Jordan Bardella dans "La France en face" (intégrale)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 43 %Attaque 37 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:40OuverteRéponse directe
Est-ce que l'opération de Trump au Moyen-Orient est la dernière chance pour désengager le conflit ?
- 2:47RelanceRéponse directe
Vous êtes très dur avec Donald Trump, Jordan Bardella. Est-ce un changement d'avis ?
- 6:55OuverteRéponse directe
Comment faire face à la hausse des prix des carburants et au pouvoir d'achat des Français ?
- 8:18OuverteRéponse partielle
Comment concilier aides de l'État et position de Total sur les superprofits ?
- 11:24OuverteRéponse directe
Avez-vous la même ligne que Marine Le Pen sur la taxation des superprofits de Total ?
- 16:54OuverteRéponse directe
Si vous êtes au pouvoir, que comptez-vous faire pour le pouvoir d'achat ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 48:54Promesse
« des cils étrangers musclés renforcés dans la constitution française si toutefois les français décident d'adopter ce ce référendum dans la constitution »
- 50:13Promesse
« nous irons chercher une majorité pour que Schengen redevienne un projet européen et que la libre circulation soit uniquement réservée aux citoyens de l'Union européenne »
- 52:09Fait
« mon adversaire dans cette campagne ce n'est pas tant monsieur Philippe que monsieur Mélenchon c'est la dette c'est l'insécurité c'est les fins de mois difficiles »
- 52:42Fait
« quand on défend le CCIF, c'est-à-dire le bras armé des frères musulmans en France »
- 53:25Fait
« peut-être que dans 5 ans, il n'y aura plus d'industrie automobile en France. Peut-être que dans 5 ans, il n'y aura plus d'agriculteurs en France »
- 54:49Promesse
« La France sera ce que vous en sera. Donc notre responsabilité, c'est de nous préparer, c'est d'être prêt »
- 56:05Chiffre
« 77 % des Français veulent une réforme de l'audisel publique »
- 56:48Fait
« il y a eu à plusieurs reprises des rapports et notamment le dernier en date de la Cour des comptes sur le service public qui pointait une logique de déraison budgétaire »
- 57:26Promesse
« je suis favorable à la privatisation de l'audiovisuel public »
- 1:00:24Fait
« Je suis ravi d'autres romance avec cette jeune fille descendant de Bourbon »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline, non plutôt dans la France en face sur C News et sur Europe. Bonsoir Pierre, ça commence très fort. Ça commence très fort. Bonsoir Laurence. Bonsoir à tous. de vous retrouver pour notre rendez-vous politique donc sur nos antennes au cœur d'une séquence d'actualité très dense au plan international bien sûr avec le conflit au Moyen-Orient ainsi qu'au plan national avec les questions de préoccupation pour le pouvoir d'achat des Français qui sont au cœur évidemment de l'actualité. Notre invité ce soir c'est le président [musique] du Rassemblement national Jordan Bardella. Bonsoir à vous. Bonsoir et merci de votre invitation. Bonsoir Jordan Bardella, président du Rassemblement national. Vous êtes aussi
en tête de tous les sondages d'opinion au premier tour de la prochaine présidentielle et vainqueur dans la quasi majorité des cas figure au second tour 1 heure d'émission avec vous et avec les Français ceux dont vous parlez dans ce livre des français qui vont vous interroger pour mieux vous connaître pour connaître mieux l'homme et l'homme politique que vous êtes. Jeanne Barnel a beaucoup de questions concernant les Français mais d'abord un mot de la situation à l'international. Donald Trump a lancé aujourd'hui il y a quelques heures une opération baptisée projet liberté dans le D3 d'Ormous pour permettre le trafic maritime des carou qui sont bloqués. Est-ce que c'est l'opération de la dernière chance pour vous et est-ce que Trump est enlisé de ce conflit à votre avis ?
