Marine Le Pen va saisir la Cour de cassation
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime [raclement de gorge] Liedo, soyez les bienvenus sur l'antenne de Sud Radio. À 10h30, on va commencer le débat, nos interactions, nos discussions, vous le savez avec vous amis auditeurs.
On attend vos réactions, on attend vos avis, on attend votre opinion surtout quand on voit l'actualité politique qui est particulièrement chargée depuis 20h, hier soir. Si vous avez habité, je ne sais pas moi par exemple, dans une grotte que vous n'avez plus d'électricité [rires] et ben il faut le savoir. Marine Le Pen a décidé d'y aller. en son propre nom à la campagne présidentielle.
Elle veut se lancer pour aller conquérir à l'Élysée en 2027. C'est sa 4e campagne. La question qu'on vous pose, c'est très simple.
Est-ce qu'elle a bien fait d'y aller Marine Le Pen et plus largement les juges hier ont se posé avec un sourire au coin des lèvres. Est-ce que les juges pouvaient rendre une bonne décision ? Ben là, est-ce qu'on doit dire ce matin ?
Bravo les juges, ils ont, comme le disait François Baou qui était notre invité tout à l'heure au micro de Jacardos, est-ce que oui, ils ont réussi à trouver une position d'équilibre d'une certaine manière et même plus largement, vous êtes peut-être un électeur indécis. Certes, l'aspect antisystème, l'aspect concret du Rassemblement national peut-être vous séduit à mi auditeur seulement là, deux fois condamné pour détournement de fonds public quand même. Marine Le Pen, est-ce que ça c'est un argument suffisant pour vous empêcher de mettre le bulletin Rassemblement national dans l'urne ?
Ben venez en débattre avec nous au 0826 300300. Les débats [musique] de l'été Sud Radio et on est en studio ce matin avec Alexandra Spinner. Bonjour.
Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin avec Romain Marcili. Bonjour.
Directeur général de Nouvelle énergie. J'ai oublié de vous présenter ma chère Alexandra, enseignante et déléguée spéciale en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France. Romain Marcili, pardon, que j'ai déjà présenté.
Mich avec nous. Bonjour. Bonjour Maxime.
Et Alex d'Armon, merci d'être avec nous. Parisendre qu'on peut regarder sur M6 plus. La la question que je suis obligé de commencer par celle-ci.
Comment vous avez regardé Marine Le Pen hier ? Pour vous, est-ce que c'était prévisible ? Est-ce que vous étiez et vous étiez étonné ?
Quel [raclement de gorge] Quels sont les sentiments qui dominent ? Tiens, je vais mettre un peu dans mon fauteuil de psychanalyste ce matin. Qu'est-ce que vous en pensez vous, Alexandra Spiner ?
Écoutez, ce que j'en pense. Déjà, je je je prends acte de cette décision de justice. Moi, je n'ai je ne l'ai pas encore lu.
Je crois que personne ne l'a lu. Tous les commentateurs pour l'instant ne l'ont pas lu. Euh maintenant euh moi, je je ne suis pas euh je ne suis pas soutien du Rassemblement national.
Néanmoins, je pense que c'était important euh que Marine Le Pen puisse se présenter et que les Français, ces électeurs n'aient pas le sentiment qu'une décision de justice puisse être [grognement] avoir ce côté confiscatoire et qu'elle recouvre tous ses droits à se présenter devant le peuple français et les Français trancheront. H Est-ce que Romain Marcilier, vous pensez la même chose ? Est-ce que vous avez étonné et vous avez été étonné de voir Marine Le Pen hier acter sa présence dans la course à la présidentielle pour 2027 ?
Non, je n'ai pas été étonné et je crois que tout était un peu cousu de fil blanc quand même. Je crois que Pourquoi cousu de fil blanc ? Parce que tout était quand même très incertain.
Très incertain mais le plan de communication était quand même très préparé h depuis des mois. Et d'ailleurs euh les spécialistes de la communication pourraient juger assez réussis puisque on en parle ce matin peut-être faire une mission entière là-dessus euh alors qu'il y a encore énormément d'incertitudes et puis on parle de tout en fait sauf de ce qui devrait être absolument euh essentiel. C'est un débat politique normal, démocratique.
C'est les idées parce que je veux dire, on est dans une situation, je sais qu'on va y venir mais on on est dans une situation très de grande urgence sur tous les plans, budgétaire, sécuritaire, éducatif, environnemental, enfin on pourrait décliner. On sent que l'État devenu totalement impuissant pour exécuter ces missions premières. Donc cette élection, je crois qu'on a tous un sentiment de très grande urgence sur cette élection présidentielle qui sera probablement la plus importante depuis très longtemps.
Sans dire c'est l'élection de la dernière chance et on peut se dire qu'il y a quand même soit il y a il y a une rupture fondamentale, ben c'est d'ailleurs celle que propose David Disnard, soit on risque de de rester enfermé dans un socialisme qui nous plonge vers les abîmes. Et là tout le débat maintenant, il est sûr est-ce que une candidate certes importante va faire campagne avec un bracelet ou pas ? Je cro qu'on est loin des enjeux.
C'est normal qu'on en parle puisque son parti est un des premiers partis de France. Les sondages montrent qu' elle est elle est assez en tête. Mais il faudrait quand même qu'on mener à parler d'idées et peut-être le fait qu'elle soit candidate va enfin permettre de parler d'idées, de confronter son projet, de voir on va enfin pouvoir voir que c'est un projet socialiste et puis comme ça ça permettra de mettre des arguments sur la table et d'avoir un vrai combat.
Vous venez de faire rire Alex d'Armon sur le projet socialiste économiquement économiquement ou c'est pas mal socialiste. Non, moi je pense que c'est primordial d'en parler. J'entends ce que vous dites Romain et je suis d'accord avec vous mais c'est quand même très tôt.
Tout le monde a fait ses meetings de de candidats. On est quand même pas un an mais 10 mois avant la campagne. On sait que la campagne va s'accélérer en septembre ou en octobre.
Mais hier ce qui s'est passé c'est quand même c'est actuellement historique. Ouais c'est exceptionnel. Enfin, moi j'y étais pour le coup pour couvrir et filmer les images.
J'avais jamais vu ça de ma vie. En ayant fait plusieurs docs politiques. J'avais jamais vu autant de journalistes, autant de bado simples bado qui venaient assister au procès qui voulaient rentrer dans la salle des journalistes français étrangers.
C'était assez exceptionnel. et ce qui se passe ce matin les enant plus hier on personne savait ce qu'elle allait faire à 20h. Je sais même pas si elle-même savait ce qu'elle allait faire à 20 ans.
Je suis d'accord sur le plan de com mais mais non mais parce que parce qu'elle a quand même répété pendant des mois et des semaines qu'elle ferait pas campagne si elle avait un bracelet électronique. Aujourd'hui qui est capable de dire ce matin qu'elle aura ou qu'elle aura pas de bracelet électronique ? Ah ben selon elle et avec son directeur de campagne qui était notre invité il y a moins de 10 minutes dans ce studio, il nous expliquait que de toute façon le simple fait qu'elle qu'elle aille ce pourvoir en cassation suffisait à suspendre un demain risque d'un bracelet.
Oui, je suis d'accord. Sauf que peut-être que ça va balayer d'un remin mais pendant combien de temps ? Parce que la réalité c'est que la cour d'appel a été très rapide à sa demande.
Pourquoi la cour de cassation ne serait pas aussi rapide à sa demande ou à la demande de quelqu'un d'autre ? Et je rajouterai une chose, c'est que on entend un bruit comme quoi elle est toujours présumée innocente. Non, elle n'est plus présumé présumée innocente Marine Le Pen.
Marine Le Pen aujourd'hui elle a été condamnée la Cour de cassation et c'est norm que ce pouvoir en cassation vous rend à nouveau présumé innocente. Ça c'est le droit. Ah ben [raclement de gorge] c'est la c'est la procureur de la cour d'appel qui l'é ce matin.
Elle s'est trompée. Procureur de la cour d'appare si elle s'est trompée. Vérifiez elle s'est trompée.
Présumé elle n'est plus présumée innocente. La Cour de cassation vient juger le droit si le droit a bien été appliqué. Voilà, c'est important de le dire.
Mais c'est important aussi, pardonnez-moi, de rappeler, quelqu'un qui je pense est peut-être un peu plus compétente que nous tous réunis sur ce plateau, à savoir la procureur générale auprès de la cour d'appel de Paris. Ah ben oui, mais je vérifie et ces propos sont les suivants. Marine Le Pen est à nouveau présumé innocente lorsque l'on fait un pourvoi en cassation.
La peine est suspendu. Mais dire avant qu'on rentre en réalité, qu'on mette les mains dans le cambu du débat ensuite bien politique, est-ce que vous aussi hier à 20h vous avez été surpris ? Vous y attendiez ?
Comment vous avez réagi ? Non, j'ai pas été surpris. Alors, je suis d'accord sur ce qu'a dit Alex sur le caractère exceptionnel de la chose.
Je pense qu'on ne se rend pas encore compte que c'est effectivement historique. D'autant plus que cette élection présidentielle, elle a rejoint au romain revit inévitablement un caractère incroyable. On est dans un moment d'alternance politique.
Donc le fait que le Rassemblage national a éergie sa base aussi considérablement fait que on est peut-être à un moment historique où le Rassemblée national peut prendre le pouvoir. Donc on est dans un alignement des planètes exceptionnels. Sur ce qu'a fait Marine Le Pen, je pense qu'elle a réussi à mettre en place le fait d'avoir fait monter à ce point Jordan Bardella.
Elle s'est mis dans une disposition où tous les cas de figure possibles étaient en fait lui convenaient quelque part était favorable pour elle manière où son camp. Je pense qu'elle a tout anticipé. Là maintenant va se poser une autre question en interne de Remblée nationale, c'est que et je pense d'ailleurs que c'est comme ça que ça fonctionne enance en France politiquement.
Il peut pas y avoir deux rois dans un parti. C'est impossible. Voilà c'est la diarchie ne fonctionne pas dans les partis politiques français. nulle part même dans un club de pingpong et le caractère surtout dans les clubs de ping-pong [rires] et l'élection présidentielle consacre un destin.
Hm. Donc ce qu'elle a fait hier, à partir du moment où elle avait le choix, à partir du moment où la justice et là je pense que la justice a quelque part donné une réponse d'équilibre entre la liberté d'électeur et la décision de la condamner, là elle s'est mis dans une configuration où elle avait le choix. À partir du moment où elle a le choix, elle ira.
Justement, vous évoquez le choix. La question qu'on va se poser dans un premier temps, c'est est-ce qu'elle a eu raison d'y aller dès dès hier ? Certains, on va en débattre notamment avec vous [raclement de gorge] auditeur au standard au 0826 300300.
