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interviewSénat (sur YouTube)· 7 novembre 2024 113 min

CCI France : audition d'Alain Di Crescenzo, président

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

débter notre audition qui je crois est attendue avec beaucoup d'intérêt merci beaucoup monsieur le Président de CCI France d'être présent aujourd'hui pour cette audition nous vous souhaitons bien sûr la la bienvenue dans cette salle de la commission des affaires économiques votre audition elle était initialement prévu le 19 juin dernier puis il s'est passé un certain nombre d'événements et donc elle a été reportée compte tenu de la suspension des travaux parlementaires à la suite de la dissolution donc nous sommes heureux aujourd'hui de vous auditionner d'autant plus que c'est la première fois que nous vous accueillons dans cette enceinte depuis votre élection à la présidence de CCI France en effet depuis janvier 2022 vous êtes à la tête du réseau des 121 chambres de commerce et d'industrie régionale territoriale locale et départementale vous êtes vous-même un entrepreneur vous présidez un groupe dans lequel vous avez débuté votre carrière IgE plus xao qui est un éditeur de logiciel qui est dédié à la conception et à la mise en service des systèmes électriques depuis 2018 cette entreprise fait partie du groupe schneeder électrique aussi avant d'être le président de CCI France vous en étiez déjà le vice-président vous avez également été vice-président de la CCI Toulouse hutegaronne et je regarde plus particulièrement nos collègues Alain Châtillon et Pierre mevieille et président de la CCI Occitanie avec un certain nombre de nos collègues qui sont aussi les représentants de cette belle région d'occcitanie naturellement nul besoin de présenter les chambres de commerce et d'industrie je souit simplement rappeler la diversité de leur mission les chambres de commerce et d'industrie accompagnent plus de 3,8 millions d'entreprises pour l'accomplissement des démarches administratives notamment au niveau de la création et de la reprise d'entreprise la loi leur leur confie également des missions d'intérêt général comme l'enregistrement des contrats d'apprentissage ou la délivrance de certaines cartes professionnelles plus largement les chambres de commerce et d'industrie ont une mission générale d'Appui et d'Accompagnement si j'ose dire tous àimut des entreprises qu'il s'agisse de soutien à la transition écologique et numérique d'action en matière de développement international des entreprises ou de formation professionnelle je rappelle à ce titre que le réseau des Chambres de Commerce et d'Industrie est le deuxième formateur après l'état et nous savons combien la question des compétences est crucial notamment pour réussir la réindustrialisation le contrat d'objectif et de performance qui a été signé par CCI France et le ministère d'économie en avril 2023 à formalisé ses missions prioritaires pardon des CCI en cohérence bien sûr avec les politiques publiques portées par le gouvernement elles sont ensuite décliné au niveau régional aussi j'aimerais que vous nous exposiez monsieur le président comment ce volet de l'action des CCI s'articule dans les territoires avec celui des opérateurs de l'État comme business France ou BPI France pourrait-on rechercher selon vous davantage de synergie puisque cette audition se déroule en parallèle de l'examen du projet de loi de finances je me permets d'aborder la question de la contribution des CCI à la réduction de la dépense publique l'an dernier le gouvernement a pré vu une trajectoire de réduction de 100 millions d'euros des ressources des CCI d'ici 2027 cette baisse devait reposer sur un prélèvement sur la trésorerie des chambres en contre-partie d'une stabilisation du plafond de la taxe pour frais de chambre or cette année compte tenu de la dégradation des finances publiques le projet de loi de finance prévoit une nouvelle réduction du plafond des taxes pour frais de chambre de 40 millions d'euros quel impact cette trajectoire aura-t-elle sur le modèle économique de votre réseau je pense par exemple au développement de nouvelles offres payantes enfin je souhaiterais profiter de cette audition pour vous interroger sur l'état des entrepreneurs français et plus particulièrement des PME et des TPE vous avez une vision globale de ces entreprises et vous réalisez d'ailleurs régulièrement des études sur le sujet ont-elles confiance en l'avenir quelles sont leurs préoccupations premièr et leurs priorités quel est le degré d'implication en matière de transition énergétique et puis puisque nous sommes encore à quelques semaines des j quel bilan faites-vous des Jeux Olympiques pour plus particulièrement les commerces voilà monsieur le Président je vous laisse la parole je précise que cette audition fait l'objet d'une retransmission en vidéo en direct sur le site du Sénat et bien sûr elle donnera lieu à un compte-rendu et puis à l'issue de votre prise de parole et bien j'ouvrirai les questions très largement à l'ensemble de nos commissaires monsieur le Président bien volontiers vous avez la parole merci madame la Présidente pour cette introduction et pour cette invitation c'est vrai que elle a été reportée mais je crois que elle arrive à point nommé puisqu'on a de nombreux sujets à adresser donc en ce moment et donc ça me donne l'opportunité de parler aussi du PLF merci à vous toutes et à vous tous d'être présent alors je vous vois souvent je je j'ai vu beaucoup de de personnes d'Occitanie entre autres ici mais mais pas que pas que en tout cas je suis heureux je vois que la Drome est bien représenté aussi donc ça fait partie des territoires sur lequel dans lesquels je suis assez souvent je vais répondre à vos questions bien sûr et et je vais en profiter pour faire pour balayer quelquesl sur les chambres de commerce euh je vais vous parler de de de quelques éléments qui vont pouvoir vous mettre rappeler ce que sont les chambes de commerce même si je vais pas rentrer dans le détail mais je crois qu'on peut pas passer au travers de quelques éléments d'histoire de quelques éléments sur les mission que vous avez cité madame la Présidente de bien sûr de l'emprunte et de quelque chose dont on est fier et dont d' besoin d' notre pays c'est la transformation du réseau des chambres de commerces et d'industrie puisque nous avons eu une véritable transformation je vais vous résumer très rapidement et j'adresserai bien sûr nos les différentes questions sur l'histoire il y a une très belle phrase qui dit la chose suivante Henry les a rêvés Louis XIV les a créé la Révolution les a décapité Napoléon bodapart les a ressuscité et la 3è République les a consacré voilà alors ça veut dire quoi ça veut dire que Henri les a rêvé à imaginer les bureaux bu de commerce il a créé le premier bureau de commerce qui était à Marseille ensuite Louis XIV lui-même a créé des chambres de commerce dans chaque grande ville la révolution est passée par là je sais pas s'il y a eu beaucoup de présidents de chambre qui ont été décapités mais ceci dit ça un peu abaissé les ambitions des chambres de commerce et napoéon bapart les a recréé mais un peu différemment avec un contrôle direct sur les chambres de commerce puis que les présidents des chambres de commerces n'étaient pas des entrepreneurs ou des commerçants mais étaient des préfets d' d'cord donc c'était vraiment pour contrôler ce que faisait dans les commerçants et Henri boucher donc 3e république les a rendu les a consacrés en les rendant indépendantes des assemblées des établissements publics de l'État donc gouverné par des entrepreneurs bien sûr sur la tutel de l'État voilà ça c'était pour l'histoire sur les missions trois grandes missions sur lesquelles je reviendrai une mission d'accompagnement des entreprises et des porteurs de projets tout au long du cycle de vie de la création jusqu'à la mission en passant par le développement une deuxième mission vous l'avez dit madame la Présidente c'est une mission de formateur de formation et une troisième mission et là je sais que je parle des élus des territoires c'est la gestion d'infrastructure régional alors vous savez qu'on a eu de grandes infrastructures on a géré de grands aéroports je Alain Châtillon parceque j'ai été président pendant quelques mois d'aéroport de Toulouse blagc qui était un grand aéroport et aujourd'hui vous connaissez la loi et donc nous gérons des infrastructures régionales ben écoutez on ça n est fait une spécialité parce que au fond quelle est la priorité d'une chambre de commerce et d'industrie c'est de couvrir des investissements qu'elle doit faire sur ces infrastructures mais surtout faire en sorte que le territoires sort irrigué parce que la fin des infrastructures d'un territoire peut amener bien sûr à la fin d'un territoire et nous notre priorité c'est que les territoires continuent à se développer une fois que je vous ai parlé de ces missions les empreunes une couverture globale de tout le territoire que ce soit dans l'Hexagone ou en autre mer 121 chambres de commerce et d'industrie avec une tête de réseau que j'ai l'honneur de présider des chambres régionales et des chambres territoriales ce modèle est important et je vais pas l'expliquer vous l'expliquer à vous j'ai tenu à ce qu'on estit un modèle territorial et j'ai toujours dit le jour où on perd la connexion avec le terrain les chambres de commerce ne serviront plus à rien et donc dans mon mandat et dans la négociation que j'ai avec l'État sur la partie de l'empreunte territoriale j'ai tenu à avoir des chambres territoriales de plein exercice c'est celle que vous rencontrez sur votre territoire 121 chambres de commerce 9000 chefs d'entreprise bénévoles et 14000 collaboratrices et collaborateurs sur la transformation alors vous imaginez quand je vous parle d'en aujourd'hui il y a beaucoup de choses qui sont passé moi je vrais m'arrêter sur les dernières années cell que je connais le mieux donc sur les dernières années on a eu deux transformations importantes une transformation par les coûts les économies et là si vous voulez on n'a pas été épargné puisque nous sommes passés en 2013 à 1ard350 millions d'euros de taxes pourfait de chambre ce qu'on appelle la tcci dont on va reparler dans le PLF à 525 millions d'euros ça a été une PUGE terrible puisque nous sommes passés de 25000 collaboratrices et collaborateurs à 14000 et donc si vous voulez moi je suis arrivé dans cette périodelà j'ai été élu en 2010 à la Chambre de commerce à la nutri de Toulouse et donc on a subi pendant nos nombreuses années alors est-ce que 1ard 350 millions c'était assez beaucoup et ce sans doute c'était un peu trop pour être tout à fait honnête avec vous mesdames et messieurs 525 million d'euros c'est juste voil pour être très clair sur le sujet entemps il a quelques péries inflationniste puisque vous savez qu'on a pas d'indexation bien sûr de nos revenus et donc si vous voulez à compé de de la précédente mandature je me suis dit avec Pierre Go j'en éta le vice-président je suis dit où on va comme ça comment peut-on garder une dynamique auprès de nos collaboratrices et collaborateurs si on n' pas d'ambition et c'est là qu'on a lancé la deuxème phase de transformation c'est une transformation par l'ambition et la performance et donc on fait partie je crois je crois qu'on est celui en tout cas qui rorte le mieux en terme d'établissement public de ceux qui ont des indicateurs de performance qui sont périodiquement publiés et la performance est analysée à la lumière d'un établissement externe qui s'appelle l'opinion Noé qui disent ce que font les chambres de commerce en terme de qualité et de création de valeur et si vous voulez ça ça amené une nouvelle dynamique ça ça a donné une fierté et ça a donné aussi le fait que jusqu'à l'an dernier on a pu négocier une trajectoire sans baisse de la taxe pour frais de champ parce qu'on a rendu compte tout ça ça nous a amené au réseau qu'on a aujourd'hui que je vais vous citer en quelques mots si je veux citer le réseau des Chambres de commerce je suis pas un amoureux du réseau des Chambres de commerce je j'ai beaucoup de passion mais on ça va pas jusqu'à l'amour d'accord c'est un réseau dimensionnant performant impactant économe et rutif et permettez-moi de de de qualifier ces éléments là sur le dimensionnement nous avons un grand pays dont il faut être fier nous avons 4,7 millions d'entreprises avec beaucoup de micro-entreprises donc on a beaucoup de clients à servir on ne peut pas être discret là-dessus ça veut dire qu'on est obligé d'avoir une organisation industrielle qui permet de faire le métier qui est le nôtre donc sur l'appui aux entreprises en 2023 l'an dernier ce sont les derniers chiffres publiés donc nous avons accompagné entre porteur de projet et entreprise 139000 entrepris et porteurs de projet sur la deuxème activité que nous avons