Nicolas Dupont-Aignan en direct Facebook (29 avril 2020)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:50OuverteRéponse directe
À quoi est due la hausse des prix dans les grandes surfaces ?
- 3:46OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de l'affaire des enfants malades ?
- 6:49OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de l'intervention musclée de M. Mélenchon hier à l'Assemblée nationale ?
- 8:04OuverteRéponse directe
Comment destituer Macron ?
- 9:11OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de l'intervention musclée de M. Mélenchon hier à l'Assemblée nationale ?
- 10:59OuverteRéponse directe
Pourquoi ne pas rouvrir les écoles ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:38PrésentateurFait
« Le vrai responsable de la pétodière actuelle, du désastre sanitaire, le vrai responsable du mauvais gouvernement, de la France, c'est Emmanuel Macron. »
- 2:33PrésentateurPromesse
« Si nous étions aux affaires aujourd'hui, eh bien, le pays serait mieux gouverné. »
- 3:24PrésentateurPromesse
« Nous devrions revenir à des prix réglementés. »
- 4:12PrésentateurFait
« Il est complètement aberrant de réouvrir les écoles le 11 mai. »
- 5:10PrésentateurFait
« On a sacrifié délibérément nos anciens, ce sera un scandale d'État. »
- 5:43PrésentateurFait
« Dans notre pays, parce que nous avions la limite de 7000 lits de réanimation, on a laissé tomber des plus de 75 ans, plus de 70 ans parfois, et qu'on les a laissés mourir. »
- 6:53PrésentateurPromesse
« Il faut bien sûr reconnaître le Covid en maladie professionnelle. »
- 7:17PrésentateurFait
« Comment peut-on limiter les déplacements à 100 km de chez soi et circuler librement dans l'espace Schengen ? »
- 11:50PrésentateurPromesse
« À Debout la France, nous proposons que nous relancions la fabrication de masques FFP2. »
- 15:02PrésentateurChiffre
« Au Japon, le gouvernement a mis en place un fonds de 2 milliards d'euros pour relocaliser sur le sol national des productions de médicaments, de masques, de tests. »
- 21:40PrésentateurPromesse
« Peine planchée, suppression de remise de peine, sanctions et travail en prison. »
- 21:50PrésentateurPromesse
« Il faut expulser bien évidemment les délinquants d'origine étrangère, étrangers. »
- 26:42PrésentateurChiffre
« Par habitant, il y a beaucoup plus de morts dans l'Union européenne. »
- 30:52PrésentateurChiffre
« Nous sommes bien au-delà de 20 000 morts à coup sûr. »
- 35:31PrésentateurChiffre
« Nous nous sommes privés de 100 000 tests par semaine des laboratoires départementaux publics et de 100 000 tests des laboratoires de recherche. »
- 36:49PrésentateurChiffre
« La France donne 50 millions d'euros par an à l'archipel des Comores pour nous cracher à la figure, envoyer les clandestins, ne pas reprendre les illégaux. »
- 37:24PrésentateurChiffre
« La France donne 50 millions d'euros par an à l'archipel des Comores. »
- 37:33PrésentateurFait
« Nous subventionnons un archipel qui crée les difficultés à Mayotte. »
- 37:57PrésentateurFait
« Il y avait un accord européen pour l'usine de Plintel. »
- 38:28PrésentateurFait
« À l'Assemblée nationale, on nous offre un masque à l'entrée : deux masques et un peu de gel. »
- 41:38PrésentateurFait
« Bien évidemment qu'à terme, l'étape suivante, c'est d'avoir un Big Brother qui va tout espionner. »
- 41:47PrésentateurFait
« Un jour, ce ne sera plus une application Covid-19, ce sera une application sur votre vie personnelle. »
- 42:04PrésentateurFait
« Pendant la présidentielle, on m'accusait de fascisme, mais les vrais fascistes sont aujourd'hui ceux qui sont au pouvoir. »
- 48:34PrésentateurFait
« L'OMS est complètement à la botte de la Chine. »
- 51:43PrésentateurChiffre
« On nous annonce un déficit de 50 milliards pour la Sécu. »
Temps de parole
- Présentateur87 %
- ?13 %
≈ 121,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonsoir à tous. Ce soir, je vous réponds en direct
à
toutes vos questions.
Nous
avons à peu près 45 minutes ensemble, bien sûr selon le nombre de questions et l'étendue de mes réponses. Mais c'est un moment important chaque semaine
où
on peut échanger, où vous pouvez me dire ce que vous avez envie de me dire,
vos
propositions, vos ressentis, vos critiques.
Vous
êtes très nombreux à m'écrire. Je n'arrive plus à répondre à tous. Et je veux vous dire combien vos encouragements
pendant
cette période sont très importants pour moi.
Vous
dire aussi que nos vidéos sont vues à des millions d'exemplaires.
Et
que cette information libre
donne
une bouffée d'oxygène à nos concitoyens qui n'en peuvent plus de la propagande de certains médias.
Alors
je vois, bonjour, salut NDA, Anne, Jérôme, Patrick, Leslie, Octavia. Alors c'est très gentil de me dire bonsoir. Vous êtes déjà plus de 300 et vous allez être des milliers. Mais trop de l'œuf pour toi, ça c'est gentil. Michel, mais posez vos questions maintenant. Alors, première question.
Il
faut demander la destitution du président. Ce n'est plus possible. Macron démission.
Il
est clair que le responsable, ce n'est pas Édouard Philippe.
En
vérité, aujourd'hui, Emmanuel Macron essaye de se distancier d'Édouard Philippe pour remettre sur son dos tous les torts.
Le
vrai responsable
de
la pétodière actuelle, du désastre sanitaire, le vrai responsable du mauvais gouvernement, de la France, c'est Emmanuel Macron.
Et
je réfléchissais hier,
je
regardais l'année écoulée et les années, je triais pour tout vous dire mes papiers. Et je voyais l'étendue des dégâts depuis l'élection d'Emmanuel Macron.
L
'affaire Benalla, la crise des gilets jaunes, ensuite la réforme des retraites
qui
était si essentielle et qui est aujourd'hui abandonnée. Maintenant, le fiasco de l'État pendant cette crise du coronavirus,
ça
fait beaucoup quand même en trois ans.
Et
je me souviens qu'au second tour de la présidentielle, on nous disait qu'il fallait soutenir Emmanuel Macron parce qu'il était plus compétent
que
Marine Le Pen ou que moi-même.
Eh
bien, je peux vous assurer une chose, c'est que si nous étions aux affaires aujourd'hui, eh bien, le pays serait mieux gouverné. Ça, j'en suis certain. Et donc, l'argument de la compétence, du sérieux,
ne
passe plus.
Ce
sont des branquignoles. Et je pèse mes mots. Alors, à quoi est due, selon vous, la hausse des prix dans les grandes surfaces ? C'est Léo
qui
me pose. Je m'avance parce que c'est écrit petit. La hausse des prix, elle est due à deux phénomènes. Un phénomène, je pense, normal et un phénomène excessif. Normal, c'est que j'ai le sentiment que les grandes surfaces approvisionnent quand même davantage chez nos agriculteurs et que les prix sont un peu plus élevés quand c'est produit en France.
Ça,
je pense que c'est une évidence.
