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interviewÉric Zemmour· 5 juin 2024 112 min

Grand meeting de Reconquête pour les Européennes avec Eric Zemmour et Marion Maréchal

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Présentateur

à vous, à Nice, dans cette magnifique ville à l'héritage gréco-romain. Un grand honneur aussi, un grand honneur aussi de prendre la parole, avant Philippe Vardon, et d'accueillir Éric Zemmour et Marion Maréchal, mais aussi un grand nombre de colistiers, à commencer par Sarah Knafow, Nicolas Bey, Laurence Trochus, Stanislas Rigo et les autres. On peut les applaudir. Philippe, Philippe Vardon, c'est par ton combat que nous allons pouvoir un jour retrouver Nice. Et tout comme l'avenir de Marseille, c'est Stéphane Ravier, et je le salue. L'avenir de Nice, c'est toi, Philippe. Cher Éric, cher Éric Zemmour, merci.

Merci, merci mille fois d'avoir eu le courage de nous redonner espoir, d'avoir rallumé la flamme de la France que nous aimons tant. Et Marion, cher Marion, tu as dit dernièrement en plaisantant que tu pouvais hésiter entre Nice et Vintimille. Entre notre département, les Alpes-Maritimes et la frontière italienne. Alors les amis, dites à Marion, criez bien fort, criez bien fort son nom pour qu'elle sasse que si, à Nice, elle est chez elle. L'élection Nice incarne parfaitement à la duplicité de nos concurrents.

J'ai en effet, à ma gauche, la permanence de celui qui a été le plus proche collaborateur, le premier adjoint de Christian Estrosi, et qui incarne la droite de la soumission et de la compromission. La droite derrière moi, cela fait, enfin, ça fait longtemps qu'il n'est plus à droite, Christian Estrosi dans sa mairie. Et ici, ce soir, nous tous qui venons de Menton à Théoul, en passant par tous nos petits villages et communes du Haut et Moyen-Pays, nous incarnons la vraie droite, la droite qui ne baisse pas les yeux. Alors les amis, êtes-vous la vraie droite qui ne cède pas ? Alors qu'on se le dise, les Alpes-Maritimes sont un des plus beaux départements de France.

Et pourtant, pourtant, nous avons mené le combat contre la submersion migratoire à Menton, avec vous, et votre mobilisation a permis de lever la réquisition d'un gymnase ou empêcher celle d'un hôtel. Nous avons été les seuls à nous opposer à l'installation de clandestins dans des hôtels à Antibes ou à Châteneuf-Grâce, des implantations qui se font avec l'appui du Conseil départemental, de celui qui se trouve à ma gauche. Vous avez obtenu, vous avez obtenu une autre victoire, celle contre le rachat de deux villas pour 2,2 millions d'euros pour illoger des clandestins. Un rachat souhaité par le Conseil départemental, encore une fois, et empêché grâce à votre mobilisation, grâce à vous.

Alors l'essentiel de notre campagne a été basé sur l'engagement, le courage et la protection de la France et de l'Europe. Et avec votre mobilisation, la victoire est possible. Nous allons créer la surprise le 9 juin. Ce sont vos victoires, les vôtres, celles de vous tous rassemblés ici, militants qui distribuent des tracts, qui collent des affiches, qui passent des appels, inlassablement. Vous, militants de la reconquête, merci. Et rien ne serait possible, évidemment, sans nos cadres que je salue, nos élus et bien entendu toute l'équipe de bénévoles qui s'affairent ce soir. Mais hier, à la même heure, ils étaient en train de coller des affiches et ce matin, en train de distribuer des tracts.

On peut les applaudir. Alors les amis, les amis, il nous reste 48 heures pour tout donner, pour pousser dans la mêlée avec notre candidate, pour accompagner notre liste le plus haut possible. Je peux vous le dire, Marion, elle donne tout. Nous lui devons de tout donner pour elle, de ne rien lâcher, de ne pas abandonner. Parce qu'en face, que ce soit les clandestins africains ou les islamistes d'Erdogan, eux, ils n'arrêtent pas. Alors les amis, n'hésitez pas. N'hésitez pas, le 9 juin, votez la France le fière. Votez le seul vote utile, le seul vote efficace, le seul vote vital. C'est évidemment Marion Maréchal.

4:28
Éric Zemmour

Le premier meeting de campagne, d'accueillir notre président Éric Zemmour et notre très cher Marion Maréchal.

6:33
Marion Maréchal

Je voudrais, nous avons fait le choix dans cette campagne, de nous déployer partout, tout le temps. Et ce soir, notre glorieux monétaire pour les missions difficiles. C'est ce qui est écrit sur son... Au chemin des dames, épouses, mes enfants. Car je suis plus doué pour dire les choses dans les meetings que dans l'intimité. Et je voudrais vous dire ici et leur dire à travers vous que ce sont eux qui me supportent d'abord, qui me portent. Ce sont eux qui me relèvent quand je faiblis, quand je prébuche et même quand parfois je tombe. Ce sont eux qui me rappellent à mon regard, qui me rappellent à mon devoir, à chaque regard que je pose sur mes enfants.

Qui me rappellent que je n'ai pas le choix. Oui, tous, nous n'avons pas le choix. Personne ne se battra à notre place. Ceux qui me connaissent un petit peu le savent. Pour illustrer notre combat, j'utilise souvent l'image d'une chaîne. Si vous le voulez bien, je vous demande d'imaginer avec moi un instant cette chaîne. Imaginez cette chaîne. Ici, ce sont mes ancêtres. Quelque part, il y a François, le héros de 14. Il y a aussi tous les humbles, les modestes, les paysans, les ouvriers, les aventuriers, les pionniers partis en Algérie porter nos trois couleurs. Là, juste avant moi, mon grand-père, mon père.

Et ici, vous l'avez remarqué, ce maillon un petit peu plus gros que les autres, c'est moi. Oui, je sais, il prend de la place. Et puis derrière, vous voyez ces maillons ? Il y en a trois. Ce sont là mes enfants. Et viendront derrière les enfants de mes enfants. Tous ceux qui se sont relayés jusqu'à nous. Cette immense chaîne des générations se sont battus. On construit ce dont nous avons hérité. Regardez autour de vous, la vieille ville, la colline du château. Alors pour les colistiers qui ont fait le déplacement, c'est normal, il n'y a plus de château. C'est Louis XIV qui l'a détruit. Ce port, ce port qui était un marécage et dont les hommes ont fait cette merveille.

Derrière, là-bas, notre église, Notre-Dame du Port, depuis laquelle nous nous élançons en procession chaque 15 août, en entonnant le silaude et Marie pour la remercier de sa protection. Tout ceci nous a été légué. Ainsi, ainsi, amis, une seule question nous est posée face à l'histoire. Une seule question à laquelle nous sommes sommés de répondre. Est-ce que nous serons le maillon qui cède ? Est-ce que nous serons le maillon qui casse ? Je crois précisément que si vous êtes ici à nos côtés, c'est que vous ne voulez pas céder.

Tous ici, derrière Marion Maréchal, pour nos ancêtres et pour nos enfants, pour ceux qui sont venus avant nous, pour ceux qui viendront après nous, tous ici faisons le serment. Nous ne plierons pas. Nous ne cèderons pas. Nous ne casserons pas. Parce qu'ici, c'est chez nous. Parce que nous défendons les tombes de nos ancêtres et les berceaux de nos enfants. On est chez nous, oui. Ce n'est pas juste un slogan qui est passé des travées des stades au meeting de la résistance. On est chez nous. C'est pour nous une réalité concrète. C'est la terre sous nos pieds. C'est le ciel bleu sur nos têtes. C'est la Méditerranée, la Mare Nostrum, notre mer, qui baigne nos rêves.

Ce sont nos calvaires et nos monuments aux morts. Ce sont les sourires de nos enfants, les visages de nos femmes, les rides et les accents de nos anciens. C'est chez toi. Chacun sait ce qui nous lie à travers des années de combat commun. Je veux te dire que si tu avais mon amitié, tu as aussi su gagner dans cette campagne mon admiration. Solide, solide, combative, courageuse, mais surtout sincère. Et je suis certain que tous ici vous êtes d'accord avec moi. De l'Empédouza au blocage des agents pénitentiaires, en passant par les manifestations des agriculteurs ou encore l'Arménie assiégée, tu as été partout où tu devais être.

Tu es monté sur chaque barricade qui s'est dressée pour notre civilisation. Des plateaux de BFM à ceux de France Inter. Jamais tu n'as reculé. Quand on te demandait d'abjurer ce en quoi tu crois, tu reprenais ton credo encore plus fort. Quand on te demandait de te coucher devant la gauche morale, tu te dressais encore plus droite. Quand on a voulu t'interdire de parler des victimes, tu as choisi Evelyne Rehbert pour figurer à la place d'honneur de ta liste. Et puis les débats. Il y a eu les débats. Pannot. Toussaint. Valérie Ayet. Et puis même ce pauvre Bellamy qui doit porter sur ses frêles épaules tous les reniements et les trahisons passées et à venir de LR.

Alors je le dis ici à quelques mètres, Jean, en effet, à quelques brasses même, de la permanence d'Éric Ciotti. Le même Éric Ciotti qui, à l'instar de Valérie Pécresse, mais s'est passé plus inaperçu, répondait il y a quelques mois à Nice matin qu'il faudrait un seul candidat du, ouvrez les guillemets, je ne sais pas vraiment ce que ça veut dire, il faudra lui demander, un seul candidat du camp modéré pour les présidentielles de 2027. Comprenez, un seul et même candidat pour LR et pour les macronistes. Alors je sais que les LR sont en meeting ce soir, nous avons même partagé l'avion avec certains d'entre eux.