nous avons formé 515000 personnes dont 140000 apprentis nous sommes effectivement madame la Présidente les premiers F formateur après l'éducation nationale et sur ces belles infrastructures régionales nous en gérons 575 et ce que je vois parce que vous savez que je suis toutes les semaines sur les territoires chez vous c'est qu'on est plutôt plébisité par rapport à notre gestion et on nous demande d'en faire plus ça c'est le côté dimension sur la performance depuis 4 ans donc j'avais Initialis initialisé ça avec Pierre goget on a lancé une enquête annuelle opinion noué qui vient mesurer la qualité de service et donc on publie chaque année la qualité de service et sur 2023 le taux de satisfaction moyen éta de 8,3/ 10 et le taux de recommandation c'estd on recommande nos services de 8,3/ 10 aussi ça c'est pour les entreprises mais nous sommes des élus des territoires aussi et donc nous avons étendu cette étude aux collectivités et les collectivités nous disent la chose suivante satisfaction moyenne 8,4/ 100 et le taux de recommandation moyen est de 8,5/ 100 nous sommes donc face à un réseau qui fait beaucoup de choses qui les fait plutôt bien mais au fond dans cette dans cette belle instance est-ce qu'on crée de la valeur et ça ça a été la transformation que j'ai pu amener en tant qu'entrepreneur c'est est-ce qu'on est utile et donc j'ai en étendu la la l'étude d'opinion né à la création de valeur et donc on s'est posé la question sur les entreprises que nous avons accompagné qu'est-ce que ça a donné sur trois éléments qui me paraissent importants trois agrégats importants la création de valeur ou l'augmentation de chiff d'affaires pour le faire simple la création d'emploi et l'investissement sur ces trois éléments je vous donne l'étude de 2023 sur les entreprises que nous avons accompagné ça veutd sur des des périodes d'accompagnement et de suivi des entreprises qui sont entre 3 jours et plus d'une semaine 64 % ont lancé une action de transformation qui a donné et où de plus de chif d'affaires plus emplois ou plus d'investissement 23 % des entreprises ont investi en moyenne 67000 € 14 % des entreprises en moyenne ont embauché et lorsquelles ont embauché elles ont embauché trois collaboratrices ou collaborateurs et 29 % ont fait une croissance de chiff d'affaires aux alentours de 7 et5i % sensiblement audessus de la croissance moyenne des entreprises un raéseau que je taxe d'économe parce qu'avec ces 525 millions d'euros que nous recevons de l'État via les entreprise parce que je rappelle que c'est comme ça que ça se passe donc notre coût journalier de 320 € par jour et par personne et enfin réseau rolutif c'est quand je prends ne serait-ce que deux agrégats donc la création d'emploi et d'autre part l'investissement dont je vous ai parlé pour 525 millions d'euros que nous recevons chaque année nous créons en minima 2,8 milliards d'euros de valeur donc un effet de levier de 1 à plus de 5 ça c'était pour la présentation du réseau une fois je vous ai parlé du réseau j'aimerais vous parler des entreprises vous savez je suis un entrepreneur du monde j'ai dirigé une entreprise dans même de pays dans le monde é côté en bourse j'étais le plus jeune président de société côté à l'époque j'avais Alain Chatti a bien suivi ça puisque c'était original en hotgaron puisque je faisais pas d'aéronautique je faisais des logiciels et donc j'avais 35 ans lorsque notre société a été émis admise à la côte française on ne sait plus aujourd'hui raisonner en moyenne mesdames et messieurs la moyenne n'existe plus ou si elle existe elle ne permet pas de travailler au plus près des territoires et de trouver les bons outils et les bons remèdes au mot de notre économie et de nos entreprises ça nous oblige à faire une tion fine ça nous oblige à revenir sur les territoires et donc c'est presque du reverse engéering qu'on doit faire on part des territoires comprendre les besoins dans leur diversité pour ensuite essayer de trouver les meilleurs dispositifs pour accompagner les dites entreprises et les dit territoires quand je vous dis ça mesdames et messieurs c'est facile à dire mais beaucoup plus compliqué à faire d'où l'importance de garder des réseaux à impact territoriaux et à emprunte territorial alors quand on regarde regarde les entreprises je vais vous vous faire rapidement puisque j'ai peu de temps ce qui se passe au niveau des entreprises et je vais travailler sur deux segmentation si vous êtes d'accord une segmentation par taille et une segmentation par activité si vous regardez le nombre d'entreprises que nous avons sur les 4,7 millions d'entreprises vous avez 3,5 millions d'entreprises qui n'ont pas de collaboratrices et collaborateurs on appelle ça la micro-entreprise vous en avez 1,2 million qui sont des entreprises donc de 1 à 9 collaborateurs vous en avez 200000 entre 10 et 49 vous en avez 20000 entre 50 et 249 et vous en avez 7000 au-dessus moi j'ai passé tous les stades avec mon entreprise de la TPE jusqu'au grand groupe industriel évidemment qu'on est dans 22 pays dans le monde et qu'on est plusieurs milliers c'est pas la même chose que lorsqu'on est dépendant d'un territoire et donc complètement si vous voulez émerger dans une économie d'un pays moi j'ai choisi de vous parler aujourd'hui de de tout sauf les 7000 qui sont importantes d'accord mais tout sauf les 7000 ça fait à peu près 50 % de l'emploi et 25 % de la valeur ajoutée et ces entreprises là ont trois problèmes j'allais dire trois maladies mais je vais dire trois problèmes le premier problème me c'est l'endettement on pour appeler ça en terme bancaire problème de liquidité le deuxème problème de trésorerie le deè problème est un problème de marge et le trè problème est un problème de croissance vous savez si vous regardez une entreprise ou quelqu institution que ce soit si vous cumulez les tro ça fait mal et c'est ce qui se passe permettez-moi de relativiser ce que je viens de vous dire et de l'objectiver sur le problème de liquidité ou endettement nos entreprises rapportées au PIB sont les entreprises les plus endettées d'Europe je vous donne un exemple et je vous donne des chiffres plutôt en moyenne au niveau européen on est endetté à 108 % du PIB l'Allemagne était à 99 l'Italie à 96 l'Espagne à 99 et la France à 139 voilà alors ça fait un écart significatif bien sûr derrière tout ça il y a eu la période covid et on a sauvé des entreprises mais aujourd'hui l'entrepreneur doit faire face à cette dette le deuxième élément que je vais objectiver c'est les marges quand vous êtes une PME vous avez énormément de mal à avoir le pouvoir de fixer vos prix pourquoi parce que vous êtes généralement pris dans un environnement deor tout trop tard et donc si vous n'avez pas d'inflation c'est pas très grave mais si vous avez une forte inflation comme nous l'avons connu et que vous avez un grand décalage entre l'augmentation de vosû capacité à faire le prix à ce moment qu'est-ce qui se passe Ren sur Mar c'est ce qui s passé et j'ai vu des études faes qui disent que les entreprises françaisesugment leur marge enlevant les grands groupes enlevons les grandes entreprises internationales restons sur le monde de la TPE la PME C dont je vous parle aujourd'hui cell qui sont sur vos territoire et donc aujourd'hui es ont baissé leur Mar et quand nos marges baissent on essaie de se refaire sur le volume mais il n'y a pas de volume il n'y a pas assez de croissance et je le dis gros problème de notre pays je va enlever la dette si vous voulez bien c'est la croissance on doit euphoriser la croissance dans ce pays c'est la croissance qui donne la dynamique économique et ça il faut vraiment vraiment l'avoir en tête alors une fois que je vous ai dit ça quel est l'impact de ce que je viens de vous dire 64000 défaillances au mois de septembre c'est les défaillances on franchira les 70000 deuxiè ralentissement les deux pieds sur le fre vous le voyez sur l'évolution de chômage sur la baisse des investissements etz sur la baisse des voilà la situation je vais pas passer à côté d'une autre analyse de l'économie des entreprises segmentation qui par typ d'activité j'étais par taille par type vous avez des secteurs qui souff terriblement don un secteur sur lequel je voudrais attirer votre attention qui m'inquiète plus particulièrement et qui est nouveau les secteurs que vous connaissez c'est la galaxie je dirais de la construction l'immobiler la construction et vous avez vu les baisses de mise en chantier vous avez vu la baisse des transactions et vous imaginez ce que ça peut dire veut dire pour C métier là ensuite vous avez le commerce qui est percuté depuis des années par des crises jaunes donc les grves et C cris successives l'inflation l'ation des prix et tout le commerce est touché entendu ce matin suramp alors sans doute ils sont trop grands les magasins sans doute les prix sont peu élevés mais c'est pas un bon indicateur il faut le prendre en considération vous avez l'hôtellerie restauration bien sûr et le dernier sujet sur lequel il faut avoir une grande attention c'est le secteur de l'automobile secteur de l'automobile m'inquiète beaucoup j'ai eu l'occasion de de dîner avec des des grands patrons de grands équipes Montiers ils m'ont dit la chose suivante si on compte continue sur le rythme qui est le notre du véhicule électrique nous allons baisser leur activité de 30 % et là ça va coucher complètement coucher complètement ces entreprises et leurs sous-traitances et ça c'est un point d'atention particulier quand je vous parle de ces secteurs c'est 50 % de l'économie au global quel est l'impact sur les chambres de commerce ben j'ai jamais eu autant d'entreprise qui viennent nous voir et qui nous demande de l'aide on est dans une situation si vous voulez malgré la digitalisation malgré tous les efforts qu'on a fait moi je suis un homme malheureux devant vous parce que je n'arrive pas à fournir on arrive pas à fournir on a une demande bien sûr de servicei une demande de contact parce que quand c'est difficile on veut voir on veut de l'humain et c'est ce qu'on nous demande alors face à ça si vous voulez nos propositions et la première je vous parler du PLF si vous voulez bien j'ai eu l'occasion de rencontrer bien sûr différents membres du gouvernement je vous ai rencontré et les propositions qu'on a faites sont les suivantes parce qu'on peut pas dire que c'est difficile bien sûr que c'est difficile et je pense pas à être un homme de mauvais présage en vous disant que ça va se compliquer d'accord et face à la situation qure propositions maintenir notre capacité d'action je vais revenir sur le LF poursuivre la dynamique de performance parce que moi je suis convaincu que même dans un établissement public et peut-être surtout dans un établissement public la performance c'est l'élément qu'on do mettre en numéro 1 la performance vis-à-vis de nos clients agir sur le premier kilomètre des politiques publiques vous pou avoir le meilleur réseau de distribution au monde si le dispositif n'est pas bon ça marchera pas et donc il est important aujourd'hui de faire en sorte que on a des dispositif qui correspondent au besoins des territoires c'était un de mes premiers points quand je vous parlais de la territorialité et le dernier point il faut simplifierliier ben vous le savez dans vos rapports je les ai lu vous savez qu'il y a 2000 aides aux entreprises sur l'environnement il y en a à peu près 500 c'est pas évident mettez-vous à la place d'une entreprise qui veut investir dans d'autrre pays qui un délai d'implantation à 18 mois alors qu'en Allemagne si j'ai bien compris c'est 6 mois on nous fait pas de cadeau hein donc là-dessus je pense qu'il un un effort particulier et sur la simplification je sais que vous avez travaillé là-dessus mesdames et messieurs moi le test PME est important il est important sur les lois européennes il est important sur les lois françaises et donc sachez que les chambres de commerce et d'industrie on a 9000 entrepreneurs et on a des collaborat et collaborateurs on est en pris direct les entreprise je pense qu'on est plutôt bien placé pour aider sur ces dispositifs alors je viens sur le f on parle beaucoup de responsabilité moi je vais citer trois fois le mot responsable si vous alleêt d'accord la première responsabilité mesdames et messieurs c'est de se battre contre la baisse de taxes pour frais de chambre se battre pourquoi pour trois raisons puisque dans le projet de PLF il y a une baisse de 40 millions d'euros 40 millions d'euros c'est 600 emplois supprimés c'est pas compliqué puisque d'ors et déjà avec la trajectoire que que nous avons pour lutter contre l'inflation on aura pas capacité à rembuchcher sur les quatre prochaines années les 500 personnes qui vont partir alors bien sûr on va digitaliser on va mettre de l'intelligence artificielle on va faire tout ce qu'il faut mais s'il y a 50 millions en plus d'accord 