Et
puis, le second point, c'est que je pense que certains réseaux de grandes distributions se prennent une marge. Certains producteurs se prennent une marge. Et voilà pourquoi,
je
pense que dans cette crise, nous devrions revenir à des prix réglementés. On veut la vérité sur les enfants malades, le nombre réel et sur tout leur état, les pauvres.
C
'est vrai. Je regarde en même temps les autres questions pour voir s'il y en
a
d'autres identiques. Alors, sur l'affaire de cette fameuse maladie
qui
semble apparaître, et je mets des conditionnels. J'ai fait une vidéo tout à l'heure dessus. Il est clair que le service de santé britannique,
plus
certains orbitaux français, mettent en alerte sur des cas de maladie pour les enfants qui seraient proches du Covid, mais pas tout à fait le même.
Et
il est clair qu'il faut en savoir plus. Je demande au gouvernement la vérité.
Et
c'est pourquoi d'ailleurs, il est complètement aberrant de réouvrir les écoles le 11 mai. J'ajoute, et c'est mon objet principal depuis hier, j'ai été
stupéfait de
voir que dans l'heure de discours du Premier ministre, il n'y
a
pas eu un mot,
pas
eu un mot,
pour
la capacité hospitalière française. Il nous a expliqué qu'à 7100 malades en réanimation,
nous
étions à la limite maximum.
Mais
il a oublié de dire
qu
'il
y
a 8000 morts dans les EHPAD
et
des milliers de morts à domicile
qui
n'ont pas pu, pour certains, être hospitalisés.
Car
je persiste et je signe,
une
limite d'âge a été implicitement admise
dans
les hôpitaux pour refuser le soin
aux
personnes âgées des EHPAD. On a sacrifié délibérément nos anciens,
ce
sera un scandale d'État,
peut
-être beaucoup plus que le sang contaminé ou autre, parce que c'est une société qui a décidé qu'au-dessus de 70 ans, on n'avait plus accès à l'hôpital public.
Ce
n'est pas la faute des soignants.
C
'est une directive générale implicite
traduite
par la directive de l'ARS du 19 mars
et
qui a été confirmée par le chef des urgences de Mulhouse dans un journal allemand
qui
est confirmée par des témoignages que je suis en train de recueillir de partout
et
qui montre que dans notre pays, parce que nous avions la limite de 7000 lits de réanimation, on a laissé tomber des plus de 75 ans, plus de 70 ans parfois,
et
qu'on les a laissés mourir,
qu
'on les a même aidés à mourir
avec
des produits
pour
éviter les souffrances.
Quand
on arrive à ce degré d'indignité dans un pays,
on
doit au moins au terme de cette période dramatique, et je connais des soignants, des réanimateurs qui n'en ont pas dormi la nuit, on doit au moins
se
poser la question du nombre de lits de réanimation qu'on doit créer pour les années à venir,
car
nous ne sommes pas à l'abri d'une reprise de l'épidémie.
Et
je demande
que
l'on se fixe un objectif national de 15 lits de réanimation, 15 000 lits de réanimation bien sûr,
pour
relever le niveau au niveau de l'Allemagne. Eh bien, il n
'y
a pas eu un mot
dans
le discours du Premier ministre.
Et
je demande à ce que partout vous diffusiez nos vidéos pour demander
au
Premier ministre que l'on monte à 15 000 lits de réanimation en France.
Alors,
Isabelle, pour reconnaître le Covid en maladie professionnelle, oui, il faut bien sûr reconnaître le Covid en maladie professionnelle, surtout quand
on
a envoyé des soignants à la mort,
sans
masque, pour soigner et qu'ils se sont sacrifiés. Et n'oubliez pas les médecins qui sont morts, les aides-soignantes qui sont mortes, les infirmiers qui sont morts, parce qu'on ne les a pas protégés. Normal de limiter les déplacements. Alors, oui, il
y a
Karam, José,
qui
dit « Comment peut-on limiter les déplacements
à
100 km de chez soi et circuler librement dans l'espace Schengen ? » C'est ahurissant. Hier,
le
Premier ministre n
'a
pas dit un mot sur les frontières nationales.
Et
on nous interdit d'aller à 100 km de chez soi,
sans
un contrôle.
Quand
je réclamais pendant la présidentielle des contrôles aux frontières nationales, on me disait que
j
'étais fasciste.
Et
aujourd'hui, il y
a
des contrôles aux frontières départementales.
C
'est aberrant.
Et
là, vous n'entendez pas la petite classe oligarchique parisienne.
Florence, vous
ne nous avez toujours pas donné le moyen de destituer Macron le plus clairement possible ici. Mais, chère Florence, j'aimerais destituer Macron.
Mais
comment on fait
?
En marche à la majorité au Parlement. Et la procédure législative, vous le savez, elle repose sur une majorité au Parlement. Donc, la seule destitution possible de Macron, c'est l'impopularité,
c
'est l'élection et c'est la rue.
Je
ne vais pas appeler les Français à faire preuve de violence.
Car
je crois que la violence
serait
servir Emmanuel Macron. Et je ne veux pas qu'on tombe dans ce piège. Donc, la seule solution que nous avons,
c
'est diffuser nos vidéos, aider les mouvements qui veulent en finir avec Macron, préparons les élections et battons Macron en 2022. Je n'ai pas d'autre solution dans les mains.
Et
je pense, et je vous le dis, qu'une majorité de Français attend que nous préparions un projet capable de les convaincre, de renverser Macron par les urnes, par le vote, par la démocratie et pas par la violence. Jamais je ne franchirai ce stade.
Que
pensez-vous de l'intervention musclée de M. Mélenchon hier à l'Assemblée nationale ? Il a fait une belle intervention. Il a fait une belle intervention, mais je constate qu'il a été beaucoup trop, comment dire, complaisant au début, pas complaisant, mais du moins, il a donné le bénéfice du doute au gouvernement. Eh
bien,
il a eu bien tort. Et il a dit des choses très justes. Alors, je vois marqué que j'aurais peur de ma petite personne. Et c'est pour ça qu
'on
ne bouge pas. Mais madame, ou monsieur, je ne sais plus, qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? Que je sorte dans la rue avec un fusil
et
que j'appelle à une insurrection populaire au risque de créer de la violence et de nous retrouver avec Macron réélu qui jouera M. Ordre
? On
a bien vu que la crise des gilets jaunes, combien la violence est retournée contre les gilets jaunes, même si elle a été largement exagérée par les médias et par des agitateurs que la police a laissé rentrer, la police, le ministre de
l
'Intérieur, ont laissé rentrer dans les manifestations. Donc, souvenez-vous des paroles de Gandhi,
un
grand mouvement populaire pacifique et beaucoup plus fort
qu
'une agitation violente épisodique.
Et
je maintiens que ma rôle de responsable politique est d'appeler à battre Emmanuel Macron par les urnes et vous pouvez commencer dès les prochaines élections, aux élections régionales. J'espère qu'elles seront maintenues et qu'on nous pourrons ainsi aller voter dès le mois de mars prochain.
Alors,
parler d'unité, un député en marche, mais quelle unité ? L'unité derrière un gouvernement qui commet des erreurs tragiques
? Ce n'est
pas possible.
