08
Locuteur

»

45:09
Présentateur

Ça me fait penser à ceux qu'avant la débatte de 40, disons « Nous avons la meilleure armée du monde.

45:14
Locuteur

» Alors,

45:19
Présentateur

il est 18h52. Il faut une force unique contre la Macronie.

45:22
Locuteur

Oui,

45:23
Présentateur

il faut un rassemblement des forces. Une force unique, c'est jamais sain, vous savez. Ne faisons pas ce qu'ils font. Mais en revanche, unissons-nous pour que les amoureux de la France préparent l'avenir. Nous allons y arriver, vous verrez. Merci, il

45:39
Locuteur

y a

45:39
Présentateur

beaucoup de dire. Ça veut dire quoi ? Alors, je ne

45:41
Locuteur

sais

45:41
Présentateur

pas ce que dit Léa.

45:43
Locuteur

On

45:43
Présentateur

a droit aux 2500 euros comme les étrangers si on part de France. Pourquoi les médecins de ville ont-ils été écartés

45:50
Locuteur

?

45:53
Présentateur

Alors, pourquoi les médecins de ville ont été écartés ? D'abord, parce qu'il n'y avait pas les moyens des masques

45:58
Locuteur

et

45:58
Présentateur

on les a laissés au front sans rien. Ensuite, parce qu'il

46:00
Locuteur

y a

46:00
Présentateur

une idéologie

46:02
Locuteur

et

46:02
Présentateur

l'idéologie, elle est très présente dans ce gouvernement. Idéologie sans frontières, idéologie hospitalière, etc. Et parce qu'on n'a pas coordonné suffisamment. Alors, une question très intéressante de Marie-Lucienne. Pourquoi ne pas prolonger le confinement

46:21
Locuteur

? Alors,

46:22
Présentateur

je pense qu'il faut sortir du confinement.

46:25
Locuteur

Pourquoi

46:25
Présentateur

? Parce que un pays à l'arrêt peut s'effondrer.

46:29
Locuteur

Parce

46:29
Présentateur

que pendant le confinement, on ne soigne pas des maladies graves.

46:32
Locuteur

parce

46:33
Présentateur

que le confinement est la conséquence moyenne-âgeuse

46:37
Locuteur

d

46:38
Présentateur

'un manque de moyens et d'un manque de prévision.

46:40
Locuteur

Et

46:40
Présentateur

qu'à partir du moment, normalement, où on reprend possession des masques,

46:44
Locuteur

on

46:45
Présentateur

reprend la production des tests, où on remet à niveau notre système hospitalier,

46:50
Locuteur

on

46:50
Présentateur

doit pouvoir vivre avec un virus. Sinon, vous imaginez les conséquences

46:56
Locuteur

? Il

46:57
Présentateur

n'y aura plus de morts du virus peut-être, mais il y aura des morts d'autre chose. Et donc, dans la vie, il faut affronter le danger, nous protéger.

47:07
Locuteur

Et

47:07
Présentateur

voilà pourquoi, à Debout la France, nous avons proposé un déconfinement durable, car sérieux et progressif, qui passe par le contrôle des frontières nationales,

47:17
Locuteur

qui

47:17
Présentateur

passe par la production nationale de masques. Nous voulons une production d'au moins, d'au moins 50 millions par semaine de masques FFP2 et chirurgicaux.

47:29
Locuteur

Nous

47:30
Présentateur

sommes actuellement à 10 millions, donc il faut multiplier par 5 la production. Nous voulons la production de tests, l'isolement des malades des tests,

47:38
Locuteur

et

47:39
Présentateur

puis nous voulons généraliser les traitements du professeur Raoult lorsqu'il y a examen médical et accord des médecins. Eh bien, je peux vous dire que si on faisait ça, on pourrait vivre. D'ailleurs, je vous rappelle

47:51
Locuteur

qu

47:51
Présentateur

'à Hong Kong, il y a 5 morts ou 6 morts, moins de 10 morts. Je vous rappelle qu'à Taïwan, la vie continue. Je vous rappelle qu'à Singapour, la vie continue. Je vous rappelle qu'en Allemagne, les gens peuvent se promener dans les parcs. Je vous rappelle qu'en Suède, il n'y

48:05
Locuteur

a

48:05
Présentateur

pas eu de confinement excessif. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire que le confinement que nous vivons n'est que la conséquence de l'impréparation et de l'incompétence de notre gouvernement.

48:20
Locuteur

Que

48:20
Présentateur

pensez-vous de l'OMS qui aurait, selon Trump, protégé la Chine

48:23
Locuteur

? Eh

48:24
Présentateur

bien, je vous le dis,

48:26
Locuteur

Donald

48:26
Présentateur

Trump a raison.

