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interviewSud Radio (sur YouTube)· 9 novembre 2025 4 min

Changement de cap d'Emmanuel Macron sur le Mercosur : Annie Genevard répond à la polémique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

On fait le tour de l'actualité nationale et qu'est-ce qu'on retrouve ce matin à la une de nos journaux ? Et bien ce dimanche le JDD fait sa une sur Boalem sans salle 1 an déjà. C'est ce que l'on retrouve en couverture avec la tête de l'écrivain en gros devant un fond noir.

Dans les pages de l'hebdomadaire, la famille et les proches de Boem Sansa le prennent la parole. Sa fille Constance he notamment qui s'inquiète des conditions de détention de son père. Malgré sa fragilité, il reste incroyablement digne.

Il tient grâce au livre et à l'écriture, dit-elle. Malheureusement, elle ne peut recevoir que peu de nouvelles de son père, hein. Des nouvelles qui en plus sont constamment filtrées par le régime algérien.

On rappelle bien sûr, Maxime, que l'écrivain était arrêté emprisonné en Algérie pour atteinte à l'unité nationale il y a donc pratiquement 1 an. La tribu dimanche, elle titre bah sur la nuit d'enfer du 13 novembre 2015 alors qu'on commémorera dans quelques jours les 10 ans du drame. Vous en parliez quelques minutes, l'hybdo parlent de la nuit qui nous a changé à tout jamais.

Il donne notamment la parole à des rescapés qui forcément ont été marqués à vie par les événements et ont entamé un processus de reconstruction sur plusieurs années. Encore aujourd'hui, 95 % des Français disent avoir été marqués par ces attentats et 73 % se disent encore inquiet face au risque de nouveaux attentats. La ministre des armées, Catherine Vautrain affirme dans les pages du journal que la menace est toujours constante et lourde.

Elle affirme qu'elle est plus multiforme que ce qu'elle était en 2015. Le journal d'équipe se penche de son côté sur le match d'hier forcément France-Afrique du Sud boxé he title quotidien. On en parlait hier, on attendait une revanche pour le 15 de France après l'élimination d'il y a 2 ans.

Hélas. Et oui, malheureusement, ben les blus ont été largement dominés, 321 17 malgré une supériorité numérique sur une large partie de la seconde période. Et puis plusieurs interviews sont trouvé ce matin dans nos journaux du dimanche.

La ministre notamment de l'agriculture Annie Jeunev qui s'exprime dans les colones du JDD et qui répond notamment à la petite polémique quand même hier provoquée par le président de la République, Emmanuel Macron, qui s'est dit plutôt positif vis-à-vis de la l'accord du Mercosur depuis le Brésil. Bah oui, c'est ça. Bah c'est la polémique du moment pour rappeler rapidement les faits.

Il y a un an, le chef de l'État qualifiait l'accord de libre échange d'inacable. Et cette semaine, changement de cap total, hein. Donc, puisqu'il s'est montré plutôt favorable au Mercure, il n'en fallait pas plus bien sûr pour attiser la colère du monde agricole qui dénonce une trahison.

Véronique Lefloc, la présidente de la coordination rurale était à votre micro hier, elle a dénoncé l'hypocrisie du chef de l'État qui sacrifiait l'agriculture he selon elle. Et ben ce matin, Annie Jeunevar veut rassurer les agriculteurs en premier temps qu'Emmanuel Macron ne signera pas un accord qui condamnerait les agriculteurs. Alors pourquoi ce changement de cap de la part du chef de l'État ?

Et ben parce que l'accord a changé depuis un an, promet la ministre de l'agriculture grâce notamment à la mobilisation française. Une clause de sauvegarde agricole a par exemple été ajoutée. Elle promet d'enclencher un frein d'urgence si par exemple une filière est menacée par une chute massive des prix lié à un afflux de denrée importé.

H mais elle explique bien à quel point ça doit être dans l'accord et pas seulement des dispositions administratives pour que véritablement les pays souverains puissent avoir un moment un poids si l'accord déséquilibre les filières notamment en ce qui nous concerne les filières françaises. Et puis une autre interview ce matin que l'on retrouve du côté du Parisien, c'est celle du patron du Parti socialiste Olivier Fort. Oui, le premier secrétaire du Parti socialiste défense sa stratégie, veut mettre la pression sur la France insoumise.

On sait he que le parti de Jean-Luc Mélenchon était remonter de voir le PS chercher des compromis avec le gouvernement notamment sur le budget. Et bien Olivier Fort leur répond ce matin quand on prétend défendre les salariés, on ne pratique pas la politique du pire au nom d'un grand soir qui ne vient jamais. H il juge aussi dans cette interview que de toute manière LFI considère que tout ce qui n'est pas eux est de droite.

Bref, l'ambiance promet d'être encore animé à gauche dans les prochains jours alors que l'Assemblée nationale se prononcera mercredi sur la suspension de la réforme des retra.