Alors,
Angie, on va en avoir pour une deuxième vague et on va remettre les enfants à l'école. Bien sûr, c'est absurde. Il faut absolument, pardon, j'ai touché mon téléphone, il faut absolument
profiter,
si je puis dire,
de
la période qui vient de maintenant
jusqu
'à la rentrée de septembre
pour
multiplier les tests, multiplier les masques et arriver en septembre avec des éléments de protection parfaits
comme
en Asie, comme à Hong Kong, comme à Taïwan. Aujourd'hui, le 11 mai prochain, il n'y aura pas les tests suffisants, il n'y aura pas les masques suffisants. Voilà pourquoi il ne faut pas remettre les enfants à l'école tout de suite.
Il
faut gagner du temps.
Et
gagner du temps, c'est préparer des masques et j'insiste sur un point. À Debout la France, nous proposons
que
nous relancions la fabrication de masques FFP2,
c
'est-à-dire les masques les plus protecteurs, pour que tous nos personnels soignants en aient
et
pour aussi que les personnes dites fragiles puissent sortir de chez elles.
Car
le gouvernement est très hypocrite.
Il
dit, si vous êtes atteint de maladie, restez chez vous.
Mais
on va astreindre à résidences les plus fragiles d'entre nous.
Alors
qu'il suffirait qu'ils aient un masque FFP2
qui ne
protège pas les autres, mais les protège eux-mêmes.
Et
donc, à Debout la France, nous proposons
que
toute personne qui a une maladie, qui a une fragilité, qui est au-dessus d'un certain âge,
puisse
bénéficier d'un lot de masques FFP2.
Et
c'est pourquoi nous proposons
la
production de masques FFP2 en France. Les élections sont truquées, dit. Écoutez, à nous de veiller à ce qu
'elles
ne soient pas truquées, si vous estimez qu'elles le sont. Alors, les Français doivent rester chez eux, mais les Européens vont venir faire leurs courses et leurs vacances en France. Beaucoup de personnes des régions frontalières me disent qu'ils voient beaucoup de camions étrangers, beaucoup de camionnettes et qu'il n'y a aucun contrôle sanitaire. Il y a encore eu des vols qui sont arrivés à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle sans aucun contrôle sanitaire. Et Nathalie Barras qui dit « Et pour nos fichages dans nos portables ? » Alors là, ils veulent avancer,
bien
sûr.
Mais
bien sûr, il y a quelqu'un qui dit pourquoi ne pas remettre les usines à l'abandon en fonctionnement ?
C
'est ce que nous avons proposé. Alors,
je
vais vous répondre là-dessus. Je l'ai dit déjà, je crois, dans une vidéo. Il y a quelques... Hier, je crois même. Hier matin, je vois une dépêche de l'agence France-Presse marquer que la secrétaire d'État
à
l'économie a créé un fonds de 40 millions d'euros pour aider à l'investissement dans les machines, pour permettre
de
fabriquer des masques et aider les entrepreneurs qui voudraient mettre en place des lignes de production de masques. Bravo !
C
'est ce que je propose depuis des mois, mais pas avec 40 millions d'euros, avec beaucoup plus d'argent.
Mais,
je lis, dans la dépêche AFP, que la bureaucratie de Bercy
est
revenue dessus
en
mettant des critères.
Et
les critères, quels sont-ils ? Eh bien, le fonds ne pourra prêter qu'une partie de l'investissement. 30%. Il faudra une procédure bureaucratique.
Et
donc, une bonne idée ne
va
pas marcher.
Parce
que, si on veut produire des masques, notamment les masques très protecteurs FFP2, les masques chirurgicaux, et pas seulement les masques en tissu, eh bien, il faut aider les entreprises à relancer.
Et
j'ai calculé
que
40 millions d'euros
sur
100 milliards d'euros
de
plans d'aide aux entreprises et aux Français.
100
milliards, 40 millions d'euros.
Vous
calculez ce que ça fait ? Ça fait 0,0
et
très peu. Ça veut dire qu'on a un pays
qui
va se ruiner à juste raison pour sauver le pays,
mais
qui n
'est
pas capable d'investir plus de 40 millions d'euros pour aider à la relocalisation.
Au
Japon, au Japon, le gouvernement a mis en place un fonds de 2 milliards d'euros pour relocaliser sur le sol national des productions de médicaments, de masques, de tests. C'est absolument vital. Alors, il y a beaucoup, beaucoup de questions.
Alors,
ça ne sert à rien de laisser les enfants à la maison si les parents doivent aller en transport, au travail, etc. Alors, vous posez une vraie question.
Parce
qu'on me dit, oui, vous ne voulez pas que les enfants aillent à l'école, mais comment vont faire les parents pour travailler
? Eh
bien, d'abord,
le
télétravail va continuer.
J
'écoutais, nous avions une visioconférence avec la présidente de la région Île-de-France, les députés d'Île-de-France ce matin,
et
Mme Pécresse disait
que
sur 5 millions d'usagers des transports chaque jour en Île-de-France,
on
ne pourrait en accueillir, si on respecte les mesures demandées par le Premier ministre,
qu
'un million 500 000. Donc,
ça
veut dire quoi ? Ça veut dire qu'elle demande aux entreprises
de
maintenir le télétravail pour ceux qui travaillent à domicile.
Et
donc, dire,
il
faut rouvrir les écoles et donc relancer l'épidémie parce qu'il faut que tout le monde aille travailler, est faux. Premier point. Deuxième point, il est vrai qu'il
y a
des parents, notamment familles monoparentales,
qui
peuvent être dans une détresse terrible car ils ont besoin de retravailler
et
elles ne peuvent pas retravailler.
C
'est pourquoi je propose, comme on l'a fait pour les personnels de soignants, que dans les communes,
on
puisse ouvrir à certains endroits
des
classes d'accueil qui sont des garderies d'accueil pour permettre aux parents dans l'obligation absolue d'aller travailler, de trouver une solution. Mais à ce moment-là,
ce
sera un nombre limité, beaucoup mieux organisé, avec beaucoup plus de prudence.
Ça
n'a rien à voir avec une ouverture généralisée des écoles
qui
va mettre dans des classes de 15 élèves, des millions d'élèves en France avec des risques considérables.
Alors
je vois, Sonia, pourquoi le gouvernement n'accepte pas le traitement du professeur Didier Raoult ?
C
'est une question d'argent, point d'interrogation.
Je
le crains.
Je
crains un conflit d'intérêts scandaleux.
Parce
que,
aujourd
'hui, j'ai la conviction
que
le traitement du professeur Raoult
peut
être utile. Je ne suis pas médecin,
mais
j'ai des témoignages tellement nombreux de médecins
qui
nous disent
que
ça a un effet positif
que
je n'ai pas de raison de ne pas les croire.
Mais
le deuxième point qui me fait croire à ce conflit d'intérêts géants,
c
'est tout simplement
que
l'étude Discovery européenne
ne
prévoit pas d'inclure le traitement du professeur Raoult dans les conditions que recommande
le
professeur Raoult.
Et
donc,
on
va tester le traitement du professeur Raoult sans les conditions demandées par le professeur Raoult.
Alors,
reconnaissez que c'est un peu suspect.
Et
puis, quand je regarde les fiches de conflits d'intérêts des professeurs de médecine qu'on voit beaucoup à la télévision, je m'interroge
sur
le fait de savoir pourquoi certains ou certaines ont touché de l'argent de laboratoire qui fabrique des produits beaucoup plus coûteux que la chloroquine
et
beaucoup moins efficaces.
Alors, il
est vrai
que
certains disent
que
la chloroquine et le traitement du professeur Raoult pourrait entraîner des contre-indications.