400 millions en plus c'est 600 personnes en moins et donc ça veut dire l'incapacité de faire nos mission l'incapacité de faire de mission alors pourquoi est-ce qu'on on on lutte contre ça et on lutte avec vous premièrement parce que c'est injuste je sais pas la place que ça l'injustice mais pour moi c'est important de pouvoir regarder nos collaboratres et collaborateurs et nos entreprises sont des gens qui sont transformés qui sont passés de 25000 à 14000 personnes qui ne rochinent pas devant la tâche qui ont été exemplaires pendant la période covid qui le sont encore aujourd'hui et qui sont reprè sont prêts à remettre des phases astreintes pour répondre au besoins des entreprises qui sont encore plus en difficulté injuste par rapport à la transformation je lisais les rapports générale des finances qui dis que moins de 22% des établissements publice les combienindicateur que nous qui permett silezavir élés comme ça très PEE par rapport au effort à la trajectoire travail et aprs anéconomique de pouréconomique parce que quand on vous présente éblissement public avec un effet de levier de à 5 chaqueis vous ENL vous enlevez 5 de création de valeur pour les territoires et le dernier point qui peuttre le plus important contesens et je reviens par rapport à la conclusion au besoin des entreprises on a besoin de nous dans les préfectures vous le savez il n'y a plus de service économique vous savez que les collectivités aujourd'hui vous les connaissez par cœur ont des problèmes de budget aussi on vare les derniers fant làdessus les Fantin sont des femmes des hommes de terrain et donc moi si vous voulez je ne peux pas me résoudre à dire non aux entreprises ça c'était le premier responsable le deè responsable bien sûr c'est le respect des engagements je demande pas de raser gratis on veut honorer l'engagement qu'on a pris avec vous des moin 100 million d'euros renvoyé à l'état sur 4 ans 400 millions renvoyés d'ici la fin de l'année nous avons préparé les premiers envois c'est déjà fait 200 millions l'année prochaine 20 millions l'année d'après 20 millions l'année d'après pour faire 100 millions donc la personne qui est en Fance de vous est responsable parce qu'elle veut contribuer malgré ce que je vous ai dit en terme de difficulté économique au redressement de notre pays avec les moyens qui sont les ntres c'était le deè resp le 3è responsable le 3è responsable si vous voulez c'est de dire donc si j'ai accepté d'être Président de Chambre de commerce c'est que je travaille pour mon pays et cette lutte que je fais c'est une lutte positive avec le respect des institutions le respect des personnes j'ai toujours fait ça on est dans une période difficile et et mon métier est de convaincre et je dirais que la conviction se passe la capacité à convaincre se passe plutôt bien j'ai été reçu par tous les ministres y compris le Premier ministre ministre et j'ai eu une grande écoute point numéro 1 point numéro 2 vous savez que à l'Assemblée nationale à à la commission des finances notre amendement de suppression des des 40 millions de baisse de taxes pour frais de chambre pour revenir à la trajectoire initiale c'estàd au moins 100 million d'Uros on étédé a été adopté à l'unanimité j'ai bon espoir si vous voulez donc en plainère et donc évidemment sur le Sénat je m'autorise à avoir un bon espir aussi avoir votre soutien parce que je sais que vous êtes très sensible non pas à ce que je vous dis mais à ce que nous faisons alors j'en arrive aux propositions si vous es d'accord et comme ça on va on va balayer les différents éléments et après je parlerai de BP et cetera je vous parler de quelques propositions que j'ai proposé au précédent gouvernement je vais pas tout vous dire c'est écrit mais il y a quelquesunes qui me paraissent important nous sommes dans un pays où nous vivons un paradoxe avec un T de chômage important et des entreprises qui n'arrivent pas embaucher et donc j'ai fait une proposition sur une expérimentation sur trois départements un département rural un département métropolitain et un un département je dirais ultramarin qui consiste sur un bassin d'emploi à regarder les métiers sention les entreprises qui embauchent à se tourner vers de deux réservoirs d'emboche positifs les allocateurs du RSA et d'autre part les les jeunes qui sortent de lycée pro qui sont au chômage qui ont une formation qui ressemble aux besoins des entreprises et donc sur cette base là créer une cohorte faire une formation que je dire en anglais de suskil soyez c'est je me lève j'arrive à un rendez-vous je réponds parce que l'éloignement de l'emploi c'est ça aussi et puis une formation métier et d'appliquer ce qui marche en apprentissage avec des tuteurs et de la médiation prier point deuxièmement c'est ce que j'appelle le plus nous avons 3500000 microentreprise et quand on regarde bien les choses il 500000 qui sont au seil différ deactivité le seil d'embaucher et je me dis qu' accompagnant ces entreprises sur des éléments économiques sur de la perspective parce que bien souvent n'arrive pas à se projeter donc c'est un manque de confiance arriver à faire embaucher une personne qui est là pour transformer la micro-entreprise en entreprise et à péréniser l'entreprise et l'activité en jeu 500000 emplois l'autre proposition que nous avons faite c'est sur la transmission reprise vous êtes très sensible à ça Serge Babari avit fait un rapport mettant les chambres de commerce en première ligne sur le sujet on a un mur en face de nous qui pourrait être qui pourrait devenir une catastrophe économique je la fais simple 50000 entreprises reprises chaque année le besoin c'est 10000 on a un stock devant nous de 700000 si on n pas de solution pour la reprise des entreprises vos territoires Mesdames et Messieurs les sénatrices et sénateurs vont devenir des nom est-ce que ça demande beaucoup d'argent non non parce que c'est un petit levier souvent ça demande des ressources humaines parce que dans la transmission d'entreprise c'est pas internet surtout les petites entreprises c'est la confiance c'est le tiers de confiance banco les CCI peuvent faire ça et puis il faut un petit effet de levier la capacité à avoir des prédonneur mais ça existe pour faire en sorte qu'on arrive à faire reprendre les entreprises il faut peut-être un peu d'apprentissage aussi parce que faire rentrer des entreprises qui peuvent reprendre et là il y a un vrai grand sujet et moi je vous invite et j'invite le gouvernement à s'y intéressé alors vous allez me dire c'est pas pour les 6 prochains mois mais le mur c'est dans les prochaines années c'est sûr ensuite je voulais vous parler peut-être si vous êtes d'accord de de la décarbonation et du made in France il faut bien être d'accord sur un sujet la meilleure façon de décarboner l'économie c'est de produire chez nous le prendre comme on veut la meilleure façon de décarbonner l'économie c'est d'ê très pragmatique c'est des économies d'énergie c'est les économies de process et c'est s'assurer que le produit fini aura un carbon score ça n'existe pas mais ça va arriver A ou B et la projection que j'ai là-dessus c'est que dans quelques années comme sur les produits alimentaires il y aura A B C ou D ou même les l'isolation et on mangera que du a et du B et on consommera que du a du B en terme de produit et donc il faut être très pragmatique làdessus c'est pour ça que nous avons lancé des initiatives d'ailleurs ça fait partie de nos pr 2025 validé avec notre tutelle sur la décarbonation pragmatique des entreprises et le dernier point peut-être pour pas être trop long sur le sujet je vis seement vous parler des technologies alors évidemment c'est M arrivé une aventure extraordinaire c'est que en 1988 j'ai commencé une test d'intelligence artificielle j'étais à math moi et après j'ai créé mon entreprise don je suis pas allé jusqu'au bout vous savez qu'à cette époque là on était parmi ou le numéro 1 mondial de l'IA on avait des laboratoires magnifiques à Grenoble et à Marseille ont créé les moteurs d'intelligence artificielle et puis en quelques années on a perdu tout ça et aujourd'hui on investit 1 milliard ou 2 milliards alors que les autres font 20 milliard par an je suis convaincu mesames et Messieurs que l'intelligence artificielle positive parce que il y a une intelligence artificielle POS Assur c'est la 4è révolution industrielle on a eu TR révolutions industrielles de sur les énergies les autres sur les technologies on peut pas passer à côté et on a lancé nous lançons sur 2025 un plan sur l'intelligence artificielle pour les petits pour un restaurateur faire en sorte parce qu'on fait un peu de prédiction on arrive à limiter les déchets pour un commerçant faire en sorte que l'approvisionnement soit bon qu'on commande bas des bottes en plein été bien sûr je je plaisente là-dessus mais on parle de ça c'est quelques petits pourcent de marge et au fond quelle est la différence entre un pays qui gagne et un pays qui perd 1 fait 1 % de croissance du PIB et là te fait 3 % de croissance du PIB et donc je pense que sur les technologies d'intelligence artificielle bien maîtrisé simplifié avec euh des des éditeurs ou des fournisseurs de technologie qui sont éprouvé on peut faire faire un pas à nos entreprises tel qu'ell soi et c'est de l'intelligence artificielle positive voilà ce que je voulais vous dire sur la présentation j'ai répondu à vos éléments je vais maintenant répondre à business France BP puison posé cette question si je me trompe pas j'avais alors business France ebpi sur un domaine qui s'appelle la team France Export alors la moitié de mon chi d'affaires à l'international vous imaginez que j'ai côtoyé ce mondeel en tant que client ce que je peux vous dire c'est que la création de la team France Export a été un élément excessivement positif et une bonne décision pour l'international et pour notre pays qu'est-ce qu'il y avait avant avant il y avait une multitude une multitude de guich alors c'est bien c'est pas bien mais pour l'entrepreneur pressé que j'étais comme on est tous si vous voulez pris par le temps pris par ses priorités s'il a qu'une seule maison c'est plus facile et aujourd'hui sur la TFE il y a une seule enseigne avec des partenaires qui travaillent à l'intérieur mais y a une seule enseigne avec des entreprises qui sont bien identifié cartographié d'accord suivie connu de tous donc la TFE la vertu ça a été quoi de dire on fait un point d'entrée avec des interlocuteurs différents qui communiquent et donc nous avons bien sûr business France nous avons les chambres de commerces et l'industrie nous avons BPI les régions de France et puis on agglomère aussi d'autres partenaires comme les Conseillers du Commerce exéur de la France comment est-ce qu'on peut juger si ça marche ou ça marche pas il y a un indicateur qui est le nombre d'entreprises accompagné et vous savez que nous sommes passés de 100 et quelques 120000 un peu moins de 130000 à 150000 est-ce qu'on est arrivé bien sûr que non vous connaissez les Allemands vous connaissez les Italiens et vous connaissez la balance du commerce extérieur de la France simplement je voudrais simplement attirer votre attention sur un point on n'est pas des magicien ni vous ni nous si vous voulez faire des exportations et % d'exortations c'est des biens il faut produire des produits en France compétitifs qu'on exporte donc le redressement de la balance du commerce extérieur dépend bien sûr des dispositifs mais dépend de la capacité à réindustrialiser notre pays parce que si vous créez pas de produits on va pas les exporter d'accord donc en l'état des choses aujourd'hui donc nous avons si vous voulez un système team France Export qui joue son rôle est-ce est parfait non d'ailleurs chaque année cétait avec Laurent Saint-Martin je faisais jusqu'à peu de temps on regarde périodiquement se voit tous les trimestres et chaque année on fait un point on se dit voilà quels sont les points on a été bon sont les point a ét moins bon mauvais et chaque année on a des éléments d'amélioration pour être meilleur sur le sujet quel est le rôle de C sur la team France exp moi j'aime bien un rôle très précis c'est le rôle de terrain sur le terrain national on prépare les entreprises et après on on les amène à être projeté ça veutd à être accompagné à l'international et le relais est prê à l'international par les bureaux de business et sur ces opérations de préparation et dit de projection on fait 80 % de l'activité avec nos collaboratri et collaborateurs et nous avons 130 agents spécialistes qui travaillent là-dessus mais pour amener 3 4000 personnes à se préparer entreprise par an il faut un vivier et donc nous avons nous avons nous organisons 1000 opérations par an où nous voyons 30000 entreprises et sur ces 30000 il y à peu près 3 4000 qu'on accompagne chaque année en préparation et en projection donc c'est beaucoup mieux qu'avant c'est beaucoup