Est-ce qu'elle a eu raison d'y aller ? Beaucoup disaient mais en réalité elle fragilise, c'est peut-être le combat de trop parce que rappelez-vous de 2017, rappelez-vous de 2022, d'une certaine manière, elle avait foiré les débats, elle a elle-même reconnu qu'est-ce qui ferait que celle-ci serait la bonne. Et puis il y avait Jordan Bardella, vierge en tout cas de touton contrainant ces affaires là, qui n'étaient pas touché par l'inéibilité.
Est-ce qu'elle ne s'est pas vu plus grande et plus impératrice qu'elle ne l'était ? Marine Le Pen, Alexandra Spinner, je crains je crains que une grande partie des Français et ça sera à nous évidemment de leur démontrer que il y a un autre chir comme chose [rires] que qu'il y a un autre chemin. Mais je pense que elle s'est forgé ce personnage qui a qui a souffert, qui a qui a pensé ses blessures et qui s'est forgé une personnalité et un destin et qu'elle est prête pour être présidente de la République.
Je pense que donc pour vous, oui, elle a eu raison d'y aller. Elle avait sa carte à jouer encore une fois. Non, mais évidemment que elle avait sa carte à jouer.
Enfin, je veux dire, ça me paraissait impossible euh que que quelques heures euh au lendemain de cette décision euh judiciaire historique, elle nous explique qu'elle ne veuille pas y aller. Oui, mais après tout, beaucoup, c'est pour ça que c'était peut-être une surprise. Hier soir à 20h, elle nous avait déjà expliqué que non, elle ne ferait pas campagne sous bracelet, que elle n'attendrait pas en réalité que la Cour de cassation se prononce pour prendre sa décision sur la campagne.
Bref, elle avait quand même mis un certain nombre en tout cas d'obstacles qu'elle a décidé de franchir hier. Il y avait rien de naturel. Peut-être que c'était évident une fois que la cour est que la cour sur le fait que elle ne [raclement de gorge] portera pas ce bracelet électronique.
Partir du moment où elle a le choix de ne pas le porter ou c'est une possibilité, elle y va. C'est aussi simple que ça. 0826 300 300.
Est-ce que Marine Le Pen a eu raison d'y aller hier soir à 20h ? Est-ce que peut-être que vous faites partie des électeurs ou en tout cas des citoyens qui auraient préféré Jordan Bardella ? Parce qu'après tout, c'est vrai que Marine Le Pen le fameux slogan de la famille qui il y a des années et des années était tête et haute main propre, n'est plus tellement compatible. et venez en parler avec nous au 0826 300 sur Sud Radio.
On parle vrai autour de la table ce matin Alexandra Spinner, Alex d'Armond, Romain Marzili, Med Raï et on poursuit la conversation bien sûr sur la décision historique. Je veux dire, on peut débattre de beaucoup de choses. Si ça j'aimerais bien vous prouver qu'elle n'est pas historique.
Et ben justement ça tombe bien, vous venez vous venez mon cher Romain de faire quelque chose d'exceptionnel qu'on appelle en radio un teasing. Donc on marque une très courte [rires] page de public et on y revient dans une poignée de seconde à tout de suite. Et débat de l'été 10h 13h.
Maxime [raclement de gorge] Liedo [musique] 0826 300 amis auditeurs, on débat bien sûr de cette décision qui a eu lieu Marine Le Pen qui a décidé de s'engouffrer dans la campagne à la présidentielle malgré sa condamnation. Elle se pourvoit en cassation. La question qu'on se pose ce matin, elle est simple, c'est est-ce qu'elle a bien fait d'y aller Marine Le Pen ?
Visiblement, il y avait que des oui autour de la table, il fallait jouer sa carte. Mais je vous la pose à vous la question aussi auditeur, vous qui nous écoutez, est-ce que vous voyez cela, on va dire, d'un mauvais œil d'avoir une candidate factuellement deux fois condamnée pour détournement de fond public. Est-ce que vous auriez préféré Jordan Bardella ou est-ce que cela vous rassure quand même que ce soit Marine Le Pen parce que l'expérience parce que déjà trois campagnes présidentielles parce que la plus mature, la plus expérimenté en politique, venez débattre de tout ça au 0826 300 300.
Il y a eu un teasing exceptionnel [rires] avant avant le départ en pause venant de vous Romain Marcilier. Vous dites non, c'était tout sauf historique. C'est peut-être de la petite tambouille quoi.
Presque. Non, c'est pas de la tambouille, je comprends. Et mon cher Romain, si vous ne voulez pas que Patrick Roger, le patron de cette station, débarque dans ce studio pour faire une technique de MMA, veuillez poser votre verre légèrement légèrement sur la droite.
Oh là, j'ai déjà vu faire des prises. Ça ce serait historique [rires] sert là, ça ferait du buz par les 7 millions de TF1, c'est une anecdote historique. Non, mais sérieusement, vous avez beaucoup parlé, vous avez beaucoup employé le mot historique.
Je comprends que c'est intérêt, c'est normal, les audiences le montrent d'ailleurs, il y a eu une forte audience au JT. Mais pour moi, ce qui est historique, enfin si on fait un peu attention au mot quand même, ce qui est historique, au sens fort du mot historique, c'est l'effondrement éducatif de la France. C'est le fait que l'Europe et la France sont en train de devenir des colonies duqu pour l'européisation du monde qui est cycle qui a commencé depuis la Renaissance.
C'est la fin euh si on prend le modèle français occidental, c'est la fin de l'État providence. Ça oui, c'est historique. Ça c'est l'histoire.
C'est c'est demain, enfin c'est pas demain, c'est même en ce moment la rupture anthropologique l'un des plus fortes de l'histoire avec l'IA. Voilà ce qui est historique. Et et par rapport à tout cela, moi je ne connais pas les réponses du RN, ni le projet du RN, ni rien puisque aujourd'hui le RN, c'est le parti de l'en même temps.
Donc [raclement de gorge] oui, tout est cousu de fil blanc. Ça fait depuis des mois qu'on nous fait le jeu, qu'on nous présente un jeu avec laquelle soi-disant des deux candidats qui seraient plutôt libéral euh soit-disant une l'autre candidate qui serait plutôt euh socialiste, enfin sociale. Euh euh puis si c'est pas l'un, c'est l'autre.
On mettra l'un président l'autre pré. Est-ce que vous entendez la décision historique dans le sens où peu importe ce qui s'est joué ces dernières heures, ça aurait été peut-être une décision judiciaire qui aurait empêché Marine Le Pen de se présenter ? aurait posé un problème et même le fait que les juges ai pris cette décision et qu'aujourd'hui plus aller concourir à à la présidence de la République, c'est aussi une décision qui n'est pas anecdotique dans l'histoire du payement anecdotique dans l'histoire de la République, je sais très bien mais jusqu'à a encore avanthier, on nous disait que ben si c'était pas Marine Le Pen, c'était pas grave parce que Jonathan Bardella était serait un président exceptionnel voilà donc et qu'elle serait premier ministre ou présidente de l'Assemblée.
Enfin tous les scénarios étaient émis. Donc tout ça c'est par rapport aux vrais enjeux historiques. Je dirais c'est peanuts cacahuètes en revanche maintenant rentre social.
En revanche maintenant j'y viens maintenant on rentre dans un débat présidentiel le RN peut plus se cacher, va devoir présenter ses propositions. Quel est son projet de la société ? Vous tout à l'heure vous avez dit est-ce qu'elle a raison de se présenter ?
Moi ne sommes personne pour dire justement vous êtes un citoyen, engagé politiquement. vous pourriez dire ben à mon sens elle fait une bêtise parce que elle porte l'image de la condamnation, ça fait quatre campagnes, elle est saurée si elle pense que son projet, que sa personnalité que tout ce qu'elle représente peut contribuer à redresser la France, moi je ne le pense pas. Mais si elle pense ça, elle a raison de se présenter.
Si c'est pour continuer à préserver une petite business familial, non, elle a pas raison. Mais ça c'est personne n'est juge à part les électeurs. Bon moi je trouve que c'est voilà clairement je trouve que c'est historique.
C'est historique parce qu'effectivement elle est favoriite des sondages. Cette cette condamnation elle me rappelle la condamnation de François Fillon en en 2017 qui avait bousculé la campagne qui avait été le marqueur fort où François Fillon rappelez-vous avait dit si je suis mis en examen je ne serai pas candidat. Il avait été mis en examen imagine le général de Gaul aussi.
C'était bien. Oui, ça c'était que voilà SarkoZi mais en tout cas, il avait été mis en examen dans la foulée. On avait vu une accélération de la justice à ce moment-là et il avait été candidat.
Là, c'est un peu la même chose. Elle avait dit "Si je dois faire campagne sur bracelet électronique" et encore une fois je le répète, on ne sait pas si elle aura bracelet électronique au moment où on se parle et même si l'appel est suspensif pour le coût sur cette histoire de bracelet électronique, qui nous dit pas qu'en janvier prochain, si la cour de cassation encore une fois décide d'accélérer son jugement, elle ne soit pas obligée de porter un brasser électronique ? En fait, hier on pensait qu'on allait savoir.
La réalité c'est que ce matin, vous dites "On plonge à nouveau dans le brouillard." Non, on sait peut-être un peu plus parce qu'elle a l'air décidé à y aller et je pense qu'elle a raison de vouloir y aller. C'est peut-être sa dernière campagne euh et peut-être le paiement à un moment donné parce que vous avez dit c'est intéressant Maxime sur le fait qu'elle avait Non mais c'est vrai.
Non mais c'était intéressant quand vous avez dit elle s'était plantée sur les débats ou quoi que ce soit là elle se dit que peut-être ce qui ce qui peut changer ce qui va changer c'est qu'elle aura pas Emmanuel Macron face à elle et que elle a l'expérience pour faire en sorte d'arriver et de gagner cette élection. Je pense que c'est son moment. Faut pas oublier.
C'est ça. Il il y a ce côté-là. Je suis tellement d'accord avec Je pense que c'est son moment.
Ça fait deux fois qu' enfin deux fois qu'elle est en finale, deux fois face à Emmanuel Macron. Il y a un dégagisme très fort en France. Le pays est plutôt à droite.
Le Rassemblée national et premier parti de France entre 11 et 12 millions d'électeurs. Faut pas oublier que c'est une femme qui a quand même le cuiré. Elle n'est pas la fille de son père.
Pour autant elle a quand même tout l'héritage de Le Pen. Elle a quand même une personnalité assez particulière. Elle n'est pas la fille de son père.