Mais,
en tout cas,
les
médecins sont là pour vérifier les contre-indications
et
surtout, les médicaments
concurrents ont
beaucoup plus de contre-indications que ceux
du
professeur Raoult, c'est-à-dire la chloroquine et l'azitromécine.
Donc, en
gros, l'hôpital se moque de la charité. et c'est vraiment très suspect. L'acharnement contre le professeur Raoult qu'on a voulu faire passer pour un fou alors que c'est une des plus grandes sommités françaises à l'international me paraît très suspect. L'enseignement agricole professionnel, il
y
a une question dessus. Je ne peux pas vous le dire. J'aimerais vous répondre mais je n'ai pas la réponse donc je ne préfère pas répondre quand je ne sais pas. Les masses,
c
'est une honte, c'est au gouvernement de les payer. C'est comme si pour le Titanic, les passagers avaient dû payer le canot de sauvetage. Oui, c'est un peu ça. J'ai proposé à Debout la France, nous proposons les masques gratuits
et
nous les proposons d'autant plus que dans la recommandation de la Haute Autorité de Santé Publique de 2011, il était prévu l'envoi en cas d'en pandémie
d
'une...
il
était prévu l'envoi d'un
lot
de masques chirurgicaux.
Donc,
c'est évident. Alors, si l'on veut être testé, c'est 40 euros à Créteil-Soleil.
C
'est ahurissant. On devrait le test devrait être remboursé 100% par la Sécurité sociale.
Alors,
ce médicament dont vous parlez est trop dangereux. Beaucoup de médecins le disent. Attention,
je
n'ai jamais dit
que
je remplaçais un médecin.
Je
dis simplement
que
dans les médicaments aujourd'hui disponibles, c'est le moins dangereux,
qu
'il
y a
des contre-indications, mais que les médecins sont capables de le gérer.
Et
de les gérer, pardon.
Et
que le professeur Raoul n'a jamais dit que son médicament ne devait être distribué dans leur vente libre dans les supermarchés. Le professeur Raoult et ses soutiens sont caricaturés. Ah oui.
Alors,
il y a tellement de questions. C'est magnifique.
Alors,
il y a une question sur les policiers. Qu'est-ce que vous feriez
? Alors,
d'abord,
je
n'aurai jamais libéré 10 000 prisonniers délinquants
sous
prétexte du Covid.
Premier
point. Deuxième point, je soutiendrai les policiers lorsqu'ils interviennent dans les cités
et
j'arrêterai les trafiquants de
drogue. Je
reverrai le code pénal
et
je mettrai une peine systématique
à
tout trafiquant de drogue. systématique sans remise de peine. J'utiliserai
les
casernes désaffectées
comme
centre de rétention
pour
les voyous des banlieues
qui
terrorisent les quartiers
et
je supprimerai toutes les remises de peine.
Peine
planchée, suppression de remise de peine, sanctions et travail en prison. J'ajoute qu'il faut expulser bien évidemment
les
délinquants d'origine étrangère, étrangers,
car
quand on a la double nationalité, on peut faire une déchéance de nationalité pour les cas les plus graves et pour les étrangers et ils doivent repartir chez eux quand ils sont délinquants après avoir effectué leur peine ou même faire leur peine par des accords bilatéraux dans le pays d'origine et je peux vous dire qu'une peine au Maroc ou en Algérie, ce n
'est
pas une peine en France et ça va leur faire beaucoup de bien de faire leur peine là-bas. Alors il y a quelqu'un qui me dit tu ne feras rien. C'est peut-être son souhait
mais...
Alors votre nom circule pour un gouvernement d'unité nationale, c'est sérieux.
Alors
je vous rassure tout de suite,
il
est hors de question pour moi
de
servir de roue de secours
à
un Emmanuel Macron
qui
devra répondre de non-assistance à peuple en danger.
Voilà. Donc
c'est clair. Et de toute façon, un gouvernement d'unité nationale devrait être, s'il existait,
très
large de Mélenchon à Le Pen.
Et
ce ne serait plus un gouvernement d'union nationale acceptable pour Emmanuel Macron.
Emmanuel
Macron, il veut quoi
? Je
vais vous donner un scoop
que
je sais de
sources plus
ou moins sûres dont je vous livre l'interprétation.
C
'est qu'Emmanuel Macron, il veut se débarrasser d'Odouard Philippe.
Voilà. Et
qu'il prépare
un
gouvernement
d
'union nationale des collabos et des lâches.
Voilà.
C'est-à-dire de tous ceux qui veulent aller à la soupe. Voilà. Et ce gouvernement d'union nationale, il sera, il aura un slogan qui est déjà existant, qui sera le slogan de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron, qui sera la France unie. Alors vous avez déjà vu le hashtag la France unie sous les interventions d'Emmanuel Macron. Emmanuel Macron, se dit, j'ai fait le hold-up du siècle, eh bien, je vais recommencer une deuxième fois. Voilà. Mais je ne lui en veux pas. Je ne lui en veux pas. C'est son souhait. Maintenant, nous, nous devons préparer une alternative politique sérieuse.
Une
alternative politique sérieuse, c'est
tout
un travail pour redresser le pays sur des bases solides
avec
des gens sérieux. C'est du bon sens. C'est le bon sens en action. Cela veut dire rétablir l'ordre. Cela veut dire baisser les charges des PME pour relancer la production nationale. Cela veut dire reconstruire nos services publics. Cela veut dire contrôler nos frontières. Cela veut dire avoir une politique étrangère indépendante et de défense nationale. en un mot de remettre le pays sur ses bases. L'État peut-il être condamné fermement pour avoir caché le virus ? Je ne sais pas si l'État a caché le virus. Je ne crois pas. Je crois simplement
qu
'il faut que les coupables soient responsables.
Ils
le seront devant l'histoire.
Ils
le seront devant les peuples
à
travers les élections.
Et
pour certains,
ils
le seront devant la haute cour de justice
pour
répondre des plaintes qui ont commencé de médecins
qui
ont trop souffert d'être obligés de trier les malades faute de précaution. Alors, redresser le pays sans remettre de l'ordre dans les tribunaux félons.
Vous
savez, attention à ne pas mettre tout le monde dans le même sac.
Il
y a des magistrats laxistes, mais il y a beaucoup de magistrats qui appliquent les lois de la République
et
ce ne s'est pas de leur faute si les lois ont été votées pour supprimer les peines de prison pour les délinquants.
Je
vous rappelle qu'il y a eu la loi Dati,
qu
'il y a eu la loi Thomas
qui
a eu les lois suivantes.
Et
donc, attention à ne pas mettre tout le monde dans le même sac. Il n
'y
a pas les politiques, les journalistes, les médecins, les magistrats. Il y a simplement un pays qui n'est pas gouverné ou qui est gouverné mal dans une orientation depuis 20 ans. Alors, l'État nous mène en bateau, mais seront-ils vraiment condamnés
?
Croyez-vous vraiment à cela, se débarrasser de son premier ministre ? Ce
n
'est pas une ruse pour remonter dans les sondages
? Vous
savez ce que nous vivons et je sais, vous compatissez.
Comment
se fait-il que l'UE était autant absente
?
Ah, l'Union européenne, parlons-en.