mieux qu'avant c'est améliorable mais n'oubliez pas la chose suivante que la subscientifique moile c'est produire en France voilà ça c'est pour le rôle le rôle BPI vous l'avez compris business France BPI business France plutôt à l'accompagnement à l'étranger BPI essentiel quand on va à l'international on a besoin de se couvrir on a besoin de financement et BPI V ce fait ce job là dans le cadre de la team France Export et donc la team France Export c'est essentiellement un sujet territorial nous que c'était à l'époque Laurent Saint-Martin c'estd la structure nationale moi on est en pilotage l'idée c'est de donner les moyens au territoirees et tout se passe sur les territoires et vous savez que la vision que nous avons de notre côté c'est de travailler en région ça veut dire que globalement les équipes internationales des chambres de commerce de business France sont dépendants des chambres de région même si elles sont bien sûr dans des départements vous m posé la question après sur un notre sujet de BPI ben bpays globalement ça finance 20 milliards par an notre économie dont 10 milliards sur l'industrie si je me trompe pas le rôle de financement de la BPI est fondamental voilà on a besoin de financer nos entreprises on a besoin de financement au plus près des territoires et quel est le rôle des chambres de commerce et d'industrie là-dessus c'est que bien sûr en des entreprises nous avons pas de capacité à financer par contre nous avons capacité à monter les dossiers d'accord et donc nous faisons business plan avec les entrepreneurs et puis lorsqu'on en arrive au financement bien sûr on oriente vers la BPI et bien sûr les banquiers locaux que nous avons et vers les aides nationales qui peuvent exister je me pose 2 minutes sur le financement et et sur l'industrie la réindustrialisation je vous donne simplement un chiffre la grande peur qu'on a eu avec France 2030 c'est qu'il y a pas de PME et de et de TPE qui puisse candidater et être élu au financement de France 2030 en 18 mois nous avons amené 800 PME pourquoi est-ce qu'on a pu amener 800 PME alors qu'il navait pas avant c'est parce qu'on a simplifié les dossiers voyez je vous parle de simplification si un dossier fait 50 pages aucune PME va répondre et donc les chambres de commerces sont là et ça s'est fait de façon très dynamique avec Bruno Bonel là-dessus on a simplifié les procédures et on a mené 800 entreprises à candidater à France 2030 60 % sont éligibles aux aidees nationales 20 % aux a régional et le reste était ce qui reste hors périmètre voilà ce que je peux vous dire j'ai parlé du PLF j'ai parlé des budgets j'ai parlé des chambres de commerce est-ce qu'il manque quelque chose alors les j alors les j vous on a fait une enquête sur le madeine France que que je publierai que je publierai demain inévitable ement les GO été positif vis-à-vis de l'image de marque de la France B je passe évidemment sur le je suis pas un homme de caricature hein donc j'ai j'ai assisté à la cérémonie j'ai pas vu de choses particulières mais ça a été le rayonnement de la France quoi je veux dire concrètement si vous voulez c'était la première fois que les Jeux Olympiques se tenaient dans un espace non confiné comme nous l'avons vu et donc ça a été vraiment je dirais la France qui a été mis en exerg sur deux choses sur son patrimoine sur sa qualité d'organisation et sur sa sécurité et ça si vous voulez après avoir rencontré en amont des Jeux Olympiques le ministre de l'Intérieur je me suis dit ou c'est pas gagné qu point numéro point numéro 2 ça amé de l'économie vous avez vu les chiffres vous avez vu les chiffres de la croissance c'est un effet j alors est-ce que tout le monde a la profiter non non mais il y a beaucoup d'établissements beaucoup d'entreprises qui profité voilà donc moi je trouve que les j ça s'est bien passé ça a été positif pour l'image de marque du madeine France et des produits français c'est ce que me dit l'étude que je publierai demain d'accord et deièm du point de vue économique ça permis de faire un petit peu de croissance et mesames et messieurs on a bien besoin parce que vous savez que la prvision d'atterrissageand mme pas terrible les Jeux Olympiques on serait pas là et puis l'héritage l'éritage pour n jeunes donc bah écoutez quand on voit le le désarroi de certains de nos jeunes faire en sorte qu'il a des qu'on est des stades qu'on a des lieux pour qu'il puissent entraîner et cetera et les accompagner je trouve que c'est plutôt une belle chose voilà utilisons ces infrastructures voilà ce que je pouvais vous dire je ne sais pas si j'étais assez précis si c'est pas le cas posz toutes les questions vous voulez j'essaierai d'y répondre au mieux merci beaucoup monsieur le Président non seulement vous avez été très Pr i mais aussi extrêmement complet dans votre intervention qui a pratiquement duré un peu moins d'une petite heure mais en tout cas on en a été ravi on a compris que vous étiez un passionné non pas un amoureux de CCI France mais un passionné et on l'a bien perçu à travers votre présentation et l'ensemble des actions et des projets que vous développez alors pour autant vous avez été très complet mais il y a un certain nombre de questions de la part de nos collègues donc on va essayer de les prendre trois par trois et moi pour ma part je serai obligé de vous quitter à 10h55 parce que j'ai une réunion avec le président du Sénat et c'est le vice-président Alain Châtillon qui viendra occuper ma place si la réunion n'est pas terminée donc on commence avec Gilbert Favot Gilbert mets ton micro Gilbert mets ton micro financement euh des CCI euh qu'on qualifie généralement de rural donc je suis dans un petit département et euh je suis interrogé sur ce problème elles sont financées actuellement par différentes sources qui sont prévus par un article du code de commerce et le 11 octobre dernier vous avez pris un communiqué de presse alertant sur l'annonce par le gouvernement d'une nouvelle baisse des ressources publiques dévolu au CCI des fortement diminué de 66 % c'est ce que vous indiquiez en l'espace de 10 ans les CCI en question jouent un rôle joue un rôle très important pour l'accompagnement de proximité des TPE et PME c'est presque une redondance que de dire ça elles sont financées par une dotation des CCI régionales or l'arrêté du 6 mai 2019 fixe une dotation minimum en F de la population des servic mais cette dotation TFC taxe pour frais de chambre non seulement n'a pas évolué mais au contraire a considérablement été réduite et depuis la dotation n'a pas cessé de baisser la situation des CCI concerné n'est pas tenable qu'entendez-vous faire pour mettre un terme à cette situation alors attendez vous voulez bien j'étais tellement pressé de répondre alors Daniel Fargeot Daniel mets ton micro Daniel s'il te plaît merci madame la Présidente merci Monsieur le le président alors trois petites questions face à la situation économique que vous avez parfaitement exposée comment expliquer la contradiction entre une politique économique très prousiness ces dernières années et à la fois des tentatives régulières de bousculer la CCI nous le savons les CCI sont les partenaires des entreprises et des entrepreneurs pourtant la loi pacte de 2019 avait initié un certain nombre de réformes vous alertez sur une baisse de ressources et pour autant lors du PLF 2024 un accord avait été trouvé avec le gouvernement pour une trajectoire régulière de contribution et vous l'avez bien dit jusqu'en 2027 à hauteur de 100 million d'euros comment comprenez-vous ces coups de Griff de plus en plus récurrent et que comptez-vous faire pour vous couvrir dans les années à venir enfin dernière petite question quelles sont les actions de fête qui ont dû être arrêtés ces dernières années faute de moyens suffisants merci à vous pour terminer cette première série de question Bernard bu merci madame la Présidente merci monsieur le Président sur une question concernant l'apprentissage avec le plan un jeune une solution et les aides à l'apprentissage nous avons connu des records ces dernières années avec quasiment un million d'apprentis dernièrement dans le contexte budgétaire actuel des réflexions sur la pérenité et les modulations de ces aides ont émergé selon vous comment doivent évoluer les aides à l'apprentissage vers quoi doit-on tendre et plus globalement que doivent incarner les centres d'apprentissage à l'avenir et puis j'ai une interrogation le ma France est-il encore vendeur voilà monsieur le Président pour répondre à ces premières questions alors je vais commencer par répondre donc aux chambres rurales pour les chambres rurales alors la personne qui est en face de vous monsieur le sénateur et celle et on pourra vous le dire à l'époque j'étais présidente de la Chambre de commerce de la hgaron qui a milité pour ces fameux seuil dont on a parlé voilà donc j'ai voulu la péréquation c'est moi qui ai voulu fait partie on et puis la loi nous a aidé là-dessus parce qu' la loi ZRR sur laquelle on on s'appuie pour fixer des seuils minimum de taxes pour fra de chambes au niveau des chambres de commerce et d'industrie pourquoi c'é important et j'ur le sénateur de laad des deux cè donc je regarde il y a pas la loosè là parce que le le grand chef de tout ça c'était Thierry Julier qui a mener donc campagne pour les adér parce que les chambres de commerce sont bien sûr très importantes sur les grandes métropoles mais il y a pas que nous dans les grandes métropole vous le savez par contre dans les territoires il y a que il y a que les chambres de commerces c'est le dernier rempart de l'économie en soutien aux entreprises et donc je me suis toujours battu pour que malgré la difficulté si vous voulez et le nombre de ressortissants donc qui amèerait s'il avait pas cette péréquation à avoir si vous voulez des des ressources très basses je me suis battu pour que ces chambres existent résistent parce que n'oubliez pas que notre pays est essentiellement un pays rural d'où la nécessité si vous voulez de maintenir ces chambres de commerce par ce qu'on appelle la péréquation voulu et que j'ai voulu et que nous voulons il n'y a eu aucune baisse de ces seuils pas baisser ça veut dire que depuis la publication donc des testes des de la loi ZRR d'accord et bien sûr de ces quatre niveaux en fonction de la taille des chambres de commerce rien à baisser et je m'assure périodiquement et de temps en temps donc je reg regarde ce qui se passe au niveau des chambres de commerce et d'industrie que bien sûr chaque chambre a son d qu'est-ce qui peut faire à un certain moment que ce seuil en terme de flux économique pur pur pur soit pas tenu c'est simplement si la chambre de région fait des services pour le compte d'une CCI rurale et qu'elle retient la côte partart de ces services là démontré par du coupom il y a pas de marge là-dessus voilà donc voilà mais généralement et ça c'est que quelque part que quelques cas je n'ai pas vu je n'ai pas vu mais je le regarde chaque année et je le regarderai encore cette année je n'ai pas vu de chambre de commerce qui touche moins en dehors de quelques cas que je viens de vous expliquer que les seuils qui ont été donnés alors est-ce que ces seuils suffisent sans doute que c'est comme les autres c'est pas suffisant mais dans une situation où tout baisse on maintient donc ces seuil à ce niveau-là voilà de façon très claire je vous remercie concernant les coups de couteau le prousiness et cetera vous savez moi j'ai j'ai été habitué à à balayer devant ma porte et je me souviens très bien de des premières réunions que j'ai eu avec l'administration voire quelques ministres quand je suis allé en campagne parce que vous imaginez bien que je voulais pas prendre le poste de CCI France pour liquider les chambres de commerces m'intéresse pas j'ai pas pris le poste de président de CCI france pour faire des plans de licenciement chaque année j'ai pris cette mission parce que ça me passionne et parce qu'il y a une véritable utilité et encore plus à la conjoncture économique que nous vivons et donc je suis allé voir je dis quelles sont vos intentions et on s'est donné 2 ans et le contrat a été respecté en disant montrez-nous que vous avez de l'impact et c'est là que je balaye devant nos portes parce qu'il faut être je dirais il faut être le plus neutre possible dans une vision qu'on peut avoir équilibrée je pense qu'on avait pas donné pendant un certain nombre d'années suffisamment de reporting élément pour montrer notre utilité mais aujourd'hui on l'a par un tiers indépendant vous savez on faisait beaucoup de choses on nait pas démontré la qualité ça fait que 4 ans et puis là depuis 2 ans on démontre la création de valeur et donc je pense que si vous voulez le fait d'avoir pas démontré mathématiquement et pragmatiquement la valeur que nous créons c'està-dire ce que vous avez là ça nous mettait en porte à fau dans une période où tout le