Ils sont en meeting ce soir dans le département, Valérie Ayet vient demain avec Édouard Philippe, ils auraient pu faire meeting commun. Ben, ils auraient pu faire meeting commun. Pas besoin d'attendre le 10 juin. Ça aurait fait économiser de l'argent aux contribuables et puis ça aurait permis quand même qu'Estrosi et Ciotti se retrouvent enfin. Ils ont été séparés bien trop longtemps, ce couple.

C'est ce même Ciotti, Jean, tu l'as rappelé, qui avec le conseil des Alpes-Maritimes, dirigé par LR, avait prévu d'acheter ces deux villas à carrosse, pas pour y loger nos anciens, pas pour y installer des crèches pour nos enfants, non, il avait prévu d'acheter deux villas à carrosse dans la métropole niçoise, juste à côté, pour y accueillir des migrants, un projet, tu l'as rappelé, à 2 millions d'euros. Et savez-vous ce qui a empêché que ce projet aboutisse ? La mobilisation de Reconquête et de nos militants des Alpes-Maritimes, contre de Marion Maréchal, qui a mis en lumière ce projet en rencontrant les riverains. Étrangement, sans doute, quelques jours après, le projet était abandonné.

Car oui, la droite qui ne baisse pas les yeux, c'est Marion. La droite qui ne trahit pas, c'est Reconquête. Marion, je l'ai dit, tu es ici chez toi. Car les Niçois n'ont pas oublié, je n'ai pas oublié, que tu étais aussi à nos côtés, pas très loin d'ici, sur la promenade des Anglais, dans les jours qui ont suivi ce funeste 14 juillet. Et tu ne manques jamais l'occasion non plus, face au Brie, Toussaint et autres, de rappeler que leur prétendue générosité, chez nous, ça s'est terminé avec un clandestin tunisien qui a tué trois chrétiens dans la basilique Notre-Dame. Ici, ici plus qu'ailleurs, on sait le prix à payer pour la folie migratoire.

L'insécurité, nous avons 60% de détenus étrangers à la prison de Nice. J'ai bien dit étrangers, pas les binationaux. Et bien sûr, nous connaissons aussi l'islamisation qui l'accompagne. Ici, plus qu'ailleurs, on peut dire avec toi Marion, on peut dire avec Georgia Meloni, avec qui nous étions il y a deux jours, le blocus naval européen, là, dans la Méditerranée, vite et très vite, si nous sommes en première ligne face à la menace. Les Niçois ont été aussi en première ligne de la résistance depuis longtemps.

Niçois, Niçois, vous qui avez été lucides avant beaucoup d'autres Français, vous qui très tôt déjà avez été aux côtés de Charles Pasquois ou de Jean-Marie Le Pen, Niçois qui avez porté à la mairie Jacques Médecin, Jacques Pérat, dimanche Niçois, restez fidèles à votre cœur ardent, restez fidèles à la vraie droite, votez Marion et reconquête ! Marion, tu es ici chez toi, dans notre département, qui est celui où Éric Zemmour a recueilli le meilleur score lors de l'élection présidentielle dans notre département qui était derrière toi lors des élections régionales de 2015 à 41%.

Je veux le dire, depuis des mois, autour de Jean Moucheboeuf, autour de nos élus municipaux et métropolitains, nos militants font ici un formidable travail de terrain infatigable. Ils sont partout pour porter notre liste. Qu'ils en soient ici vivement remerciés. Et avec eux, c'est ici aussi le directeur de campagne qui parle, tous les militants qui ont été de tous les combats depuis neuf mois. Merci à tous. Nous avons fait, c'est vrai, le choix d'une course de fond. Nous avons mis à rude épreuve votre endurance. Et pourtant, vous êtes encore là. Vous êtes encore là, extraordinaire, dans le sprint final. Merci du fond du cœur. La France fière, c'est vous.

J'aurais eu tant d'autres choses à dire sur notre beau mouvement, sur notre campagne, sur notre candidate. Je résumerai en concluant avec quelques mots venus de notre enfance et de l'illustre plume de Saint-Exupéry. Parlant de l'allumeur de réverbère, le petit prince s'exprime en ces mots. Cependant, c'est le seul qui ne me paraisse pas ridicule. C'est peut-être parce qu'il s'occupe d'autre chose que de soi-même. Merci Marion pour ton dévouement. Merci à tous pour votre enthousiasme. Niçois, Français, le 9 juin, soyez au rendez-vous. Marion a besoin de vous. Pas de vote de diversion, pas de dispersion. Chaque voix comptera. Vive le courage des idées et la sincérité du cœur.

Vive la solidité et la droiture. Vive Nice la rebelle et vive la France fière. Vive la reconquête. Merci.

20:36
Éric Zemmour

Très chers amis, quel bonheur de me retrouver à la Méditerranée. Venir à Nice, là où tout a commencé avec la croisée des chemins, là où je suis venu vous voir parmi les premiers dès la mi-septembre 2021. Que d'aventures, que d'épreuves et de joies traversées ensemble, que de pages il nous reste à écrire ensemble. Vous rendiez d'abord hommage à tous les cadres et tous les militants de reconquête. Mon amour et mon admiration. Merci de les avoir applaudis aussi chaleureusement. Citer les invités présents au premier rang et de tresser leurs louanges. Je crois que je vais cette fois faire mieux. Je vais vous lire les premiers noms de notre liste reconquête.

Marion Maréchal, Guillaume Pelletier, Sarah Knafot, Nicolas Bay, Laurence Trochu, Stanislas Rigaud, Agnès Marion, Jean Messia, Sophie Grèche, Philippe Vardon, Marc-Etienne Lansade. Merci, merci de les applaudir. Ils le méritent. Je vais ensuite vous lire les noms des candidats sur la liste du Rassemblement national entre les places 25 et 32 puisque les sondages leur promettent pour l'instant d'être élus. Pierre Impy, Sylvie Josserand, Julien Léonardelli, Angeline Furet, Gaëtan Dussosset, France Jamais, André Rouget, Séverine Verbrouc. Je n'ai rien contre ces gens-là, évidemment d'ailleurs, je ne les connais pas.

Mais je pose cette question simple, cette question que vous poserez dans ces quatre derniers jours qui nous séparent du scrutin dans votre famille, à vos amis, vos collègues de bureau, qui préférez-vous envoyer à Bruxelles ? Qui vous défendra le mieux ? Qui défendra avec le plus de talent, de conviction, les intérêts de la France et des Français ? Je vous laisse juge. Pour ce dernier meeting de notre campagne européenne, je dois bien sûr vous parler d'Europe. Je veux vous parler de la civilisation européenne, de l'identité européenne, de la culture européenne, de l'industrie européenne, de l'agriculture européenne, etc. Et pour tout cela, pour résumer tout cela, je vais vous parler de vous.

Oui, de vous, de vous, de vous, mademoiselle, oui, on a encore le droit ici de dire mademoiselle, et de vous encore, de vos peurs, de vos espoirs, de votre famille, de vos amis. Oui, je vais parler de chacun d'entre vous, de chacun des individus qui sont dans cet endroit magnifique, de chacun des individus qui n'y sont pas, de chacun des 68 millions de Français, de chacun des 448 millions d'habitants de l'Union européenne. Parce que, figurez-vous, parler de l'Europe, c'est parler des Européens. L'individu européen est la quintessence de la civilisation européenne. Il est le cœur du cœur du projet européen.

Parce que cet individu européen, qu'il soit français, italien, allemand, polonais, hongrois, suédois, danois, espagnols, serbes, croates, tchèques, et j'en passe, est le résultat unique au monde, je dis bien unique au monde, d'un processus millénaire. Une personne à la fois pareille aux autres est absolument différente. Quand je dis unique au monde, ne croyez pas que j'exagère. Cet individu n'existe nulle part ailleurs. Aucune autre civilisation que la nôtre, aussi brillante et subtile qu'elle soit chinoise, japonaise, indienne, africaine, islamique, ou même orthodoxe, ne connaît ni ne reconnaît l'individu. Toutes ne connaissent et ne reconnaissent que la tribu, le clan, l'empire.

Vous connaissez la fameuse définition de Paul Valéry, j'appelle européenne toute terre qui a été successivement romanisée, christianisée et soumise aux disciplines et à l'esprit des Grecs. Nous sommes en effet le produit de ces deux greffes successives. Rome, qui s'est greffée sur la Grèce, et le christianisme s'est greffé sur Rome. Les Grecs nous ont légué la philosophie et la démocratie, Rome a ajouté l'État et le droit et le christianisme a couronné cet édifice avec la foi, la foi qui sublime tout. Et c'est cet individu européen, à la fois grec, romain et chrétien, unique au monde, qui est parti à partir du XVe siècle à la conquête du monde.

Cet individu européen fou de liberté, de science, fou d'orgueil et de plaisir, s'est fait banquier lombard, condottier florentin, honnête homme à Versailles, écrivain des Lumières dans un café à Paris, sans culotte, féroce, héros de la grande armée, capitaine d'industrie anglais, philosophe et scientifique allemand, avant de s'auto-détruire dans deux grandes guerres qui ont ensanglanté le XXe siècle. Depuis lors, le conquistador européen n'est plus que l'ombre de lui-même. Il a peur de tout et surtout, il a honte de tout. De son passé, de son histoire, de son génie, de sa couleur de peau, de son sexe.