Euh c'est ce que beaucoup d'observateurs remarquent. Ce conflit dure depuis maintenant près de 2 mois. Euh on voit que les objectifs de guerre du du président américain sont pour le moins ératiques. Flottant, c'est le mot que j'ai utilisé. S'agit-il de euh neutraliser le programme nucléaire iranien étant entendu que celui-ci a déjà été affaibli par des frappes américaines à l'été 2025. Euh s'agit-il de remplacer le régime euh l'abominable régime des des mol dont on voit qu'il résiste, qu'il tient, qu'il se radicalise et qu'on sait qu'il y a d'ailleurs sous la quasi totalité des responsables iraniens 6 à 7 grades de succession chacun par poste. On a donc d'un côté des États-Unis d'Amérique qui s'enlisent [grognement] dans un conflit
dont on peut dire aujourd'hui qu'il est extrêmement trouble, extrêmement confus et de l'autre l'Iran qui par la géographie commande aujourd'hui le le D3 d'Ormous qui est le point névralgique, l'un des poumons de l'économie mondiale puisqu'il transite près de 20 % du du pétrole et puis autour beaucoup de pays dont certains sont des alliés de la France. Je pense aux Émirats arabes unis qui ont encore été euh agressés ce matin. Il y a une plateforme pétrolière qui a été la cible de missile et de drones iranien. Donc la situation est difficile. Notre responsabilité à nous, c'est non seulement d'assurer la sécurité de nos ressortissants, c'est évidemment d'assurer la sécurité de nos partenaires dans la région. Encore une fois, je pense aux Émirats avec qui nous
avons un partenariat de de défense et puis c'est évidemment, vous avez le même discours que et puis c'est évidemment de protéger les Français de conséquences très lourdes sur le plan économique, sur le plan énergétique. Et là, je pense que la France n'a pas fait suffisamment quand on voit notamment tous les pays européens qui baissent les taxes sur le carburant, la France semble mais vous êtes très dur avec Donald Trump, Jordan Bardella après l'avoir pourtant incensé au moment de son élection, son arrivée à la maison blanche. Vous avez vraiment changé d'avis sur lui. Une guerre ératique, avez-vous dit, des objectifs flous. C'est ainsi qu'on traite un allié. D'abord, l'action du du 47e président américain est et est de manière très très nette, très différente
[grognement] de celle du 45e président américain et de son premier mandat lorsque il a mis en œuvre et promettait le désengagement américain des conflits mondiaux. Euh on le voit renouer avec euh à la fois une forme de doctrine monro, c'est-à-dire une volonté hégémonique euh des États-Unis dans leur sphère d'influence à l'Ouest et en même temps avec des interventions d'abord euh au Venezuela, ensuite euh en en Iran où euh on voit que le président américain renoue avec une logique qui est une logique béliqueuse qui consiste à à concevoir le monde sans sans sans droit, sans loi, au mépris de de règles internationales qui aujourd'hui dans le monde actuel ne sont plus respectées. par personne. Mais c'est vrai que lorsque le président américain a été élu, j'avais dit que ce vent de liberté
qui soufflait sur l'Amérique aurait évidemment des conséquences néfastes sur l'Europe. Et souvenez-vous, au Parlement européen, j'avais notamment appelé à lever les obstacles qui pèsent sur la croissance et qui pèsent sur l'industrie parce que l'Europe est aujourd'hui encerclée. On a à l'ouest des États-Unis qui renouent avec leur logique interventionniste qui se désengagent d'organismes internationaux comme l'OTAN par exemple à l'est la Chine et la Russie qui sur le plan à la fois en tout cas dans la stratégie nationale américaine qui a été publiée par les États-Unis et qui prévoit l'organisation des des rapports mondiaux, les engagements américains en matière de sécurité internationale. Il est écrit noir sur blanc, un des engagements de l'Europe avec des propositions réitérées
du président Trump de sortir d'organisation internationale qui fonde l'Occident depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale en matière de de d'accords internationaux. Je pense à l'OTAN. Et puis on voit que à l'est les pressions béliqueuses de la Russie et les pressions économiques et industrielles euh de la Chine rajouter à cela, à cet encerclement des pressions migratoires au sud font que l'Europe et les nations européennes sont aujourd'hui encerclées et on a besoin de renouer avec la puissance, avec l'indépendance sur le plan économique, sur le plan diplomatique, sur le plan militaire, sur le plan de la défense. Et donc pour vous répondre, il faudra faire demain dans un monde de plus en plus incertain où les alliés d'hier et bien ne seront peut-être pas ceux de demain en tout cas
