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Discours / meetingPierre Bédier· 25 février 2020 5 minAutoproduitFond programmatiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieTransports

Pierre Bédier et Patrick Devedjian au Salon de l'Agriculture - TV78 - Lundi 24 février 2020

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Pierre BédierFait
    « les hauts-de-seine c'est pas une terre agricole il faut le dire loyalement c'est même le plus petit département de france »
  • 1:00Pierre BédierFait
    « on produit du vin à suresnes on produit aussi un peu de vin à bagneux »
  • 1:30Pierre BédierChiffre
    « les yvelines ont près de la moitié de leur territoire en agriculture »
  • 2:00Pierre BédierChiffre
    « plus des deux tiers du département des yvelines sont des espaces naturels »
  • 3:30Pierre BédierChiffre
    « il y a autant d'élèves scolarisés dans les collèges du département des hauts-de-seine que des yvelines »
  • 4:30Pierre BédierPromesse
    « nous avons l'ambition de développer les circuits courts »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

pour la troisième année consécutive yvelines et odst est et hauts-de-seine font stand commun dans la perspective de leur fusion les présidents des deux départements étaient présents sur place ce matin à nicolas kirillovitch leur a posé trois questions [Musique] évidemment nous avons quelques vestiges archéologiques de l'agriculture avec quelques vignes plus symbolique que réelle non les hauts-de-seine c'est pas une terre agricole il faut le dire loyalement c'est même le plus petit département de france ce qu'on ne sait pas toujours qu'on produit du vin à suresnes on produit aussi un peu de vin à bagneux il ya quelques vestiges comme ça mais c'est plutôt de manière folklorique on n'a pas de prétention agricole les yvelines ont près de la moitié de leur territoire en agriculture et si vous comptez la forêt car la forêt évinoise est très importante et c'est une ressource naturelle qui aura de plus en plus d'importance à l'avenir puisque nous comptons développer la construction par le bois et l'énergie par le bois est bien plus des deux tiers du département des yvelines sont des espaces naturels doc c'est non seulement un art de vivre une qualité de vie mais c'est aussi dimension économique considérable ça représente des centaines pardon des milliers d'emplois donc c'est important mais c'est surtout images non si nous n'avions pas les agriculteurs si nous n'avions pas les exploitants de forêt nous aurions obliger nos puissances publiques d'entretenir ces espaces donc ça nous coûteraient des sommes folles nous avons la chance d'avoir à la fois des activités économiques créatrices de richesses mais aussi ses activités économiques a prise de richesse sont des activités d'intérêt général puisqu'elle nous permettent de bénéficier de paysages admirable se promener dans les yvelines le week-end après une dure semaine de travail qu'est ce qu'il y a de mieux [Musique] ce sont des marchés potentiels considérables puisque il y a autant d'élèves scolarisés dans les collèges du département des hauts-de-seine que des yvelines et nous avons l'ambition de développer les circuits courts les circuits courts c'est-à-dire la production de légumes la production de viande sur les territoires où ils sont consommés et comme dans les hauts-de-seine ils ne peuvent pas produire plus il n'y a pas d' espaces agricoles ils sont tout à fait disposés à consommer les produits des agriculteurs yvelinois et j'ajouterai que nous avons aussi sur nos territoires et en particulier dans les hauts-de-seine des entreprises qui ont des restaurants d'entreprise qui vont se convertir aussi à ses circuits courts donc il y a la possibilité d'accompagner la mutation inéluctable de l'agriculture francilienne qui était très exportatrice de céréales autrefois qui essaye de le rester mais qui a de grandes difficultés face à la concurrence internationale en particulier de l'ukraine et de l'argentine est donc trouver des débouchés à proximité c'est à la fois pour le consommateur un gage de qualité et pour l'agriculteur un gage de revenus un accord gagnant-gagnant en quelque sorte ça nous permet d'avoir des produits frais des produits même sur commande adaptée à nos besoins à notre demande et donc il ya une profonde complémentarité nous avons plutôt des entreprises d'agroalimentaire dans les hauts-de-seine mais nous n'avons pas de production agricole naturellement et nous sommes malheureux dans les hauts-de-seine d'être si urbanisées d'être si dense et quand on va dans les yvelines on a grâce aux relations que nous avons le sentiment aussi d'être chez nous et c'est un autre univers vous savez malheureusement depuis qu'on a eu on est dans des territoires si dense où on ne plante plus grand chose on en est à l'agriculture urbaine c'est à dire que on plante des arbres sur les toits vous voyez ou à quelle folie on en arrive fait paris qui nous a évidemment contaminé avec cette folie dans les yvelines nous avons totalement sacraliser les terres agricoles et en particulier nous avons donc créé un organisme qui s'appelle bio dif et cet organisme biodyvin consiste à compenser chaque fois qu'il ya un projet urbanistique en créant de nouveaux espaces agricoles donc non seulement nous ne voulons pas les consommer mais nous voulons en ré ouvrir et c'est un travail qui est complètement contemporain cette idée selon laquelle la terre agricole et quelque chose d'un fini c'est une idée du passé aujourd'hui nous savons que la rareté de nos ressources sur doit être infiniment préserver et on s'inscrit totalement dans cette dynamique