Des Européens qui ne savent plus désigner l'ennemi, mais que l'ennemi, lui, sait très bien désigner. La fameuse guerre des civilisations, chère à Samuel Hittington, c'est ça. Des civilisations conquises par l'individu européen qui veulent prendre leur revanche. Regardez, le mot même d'Européen, il apparaît pour la première fois dans la chronique d'un auteur anonyme qui décrit la bataille de Poitiers. Oui, la bataille de Charles Martel en 732 dans laquelle il écrit « Les Européens ont réussi à repousser une attaque des musulmans sur leur territoire.

» Des siècles et des siècles plus tard, un de nos plus grands philosophes, René Girard, quelques temps avant de mourir, dans son dernier livre, nous prévient « Il nous faut entrer, dit-il, dans une pensée du temps où nous sommes plus près de la bataille de Poitiers en Corelle et des croisades que de la révolution française et des conséquences de la révolution industrielle sous Napoléon III. » Cette phrase de René Girard, j'ai le sentiment que nous sommes les seuls de toute la classe politique à la comprendre. Les autres, les politiciens, les adversaires pour rire, sont d'accord sur l'essentiel. Ils ne croient pas au message de René Girard.

Ils ne croient pas à la guerre de civilisation qui vient, qui est déjà là. Dans cette guerre de civilisation, nous, les Européens qui étions les plus forts, nous sommes devenus le point faible sur lequel tout le monde tape l'idiot utile du village mondial. Celui qui ne se protège pas contre l'afflux des voitures électriques chinoises. Celui qui ne réplique pas quand les Américains imposent l'extraterritorialité de leurs droits. Celui qui laisse entrer des masses de clandestins africains et ne moufte pas quand les pays d'origine refusent de les reprendre. On peut s'interroger longuement, au-delà de notre histoire tragique du XXe siècle, sur cet affaiblissement de l'homme européen.

On peut se demander si nos qualités ne sont pas devenues nos défauts, si nos atouts n'ont pas été usés, dévoyés, retournés. Regardons bien. Notre individu est devenu individualiste. Notre état de droit a tourné au gouvernement des juges. La loi de la majorité s'est soumise à la tyrannie des minorités. Nos glorieuses et impérieuses nations sont devenues apeurées et timorées et se laissent imposer règles, normes, amendes par toutes sortes de bureaucrates, de cours de justice et de commissions. Alors, après nous être regardés sans concession, regardons autour de nous. Partout dans le monde, l'heure est au retour aux sources.

La Chine renoue avec consensus, l'Inde avec l'hindouisme, la Russie avec les Tsars et l'orthodoxie, la Turquie avec l'Empire ottoman. Tous reviennent à leurs fondamentaux, comme on dit au football, qu'ils avaient abandonnés quand ils voulaient imiter les modèles venus d'Occident. Tous tiennent leur revanche, ils en sont sûrs. L'Afrique francophone vire l'armée française sans ménagement. L'Inde comme la Chine se souviennent d'un temps où ce sont eux qui vendaient leurs textiles, leurs thés et leurs épices à l'Angleterre et à tout l'Occident. L'islam se dit qu'après les deux échecs des sièges de Vienne en 1529 et 1683, le troisième sera le bon.

Il n'est même plus besoin cette fois de prendre Vienne puisque Paris et Londres semblent décider à tomber comme des fruits mûrs. Chacun de ces blocs civilisationnels fait son unité culturelle. Il n'y a quasiment plus de chrétiens dans le monde arabo-musulman. Les derniers y sont persécutés dans le Maghreb et plus encore en Afrique. Tandis qu'en Chine et en Inde, les musulmans et les chrétiens doivent faire profil bas. Seuls les pays d'Europe s'offrent au multiculturalisme comme dans une quête sans fin de rédemption. Cessons de nous repentir. Cessons de nous flageller. N'ayons pas honte de faire comme les autres. Redevenons ce que nous sommes. Redevenons Européens. Redevenons Occidentaux.

Défendons sans complexe notre identité, notre culture, notre industrie, nos paysages, nos agriculteurs, nos scientifiques. Défendons notre civilisation européenne. et pour la défendre, aimons-la. Quand nous disons que nous aimons notre civilisation européenne, nous parlons souvent, comme je l'ai fait moi-même tout à l'heure, de grandes choses, de la philosophie grecque, de la grandeur romaine, de Jeanne d'Arc, de Notre-Dame, de Léonard de Vinci, de Mozart, de Flaubert, de Chateaubriand. Mais il y a encore quelque chose de plus important à voir.

Ce que nous défendons dans la civilisation européenne, ce que nous devons défendre à tout prix, comme si notre vie en dépendait, car notre vie en dépend, ce pourquoi nous allons voter dimanche, c'est le confort, c'est la douceur, c'est la tranquillité, c'est la paix. C'est le confort, c'est la douceur, c'est la tranquillité, c'est la paix de cet individu européen. Votre confort, votre douceur de vivre, votre tranquillité, votre paix. Le confort de vivre dans une société prospère, où l'impôt ne vous prend que ce dont il a besoin pour assurer votre sécurité, et où il vous laisse tout le reste. Parce que cet argent, c'est vous qui l'avez gagné, c'est vous qui l'avez créé.

Et vous ne l'avez pas créé pour financer les délires d'Emmanuel Macron, ni pour éponger les erreurs de Bruno Le Maire, ni pour engraisser la tyrannie d'Ursula von der Leyen. Cet argent, c'est le vôtre, et vous avez le droit d'en faire ce que vous voulez. Partir en vacances avec vos enfants, acheter une maison, économiser pour vos vieux jours, inviter vos amis à faire de bons repas. Cet argent, vous ne l'avez pas gagné pour financer l'immigration, ni l'islamisation, ni France Inter, ni les intermittents du spectacle. Comprenez-moi bien, mes amis, quand je parle d'individualisme, de confort, de tranquillité, de plaisir, de bonheur. Je ne plaide pas pour un retrait hédoniste du monde.

Je ne vous invite nullement à devenir spectateur de l'histoire du monde et de notre nation. Je ne vous incite encore moins à vous dépolitiser, à vous désintéresser du sort de notre pays et de l'Europe. Bien au contraire, je vous dis même de vous méfier de tous ceux qui vous susurrent tels le serpent du livre de la jungle. Et confiance, tu t'en tireras tout seul. Et confiance, il faut te retirer dans un coin isolé de tout, un coin peinard, un coin sans gare TGV ni 4G, un coin sans migrants afghans ni points de deal, un coin sans drapeau palestinien ni chanteur transgenre non-binaire. Non, non, je ne vous le dirai pas d'abord parce que vous aurez du mal à en trouver.

Et puis, je ne vous le dirai pas car ce serait déserter le combat. Non, je ne vous le dirai surtout pas car le monde et l'histoire vous rattraperont. Ils vous rattrapent toujours. Ils nous rattrapent toujours. Ils viennent nous chercher, nous sortir de notre léthargie, nous arracher à notre fausse retraite, notre fausse tranquillité. En revanche, ce que je vous dis, c'est qu'entre une société où les idéaux de la gauche nous ruinent et une société où votre vie quotidienne exige le retour à la prospérité, vous allez devoir choisir le 9 juin prochain. En France, on accuse les gens qui aiment le confort d'être des planqués et des radins. Non, vous n'êtes pas planqués.

Non, vous n'êtes pas radins. Vous aimez la vie et vous voulez l'aimer jusqu'au bout et vous refusez d'être privés du plaisir, de la facilité et de la tranquillité. Vous n'êtes pas nés dans un pays du tiers-monde. Vous ne voulez pas vivre dans un pays du tiers-monde.

Vous ne voulez pas vivre dans une France où les pharmaciens sont en rupture de stock, où des régions entières sont sans médecins, où un afghan de 17 ans peut vous poignarder en pleine rue parce qu'il n'y a plus de frontières, où un point d'île transforme votre quartier en guerre civile, où on explique à vos enfants qu'ils peuvent changer de sexe comme de t-shirt et où on aura bientôt le droit de vous piquer comme un chien parce que vous êtes trop vieux, parce que vous coûtez trop cher. Vous ne voulez pas, vous ne voulez pas de cette France-là.

Peu importe, peu importe comment on l'appelle, la France du vivre ensemble, la France créolisée, la France LGBT, la France du en même temps, la France du quoi qu'il en coûte. Vous n'en voulez pas et vous avez le droit de ne pas en vouloir. Non seulement vous avez le droit de dire ce que vous pensez comme vous le pensez et moi vivant, personne ne vous retirera ce droit, mais aussi parce que vous avez raison. Vous avez raison contre LFI, contre les frères musulmans, contre Dupond-Moretti, contre le Conseil constitutionnel de Fabius et même, je vais vous dire, vous avez raison, même contre les injonctions moralisantes de Jean-Michel Apathy.

Et savez-vous pourquoi vous avez raison contre tous ces gens ? Pas seulement parce qu'ils sont hypocrites. Vous avez raison parce que cette vie dont vous voulez, cette vie confortable, douce et paisible, c'est l'essence même du projet français. Si notre histoire a été grande, si notre industrie a été puissante, si nos scientifiques ont été géniaux, si nos artistes ont été admirés par le monde entier, ce n'est pas seulement pour le faste, ni pour les médailles, ni pour les honneurs, c'est pour vous, d'abord pour vous, pour que vous meniez des vies tranquilles et heureuses dans la prospérité et dans la paix.