Non mais elle est pas idéologiquement elle n pas la fille de son père. Elle a fait cette elle a fait cette biologiquement je suis d'accord. Il y a plutôt des chances que ce soit compatible si on fait des tests ADN énorm.
Elle n'est pas idéologiquement elle n'est pas la elle n'est pas idologiquement la fille de son père. Il y a on est passé du FN au Rassemblement national. Oui mais quoi qu'on en pense la base la base du RN s'est élargie aussi sur ce discours.
On peut on peut on peut le critiquer. Absolument. Je serais d'accord.
Il y aurait plein de choses à dire mais ça a réussi cette dédiabolisation. Elle a réussi. Aujourd'hui Marine Le Pen, elle est peut-être à la rencontre de quelque chose de plus grand.
Donc quand on prend tout son parcours en je un exemple très bête, l'attentat de la villa des la villa poirier h c'est quand même quelqu'un qui a un parcours particulier vraiment l'avoir en tête donc elle les difficultés un un simple bracelet électronique ça va pas l'empêcher de se présenter elle ira jusqu'au bout qu' arrive expliquez peut-être pourquoi ça vous fait ticker à ce point le côté elle est pas la fille de son père non je je je tque pas je je comprends que ce matin on commence tout ça c'est normal sur historique si ça c'est historique c'est quel est le mot pour l' septembre quel est le mot pour pasarbor je dire raison faon d'avoir quand même gardé un peu de raison même si nous sommes des personnes de médias que c'est normal de faire mousser le truc aussi mais en vrai c'est c'est un métier moi c'était mon ancien métier maintenant les plumes donc je comprends mais donc ça c'est sur l'aspect historique on va pas épiloguer sur ce mot toutes l'émission je vous avez raison il faut il faut toujours sortir ses colères moi je suis à la fois j'ai l'impression que il y a eu un événement majeur de l'histoire de l'humanité hier bon mais de l'histoire de notre pays si quand même si nationale gagne l'élection présidentielle sera en avril gagné ce que vous dites encore d'autant plus que là où je où je ticketis c'est que le Front National aujourd'hui est un parti je dis le front mais le rassemblement on va pas non plus être les agents de on va pas faire le service à près vente de leur opération marketing donc appelons ça comme on veut le Rassemblement national c'est un parti dont je n'identifie pas la base idéologique par le dire c'est un parti qui dit c'est le parti de l'en même temp c'est un parti qui dit tout ce qu'il veut tout ce que les gens veulent entendre plus ou moins en s'adaptant très très bien à chaque type de cible. Jean Bardella depuis 3 mois 4 mois jouait celui qui parlait aux entrepreneurs. Bon, aucune mesure évoqué qui vont dans le sens de libérer l'activité en France mais c'est pas grave.
Et donc il y a une espèce de soupe qu'on qu'il ne faut pas transmettre. Voilà, soyons exige sur les idées. Je on est exigeant, on est exigeant collectivement sur les programmes des autres.
Il faut l'être aussi sur le programme URL. Alexandra et on ira chercher Richard au standard qui nous a passé un coup le 0826 300. Je je rejoins euh ce qu'a dit Medy.
Je pense qu'il y a quelque chose dans dans l'esprit des Français que c'est son tour maintenant à nous de moment sur ce moment-là. C'est son tour. Voilà.
Voilà. Donc ça maintenant effectivement il faut rentrer dans le débat enfin enfin dans le débat des idées que chacun que ce [raclement de gorge] soit Bruno Rota Marine Le Pen et les autres que chacun présente son programme et qu'on puisse que les Français puissent se faire une idée de ce qui est proposé pour notre pays car Roma l'a dit il est minuit- une donc il est temps de de présenter un un programme fort pour répondre aux é aux attentes des français Maintenant oui. Est-ce que Marine Le Pen est étatiste interventionniste ?
On a l'occasion de voir ou pas ? Est-ce qu'elle est libérale ? Voilà tout ça il faudra y répondre.
Oui, ça c'est sûr à la rentrée parce que les candidats veulent quand même profiter de leur été. 0826 300 vous nous avez passé un coup de fil. Bonjour Richard.
Oui, bonjour à vous. Bonjour. Bonouron.
Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Est-ce que Marine Le Pen a bien fait d'y aller ? C'est l'une des nombreuses questions mais on voulait commencer par elle ce matin.
Est-ce que pour vous oui Marine Le Pen a bien fait d'y aller Richard ? Ben certainement et heureusement je pourrais dire parce qu'en fait ce qui est historique c'est 50 ans de de centrisme en France que ça soit socialiste ou centre droite qui nous ont ramené dans une situation catastrophique avec les mêmes entre guillemets et là aujourd'hui le fait que Marine Le Pen prenne plutôt le poste de de de président bah son épaisseur on va dire historique là il faut quand même il faut avoir de la connaissance de la pomme du calme le côté expérience de Marine Le Pen voilà bien mieux que d'avoir un un Bardella à ce poste là. Et Bardella avec son approche plus économique, qu'est-ce qu'il sous-entend ?
Qu'on aura plutôt une approche à l'italienne ? Mélonie, c'est regardz, vous pouvez demander sur internet qu'est-ce qui a été dit d'elle avant avant sa nomination et qu'est-ce et qu'est-ce quel est le résultat aujourd'hui ? Et alors aujourd'hui c'est plus 20 milliards par rapport aux 30 milliards de de balance commercial positives.
Ils sont à plus 50 milliards. Nous on est à moins 60 milliards. Oui oui on a que des succès en ce moment. et le et le ministre de l'économie italien, bah c'est quelqu'un de très plutôt euh bah très économiste qui a choqué, qui a étonné, mais en supprimant du RSA, en supprimant la le super bonus qui a coûté une blinde pour faire, on va dire du euh du késianisme sur l'immobilier avec c'était une grosse primaire Renove.
Et en fait, on voit bien que ben malheureusement ou heureusement, on va dire la seule voix qu'on a pour se sortir de la dans la situation où on est, ben c'est aujourd'hui bah ça sera pas mélangchon, ça se situe plutôt. Donc vous dites Marine Le Pen, elle a raison d'y aller au moins avec elle, on a une ligne qui est plus ou moins claire. Jordan Bardelves de ce que je comprends avec vous Richard, c'était un peu trop flou et je vous remercie de nous avoir passé un coup de fil au 0826 300.
On poursuit la discussion. Je vois que Romain aussi voulait intervenir sur la ligne peut-être un peu floue de Jordan Bardella. J'aimerais que dans la prochaine heure on se pose deux questions autour de la table naturellement mais aussi en votre compagnie amis auditeur au 0826 300 le prochain débat.
J'aimerais qu'on se concentre quand même sur cette décision. Alors elle est peut-être pas historique en tout cas elle est importante d'un point de vue politique. Je je rassure tout de soi tout de suite elle est significative.
Peut-être on peut clôturer le débat sémutre. [rires] C'est exactement ça. Donc en tout cas une certaine importance cette décision.
Est-ce que les Français seraient prêts à voter pour ce parti alors qu'on sait qu'il vient d'être condamné par deux fois pour détournement d'argent public ? Est-ce que vous pensez que cela peut bloquer les Français ? Est-ce que vous ça vous bloque, amis auditeur ?
Vous étiez peut-être, je sais pas moi, encore indécis dans l'hésitation. Venez témoigner, nous raconter ce qui ce qui vous traverse éventuellement comme pensez au 0826 300300. Et on va revenir ensuite sur les propos de Gabriel Atal qui accuse Marine Le Pen de faire pression sur la Cour de cassation et carrément de prendre en otage la campagne présidentielle.
Est-ce que Marine Le Pen est-ce que le Rassemblement national he dans leur ensemble avec cette décision, avec cette péripétie judiciaire s'apprête à prendre en otage la campagne au point peut-être justement Romain de ne pas parler des idées, de ne pas parler du fond, de ne pas parler des vrais enjeux à cause notamment des salot de journalistes ? Ben je vous pose la question [rires] et vous venez en témoigner au 0826 300. tout de suite sur Sud Radio.
Sud Radio, parlons vrai. [musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Maxime [raclement de gorge] Liedo. Soyez les bienvenus sur l'antenne de Sud Radio.
Encore une heure de débat avec Alexandra Spiner, enseignante et déléguée spécial en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France, Alex d'Armand, journaliste politique et une chaîne YouTube qui s'appelle Les indécis, auteur de ce documentaire Paris à prendre qu'on peut notamment regarder sur M6+, la plateforme du groupe M6 Romain Marzili qui est le directeur général de Nouvelle énergie pour ceux qui ne le sauraient pas encore. Quelle honte ! parti de David Lisnard et Mir Reich analyse politique.
On revient bien sûr en longueur sur cette décision significative qui a eu lieu hier Marine Le Pen en campagne avec quand même cet argument qui revient de plus en plus pardon dans le dépat public qui est que est-ce que les Français seraient en capacité de mettre un bulletin dans l'urne pour une candidate qui a été condamnée quand même à deux reprises. À deux reprises. Pas pour avoir grillé un feu rouge, pas parce qu'elle a oublié sa ceinture, pas parce qu'elle a jeté un un MO dans les Pyrénées orientales.
Non, c'est pas ça le sujet. Là, le sujet c'est du détournement de fonds public et là, je crois que ça va concerner beaucoup de gens autour de la table. Derrière, c'est la question de la probité, c'est la question de la notion d'argent public, du détournement.
Est-ce que aujourd'hui on peut se présenter et avoir été condamné ? Est-ce qu'on peut être élu et avoir été condamné ? Et plus largement, la question que je vous pose ce matin au 0826 300300 sur le site internet, sur les réseaux sociaux, c'est est-ce que vous vous seriez prêt à mettre le bulletin Rassemblement national avec cette condamnation, avec quelqu'un qui a été condamné pour détournement de fonds public ?
On en parle en studio et avec vous. Les débats de l'été Sud Radio. Mais c'est vrai que pardonnez-moi, c'est pas totalement totalement anecdotique ça.
En revanche comme question. Est-ce que certes, il y a peut-être des militants que ça ne gênerait pas, peut-être des militants convaincus qu'on voulait avoir la peau de Marine Le Pen politiquement via le système judiciaire, mais enfin, est-ce que d'un point de vue éthique, d'un point de vue politique, j'ai presque envie de dire, même si je déteste le mot, d'un point de vue moral, est-ce que vous pensez que c'est toujours facile ? Les Français, en tout cas, une majorité de Français serait prêt, peut-être comme le disait Medy tout à l'heure, parce qu'il y a un tel niveau de dégagisme aujourd'hui, à mettre un bulletin rassemblement national malgré les deux condamnations pour détournement de fonds public.
