[Direct Facebook] Nicolas Dupont-Aignan soutient Eric Zemmour !
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- 0:46PrésentateurFait
« Eric Zemmour doit cesser d'être un bon client pour les journalistes et les médias qui les emploient. Il doit être traité pour ce qu'il est, de petits points conclusion, un délinquant et un pyromane. »
- 1:07PrésentateurFait
« Le parquet ouvre une enquête sur les propos d'Eric Zemmour dans son discours de samedi dernier à la Convention de la droite. »
- 2:31PrésentateurFait
« Tous les jours d'ailleurs, des Français d'origine étrangère, qui sont Français et qui aiment la France, nous soulèvent car ils ne sont pas venus en France pour subir la charia qu'ils ont fui d'Algérie, du Maroc ou de Tunisie. »
- 6:09PrésentateurFait
« Un maire m'a écrit pour m'inviter à l'inauguration de sa mairie. Et puis, il a reçu un coup de téléphone étonnant de la préfecture, lui expliquant qu'il ne fallait pas inviter de personnalité nationale avant les municipales. »
- 10:41PrésentateurFait
« Six jours après la catastrophe de Rouen, on n'a toujours pas les résultats de certaines substances. La dioxyde notamment. L'amiante qui était dans les toits. »
- 10:54PrésentateurFait
« Le préfet de Rouen nous explique que l'air est comme d'habitude. Mais il n'a pas les mesures qui permettent de le dire. »
- 12:04PrésentateurFait
« Je n'ai pas vu l'ombre d'un appel à la haine. Il n'y a aucun appel à la haine dans ces discours. »
Temps de parole
- Présentateur81 %
- ?19 %
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Bonsoir
à vous tous, je suis à l'Assemblée Nationale,
je
sors des questions au gouvernement et
j
'arrive dans mon bureau.
Je
veux vous parler ce soir tant je suis indigné de ce que je lis, de ce que j'entends.
Je
viens de lire dans le journal Le Monde, oui je parcours le journal parfois quand je suis en séance, et je viens de lire l'éditorial de ce soir
qui
est stupéfiant, ahurissant, incroyable. Je vous lis
la
conclusion de l'éditorial du journal Le Monde
dans
la République française de ce soir.
Je
cite,
Eric
Zemmour doit cesser d'être un bon client pour les journalistes et les médias qui les emploient.
Il
doit être traité
pour
ce qu'il est,
de
petits points conclusion,
un
délinquant et un pyromane.
Au
même moment, le parquet
ouvre
une enquête
sur
les propos d'Eric Zemmour dans son discours de samedi dernier à la Convention de la droite.
On
peut ne pas être d'accord avec tous les propos d'Eric Zemmour.
Je
connais Eric Zemmour depuis des années,
je
m'engueule parfois avec lui,
mais sa
liberté d'expression
est
sacrée
en
République.
Et
un pays
qui
ose traiter
un
penseur, un historien
de
délinquant et de pyromane
est
un pays
qui
n'est plus une démocratie.
Je
suis indigné ce soir et je veux soutenir Eric Zemmour, non pas parce qu'il est Eric Zemmour ou que je le connais ou qu'il dit des choses que je partage souvent, même si parfois j'ai des désaccords, mais parce que ce qui est en cause,
c
'est la liberté d'expression, c'est la démocratie française.
Quel
est le tort d'Eric Zemmour
? D
'alerter,
comme
je l'ai fait à un moment, sur la véritable colonisation
économique,
culturelle, migratoire,
qui
s'abat sur la France. Libre à lui
d
'exprimer un point de vue. Libre à lui, libre à nous
d
'alerter les Français sur un danger
qui
n'est pas un danger fantasmé,
qui
est un danger réel.