48:27
Locuteur

Alors, il

48:28
Présentateur

le fait peut-être avec excès, c'est sa personnalité. Je ne suis pas trumpiste, mais il a raison. L'OMS a systématiquement sous-estimé la pandémie. L'OMS est complètement à la botte de la Chine et c'est inacceptable. Et donc, il y

48:44
Locuteur

a

48:44
Présentateur

un moment, il faut aussi que dans la vie, il y

48:45
Locuteur

a

48:45
Présentateur

des sanctions. Et alors, en revanche, est-ce qu'il fallait couper les crédits à l'OMS ? Je ne suis pas sûr parce que ce n

48:52
Locuteur

'est

48:52
Présentateur

pas bon non plus de ne pas aider l'OMS en ce moment où il

48:54
Locuteur

y

48:54
Présentateur

a des médecins remarquables, où il y a une organisation. Il ne

48:57
Locuteur

faut

48:57
Présentateur

pas jeter le bébé avec l'eau du bain, mais il faut quand même à un moment que les pays européens se fassent respecter.

49:03
Locuteur

Nous

49:04
Présentateur

sommes derrière vous, je vous remercie. Pourquoi avoir l'impression de revivre Tchernobyl ? Oui. Petit producteur ? Oui. Avez-vous l'intention de demander des enquêtes sur le traitement des EHPAD, du blocage de la chorégie ? Bien sûr. Avez-vous le sentiment ? C'est une vraie question qu'il faut poser. Est-ce que vous avez le sentiment de revivre, de vivre la Troisième Guerre mondiale, une guerre bactériologique ?

49:32
Locuteur

Alors, cette

49:34
Présentateur

question suggère l'idée que ce virus n'aurait pas été naturel. Je laisse la question à son auteur, mais j'attends les enquêtes qui ne manqueront pas d'être faites sur l'origine du virus

49:48
Locuteur

et

49:49
Présentateur

j'espère que nous aurons la vérité

49:52
Locuteur

et

49:53
Présentateur

je pense que Donald Trump et d'autres feront tout pour avoir la vérité. Si l'épidémie repart à la hausse, serons-nous à nouveau confinés

50:03
Locuteur

?

50:04
Présentateur

Oui, bien sûr. Donc, c'est pourquoi il faut réussir le déconfinement et c'est pourquoi le déconfinement de Debout la France est le plus sérieux qui existe.

50:14
Locuteur

Nous

50:14
Présentateur

avons fait un énorme travail. Je veux remercier les médecins, les experts,

50:18
Locuteur

qui

50:18
Présentateur

nous informent parce que moi, je n

50:19
Locuteur

'ai

50:19
Présentateur

pas la science infuse, mes collaborateurs qui m'aident. Je veux remercier tous ceux, c'est toute une équipe

50:24
Locuteur

qui

50:25
Présentateur

est au service de la nation,

50:27
Locuteur

est

50:27
Présentateur

au service de la France pour vous. Je n'ai plus le moral de regarder ces infos, on nous prend vraiment pour des charlots. Oui, vous avez raison. Comment les restaurateurs peuvent-ils vivre

50:40
Locuteur

? Oui,

50:41
Présentateur

il va falloir les aider immensément car

50:45
Locuteur

le

50:46
Présentateur

grand danger de la poursuite du confinement lent,

50:49
Locuteur

et

50:49
Présentateur

c'est pourquoi il faut en sortir progressivement, c'est que les aides du gouvernement ne sont pas suffisantes. Les critères mis par le gouvernement sont excessifs. Nous allons publier notre programme économique et social dans les jours qui viennent et vous serez surpris

51:04
Locuteur

de

51:05
Présentateur

la différence et de l'ampleur du plan que nous proposons qui serait financé intégralement par la Banque Centrale européenne et la Banque de France et qui permettrait comme le fait l'Allemagne d'éviter la faillite de nos petits entrepreneurs car demain,

51:17
Locuteur

nous

51:18
Présentateur

n'allons plus reconnaître nos villages et nos villes

51:20
Locuteur

si

51:21
Présentateur

nous laissons nos restaurateurs, nos cafés, nos petits commerces mourir.

51:24
Locuteur

Voilà

51:25
Présentateur

pourquoi je propose bien évidemment comme d'autres partis politiques le remplacement du report de charges par l'annulation des charges.

51:36
Locuteur

Mais

51:36
Présentateur

arrêtez avec l'idéologie, il n'y a pas de bon sens, plus rien ne va, on marche sur la tête, l'OMS corrompt plus, etc. Oui,

51:42
Locuteur

on

51:42
Présentateur

nous annonce un déficit de 50 milliards pour la Sécu, oui, bien sûr.

51:48
Locuteur

Les

51:48
Présentateur

lobbies monsieur sont ces questions ne vous intéressent-elles pas ? Bien sûr que les questions des lobbies m'intéressent. Je me bats depuis tant d'années contre les lobbies et pour l'intérêt général. Alors vous savez, si j'étais à la solde des lobbies, je ne serais pas devant vous aujourd'hui à dire ce que je vous dis.

52:02
Locuteur

Je

52:02
Présentateur

peux vous l'assurer.