Médit en premier. Moi je pense que oui. Je oui je pense que je je je j'insiste sur le dégagisme, il est très fort vraiment le Rassemble national, on peut et je suis pas du tout Eren mais ils ont réussi à construire un électorat qui s'est considérablement allergi.
Ils ont vraiment quand on regarde la sociologie des gens qui voter aujourd'hui mais une grande partie des personnes soit qui se sentent déclassé soit qui viennent de la gauche ou des décus de la gauche. Je pense qu'aujourd'hui Marine Le Pen, elle a réussi à créer une espèce de congrégation de la colère autour du rassemblement national. Et [grognement] par contre, c'est vrai qu'il y a un point, je pense que si c'était Jordan Bardella, j'aurais pas forcément donné cher de sa peau au second tour.
Hm. Je pense qu'aujourd'hui le fait que ce soit Marine Le Pen, elle a le cuir tané, elle est une historique, tout le monde la connaît, ça fait deux fois qu'elle est en finale, c'est son tour. Je pense que c'est quelque part un vote de confiance pour une grande partie des Français, même si c'est pas du tout mes idées, mais il y a ce sentiment-là et ils auront beaucoup plus confiance dans le fait de voter Marine Le Pen que de voter Jordan Bardella.
Jordan Bardella, on pourra et d'ailleurs, il y aura des affaires aussi judiciaires qui concernent Bardella concernant Marine Le Pen. Voilà, le fait de s'appeler Le Pen, le fait de s'en sortir finalement quelque part à chaque fois. H je [raclement de gorge] pense que c'est aussi un sentiment de confiance et il y a vraiment cette volonté de rompre avec tout ce qui s'est passé avec Emmanuel Macron, de rompre avec ce quinquena enfin ces deux quinquena et aujourd'hui on ne peut pas véritablement voter à gauche parce que on sait qu'il y a la France insoumise.
La gauche est quelque part morte. On verra si François Hollande se lance finalement. Aujourd'hui à droite c'est quand même un champ de ruine.
Voilà quand on est électeur on sait pas vraiment un chemin d'espérance avec bon. Voilà, mais quand même la grosse candidature aujourd'hui, le le champ politique français est quand même très polarisé. Il se trouve soit du côté des LFi, soit du Rassemblant national.
D'ailleurs, on le voit bien, c'est qui sera au second tour face à Marine Le Pen. Tout le monde dit bon bah, ça sera forcément Jean-Luc Mélenchon. Hour conf dire le choix par défaut ça sera Marine Le Pen je pense.
Romain Martini sur ce sujet est-ce que vous avec de ce que vous voyez avec David Lissenard dans la campagne aussi que vous préparez de votre côté vous êtes les premiers à dire qu'il y a un espoir qui a un besoin de changement dans ce pays au point de mettre un bulletin dans l'urne qui correspondrait à un candidat qui a été condamné deux fois pour détournements de fond public. Oui mais là ce qui me gêne un peu dans l'analyse c'est qu'on a l'impression que tout est joué. C'est pourras non c'est pas de votre de notre débat pas de votre question précis votre question était particulièrement pertinente mais pour concerner concernant ce qu'on vient de dire c'est Philippe Seguin a dit circulé il y a rien à voir en 95 94 cette élection là on a l'impression que tout est joué alors que non je crois que les Français dire les Français croient les Français ils sont ils sont divers mais il y a dans l'ensemble une grande volonté de changement il y a un grand égout sur l'impuissance envers l'impuissance de l'État et tous ceux qui ont provoqué l'impuissance de l'État.
Ça, je crois que c'est très juste mais maintenant ils sont en attente d'un vrai débat présidentiel. La compétition est amené. cette analyse-là quand même euh il faut quand même dire que ce qui se passe maintenant, je suis d'accord avec vous, peut-être qu'un profil au sein du front du Rememblement national est peut-être plus rassurant que l'autre, mais ça encore une fois c'est aux électeurs de juger.
En revanche, tout ça confirme quand même l'analyse et les propositions faites depuis des années par David Lisnard qui est de dire que si on ne veut pas faire de primaire, si on ne décide de ne pas jouer un quart de finale avant la demi-finale qui est le premier tour, on va tout droit vers effectivement un scénario celui que vous décriviez Jean-Luc Mélenchon contre Marine Le Pen. Donc maintenant face à ça, chacun doit prendre saabilité. La primaire quand on est de droite, qu'on est d'inspiration gaiste ou bon artiste, on ne fantasme pas sur le principe d'une primaire.
On est d'accord que la scè République, son idée c'est la rencontre d'un homme ou d'une femme avec les citoyens. On est d'accord avec ça quand on est euh rarement rarement le le choix entre le candidat et les citoyens c'était fait avec deux fois du détournement de fonds publics acté par la justice. Oui.
Oui. Oui. Tout à fait.
Et puis juste pour pour terminer donc si on n pas ce mécanisme de sélection d'une primaire avec un vrai débat d'avant premier tour qui crée un élan, on sait très bien qu'il y a des chances que ça que ça donne. Mais la prim indispensable pour donner de l'élan. Alexandre.
Oui, je crois que d'abord les Français ont pris la mesure de la ruine politique et financière et morale dans laquelle les le macronisme nous a entraîné. Euh une fois qu'on qu'on a pris la mesure [raclement de gorge] de du fait que maintenant Marine Le Pen se présente et que donc les Français auront le choix, je crois qu'on peut difficilement imaginer une campagne qui ne soit pas polluée aussi par toutes ces affaires. C'est-à-dire que moi ce que je crains c'est que d'ailleurs on l'a bien vu hier avec Gabriel Atal et Édouard Philippe, c'est que toute la discussion se polarise sur ces ces ces ces discussions sur ces affaires judiciaires et et moi ma crainte et c'est j'espère qu'avec Retaillot on parviendra à incarner cette voix-là.
On a besoin d'un vrai débat d'idée. Voilà, je crois que c'est c'est essentiel parce que les les c'est c'est je pense que cette élection présidentielle et et Roma l'a dit, c'est la dernière chance. H la dernière chance.
Axel Alex d'Armond, pardon. Euh non mais c'est c'est sûr que elle va être polluée cette campagne par ses affaires judiciaires à l'été, vous l'avez dit condamné deux fois. À partir du moment où elle est condamnée deux fois, on va lui ramener dans chaque échange et dans chaque débat.
Après, si elle elle est à l'aise dans ses baskets et c'est vrai euh vous parliez tout à l'heure Romain de de plan marketing, mais c'est plus qu'un plan marketing, c'est un plan un plan de campagne qui a été préparé. C'est un ticket qui est annoncé entre Marine Le Pen et Jordan Bardella. Depuis 1 an et demi, ce ticket, il opère et il va mais il va continuer à opérer parce que Jordan Bardella a des arguments que Marine Le Pen n'a pas et inversement proportionnel, Marine Le Pen a des arguments que Jordan Bardella n'a pas et donc par conséquent, ils sont prêts à ça.
Ils sont prêts à aller en campagne à deux. Ils sont prêts à faire en sorte malgré tout ce qu'on pense et je peux vous dire que c'est vrai à l'intérieur du Rassemblement national, ils sont beaucoup moins éloignés et beaucoup moins euh euh en tension qu'on voudrait bien le dire. Moi je pense qu'ils sont très unis.
Oui. Y a j'allais dire vous savez cette expression, il y a pas une feuille de papier à cigarette entre eux. C'est pas le cas parce que il y a toujours des divergences mais en revanche ils sont très liés et je crois que Jonan Bardella était très fidèle depuis plusieurs mois.
Maintenant est-ce que cette campagne va être polluée par ses affaires judiciaires ? Elle va être de toute façon cette campagne, il faut bien se le dire, elle va être polarisée autour de la justice tant pour cette affaire-là qui est l'affaire politique que pour les autres affaires qu'on qu'on découvre depuis plusieurs semaines. La justice va être très importante.
Je vous propose aussi qu'on aille écouter bah ceux qui nous écoutent, les auditeurs qui vont aussi devoir se prononcer. Alors pour David Lisnard peut-être, pour Marine Le Pen peut-être aussi, pourquoi pas pour Bruno Rota évidemment ma chère Alexandra Spiner en tout cas ils devront faire un choix au point peut-être d'hésiter ou pas suite à ces deux condamnations pour Marine Le Pen. On va poser la question 0826 300 notamment avec vous.
Remina, bonjour. Oui, bonjour Maxime. Bonjour tout le monde.
Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Romina, vous êtes, j'imagine une citoyenne attentive à ce qui se passe sur le terrain politique. Est-ce que vous le fait que Marine Le Pen est aujourd'hui soit aujourd'hui tamponné double tamponné même de cette de cette condamnation pour des détournements de fonds public, est-ce que aujourd'hui cela vous vous empêche de mettre éventuellement un bulletin rassemblement national dans l'urne ?
Alors euh c'est décevant. Voilà. Moi, je trouve que c'est décevante parce que Marine Le Pen qui avait l'habitude de porter du blanc euh qui disait toujours plus blanc que blanc.
Et puis là, on voit en fait que ben tout comme Jacques Chirac, tout comme monsieur Méran qui caché sa fille au frais de l'État, euh tout comme Édouard Philippe he là actuellement pour lequel il y a une information judiciaire qui a été ouverte pour une enquête qui concerne des détournements de fond. On en a marre, on en a ral bol et puis il s'agit quand même de millions d'euros. Eux qui voulaient sortir de l'Europe, finalement ben c'est quoi ?
On se sert et on s'en bat. Euh mais ça reflète quoi ? Bon, quelle image on a au niveau international ?
Aujourd'hui, on aimerait juste savoir des gens qui soient capables de relever la France mais pas avec des gens qui sont convomcus. Moi, je j'aimerais qu'il y ait quelqu'un qui soit digne de nous représenter. Vous vous ce qui s'est passé hier, le la double condamnation, ma chère Romina et je je vous pose encore cette question, ça rille définitivement, ça béit définitivement la crédibilité de Marine Le Pen et même du parti de ce que je vous écoute, du Parti même Rassemblement national.
Ah oui, pour moi oui. D'ailleurs, vous avez enfin, je sais pas si vous avez vu LC, vous y êtes aussi de temps en temps Maxime sur LC. Moi hier, j'ai regardé Jean-Philippe Tandy.
Euh il était euh lui qui d'habitude est complètement volubile, il était assommé. Hm. Oui, c'est vrai qu'il était assommé.
Le le débat l'a notamment mis en difficulté. Je crois que c c'est je crois que c'était face à Antoine Léoman et je vous remercie de votre fidélité Romina, que ce soit la radio ou la télé, c'est plus qu'un un plaisir. Je vais faire davantage attention à ce que je dis maintenant.
