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Podcast / conversationPhilippe de Villiers· 27 octobre 2025 34 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsÉducation & rechercheEurope & international

Philippe de Villiers - L'Heure des Pros / 27 octobre 2025 (CNews)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Philippe de Villiers, les premiers mots de votre ouvrage donnent le ton : 'Je ne veux pas que mon pays meure'. Pouvez-vous nous expliquer cette urgence ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Vous évoquez une 'éclipse de la conscience nationale'. Qu'entendez-vous par là ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Vous parlez de 'populicide' et de 'génocide par substitution'. Ces termes sont forts. Comment les justifiez-vous ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Vous citez l'école comme un lieu de transmission défaillant. Pourquoi ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    L'islam est-il selon vous une menace pour l'identité française ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    À qui s'adresse ce livre et quel rôle souhaitez-vous jouer ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Philippe de VilliersFait
    « Nous sommes en train de changer de peuplement. Nous sommes en train de changer d'art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation. »
  • 3:00Philippe de VilliersChiffre
    « En 2050, le peuple historique français sera minoritaire. »
  • 4:00Philippe de VilliersChiffre
    « 31 % des naissances, ce sont des naissances étrangères. »
  • 12:00Philippe de VilliersFait
    « L'école est coincée entre le Wistan et l'islamistan. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Philippe de Villiers

Philippe Deviler, les premiers mots de votre ouvrage donne évidemment le ton. Je ne veux pas que mon pays meure. Nous sommes en train de changer de peuplement. Nous sommes en train de changer d'art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation. Et puis quelques pages plus loin, j'ai lu et relu Mark Block et j'en ai inséré que nous revisions que nous revivions à juin. 40 mentales sont un exorde et d'une actualité saisissante. Nos chefs n'ont pas été seulement frappés dans leur courage, dans leur intelligence ou dans leur caractère. Ils ont été frappés dans leur foi. Ils ne croyaient pas en la France. Alors quand on dit ça, ben on dit finalement que c'est c'est tout le temps.

C'est tout le temps puisque ça ça date de juin 40. Alors effectivement depuis de nombreuses décennies le pays perd pied mais il y a un phénomène d'accélération à partir des années 90 quand les élites mondialisées ont décidé de troquer la France pour le monde quand les élites mondialisées sont entrées dans ce que j'appelle l'éclipse de la conscience nationale. C'estàd que jamais dans l'histoire de France, le patriotisme euh l'attachement à la patrie n'a été aussi faible dans les jeunes générations parce qu'on ne leur transmet plus la France. Pourquoi j'ai appelé mon livide ? À cause de d'une expression de Gracus Babuf, le révolutionnaire qui a écrit le système de population en 1794.

et aussi à cause de Césarer qui a dit un populcite c'est un génocide par substitution substitution d'un peuple concomitante avec l'effacement du peuple originel. Et en fait si vous me permettez une seconde, je je vous dire ce qui se passe aujourd'hui en France. Il y a un mot qui vient du grec s'appelle l'cophobie. [Musique] Cost la maison phobie la haine de la maison. On vit un phénomène qui s'appelle la haine de la maison, pas le peuple, les élites. Et j'explique pourquoi. En fait, il y a deux populations côte à côte euh qui partage une souffrance intime.

Un peuple neuf qui sait d'où il vient mais qui ne sait pas où il arrive et un peuple héritier, un peuple sédentaire, un peuple millénaire qui ne sait plus où il habite et qui ne sait plus d'où il vient. Si bien qu'il y a plus personne pour tenir la maison, il y a plus personne pour aimer la maison. On a des héritiers qui détestent, qui apprennent à détester leur passé et des arrivants qui détestent leur présent. Pourquoi ? Parce qu'on ne parle plus de la France. Pourquoi ? Parce qu'on a perdu la souveraineté, qu'on a perdu l'identité. La France a perdu la maîtrise. Elle a perdu la maîtrise de son territoire, de ses frontières, de ses lois, de son budget, de sa monnaie, de sa défense.

Maintenant, depuis la semaine dernière, elle a perdu la maîtrise de son destin et en même temps euh on ne transmet plus à l'école des petits démis l'identité puisque l'école est coincée entre le Wistan et l'islamistan. Et donc c'est une urgence absolue. Le pronostic vital de la France est engagé. Euh en 2050, le peuple historique français sera minoritaire. Vous vous rendez compte que pour la première année, sans que sans que ça n'éveille quoi que ce soit, sauf sur ces news euh avec Nicolas Pouvre Monti qui s'est exprimé là-dessus il y a quelques jours, la courbe des naissances passe sous la courbe des décès.