monde cherchait du pognon et donc il y en avait dans les chambres de commerces on en a pris qu'est-ce qui se passe sur le PLF 2025 ça c'est un sujet intéressant je dirais que peut-être donc on est arrivé dans une période avit pas de gouvernement peut-être que les lettes plafond sont partis un peu vite j'ai envie de croire à ça et puis si vous voulez moi je suis très pragmatique je regarde les résultats effectivement si la position des des moins de 40 millions est maintenu je ne pourrais pas assumer mes missions d'accord et à ce moment-là je dirais il y a un coup de de canif dans le contrat aujourd'hui on est dans un projet de loi on est dans le débat je mène le débat avec vous avec les députés et avec le gouvernement et j'espère que les arguments solides que je développe nous permettront si vous voulez de de de faire en sorte que on revienne sur l'élément de responsabilité dont je vous ai parlé mais ce que je veux vous dire c'est que je ne vais pas accuser les autres on avait un peu de de de de démonstration de création de valeur à faire l'apprentissage le mardi de France si on passe de 300000 apprentis à 850000 c'est pas le fruit du hasard c'est le fruit de de plusieurs choses premièrement c'est devenu une priorité nationale deuxièmement on a du financement et troisièmement qu'est-ce qu'on a fait on a fait que l'apprentissage ne soit pas une voix de garage et vous allez voir que je vous amené sur une réponse vous savez j'ai fait les premières nuits de l'orientation il avait 100000 jeunes donc l'an dernier j'ai fait la première en 2010 à la Chambre de commerce de la Haute Garonne il y avait une queue énorme de la Chambre de commerce il y avait les parents et les enfants et quand on parlait d'apprentissage c'est pas le gosse qui voulait pas c'était les parents le fait d'avoir ouvert l'apprentissage à l'enseignement supérieur on a coupé on a coupé carrément le l'argumentaire de la voie de garage surtout mesdames et messieurs gardez de l'apprentissage l'enseignement supérieur gardez de l'apprentissage l'enseignement supérieur sur les aides à l'apprentissage je crois qu'il faut bien sûr qu'il faut les maintenir alors est-ce qu'il faut les moduler en fonction de la taille d'entreprise des besoin ça il y aura sans doute des arbitrages à faire mais je dis surtout ne faites pas de ségrégation sur le supérieur et l'infrabac deuxièmement regardeer la territorialité et là je vais revenir vers vous monsieur le sénateur si dans votre territoire il y a des classes on peut pas aller au-delà de 10 ben il faudra quand même faire une classe parce que les 10 apprentis qu'on va former c'est peut-être 10 entreprises qu'on va sauver parce qu'elles auront trouvé leur apprentis parce que si je fais pas donc cette formation dans les Deux Sèvres il y aura peut-être 300 km à faire pour faire la formation et le jeune ne pourra jamais se payer les frais de déplacement donc ce que je veux dire là c'est que les aides à l'apprentissage pour les centres d'apprentissage doivent tenir compte de la territorialité sachez que le prix d'un professeur donc dans les drrome est 30 ou 40 % supérieur à un professeur sur l'hexagone sachez que pour approvisionner un moteur électrique dans les dromes c'est 2 mois donc on doit les stocker donc on ne peut pas avoir les mêmes tarifs partout il y a une chose sur lesquels je trouve qu'on est trop gentil et je l'ai dit au commissaire au commissaire à à l'apprentissage et la formation pourquoi on ne juge pas sur la qualité des centres d'apprentissage est-ce qu'il est normal qu'il des centres d'apprentissage qui à 6 mois à 12 ou 18 mois a des taux de placement de 80 % et d'autres de 40 %. est-ce qu'il est normal qu'il a des centres d'apprentissage qui fassent quasiment que du virtuel ou du distantiel et d'autres qui font qui fasse du présentiel et qu'on ait les mêmes dotations non il faut pas faire ça et donc moi la recommandation que j'aurais pour l'apprentissage est la suivante gardons les aides où il faut les avoir attention au métier sousenstion parce que là il faut mieux financer quand est métiers sousenstion attention à la géographie y compris au territoires ruraux et de grâce la performance la performance jugeons à la performance il y a qu'une performance c'est le de placement à 12 ou 18 mois travaillons là-dessus bonus malus et ce que j'ai dit de façon très claire oui il y avait euh donc on est passé à plus de 3000 centres d'apprentissage il y en avait 800 la qualité n'est pas au rendez-vous partout faisons de la qualité chez nous c'est pour nos jeune mais surtout sanctuarison cette formation d'avenir d'accord un mot sur les lycées pro peut-être vous m'avez pas posé la question j'ai fait des propositions sur les lycées pro les lycées pro faisons des passerelles entre les lycées pro et l'apprentissage point numéro 1 deuxièmement ayons des plateformes communes où les jeunes pourrai échanger et donc plateformes commune c'est quoi c'est des laboratoires de mécanique d'électricité c'est pas la peine d'en avoir deux à quelques kilomètres il y a des économies à faire là-dessus et donc je l'ai proposé aussi donc à l'époque au ministre et à la ministre de l'Éducation nationale puisque vous savez que les lycées pro dépendent de l'éducation nationale et mal France moi la mine France écoutez on a interviewé quatre pays c'est l'étude qui va en train de publier parce qu'on se disait est-ce qu'on est content d'avoir du M France en France oui c'est oui que pensent les Chinois que pensent les Allemands que pensent les Italiens et que pensent les les États-Unis ben écoutez 75 % des personnes qu'on a interviewé on ne les a pas choisis plébiscite le mine France pour deux choses la qualité et le niveau de gamme et le moyen haut de gamme tout en en reconnaissant que sa qualité cette qualité a un prix un coût vous savez ce qu'on nous dit sur le Medine France on aimerait consommer plus mais il y en a pas chez nous ou pas assez on les voit pas assez moi je je pense que le mine France aujourd'hui souffre d'un manque de label il faut interdire de mettre le français si c'est pas mine France il y a Origine France Garantie vous savez ce que c'est il faut imposer donc un c deschasses clair pour mettre le drapeau français au mdine France point numéro 1 point numéro 2 le madeine France il faut l'accompagner il faut l'accompagner par de la culture du madeine France et je vais vous donner un exemple il y a dans le nord de la France une entreprise qui fait des trottinettes qui s'appelle plume la trottinette plume coûte 1200 €. le concurrent de la TR trtinette plume et chinois elle coûte 800 €. la durée de vie de la trottinette plume c'est deux à trois fois plus et tous les composants sont interchangeables y compris les cellules des batteries tout est fabriqué dans notre pays et c'est ça l'éducation et c'est ça l'accompagnement il faut qu'on raisonne en coût total d'acquisition et vous voyez 30 % de plus et deux à TR de à trois fois plus de durée de vie ça veut dire que le coût d'utilisation est inférieur sur la trottinette plume alors comment on fait pour faire ça ben c'est là que on doit trouver des moyens assucieux de financement parce que si la trottinette vous la louez pour la durée de vie de la trottinette la plume coûtera moins cher et donc on doit si vous voulez mesdames et messieurs à la fois faire en sorte de créer du madeine France mais il faut éduquer notre pays nos consommateurs sur quel est le vrai coût d'un produit alors il y a des coûts qui seront plus élevés et il y aura des problèmes de compétitivité mais pour beaucoup de produits si JEE la qualité la durée de vie la réparabilité les produits français sont moins chers et vous avez une opportunité extraordinaire de faire entendre cette voix c'est le salon du madeine France quiouv ses portes cette semaines et donc on est partenaire de ce salon du madeine France et vous allez m'entendre plusieurs fois sur les zones radio parce qu'il faut absolument qu'on médite là-dessus parce que s'il y a pas de une France il y a plus de France il y a plus de France on ne réussira pas à maintenir notre système français si on ne rapatrie pas d'uméine France Merci monsieur le Président nouvelle série de questions avec Amel gaker merci madame la Présidente Monsieur le Président alors j'aimerais revenir sur un un enjeu majeur pour nos entreprises notamment nos TPE PME c'est celui de la numérisation justement de nos entreprises vous l'avez évoqué en parlant de des de la promesse he de l'introduction et pas qu'une promesse c'est une réalité de l'IA générative moi je vais revenir plutôt sur un sujet dont on parle beaucoup qui coûte de plus en plus c'est celui de la cyberciminalité qui touche aujourd'hui en majorité nos TPE PME qui a un phénomène nouveau pas aujourd'hui ce sont 60 % des TPE PME et non plus les grandes entreprises qui sont touchées TPE PME qui n'ont pas forcément la culture justement de du risque en terme de cybercriminalité parler de coût aujourd'hui c'est 100 milliards d'euros en France en 2024 5 milliards en 2016 donc c'est un risque qui évolue de manière exponentielle aujourd'hui vous proposez je le sais he vous êtes déjà sur ce sujet-là des formations en fait au TP PME moi je reste persuadé que ce n'est pas forcément suffisant parce qu'elle manque de moyens parce qu'elle manque de compétences parce que ben on sait he le quotidien des TPE PME justement quelle quelle perspective avez-vous quel plan envisagez-vous ça sachant qu'on a d'autres acteurs et je pense que justement la réponse elle vient du travail en réseau avec les spécialistes l'ANC la gendarmerie nationale et cetera donc comment vous positionnez-vous sur cet enjeu qui est vraiment encore une fois une une préoccupation forte de nos TPE TPE PME merci merci Amel marilise osso madame pardon madame la Présidente Monsieur le le président mais je voudrais d'abord vous remercier pour votre exposé extrêmement positif et votre implication affiché sur la décarbonation et l'intelligence artificielle que que vous souhaitez promouvoir dans les PME je pense que c'est très important et ça donne une image assez prospective du du réseau CCI France moi je voulais vous interroger un peu sur les moyens mis en place par les CCI pour mesurer et évaluer l'efficacité de leur action sur la satisfaction des entreprises qu'elles accompagnent alors vous nous avez dit que vous avez mis en place cela depuis 2021 he que vous travaillez avec Opinion Way et compte tenu du du caractère inédit de ce type de démarche pour les acteurs publics je voudrais savoir quels sont un peu un peu plus la méthodologie les caractéristiques de l'échantillon ou encore le type de question vous y avez un peu répondu qui vous permettent de de bâtir ce type d'évaluation et d'améliorer vos actions et surtout la la la question principale vous est-ce que vous pensez que ce principe d'évaluation de la per performance qui est est dicté dans votre contrat d'objectif pourrait être dupliqué à d'autres entités publiques ou par public afin ben d'améliorer la qualité du du service public voilà je vous remercie dernière série pour cette question Lucien stanon merci madame la présidente monsieur le Président je vous parlerai pas du quartier du Panier mais je vais vous parler de du Sud en tout cas vous avez à plusieurs reprises la contribution de de CCI des CCI sur l'effort de 40 millions de d'euros à faire sur le PLF 2025 alors il se trouve que dans le texte du Gouvernement il y aurait un mode de calcul qui permettrait à ce que chaque CCI contribue à proportion de sa puissance économique et il semblerait que c'est C France alors peut-être bien vous proposiez proposiez un amendement qui modifie le calcul qui fait que la contribution notamment des petites CCI soit beaucoup plus élevée puisqu'on est dans un rapport de quasiment de 1 à 10 donc est-ce que vous comptez réellement déposer cet amendement si oui ben pourquoi et sinon ben on sera content merci très bien merci monsieur le Président à vous vous répondre allez je commence par la cybersécurité alors on a interviewé nos entreprises pour savoir quelles sont les priorités en terme de de transition digitale à 45 % les entreprises parlent du e-marketing du e-commerce et à 17 % la cybersécurité j'en déduis la chose suivante c'est que le premier sujet qu'on a c'est sensibiliser les TPE les PME n'ont pas compris le risque de cybersécurité et c'est toutes les opérations qu'on fait sur des dizaines de milliers d'entreprises sur la sensibilisation des risques cyber sur la formation vous avez raison on fait des formations qui vont de peu près de 5 jours pour avoir des référents cybersécurité dans les entreprise dans les PME c'est détecter les les signaux faibles sur des sujets et faire intervenir des spécialistes et donc pour aller au-delà on travaille bien sûr en réseau nous avons des conventions avec la gendarmerie avec Lancy et cetera tout ce qu'on fait on le fait avec eux et