Est
-ce que vous avez remarqué
que
cette crise
a
fait le plus grand nombre de victimes dans l'Union européenne
? On
compare avec les États-Unis,
mais
on compare la France et les États-Unis, l'Italie et les États-Unis, alors on dit il y
a
beaucoup de morts. Mais par habitant,
il
y a beaucoup plus de morts dans l'Union européenne.
Pourquoi ? Parce
que l'Union européenne a une idéologie
d
'absence de frontières, a supprimé les frontières et a contrefermé ces frontières beaucoup plus tard que la Russie, Israël, le Maroc, les États-Unis.
Et
donc a laissé entrer le virus chinois dans l'Europe tout de suite. Deuxièmement, parce que l'Union européenne a délocalisé beaucoup plus que les autres continents. Enfin, parce que l'Union européenne est beaucoup plus dépendante de la Chine
que
les autres continents.
Et
donc, l'Union européenne enfin a s'abordé les systèmes de santé
par
une idéologie de la réduction de dépenses publiques
à
mauvais escient.
La
dépense publique est trop forte en France, mais c'est surtout qu'elle est à mauvais escient et qu'il faut redéployer.
Éviter
les dépenses inutiles
et
redéployer vers les dépenses utiles. Donc quand vous additionnez tout cela,
vous
avez une idéologie de l'Union européenne
qui
a nourri
l
'aggravation de la crise.
Il
ne faut pas attendre de ceux qui ont
aggravé
la crise
qu
'ils puissent la résoudre.
Et
voilà pourquoi il y a urgence à rétablir
nos
frontières nationales, à supprimer les pouvoirs de la Commission à relocaliser et à en revanche bâtir une coopération d'États européens sur des projets industriels scientifiques.
C
'est la vision de l'Europe qui est la nôtre à double la France. Nous ne sommes pas contre l'Europe,
nous
sommes contre la dérive de l'Union européenne qui a trahi
la
belle idée de coopération qui est naturelle.
Alors
moi, je viens juste de voir, mais il est passé déjà, vous faites partie de tous ces politiques, mais il
n
'y
a
pas tous les politiques. Si vous dites ça,
ça
veut dire qu'on ne peut plus rien faire
et
qu'on passe sa vie à regarder passer les trains.
Moi,
je vous invite au contraire à nous aider. Aidez debout la France, allez sur le site de debout la France, faites des dons à debout la France, aidez-nous à donner une information libre.
Mais
moi, je ne peux pas faire tout tout seul et nous avons heureusement des milliers de militants qui nous aident. Des dizaines de milliers puisque nous sommes à plus de 15 000 militants. 15 000 personnes françaises, français qui habitent en France, en métropole, en Outre-mer ou à l'étranger
et
qui nous aident tous les jours par leurs témoignages, par leurs actions. Des couturières dans le nord, des réanimateurs en Alsace, des commerçants, partout, nous avons un réseau exceptionnel et si je peux vous informer,
c
'est grâce à eux.
Je
les remercie ce soir.
Les
chiffres sont trafiqués en France au sujet du Covid. Il y a eu 9 000 décès en plus. Alors ça, c'est très important. Question très intéressante.
Je
débattais tout à l'heure avec une journaliste
et
elle me disait que j'avais raison dans ma vidéo sur les EHPAD
qui
avait très peu de témoignages bien sûr
parce
que l'État et le gouvernement faisaient taire les gens
par
la peur et qu'il est évident qui a eu bien plus de 20 000 morts
pour
une raison très simple et cette journaliste m'en témoignait donc, ce n
'est
pas moi qui le dit. D'abord,
tous
les morts du Covid
n
'ont pas été recensés à l'hôpital car
au
début de l'épidémie,
il
y a eu de nombreux morts qui n'ont pas été testés
et il
y a donc une sous-estimation
à
l'hôpital public. Deuxième point, les morts à domicile ne sont pas pris en
compte.
Or,
dans
une ville comme hier, dans l'Essonne, 30 000 habitants, nous avons eu un certain nombre de morts à domicile. Sur, je crois, 57 morts, le maire Olivier Claudon me disait, sur 57 morts, je crois qu'il y en a eu au moins 10 à domicile mais peut-être un peu moins ou un peu plus, je ne peux pas donner le chiffre exact, je vous le donnerai. Et donc, cela veut dire que si vous faites une règle de 3, allez, disons qu'il
y a
au moins 10% du chiffre
entre
10 et 20%
du
chiffre officiel de morts à domicile, donc je dirais, puisqu'on nous dit 20 000 morts, entre 2 000 et 4 000 morts à domicile
à
coup sûr.
Et
puis ensuite, les morts dans les EHPAD sont-ils tous recensés
? Sont
-ils tous testés
?
Nous n'arrivons jamais à avoir un chiffre précis de l'État. Au début, on nous parlait d'un tiers des EHPAD. Et puis enfin,
et
là, j'ai posé la question, j'attends des réponses, est-ce que les morts en clinique privée sont pris en compte dans les chiffres des hôpitaux ?
Je
n'ai pas la réponse. Donc, on ne
va
pas faire une comptabilité macabre,
mais
tout ça pour dire que
nous
sommes bien au-delà de 20 000 morts à coup sûr.
Alors,
les médias vont rendre les gens fous avec cette maladie de Kawasaki qui toucherait essentiellement les enfants. Écoutez,
on
ne
va
pas reprocher aux médias pour une fois d'en parler. c'est un premier phénomène.
Moi,
je crois que les Français sont adultes.
Il
ne
faut
pas affoler les Français, mais il faut en parler.
Et
surtout,
j
'aimerais qu'on renforce les urgences pédiatriques
pour
que nous ne nous retrouvions pas débordés si par malheur
cette
maladie prenait de l'ampleur ou cette épidémie prenait de l'ampleur. Mais, raison gardons,
pour
l'instant, les cas ont guéri, ont été traités, et je ne veux pas mettre de l'huile sur le feu.
Avec
les amoureux de la France, relancer la nouvelle société.
Oui,
relancer la nouvelle société, mais bien sûr, mais vous savez, en vieillissant,
je
commence à savoir ce qu'il faut faire.
Il
n
'y a
pas besoin, à l'élection présidentielle de 2017, j'avais
présenté
un programme
qui
avait, je crois, 700 mesures et 200 pages ou l'inverse, je ne sais plus, non, je crois que c'était 700 mesures et 200 pages, parce que nous avions fait un travail absolument remarquable et nous avions sans prétention, je pense, le projet politique le plus précis, secteur par secteur.
Mais
pour autant, je pense qu'aujourd'hui,
on
n'a pas besoin d'avoir autant de mesures.
On
a besoin
de
remettre le bon sens
au
sommet de l'État.
Le
bon sens en action,
c
'est
le petit
titre que nous mettons que
nous mettons sous
debout la France désormais,
parce
qu'on n'a jamais eu autant besoin de bon sens
et
on n'a jamais eu autant besoin d'action.
Je
n'ose pas lire ce que je lis. Il y avait marqué « Virez la bande d'un média que vous reconnaîtrez et nous aurons des vacances. » Vous n
'êtes
pas obligés de le regarder. Écrivez-lui d'ailleurs à ce média en lui demandant « Mais on en a marre.
»
Alors, ce n'est pas un premier phénomène. Ma fille de 28 ans a fait la même chose mi-janvier, mais on ne savait pas. Nicolas, tu es mon héros. C'est gentil. Oh, je ne demande pas tant que ça.