Merci beaucoup de nous avoir passé un coup de fil au 0826 300. On poursuit la conversation notamment en rebondissant sur ce que vient dire Romina. Peut-être est-ce que cela provoque ben un véritable décalage avec l'image aussi qui était une force pour Marine Le Pen d'être au-dessus des partis au-dessus des autres pas condamné qui n'avait jamais mis les mains dans le cambouille de la politique politicienne ?
Est-ce que pour vous par exemple derrière le poste au bout de votre téléphone est-ce que pour vous c'est un frein ou vous dites "Attendez, est-ce que les autres ils ont pas magouillé ?" La Macronie a pas magouillé peut-être Édouard Philippe il est pas mis en examen après tout. Jean-Luc Mélenchon, il a pas été condamné non plus. pour d'autres façons.
Est-ce que vous le voyez comme ça ou au contraire vous aviez cette image, on va dire fidèle à Marine Le Pen que elle soit réellement au-dessus des parties, au-dessus de tes condamnations, plus blanches que blanches et ben on en parle avec vous après une très courte page de pub sur Sud Radio. À tout de suite. Tour de la table Alexandre Spiner, Alex d'Armond, Romain Marzili, mais Rich, on se pose la question et j'aimerais aussi avoir votre avis, vos opinions amis auditeurs sur cette condamnation de Marine Le Pen.
C'était sa force quand même de dire, rappelez-vous ce slogan de Le Pen il y a des années et des années, la tête haute et les mains propres. Bon ben aujourd'hui, est-ce qu'on a vraiment la tête haute et les mains propres quand on a par la suite deux fois de suite été condamné pour détournement de fonds public ? Est-ce que vous ça vous empêche, ça vous retient amis auditeur, venez nous appeler au 0826 300 Alexandra Spiner.
Sauf erreur de ma part, François Baou et Jean-Luc Mélenchon ont été inquiétés pour les mêmes raisons. H voilà. Eux se protègent en disant "Ce ne sont pas les mêmes faits." Bon très bien.
Euh exactement les mêm et ce ne sont pas les mêmes montants en plus. Ça c'est vrai. Oui, ça on on est d'accord.
Moi, je crains vraiment que Marine Le Pen est est en fait est dépassé tout cela et que il y ait vraiment cette idée c'est son tour. Et et j'espère vraiment qu'on pourra revenir sur le le terrain des idées parce que là on verra évidemment que bah le programme du Rassemblement national il y en a pas en réalité. Donc euh mais je je crains même que ça joue en sa faveur et que le fait d'éviter le débat sur les idées plus puisse en fait lui profiter.
Ça c'est vrai Romain Brille le simple fait qu'elle qu'elle prenne et ça sera notre prochain sujet comme le dit Gabriel Atal campagne en otage en fait avec cette actualité judiciaire. Est-ce que vous rissiez c'est ce que vous dénoncez depuis le début de cette émission un passage total à côté du fond ? Oui, mais attention aux théories autoréalisatrices, si on dit tous c'est son tour, ben ça finira par être son tour.
Euh donc euh oui, bien moi je trouve que ce que cette auditrice a dit était était remarquable quand elle parlait de Ormina, elle parlait de de dignité, enfin elle a employé le mot dignité. Et je crois que la plupart enfin moi pour parcourir enfin beaucoup de réunions publiques partout dans le pays, j'ai l'impression que ce qu'attend la plupart des gens c'est un débat digne durant la présidentielle avec des idées qui sont mises sur la table pour changer radicalement le système pour qu'on puisse enfin respirer pour que l'initiative les énergies soient libérées qu'on on en cesse avec on en fin on en finisse avec l'impuissance de l'État qu'on en finisse avec la bureaucratie. Voilà pour moi ce qui ressort le plus et à mon avis ce qui est très partagé sur la la campagne.
Ce que vous avez dit me semble très juste aussi, mais la démocratie ce n'est pas choisir entre le gouvernement des juges et l'impunité des politiques. Donc maintenant ben place aux idées. C'est ça c'est ça c'est la démocratie.
Alex Vermont, ce qui est intéressant quand même si c'était pas historique hier, ce qui a Non mais ce qui est intéressant c'est qu' a la campagne présidentielle a commencé. Oui, c'est que Mar le P en se déclarant candidate, d'abord on sait qui est candidat du Rassemblement national et deuxièmement on va aussi maintenant comprendre qui va rester sur la ligne de départ parce que beaucoup de monde attendait à savoir si c'était elle ou Jordan Bardella qui partait et hier soir certaines écuries commencent à réfléchir tant d'un côté positif en se disant il y a peut-être une opportunité parce que on va l'attaquer sur le fait qu'elle est condamnée et que nous on est très propre entre guillemets et d'autres qui se disent bah on aurait préféré affronter Jean Bardella et que aujourd'hui c'est Marine Le Pen et donc par conséquent il y a peut-être plus plus de place pour tout le monde sur la ligne de départ et donc la campagne ayant commencé hier elle va s'accélérer pas au mois d'août parce que quand vous écoutez les différentes directions de campagne ils ont compris que les Français ont besoin de souffler je pense au mois d'août et donc ça va vraiment s'accélérer à partir du 18 19 août avec le lancement des des universités d'été de LFI qui vont s'enchaîner avec les écologistes avec le RN qui va arriver en septembre charger politiquement c'est une évidence vous avez mais c'est surtout que à mon avis on On va avoir des surprises dès septembre sur le fait que certains candidats vont se dire "C'est pas mon tour pour le coup." Mais dirais-je ?
Euh je Alex avait je pense un début de réponse tout à l'heure sur Aïe. Quand ça commence à parler au passé, il avait Non non mais lorsqu'il a dit tu me corriges si je me trompe que la justice serait au cœur du débat. Hm.
Je pense qu'on a sous-estimé la défiance, je pense, des Français envers le politique et envers la qualité du personnel politique. Euh je pense aux affaires sarco en fait depuis des années, tout le monde constate qu'il y a plein d'affaires politiques. On a je pense que c'est un discours peut-être très populiste, hein, j'en conviens parfaitement, mais finalement c'est un peu tous des pourris.
Hm. Je pense qu'il y a ce sentiment-là et finalement les affaires s'enchaînent, tout le monde tombe plus ou moins dans des affaires. Donc au final, ça change strictement rien puisque à la fin, il faut voter pour quelqu'un.
Donc même si elle est condamnée, bon finalement ça peut se pouvoir en cassation. Bon, la technique judiciaire, je rentre pas dedans. Il y a des spécialistes fait que les gens bah à la fin ils voteront quand même pour quelqu'un même si cette personne est condamnée.
Donc je peux entendre que certaines personnes vont ou des électeurs vont se quelque part se dire "Je ne vote pas pour elle", mais je pense que ça sera pas un mouvement énorme. À la fin, il y aura quand même une confiance dans qui est Marine Le Pen sur sur la la rentrée. Oui, je pense que il y a quand même un sujet, c'est que [grognement] ce n'est pas la même chose de se retrouver face à Marine Le Pen que face à Jordan Bardella.
Quand vous êtes en opposant à ce qu'ils disent tous, oui, nous c'est la c'est pas la personne, c'est le parti contre lequel on bat. Je pense que tous croiser un peu les doigts pour espérer. Voilà.
Et là, on en revient à ce que disait Romain tout à l'heure. Là, ce sont les idées qui vont qui vont disent quelque chose d'historique, je crois. Mais oui, mais non, mais non, mais c'est vrai, c'est que quand vous êtes disons vous êtes Édouard Philippe, c'est pas la même chose d'avoir Marine Le Pen que face à Jordan Bardella.
Quand vous êtes Jean-Luc Mélenchon, c'est pas la même chose d'avoir Jordan Bard ou Marine Le Pen. Je vous propose qu'on pose la question notamment au standard 0826 300. Bonjour Michel.
Oui, bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous Michel. Vous comment vous regardez ça ?
Est-ce que le fait qu'elle soit deux fois condamnée à présent en tout cas que la la justice à deux reprises et décidé de de trouver des faits contre elle, est-ce que ça vous empêcherait vous éventuellement Michel de de de voter pour elle ou est-ce que ça la décrédibilise ? Dites-nous. Non mais vous arrêtez hein.
On subit un gouvernement où il y a des magouilles sans arrêt. Maintenant elle s'est présenté, elle a eu du cran. On va avoir un premier ministre qui est jeune.
Mais [ __ ] donnez donnez-leur la chance un jeune qui va diriger la France. Merde H. Vous C'est ce que vous dites.
Il y a un discours contre eux. On leur a donné on leur a donné la possibilité de se présenter. Maintenant qu'on arrête de parler de ça et on fonce.
Voilà. Exactement. Moi, je pense que pour la France euh elle s'est déclarée, elle a beaucoup de courage, mais seulement je me méfie comme la peste parce queavec toute se la bande la bande magouilleur qu'il y a euh ils seront capables de passer la cassation avant avant les élections.
H h h vous vous vous vous dites en réalité la condamnation enfin la la condamnation ce qui s'est passé autour de Marine Le Pen en réalité c'est rien par rapport à ce qu'on a pu apercevoir les mises en examen qui sont c'est vrai assez nombreuses du côté de la Macronie. Non mais bien sûr, mais bien sûr. Alors ça suffit.
Tout le monde tout le monde en train est en train de dénigrer de dénigrer ce parti. Mais qu'est-ce mais elle vous propose un premier ministre qui va être qui va être jeune un peu de jeunesse pour la France jeune. H oui bah oui oui ou oui on a vu hein.
Oui on a vu justement vous avez en tout cas plus confiance. Enfin c'est intéressant Michel. Je me permets de de aussi d'échanger peut-être un peu plus longuement que prévu avec vous.
Le le fameux ticket gagnant que que présente le Rassemblement national depuis des mois maintenant. Vous, c'est quelque chose qui vous plaît Michel, l'idée que il y avait l'expérience à la tête de l'État, il a la jeunesse à Matignon, l'énergie hein, je reprends les termes du Rassemblement national. Ça vous séduit Michel ?
Oui, ça me séduit. Oui, ça me séduit. Moi j'ai envie de j'ai envie de Jordan ben c'est très bien, il a 31 ans, on sait très bien qu'il a pas d'expérience mais ça suffit.
Ça suffit. Pourquoi on lui donnerait pas sa chance ? Pourquoi ?
Ouais, mais peut-être parce que justement il a pas d'expérience que peut-être que quand on est à Matignan, on a besoin de certaines choses. Oui, on a eu le mozzart, le mozzard de la finance, on a vu que ce qui s'est passé hein. Ouais.