Et donc en fait, il y a plus de Français qui meurent que de Français qui vivent et 31 % des naissances, ce sont des naissances étrangères. Donc un peuple qui sous-traite la fabrication des enfants aux populations immigrées est un peuple qui se suicide. Bon alors moi j'entends ça mais les Français ils ont ils ont voté ils ont ils ont voté contre ce gain. Ils ont voté pour MRIC et ils ont été sensibilisés. Votre discours, vous vous avez fait une campagne électorale, deux campagnes électorales. Manifestement les Français, ils n'ont pas conscience de ça majoritairement. C'est ça que j'écris.

Oui, mais et et quand j'entends les jeunes générations, moi souvent je dis que les fractures sont générationnelles, ils ne prennent pas, ils n'ont pas ce sentiment en tout cas que euh la France va disparaître. Absolument. Et alors je vous alors euh je vais vous dire pourquoi j'ai écrit ce livre. Je me suis posé la question suivante l'été dernier, au début de l'été dernier, je me dit au fond comment meurent les peuple et je suis allé à Carthage, je suis allé à Rome, je suis allé à Athène, je suis allé en Perse et cetera. Toled et et j'ai essayé de voir quels étaient les points communs. C'est fascinant.

En réalité, il y a une loi de gravitation qui est la même partout dans toute l'histoire des hommes et qui s'applique à nous. Premièrement, quand les peuples meurent, ils ne se voi pas mourir. C'est très étrange. C'est après qu'on le voit, mais c'est trop tard pour eux. Deuxièmement, c'est toujours la trahison des élites. Quand Tarik prend Toled, les élites tolédan euh se font musulmanes. Et donc à chaque fois, il y a la trahison, l'affessement des élites. Mais surtout surtout ce que dit très bien l'historien polybe, l'historien grec, une civilisation ne cède jamais à une agression extérieure tant qu'elle n'a pas cédé. un mal intérieur qui l'arrange.

Et l'évêque Rémis dans un entretien avec Clovis le prévient à partir de ce qui s'est passé lui, le patricien romain en quelque sorte ce qui s'est passé à Rome, il dit "Toutes les sociétés obéissent à la même loi. Quand elles ont cessé de croire en leur raison d'être et que l'idée qui les a fait naître leur est devenue étrangère, insupportable, elle se démolissent de leurs propres mains. Nous y sommes." Bon. Alors effectivement, je disais tout à l'heure, cette immigration aussi, elle a été validée par les politiques. Elle a été validée parfois par le patronat, disons-le.

Et puis elle a euh alors François Méran parlait de l'effet de seuil parce que le grand paradoxe de la situation que nous vivons, c'est que les premières ou 2è génération, il y avait pas de souci entre guillemets d'intégration ou d'assimilation et que le souci vient davantage parfois avec la 3e ou la 4e génération qui refuse ou en tout cas qui se met comment dire en en parallèle de nos mœurs occidentales de de notre civilisation et cetera. Donc ça c'est quand même et ça c'est l'effet de seuil. qu'à un moment mais Pascal en fait jusqu'en 1980, moi j'ai vécu ça vous aussi. Oui.

On a une immigration qui commence en 1851 qui est une immigration d'origine européenne h une immigration de travail et non pas d'établissement et une immigration qui respecte le creusé français. Et tout se déglingue avec Giscar, le regroupement familial confirmé par le Conseil d'État, Giscar Chirac, regroupement familial. C'est qu'on passe à une immigration d'origine africaine et non plus européenne. On passe à une migration euh d'établissement familial et non plus de travail. Les gens ne repartent pas. Et enfin troisièmement, c'est la fin du creusé français. La fin du creusé français.

Et à ce moment-là, nos élites nous expliquent que l'identité heureuse, c'est une suite de bonheurs empruntés. C'est-à-dire que euh on nous explique que toute l'histoire de la France, c'est l'histoire d'un pays d'immigration. Or, c'est un mensonge. C'est un mensonge puisque jusqu'en en en en à la fin du 19e siècle, le la France est un pays d'immigration. Les seuls immigrés qui rentrent en France pendant des siècles, c'est les épouses royales, c'est les grands serviteurs de l'État et euh et les artistes, Luli, euh euh Chopin et cetera. Richard Millet. Richard Millet que vous connaissez.