dans l'intensité et dans la solidarité qu'il qui prévalait jusqu'alors. Est-ce que si une guerre devait survenir sur le territoire européen, elle viendrait de la Russie comme on est persuadé aujourd'hui l'exécutif français et le chef d'état margeur des armées. la guerre peut venir de toutes parts. Euh et je vous renvoie d'ailleurs euh au livre extrêmement euh éclairant qui a été euh euh publié par le général De Villier euh qui a quitté euh le président Macron comme chef d'état-major des armées en 2017 lorsque ce dernier euh s'apprêtait à engager une baisse renouvelée du budget de la défense dans un monde de plus en plus incertain. Son livre s'appelle Verre et et il y a beaucoup d'observateurs engagés comme le général de Villet qui alertent aujourd'hui sur
le retour de la guerre. La guerre est économique, elle est technologique, elle est hybride et elle est de plus en plus militaire. Et donc face à cela, personne ne peut dire quelles sont les intentions du président Poutine. Euh la Russie apparaît aujourd'hui comme une menace qui conteste beaucoup d'intérêts européens. Euh on l'a vu pendant très longtemps en Afrique et il suffit de voir ce qui est en train de devenir aujourd'hui euh le Mali au moment où on se parle avec euh une coalition euh de de djihadistes de groupes tog indépendants face à un gouvernement qui a été euh euh je dirais pendant très longtemps soutenu par la Russie au détriment de de la France et qui fait craindre sur l'Europe un risque notamment de péril de péril migratoire, un risque pour la sécurité en Afrique.
Tout cela est aussi le fruit du et le résultat d'un d'un jeu extrêmement trouble auquel s'est livré la Russie bien souvent contre des intérêts français. Donc il faut être très clair dans le monde qui vient, on ne pourra compter que sur nous-même. Et donc face au risque de guerre encore une fois qui peut prendre différentes formes économiques, technologiques, numériques, des guerres d'ingérence qui nous sont menées par des puissances hostiles et puis parfois des guerres armées. Il faut être prêt prêt à défendre les intérêts de la France, prêt à défendre les intérêts vitaux de la nation française. Et donc, je crois que demain et après-demain, il faudra consentir à des efforts budgétaires importants pour faire en sorte que à l'horizon 2030, euh nous atteignons 3 % du PIB euh dans ce
qui est engagé en terme d'effort budgétaire pour la défense et 3,5 % du PIB à l'horizon 2035. Parce qu'encore une fois, avoir une armée euh puissante et indépendante, c'est le prix de notre liberté. En tout cas, Jordan Bardel, conséquence directe de ce conflit au Moyen-Orient. 60 plus de 60 jours maintenant, c'est bien sûr le prix notamment des carburants. Cet après-midi encore, le premier ministre Sébastien Lecornu a rallonger la liste des bénéficiaires des aides de l'État. Il n'a pas exclu que les super profits de total, les fameux + 51 % bénéfices net en hausse serait étudié. Et Patrick Pouyané, le patron de total, prévient, si le gouvernement taxe les super profits totals, alors il ne pourra plus assurer le plafonnement des prix. Comment est-ce que vous vous voyez
cette dicotomie entre d'un côté le gouvernement qui dit bah peut-être qu'on va faire parce que il faut aider toute la nation et puis une entreprise privée qui dit "Attendez, on va arrêter le total bashing parce que vous vous adressez précisément à une entreprise privée et pas une entreprise d'état." Il y a deux sujets dans ce que vous abordez. D'abord, il y a la question la question immédiate du quotidien des Français et et des millions de gens qui utilisent leur voiture pour aller travailler et qui sont contraints depuis plusieurs semaines de restreindre leur déplacement, de faire des petits pleins de 20 à 25 € en attendant peut-être d'avoir une baisse pérenne du prix de l'essence dans les semaines qui suivent. Je pense à nos artisans, à nos infirmières libérales, à nos
commerçants, à nos pêcheurs à nos routiers qui ont besoin de leurs véhicules pour aller travailler et qui ne sont pas aidés. Les aides qui sont euh euh utilisées, en tout cas déployées par le gouvernement sont euh dérisoires. Elles ne vont cibler que quelques personnes, une cinquantaine d'euros à compter du mois de juin. Elles vont donc laisser sur le bord de la route donc des millions de français dans un pays qui compte 40 millions euh de d'automobiles. Donc je pense que c'est pas à la hauteur. Moi je regarde d'aide sera annoncé. Je regarde d'abord deux choses. Je regarde d'abord la situation en Europe. Tous les pays européens qui dépendent du pétrole ont baissé les taxes. Je pense à l'Italie, je pense à l'Espagne, je pense au Portugal. Je pense à l'Allemagne, je pense à la Pologne.