Ne
nous décevez pas. Mais j'essaierai. concrètement, comment respecter le confinement dans les camps de migrants
? Ce
n
'est
pas facile.
Je
vais vous dire que
je
suis hostile à l'immigration.
Je
suis pour des mesures fermes.
Mais
à partir du moment où il y
a
une épidémie dans le pays, je ne regarde pas la couleur
ni
l'origine des personnes.
Je
les traite.
Je
les soigne.
Nous
devons tout faire
pour
éviter la propagation de l'épidémie. et nous sommes des êtres humains.
Pour
autant,
je
pense que nous devons prendre des mesures rapides
pour
que les clandestins, le moment venu, puissent repartir dans leur pays aussi.
Car
il faut de l'humanité,
mais
il faut de la fermeté.
Et
les deux vont ensemble.
Alors,
on attend quoi pour réouvrir les usines de masques
? Écoutez,
en Bretagne, la fameuse usine de Plaintel, vous vous souvenez, Spérian,
va
ouvrir
mais
vous savez que ce sont des initiatives locales, des élus locaux, des syndicalistes, des chefs d'entreprise qui la font repartir
et
que l'État,
à
défaut peut-être de mettre des bâtons dans les roues, n'a rien fait pour aider.
C
'est ahurissant.
C
'est ahurissant ce qui se passe. vous avez lu, vous
avez lu sans
doute aussi une récente étude de Mediapart sur les tests
et
même du monde. Le fiasco des tests. Nous nous sommes privés de 100 000 tests par semaine des laboratoires départementaux publics et de 100 000 tests des laboratoires de recherche.
Les
conventions ne sont toujours pas signées par les agences régionales de santé.
On
a perdu 200 000 tests par semaine pendant au moins un mois, c'est-à-dire, vous faites le calcul, près d'un million de tests.
C
'est ahurissant ce qui se passe dans notre pays.
Je
vous écoute de Polynésie française, Michel Ferrière. Je la salue et on salue tous nos amis polynésiens. J'espère que ça va. Écrivez-nous. Nous avons des nouvelles et nous avons des représentants de Debout la France en Nouvelle-Calédonie. Je les salue en Guadeloupe, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, en Guyane, à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Walis et Futuna. Et la France
ne
serait pas la France sans l'Outre-mer et les ultramarins.
Et
là, nous sommes intervenus et je suis fier d'être intervenu très tôt pour alerter le gouvernement sur l'obligation de prendre les choses tôt pour éviter ce qui s'est passé en métropole.
Et
je regrette toujours que ma proposition d'envoyer un avion de Chine avec un million de masques à Mayotte, à La Réunion, n'ait pas été suivi d'effet car nos amis maorais mériteraient d'avoir les masques. J'ajoute
des
missions de l'État que j'ai apprises
en
Commission des Affaires étrangères hier
par
une députée en marche maoraise et par surtout le directeur du Quai d'Orsay que nous auditionnions
que
Mayotte accepte toujours des clandestins des Comores mais que les Comores ont fermé leurs frontières aux Mahorais et au retour des clandestins expulsés sous prétexte qu'il y aurait trop de
Covid
-19 à Mayotte et qu'il n'y
en
aurait pas aux Comores. Et, trêve de plaisanterie, tragique, la France donne 50 millions d'euros par an à l'archipel des Comores
pour
nous cracher à la figure, envoyer les clandestins, ne pas reprendre les illégaux. Donc, nous subventionnons un archipel qui crée les difficultés à Mayotte.
Je
ne
sais
pas si vous réalisez ce que ça veut dire de faiblesse de l'État.
Ah,
je vois une très bonne question sur le tracking.
Le
tracking, on me dit que j'ai oublié de dire qu'il y avait un accord européen pour l'usine de Plintel. Je le dis alors avec joie. Sur le tracking,
vous
avez vu que dans le discours du Premier ministre, tout ça était très bien amené hier. Qu'est-ce qu'il dit
? Il
dit qu'il faut protéger, ce sont les masques. Bon, c'est curieux, c'est ce que je proposais
le
27 janvier et ensuite le 27 février on s'est foutus de moi parce que j'avais mis le masque à l'envers.
Et
on m'a ridiculisé encore hier sur la chaîne quotidienne de M. Barthès parce que j'avais mis le masque à l'Assemblée.
Je
fais une parenthèse. Hier, à l'Assemblée nationale, on nous offre un masque à l'entrée. Deux masques et un peu de gel. Je me dis si on offre deux masques, c'est pour les mettre.
Je
vais dans l'hémicycle, je mets mon masque.
Nous
étions quatre parlementaires
à
mettre le masque. Un député en marche, deux députés du Rassemblement national et moi-même sur 80 parlementaires.
Alors
je ne comprends pas.
Pour
moi, un parlementaire doit montrer l'exemple, un député.
Et
on ne peut pas demander aux députés de mettre des masques, aux Français de mettre des masques dans les transports et sur la voie publique
si
nous-mêmes nous ne l'appliquons pas dans l'hémicycle.
Et
l'hémicycle, c'est quand même confiné, même si nous n'étions pas très nombreux. Je pense que la moindre des choses, c'est de mettre un masque
pour
protéger l'autre.
Ce
sont des masques chirurgicaux, pas des masques FFP2. Donc on ne fait que protéger l'autre. Et alors j'étais comme un idiot avec mon masque.
Et
je vous dis ça parce que j'ouvre la télé avec ma fille hier soir et nous entendons le quotidien, l'émission de M. Barthès, se moquer de moi en disant que Nicolas Dupont-Aignan et les députés du Rassemblement national
ont
voulu faire les malins
en
mettant leur masque.
Eh
bien,
quand
l'esprit public est gangréné
comme
cela
par
une bande d'inconscients
qui
se moquent des seuls députés qui prennent des précautions et qui montrent l'exemple, je trouve ça très triste. Bon, voilà.
Le
Premier ministre, hier, je reviens sur mon affaire de tout à l'heure. Le Premier ministre nous dit protéger.
Très
bien. Ensuite, il nous dit il faut tester. Très bien.
Et
puis, il amène dans son discours
une
fois qu'on a testé, il faut savoir
quand
quelqu'un est positif qui il a vu pendant les semaines d'avant.
Alors,
on va mettre des... On va recruter des gens qui vont les questionner. Pourquoi pas ? Ça se fait dans d'autres pays.
Et
c'est peut-être dans ce contexte qu'on aura besoin d'une application informatique.
Et
vous voyez comment c'est amené intelligemment.
C
'est-à-dire que sous prétexte de santé publique,
on
va vouloir vous pister,
vous
mettre une application
qui
sera le début
de
la fin
de
votre liberté individuelle.
C
'est le passage dans un monde horwélien
où
l'être humain
n
'est plus libre.
Et
je vous mets en garde
car
j'ai vu des sondages
que
plus de la majorité des Français étaient d'accord. Non.
Moi,
je ne serai jamais d
'accord. Car
on peut très bien lutter contre ce virus sans cette application. Imaginez, vous arrivez dans un grand magasin et vous êtes dans un bus.
il
faudrait d'abord que tout le monde ait l'application.
Ce qui
ne sera pas le cas sur la base du volontariat. Deuxièmement, il faudrait que tout le monde déclare qu'il est Covid-19.
C
'est-à-dire qu'il a été déclaré positif.