Donc vous dites quit à avoir le dégagisme, autant avoir Marine Le Pen et Jordan Bardella. Quit avoir la jeunesse, c'est toujours mieux qu'Al. Moi, je vais vous dire, j'ai moi j'ai voté Sarkozi donc voilà, je je vous le dis, je je moi je suis pas je suis pas d'une première jeunesse mais il est la France.
J'ai 71 ans. Mais vous êtes vous êtes jeune Michel ? [rires] Ouais.
Ouais. Non mais mais bon voilà. Moi moi je je pense je pense que pour la France il faut un jeune.
Pourquoi je pour bon ben c'est sûr que Marine ben elle fera les affaires courantes mais c'est lui qui va c'est lui indirectement c'est lui qui qui sera au manette. Donc donc le ticket gagnant vous plaît plutôt Michel merci beaucoup d'avoir été avec nous au 0826 300. J'accueille aussi Cédric qui veut participer à la discussion.
Bonjour Cédric. Bonjour à toute votre équipe. Bon alors est-ce que vous vous êtes satisfait de ce que vous voyez aujourd'hui ?
Je je sais pas ce que vous votez Cédric mais est-ce que vous êtes satisfait de la décision pour Marine Le Pen ou est-ce que le fait qu'elle est qu'elle ait quand même été reconnue deux fois par la justice comme étant responsable de détournement public ? Est-ce que ça vous freine ? Vous dites-nous tout.
Alors un, moi ça me freine pas du tout et je voterai pour elle, il y a aucun souci. Deuxièmement, tant queelle est pas elle est pas elle a demandé une cassation, donc finalement tout est suspensif. pour elle pour dire face à que soit mél que ce soit pippe aut silence les gars pour l'instant je suis innocente.
Voilà premièrement mais comment on peut entendre monsieur Philippe monsieur Gusman, monsieur Mélenchon qui lui a été condamné pour violence pour violence lui c'est se dire tous j'ai regardé un petit peu, je suis allé sur casierpolitique.fr, j'ai vu tout le monde hein. Je veux dire, quand on commence à passer les LR euh les socialistes et compagnie, vous allez voir un petit peu là-dessus, vous allez rien comprendre.
Ces gens se permettent de dire [rires] que c'est une délinquente, que c'est un voyou, que c'est ceci, que c'est cela. Mais regardez-vous les gars, regardez-vous. Vous êtes incapable de tenir un gouvernement.
Dès que les caisses sont vides, vous créez de l'impôt au lieu de faire des réductions. Mais fermez-la, fermez-la et après vous pourrez l'ouvrir. J'entends à l'hémicycle régulièrement monsieur Tangy qui est formidable et ça sera notre ministre de l'économie qui qui qui balance des choses innommables sur la date des des autres car il a raison [rires] et il se permettent de de dire "Ouais mais vous vous allez faire ceci, vous allez faire cela mais tant qu' rien n'a été fait, tu te tais." Donc on donne la chance les journalistes quand j'entends des journalistes ou d'autres personnes qui disent je crois que quand on croit on sait pas quand on sait pas on ferme sa gueule.
Non. Oh ben voilà ça c'est ce qu'on appelle du parler vrai. Merci beaucoup Cédric d'avoir été avec nous 0826 300300 et sur cette thème mythique vous êtes justement assez nombreux à nous passer des coups de fil.
Est-ce que pour vous le fait que Marine Le Pen a été estampillé deux fois responsable de détournement public est-ce que ça vous empêcherait de mettre un butin dans l'ur ? On aura cette conversation entre 12h30 et 13h. C'est le rendez-vous la France au bout du fil et on on en discutera longuement au 0826 300.
Petite publicité alors qu'il est 11h29 sur Sud Radio et juste après on va s'interroger alors que Marine Le Pen est en train de faire son premier déplacement avec Jordan Bardella du côté de la la SAR dans un dans l'un des des fièvres de la famille hein de de désormais de de Marine Le Pen. Elle a répondu d'une certaine manière à l'accusation de Gabriel Atal sur laquelle on voulait revenir qui est que Atal accuse Marine Le Pen de faire pression sur la Cour de cassation et je cite hein de prendre en otage la campagne elle elle l'assure. Non non la cour d'appel n'a fait que me rendre mon éligibilité. et elle assure qu'elle ne va pas du tout jouer la montre avec ce en cassation.
Est-ce qu'il y a un effet en effet un risque que cette campagne soit tout simplement prise en otage par cette actualité judiciaire que elle fasse pression sur la Cour de cassation ? Et ben je vous pose la question. Vous participez aux grandes discussions, aux grands débats qui vont avoir lieu dans quelques minutes sur Sud Radio.
À tout de suite. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo [raclement de gorge] à part.
Il est 11h [rires] et encore une planche de partager sur Sud Radio la bande est en forme autour de la table Alexandra Spinner enseignante et déléguée spécial en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France Alex d'Armand journaliste politique chaîne YouTube les indécis auteur de ce documentaire Paris apprendre vous pouvez le regarder à nouveau en replay comme on dit selon le vocabulaire adéquat sur M6+ on est également avec Romain Marzili qui est le directeur général de nouvelle énergie le parti de David Lisna et Medy Reich qui est analyse politique. On va se poser la question maintenant de ce qui fait visiblement l'inquiétude de certains politiques autour de après la décision hier de Marine Le Pen de se présenter à 20h, c'est-à-dire notamment Gabriel Atal de faire pression, il accuse Marine Le Pen de faire pression sur la Cour de cassation et je cite de prendre en otage la campagne rien que ça de son côté Marine Le Pen et dans la SART avec Jordan Bardella. Premier déplacement donc officiel en tant que candidate, premier déplacement de campagne.
Est-ce qu'ils ont raison de s'inquiéter ? Parce que il y a un vrai risque que la campagne soit comme le dit Gabriel Atal prise en otage par cette actualité judiciaire au point d'ailleurs que le RN n'est pas grand-chose à faire si ce n'est ben faire perdurer cette petite musique que Marine Le Pen est une sorte de survivante que tout va bien se passer pour Romain Marsili. Non mais la campagne peut être prise en otage par plein de choses, par effectivement l'actualité judiciaire, par une communication réduquée à trans.
Vous citiz Gabriel Atal, son premier acte de campagne c'était pour prendre une bière à 9h du matin dans l'Aviron pour faire peuple parce que c'est bien c'est bien connu qu'en France on boit tous en dehors de Paris, on boit tous une bière à 9h du matin pour commencer la journée. On est on est elle peut être prise en otage par aussi des tentatives de mettre le chaos, y compris dans venant de l'exécutif sortant. Donc oui, elle peut être prise en otage de plein de manières.
Alors qu'en fait euh on est dans une situation historique pour le coup euh de changement d'air, de changement d'époque. Euh la France même l'idée même de la France peut être menacée à court terme, court moyen terme parce qu'on vit une grande accélération de l'histoire. Donc si dans cette campagne on se vautre dans cette dans la médiocrité qu'on ne parle pas des vrais sujets et c'est ce qu'attendent les gens en plus, c'est ce qu'attendent les citoyens.
Si on parle pas d'idée, si on parle pas de la manière du comment on redresse le pays, euh ce sera une campagne euh volée. Sachant que la dernière campagne euh on est en sac République hein, la campagne présidentielle, elle est centrale dans la vie politique du pays. En 2022, il n'y a quasiment peu eu de campagne vu la guerre en Ukraine et cetera.
Euh donc oui, on il faut vraiment et c'est notre c'est notre rôle hein, les politiques, les médias de mettre cette campagne au niveau des enjeux du pays. Mais dirai, je vous voyais acquisser à ce que disait Romain. Oui, je partage en grande partie.
J'ajouterai deux points. Le premier point, c'est que en fait ça met juste le focus sur Marine Le Pen. Elle a réussi à mettre tout le focus médiatique sur elle, pas forcément sur la justice sur elle, ce qui est un avantage dans le casre de l'élection présidentielle.
Par contre, sur ce que dit Gabriel Atal, ça montre aussi la vacuité de ses propositions. Il en a pas. Son seul acte est de dire "Ah, regardez les coup." Bah oui, mais désolé mais là on revient sur le débat des idées.
Propose quelque chose. C'est c'est le moment en fait de proposer de se montrer comme une alternative à Marine Le Pen. Or il ne le fait pas.
Qui fait aujourd'hui concrètement ? Donc je trouve que c'est font quand même. Oui, il y en a qui le font mais on les attend pas beaucoup y compris des gens avec qui on ne peut être un désaccord total.
Il y a quand même des idées chez Jean-Luc Mélenchon qu'on le veille ou non, il y a des idées, il y a un projet. Je suis totalement je suis totalement opposé. Voilà, nous David Disnard, on propose beaucoup de choses.
On se fait d'ailleurs beaucoup piller ici et là par des copiers collés mais c'est pas grave. Mais il y a quand même il y a quand même des personnalités qui proposent Jean Mchon c'est Jean-Luc Mélenchon j'ai dit tout à l'heure c'est celui qui polarise à gauche Marine Le Pen sera celle qui polarise à droite. Mais aujourd'hui le sent il y a rien.
Regardez le meeting d'Edouard Philippe. Regardez le meeting d'Edouard Philippe. Qu'est-ce qu'il avait le meeting d'Edard Philippe ?
Il a aucune proposition. C'était juste des grands axes. On va parler beaucoup de la jeunesse, du futur de nos enfants.
Mais concrètement il y a rien. Mais il a promis qu'il avait un programme massif. Donc tout va bien.
On attend Alexandra Spinner. Oui. Non, parce que vous dites à droite, mais je rappelle quand même alors une fois qu'on aurait dépassé toutes ces polémiques sur la situation judiciaire de Marine Le Pen, euh il faut quand même rappeler euh que Marine Le Pen n'est pas de droite et d'ailleurs elle l'assume, c'est son marqueur politique euh sur le plan euh [rires] sociétal, sur le plan euh social, sur le plan économique.
Sa politique éducative qu'elle propose, rien n'est de droite. Elle n'est pas de droite. Donc elle ne peut pas être le candidat de la droite.
Ce qui est certain, c'est qu'elle elle fédère autour d'elle les déçus de la politique puisqu'on l'a vu avec votre auditeur qui a voté SarkoZi et qui se retrouve maintenant électeur fervant de du Rassemblement national. Mais mais je crois que il faut rappeler et je je sais que Bruno Retaillot saura marquer cette différence. Marine Le Pen n'est pas la candidate de la droite parce que le le fameux fait je suis ni de droite ni de gauche, je suis la plupart du temps, c'est ce qu'elle dit en tout cas pragmatique Alex d'Armon.