Oui, que j'admire et qu'on peut admirer et et son profil est intéressant parce que il symbolise cette période là où lui-même disant des choses qu'on ne voulait pas entendre a été mis à l'index de ce que vous appelez les élites et du monde culturel, littéraire et cetera. Merci Pascal. Euh je voudrais dire que on parle toujours de la phrase de Valérie, "Nous savons nous autres civilisations, nous sommes mortels". Mais à force de la citer sans d'ailleurs s'y référer, sans d'ailleurs vraiment comprendre ce de quoi il s'agit, peut-être qu'en effet nous sommes arrivés à cette mort de la civilisation européenne, je parle pas seulement de la France.

Deuxièmement, je suis d'accord avec vous sur votre analyse de l'immigration et de substitution des peuples et cetera, mais je pense que le témoin de tout ça avant tout, le premier témoin, c'est peut-être la langue française. Alors, qu'est-ce que nous voyons ? Nous voyons le délitement général de la langue française dans l'enseignement, dans la rue, dans les affiches un peu partout. Et il me semble que là, ce n'est pas forcément l'immigration extraeuréenne, en tout cas africaine, maghribine qui est responsable de tout ça. C'est peut-être le fantasme d'américanisation et l'américanisation aussi du pays.

Et ça, on en parle assez rarement aujourd'hui parce qu'on a l'impression que dire parler du franglais qui était le vieux truc des Tiambles il y a 50 ans, c'est ça ne sert plus à rien. Philippe Devilier. Alors euh d'abord, je suis très très honoré d'être ainsi interrogé par un esprit rare comme celui de Richard Miller qui vous étiez pas honoré par être interrogé par moi. Un grand étiez pas honoré d'être interrogé par moi. C'est agréable franchement. Donc bon Pascal voyons il fait son Je vous faire une confidence pas honoré. Je vous a je vous aime tous beaucoup parce que je vous regarde tous les jours et euh tous les matins et tous les soirs. Voilà donc Pascal. Voilà.

C'est mauvais pour votre dossier ça. Mais c'est Non mais je souscris à ce que vous avez dit. C'est un esprit rare et il a toute sa place ici et vraiment il l'a trouvé d'ailleurs. Ce qui est jamais facile dans cette émission. Quand Henry Michel est arrivé à Nant, il fallait féliciter Suodo. Suis au dos. Là, on est passé là. Il se met à mon niveau, il me parle football et puis avec c'est ce qu'il veut dire quoi. Et puis il parle littérature avec Richard B. Pascal parce que je blague parce que ce que vous disiez de Suodo tout à l'heure pendant la pause, moi ça me fascine. Oui, bien sûr.

On a parlé de Jean-Claude Sono parce que est un maître mais bon, ça a rien à voir et comme Philippe a beaucoup. Moi je voudrais vous dire une chose essentielle. La raison pour laquelle j'ai écrit ce livre, c'est que face au populides que je que je décris, je me suis dit je me suis posé la question suivante. Comment on peut s'en sortir ? En fait, moi quand j'avais 18 ans, mon père m'a dit "C'est c'est bien de gueuler, c'est bien de hurler, mais un vrai conservateur, c'est quelqu'un qui le matin quand il se réveille s'indigne, il est imprécateur le matin et l'après-midi, il est créateur conservateur pour réparateur." Et j'avais forgé une devise qui m'a permis de faire le P du fou et cetera.

Devenir un gouverneur territorial, vend des globes, tout ça. Une société répondu sur le français sur le français, c'est intéressant et sur l'enseignement aussi. Attendez, une société se sauve non pas par des mises en garde, mais par des réalisations qu'on accroche à Contrepente. La dernière partie de mon liv sur la francisation, je réponds à Richard Miller. D'accord. En fait, quand on réfléchit sur le peuple français, le papanis a toujours été au bord du gouffre, il s'en est sorti. Pourquoi ? Parce qu'il y a trois cordes de rappel. Les trois cordes de rappel sont les suivantes et qui l'ont sauvé dans sa descendante aux enfers.

Première corde de rappel, le peuple français est un peuple littéraire. C'est un cas unique dans l'histoire du monde. C'est-à-dire que le peuple français est né d'une romance, d'une défaite transfigurée par le verbe vivant, une chanson de geste. L'Angleterre est né de la nature, c'est une île. L'Allemagne est née d'une ethnie. La France est est un pays un peuple le peuple français est un peuple littéraire donc il a un imaginaire et si et pour peu qu' a un seul français en contact charnel avec une seule bibliothèque au contact de l'épopée de de la prosepopée du panache la France repartira. Deuxièmement la France le peuple français est un peuple politique.