Et
que tous les jours d'ailleurs, des Français d'origine étrangère,
qui
sont Français et qui aiment la France, nous soulèvent car ils ne sont pas venus en France pour subir la charia qu'ils ont fui d'Algérie, du Maroc ou de Tunisie. Donc bref, ce n'est pas un combat entre les Français et les étrangers, c'est un combat entre
la
civilisation française qu'on adopte quand on arrive en France
et
une civilisation, un totalitarisme qui veut s'imposer chez nous. Voilà la réalité. Maintenant, libre
à
ceux qui ne sont pas d'accord de s'exprimer aussi,
pourquoi
soudain le journal Le Monde, le Premier ministre, ont-ils si peur ? D'ailleurs, n'est-ce pas Emmanuel Macron
qui
vient d'ouvrir un débat sur l'immigration ?
Et
nous aurons un débat, sans vote bien sûr,
la
semaine prochaine à l'Assemblée nationale. Il était prévu hier et avec le décès de Jacques Chirac, il a été reporté. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire que le président de la République ouvre un grand débat sur l'immigration
et
que
si
Éric Zemmour s'exprime avec sa force,
parfois
ses excès, diront certains, mais qu'importe, eh bien, il immédiatement interdit parole. Et le journal Le Monde demande aux journaux, aux télévisions de lui interdire l'accès et reproche même à LCI
d
'avoir diffusé son discours.
Et
LCI doit s'excuser
d
'avoir diffusé le discours d'Éric Zemmour. Alors,
il
ne s'agit pas de louanger X ou Y, il ne s'agit pas d'approuver ou de désapprouver. Il s'agit de rétablir
l
'essence même d'une démocratie, d'une république, la liberté d'expression.
Tout
le week-end,
on
a entendu des beaux discours
sur
Jacques Chirac, sur les droits de l'homme, etc.
J
'ai
publié
une vidéo sur Jacques Chirac et je n'en dirai pas
plus.
Mais
c
'est bien curieux quand même cette démocratie où l'on parle des droits de l'homme toute la journée et où il n'y a plus de droits de l'homme pour ceux qui pensent différemment.
C
'est quand même curieux cette démocratie où dans l'hémicycle,
tout
près d'ici, là, Richard Ferrand, vous l'avez vu sur une célèbre vidéo, a trafiqué apparemment un vote sur la PMA, dans le débat sur la PMA, pour le dire exactement,
et
où
les
parlementaires républicains ont demandé un nouveau compte.
On
se lève, on s'assoit, comme ça on voit qui a voté oui, non. Et le président de l'Assemblée,
regardez
la vidéo, a refusé. Mais imagine-t-on cela en Angleterre
ou
aux États-Unis
? De
même, anecdote symbolique
que
personne n'a su, puisque bien évidemment aucun média n'en a parlé. Benjamin Cauchy,
le
célèbre gilet jaune pacifiste, j'insiste, qui nous a rejoints, qui est porte-parole de Debout la France, avec Jean-Philippe Tanguy et avec Damien L'Empereur. Eh bien,
Benjamin
Cauchy
a
fait la queue parce qu'il était un militant RPR
et
qu'il aimait Jacques Chirac.
Il
a fait la queue aux Invalides pendant des heures.
Et
quand il est arrivé dans la cour des Invalides, sachez-le,
il
y
a
des policiers qui l'ont arrêté.
Et
parce qu'il était un ancien gilet jaune, lui ont interdit l'accès
pour
se recueillir devant le cercueil de Jacques Chirac.
Sur
quel motif
?
Délit de sale gueule
? Ancien
gilet jaune ? Porte-parole de Dupont-Aignan
? De
même,
je
dois vous avouer
que
récemment un maire m'a écrit
pour
m'inviter à l'inauguration de sa mairie.
Et
puis, il a reçu un coup de téléphone étonnant
de
la préfecture,
lui
expliquant qu'il ne fallait pas inviter de personnalité nationale avant les municipales. Tiens, pourquoi
? Et
qu'il fallait inviter uniquement les financeurs du projet.
