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ChroniquePure Politique· 15 juin 2026 16 minComplaisantActualité / polémiqueEurope & internationalSolidarités & familleÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Quasi déclaré, quasi socialiste, quasi écolo : GLUCKSMANN, LE CANDIDAT DU PRESQUE

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:12Fait
    « Quand on m’accuse d’être le “nouveau Macron”. Mais, vous voulez savoir, pourquoi ? Pourquoi je n’ai jamais cédé à leurs avances ? »
  • 2:30Promesse
    « Il faut un candidat. Nous engagerons une lutte féroce, la plus grande lutte politique, sociale, économique, culturelle du 21e siècle »
  • 4:30Fait
    « En 1954, Mendès France est nommé président du Conseil. Il va être l’artisan de la décolonisation en Indochine, au Maroc et en Tunisie. »
  • 5:56Fait
    « J'ai toujours su qu'Emmanuel Macron n'avait rien compris à l'écologie. J'ai toujours su qu'il n'allait rien faire d'autre que des discours creux, avec des mesurettes ou des coups de com »
  • 6:40Fait
    « Je savais depuis le départ qu'avec lui, les riches seraient de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. »
  • 7:20Promesse
    « Notre mission sera de rebâtir une république de travailleurs. Alors nous ferons de l'amélioration des conditions de travail et de la hausse des salaires un thème central de 2027. »
  • 8:04Promesse
    « Nous nous attaquerons d'abord à notre addiction au gaz et au pétrole. »
  • 10:20Fait
    « Notre ennemi, notre ennemi à un visage et il a un nom. Il en a même plusieurs. Il s'appelle Elon Musk, Sam Altman, Zhang Yiming. »

Temps de parole

  • ?100 %

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Quand on m’accuse d’être le “nouveau Macron”. Mais, vous voulez savoir, pourquoi ? Pourquoi je n’ai jamais cédé à leurs avances ? C’est un meeting qui a tout de même comme signification de soutenir la candidature de Raphaël Glucksmann à la présidentielle et que ce n’est pas, à ce stade, le choix que nous avons fait. C’est que leur ruissellement, moi, je n’y ai jamais cru et je n’y croirai jamais. Moi je suis socialiste, je ferai en sorte que nous n’attendions pas la Saint-Glinglin. Il faut un candidat. Nous engagerons une lutte féroce, la plus grande lutte politique, sociale, économique, culturelle du 21e siècle,

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contre cette nouvelle oligarchie mondiale qui concentre dans les mains de quelques-uns des fortunes et des pouvoirs inédits dans l’histoire humaine. J’ai dit que la primaire ne serait pas le bon outil pour désigner une candidature commune. Et on le voit chaque jour. Onze mois avant l’échéance, la campagne électorale pour la présidentielle s’emballe. Raphaël Glucksmann part à la conquête des socialistes et des écologistes. Le candidat a-t-il su trouver les mots pour les convaincre de se rassembler sur son nom ? C’est ce qu’on regarde dans ce numéro 197 de Pol’Express.

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Il y a quelques semaines encore, il déclarait qu’il voulait s’accorder un délai de réflexion de trois mois avant de se porter candidat. Mais voilà, dans l’intervalle, Jean-Luc Mélenchon a démarré en trombe sa campagne. Et donc Raphaël Glucksmann ne pouvait pas faire moins que de sauter dans le grand bain à son tour. De fait, le meeting de samedi à Aubervilliers ressemblait presque à un lancement de campagne électorale. Les 2000 personnes attendues étaient bien là. Même si les organisateurs ont annoncé le double. Bain de foule prolongé et parterre d’élus, dont beaucoup de socialistes, adversaires déclarés d’Olivier Faure : Carole Delga, la présidente de la région Occitanie, Michaël Delafosse, maire socialiste de Montpellier, Hélène Geoffroy, ancienne maire de Vaux-en-Velin,

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Laurence Rossignol, sénatrice socialiste… Ou encore, Yannick Jadot, sénateur écologiste, Laurence Tubiana, l’économiste qui fut la Présidente de Convention citoyenne pour la transition écologique, Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la culture, Sacha Houlié, ancien député macroniste aujourd’hui apparenté socialiste, Marisol Touraine, l’ancienne ministre à qui l’on doit la réforme des retraites de 2013… Et bien d’autres. Jusqu’alors les prestations publiques de Raphaël Glucksmann avaient laissé une impression de malaise. Propos confus, positionnement flou, le candidat perdait des points chaque fois qu’il sortait du bois. La descente aux enfers était proche. Il semble que cette fois, il ait été mieux conseillé. Il s’est enfin ancré à gauche.