Un peuple politique ça veut dire il y a la frontière il y a l'État il y a l'instinct. À chaque fois que la France s'est trouvée au bord du gouffre, elle s'est arrimée à deux mles qui n'ont pas vacillé le tronçon de l'épée, la pensée française. Et ça, moi j'y crois, il y a rien à faire le peuple politique. Et enfin, troisièmement, là je vais choquer mais c'est la vérité, le peuple français est un peuple métaphysique. Il est né de la métaphysique avec le saint crème, le roi Chlois et il y a encore un petit peu de filet de sac crème qui coule malgré tout comme une éruption du surnaturel dans l'ordre naturel qui fait qu'on respecte encore le pouvoir.

Mais surtout, il y a eu ensuite la métaphysique. Regardez, quand vous parlez des Grecs, vous dites le parténon. Quand vous parlez des Romains, vous dites le forum. Quand vous parlez de la France, vous parlez des cathédrales. Et quand j'étais petit, que je voyageais en France, mon père me disait, regarde tous ces petits villages, tous ces artisans qui n'étaient pas des architectes, ils ont mis de l'éternité dans le précaire. Et ben ça c'est français. Le français de l'éternité dans l'instant.

Et donc pour ces raisons, peuple métaphysique, peuple politique, peuple littéraire, si on retrouve ces trois fibres, mais encore faudrait-il que les hommes politiques sachent de quoi on parle, alors la France repartira. Pourquoi ? Parce que un petit français qui retrouve son imaginaire, il retrouve l'amour du pays. Qu'est-ce qu'une nation ? Un lien amoureux. Il faut refaire un peuple amoureux. Euh, regardez, ça c'est mes fiches. J'ai 40 questions à vous poser. Bon, et je sais que quand j'en pose une, malheureusement euh bah euh la deuxème arrive plus tard forcément, mais c'est passionnant évidemment de vous écouter.

Mais euh vous parliez de sport tout à l'heure et là, on va écouter euh ce que vous disiez en 1989 dans une émission apostrophe. Vous vous souvenez de Claude Mazoric ? Claude Mazori, c'est un historien qui était au comité central du parti communiste qui est toujours de ce monde. Il est 19, il est né en 1932. Il nous écoute peut-être mais c'est passionnant parce que vous parliez du sport et moi j'avais été frappé pendant les Jeux Olympiques combien toutes les valeurs qu'on mettait en exerc durant les Jeux Olympiques, c'est-à-dire la hiérarchie, la compétition et cetera, on les refuse dans la vie civile.

Et moi, j'adorerais que toutes ces valeurs du sport soient appliquées dans la vie civile parce que bah tout le monde n'est pas égal hélas. s'il y a des gens qui ont du talent, d'autres qui en ont pas. Il y a des médailles d'or, il y a des premiers, des deuxièmes et tout ça. Donc ça m'avait frappé. Et là vous parlez de l'école, je vous parle de l'école parce que l'école on refuse les classements, on refuse hiérarchie, on veut que tout le monde est aobac et on est en 89. Ce que vous dites ce soir-là, votre analyse est juste mais c'est il y a 36 ans. Vous vous souvenez sans doute de cette séquence, c'est apostrophe Philippe Devilier, apostrophe 1989 au moment du bicentenaire de la révolution.

intellectuel historien, monsieur Mazoric qui a juste été a supporté un régime qui a tué des millions de personnes qui étaient brègnien et cetera et puis cet homme a pignon sur eux comme il l'avait à l'époque sur l'école pour donner son sentiment. Mais la vraie bataille, elle est sur l'école. Oui, on est d'accord. Mais là euh je repense à ce moment euh je suis dans Bland Jean Noël Jeanret, pardonnez-moi de vous couper, c'est l'homme du bicentenaire en 89 qui vous regarde avec une sorte de mépris d'ailleurs du cast. Ah ben plus que ça il y a tout dedans. Oui là là il y a tout dedans. Il y a l'arrogance de l'élite. Là je suis le lépreux avec ma cresselle hein. Oui exactement.