La France a certes connu des épisodes tragiques, mais son objectif a toujours été de devenir un pays heureux où l'on a le droit de vivre et de parler librement et de s'aimer, de se dire qu'on est mieux ici qu'ailleurs et que c'est très bien comme ça. Je suis né, vous savez, dans un pays heureux. Il y avait des pauvres et je n'étais pas riche, mais le peuple français était un peuple joyeux. On disait rigolard, insolent, imprévisible, mais profondément attaché au droit de gagner sa vie, de critiquer, d'improviser pour les femmes, de porter des mini-jupes. L'étranger disait « Ah, les Français, au moins, vous savez vivre. » Les Allemands ajoutaient « Heureux comme Dieu » en France.

Plus personne ne dit que les Français savent vivre. L'étranger ne nous envie plus. Le plus terrible des déclassements n'est pas notre place dans le hit-parade des grandes puissances. Le plus terrible des déclassements est la disparition du plaisir français, de la confiance en soi française, de la liberté française. Le plus terrible des déclassements, c'est le vôtre, celui de vos parents dans les EHPAD, celui de vos enfants qui ne savent plus lire ni écrire, celui de vos fins de mois qui ressemblent à des fins du monde. Votre monde, notre monde. Vos fins de mois ressemblent de plus en plus à la fin de la France.

La France ressemble de plus en plus à quelque chose qui n'est pas du tout la France. Nous ressemblons de plus en plus à un peuple qui porte le deuil de lui-même. Acceptons-nous cette situation. Sommes-nous un peuple qui se regarde mourir dans le miroir grimaçant des médias de gauche ? Déclarons-nous forfait dans toutes les compétitions à venir. Acceptons-nous toutes les défaites. Je vous en prie, chers amis, répondez-moi du fond du cœur. Oui ou non, sommes-nous définitivement un peuple foutu ? Oui ou non, sommes-nous définitivement un peuple dépressif ?

Oui ou non, sommes-nous de ces peuples qui, comme disait le général de Gaulle, n'ont plus la force de se tenir debout et se couchent pour mourir ? Mesdames et messieurs, chers compatriotes, le peuple français a parlé. La réponse est non. Je considère, je considère votre cri du cœur comme un référendum. Il ne reste plus qu'à le confirmer le 9 juin. Lançons le combat du peuple français. Ce combat-là est à notre portée. Il aura lieu le 9 juin dans l'isoloir le plus proche de chez vous. Ce sera votre combat. Il ne va durer qu'une minute à peine, le temps de tirer le rideau et de mettre le bulletin dans l'enveloppe.

Chaque bulletin reconquête dira dans les cinq ans à venir j'exige que la France reste la France, que ça plaise ou non à l'Union européenne. Il est là, le vrai, le grand référendum du 9 juin. Jordan Bardella voudrait nous faire croire que c'est un référendum anti-Macron. C'est faux. C'est totalement faux. C'est absolument faux. Bardella ment et il le sait très bien. Macron restera au pouvoir jusqu'à la dernière seconde de son quinquennat. Il nous emmerdera jusqu'au bout. Il dormira à l'Élysée le 9 au soir. Et puis le 10 aussi. Et puis le 11. Et pendant l'été, il s'installera au fort de Brégançon. Il prendra le soleil et nagera dans sa piscine et montera sur son jet ski.

Et puis il rentrera à Paris. Et tout continuera ainsi pendant trois ans. Trois petites années pour lui et trois interminables années pour nous. Trois ans où il ne nous fera pas cadeau d'une journée, ni d'une heure, ni même d'une minute. Voter Bardella, c'est voter pour le départ d'un Macron qui ne partira pas. Voter Bardella, c'est frapper dans le vide. C'est une victoire pour rire. C'est une victoire pour rien. C'est une victoire bidon. C'est une victoire de témoignage. Donc, c'est une défaite. Comme en 2014, comme en 2019, le Rassemblement national et Bardella vont arriver premiers aux élections européennes et cela ne servira strictement à rien, ni en Europe, ni en France.

Bardella, c'est le vote deux fois inutile. Le 9 juin, le 9 juin, vous avez une chance unique de battre vraiment, concrètement, Ursula von der Leyen. Voter Bardella, c'est rater cette chance pour cinq ans. C'est passer à côté du vrai enjeu, du vrai défi, de la vraie bataille. Voter Bardella, c'est faire semblant. Et ce qui me peine, ce sont les Bardellistes qui sont trompés. Pendant cinq ans, ils vont se dire finalement « J'ai voté pour rien ». Vous avez le choix. Votez pour quelque chose. Votez ! Votez pour prendre le pouvoir au Parlement européen. Votez pour la grande vague qui se lève en Europe. Votez contre Ursula von der Leyen.

Ursula von der Leyen n'est pas seulement l'ennemi de nos familles, de notre culture, de nos agriculteurs. de nos entrepreneurs, de notre surventrée énergétique, de notre dissuasion nucléaire. Elle n'est pas l'ennemi de telle ou telle partie de notre société. Elle est l'ennemi de tout ce que nous sommes, tout ce que nous avons toujours été et tout ce que nous voulons être. Nous ne pouvons pas nous permettre de brandir un drapeau blanc face à Ursula pour faire plaisir au sondage. Alors, je vais vous donner le secret ce soir de notre victoire. Si vous voulez défendre la civilisation, votez pour vous.

Votez pour votre vie, pour votre chair, pour votre quartier, votre village, votre famille, vos cœurs, vos âmes. Ne votez pas seulement pour des monuments, ni pour des héros, ni pour des pages d'histoire. Vous êtes, vous aussi, les monuments. Vous êtes les héros. Vous êtes l'histoire. Votez pour vos fins de mois. Votez pour le petit dernier qui vous sourit dans le berceau. Votez pour votre amie qui a perdu son boulot. Votez pour votre sœur qui a peur dans la rue quand elle rentre le soir. Ne votez pas seulement pour des concepts, des théories, des idéologies. Ne votez pas pour la fausse générosité de Macron. Ne votez pas pour la fausse victoire qu'on vous promet.

Votez pour la vraie reconquête de votre vraie vie, la seule qui vaille, la reconquête qui vous regarde, celle qui vous parle. La civilisation est faite de grandes choses, mais toutes les grandes choses sont faites de petites choses. Et ces petites choses, c'est chacun d'entre nous. Sans vous, même les plus modestes, même les plus humbles d'entre vous, il ne peut pas y avoir Notre-Dame ni le château de Versailles, ni la victoire à Austerlitz, ni la liberté d'expression, ni le droit de vote. Sans vous, il n'y a rien. Sans chaque Français, il n'y a plus la France et notre civilisation disparaît à tout jamais.

Alors, le 9 juin, pour parler comme on parle aujourd'hui, soyez perso, carrément perso. Soyez vous-même, ne cherchez que votre intérêt, parce que la France ne survivra que si vous survivez. Vous voulez moins d'impôts et de taxes ? La gauche va dire que vous êtes égoïste. Soit, soyons égoïstes. Parce que, parce que refuser de payer encore et toujours davantage, exiger de payer beaucoup moins, c'est le seul moyen de sauver notre économie. votre égoïsme est l'instinct de survie du pays tout entier. La France a besoin de votre instinct de survie. La France a besoin de votre égoïsme. Vous voulez le retour des frontières ? Vive votre égoïsme. Vous voulez moins d'immigration ? Vive votre égoïsme.

Vous voulez moins d'islam ? Vive votre égoïsme. Vous allez sauver ce pays, parce que vous allez être les premiers à dire « La plaisanterie a assez duré. La gauche n'est pas généreuse. Elle me prend mon argent pour le donner à des parasites qui ne m'aiment pas et ne m'aimeront jamais, même si je leur donne tout ce que j'ai. » La grande parade de la fausse bienveillance, de la fausse compassion, de la fausse indignation, de la fausse solidarité, de la fausse universalité, tout ça, c'est terminé. Adios les tartuffes, goodbye les hypocrites.

La réalité est de retour et elle a envie que la France soit heureuse et tant pis si ça empêche de dormir la minorité qui voudrait une France honteuse, une France coupable, une France du remords et de l'autocritique. Nous voulons survivre et nous voulons la vraie vie française, notre vie. Nous voulons exister. Notre plus grand philosophe, Descartes, disait « Je pense, donc je suis. » Le 9 juin, dans l'isoloir, nous allons dire « Je veux être heureux, donc je suis français. » Et ne comptez pas sur moi pour changer d'avis parce que je suis têtu. Descartes était têtu, Jeanne d'Arc, Bonaparte, De Gaulle étaient têtu. La France est un pays têtu.

La France est le pays qui veut être heureux et qui ne lâchera jamais l'affaire. Le bonheur, la prospérité, la tranquillité, le plaisir, la liberté. Est-ce que ce sont des slogans ou est-ce la réalité ? Nous seuls pouvons en décider. Nous seuls pouvons dire à Ursula, pardonnez-nous de vous le dire, Ursula, mais foutez-nous la paix. On n'a pas besoin de vos règlements. On n'a pas besoin de votre vision du monde tellement socialiste, vieille, ringarde, ridicule et tellement ruineuse. Nous voulons une heure et pas vous de comment, d'avec qui nous le sommes et pas vous.

Pendant, pendant les cinq ans qui viennent, la France sera perso et elle en sera fière parce qu'être perso dans les cinq ans qui viennent, c'est sauver notre pays, c'est le faire vivre notre pays. Entendez-vous Ursula, entendez-vous dans nos villes et nos campagnes rugir le peuple qui veut être heureux. C'est notre pays, il est à nous perso et ne vous appartiendra jamais. Nous allons redevenir nous-mêmes, oui, pour redevenir nous-mêmes, pour nous retrouver, pour nous ressouder. Nous devons faire le choix de reconquête, le choix de notre liste conduite par Marion Maréchal, le choix de la France souveraine et le choix de la civilisation européenne.