Vous
savez,
c
'est à ces petits indices
que
l'on voit
que
ça bat sur la France
un
autoritarisme
dangereux
pour le pays, pour sa liberté, pour son débat.
Alors,
ce soir,
trop
c'est trop.
Et
voilà pourquoi, à Debout la France en tout cas, et au-delà de Debout la France, que l'on soit de gauche, de droite, quelle que soit son origine d'ailleurs, sa religion,
la
liberté d'expression, c'est la base de la République, de la démocratie. Voilà pourquoi je demande
qu
'on rétablisse la liberté d'expression à la télévision et à la radio.
Car
c'est curieux,
beaucoup
d'émissions ont été supprimées
en
cette rentrée. Salut les terriens d'Ardisson, qui était une émission où il
y
avait beaucoup de liberté. C'est curieux, j'ai été invité.
Et
puis,
vous
regarderez
les
émissions supprimées en cette rentrée.
Vous
regarderez aussi les invités dans les grandes émissions. Et je vais saisir le CSA à nouveau. Non pas pour me plaindre, pour moi,
mais
pour qu'il
y
ait une diversité.
Tous
ces petits signes
qui
font que
la
pensée unique,
se
sentant faible, contestée par les Français, devient de plus en plus oppressante, autoritaire.
La
pensée unique,
qui
échoue à convaincre les Français,
veut
désormais passer par la force,
veut
faire taire
toutes
celles et tous ceux qui pensent différemment.
Je
discutais avec Jean Lassalle, il y a quelques instants dans l'hémicycle. J'aime beaucoup Jean Lassalle.
C
'est un homme bien, droit, courageux.
On
peut ne pas être d'accord avec lui,
mais
qu'importe. Eh bien, il m'expliquait qu'il n'avait plus aucune invitation nulle part.
Il
ne se comprenait pas pourquoi.
Enfin,
s'il comprenait.
Tous
les esprits libres de la République
sont
menacés aujourd'hui. Soit par des procès politiques, regardez Jean-Luc Mélenchon. Soit par des procès pour ce qu'ils disent. Soit en les étouffant médiatiquement. Alors, heureusement, vous êtes là.
Tous
très nombreux. Et depuis que j'ai inauguré cette séquence
d
'intervention sur Facebook, je sais enfin m'en servir. Vous voyez, j'ai même posé le portable parce que vous m'avez reproché que ça bougeait beaucoup. Et donc, j'essaye d'être plus discipliné. Depuis que je communique avec vous,
je
vais quand même le prendre le portable parce qu'il
y
a beaucoup de commentaires. Et je voudrais réagir à un commentaire. Sylvie Raymond, merci. Dénoncez-le haut et fort. Jocelyne Mulot, pendant que le navire coule, pendant que la forêt... Ah, je n'arrive pas à lire parce
que
ça va tellement vite.
Nous
sommes dans une dictature déguisée. Quelqu'un dit, Zemmour est un délinquant, il faut le condamner à perpétuité.
C
'est intéressant cette phrase.
Cela
voudrait dire qu'on est revenu sous l'ancien régime
et
que l'on peut condamner à perpétuité pour ce qu'on pense. Mais il y en a un là qui vient de m'envoyer ça.
Cela
veut dire la tragédie de notre pays. Souvenez-vous de la phrase de Beaumarchais qui orne la une d'un grand quotidien du matin. qui ne donne pas souvent la parole, mais c'est un détail. Qu'importe. Organisons une marche pour la liberté d'expression. Oui,
certains... Macron,
39-45, il faut faire la révolution,
etc.
Vous êtes très nombreux.
La
liberté d'expression, c'est ce qu'il
y a
de plus précieux. Il n'y a pas de démocratie sans.
Je
vais vous raconter une dernière anecdote. Samedi, j'y tiens. Pourquoi
? Même
si ce n
'est
pas tout à fait équivalent, mais je veux en parler.