Voilà je prévienne parce que la contamination est immédiate. Mais attendez 89 je vous rappelle trois souvenirs en même temps qu'à monsieur Mazorux il est encore vivant. Premièrement Militan en fait pour faire la table Bularza fait allons- enfants de la planète. C'est-à-dire qu'il fait le avec good le défilé des tribus planétaires. Vous entendez ? C'est pas moi qui invente le mot. Le défilé des tribus planétaires. C'est venez chez nous, c'est après SOS raciste, c'est la marche des beurs et cetera. On a besoin de changer lectorat quand on est à gauche. Et donc il fait le défilé des tribus planétaires. Et quand je vois ça, je me dis purée, ils le font.

Et quelques mois après, vous parlez de l'école, qu'est-ce qui se passe ? Je me souviens d'Ernest Chener, c'était mon ami et il me dit "On est foutu Philippe, l'école est foutue." Quelques mois après, on a le voile. C'est Crayille. Et on l'a reçu ici d'ailleurs hein. Directeur d'école, il nous écoute souvent. On a le voile à l'école et il y a Jospin qui dit "Mais nos grands-mères portaient le voile." Voilà, donc en fait on sède sur le voile. Donc c'est dans le droit fil des tribus planétaires. On fait les tribus planétaires et ensuite on fait le voix en disant "Venez comme vous êtes". Et enfin, pardon monsieur Mazorique, mais je me souviens une conversation avec mon ami Charles Millon.

Un jour, il me dit, c'était en septembre 89, il me dit "Tu crois qu'un jour nos petits enfants", je dis "Qoi, nos arrières petits-enfants verront la chute du meurtre d'Arlin." "Oh, dans un siècle, deux siècles mais tu sais et puis le 9 novembre 1989, le mur de Berlin tombe et s'en est fini." Monsieur Maoric, le rêve de monsieur Malori était 100 millions de morts, tout ça a servi à rien. C'est fini. Et donc en fait l'année 89 a été une année charnière. Je réponds sur l'école. Sur l'école, il y a trois problèmes. Les enseigners qui sont devenus des petits dimis parce qu'ils sont ils sont minoritaires et donc en fait l'école de la dimitude s'impose.

Ensuite tout le monde ne sait pas ce qui est la dimitude. La dimitude c'est la la soumission en islam. Voilà. C'est-à-dire qu'en fait et dans les pays islamiques, on paye un droit. Voilà, on est un demi-citoyen. Voilà, on est en paix mais un demi-citoyen. Ensuite, il y a les enseignants. Les enseignants en fait, dans le temps, ils avaient peur de perdre leur classe. Maintenant, ils ont peur de perdre la vie parce qu'ils entendent murmurer, "On va te faire une Samuelle pathie." Et troisièmement, il y a l'enseignement qui a changé puisque il est coincé entre le Wistan et l'islamistan. Hm.

Et donc le le le on dit aux enseignants les les consignes, les instructions, c'est ou làà vous parlez pas de la choa, vous parlez pas de Saint-Louis, vous parlez pas de Jean d'Arc, vous parlez de rien et donc c'est un enseignement insipide où on ne transmet plus l'amour de la France. Et moi j'ai étudié Ernest Lavis qui a fait le roman national après la guerre de 1870. Les républicains, les grands républicains disent "On est foutu, il faut créer il faut qu'on retrouve un fédérateur, un 5 crème de substitution. Ça sera quoi ? Le roman national." Et c'est eux qui vont chercher Jean d'Arc, c'est pas l'église.

Ils vont chercher Saint-Louis, ils vont chercher Saint-Jeun Viève et cetera et et sur le tableau noir, il y a Ousterlis et cetera. Et il y a une fierté française retrouvée qui permettra ensuite dans la tranchée de retrouver ceux qui vont ceux qui croient au ciel et ceux qui n'y croient pas. Ils deviennent ils redeviennent des des petits français. Et là soit on fabrique des petits français et on rapatrie le pouvoir qui est à Bruxelles. C'est-à-dire la francisation, c'est la francisation du pouvoir qui est partie. En fait, il y a un l'octoritas qui est parti euh au prêtoir et la potestas qui est partie à Bruxelles. Qu'est-ce qui reste à rien du tout. Voilà.