52:06
Locuteur

Je

52:06
Présentateur

suis artisan et je vais mettre la clé sur la porte. Alors il y a Eric qui dit qu'en balançant le virus, ils ont détruit l'économie de l'Europe. Je n'ose pas y croire, mais

52:16
Locuteur

je

52:17
Présentateur

n'ose pas y croire. Mais

52:18
Locuteur

il

52:20
Présentateur

faut une enquête.

52:22
Locuteur

Vous

52:23
Présentateur

rendez-vous compte de la détresse des joints, le besoin de nous exprimer, surtout de nous faire entendre. Oui,

52:28
Locuteur

je...

52:30
Présentateur

Pourquoi ridiculiser les gens par ce thème complotiste ?

52:32
Locuteur

Mais

52:33
Présentateur

parce que

52:35
Locuteur

c

52:35
Présentateur

'est le monde à l'envers. Et je vais vous dire ce qui se passe.

52:38
Locuteur

Les

52:38
Présentateur

fake news dont parle le Premier ministre, c'est lui qui est le premier pourvoyeur de fake news.

52:43
Locuteur

Le

52:43
Présentateur

premier pourvoyeur de fake news aujourd'hui dans notre pays,

52:47
Locuteur

c

52:48
Présentateur

'est le gouvernement.

52:49
Locuteur

Et

52:49
Présentateur

le deuxième pourvoyeur de fake news, ce sont les médias traditionnels.

52:53
Locuteur

Voilà

52:53
Présentateur

la réalité. Et c'est le monde à l'envers. Puisque nous, nous donnons des vérités. Nous, nous avons nos informations sur le terrain. Nous, nous faisons remonter ce qui revient du pays.

53:07
Locuteur

Et

53:08
Présentateur

donc... Et jamais je n'ai affirmé quelque chose que je ne peux pas prouver. Jamais.

53:12
Locuteur

Et

53:13
Présentateur

vous savez combien j'ai été attaqué la cible

53:15
Locuteur

de

53:16
Présentateur

tout ce système qui cherche à décrédibiliser mon image auprès de nos compatriotes. Voilà pourquoi j'ai besoin de vous. Je ne veux pas être plus long. Vous êtes encore très nombreux. Plus de 900. Parlez-nous de BlackRock, Macron. Je peux vous en parler de BlackRock. Vous avez vu que BlackRock, ce fonds d'investissement qui voulait s'emparer déjà de nos retraites

53:38
Locuteur

est

53:38
Présentateur

devenu le conseiller

53:40
Locuteur

de

53:40
Présentateur

la commission de Bruxelles

53:43
Locuteur

pour

53:43
Présentateur

la transition écologique. Non mais vous... Ah, au fait, Bruxelles vient de signer un nouvel accord cette fois-ci avec le Mexique de libre-échange des loyales.

53:56
Locuteur

Je

53:56
Présentateur

vous ai découvert grâce à mon fils qui habite hier. Vous avez mon soutien. Merci.

54:01
Locuteur

On

54:01
Présentateur

montre le complotiste au lieu de montrer le comploteur. C'est très bon. Le futur vaccin sera-t-il obligatoire ? Je n'espère pas parce que d'abord il n

54:08
Locuteur

'y a

54:08
Présentateur

pas de vaccin pour l'instant. Et donc,

54:11
Locuteur

si

54:11
Présentateur

on pouvait déjà avoir les masques,

54:13
Locuteur

les

54:13
Présentateur

tests, la chloroquine,

54:16
Locuteur

les

54:17
Présentateur

frontières nationales, retravailler,

54:20
Locuteur

dans

54:20
Présentateur

le respect des règles barrières,

54:22
Locuteur

ce

54:22
Présentateur

serait déjà beaucoup. Les intermittents s'ouvrent beaucoup, oui, il y a beaucoup là-dessus.

54:33
Locuteur

Je

54:33
Présentateur

pourrais être plus long, je vois tous ces commentaires qui s'ajoutent, interrompus par un appel. Je dois vous laisser.

54:41
Locuteur

Je

54:41
Présentateur

vous remercie.

54:43
Locuteur

C

54:43
Présentateur

'est un moment toujours important d'échange.

54:46
Locuteur

Je

54:47
Présentateur

vous souhaite une très bonne soirée.

54:48
Locuteur

et

54:49
Présentateur

j'ai envie de vous dire gardons le moral parce que nous sommes des millions, parce que nous sommes majoritaires en France

54:54
Locuteur

et

54:55
Présentateur

qu'un jour ou l'autre,

54:56
Locuteur

les

54:56
Présentateur

Français reprendront le pouvoir. Donc,

54:59
Locuteur

ne

55:00
Présentateur

vous découragez surtout pas, ne fuyez pas, restez là. On va redresser notre pays, notre beau et cher pays comme disait le général de Gaulle. Nos aînés n'ont pas fait tout ça.

55:10
Locuteur

Nous

55:10
Présentateur

leur devons

55:11
Locuteur

de

55:12
Présentateur

gouverner la France avec équilibre, avec bon sens, avec humanité, avec fermeté.

55:17
Locuteur

Bonne

55:17
Présentateur

soirée à vous tous.