donc pour aller au-delà ce que je demande et sur quoi on va travailler donc on a une opération sur 2025 là-dessus qu'on a négocié bien sûr avec la DGE donc c'estd une notre tutelle autour de la cyber et là pour aller au-delà il faut homologuer des produits ça veut dire qu'une entreprise on peut pas lui dire tu as un risque cyber et cetera va voir le fournisseur il faut absolument qu'on arrive à avoir un catalogue d'offrir de solution voilà alors il y en a quelques-uns mais simplement si vous voulez aujourd'hui on n'a pas encore la liste de produits certifiés laabilisés il faut qu'on travaille là-dessus de façon à ce que quelque part qu'on fait un diagnostic on puisse proposer des offres pas une offre puisqu'on est dans le domaine de libre concurrence mais il faut aller jusqu'à la qualification des produits et c'est ce qu'on a fait dans l'industrie du futur c'est des chambres de commerce qui gère le catalogue des offreurs de solutions d'accord il faut faire pareil donc par rapport à la cybersécurité en tout cas c'est ma recommandation donc c'est un vrai risque sachez que dans tous les cas on ne on on ne peut que se couvrir un petit peu parce que vous savez très bien que si vous avez des hackurs qui décident de rentrer dans les PME on n arrivera pas mais déjà c'est un premier niveau de sensibilisation et de couverture qu'il faut faire moi je suis d'accord avec vous il y a énormément d'attaque ça couche des grandes boîtes pour l'instant si vous voulez les chasseurs de prime sont mieux payés sur les grandes boîtes que sur les PME parce que on parle de ça mais il y a un vrai problème un vrai élément voilà surtout quand on voit les conflits s'enflammés hein d'accord voyez ce qui se passe dans l'Est de l'Europe donc un risque majeur peut là-dessus peut naître et donc sachez que on fait tout ce qu'on peut là-dessus mais encore une fois je vais être très claair avec vous vous voyez la le nombre de sujets qu'on a adressé donc on travaille vraiment sur la priorisation mais ce que je peux vous dire sur 2025 priorité cybersécurité digitalisation c'est partie des trois sujets qu'on s'est voté avec la DGE euh les moyens c'est un un panel de 3600 entreprises en France c'est pas nous qui le choisissons c'est opinion né dans C métier c'est une étude régionale qu'on consolide au niveau national et on interroge à la fois des entreprisees client et non cliente et ça c'était une demande de la DGE et on interroge aussi des entreprises qui payent quelque chose parce qu'il y a des tickets modérateurs chez nous d'accord parce que je veux pas qu'on tomme dans le piège c'est gratuit donc on s'en fout et donc tout ça madame fait les résultats que nous avons voilà donc je n'ai aucune inter nous avons aucune interaction ni sur le panel ni bien sr sur donc les questions qui sont posé et les questions qui sont POS les les affine de plus en plus parce qu'il vous a pas échappé comme la cyber sécurité qu'on peut intervenir à plusieurs sur un dossier qui finance il avir les CCI avir d'autres établiss les région de France et C et on s'assure qu on dit on note la création de valeur que la majorité de l'action a été mené par les CCI de France point numéro 1 point numéro 2 ça doit être obligatoire moi j'avais un problème de raison d'être et d'obsession pour la performance mais la raison d'être aujourd'hui va toucher tout le monde et moi je trouve que pour bien décider il faut objectiver et la meilleure façon d'objectiver c'est d'être évalué par un tiers alors honnêtement madame la sinatrice la veille de recevoir l'étude je tremble un peu et on me pose la question et si tu as une mauvaise note et ben écoutez s'il y a une mauvaise note je m'améliorerai mais si je suis jamais évalué je saai jamais m'améliorer définitivement je préfère les bonnes notes au mauvaises notes mais voilà donc ce que vivent les chambres de commerce tout le monde pourrait le faire et j'encouragerai tout le monde à objectiver la qualité des travaux qu'il mène pour notre pays la culture de l'évaluation le panier voilà vous savez que donc je suis né au panier c'est pour ça que vous dites ça voilà et je suis très amoureux du panier alors pour le coup c'est de l'amour le seul amendement qu'on est déposé de notre côté et qui est passé en commission des finances c'est on substitue les 40 millions de baisse de taxes pour frais de chambre à la trajectoire telle qu'on l'avait prévu en 2024 et donc ça veut dire quand lu place de la baisse de 40 millions d'euros on continue sur les 100 millions d'euros qu'on renvoy à l'état sur 2024 2025 2026 2027 40 millions premier versement et 20 millions les autres c'est que ça si on vous dit autre chose il y a pas autre chose voilà et donc je n'aurais pas le courage de dire on reste gratis parce que ça voudrait dire que l'engagement que j'ai pris avec vous l'an dernier et avec le gouvernement qui était en poste à l'époque et l'administration je ne le tiens pas donc je veux tenir nos engagements même si ça fait mal s'il y a d'autres missions qu'on nous confie qu'on nous donne de l'argent tant mieux mais la la demande est claire si on reste sur la trajectoire initiale en lieu et place des 40 millions d'euros de baisse de la taxe proprès de chambre et il y a pas autre chose la confusion de la méthod h très bien donc je suis désolée de devoir vous laisser monsieur le Président je vous remercie encore de cette audition et qui va continuer puisqu'il y a encore un certain nombre de questions de nos collègues je demande à Alain Châtillon de venir nous rejoindre et je passe la parole pour la nouvelle série de questions à Franck Menonville ensuite Anne Catherine Loisier je suis bien la boucle WhatsApp et et Daniel sal désolé voilà oui merci madame la Présidente monsieur le Président je suis élu dans le département de la Meuse un département rural où nous avons je crois une des seulle chambre de commerce interdépartementale rurale meutemarne et et ça démontre vraiment l'adaptation que vous avez su faire au niveau de du réseau moi je voudrais j'espère que ma question ne va pas vous mettre mal à l'aise je voulais avoir votre sentiment et votre vision sur des évolutions possibles de deux réseaux consulaires qui en tout cas chez moi représentent des ressortissant commun pour près de de 50 % de d'adhérents c'est-à-dire les chambres de métiers et les CCI euh partenariat adossement fusion mutualisation pour en faire bien véritablement un un outil consulaire renforcé et et présent sur l'ensemble des territoires euh je pense que bon je connais pas la la la répartition nationale des des ressortissants mais c'est vrai que chez moi c'est à peu près 50 % 50 % des des des adhérences sont commun voilà Anne-Catherine merci merci monsieur le Président d'abord je voudrais saluer votre engagement pour une action sur l'ensemble des territoires parce que c'est vrai que pour comme nombreux mes collègues pour avoir été élu local j'observe quand même qu'entre qu'en 10 ans le partenariat que l'on pouvait connaître intense et très fructueux avec les CCI notamment dans les territoires ruraux c'est quand même désagrégé et au détriment je pense d'un gros d'un fort potentiel que vous avez d'ailleurs évoqué de développement d'activités dans nos territoire je pense bien sûr à une filière qui m cher c'est la filière bois industrie sur laquelle aujourd'hui moi ma CCI est Absolum ent inopérante et d'ailleurs j'ai invité le le président Côte d'Or Dijon à à à s'y intéresser et donc ma question elle serait plutôt aujourd'hui en direction du dispositif des territoires d'industrie puisque là aussi j'ai pu remarquer que au départ les CCI étent impliqué aujourd'hui elles ne le sont plus malheureusement dans un certain nombre de cas luim n'a même pas pris le relais donc comment abordez-vous les les les questions industrielles sur l'ensemble des territoires deuxème sujet c'est la p éation et la dotation forfaitaire là aussi moi les remonté que je pouvais avoir c'est que parfois quand même le le nombre de salariés de chaque cessie n'était pas toujours suffisamment pris en compte à savoir quand on a plus d'une centaine de de de salariés on se retrouve finalement avec une dotation qui est pas beaucoup plus importante qu'une cess qui aurait une toute petite cess qui n'aurait que quelques salariés alors je sais que l'exercice n'est pas simple mais voilà par rapport aux perspectives que vous avez évoqué et un risque de suppression d'emploi c'est vrai que ça inquiète beaucoup et enfin je voulais juste revenir rapidement sur le risque cyber peut-être pour pour compléter ce qui a pu être évoqué parce que en fait le risque cyber c'est pas que de de d'avoir une rançon à payer c'est aussi la captation de données et les entreprises ont énormément de données clients et qui sont vraiment des des viviers très intéressants pour pour la cybercriminalité et en ce sens je voulais savoir est-ce que vous avez une approche du développement commerce physique commerce en ligne et comment évolue notamment le commerce en ligne merci dernier salmon merci monsieur le Président la CCI a a fait une enquête en début d'année sur ce que pensaient les les Français ce que les Français attendait de de l'entreprise il apparaît que la transition écologique est simplement une aspiration secondaire 26 % des sondés l'ont mis l'ont cité donc je voulais savoir si cette aspiration la transition écologique était également pour vous secondaire dans un moment où on voit que en Espagne on vient de débloquer 10 milliards suite aux alléas climatiques sur Valence qui ont particulièrement touché les entreprise également et à l'heure où les polluentss éternels les polluents plastiques sont partout dans notre environnement et dans nos corps avec des impacts cruciaux sur la santé je voulais savoir comment vous accompagnez les entreprises pour s'engager volontairement dans cette transition vous avez parlé de décarbonation vous avez parlé aussi de cette trottinette durable effectivement tout à fait louable comment est-ce que l'on fait pour que les entreprises et bien on réindustrialise en France mais on réindustrialise sur des produits qui sont vraiment durables et qui prennent en compte cette transition écologique monsieur le Président c'est bon euh la question m'embarrasse pas du tout CCI cm pour moment je je rends hommage à mon collègue Joel Forni qui est le président des CMA donc qui est mon collègue moi j'ai toujours été un homme de mutualisation j'ai pas changé d'avis je pense que quand on a des activités donc qui se ressemblent on doit travailler ensemble d'ailleurs c'est le sens de la loi parce que dans la loi on nous dit les règlements et dans m comm donc dans les textes on nous dit de de mutualiser voilà et donc je n'aurai de cesse de tendre la main au CMA pour travailler plus ensemble vous l'avez dit Monsieur monsieur le sénateur dans votre territoire c'est 50 % moyenne c'est à peu près 60 % on a des 60% ou 50 % c'est assez bien ça dépend de quel côté on se si on par de la base CCI ou de la base CMA et c'est vrai que donc on a des activités en on a des clients en commun et donc je crois que la mission qu'on ne fait pas exactement c'est celle de l'international puisque vous savez que les CMA sont n'ont pas de mission spécifique ou peu de mission spécifiqu sur l'Internationale après on fait de l'apprentissage après on fait de l'accompagnement des entreprises on fait la création d'entreprise et cetera et donc moi je je je le dis je crois que vous le savez je tombe bien sûr la main au CMA pour pour qu'on travaille encore plus ensemble mieux ensemble et qu'on soit plus proche pas dire mieux que ça mais vous savez il faut qu'on soit deux he donc donc ça veut dire que quelque part donc on a fait un pas on travaille ensemble donc sur la mutualisation je je pense qu'il y a des marches d'amélioration d'accord alors code d'or je fais partie du tas de vin de clovouo vous savez je sais faire ça donc aussi je sais le faire même ch au panier hein bon euh vous me posez la question sur les territoires d'industrie sur l'industrie plus généralement parmi les grandes priorités si vous voulez des des chambres de commerce et d'industrie les six priorités il y a la réindustrialisation de la France d'accord et là on s'appuie sur différents programmes d'accord le premier programme c'est faire en sorte que les entreprises françaises aent du boulot industriellement et donc on a une plateforme qui s'appelle CCI business qui permet aux donneurs d'ordes de mettre en ligne des appels d'offre pour que les sous-traitants y répondent plutôt que d'aller trouver des sous-traitants ailleurs dans le monde j'ai premier grand client de cette plateforme cedf notamment sur les projets autour du nucléire des grands carénages et cetera donc la SNCF va y rentrer de richbourg va y rentrer GrDF va y rentrer et cetera d'accord premier point deuxème point nous avons créé dans chaque région des accélérateurs de relocalisation parce