Je
doute
que
tout le monde le fasse. Et puis, troisièmement, il faudrait que quand ça sonne,
hop, ce
soit enregistré et imaginez que ça sonne partout.
qu
'est-ce qu'on fera
? Ça
veut dire qu'il
y a
bien quelqu'un
qui
devra recenser.
Et
qui recensera si ce n'est une autorité de santé
? Donc,
ça veut bien dire qu'on vous dit qu
'il
n
'y a
pas de contrôle, qu'il
n'y a
pas de géolocalisation. Mais ce n
'est
pas vrai. Bien évidemment qu'à terme, l'étape suivante, c'est d'avoir un Big Brother qui va tout espionner, vendre vos données.
Et
puis, un jour, on vous dira quand vous êtes testé positif à l'hôpital, vous êtes obligé de le déclarer sur l'application.
Et
puis, un jour, ce ne sera plus une application Covid-19.
Ce
sera une application sur votre vie personnelle,
sur
vos opinions.
C
'est le début du fascisme. Alors, pendant la présidentielle, on m'accusait de fascisme.
Mais
les vrais fascistes
sont
aujourd'hui ceux qui sont au pouvoir.
Et
il vous amène ça petit à petit.
Et
si Edouard Philippe propose cela, eh bien, je peux vous dire que vous devrez faire pression sur vos députés pour qu'ils votent contre.
car
c'est l'honneur de la France de ne pas accepter cette société
totalitaire.
Totalitaire. Je m'exprime là-dessus. Et je vous donne ma conviction la plus profonde.
Une
société qui accepte ça, une société qui accepte de sacrifier les plus de 75 ans,
une
société qui devient aussi inhumaine n'est pas une société. Conforme
à
la devise de notre République, liberté, égalité, fraternité. C'est tout le contraire de ce qu'ont voulu les révolutionnaires, de ce qu'ont voulu ceux qui ont créé la France.
tout
le contraire de ce qu'on est. Alors, luttons. Alors, question sur la 5G.
Nous
sommes en train de travailler dessus et... Alors, il y a France qui dit ça va trop loin. Je ne
sais
pas si c'est moi qui vais trop loin ou si c'est le gouvernement. Alors, savez-vous si dans les EHPAD, ceux qui sont décédés avaient eu auparavant les vaccins de la grippe
? Eh
bien, je ne sais pas. Je vois une phrase qui me fait beaucoup de peine, Marie-Claude, qui me dit je quitte ce pays. Mais vous savez qu'il y a beaucoup de gens qui y pensent aujourd'hui.
Et
moi, ça me fait un mal de chien.
Parce
que j'aime ma France, j'aime les Français. Et je ne quitterai jamais mon pays que j'aime.
Et
moi, je pense qu'il faut le changer de l'intérieur et qu'il faut en tout cas résister et le transformer. Quelle relation avez-vous avec Jean-Luc Mélenchon ? Avez-vous des points d'accord ? Mais bien sûr qu'on a des points d'accord, mais il a beaucoup de mal à l'admettre. Parce que Jean-Luc Mélenchon, je suis certain que parfois il est d'accord avec moi, mais qu'il n
'ose
pas le dire en public. Alors, à quoi la fin de la langue de Blois ? Vous attendez quoi pour dire la vérité au français plutôt que de faire de la propagande ? Je ne
fais
pas de propagande. Alors là, s'il y en a un qui dit sa vérité, c'est bien moi. Alors, pour la 5G, ils ne nous ont pas demandé. Pour le décret du rite Votril,
ils
ne nous ont pas demandé. Alors, il y a beaucoup de questions dans tous les sens. Il y avait une question sur les EHPAD et la grippe. J'essaie de prendre dans l'ordre.
Il
y en a tellement. Merci d'être si nombreux. Vous êtes plus de 1000. Près de 1000. Tout à l'heure, c'était 1041. Là, on est à 900 et des poussières. Très sérieusement, sur les EHPAD, je ne sais pas.
Et
j'aimerais savoir. Vous avez raison. Alors, aujourd'hui, c
'est
la France défigurée. Oui.
Alors,
que pensez-vous de l'Agence régionale de santé et
de
sa guerre contre le privé ? Je pense qu'on n'a jamais vu dans cette crise et surtout au début
une
telle ignorance de la médecine de ville
et
des cliniques privées.
L
'hôpital public, l'oligarchie du ministère de la santé
s
'est drapée dans sa science et le ministre M. Véran a répété toute la journée « Nous avons le meilleur système de santé du monde.
»
Ça me fait penser à ceux qu'avant la débatte de 40, disons « Nous avons la meilleure armée du monde.
» Alors,
il est 18h52. Il faut une force unique contre la Macronie.
Oui,
il faut un rassemblement des forces. Une force unique, c'est jamais sain, vous savez. Ne faisons pas ce qu'ils font. Mais en revanche, unissons-nous pour que les amoureux de la France préparent l'avenir. Nous allons y arriver, vous verrez. Merci, il
y a
beaucoup de dire. Ça veut dire quoi ? Alors, je ne
sais
pas ce que dit Léa.
On
a droit aux 2500 euros comme les étrangers si on part de France. Pourquoi les médecins de ville ont-ils été écartés
?
Alors, pourquoi les médecins de ville ont été écartés ? D'abord, parce qu'il n'y avait pas les moyens des masques
et
on les a laissés au front sans rien. Ensuite, parce qu'il
y a
une idéologie
et
l'idéologie, elle est très présente dans ce gouvernement. Idéologie sans frontières, idéologie hospitalière, etc. Et parce qu'on n'a pas coordonné suffisamment. Alors, une question très intéressante de Marie-Lucienne. Pourquoi ne pas prolonger le confinement
? Alors,
je pense qu'il faut sortir du confinement.
Pourquoi
? Parce que un pays à l'arrêt peut s'effondrer.
Parce
que pendant le confinement, on ne soigne pas des maladies graves.
parce
que le confinement est la conséquence moyenne-âgeuse
d
'un manque de moyens et d'un manque de prévision.
Et
qu'à partir du moment, normalement, où on reprend possession des masques,
on
reprend la production des tests, où on remet à niveau notre système hospitalier,
on
doit pouvoir vivre avec un virus. Sinon, vous imaginez les conséquences
? Il
n'y aura plus de morts du virus peut-être, mais il y aura des morts d'autre chose. Et donc, dans la vie, il faut affronter le danger, nous protéger.
Et
voilà pourquoi, à Debout la France, nous avons proposé un déconfinement durable, car sérieux et progressif, qui passe par le contrôle des frontières nationales,
qui
passe par la production nationale de masques. Nous voulons une production d'au moins, d'au moins 50 millions par semaine de masques FFP2 et chirurgicaux.
Nous
sommes actuellement à 10 millions, donc il faut multiplier par 5 la production. Nous voulons la production de tests, l'isolement des malades des tests,
et
puis nous voulons généraliser les traitements du professeur Raoult lorsqu'il y a examen médical et accord des médecins. Eh bien, je peux vous dire que si on faisait ça, on pourrait vivre. D'ailleurs, je vous rappelle
qu
'à Hong Kong, il y a 5 morts ou 6 morts, moins de 10 morts. Je vous rappelle qu'à Taïwan, la vie continue. Je vous rappelle qu'à Singapour, la vie continue. Je vous rappelle qu'en Allemagne, les gens peuvent se promener dans les parcs. Je vous rappelle qu'en Suède, il n'y
a
pas eu de confinement excessif. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire que le confinement que nous vivons n'est que la conséquence de l'impréparation et de l'incompétence de notre gouvernement.