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Une gauche qui, certes ne parlera pas aux jeunes générations, mais dont l’histoire est plutôt digne comparée à ces dernières années. Pierre Mendès France…

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Vous savez… Je ne devrais pas dire ça, mais c'est pas grave. Je cite souvent Pierre Mendès France comme un modèle. Et une fois quelqu'un m'a dit : “Mais il n'est pas resté très longtemps au pouvoir”. Est-ce que vous ne pensez pas trouver un autre modèle ? J'ai dit : Mais justement, il va falloir montrer que la sincérité, l'intégrité et la vérité en politique, peuvent prendre le pouvoir et peuvent y rester et peuvent changer la vie des Françaises et des Français. Il va falloir montrer qu'on n'est pas obligé de mentir pour réussir en politique, qu’on n’est pas obligé de se trahir,

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qu’on peut rester digne, qu’on peut être sincère, sincère. Je sais que c'est compliqué à croire, je sais que c'est compliqué à entendre, mais les coups de billard à douze bandes ne marchent plus. Pierre Mendès France ! La gauche réformiste. Celle dont Michel Rocard revendiquera plus tard l’héritage. On aurait tort d’en conclure que Mendès fut un mou ou un tiède. Sous-secrétaire d’État pendant le Front populaire, il défendra contre Léon Blum un soutien militaire aux républicains espagnols. Incarcéré par Vichy, il rejoint Londres après s’être évadé et s’engage dans les Forces françaises libres. Ministre de l’Économie à la Libération, il démissionne après s’être opposé à De Gaulle qui lui conservera cependant son estime.

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En 1954, Mendès France est nommé président du Conseil. Il va être l’artisan de la décolonisation en Indochine, au Maroc et en Tunisie. Il sera encore à l’initiative du programme nucléaire de la France. Et puis, vous permettrez à l’enfant que je fus - eh oui ! - de se souvenir du verre de lait sucré qui sera longtemps distribué dans les écoles publiques et privées dans le cadre d’une campagne contre la dénutrition et l’alcoolisme. Ce qui ne m’empêche pas d’aimer le bon vin, je vous rassure. Faute de majorité, le gouvernement Mendès France tombe le 5 février 1955. Il aura duré 7 mois et 17 jours. “Sans vous rien n’aurait été possible” lui dira François Mitterrand, le jour de son investiture, en mai 1981.

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Cette filiation revendiquée est importante pour Raphaël Glucksmann. Car à gauche, pour beaucoup, il n’est qu’un Macron bis. Un social-libéral. Pour ne pas dire un social-traître. Accusation dont il s’est âprement défendu. Quand on m'accuse d'être le nouveau Macron… Vous voulez savoir pourquoi ? Pourquoi je n'ai jamais cédé à leurs avances, à leurs appels du pied, à leurs offres. Pourquoi ? Il y a beaucoup de raisons. Mais la première, la première d'entre elles, elle est simple.

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J'ai toujours su qu'Emmanuel Macron n'avait rien compris à l'écologie. J'ai toujours su qu'il n'allait rien faire d'autre que des discours creux, avec des mesurettes ou des coups de com et qu'on allait perdre dix années, dix années cruciales et précieuses. Eh bien, nous avons perdu ces dix années. Il y a une autre raison pour laquelle je n'ai pas voulu des portefeuilles des ministères, des voitures avec chauffeur et que d'autres ont accepté avec plaisir. C'est que leur ruissellement, moi, je n'ai jamais cru et je n'y croirai jamais. Je crois au partage et pas à la magie.