Vive la beauté de Nice, vive la Méditerranée, vive la civilisation européenne. la France de toujours,

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Invité

protégez-la, défendez-la et soyez au rendez-vous pour bâtir la France de demain.

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Éric Zemmour

En termes de cette campagne,

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Invité

faire savoir ma gratitude, car si j'ai tenu avec nos colistiers sur les plateaux de télévision, c'est grâce à vous qu'ils n'ont pas compté leurs heures pour aller coller, pour aller tracter. Merci à mes colistiers dont je suis si fière et qui ont porté la voix de notre liste tout au long de l'eau avec un immense professionnalisme et notre sécurité. Et enfin, merci à notre président Éric Zemmour qui n'a pas compté son énergie pour être à mes côtés dans cette campagne européenne et que notre président Éric Zemmour a fait son meilleur score à l'élection présidentielle.

Mon compagnon de route, mon fidèle compagnon de route, Philippe Vardon, heureuses années déjà, et croyez-moi, ça n'est pas une mince affaire, mais surtout que j'admire tout particulièrement parce qu'il a cette petite étincelle singulière qui allie à la fois l'humilité du militant et la volonté du chef. Merci à notre directeur de campagne qui aura été admirable tout au long de cette élection. Les Céens sont venus bâtir il y a plus de 2000 ans la cité victorieuse. Nice, qui est d'abord le symbole de notre christianisme, l'élection qui vient disparaître, tout ce que nos pères et nos enfants, nos grands-pères ont mis plus de 2000 ans à bâtir.

Où voulons-nous transmettre à nos enfants cet héritage multisuculaire ? C'est ça la question que vous devez vous poser le 9 juin prochain. Nice, la ville des nations européennes fière de leur identité nationale. À Nice, je retrouve le parfum de l'Italie que je chéris mais aussi et surtout le sol de France, ce sol qui coule dans mes veines. Nice, enfin, symbolise la ville frontière. Ce gros mot pour certains et ce beau mot pour nous réhabiliter et sauver. Il n'est aucun avenir pour un foyer, pour un royaume, pour une patrie dépourvue de frontières. Ce noble mot. Les invasions, qu'elles fût Sarasine au IXe siècle, aux Turcs au XVIe siècle. Nice est en première ligne.

Nice subit de plein fouet l'immigration massive et incontrôlée et il est de notre devoir, vigie parmi les vigies, d'alerter notre peuple du grand remplacement migratoire et islamique qui nous guette. Il faut qu'ils sachent, il faut qu'ils voient, il faut qu'ils prennent conscience, il faut qu'ils votent. Jamais, je dis bien jamais, la France n'a connu un tel point de bascule. Jamais la France n'a à ce point été menacée d'être intégralement remplacée, de disparaître, de disparaître. Oui, voici l'enjeu vital de cette campagne des élections européennes. Voici le défi existentiel de notre vocation politique. Nous ne voulons pas que nos enfants deviennent des étrangers dans notre propre pays.

Je ne veux pas que mes filles deviennent des étrangers et de notre pays de Sylvain Tesson. Les aventuriers ne redoutent rien parce qu'ils possèdent un port d'attache. Tout royaume vous rend fort, folle est celui qui le cèderait pour un cheval. La véritable géographie homérique réside dans cette architecture. La patrie, le foyer, le royaume, l'île d'où l'on vient, le palais où l'on règne, l'alcove où l'on aime, le domaine où l'on bâtit. On ne saurait se montrer fier de son propre reflet si l'on ne veut pas se prétendre de quelque part. Nous sommes de quelque part. Nous sommes d'ici. Nous sommes de... Encore une grossesse. Dernière minute des Français.

Et je veux encore une fois, encore une minute, vous parler de la France. Dans cette élection, nous pouvons être fiers. Oui, nous pouvons être fiers d'avoir incarné la droite qui ne baisse pas les yeux. Qui ne baisse pas les yeux devant la gauche morale, devant le politiquement correct ou les intimidations médiatiques. Nous n'avons refusé aucun combat. Nous n'avons refusé aucune confrontation. Et nous avons su mettre sur la table les sujets essentiels qui, bien souvent, ont été écartés, évités ou ignorés par les autres. Nous avons été partout où le combat pour les Français et pour notre civilisation le nécessitait.

Dès le mois de septembre, nous étions à Lampedusa quand le continent subissait une invasion migratoire inédite. nous étions les seuls à nous rendre le jour même sur place pour exprimer d'abord notre solidarité avec l'Italie, pour alerter nos compatriotes et pour dire combien le point de bascule était atteint. Il faut le dire et il faut le répéter pour la première fois depuis 2022. Le nombre de migrants qui sont entrés en Europe est plus important que le nombre d'enfants qui y sont nés. Près de 8 millions de demandeurs d'asile sont arrivés sur le sol européen depuis 10 ans. C'est l'équivalent d'un nouvel Etat membre.

Chacun doit comprendre, doit mesurer que c'est la démographie qui fait l'histoire et que bientôt, si nous n'agissons pas, ces phénomènes seront irréversibles. Partout, partout, nos frontières sont devenues des passoires. Eh bien, je vous le dis, au Parlement européen, demain, avec nos élus, nous serons les avocats de la frontière, nous serons les avocats de la fin de l'immigration, nous serons les avocats de notre identité recouvrée, nous serons les avocats de notre souveraineté. Notre campagne fut aussi marquée par des drames et dès le mois d'octobre, en particulier par la tragédie du 7 octobre en Israël.

Et là, nous avons été présents également par nos condamnations sans ambiguïté, par nos mots de vérité. Nous fûmes les premiers avec Éric Zemmour à dénoncer la barbarie du Hamas et les conséquences pour notre civilisation. Et je sais, je sais et j'ai ressenti la même chose que ces images terribles ont réveillé quelque chose chez vous, les souvenirs douloureux et sanglants du Bataclan ou de la promenade des Anglais. Oui, il faut le dire, ce qui menace aujourd'hui Israël à travers le Hamas menace aussi la France et l'Europe.

Ce sont les frères musulmans, ces frères musulmans, cette organisation islamiste qui a pour projet revendiqué, assumé, public, de conquérir l'Europe par la religion islamique. Ils veulent nous convertir ou ils veulent nous soumettre. Et ce projet de conquête, il puise aujourd'hui sa force, ses relais, ses adeptes dans l'immigration de masse et par son corollaire, l'islamisation de notre pays. Arrêtons d'être aveugles, arrêtons d'être naïfs. L'immigration est le terreau de l'islam, l'islam est le terreau de l'islamisme et l'islamisme est le terreau du terrorisme. Écoutez bien, écoutez bien, cette histoire vraie que tout le monde peut vérifier.

C'est une dépêche AFP du 30 novembre dernier qui nous l'apprend grâce à une enquête minutieuse de la DGSI en Bretagne. Six hommes, la plupart fichés, évidemment, ont projeté de s'attaquer à un village entier, une nuit, à la campagne dans notre France rurale pour tuer tous les habitants par surprise. Je les cite, on passe à quatre ou cinq armés, tu tues tout le village en une seule nuit, c'est facile. C'est ce qu'ont révélé les écoutes téléphoniques. Voilà, voilà ce qui nous attend si nous ne faisons rien. Voilà l'état de la menace qui devrait mesurer les derniers naïfs qui refusent de voir le réel.

Parce qu'aujourd'hui, personne n'est à l'abri, aucun territoire n'est à l'abri, aucun Français, aucun enfant français n'est à l'abri. Là encore, sur tous les plateaux de télévision, nous avons voulu, tout au long de cette campagne, porter votre colère, mais aussi porter votre espérance, présenter des solutions courageuses parce qu'elles existent. Par exemple, à la suite du terrorisme sur la tour Eiffel, nous avons demandé l'internement préventif et immédiat de tous les fichiers islamistes de France. Oui, nous demandons l'application du principe de précaution pour notre peuple.

Nous avons encore appris il y a quelques jours qu'une lycéenne de 16 ans avait été placée en garde à vue pour avoir menacé de mort une fois encore un professeur. Et nous apprenons que cette lycéenne qui peut être assise sur les bancs de l'école à côté de vos enfants est aujourd'hui fichée S pour islamisme. L'État a pourtant été capable d'enfermer 68 millions de Français pendant le Covid. Eh bien, je le dis, il doit être capable d'enfermer de manière préventive les 5000 bombes humaines fichées S qui aujourd'hui circulent librement sur le territoire national. L'issue ne peut être plus claire après cet internement préventif et l'étude au cas par cas de leur dossier.

Eh bien, ce sera soit la prison, soit l'expulsion. Et s'ils sont Français, nous les déchoirons de leur nationalité. Il y a une réponse immédiate, forte à apporter car il y a désormais deux peuples sur notre terre, deux France qui sont face à face comme l'appréhendait l'ancien ministre de l'Intérieur, Gérald Collomb. Ce qui était alors une alerte est devenu une réalité. Il y a aujourd'hui un conflit de civilisations en gestation sur notre sol. Et à la fin, après ce conflit, il ne restera qu'une seule des deux civilisations. Eh bien, chaque jour, nous nous levons pour que ce soit la nôtre qui l'emporte, la civilisation française plutôt que la civilisation islamique.