Samedi,
j'étais à Rouen,
à
la rencontre des Rouennais. Là aussi, problème d'information, de liberté d'expression quelque part. Car les pompiers
qui
sont malades aujourd'hui, ils ne peuvent pas s'exprimer si ce
n
'est sur Internet. Parce que j'y étais à Rouen,
parce
que vous m'avez informé sur Internet.
Et
ce que j'ai vu à Rouen, ce que j'ai senti à Rouen, ce que j'ai toussé à Rouen, eh bien, je peux vous dire que c'est uniquement par les réseaux Internet qu'on a pu le faire.
Pas
par l'information. Et ce n'est seulement que cinq jours après
que
tout à coup, tout le monde se réveille. Et cet après-midi à l'Assemblée nationale, je vous invite à regarder les réponses de la ministre, Mme Borne. Fascinant.
Elle
nous explique qu'il
y a
toute la transparence. Simplement, il n
'y a
pas toutes les statistiques, c'est-à-dire pas toutes les analyses. C'est gênant. Six jours après la catastrophe de Rouen,
on
n'a toujours pas les résultats de certaines substances. La dioxyde notamment. L'amiante qui était dans les toits. Cela veut dire que le préfet de Rouen, comme je vous l'ai expliqué dans ma vidéo de samedi, le préfet de Rouen nous explique que l'air est comme d'habitude.
Mais
il n'a pas les mesures qui permettent de le dire.
Et
la ministre et le Premier ministre, à une question excellente d'ailleurs de M. Ruffin ce soir, le Premier ministre et la ministre refusent de donner
les
substances
qui
étaient dans l'usine.
Et
ils refusent de donner les analyses qui seront peut-être publiées ce soir. À la bonne heure. Six jours après.
Et
les gamins,
qu'est
-ce qu'on en fait
pendant
six jours
?
Cette affaire de Rouen est gravissime. Et elle montre la même réticence à la liberté d'information, à l'échange des arguments.
En
un mot, il n
'y a
pas de différence, en fin de compte, entre
le
harcèlement dont est victime Éric Zemmour,
le
silence
des
scientifiques et des habitants de Rouen, le harcèlement dont sont victimes les personnalités politiques libres dans notre pays, que ce soit judiciairement
ou
médiatiquement.
Voilà. Faites
diffuser cette vidéo le plus largement possible. Soutenons tous ceux qui s'expriment librement.
Et
j'ai réécouté le discours d'Éric Zemmour ce soir,
avant
de vous parler.
Et
je n'ai pas vu l'ombre d'un appel à la haine.
Il
n'y a aucun appel à la haine dans ces discours.
Il
y a simplement le discours de quelqu'un qui a une analyse de la situation. Elle peut être excessive, elle peut être exagérée, elle peut mettre certains dans le même sac.
Mais
il l'a dit très précisément.
Il
ne met pas tout le monde dans le même sac. Et j'invite à regarder ce discours avec un peu plus de distance. Maintenant, on peut ne pas être d'accord.
Et
d'ailleurs,
si
le gouvernement est si fort, et si ce discours est si mauvais, eh bien je fais confiance au gouvernement et à tous les opposants d'Éric Zemmour pour démonter les arguments. Pourquoi faudrait-il interdire quelque chose ? Et d'ailleurs lui rendre service quelque part.
Alors, je
vous souhaite une bonne soirée. Et Benjamin Cauchy va s'exprimer là, en direct, de la capelle dans l'Aisne. Où il est allé voir les agriculteurs parce que, oui, il n
'y
a que le préfet de Cède-Maritime qui croit que le nuage s'est arrêté au-dessus de l'usine
à
Rouen. Et les substances toxiques, elles ont traversé sur des kilomètres notre beau pays. Et Benjamin Cauchy, dans quelques instants, s'exprimera sur les réseaux sociaux, sur Facebook, pour vous dire ce qu'il a vu dans l'Aisne à la capelle.
A
bientôt !