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Je savais depuis le départ qu'avec lui, les riches seraient de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. Eh bien, ça s'est passé exactement ainsi. Une posture qui réjouira les écologistes dont le mouvement est, ces dernières semaines, au bord de l’explosion. Ils savent vers qui se tourner maintenant. Mais c’est sur le social que Raphaël Glucksmann a le plus surpris. "Qu'avez-vous fait pourtant de bien ? Vous vous êtes donné la peine de naître, rien de plus." Cette célèbre tirade de Figaro est à nouveau d'actualité. Nous sommes progressivement redevenus une société d'héritiers et de rentiers.

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Notre mission sera de rebâtir une république de travailleurs. Alors nous ferons de l'amélioration des conditions de travail et de la hausse des salaires un thème central de 2027. Et nous imposerons, nous imposerons au cœur des débats la taxation des super successions et des plus hauts patrimoines. Plus décoiffant encore, l’européiste Glucksmann s’est découvert une fibre souverainiste. Ce qui est paradoxal. Le problème, ce sont nos addictions, ces addictions qui nous tiennent en laisse. Nous sommes tellement drogués aux énergies fossiles, aux produits industriels chinois, aux technologies américaines

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que nous ne sommes plus maîtres aujourd'hui de notre destin. Nous nous attaquerons d'abord à notre addiction au gaz et au pétrole. Elle rend les Français, tous les Français, dépendants des guerres folles de Trump ou de Netanyahou quand ils vont faire leur plein. Depuis quatre mois, les Français qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler payent chaque jour le prix de décisions délirantes de dirigeants étrangers sur lesquels nous n'avons aucune prise. Mais ils payent aussi, ils payent aussi, dans le même mouvement,

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l'inaction écologique de leurs gouvernements successifs.

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Alors, nous ferons, nous, de la libération écologique de la France et des Français notre priorité politique, économique, sociale, absolue. De l’emprise impérialiste à la dénonciation des oligarchies, il n’y avait qu’un pas qui fut allègrement sauté. Nous engagerons une lutte féroce, la plus grande lutte politique, sociale, économique, culturelle du 21e siècle contre cette nouvelle oligarchie mondiale qui concentre dans les mains de quelques-uns des fortunes et des pouvoirs inédits dans l'histoire humaine. Notre ennemi, notre ennemi à un visage

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et il a un nom. Il en a même plusieurs. Il s'appelle Elon Musk, Sam Altman, Zhang Yiming. Il fait de nos vies, de nos données personnelles, de nos colères, de nos angoisses, de nos rêves, de nos désirs, de nos expériences les plus intimes et de nos engagements les plus publiques. Il fait de nos vies la matière première de son expansion sans limite. L’ennemi qui a un visage renvoie naturellement à la formule utilisée par François Hollande lors de campagne en 2012. Celui-ci s’en était pris à la finance, “adversaire sans visage, sans nom et sans parti”. Faut-il croire qu’en donnant des noms et des visages,

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Raphaël Glucksmann entend se démarquer de l’ancien président de la République ? Cela reste largement à vérifier. Quoi qu’il en soit, ces promesses appellent l’onction des socialistes pour être mises en œuvre. Et c’est sur ce vibrant appel que s’est conclu le meeting. Les Français ne veulent pas de la continuation des mêmes politiques, avec les mêmes ministres, les mêmes visages, les mêmes méthodes, les mêmes coups de com, la même danse permanente autour du vide. Ils ne veulent pas non plus, j'en suis convaincu, ils ne veulent pas non plus de Jean-Luc Mélenchon à l'Elysée.

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C'est donc à notre gauche, celle qui rassemble au lieu de brutaliser, celle qui répare au lieu de casser. C'est donc à notre gauche de proposer une alternative crédible pour empêcher Bardella et Le Pen de prendre le pouvoir.