De la même manière qui d'autre que nous pour être les avocats sincères, authentiques de tant de nos enfants menacés dans nos rues comme dans nos fêtes de village, des prénoms, des visages ancrés à jamais dans nos cœurs qui s'inscrivent en lettres de sang, de tristesse et de colère dans le ciel de France depuis trop longtemps. Il s'appelait Julien et sa vie fut fauchée par réfugiés soudanais. Elle s'appelait Lola et sa vie fut fauchée par une clandestine algérienne. Il s'appelait Thomas et sa vie fut fauchée par une bande de racailles. Il s'appelait Matisse et sa vie fut fauchée par un migrant afghan. C'est insupportable, ça n'est plus tolérable. Il faut que ça s'arrête partout, partout.

Nous, désormais, tout le temps, désormais, nos vies sont menacées par des gens qui nous détestent. Qui d'autre que nous pour refuser la fatalité ? Qui d'autre que nous pour ne pas se contenter des bougies et des marches blanches ? Qui d'autre que nous pour dire le réel et le vrai ? Qui d'autre que nous pour demander la remigration des délinquants et des criminels étrangers ? Qui d'autre que nous pour dire à ceux qui agitent fièrement le drapeau algérien sur notre sol de rejoindre le pays qu'ils aiment tant ? L'Algérie ! Qui d'autre que nous pour dire combien le racisme anti-blanc explose dans notre pays ?

Le seul racisme, le seul racisme dont personne ne parle jamais, le seul racisme dont aucun média n'accepte le mot, le seul racisme auquel chacun est tenu de s'habituer. Moi, je ne m'habitue pas et je continuerai à dénoncer le racisme anti-blanc et anti-français dont sont victimes chaque jour dans la différence nos compatriotes jusqu'en Nouvelle-Calédonie aujourd'hui alors qu'ils sont abandonnés par les pouvoirs publics.

Ce combat, mes amis, nous l'avons mené sur les plateaux de télévision et face à Mathilde Panot, la représentante de Jean-Luc Mélenchon et pour la première fois, pour la première fois, il faut le dire, ce danger, cette menace de l'islamisme à rencontrer et épouser un débouché politique, un porte-parole politique, un parti politique, le parti de Jean-Luc Mélenchon. Ce parti qui est devenu le parti de la haine de la France avec son égérie de pacotille, Rima Hassan qui souffle sur les braises et danse sur le volcan de la partition et de la sédition.

Rima Hassan dont les parents ont été généreusement accueillis par la France et les Français et dont nous ne récoltons que mépris, ingratitude et insultes. Elle, elle qui a osé comparer le conflit entre Israël et Gaza à l'Algérie française, elle qui a pris pour signe l'ambassade d'Israël, elle qui a appelé à saboter une interview sur TF1, elle qui menace jusqu'à l'Élysée, sait parfaitement ce qu'elle fait. Ils appellent à l'insurrection, ils veulent la fin de la France. Eh bien, nous le disons, LFI est devenu le poison de l'âme démocratie française. Et nous sommes l'antidote face à ce poison. En cet instant, en cet instant, j'appelle tous les électeurs de droite à méditer sur cette évidence.

Puisque la défaite de la liste Macron semble largement acquise et je m'en réjouis, je vous demande de nous donner la force et les voies nécessaires pour battre la France insoumise dimanche de les urnes. Il faut que Reconquête soit devant la France insoumise dimanche dans les urnes. Il faut voter Reconquête pour infliger une défaite électorale et idéologique à ces islamo-gauchistes mais aussi pour défendre, évidemment, nos valeurs de civilisation. Souvenez-vous, quelques jours après ce débat qui m'opposait à Mathilde Padeau, Noël arrivait.

Noël, cette fête chrétienne que nous attendons toujours chaque année avec impatience deux fois millénaire qui célèbre notre ciment commun, l'esprit d'enfance et l'infinie espérance. Eh bien, ici, je tiens à dire que même Noël ne fait plus consensus à gauche. Même Noël est combattu par la gauche. À Nantes, où nous nous sommes rendus, la mairie socialiste a tout fait pour effacer Noël dans l'espace public. Les maires qui ouillent vers écolos à l'extérieur et vers islamistes à l'intérieur de Lyon, de Grenoble ou de Bordeaux, eux, ont rêvé de faire disparaître les sapins de Noël pour ne pas heurter la sensibilité des nouveaux arrivants.

Vous avez vu, comme moi, en cette période de Noël, les petits renoncements médiatiques ou politiques du quotidien qui tendent à ne même plus prononcer ce mot sacré devenu le mot tabou. On ne dit plus vacances de Noël mais vacances d'hiver. On ne dit plus vacances de Pâques mais vacances de printemps. Et ils ne sont pas les seuls. Ils ne sont pas les seuls car même à Bruxelles, avec l'argent des Français et des Européens, la Commission européenne, par la voix de Madame Dali, a recommandé en 2021 de ne plus utiliser le mot Noël pour ne pas choquer les minorités. La même qui accuse aujourd'hui nos pays de racisme structurel et de néo-esclavagisme.

Alors je vous le dis, nous allons entrer au Parlement européen et nous allons sortir tous ces gens et nous allons mettre à la place des gens qui défendront notre civilisation et nos racines chrétiennes. Nous avons de très nombreux combats à mener ici comme au Parlement européen. Et c'est aussi parce que nous avons abandonné notre jeunesse au vide et au laxisme qu'aujourd'hui le narcotrafic explose, que les trafiquants de drogue se sont emparés de pans entiers de nos villes et de nos quartiers durant cette campagne. Avec mes équipes, nous nous sommes rendus à Dijon et à Marseille par deux fois. Et ce que j'ai vu est fou. Ce que j'ai vu est fou.

La deuxième fois à Marseille, nous sommes allés dans les cités après la fameuse, la soi-disant opération XXL, place nette de Gérald Darmanin. Et ce que nous avons vu était édifiant. Nos voitures ont été contrôlées à l'entrée des cités par des barrages tenus par des dealers à ciel ouvert. À ciel ouvert. Des types qui aujourd'hui nous ont demandé d'ouvrir les vitres nous ont poursuivis avec des barres de fer lorsqu'ils ont vu que nous filmions. Et tout ça, c'est en France sans que rien ne se passe. Dans des centaines de quartiers appelés pudiquement quartiers prioritaires, il y en a 1362 en France. Ce n'est plus la loi qui règne, ni l'ordre, ni le respect, ni la sécurité.

Non, il y pullule la loi des bandes, des voyous, des racailles et des mafias qui trafiquent leur poudre de mort à ciel ouvert et sous le regard indifférent du ministre de la Justice Dupond-Moretti. Oui, je pèse mes mots. Je pèse mes mots quand je souligne la responsabilité immense du garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti qui n'a eu de cesse et qui continue de minorer l'évidence. Lui qui osait ricaner en disant que la France n'était pas un coupe-gorge.

Lui qui, après le témoignage dramatique des magistrats à Marseille devant les sénateurs, alors que ces magistrats expliquaient, désespérés, que nous étions en train de perdre la guerre face au narcotrafic, eh bien la seule réponse de ce ministre de la Justice a été de se précipiter pour faire taire ces magistrats et leur enjoindre de ne pas dire le réel. Éric Dupond-Moretti est responsable d'avoir laissé exposer et en insécurité nos agents pénitentiaires sur les blocages où nous sommes allés.

J'ai vu le témoignage de ces agents admirables qui me racontent leur quotidien de l'horreur, qui voient, alors que nous sommes censés être au dernier niveau de l'autorité de l'État, l'effondrement et le laxisme qui chaque jour subissent des crachats, des insultes et des agressions sans que les sanctions soient toujours au rendez-vous qui m'expliquent qu'ils sont aujourd'hui condamnés à faire des transferts de détenus dangereux en étant sous-équipés, parfois sans être armés pour les transferts de nuit dans des véhicules qui ne sont pas blindés.

Voilà la réalité aujourd'hui de ces agents qui, pour certains, eh bien se retrouvent chaque soir pour un agent à gérer 80 détenus, voire parfois dans certaines maisons d'arrêt sans détenus et qui donc évidemment ne sont pas en capacité de pouvoir se faire respecter l'ordre. Ils voient la drogue dans ces prisons, ils voient les téléphones portables, ils voient les sorties insupportables, les cours de surf, les promenades au château de Versailles. Voilà aujourd'hui la réalité des prisons françaises. Alors je vous le dis, j'ai honte pour M. Eric Dupond-Moretti. Il devrait non seulement présenter ses excuses aux Français pour son effroyable bilan. Il devrait présenter sa démission.

Je ne peux pas non plus oublier combien dans cette campagne nous avons été les premiers à alerter dès l'automne lors de notre grande tournée de la France oubliée de la profonde crise agricole. Avant même de venir les soutenir sur les ronds-points ou au salon de l'agriculture, nous avons pris le temps de rencontrer nos paysans dans d'innombrables les exploitations familiales. J'ai vu à ce moment-là la colère, j'ai vu la détresse, mais j'ai aussi vu le talent, j'ai vu le travail, j'ai vu l'effort, j'ai vu l'envie et j'ai vu ce métier de toujours, cette vocation de tous les jours menacée comme jamais.

J'ai vu des paysans qui incitaient leurs enfants qui voulaient reprendre l'exploitation à ne pas reprendre cette exploitation tant ils savaient que les attendaient une vie de difficulté et de misère. J'ai vu des gens qui ne demandaient pas l'aumône, mais qui demandaient de la considération, du respect, qui demandaient qu'on les laisse simplement travailler en paix. Et la réponse qu'ils ont eue est une réponse d'insulte, quelques jolies promesses enfilées, emperlées, dont on attend toujours les actes, alors que le pacte vert qui prépare la décroissance agricole n'a pas évidemment été abandonné, mais a été reporté après les élections.