Euh non mais moi je je tiens à vous rassurer, on va parler des idées hein. Encore une fois, on est au mois de juillet 2026, la campagne à le mois d'avril, il fallait régler les comptes des uns et des autres. Euh je pense que les euh universités d'été vont servir à cela sur Édouard Philippe euh il l'avait dit hein que son meeting dimanche ne serait pas un meeting entre guillemets programmatique.
Il a dit que ça serait un meeting de lancement de lancement de campagne où il voulait se présenter aux français. Bon comme si on le connaissait pas. Il le connaissait déjà mais et puis il il a il a lancé de trois trois pistes sur la sur les retraites notamment.
D'ailleurs, je trouve que c'est peut-être pas le plus habile parce que c'était quand même lui qui avait dit qu'il fallait faire les retraites absolument. Là, il a dit que ça serait la priorité de son quinquena s'il était élu président de la République. Moi, je suis pas inquiet sur le fait que dès septembre euh vous allez avoir des débats d'idées qui vont se mettre en place et ça sera nécessaire parce que vous avez raison vraiment les Français c'est ce qu'ils veulent.
N'attendent que ça clairement c'est ce qu'ils veulent. Et donc dans ces débats euh à la rentrée, vous allez voir que je pense trois grandes problématiques, trois grandes thématiques vont se dégager. C'est effectivement le financement de notre système public qui à mon avis arrive à bout de souffle.
Et euh certains proposent des choses, d'autres en proposent d'autres. D'ailleurs, on le verra. Et euh vous verrez aussi à mon avis qu'à la rentrée, je le répète, les alliances vont commencer parce que c'est ce qui est en train de se dire dans des équipes, les alliances vont commencer à se nouer et qu'avant la fin du mois d'octobre, aujourd'hui on a à 24 candidats, même 26 écrage mais mais beaucoup plus qu'on le pense.
Oui oui et et c'est là que la campagne va vraiment commencer. Vous êtes d'accord Romain Marz ? Oui on verra on verra on verra tout ça là.
C'est c'est c'est le futur. Il y a des chances. En tout cas, je le présage que la campagne parte sur un débat d'idée, un débat de comment on redresse le pays, c'est très positif.
Et tout à l'heure, un auditeur, je crois qu'il s'appelait Richard a dit enfin fait un parallèle avec Georgia Melogne en Italie, je crois que c'est un mauvais parallèle puisque Georgia Melogne était avant son élection extrêmement clair, extrêmement clair sur trois points d'ailleurs qui l'ont permis de se faire élire. Elle était sans aucune ambiguïté promarché. Voilà.
Elle était proatlantiste et elle était proe en tout cas pour pour changer le l'orientation peut-être en partie de la construction européenne mais tout tout de même enfin était il y avait pas d'ambigué sur son rapport à la Russie par exemple. Voilà, vous suivez mon regard. Donc ce ne sont pas les mêmes choses.
Ce n'est pas totalement comparable mais effectivement les prochains mois vont permettre, espérons-le, d'éclaircir tout ça. Mais euh oui, là-dessus, oui, je rejoins sur Georgia Méloni. Il y a quand même un point, je pense qu'on l'oublie.
Je suis d'accord sur le sujet des idées, ça va apparaître au moment de septembre octobre. Il y aura effectivement un écrémage très fort, je mais vraiment très très fort. À la fin, on se retrouve avec 5 si candidats maximum.
D'ailleurs, je pense il y aura que six candidats à la fin. Mais il y a une séquence et on parlait tout à l'heure des points qui pouvaient être importants notamment pour les Français. Donc il aura justice, il y aura probablement un sujet énorme sur la sécurité mais [grognement] en sur l'ascenseur sociale aussi.
L'ascenseur sociale qui préoccupe je pense qu'il y aura un moment d'intensité politique qui sera énorme en septembre, ça sera sur la question du budget et beaucoup de choses vont se concentrer autour de cette question en septembre et en octobre et une grande partie du débat va être conditionné par ce qui se passe à l'Assemblée nationale à ce moment-là. On a vu à quel point c'était un moment de tension l'année dernière le budget jusqu'en janvier. Et là, on va avoir de nouveau cette question qui va s'imposer en septembre et en octobre.
Je pense qu'on imagine pas à quel point ça va être tendu aussi bien dans les écurie politique dans les partis et les positionnements des uns et des autres sur ce sujet-là à l'Assemblée nationale va conditionner énormément le débat. Je je suis d'accord mais juste pour préciser une chose, tu as raison sur le budget mais dit mais quasiment tous les candidats qui sont sur la ligne de départ te dis qu'ils reverront le budget à leur arrivée. Ils ont le droit de le faire. [raclement de gorge] Non, mais peut-être que ceux qui se positionneront parce que je pense pas qu'ils vont s'abstenir de médias pendant cette période, j'imagine notamment à des gens de droite qui depuis des années promettent une abstention d'impôts mais qui soutiennent une partie du gouvernement.
Je je regarde pas dans une direction à ma droite si vous avez des idées. Très peu sont pour l'instant ceux qui se sont alliés au gouvernement ont participé si vous voulez à tout l'inverse de ce qui prene dans leur programme. C'est peut-être là le c'est là où ils vont devoir choisir.
C'est important effectivement qu'on voit le premier ministre qui a quelques jours Alexand Provence disait que soutenait l'idée d'une du mécenat forcé en gros augmenter les taxes sur les successions qui sont fait les impôts un des impôts les plus injustes qui existent moralement dégueulasse. On va voir si toutes ces personnes qui se font un peu le le les libéraux, on va dire françement d'être libéroal vont également voter encore ce type de mesure puisque le dernier budget était quand même un budget socialiste. On va voir, on sait qu'en France, on a toujours de très très bonnes idées pour créer des impôts.
On verra aussi ce qui pourra émerger parce que on a aperçu notamment le premier minus évoquer une forme de tax man. surx sur les on sait pas ce que ça peut provoquer chez les français le côtéolip qui avait émergé déjà l'été dernier qui était central peut-être qu'à nouveau il va dominer l'espace politique et onu ceux qui ont soutenu ça par le vote pardon mais ceux qui ont soutenu ça par leur vote à l'assemblée qui aujourd'hui promettent de renverser la table alors qu'ils ont tout accepté jusque là et ben voilà on verra des clarifications par exemple ici sur le double ticket ça peut être une difficulté pour le RN entre bah peut-être plus de socialisme étatique on va le dire de justice fiscale, c'est justice fiscale ou plus de libéralisme si c'est incarné par B par même si c'est pas du tout libéral. Ça peut être une ligne qui est tendue ou du moins très compliqué à tenir dans le cas d'une élection présidentielle.
Donc pour moi le budget c'est un juge de paix. D'ailleurs, c'est toujours un juge de paix politiquement et ça fait des années que c'est comme ça. Donc là je rappro probablement des tensions dans les dans les écuries politiques à ce moment-là.
L'affaire Marine Le Pen, on y reviendra à partir de midi avec deux ténors du barreau, maître Jean-Ive Leborgne d'un côté l'avocat pénaliste et maître Jean-Pierre Mignard avocat essayiste. Est-ce que en effet ce qui s'est passé hier est une bonne décision ? Est-ce que les juges sont tenus à écouille distance de la vie politique ?
On aura ce débat entre les deux ténors du barreau et en votre compagnie amis auditeur au 0826 300300. Sachant qu'à partir de 1230 et jusqu'à 13h, c'est votre rendez-vous la France au bout du fil. On dialoguera, on échangera sur cette question qui vous a qui vous a beaucoup fait réagir tout à l'heure.
Est-ce que oui ou non le simple fait que Marine Le Pen soit aujourd'hui reconnue à deux reprises euh de détournement de fonds public vous empêcherait éventuellement de mettre ben l'urne euh enfin l'urne non pas l'urne mais le bulletin non l'urne le bulletin de vote si vous voulez pardonnez-moi. Décidément la voix en ce moment c'est un vrai petit sujet. Est-ce que cela vous empêcherait de voter pour le Rassemblement national ?
Est-ce que cela vous freine ? Ou au contraire, vous dites un peu comme Richard tout à l'heure, quand je vois le nombre de magouilles qu'on a pu avoir ces dernières années, il est hors de question que je m'empêche de voter pour le candidat que j'estime être à la hauteur des enjeux de la que la France traverse en ce moment. On aura cette discussion au 0826 300 300 mais pour le moment on marque une très courte page de publicité et on passe au coup de cœur et au coup de gueule des uns et des autres.
À tout de suite sur Sud Radio. C'est la dernière ligne droite de vos débats en compagnie en votre compagnie en studio aujourd'hui Alexandra Spinner, Alex d'Armond, Romain Marzili, Medy Raich et on va se pencher chacun sur vos coups de cœur et vos coups de gueule. Tiens et j'ai envie de commencer par un coup de gueule parce que je le sens en forme de dans le studio depuis ce matin. [rires] C'est Romain Romain Marzili qui est directeur général de Nouvelle Énergie.
Et là il y a un coup de gueule à passer. Je peux vous dire que il faut vous arrêter, faut mettre le clignotant et vous mettre sur le bas côté parce que ça a tapé du point sur la table. On parle d'un de quoi ?
De projet d'éolienne en Corse Romain, vous avez une maison là-bas, je comprends totalement votre corse maison en Corse, je suis Corse donc c'est euh mais c'est ça va au-delà en fait de la Corse, mais je vais en parler de la Corse. Euh mais j'ai quand même un scandale sur l'éolien qui est quand même plus global, qui est bien français puisque et David Disnard s'en est insurgé l'autre jour. Il a demandé le report de ce de cet appel d'offre massif, le plus gros appel d'offre qui a jamais eu sur l'éolien en mer, euh reposant sur des technologies hasardeuses et puis de lancer cet appel d'offre aussi massif puisqu'on parle de on parle de de de vraiment le plus gros appel d'offre de l'histoire hein pour installer des éoliennes en mer à quelques mois de la présidentielle qui engagerait la France pour 25 ans.
Je veux dire, c'est quand même un dénique. Donc c'est un dénique. C'est un déni environnemental.
Euh on va pas faire euh un débat sur les éoliennes en mer, mais elle elle cause des dégâts environnementaux massifs. Donc au au nom de l'écologie et d'énergie soi-disant propre, on est en train de ruiner la mer. Et puis je ne parle même pas de l'objet esthétique.
Hm. Et euh ça on pourra en parler mais homme libre toujours tu chairas la mer. C'est dit offici de chair la mer quand à l'horizon est bouché par ces éoliennes.