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Et mes amis, je suis fier, fier d'appartenir à cette gauche démocratique et républicaine, fière d'avoir fait campagne avec mes amis socialistes par deux fois aux élections européennes. Je suis fier. Fier de l'espoir que nous avons levé en 2024 et sur lequel nous devons ensemble bâtir la suite. Je sais, je sais ce que je dois aux militantes et aux militants du Parti socialiste, à ceux présents dans cette salle et à tous les autres ailleurs. Je sais ce que je leur dois et je sais aussi,

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je sais aussi que nous n'avons pas encore écrit les plus belles pages de notre histoire commune et que celle qui vient sera la plus belle de toutes. Encore faudrait-il que les socialistes en question en terminent avec leurs pudeurs de gazelle. L’envoyé spécial de la direction du parti, Laurent Baumel, était dans ses petits souliers. Monsieur Baumel, pourquoi vous êtes seul à représenter le Parti socialiste aujourd'hui ? Il y a d'autres socialistes qui sont là. Mais moi je représente la direction du Parti socialiste qui a choisi d'être présente à travers moi. Monsieur Faure n'est pas là, monsieur Vallaud non plus. Ils boudent ou quoi ? Non, ce n'est pas une question de bouder, c'est une question que c'est un meeting qui a tout de même comme signification

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de soutenir la candidature de Raphaël Glucksmann à la présidentielle et que ce n'est pas à ce stade le choix que nous avons fait. Mais d’autres socialistes ne faisaient pas mystère de leur ralliement à la candidature Glucksmann. Comme le député européen François Kalfon qui invite Olivier Faure à trancher. Moi, je suis socialiste. Je ferai en sorte que nous n'attendions pas la Saint-Glinglin. Il faut un candidat. J'ai beaucoup d'amitié pour Olivier et Olivier est quelqu'un qui comprend, qui a compris par deux fois aux élections européennes à quel point, finalement, Raphaël Glucksmann pouvait apporter à cette famille social-démocrate. Comme on dit, jamais deux sans trois Olivier. Que devient la primaire de la gauche dans cette histoire ?

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Les militants du PS doivent en effet se prononcer le 9 juillet sur leur stratégie pour la présidentielle. Pour l’écologiste Yannick Jadot, en rupture ouverte avec son parti, ce mode de désignation n’est plus d’actualité. C'est, depuis le début j'ai dit que la primaire ne serait pas le bon outil pour désigner une candidature commune. Et on le voit chaque jour, ça ne fonctionne pas. Donc nous, ce qu'on a proposé, c'est un autre chemin pour avoir cette grande candidature commune qui nous permettra de gagner en 2027. Quand vous dites “non” c’est qui ? C'est Laurence Rossignol, Carole Delga, Boris Vallaud, Raphaël Glucksmann, moi-même, Aurore Lalucq. Plein de gens, de communistes, qui se sont rassemblés pour dire :

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Il nous faut une plate forme minimale, il faut répondre aux attentes des Français. Il faut que la gauche arrête de se parler à elle-même, il faut qu'elle parle aux Français. Ça, c'est le premier objectif. Deuxièmement, on ne veut pas le bazar après la présidentielle à l'Assemblée. Donc il nous faut un accord législatif et puis il nous faut une équipe. C'est sur cette base là qu'il nous faudra une candidature commune, qu'on désignera la candidature commune. Et reconnaissons qu’aujourd'hui, Raphaël n'est pas le plus mal placé. A la place de la primaire, le sénateur écologiste propose la constitution d’un comité des sages. Kézako ? Mais un comité des sages… C'est quoi ? Parce qu'on a du mal à comprendre. C'est des gens qui se mettent d'accord sur une candidature

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et après c'est validé par les adhérents des partis politiques. Mais ça veut dire quoi ? Des dirigeants de parti. Des dirigeants de parti, vous pouvez avoir Martine Aubry, vous pouvez avoir d'autres gens comme personnalités extérieures qui garantiront qu'à un moment donné, on aura une bonne proposition, on aura la candidature la plus efficace. Et ce sera sanctionné par quoi, par un vote ? Par un vote des adhérents des partis politiques. C'est normal. Ces derniers jours, plusieurs sondages donnent à égalité Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann. Ce qui a le mérite d’éclaircir le jeu dans une gauche qui ne compte pas moins de 14 prétendants à la magistrature suprême. En revanche, pour que l’un soit au second tour, il faudra que l’autre se retire. Et ça, c’est une autre paire de manches.

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