Eh bien, face à l'Europe virtuelle qui veut sauver la planète, nous, nous sommes l'Europe enracinée qui veut sauver les nations et les paysans et nous battrons ce fanatisme écologique qui aujourd'hui menace la destruction de notre production agricole. Oui, parce que nous sommes les seuls à vouloir changer de modèle en défendant le produire en France car il faut le dire et le répéter, ce sont les importations aujourd'hui qui polluent. La moitié des émissions de gaz à effet de serre en France sont le fait d'importations.

Et donc la réponse, ce n'est pas de créer de la norme, de la contrainte, des interdictions qui nous empêchent de produire, c'est au contraire de défendre la souveraineté alimentaire en refusant cette écologie de la punition et de la décroissance, en défendant une écologie de l'incitation et de l'innovation. Il faut croire en l'homme, l'homme n'est pas le problème, l'homme est la solution. L'homme est la solution. Et surtout, et surtout, il faut prendre la décision courageuse de rompre avec le modèle économique qui aujourd'hui nous ruine, ce modèle économique socialiste.

Oui, nous sommes des millions à ne plus supporter l'enfer fiscal, la terrible cohorte des taxes, des impôts et de la paperasse. Aujourd'hui, nos paysans doivent respecter des dates pour broyer les haies ou pour semer des autorisations administratives pour entretenir un fossé, pour vider un étang, pour drainer un champ. Ils doivent planter, puis mettre en jacère, puis récolter, puis abandonner. Et pendant ce temps, eh bien, le coût de la main d'œuvre au Maroc, c'est un euro de l'heure. Six euros de l'heure en Espagne et 14 euros en France. Voici le cœur de l'absurdité, de toutes les absurdités. Les paysans qui nous nourrissent ont faim. On marche sur la tête.

Chaque fois qu'une crise apparaît dans ce pays, on crée un impôt et une taxe supplémentaire. Et bientôt, je vous l'ai dit, Emmanuel Macron et ses alliés prévoient un impôt européen pour financer une dette européenne comme si nous n'avions pas déjà assez de nos impôts et de nos dettes françaises. Eux veulent toujours moins de riches. Nous sommes les seuls à vouloir toujours moins de pauvres. Pour rendre esclaves des aides, des allocations, des chèques, nous préférons être dépendants de notre travail et de nos efforts. Alors pour cela, oui, il faut réduire l'écart entre les revenus du travail et de l'assistanat. C'est la priorité.

Imaginez aujourd'hui que sur 1 000 euros de dépenses publiques, 576 euros vont à la dépense sociale. 40% de notre richesse nationale et de notre PIB, de notre travail vont directement aux dépenses sociales contre seulement 20% en Suède. ou 30% en Allemagne. Ce sont toujours ceux qui travaillent et les classes moyennes qui paient pour financer le tonneau des danaïdes de l'immigration et de l'assistanat. Aucun parti politique ne souhaite parler de ce tabou à part nous. Notre destin, ce n'est pas le socialisme ou la serviture ou aujourd'hui les corporatismes qui vivent de l'État et de leurs privilèges. Ce n'est pas à la CGT de diriger nos vies.

La CGT, ce syndicat qui dépose des préavis de grève éternelle tous les jours à l'approche du JO de Paris. La CGT, ce syndicat qui reçoit 20 millions d'euros par an de nos impôts. Eh bien, je le dis, il est temps de réformer le système syndical français. Il est temps de faire en sorte que demain, il n'y ait plus de subvention publique à ces syndicats de gauche qui ruine la France et nous empêche de travailler. Et de la même manière dans cette campagne, nous avons été les seuls avec Éric Zemmour à faire de la question identitaire et civilisationnelle le cœur de notre projet.

Nous sommes à l'avant-garde et en première ligne pour dénoncer l'infiltration islamiste dans nos écoles, dans nos quartiers, dans nos villes et dans nos institutions. Il faut mesurer l'état de la situation. Plus mille nouveaux magasins halal l'année dernière, cent fois plus de mostés qu'il y a un siècle, un million de femmes en France qui portent le voile. C'est deux fois plus qu'il y a dix ans. 80 000 lycéens musulmans radicalisés, 50 % des détenus dans les prisons françaises qui sont de confession musulmane, 200 000 mariages forcés, 60 000 jeunes filles victimes d'excision, 35 % des jeunes musulmans qui veulent l'application de la charia et le retour des crimes d'honneur.

Voilà aujourd'hui l'état de la France. Voilà aujourd'hui ce que nous devons combattre. Et certains osent encore nous dire que le grand remplacement n'existe pas. Qui peut encore nous regarder dans les yeux avec cette actualité et nous dire que la France ne risque pas définitivement d'être remplacée ? Eh bien, là encore, tout au long de cette campagne, à travers nos opérations du grand dévoilement, nous allons démontrer, nous avons démontré au dernier naïf combien cette menace est imminente. Nous sommes allés à Francfort où le ramadan s'affiche au même titre que Noël dans les rues. Nous sommes allés à Évreux où le maire LR inaugure le plus grand supermarché musulman de France.

Nous sommes allés à Saint-Chamon où la remarquable Isabelle Surpli résiste bien seule contre la tentacule islamiste. Nous sommes allés à Château-Chinon dans le Morvan où les frères musulmans tiennent en toute tranquillité une école. Une école dans laquelle ils forment des imams, ils forment des élèves où viennent enseigner des prédicateurs radicalisés et où manifestement le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin n'a rien trouvé à redire pour la faire enfermer.

Alors oui, face à ce défi existentiel, nous nous voulons une Europe qui protège, une Europe qui ne finance plus aujourd'hui ses organisations islamistes comme elle le fait avec les associations Fémizo ou Islamique Relief et surtout nous défendrons l'interdiction sur l'ensemble du continent européen des frères musulmans et des organisations islamistes. Mais surtout les amis, je sais la tentative qu'ils ont de vous pousser à la résignation. Chaque jour ils nous expliquent que l'immigration est une fatalité, quel est le sens de l'histoire, qu'il faut se résigner à l'accepter, qu'il n'y a pas d'autre option que de se contenter simplement de la gérer et de l'organiser.

Je vous le dis, ils vous mentent. Ils vous mentent. Il y a partout dans le monde des exemples de pays qui luttent contre l'immigration avec efficacité en Europe même. Des pays qui ont connu l'immigration de masse plus tard que nous comme le Danemark ou la Suède ont réagi plus tôt que nous et avec une incroyable efficacité. Pour cela, il suffit de prendre les bonnes décisions. Et donc oui, au Parlement européen, demain, nous défendrons une frontière extra-européenne, nous financerons des campagnes de dissuasion dans les pays de départ et nous dirons à ces candidats à l'immigration, si vous venez chez nous, vous n'aurez le droit à rien, pas d'aide, pas de logement, pas de régularisation.

Nous dirons aux pays de départ que s'ils veulent bénéficier de la générosité européenne et en particulier des 70 milliards d'aide au développement, eh bien, ils doivent s'engager à reprendre leurs clandestins. Nous défendrons aux côtés de Georgia Meloni qui a été la première à porter ce combat contre le gouvernement français et contre le gouvernement allemand, un blocus militaire naval en Méditerranée pour intercepter les bateaux et nous réserverons dorénavant l'espace Schengen et la libre circulation aux seuls Européens.

Si vous êtes étranger et que vous rentrez sur un pays européen, eh bien alors, vous n'aurez plus l'autorisation de pouvoir vous rendre librement et de vous installer librement en France pour profiter de notre système social. Mais il est un autre sujet tabou dans notre pays et celui-ci aussi porte son lot de ravages, de non-dits, de propagande et d'interdictions de pensée. Et je crois qu'il est, là encore, notre devoir d'en parler. Depuis mes premiers engagements politiques, j'ai combattu l'écriture inclusive qui détourne nos enfants de la beauté millénaire de notre langue.

J'ai combattu l'activisme LGBTQI+, qui veut apprendre à nos fils et à nos filles dans nos écoles que l'on peut changer de sexe et qui prétendent qu'il n'y a pas non de sexe, mais plus de 54 genres. J'ai dénoncé la provocation idéologique qui consiste à vouloir faire des drag queens porteuses de la flamme olympique, des vitrines de la France censées nous représenter. Et plus récemment, j'ai simplement demandé qu'au festival de Cannes, le prix d'interprétation féminine revienne naturellement à une femme plutôt qu'à un acteur transgenre. Mais bien mal m'en a pris.

Mais que n'avais-je dit quelques heures plus tard sur France Inter, le ministère de l'Information d'État payé par nos impôts, bien trop souvent pour nous faire la leçon, m'intimait de m'excuser ou de me taire. Eh bien non, nous ne nous tairons pas et nous continuerons à dire haut et fort que la nature est plus forte que la gauche, que oui, les hommes sont des hommes et oui, les femmes sont des femmes et que cette diversité comme cette altérité sont une chance pour l'humanité. Et puisque, au passage, nous cherchons des économies pour baisser les charges sur les salaires, je vous propose de privatiser le service public, ça ne sera jamais qu'une économie de 4 milliards d'euros.