Donc si j'étais à la place du Premier ministre, j'aurais baissé la TVA de 20 % à 5,5 % sur l'énergie, notamment sur le carburant et j'aurais baissé de 16 centimes la TICPE. Ce qui fait qu'avec un gouvernement rassemblement national, on aurait rendu immédiatement 40 centimes sur le lit à la pompe. Et donc je vais rentrer dans dans le détail et donc concrètement pour les Français qui nous regardent sur un plein moyen de de 50 L, c'est 25 € que je rends immédiatement euh à la pompe. C'est moins d'1 % de la dépense publique en terme de coût. Donc on pourra rentrer si vous voulez dans la situation budgétaire de l'État. Et c'est un choix budgétaire qui est qui est qui est nécessaire et qui est aujourd'hui demandé par des millions de gens et qui peut se retrouver immédiatement à la pompe.
Pourquoi est-ce que lorsqu'on va par exemple en Espagne, moi j'ai des amis qui étaient en Espagne il y a quelques jours et ils m'ont envoyé la photo de la station Essence. Quand vous payez 1,50 € en Espagne, c'est bien qu'il y a un sujet. Et ce sujet, c'est évidemment le sujet de la de la pression fiscale. J'ai été regardé [grognement] à à jusqu'à contexte exceptionnel, mesure exceptionnel, ce qui avait été fait en 2008 pendant la crise des pendant la crise des subprimes et la crise que l'économie internationale avait connue. En 2008, le baril était à 147 dollars h [raclement de gorge] l'essence était à 1,45 €. Donc ce qui a changé depuis c'est la pression fiscale qui est mise sur la France du travail qui est mise sur les millions de gens qui ont besoin de leur véhicule. Donc
d'accord, mais enfin la fiscalité et et les prélèvements obligatoires dans une économie française qui dégouline de normes et dégoul d'impôt n'était pas la même. Or, je pense qu'on est là vraiment au cœur euh de bah d'abord, c'était pas la même fiscalité à l'époque. Euh mais ce que je veux dire par là, [raclement de gorge] c'est que on voit bien là que la pression fiscale qui a été mise sur l'économie française et notamment sur les gens qui travaillent, elle est non seulement insoutenable, mais on est là au cœur d'un des problèmes majeurs de l'économie française. Donc si j'avais été à la place de monsieur le Cornu, j'aurais baissé les taxes sur l'essence et j'aurais immédiatement rendu du pouvoir d'achat aux Français en soulageant les automobilistes. Deuxièmement, vous
m'avez interrogé sur sur Total et on a une question de d'un téléspectateur là-dessus. Donc je vous réponds après. Ouais. On va écouter Jacques qui lui a une question à vous poser sur le fait est-ce qu'il a la même ligne au RN sur la taxation des super profites totals. On écoute Jacqu. [grognement] Bonjour Jordan Barda, j'ai une question à vous poser sur votre différence entre la déclaration de Marine Le Pen sur le groupe Total énergie qu'elle compte taxer sur des super profits sur lequel je ne partage pas son opinion et je voudrais savoir si vous aussi vous êtes d'accord avec elle. Il y a deux lignes différentes au RN. Alors je vais répondre sur le fond et vous comprendrez ensuite qu'il n'y a pas de lignes de lignes au RN. On est dans un contexte exceptionnel et il est
parfaitement normal, légitime que des grands groupes qui enregistrent des bénéfices extrêmement important contribu dans ce contexte et de manière exceptionnelle à l'effort national et à la mobilisation collective. Euh ce cette contribution de la part de Total, elle a pris la forme d'un plafonnement des prix à la pompe à la fois sur le Samplon 95 et à la fois sur le diesel sans que personne j'ai été interrogé et donc c'est un geste patriotique qu'il faut naturellement saluer et que d'autres groupes n'ont pas fait étant entendu que pour les grands groupes de la supermarché notamment l'essence est souvent un produit un produit d'appel mais ce que je veux dire par là c'est que dans une période exceptionnelle de crise exceptionnelle. Il est naturel