Mais ça c'est un autre sujet. J'en parle aujourd'hui parce qu'en fait il y a un sujet également en Corse mais qui concerne pas directement la France puisque au large de la Corse au large du Cap Corse pour ceux qui ont la carte en tête c'est-à-dire entre la Corse et l'Italie il y a un projet dans les eaux territoriales italiennes, un projet d'un parc massif gigantesque éolien et donc ça crée des très fortes inquiétudes en Corse très justifié à mon sens notamment pour des raisons environnementales au-delà du désagrément d'avoir des éoliennes en face et donc je pense que ce débat là doit avoir lieu, il faut le mettre parmi tout ce qu'on doit mettre dans sur le débat pour la présidentielle, il faut en parler. Il faut s'insurger contre le fait qu'un pouvoir finissant aujourd'hui avec une légitimité quand même vacillante, on va dire, puisqu'il y a pas de majorité, crée des réformes comme celle-ci.
C'est exactement, c'est un vrai sujet démocratique. On en parle pas du tout et c'est pour ça que je souhaitais aujourd'hui en parler. Alexandre Spiner, d'accord avec Roman.
Ah oui, absolument. Oui, je déjà je sur sur l'aspect esthétique, ben on voit bien combien la France est complètement défiguré par ces espèces de verru sur le plan écologique, on sait ce que ça vaut. C'est une hérésie absolue.
Et puis en mer, toutes les espèces en plus dans un parc dans un parc extraordinaire parce la Corse et l'Italie au niveau après de l'archipel Toscan, on a on est sur des réserves fabuleuses. Sublime Alex Darm, je suis d'accord. D'autant plus qu'on a plein de de machins normalement en France pour étudier les plans.
On a un commissaire normalement au plan qui doit qui doit qui doit travailler sur ces choses-là, faire des propositions et il est vrai que il y a aucune politique d'aménagement du territoire dans notre pays et ça c'est dramatique et c'est un vrai sujet effectivement pour pour 2027. Alors si il y a une politique d'aménagement du territoire mais elle est pas pensée. C'est c'est peut-être ça le problème.
Mais moi je reviens, moi je suis normand donc je suis pas corse, il fait un petit peu plus de pluie chez moi. Il y a beaucoup plus de vent voilà mais dans la manche effectivement ça ça a été un énorme une énorme question et démocratique pour moi et je reviens tout à fait sur ce qui a été dit c'est pour moi c'est défigurer le paysage. C'est c'est ignuble en terme d'écologie.
On parle toujours de ce qu'il faut pour faire une éolienne avec aller chercher les terrares à l'autre bout du monde. Je comprends même pas pourquoi les je je vraiment le sujet desoliennes, je ne je ne le comprends pas comment il a amené publiquement. Je ne le comprends pas.
C'est c'est incroyable vraiment c'est incroyable. Ben voilà pourquoi parfois on aime ce ce beau pays. C'est comme ça que sous les méd il y a des incompréhensions par moment comme ça.
Il y a des incertitudes, on sait pas pourquoi et puis c'est c'est fait. En tout cas, c'était le le coup de gueule de Romain. On passe peut-être aussi à un hommage maintenant et c'est le vôtre.
Alexandra, un an de la disparition de quelqu'un que vous aimiez visiblement beaucoup. Oui, quelqu'un que que j'aimais beaucoup, que que les Français aimaient beaucoup. Je voulais rendre hommage à Olivier Marlex.
Hier, c'était l'anniversaire de sa disparition. Il était une voix singulière dans la vie politique française. C'était un homme de conviction, quelqu'un qui avait un talent immense pour défendre la souveraineté française, une certaine idée de la France.
C'est un vrai goliste et puis aussi quelqu'un et c'est rare euh dont les convictions ne varient pas en fonction des circonstances et je crois que il nous manque beaucoup. Il manque beaucoup au débat et je crois que ce débat présidentiel euh et bien sa voix aurait été unique et importante. H il s'était fait il s'était fait notamment connaître grandement à un moment important de l'histoire industrielle de notre pays, c'est-à-dire sur l'affaire Alstom en ne lâchant rien sur le fait que il était très courageux.
Voilà encore une qualité importante en politique qui se perd et qui est si rare. Tout à fait d'accord. Ben hommage, c'est des fois qui qui manquent h d'accord aussi autour de la table sur le courage vertu politique largement votre disparition pas quelqu'un que j'ai que j'ai connu personnellement mais tout à l'heure je parlais de baisse de qualité du personnel politique.
Je pense qu'Olivier Marlex faisait des personnes qui apportaient une voix h sensée et réaliste du moins à droite. Pour moi, oui, c'est le type de personne qui manque politiquement aujourd'hui. Alors Mie qu'est-ce que vous avez vous comme coup de cœur ?
Vous Alors j'ai j'ai complètement oublié mon coup de cœur mais il y en avait un à lequel j'ai pensé tout à l'heure, c'est la réaction de la scénatrice parayenne sur Kil Mbappé. Un coup de cœur ? Non coup de gueule coup de gueule.
Non mais parce que si c'est un coup de cœur, ça m'intéresse. Je veux que vous le développele développement. Non mais ça m'a ça m'a ça m'a marqué parce que j'ai pas l'impression que ça a quand même d'ffrayé la chronique parce que les propos sont quand même insultants et ce matin elle aé le monde entier a réagi quand même.
Ah moi je l'ai pas assez souvent vu et parce que ce matin elle a reéagi en disant que celle fait une conférence de presse en disant que c'était même à Kyan Mbappé de s'excuser. Exactement. Et ça c'est le point je pense le plus important et dire que c'est une attaque contre son genre.
Enfin voilà c'est donc je trouve la situation aussi lunaire. D'ailleurs, je comprends même pas pourquoi politiquement les gens ne réagissent pas dessus parce que la France a quand même engagé en Coupe du monde. Il y a une grande chance qu'on gagne la coupe du monde quand même.
Enfin du moins je le souhaite. C'est quand même le capitaine de l'équipe de France et on se retrouve avec un capitaine qui est limite insulté enfin plus qu'insulté. Donc je je je trouve ce point assez intéressant.
Je pour moi c'est un sujet de débat. Et et je précise avant de vous donner la parole Romain que Gérard Lch le président du Sénat même demandé quand même des sanctions. Parigien donc vous voyez ça bouge à tous les niveaux.
Alors je suis tout à fait d'accord et je le dis c'est pas pour objectif. Il se trouve que David Disnard était le premier à réagir parce que lorsqu'on veut être un homme d'état en tout cas lorsqu'on se présente au de fonction un homme d'état un président de la République doit défendre les Français partout dans le monde. C'est le cas de Christophe Christophe Glaise Boem sans sal et là on a un français.
Bien sûr, c'est pas le même niveau parce que mais quand même a un français important, le capitaine de l'équipe de France qui se fait insulter avec tout ce qu'il y a de plus immondde, le racisme le plus et cetera et je veux dire c'est normal, il faut réagir quand c'est comme ça. C'est une alors peut-être que le bloc central et en tout cas la macronie pourra échanger avec cette sénatrice parce que son parti le [grognement] parti de cette sénatrice fait partie de du des ensembles de partis internationaux et qui est lié au parti renaissance enfin réunion. Donc peut-être que dans leur discussion, ils pourront en parler.
Réaction euh Alex Darm. Non. Oui.
Oui. Non. Bien sûr.
C'est immonde, ignoble les propos et surtout la réaction de de Ken Mbappé qui a été décrié euh depuis qu'il a quitté le Parissagin-Germain parce que il avait fait un crime de la MGT. Bon, depuis qu'il est parti, le PSG a gagné deux fois la Ligue des Champions, donc déjà tant mieux. Et deuxièmement, il fait ce qu'il veut premièrement.
Et deuxièmement et troisièmement, je trouve que sa réaction, la prise de parole qu'il a eu, les prises de paroles qu'il a depuis le début de la Coupe du monde, le niveau de jeu qu'il affiche montre que au final quand vous êtes un grand champion, vous voulez être du début à la fin et que je trouve ce joueur formidable et c'est le meilleur capitaine qu'on peut avoir pour une équipe parce qu'il a été au-dessus de tout temps après le match contre le Paraguay où les Français ont été frappés toutes les 10 minutes que sur cette réaction qu'il a eu après la la sénatrice, après les propos ignobes de la sénatrice. [raclement de gorge] Et j'en profiterai pour faire un coup de cœur puisqu'on est dans la partie football sur le match de demain soir que je suis très impatient de voir entre la France et le Maroc et j'espère sera sera une fête à Paris et dans le reste de la France. Finale avant l'heure finale avant l'heure, je sais pas parce qu'il y aura un France Espagne normalement ou en France Belgique en demi-finale France Espagne sera la finale.
Ouais, je pense effectivement. En tout cas, voilà, coup de cœur pour cette équipe de France qui nous fait rêver comme souvent et pour son entraîneur du Deschamp qui est fantastique. Vous gardez le bâton de la parole comme on dit dans certains clans parce que vous vous aviez alors peut-être pas un coup de cœur mais en tout cas aussi le récit d'une journée parce que hier vous avez passé une partie de l'après-midi au tribunal de Paris à suivre une partie de la journée.
On est arrivé à 7h. Vous savez qu'on est arrivé à 7h le matin, il y avait pas d'accréditation. On devait venir à 7h pour pouvoir entrer dans le tribunal de Paris.
Euh j'avais jamais vu ça de mémoire en tant que journaliste, reporteur d'images de de filmer des télésuses télés étrangère, beaucoup de monde et des gens qui faisaient la queue pour pouvoir rentrer dans la salle d'audience et venir assister des places qui se libéraient et un procès très rapide au final où on a vu tout de suite les les condamnations prononcées. Ils se sont levés un par un les les accusés et c'était vraiment peut-être pas historique en tout cas un moment politique important hier qui s'est passé pour lancer la campagne présidentielle et on va y revenir durant encore une heure durant durant cette émission avec deux maîtres du barreau qui seront avec nous maître Jean-V leborne qui est avocat pénaliste et maître Jean-Pierre Mignard qui est avocat et essayiste aussi. Est-ce que hier en effet on a assisté à quelque chose de significatif ?
À quoi peut-on non mais à quoi peut-on s'attendre dans les prochains jours, dans les prochaines heures, dans les dans les prochains mois ? Est-ce que la justice va réellement être au cœur du débat politique ? On en discutera certes avec eux, mais aussi avec vous, amis auditeurs, au 0826 300.
Merci à tous de m'avoir accompagné pendant 7h et30 de débat. Alexandra Spinner, enseignante et déléguée spéciale en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France. Alex d'Armand, journaliste politique avec sa chaîne YouTube Les Indécis et auteur du documentaire qu'on peut revoir sur M6+ Paris apprendre.
Romain Marzili qui est le directeur général de nouvelle énergie, le parti de David Lissard et M Reich qui analyse politique. Dans un instant, 2 m de ténorre s'installe au micro de Sud Radio. tout de suite.
Marine Le Pen