Or, nous porterons ce combat à Bruxelles et nous nous battrons pour la fin des subventions à ces associations militantes. Je veux que vous sachiez que depuis 2014, la Commission européenne a alloué près de 4 millions d'euros de fonds européens à une ONG appelée Transgender Europe EV qui, d'ailleurs, a aussi signé un contrat cadre avec cette commission. Eh bien, sachez qu'en 2022, cette association mettait par exemple en scène une femme trans portant un voile islamique lors de la journée internationale des réfugiés, le combo. Le combo. Cette association, elle milite pour autoriser le changement de sexe des mineurs ou encore l'administration de bloqueurs de puberté entre 9 et 14 ans.

Entre 9 et 14 ans. Eh bien, nous nous assumons de ne pas nous coucher devant cette idéologie du genre et du transgenrisme que je ne confonds pas d'ailleurs. Je tiens à le dire avec les homosexuels qui vivent leur intimité sans en faire un étendard politique. Nous nous refusons simplement la déconstruction de tous les repères, la confusion des sexes, l'effacement des femmes et l'effacement des mères. Nous refusons que nos enfants grandissent dans un monde où le corps de la femme ou la maternité ou l'enfant peuvent être des objets de commerce.

Et c'est pourquoi, là encore demain au Parlement européen, nous nous battrons pour l'abolition de la pratique immonde de la GPA partout sur le continent. Vous avez sans doute remarqué il y a deux jours à Rome, j'ai eu l'honneur de rencontrer Giorgia Meloni, l'impétueuse présidente du Conseil italien. Eh bien, c'est un magnifique symbole d'union à quelques jours d'un scrutin décisif pour le destin de la France et de l'Italie. Oui, ces derniers jours, j'ai voulu aussi continuer à expliquer aux Français combien cette élection qui vient est la plus importante de notre histoire politique contemporaine.

Parce que pour la première fois, il faut que vous en soyez convaincus, nous pouvons prendre le pouvoir à Bruxelles. Nous allons pouvoir le faire avec nos alliés conservateurs de notre groupe ECR qui est composé aujourd'hui de 17 nationalités et 4 gouvernements et dont tous les sondages indiquent que demain, il sera la force centrale du Parlement à droite et pourra recomposer la majorité. Je veux que vous alliez partout autour de vous faire les ambassadeurs de ce choix et que vous alertiez les Français sur ce qui va se jouer après le 9 juin. Deux visions européennes. Regardez, écoutez le discours d'Emmanuel Macron à la Sorbonne. Il a annoncé qu'il défendrait un super État fédéral européen.

Il veut un président de l'Union européenne. Il veut un ministre des Affaires étrangères européennes. Il veut des impôts européens. Il veut une dette européenne. Il veut dorénavant que l'Union européenne s'occupe de compétences comme l'éducation ou la santé. Il veut l'Europe à 37. Il veut intégrer la Moldavie ou les Balkans. Il veut la fin du droit de veto de la France. Que demain, que demain, la France puisse se voir imposer des décisions contre sa volonté et contre ses intérêts. Et il veut aussi l'armée européenne.

Et donc, j'en conclue, j'en conclue que demain, des soldats français pourraient être envoyés en opération extérieure sans l'accord de la France et sans que nos intérêts vitaux soient en jeu. Eh bien cela, nous allons l'empêcher. Nous allons l'empêcher. Si vous nous permettez d'obtenir le plus d'élus possible ce dimanche 9 juin, nous prendrons toute notre place dans la nouvelle force centrale du Parlement européen aux côtés de nos alliés. Et avec Georgia Meloni, avec Victor Orban, avec les Espagnols de Vox, nous serons la seule force capable de faire basculer l'Europe à droite et de battre Emmanuel Macron.

Pas tant en France, car ce n'est pas l'enjeu de ces élections, mais de battre Emmanuel Macron au Parlement européen et à Bruxelles ! Vous avez donc bien compris à travers ces 9 mois de campagne résumés en quelques mots combien nous avons voulu porter haut et fort vos priorités, vos rêves, vos respérances et vos espoirs. Je suis une Française attachée à notre souveraineté et comme vous, je ne souhaite pas que nous nous fassions imposer des règles européennes contre nos intérêts et contre notre volonté. Je suis une patriote amoureuse de notre pays, de nos paysages et de nos paysans et comme vous, je veux les défense face au libre-échange généralisé, face au fanatisme vert.

Je suis une Européenne et comme vous, je veux défendre notre culture, nos valeurs, notre civilisation et ses racines chrétiennes. Je suis une maman et comme vous, je ne veux pas que mes filles et mes enfants deviennent des étrangers dans leur propre pays. Je ne veux pas qu'ils grandissent dans une France endettée, dans une France appauvrie où la violence est partout. alors je vous le demande et je vous en prie si vous partagez ces aspirations, il faut que vous alliez voter et il faut que vous fassiez voter autour de vous. Il faut que vous disiez et que vous expliquiez que les élections européennes sont un scrutin proportionnel à un tour, que chaque voix va compter.

Et dites à ceux qui pourraient hésiter à voter pour les Républicains qu'aujourd'hui, ces Républicains siègent dans la majorité d'Ursula von der Leyen. Ils votent 80% des textes avec les socialistes et avec les macronistes. Ils sont comptables de ce bilan européen.

Dites-leur que s'ils votent pour eux, ils seront de nouveau les cocus, les cocus de la droite, parce que la réalité aujourd'hui des Républicains, c'est que leurs États-majors préparent un accord de gouvernement après les élections européennes avec Emmanuel Macron, qu'ils n'auront qu'un seul candidat pour les représenter en 2027 et que donc chaque élu qui sera élu sur la liste de François-Xavier Bellamy, demain, finalement, sera le faire-valoir des macronistes. Et je le dis, et je le redis, malgré les intimidations, il y a sur cette liste des gens ambigus avec les islamistes.

Il y a sur cette liste Mme Nathalie Collin qui est huitième de liste et qui a inauguré une mosquée islamiste milligorus à Metz et qui s'est affichée aux côtés des loups gris. N'oubliez pas de rappeler tout ça. N'oubliez pas de rappeler qu'ils vont faire élire des gens qui se sont prononcés publiquement pour la régularisation des migrants clandestins, qui ont voté pour certains pour l'extension de la GPA au niveau européen. Finalement, le plus grand défaut de M. Bellamy, c'est son parti. C'est dommage qu'il ne s'en soit pas rendu compte plus tôt.

Et dites aussi à ceux qui pourraient hésiter avec le Rassemblement National que le seuil de qualification pour les élections européennes se situe à 5%. Aujourd'hui, M. Bardella est déjà sûr d'être élu. Une voix de plus ne changera rien. Alors préférez-vous élire le 31e ou le 32e député Rassemblement National ou préférez-vous que je sois votre avocate au Parlement européen ? Alors réfléchissez bien et faites un vote de conviction. Un vote de conviction pour la France. Et si le doute vous envahit, si vous vous laissez tenter parfois par la résignation, alors faites comme moi.

Pensez à Jeanne d'Arc, à Jacques d'Arc d'abord, qui réunit ses enfants à Don Rémy, dont notre bergère, et qui leur dit que tout est perdu avec les bourguignons et les anglais. Et soudain, pensez à cette petite fille de France qui sauve le roi, Orléans, Reims et la patrie. Pensez au jeune roi Louis, à Anne d'Autriche et à Mazarin, pourchassés par la cabale des importants, par les élites du royaume qui veulent mettre à terre la monarchie. Cette nuit du 5 juillet 1649, le jeune roi a 5 ans. Il fuit le Louvre à 3 heures du matin, se réfugie grelottant au château de Saint-Germain et tout Paris affirme alors cette nuit-là qu'il est perdu. La France entière désespère et chuchote. Tout est fini.

Et bien, quelques années plus tard, le jeune roi tout frêle deviendra Louis XIV, bâtira Versailles et sera nommé le roi soleil dans le monde entier. Vous penserez à Alain Griotray, honoré d'Étienne d'Orve, un soir de juin 1940, ce l'arc de triomphe quand la flamme du soldat inconnue tremble et vacille. Tout notre peuple envahi pense alors que c'est perdu. et soudain, des milliers de Français courageux vont se lever dans nos villages, dans nos provinces pour que brille à nouveau la flamme de la résistance française qui finira par tout emporter. Et alors, après eux et avec eux, nous pourrons chanter les vers de Louis d'Aragon.

Je vous salue, ma France, lorsque vous reviendrez, car il faut revenir. Il y aura des fleurs tant que vous en voudrez. Il y aura des fleurs couleur de l'avenir. Il y aura des fleurs lorsque vous reviendrez. Je vous salue, ma France, aux yeux de tourterelles, jamais trop mon tourment, mon amour jamais trop. Ma France, mon ancienne et nouvelle querelle, sol semé de héros, ciel plein de passereaux. Aucun déclin n'est jamais inéluctable. Toute l'espérance du monde se trouve dans un berceau. Le soleil se lève chaque jour et la vie commence toujours demain. Alors dimanche, j'ai besoin de votre mobilisation générale.

Dès dimanche, 8h, prenez 10 minutes de votre temps pour vous rendre au bureau de vote. et allez voter. J'ai besoin de vous et je compte sur vous pour que nous puissions sauver notre magnifique pays. Vive Nice, la ville des victoires. Vive la reconquête. Vive la droite qui ne baisse pas les yeux. Vive les Français fiers que vous êtes. Et surtout, surtout, vive la France. Tire.

1:48:29
Locuteur

Cire. Cire. Cire.

Grand meeting de Reconquête pour les Européennes avec Eric Zemmour et Marion Maréchal — Éric Zemmour · Pourquijevote