et légitime que des groupes qui enregistrent des bénéfices importants contribuent à l'effort national. Et donc c'est la raison pour laquelle il y a quelques jours, j'ai été interrogé par une chaîne concurrence. J'ai demandé à à Total comme président du Rassemblement national de prolonger ce plafonnement et de prolonger ce geste qui est un geste direct qui nous permet en tout cas qui permet à au pays d'avoir des conséquences concrètes sur le pouvoir d'achat des Français et donc de se traduire directement sur le ticket de carburant des Français qui se qui se déplacent. Monsieur Poy qui dit pas avoir le plafondement des prises qui est logique et la taxation des superpre. Deuxièmement, j'ai rappelé une chose qui m'a paraît du bon sens, c'est que la contribution exceptionnelle des grands
groupes, elle est déjà en vigueur. C'estd que lors du vote du budget, vous vous souvenez à l'automne 2025, donc le budget de l'année 2026, il y a déjà une surtaxation d'impôts sur les sociétés qui a été mise en œuvre, qui a été votée par le gouvernement. nous l'avions pas soutenu à l'époque, mais qui a été décidé par le gouvernement et qui s'applique aujourd'hui à tous les grands groupes qui font plus d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires, c'est environ euh 400 à 450 grands groupes français. Ce qui fait que nous avons et les Français qui nous écoutent ce soir doivent le savoir, nous avons aujourd'hui euh les grands groupes qui sont en France les plus taxés de toutes les économies développées. Donc cette surtaxation, je dirais exceptionnelle, elle a déjà été intégrée au budget de
l'État. Moi, j'ai dit une chose très simple. À chaque problème, la taxe et l'impôt ne peuvent pas être une réponse. Dans notre pays, on s'est habitué de manière insupportable à ce que la France et l'économie française soit une foire aux impôts où dès qu'il y a un problème, on invente une taxe. Dès qu'il y a un problème, on invente un impôt supplémentaire. Sauf que une fois que nous aurons fait ça, il n'y aura plus rien à taxer dans l'économie française. On vit dans un pays, on vit dans un pays où la fiscalité, les prélèvements obligatoires représentent 44 à 45 % du PIB. C'est-à-dire que nous avons non seulement l'enfer fiscal le plus important et le plus majeur d'Europe, mais que nous vivons dans un pays qui prélève le plus parmi l'ensemble des
économies développées. Donc je veux dire total euh à à à Bondau, il faut qu'il y ait une contribution euh euh naturelle, légitime et cette contribution, me semble-t-il, pour que ça ait un effet direct sur le pouvoir d'achat des gens, elle doit se traduire par un prolongement. le temps qu'il faut et le temps que ce sera nécessaire de ce plafonnement des prix c'est le cas le cas sauf si on taxe les bénéfices de total c'est ce qu'a dit naturellement et je me permets non alors je dis ça avec encore plus d'aisance que je n'ai pas d'action chez Total et je n'ai jamais rencontré monsieur Pouyanet donc Marine Le Pen l'a rencontré donc il y a eu des discussions sur la situation économique du pays et sur la situation de l'industrie mais non elle a dit qu'il était normal qu'il
y ait une contribution exceptionnelle et cette contribution exceptionnelle précisément elle peut prendre la forme d'un d'un plafonnement des prix. Juste pardon pour préciser parce que elle a dit elle a dit que si à la fin ça ne suffisait pas, on ferait les comptes. On peut toujours faire les comptes et il est naturel que il y ait un contrôle des marges et que il y ait un contrôle de ce qui peut apparaître comme des abus. Et je veux juste rappeler une chose, c'est que nécessairement en ayant fait ce geste sur la fiscalité, enfin sur le pardon sur le prix l'apsus puisque c'est l'État qui n'a pas fait de geste sur la fisqué, mais en a en ayant fait cette cet effort sur le prix le prix à la pompe, l'essentiel des bénéfices qui ont été faits par total ont été faits à l'étranger. Or, vous
savez très bien que la loi vous empêche d'aller taxer une entreprise sur les profits qui sont faits à l'étranger. Je pense qu'il faut il faut aussi arrêter la mélanchonisation des esprits qui consiste à chaque fois qu'il y a un problème à concevoir une taxe, à concevoir un impôt et en l'occurrence à essayer de nous faire dire ce que nous n'avions pas dit. Il faut une contribution exceptionnelle. Cette contribution, elle prend la forme d'un plafonnement des prix. C'est très bien. Et je rappelle que s'agissant de la surtaxation d'impôts sur les sociétés qui est aujourd'hui la plus élevée de toutes les économies développées, elle existe déjà et elle a été votée par vision différent de l'économie. Non, il y a pas deux visions différentes de l'économie. Il y a pas de lignes et ce