Et donc la la francisation du pouvoir et la francisation de la transmission. C'est-à-dire en fait un peuple ne peut pas vivre longtemps sans un imaginaire collectif. Il faut retrouver notre imaginaire collectif, c'est-à-dire mettre euh à la disposition des jeunes petits français euh le sillage des tendresses envouies. Bon, ça c'est pas que l'immigration he, c'est les influences de mai 68, c'est la déconstruction dans les universités que vous avez vécu et cetera. Très rapidement parce que évidemment l'islam c'est un chapitre important. Là où la France n'ose plus transmettre l'islam en scène, écrivez-vous.

Là où l'école républicaine éduque au relatif au relatif en toute chose la mosquée inculque l'absolu. Dans les branlieux français, cet islam prosélite se diffuse non par la force mais par le vide. Le vide des sédentaires qui ont séché sur le pied. Le vide moral, le vide paternel et ça c'est important. Le vide paternel, le vide national, le vide métaphysique, loin d'être un simple corpus religieux, l'islam l'islam s'installe comme un système total à la fois spirituel, politique, juridique, culturel. Il fournit une grille de lecture du monde de la naissance à à la mort. Euh euh il est déjà 10h27 et c'est vrai que ça passe très vite.

Il y a deux choses dont vous parlez beaucoup, deux choses qui vous ont marqué ces derniers temps. La finale de la Ligue des Champions, ce qui s'est passé après, et puis 2 ans avant ou 1 an avant la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. Mais cette cérémonie d'ouverture qui vous a choqué, qui a pu me déranger également, le plus grand nombre l'a trouvé bien. C'est ça moi qui me entre guillemets me pose problème. Les gens dans la rue, ils ont trouvé ça formidable. La tête de Marie- Anoinette, tout ça, ils ont trouvé ça très bien. Oui, mais moi j'écris j'ai j'écris pour ceux qui demain conduiront le pays.

J'écris pour la relève, c'est-à-dire pour sous les en chaque petit français sommeil, veille, murmure et pense encore un français millénaire. Sauf s'ils sont formatés depuis 30 ans différemment. C'est ça qui est compliqué et élevé dans la haine de la France. Et le petit et le petit et le petit français, c'est pour ça que j'écris petit français. Je m'adresse à lui pour lui dire devenez une conscience dressée. En fait nos élites, je veux dire quelque chose qui va choquer. compose une branchitude qui ne se sent plus capable de porter son récit fondateur, qui rêve de devenir un autre soi, qui rêve euh de de s'abolir dans une histoire nouvelle, dans une civilisation nouvelle, une situation virile.

Et finalement, tout ça finit par une ruse hypnotique, par les épousailles avec son contraire. C'estàd que regardz Mélenchon, il a commencé avec la laïcité et il finit avec l'islamisation. Et euh ce que ce que je voudrais vous dire avec force, c'est que euh il suffit qu'il a quelques français, moi je crois pas à la masse, je crois à l'élite, à la vraie élite. Il suffit qu'il y ait quelques français. Je sais par expérience que quand la tectonique des plaques se déplace, il suffit d'un doigt pour faire levier. Pascal. Donc rien n'est perdu selon vous encore une possibilité. Bon le 31 c'était le 31 mai la finale de la Ligue des Champions.

Ça ça vous a beaucoup marqué parce que ce qui est aussi intéressant et nous on en parle régulièrement c'est que ça passe sous les radars. C'est que c'est 8 jours plus tard qu'on a su que ils étaient dans le 16e arrondissement et ils entraient dans les maisons. Quand je dis il les jeunes voyou qui ont vous savez pourquoi ça m'a marqué pourquoi je commence par ça ? qui m'a marqué, c'est la phrase du préfet de police Nunz Nunz h qui s'adresse au commerçants de jours avant qui leur dit barricadez-vous. Oui. Qu'est-ce que ça veut dire barricadez-vous ? Ça veut dire on n'est plus capable de vous défendre nous l'Étatégalien. Débrouillez-vous.

C'est vous savez la vigilance la société de vigilance de Macron. C'est-à-dire euh en fait barricadez-vous, ça veut dire confinement sécuritaire. Et là, c'est un point de bascule. Et puis ensuite on a la fête de la musique. Et là, c'est la nuit de la seringue, le djihad de la seringue. Il y a les filles picables. Vous vous rendez compte ou le barbaricom, le dhad de la de la seringue. Heureusement, c'était quelques cas quand même. Bon, il y avait énormément de questions. Bon, avec ce Attendez, en même temps, en même temps, il y a il y a rien en même temps. Non, non, c'est moi qui reprends la parole parce que j'ai autre chose à vous demander pour terminer. Il nous reste juste 3 minutes.