que la meilleure façon de rus raliser c'est de relocaliser c'est quoi relocaliser c'est ramené quelque chose que l'on faisait et qu'on a laissé partir à l'étranger pour différentes raisons mais les raisons bougent changent à l'époque il y avait pas d'empr de carbone et puis y avait pas ce qu'on a connu pendant la période covid qui fait que quelque part si vous voulez on a un risque d'approvisionnement qui est très important et quand je sonne les entreprises on a une majorité d'entrepreneurs aujourd'hui délocalisé qui se pose la question de relocaliser dans notre pays d'accord le 3è programme c'est France 2030 France 200 qu 54 milliards d'euros il faut que ça vienne irriguer les projets qui vont faire que quelque part on va développer des pays des produits compétitifs autrement dit faut pas se tromper et làdedans par rapport à France 2030 vous avez compris on a mené non pas les gros parce que ils n'ont pas besoin de nous mais on fait en sorte d'aiguill et les PME qui ont des projets qui ont des projets à la fois innovants durables et cetera de façon à ce qu'ils puissent candidater à France 2030 sur territoire d'industrie on est présent moi j'ai fait des tournées de territoire d'industrie d'ailleurs je l'ai fait avec ouais on me dit voilà donc j'ai ma petite petit message qui m' éé on est donc sur les 183 territoires labilisés il y a 54 CCI qui sont impliqués associés d'accord donc on est dedans est-ce qu'on est est suffisamment à l'intérieur en tout cas il y a une véritable dynamique industrielle chez nous après encore une fois avec beaucoup d'humilité je vous le redis je suis limité par les moyens et c'est la plus grosse frustration que j'ai c'est vrai pour le commerce c'est vrai pour le services c'est vrai pour l'industrie c'est vrai pour la cybersécurité donc si vous voulez on fait au mieux de ce qu'on a on fait au mieux de ce qu'on a vous m'avez posé la question sal salarié alors je vais vous expliquer comment on distribue la taxe pour frais de chambre nous avons 525 million d'euros qui nous vient de l'État via les entreprises ou des entreprises via l'État c'est mieux comme ça CCI France garde 20 millions d'euros pour son fonctionnement et distribue 505 millions d'euros la clé de répartition de ces 505 millions d'euros est la suivante 30 % sur le poids économique qui est un mixte entre le nombre d'entreprise et le nombre de collaborateur ça veut dire les clients à servir 30 % sur le poids historique pourquoi le poids historique vous l'avez cité parce que quand on est une une institution comme la nôtre qui a une trace dans le temps vous pouvez pas la faire passer en PO économique tout de suite l'histoire à un poids 30 % la performance et la performance intéresse les gros et petit de la même façon sur ces 30 % 60 % c'est les rapport des préfets sur l'exécution de nomission et les 60% c'est les opérations t que nous les jugeons par C fr notamment sur l'appui des différents éléments évaluation que nous avons il reste 10 % et sur les 10 % il a on arrose on sert deux choses la péréquation et les décisions de CCI France dans l'année ce qui est conjoncturel on a une épidémie on a de la casse qui arrive là on se garde un peu de budget pour incentiver les chambres de commerce pour pouvoir aller au plus près de ceux qu' on des problèmes voilà la répartition alors effectivement madame la sénatrice il n'existe aucun indicateur sur les salarié parce que est-ce qu' a trop est-ce qu' a moins je peux pas le faire c'est un choix de gestion par contre quand on fait % po économique 30 % po historique 30 % performance la performance relève aussi des opérations qu'on peut déployer sur le terrain et 10 % péquation et descision CCI France on arrose pas trop mal le truc c'est pas un système parfait par contre c'est un système qui est vertueux parce que je ne connais pas beaucoup d'établissements publics qui au-delà de l'évaluation dont je vous ai parlé accepte d'avoir 30% sur la performance et après qu'est-ce que j'avais commerce en ligne première priorité première priorité aujourd'hui de des entreprises qu'on interroge eMarketing commerce en ligne on sait qu'aujourd'hui le fait de se lancer dans du commerce en ligne c'est à peu près 10 % de Chi d'affaires en plus d'accord donc sur le commerce en ligne nous lançons en 2025 au même titre que la cybersécurité une action pour la digitalisation des commerces et moi je crois que le commerce français est prêt pour un commerce hybride et je crois beaucoup à l'raation du commerce si on passe au 100 % en ligne on tue le commerce et on tue le lien social et on n'est pas prêt nous les Français moi ce que je dis simplement le commerce en ligne c'est la capacité à faire ce qui nous manque en terme de croissance et de marge et l'ambition que j'ai l'ambition que j'ai c'est de faire en sorte que nos commerçants en moyenne développent 10 % de le chite d'affaires pour ça qu'est-ce qu'on fait et ben on les forme on leur explique des plateformes de mise en ligne et on le explique comment ce qu'on peut faire donc de ça la possibilité de commenter en ligne et de livrer d'avoir la possibilité de retirer les paquets dans les magasins qui permet de garder du physique le C collectil pasot je Rapp voilà donc c'est une vraie solution j'étais sur le marché de Pira monsieur le sénateur Pira c'est à la frontière du toujours donc j'ai un monsieur qui torifie du café qui un un ambulant il s'est mis sur le commerce en ligne il a C il a fait croîre son chi d'affaires de 10 %. mais 10 % si vous voulez ça chance sa vie voilà et et et ce que je vais faire d'ailleurs ça sera un grand témoin qu'on aura parce que ce que je veux démontrer c'est que le commerce en ligne c'est pour tout le monde et là j'ai un exemple ils sont de lui et sa mère voilà ils ont fait ça du café voilà on peut le faire sur d'autres éléments donc très favorable à ça si vous voulez et donc ça fait partie du plan 2025 j'avais déjà commencé sur la digitalisation ce que j'ai lancé sur la première année de mon mandat sur la la transition digitale notamment des commerces on a sensibilisé 120000 entreprises et on a accompagné 20000 entreprises sensibilisation c'est quelques heures une demi-journée accompagnement c'est de 2 jours à une semaine voilà toujours pareil vous savez le nombre de millions qu'on a de de de de commerçants hein donc il faudrait bien sûr passer à l'échelle mais bon voilà on travaille là-dessus transition écologique la priorisation alors transition écologique fait partie de ces les transitions c'est à peu près le premier budget la première priorité que j'ai donc ce qu'elle m'a été donnée sur mon plat à 5 ans transition sur les deux premières années à peu près 120000 entreprises sensibilisées dans l'année et à peu près la même chose 800 20000 entreprises 25 000 entreprise accompagné le 26 % est trompeur parce que j'ai bien analysé les chiffres mais il faisait suite à une première vague qu'on avait faite et on avait 80 % de gens intéressés ce qu'on a fait si vous voulez c'est qu'on a fait le haut de la pyramide le haut des besoins c'est pas les grandes entreprises on a fait les entreprises qui étaient les plus motivées sur les trois premières années et donc là il nous reste les autres et on s'aperçoit qui a une peur pour ses entreprises d'y aller oui il faut le faire c'est compliqué et le plan de 2025 c'est de démocratiser la chose et c'est pour ça qu'il faut revenir aux fondamentaux je j'ai maaffiche là qui nous disent ce que veulent les entreprises 45 % des entreprises nous disent je veux faire des économies d'énergie ma décarbonation c'est ça en priorité 20 % la gestion de l'eau 16 % la labilisation des initiatives et 12 % l'économie circulaire c'est l'enquête qui est sortie donc que j'ai faite suite à l'accompagnement des entreprises sur 2024 donc la priorité c'est très pragmatique aujourd'hui si on veut enrôler les entreprises il faut répondre dans leur besoins économie d'énergie et il faut qu'on ait capacité à financer à aider au financement de ces économies d'énergie d'où l'importance de garder de la flexibilité des budgets là-dessus parce qu'il a vrai besoin 45 % des entreprises donc priorité numéro 1 attention les 26 % sont trompeurs parce qu'ils interviennent après une grande vague de travaux sur le verdissement de nos entreprises et et et il y a un vrai besoin pragmatique et c'est celui sur lequel on va travailler qu' on travaille aujourd'hui mais c'est le plan 2025 Gérard laelec merci Monsieur le président JEC de Bretagne des côes d'Armor exactement c'est-à-dire que nous côtoyons une petite CCI qui s'engage mais qui est aussi en grande souffrance donc il est bon de le reconnaître ici alors comme vous monsieur le Président je me félicite de votre encrage territorial je pense en effet que il s'agit là d'un avantage incomparable cet encrage territorial et il participe de la performance dont vous avez beaucoup parlé dans votre exposé liminire et je pense aussi que dans ce qui est constitutif de la performance il y a la réponse aux besoins des collectivités et parmi la réponse à ces besoins il y a tout ce qui découle dirons-nous des lois rafarin du 13 août 2004 des lois de décentralisation qui par exemple ont confié aux collectivités la gestion d'un certain nombre d'infrastructures portuaire et aéroportuaire j'ai vu d'ailleurs j'observe que la presse de ces dernières semaines s'est fait l'écho d'un certain nombre de mouvements turbulences qui ont pu entourer les incertitudes concernant donc la gestion de ces ports et de ces aéroports et donc la mise en œuvre de cette loi de décentralisation ou dit de décentralisation appelle souvent de l'initiative de la part de vos vendant deed CCI qui entre d'ailleurs en concurrence parfois avec d'autres opérateurs et par conséquent je serais très intéressé de savoir comment vous utilisez cet avantage performanciel qu'est votre encage territorial pour répondre encore mieux que quiconque au besoins de ces territoires merci alors écoutez c'est une superbe question d'actualité je je vais répondre après parce que je crois que j'en prends plusieurs en même temps c'est ça oui donc j'ai noté alors y benven merci monsieur le Président euh Messieurs les Présidents j'ai beaucoup apprécier vos propos sur la simplification et l'engouement que vous avez mis dans la simplification je pense que on est dans une période clé pour faire avancer ce sujet-là dans une période où il y a plus de poignon comme dirait un certains président aussi euh dans une période où il faut chercher des moyens financiers et ceuxlà sont pas très dur à trouvver puisque ces économies nous rendraient de la compétitivité et c'est des milliards et des milliards qui sont générés aujourd'hui par la complexification de notre pays moi je voudrais revenir sur deux exemples un vous é abordé par mon collègue Franck sur la simplification des organisations interprofessionnelles et chambres consulaire je pense qu'on peut faire des de la simplification en réorganisant en mutualisant ce que vous avez dit tout à l'heure et puis un deuxième exemple vous l'avez abordé aussi dans votre propos liminire c'est les économies qu'on peut faire entre les collectivités et les chambres consulaires je pense par exemple au services économiqu des communautés de communes ou des agglomérations il y a là un une une économie énorme à trouver de l'efficacité tout ça avec des gouvernances partagées mais je pense qu'on a des moments clés où on peut appuyer sur l'accélérateur en tout cas voilà deux exemples très concrets où on peut mettre en œuvre une simplification que tout le monde tout le monde veut mettre en œuvre merci Martine Berté oui merci beaucoup monsieur le Président dans les territoires comme mon département de de la Savoie où il y a une forte raréfaction des terrains dédiés à l'économie les intercommunalités compétentes utilisent de plus en plus leur droit de préemption et propose aux entreprises qui souhaitent s'installer ou s'agrandir des beau amphitéotiques quel est votre vision sur ce point je vous remercie euh sur les infrastructur monsieur le sénateur je suis parfaitement àigné avec vous et donc j'ai une délibération en cours là-dessus qui consiste à nous renforcer sur les infrastructures vous savez que tout ça est soumis à ma tutelle à l'autorisation de la tutelle il y a eu deux périodes par rapport à donc à ce qui nous aura été imposé par notre tutelle la première période a été de dire vous devez vous désengager des infrastructures et on a tout du bon avec vous et il y a une deuxième période aujourd'hui peut-être parce que la confiance est est revenue à l'image de de de ces éléments dont on a parlé de performance de transparence et cetera et on nous dit c'est vous êtes plutôt des bons gestionnaires d'infrastructurees des petites infrastructures régionales elles nous vendent très bien et pour utiliser le terme adéquat à faible tri parce que nous le rendement nous sert à réinvestir pas de