Que
pensez-vous de l'OMS qui aurait, selon Trump, protégé la Chine
? Eh
bien, je vous le dis,
Donald
Trump a raison.
Alors, il
le fait peut-être avec excès, c'est sa personnalité. Je ne suis pas trumpiste, mais il a raison. L'OMS a systématiquement sous-estimé la pandémie. L'OMS est complètement à la botte de la Chine et c'est inacceptable. Et donc, il y
a
un moment, il faut aussi que dans la vie, il y
a
des sanctions. Et alors, en revanche, est-ce qu'il fallait couper les crédits à l'OMS ? Je ne suis pas sûr parce que ce n
'est
pas bon non plus de ne pas aider l'OMS en ce moment où il
y
a des médecins remarquables, où il y a une organisation. Il ne
faut
pas jeter le bébé avec l'eau du bain, mais il faut quand même à un moment que les pays européens se fassent respecter.
Nous
sommes derrière vous, je vous remercie. Pourquoi avoir l'impression de revivre Tchernobyl ? Oui. Petit producteur ? Oui. Avez-vous l'intention de demander des enquêtes sur le traitement des EHPAD, du blocage de la chorégie ? Bien sûr. Avez-vous le sentiment ? C'est une vraie question qu'il faut poser. Est-ce que vous avez le sentiment de revivre, de vivre la Troisième Guerre mondiale, une guerre bactériologique ?
Alors, cette
question suggère l'idée que ce virus n'aurait pas été naturel. Je laisse la question à son auteur, mais j'attends les enquêtes qui ne manqueront pas d'être faites sur l'origine du virus
et
j'espère que nous aurons la vérité
et
je pense que Donald Trump et d'autres feront tout pour avoir la vérité. Si l'épidémie repart à la hausse, serons-nous à nouveau confinés
?
Oui, bien sûr. Donc, c'est pourquoi il faut réussir le déconfinement et c'est pourquoi le déconfinement de Debout la France est le plus sérieux qui existe.
Nous
avons fait un énorme travail. Je veux remercier les médecins, les experts,
qui
nous informent parce que moi, je n
'ai
pas la science infuse, mes collaborateurs qui m'aident. Je veux remercier tous ceux, c'est toute une équipe
qui
est au service de la nation,
est
au service de la France pour vous. Je n'ai plus le moral de regarder ces infos, on nous prend vraiment pour des charlots. Oui, vous avez raison. Comment les restaurateurs peuvent-ils vivre
? Oui,
il va falloir les aider immensément car
le
grand danger de la poursuite du confinement lent,
et
c'est pourquoi il faut en sortir progressivement, c'est que les aides du gouvernement ne sont pas suffisantes. Les critères mis par le gouvernement sont excessifs. Nous allons publier notre programme économique et social dans les jours qui viennent et vous serez surpris
de
la différence et de l'ampleur du plan que nous proposons qui serait financé intégralement par la Banque Centrale européenne et la Banque de France et qui permettrait comme le fait l'Allemagne d'éviter la faillite de nos petits entrepreneurs car demain,
nous
n'allons plus reconnaître nos villages et nos villes
si
nous laissons nos restaurateurs, nos cafés, nos petits commerces mourir.
Voilà
pourquoi je propose bien évidemment comme d'autres partis politiques le remplacement du report de charges par l'annulation des charges.
Mais
arrêtez avec l'idéologie, il n'y a pas de bon sens, plus rien ne va, on marche sur la tête, l'OMS corrompt plus, etc. Oui,
on
nous annonce un déficit de 50 milliards pour la Sécu, oui, bien sûr.
Les
lobbies monsieur sont ces questions ne vous intéressent-elles pas ? Bien sûr que les questions des lobbies m'intéressent. Je me bats depuis tant d'années contre les lobbies et pour l'intérêt général. Alors vous savez, si j'étais à la solde des lobbies, je ne serais pas devant vous aujourd'hui à dire ce que je vous dis.
Je
peux vous l'assurer.
Je
suis artisan et je vais mettre la clé sur la porte. Alors il y a Eric qui dit qu'en balançant le virus, ils ont détruit l'économie de l'Europe. Je n'ose pas y croire, mais
je
n'ose pas y croire. Mais
il
faut une enquête.
Vous
rendez-vous compte de la détresse des joints, le besoin de nous exprimer, surtout de nous faire entendre. Oui,
je...
Pourquoi ridiculiser les gens par ce thème complotiste ?
Mais
parce que
c
'est le monde à l'envers. Et je vais vous dire ce qui se passe.
Les
fake news dont parle le Premier ministre, c'est lui qui est le premier pourvoyeur de fake news.
Le
premier pourvoyeur de fake news aujourd'hui dans notre pays,
c
'est le gouvernement.
Et
le deuxième pourvoyeur de fake news, ce sont les médias traditionnels.
Voilà
la réalité. Et c'est le monde à l'envers. Puisque nous, nous donnons des vérités. Nous, nous avons nos informations sur le terrain. Nous, nous faisons remonter ce qui revient du pays.
Et
donc... Et jamais je n'ai affirmé quelque chose que je ne peux pas prouver. Jamais.
Et
vous savez combien j'ai été attaqué la cible
de
tout ce système qui cherche à décrédibiliser mon image auprès de nos compatriotes. Voilà pourquoi j'ai besoin de vous. Je ne veux pas être plus long. Vous êtes encore très nombreux. Plus de 900. Parlez-nous de BlackRock, Macron. Je peux vous en parler de BlackRock. Vous avez vu que BlackRock, ce fonds d'investissement qui voulait s'emparer déjà de nos retraites
est
devenu le conseiller
de
la commission de Bruxelles
pour
la transition écologique. Non mais vous... Ah, au fait, Bruxelles vient de signer un nouvel accord cette fois-ci avec le Mexique de libre-échange des loyales.
Je
vous ai découvert grâce à mon fils qui habite hier. Vous avez mon soutien. Merci.
On
montre le complotiste au lieu de montrer le comploteur. C'est très bon. Le futur vaccin sera-t-il obligatoire ? Je n'espère pas parce que d'abord il n
'y a
pas de vaccin pour l'instant. Et donc,
si
on pouvait déjà avoir les masques,
les
tests, la chloroquine,
les
frontières nationales, retravailler,
dans
le respect des règles barrières,
ce
serait déjà beaucoup. Les intermittents s'ouvrent beaucoup, oui, il y a beaucoup là-dessus.
Je
pourrais être plus long, je vois tous ces commentaires qui s'ajoutent, interrompus par un appel. Je dois vous laisser.
Je
vous remercie.
C
'est un moment toujours important d'échange.
Je
vous souhaite une très bonne soirée.
et
j'ai envie de vous dire gardons le moral parce que nous sommes des millions, parce que nous sommes majoritaires en France
et
qu'un jour ou l'autre,
les
Français reprendront le pouvoir. Donc,
ne
vous découragez surtout pas, ne fuyez pas, restez là. On va redresser notre pays, notre beau et cher pays comme disait le général de Gaulle. Nos aînés n'ont pas fait tout ça.
Nous
leur devons
de
gouverner la France avec équilibre, avec bon sens, avec humanité, avec fermeté.
Bonne
soirée à vous tous.