Bon, évidemment, alors à qui s'adresse ce livre ? Aux élus, aux intellectuels, aux jeunes, aux citoyens. On avait imaginé de vous, j'avais imaginé évidemment de vous interroger là-dessus les les critiques que vous recevez populis, dit-on, d'extrême droit. Tant à dire là-dessus. Ça serait intéressant d'ailleurs un jour d'avoir un un débat avec un de ceux qui vous attaquent le plus sur une chaîne concurrente, monsieur Apati. Mais monsieur Apatti, il vend moins de livres que vous hein, manifestement. Lui, il en a vendu 1000 ou 2000. Vous vous êtes déjà à 600. Bah, il en a vendu 2000. C'est déjà bien. Bon et puis peut-être qu'il en vendra davantage.

Bon là, vous parlez de la dissolution des nations, tout ça est vraiment extrêmement intéressant. Vous avez été vous-même un acteur de la vie politique, bien sûr, un observateur critique. La France vidé de son âme. C'est ce c'est ce qui revient dans dans ce livre. Mais bon, je vouis terminer évidemment par vous. Et vous, qu'est-ce que vous allez faire ? Il y a une élection en 2027. Quel Quel rôle pensez-vous jouer ? Est-ce que vous avez envie de repartir ? On dit jamais 203. Euh vous avez été deux fois candidat. Est-ce que ça vous intéresse ? Est-ce que est-ce que vous voyez qu'il y a un vide ?

Parce que qui incarne aujourd'hui euh vos idées à la le chez les LR, je ne vois pas quelqu'un qui soit sur ce corpus là. Euh Sarah Knafo peut-être, Éric Zemour peut-être se rapproche davantage debout. Euh Marine Le Pen, je ne crois pas exactement que ce soit sur cette ligne là non plus. Donc finalement en dehors de vous, il y a il y a que vous. Alors euh vous savez ce que disait Clé non crois il disait beaucoup de choses mais bon de l'audace non non de l'odase de c'était donc il y a deux organes inutiles dans la République la prostate et la présidence de la République. Oui oui mais c'était une époque c'était avant la 5e République pardonnez-moi.

Donc si vous voulez de moi se calisse selon la formule célèbre. Euh donc moi ce que je veux faire c'est deux choses que je suis en train de réaliser. La première c'est provoquer une relève. Le courrier je reçois est très abondant et deux lettres sur trois c'est des jeunes. Il se passe quelque chose en France que Éric Zemour a noté chez vous il y a 2 jours avec les baptêmes d'ailleurs. C'est que les Français les jeunes français au contact de l'islamisation se disent qui suis-je d'où je viens ? Ça c'est complètement nouveau et il va se passer quelque chose.

Mais vous voilà et deuxièmement donc une relève et deuxièmement essayer d'être une sorte de trait d'union euh actif discret non entre tous ces gens. Di pas que vous êtes discret. Non mais présent présent dans Oui. Non mais je veux dire pour pour pour que les uns et les autres s'entendent pour relever le pays en sachant que il y a la question centrale, la question vitale, c'est la question de l'immigration. C'est pas une question secondaire, c'est la question centrale qui commande toutes les autres. Et là-dessus, il y a une immense majorité de Français qui sont d'accord. Et donc moi mon mon rôle c'est de faire une sorte d'intermédiation entre les uns et les autres.

J'ai des très bonnes relations avec tout le monde, très bonne. Mais avec vous-même, est-ce que vous avez des bonnes relations ? Et donc et donc est-ce que vous avez vous envie ? Non, moi j'ai un rêve. Quand j'aurais fait tout ça, c'est de retourner chez moi et j'ai écrit un l un livre sur les abeilles et mon rêve c'est d'avoir des ruches. Bon écout de faire et de faire mon miel, de finir avec mes petits-enfants et leur offrir le miel de ma fabrication. Bon bah écoutez, merci Philippe Devilier.

Chaque vendredi soir, j'ai vu que vendredi vous avez dépassé une nouvelle fois le million euh et avec Elliot de Val et Geoffre Leogenne qu'on salue d'ailleurs parce que c'est passionnant évidemment de vous écouter et puis ça rencontre un cette voix là manifestement rencontre un écho très important et je pense que effectivement vous incarnez euh des valeurs, un état d'esprit également qui n'est pas assez présent dans l'espace médiatique et grâce à ces news effectivement on peut vous écouter notamment chaque vendredi soir. Et le succès est là. C'est ça qui me frappe parce que je suis assez d'accord. Et on le voit aussi avec Sacré Cœur. Tout ça va tout ça ce sont des va dans le même sens.