dividende vous le savez donc je me suis aperçu qu'il y avait une forte demande et qu'on était un peu juste d'accord et donc le projet en cours que nous préparons donc c'est un avocat qui finit donc un conseil des statuts c'est de créer un fond national abondé par toutes les CCI du territoire des territoires qui viendrait investir en minoritaire monsieur le sénateur vous avez compris en minoritaire auprès des CCI des territoires on créerit chaque fois c'est le cas si vous voulez donc des schémas qui existent aujourd'hui donc un véhicule àoc majoritaire à la CCI territoriale qui connaît l'infrastructure et en minoritaire le véhicule national d'investissement dans les infrastructures qui permettrait d'amener des moyens économiques des moyens de gestion des appels d'offre des moyens de logistique et on est publicblicité y compris dans votre territoire si j'ai bien compris par beaucoup d'élus surtout dans votre territoire parce que il y a pas longtemps j'étais avec des des élus de votre territoire voilà j'ose espérer que bien sûr la tutelle autorisera cette création d'entreprise et et et simplement je sais qu'il y a déjà les clients et donc on s'appuierait sur une structure existante qui fait déjà un peu ça mais on donnerait une grande dynamique simplification j'ai répondu non et ça c'est avant la fin de l'année hein je je voudrais vraiment ti av la fin de l'année parce qu'il me reste plus que 2 ans de mandat après j'aimerais quand même en profiter simplification vous avez parlé CCI CMA vous parle des Collectiv oui bien sûr collectivité mais c'est déjà le cas dans certaines collectivités moi ce que je crois c'est qu'il faut reconnaître le pouvoir stratégique des collectivités et le pouvoir politique des des collectivités quelle est la mision des chambres de commerce c'est un pouvoir d'exécution on a des effectifs utilisez-les et donc c'est pour ça que bien souvent dans des agences dévelppement économiqu on les cré avec les collectivités ce sont nos équipes qui travaillent est-ce que ça fait loi non mais je crois que si j'ai bien compris les finances des collectivités vont les amener à faire des arbitrages et peut-être que ça va faciliter les rapprochements nous sommes ouverts 900 conventions avec les collectivités aujourd'hui voilà et donc c'est une grande logique et bien sûr on est donc excessivement si vous voulez partisan de ça et ils le savent je rencontre je vais au Salon des Maires je rencontre les régions de France je rencontre aussi les départements de France voyez quand je parle du RSA et de créer des Cortes de de personnes pour les ramener à l'emploi ben sauvader enentend le le le sujet quoi parce qu'on sait ce que coûte les gens au RSA et on voit la démarche positive donc on peut avoir derrière ça d'accord donc ces partenariats on les a avec les régions avec les départements avec les métropoles les communautés de communes les communes et cetera et je me suis engagé sur les commerces plus particulè a signé 300 conventions avec les les les les collectivités pour favoriser le développement de foncière de commerce et le développement de l'activité en territoire ça c'est sur le plan 2025 que j'ai signé avec la DGE gestion du foncier ben moi si vous voulez je trouve que c'est une super bonne idée le foncier reste un moyen évidemment la majorité les entrepreneurs ve c'est l'étude qui viennent de paraître souhaitent préfèrent être propriétaire de son foncier comme les personnes physiques d'ailleurs mais ce qu'il faut c'est développer son activité et donc le fait d'avoir la capacité de mettre des de mettre des bis en phitotiqu de mettre du foncier rapidement disponible voire avec des murs parce que si en plus il y a des murs c'est mieux pour démarrer une activité donc je trouve que c'est une excellente idée et je suis donc convaincu que les entreprises vont se jeter là-dessus j'en profite pour vous glisser un message qui n'est pas du tout anti je dirais verdissement de notre économie il faut qu'on trouve des lieux pour construire les entreprises la façon positive de l'aborder on a lancé une étude les Bretons sont très sont partant là-dessus été pionnés monsieur le sénateur on on repère dans les entreprises existantes le foncier non utilisé pour regard déjà sur ce qui existe comment on peut mutualiser et donc on a lancé une grande étude je l' anancé au Forum économique breton non pas cette année mais l'année dernière voilà c'est une belle initiative qui consiste à dire attention si on veut construire des usines ben il faut du foncier regardons d'abord ce qui est disponible et non utilisé et après on verra ailleurs et et mais surtout développons notre activité économique qui ne pourra être que propre il reste deux questions Serge merriidau et Yannick jade oui très rapidement monsieur le Président vous avez abordé la mutualisation avec les les CMA les chambres de métiers pourquoi pas aller plus loin avec aussi les Chambres d'agriculture et avoir une une approche interconsulaire beaucoup plus forte c'est ce qui s'est fait dans mon département il y a quelques années dans Dordogne et on en est très heureux les trois compagnies consulaires sont regroupé dans les mêmes locaux ont vendu des des locaux historique difficile d'accès en ville pour se retrouver dans une maison de l'économie et et je crois que c'est extrêmement positif parce que les moyens sont comptés dans les trois compagnies consulaires et se regrouper ce n'est pas perdre son identité c'est probablement être plus fort pour peser et aider les ressortissants de ces trois compagnies consulaires qui souvent travaillent dans les départements ruraux ont des activités qui sont proches et qui quelqueis fois d'ailleurs se percute voilà je voulais savoir ce que vous en pensiez monsieur le Président vous avez beaucoup parlé du madeine France et vous avez raison je vouis je voulais aborder la question des marchés publics et les discussions que vous engagez que ce soit avec le MF ou avec Bery sur le fait d'intégrer dans No marché public une préférence géographique alors au niveau européen ça s'appellerait un by European Act mais quand on intègre de la préférence géographique elle peut aussi se faire sur une base régionale parce que on est doitê entre 350 400 milliards d'euros en France de marché public vous savez que ce sont pas les TPE les PME ni les ETTI qui sont qui ont le plus facilement accès à ces marchés publics sont plutôt les grandes entreprises et que je voulais justement voir comment vous en discutiez avec le medf avec Bery parce que au-delà des discours où on défend le made in France et parfois la préférence géographique dans la réalité au niveau européen ni MF ni ber ne défendent le changement de nos règles sur les marchés publics donc je vouis savoir comment quel type de discussion vous aviez là-dessus je vais donc mutuelon pourquoi j'ai insisté parce qu'on m posé la question d'ailleurs sur CCI CMA j'ai répondu sur CCI CMA c'est vrai qu'on a la même tutelle qui est le ministère de l'Économie et c'est vrai qu'on a beaucoup de clients en commun ce qui est moins le cas avec les Chambres d'agriculture néanmoins bien sûr que oui je m'entends très bien avec ccien Winsor que je connais très bien que mon collègue national des des des Chambre d'Agriculture on a des programmes communs euh sur la décarbonation euh sur la production d'hydrogène vous le savez sur la métanisation donc j'étais à la foire de Chalon en Champagne il y a pas longtemps et donc j'ai passer beaucoup de temps si vous voulez sur le stand de la Chambre d'agriculture qui une très belle initiative d'ailleurs et donc oui bien sûr et ça se fait sur les territoire donc si vous voulez on m'a posé la question sur les CMA qui est vraiment très proche de nous par tutelle et par clientèle mais mais mais bien sûr moi je suis un grand partisan si vous voulez de la mutualisation et ça va bien sûr aussi avec les Chambres d'agriculture et vous parlez des collectivités c'est la même chose donc j'ai j'ai pas de de de point là-dessus voilà très clairement oui madeine France marché public grande histoire sur les marchés publics que j'ai eu le la chance de vivre on a créé il y a plus de 20 ans un club stratégie achat donc à la Chambre de commerce de la Haute Garonne c'était couillon qu comme comme affaire là il y avait des achats industriels au départ c'était beaucoup Airbus l'aéronautique et après on a fait rentrer les acheteurs publics et les acheteurs publics venaient expliquer à des entreprises comment ils rédigent leurs appels d'offre et qu'elles étaient leur besoin point numéro 1 point numéro 2 on a servi d'exemple C dearon sur la façon de de faire des appels d'offre j' été Président j'ai eu aucun recours si vous mettez à 99 % le prix mettez à 99 % le prix mais je crois qu'on aachète jamais un prix je voudrais pas que ça dérape par rapport à ce que j'ai entendu on paye 5 fois plus cher et cetera ce n'est pas vrai par contre sur les appels d'offres que j'ai passé j'ai toujours fait rentrer le prix et la qualité et dans la qualité il y avait la proximité d'ors et déjà j'avais fait intervenir en 2010 ce qu'on aurait pu appeler aujourd'hui l'empreinte carbone c'est aussi un élément opposable et donc je crois que sur le made in France on revient à ce que je vous disais il y a de l'éducation à faire moi j'entends trop souvent dire c'est interdit par l'Europe il y a rien qu'interdit aujourd'hui sur un établissement public de l'État de faire un appel d'offre en mettant une composante si vous voulez qui soit une composante de proximité je va pas parler de région si vous le permettez vous comprenez pourquoi parce que la région c'est autre chose mais si vous dites quelque part la proximité est un élément pour moi de décision d'achat pour des raisons si vous voulez de de environnemental par exemple ça marche mais simplement si vous voulez il faut éduquer les acheteurs et estimer et leur faire comprendre aussi qu'il y a peut-être un petit risque mais je sais même pas puisque aujourd'hui si vous voulez majoritairement les chambres de commerce et d'industrie en tout cas cell que j'ai présidé ont acheté français et acheter plutôt sur une zone de quelques centaines kilomètres d'une centaine de kilomètres autour d'elle voilà donc moi si vous voulez là-dessus de façon très claire je peux pas me satisfaire des discours de Donald Trump je peux pas me satisfaire des discours en disant America First la France doit être première aussi là-dessus et ça demande et l'Europe bien sûr mais ça demande une volonté politique et de l'éducation voilà et donc clairement et je vous le dis et je vais revenir au panier monsieur le sénateur moi je suis un enfant des quartiers pourquoi je suis là parce que grâce à ce pays j'ai pu faire des études supérieures j'ai pu entreprendre j'ai pu me développer et j'ai pu faire un parcours je suis là pour rendre c'est pas un métier président de CCI France et on prend pas mal de BAFF expliquer les trajectoires j'ai mon lot moi je suis là pour me battre pour ce pays d'accord et aujourd'hui de façon très claire on ne peut pas être français on ne peut pas être français tenir à au système qui est le note d'éducation de protection sociale même si on le critiquez moi j'étais souvent aux ÉtatsUnis en Asie hein pas facile hein quand on est malade et vouloir acheter systématiquement étranger et moi je le dis on doit avoir une préférence nationale on doit avoir une préférence dans l'économie circulaire on doit avoir une préférence dans l'économie de proximité et Mesdames et Messieurs les sénateur je suis pas persuadé que ça coûte plus cher et je suis pas persuadé d'être la loi en vous disant ça même si je suis filmé parce que c'est la logique des choses voilà moi je vous le dis je suis un patriotte français et je le fais je le vis dans mes achats aussi et j'encourage tout le monde à faire la même chose voilà et vous regardez faire entrer des devises en France ou garder nos devises c'est la création de valeur aussi hein il faut bien faire le coup complet d'acheter des produits qui ne sont pas fabriqués chez nous c'est maintenir de l'emploi c'est créer de la valeur c'est maintenir des territoires en vie mais mais je crois et ça sera l'occasion pour moi de le répéter sur les zones là moi je crois au mine France et je crois qu'il y a quelque chose qui est qui qui est important il faut se le rappeler prenons tirons les leçons de la période covid et la crise ukrainienne que ça nous serve parce que demain on aura les mêmes problèmes j'espère qu'on aura d'autres outils pour se battre merci monsieur le Président sachez combien euh votre engagement votre compétence et votre volonté de réussir est importante pour nous et sachez combien nous avons apprécié je pense tous ici nous avons apprécié vos interventions merci beaucoup merci à vous à très bientôt merci ce soir à

CCI France : audition d'Alain Di Crescenzo, président — Dominique Estrosi-sassone · Pourquijevote