C'est-à-dire que tous ces sujets qui ne sont pas abordés dans d'autres médias montrent qu'il y a une demande très forte pour qu'il soit traité. Ils ne le font pas. Peux vous dire quelque chose Pascal ? Oui mais monsieur Morandini attend. Oui mais vous êtes bon camarades et en fait c'est une des caractéristiques de ces news, c'est qu'en fait les uns et les autres se respectent dans leur réussite et je trouve que c'est très agréable et très élégant. H bah en tout cas je je salue effectivement tout toutes les voix d'ailleurs qui sont différentes parce qu'entre Sonia entre comment dire évidemment Laurence Romain nous nous sommes très nombreux sur cette chaîne. Je pourrais tous les citer.

Forcément on pense pas la même chose mais il y a quelque chose qui nous unit et et Jean-Marc le sait c'est la liberté du succès. Le succès de mon émission c'est grâce à Elliot et Johrois parce que pour faire des bonnes réponses faut faut être bien interrogé. Je suis d'accord avec vous. Allez très bien. Et on les salue. C'est Jean-Pierre El Cabache qui disait "Il y a pas euh de bons interviewés, il y a que de grands intervieweurs." Ouais. Oui. Bon, parfois ça aide quand même d'avoir un bon interviewé, ce qui était le cas ce matin. Bon, vous repartez pour la Véou qui a des territoires extraordinaires de la France. Chercher mes ruches. Bien sûr.

Et là, là aussi la Vandé qui a été massacré sous la Révolution française et souvent ce n'est pas assez dit, disons-le. Et le mot géoccide, me semble-t-il était adapté par rapport à à ce qu'avait décidé la convention et les mots de la convention. Donc en même temps en même temps la la vendait a sublimé sa souffrance et elle est devenue une terre de France prospère et exemplaire. Jean-Marc, je suis désolé, on déborde un peu. Faut pas, faut pas, c'est passionnant en plus. Donc c'est formidable. Bonjour, on pourrait continuer d'ailleurs parce que c'est vrai que bon Philippe est est intéressant pas. Ah bah c'est le mo qu'on puisse dire. Oui, c'est clair.

On va vous parler justement d'un sujet qu'on dont on va pas entendre parler sur les autres chaînes puisque moi j'étais à Marseille ce weekend, j'étais chez moi et je me suis aperçu qu'il y a un des grands fast food de la ville qui est devenu à l'al depuis 10 jours et il y a de plus en plus de magasins comme ça qui se transforment, de fast food qui se transforment, qui deviennent à l'al. Ils ont décidé d'arrêter de vendre de l'alcool également dans ce fast food. Donc on va vous en parler. Ça s'appelle Five Guys, c'est une grande chaîne en France. Il y avait Quick également qui est passé 100 % à l'alle. Il y a Otacos qui est 100 %al aussi.

On va vous parler de ça, du Halal qui gagne du terrain partout en France et ça aussi vous n'entendrez pas ailleurs. Mais si le journal l'Équipe n'avait pas la politique éditoriale qu'il a, il parlerait du marché àall dans le sport où beaucoup de clubs de football professionnel, tout est à l'al. Mais là encore, ce sont des vérités qui ne sont pas dites. Je vous parle même pas d'Ouest France Laurence Berge Blacker. Voilà, je parle même pas d'Ouest France qui est devenu un journal wist. Ah bah complètement. Ouais. Donc je Mais mais ils ont le droit d'ailleurs, c'est leur ligne éditoriale. Ils ont le droit. Ouais. Ça moi ça ne me dérange pas.

Non mais là ce qui est intéressant c'est la transformation. C'est la transformation qui est intéressante. Arnold de Caractisab. Qu'est-ce qu' a dit Ellisabeth ? C'est l'évolution naturelle des de ce qu'on appelait autrefois les câaux de gauche si vous voulez. C'est une espèce de laïcisation de de courant. Merci vraiment Philippe Devilier, c'est aux éditions Fillard. Je salue Elise Boë qui était avec vous ce matin, Arnold Cara qui était à la réalisation, Dominique Raymond qui était à la vision, Zavel Lamel qui était au son. Merci à Marine Lançon, à Elloï Tertrait. Toutes ces émissions sont retrouvées sur cnews.f.