que je vous dis là est précisément ce que nous avons dit avec Marine Le Pen dans la rencontre avec les journalistes que nous avons eu en marge de notre meeting du 1er mai. Alors vous parlez du pouvoir d'achat justement Alexandre a une question très précise pour vous sur le pouvoir d'achat. Bonjour m'appelle Alexandre, je suis commerçant et j'aimerais poser une question à monsieur Bardella. Si vous êtes au pouvoir, que comptez-vous faire pour le pouvoir d'achat ? Alors réponse. Je pense que le pouvoir d'achat va être au cœur de la campagne présidentielle plus que les autres. Oui, peut-être. Euh en tout cas l'ensemble des je veux dire la France est dans un tel état de déclin que l'école va être importante, que la sécurité des Français va être importante. Et je sais que nous en
parlerons de la question de l'immigration, mais c'est vrai que l'état actuel de l'économie française nous impose des mesures très fortes à la fois pour relancer l'économie, pour relancer la production, pour relancer la croissance et déverrouiller les obstacles fiscaux et normatifs qui pèsent aujourd'hui sur les entreprises françaises, sur les petites, sur les moyennes et sur les grandes, mais aussi pour rendre aux Français les fruits de leur travail et les fruits de leur argent. sur le pouvoir d'achat, il y a deux choses. D'abord, il y a les dépenses contraintes et ensuite, il y a la question des salaires. L'essentiel des mesures que nous avons proposé jusqu'à présent consiste à baisser les dépenses contraintes en abaissant notamment, je l'ai dit en début de d'émission puisque vous avez la
gentillesse de m'interroger sur les les mesures que nous prendrions si nous étions au pouvoir, de baisser la TVA de 20 % à 5,5 % pour faire baisser les factures de carburant, les factures d'énergie, les factures de fiou, les factures de gaz. Dans notre pays, se chauffer et se déplacer est en train de devenir un produit de luxe. C'est insupportable. Nous considérons qu'il s'agit d'un produit de première nécessité et donc il faut baisser la pression fiscale et baisser les taxes qui pèsent sur les produits du quotidien et notamment sur l'énergie. Deuxièmement, l'un des grands enjeux de cette campagne présidentielle est de permettre au salaire brut de se rapprocher du salaire net. Il y a un écart considérable entre le salaire qui est euh déboursé par le chef
d'entreprise pour payer son salarié et la réalité du salaire net qui pèse et qui est ensuite utilisé par euh le le salarié dans la vie de dans la vie de tous les jours pour régler ses dépenses ces dépenses donc les car c'est creusé au fil des années d'ailleurs mais l'écart s'est creusé parce que la France a un modèle social qui est extrêmement généreux et parce que nous sommes aujourd'hui dans une situation de déraison budgétaire considérable et Nous allons proposer des mesures extrêmement fortes pour réduire la mauvaise dépense publique, pour remettre le pays sur le chemin de la discipline à la fois sur les questions régaliennes mais d'abord et avant tout de la discipline [grognement] budgétaire. On est à la fois le pays qui taxe le plus et le pays qui gaspille le
plus parce que si vous tax moins d'argent pour le Absolument. Alors, je vous ai ramené, je me suis permis de de préparer cela cet après-midi. Quelques économies que nous ferons à compter du printemps 2027 si les Français nous donnent les clés et le volant de la voiture France. Les prestations sociales versées aux étrangers 20 milliards l'argent public qui est donné à des États étranger en situation régulière étranger que régulière à des étrangers dont l'Algérie 13 milliards. Les subventions aux éoliennes et aux panneaux solaires chinois 8 milliards. La bureaucratie et les agences d'état par centaines 7 milliards. L'audiovisuel public 4 milliards. Les soins gratuits au clandestin 1 milliard. Les associations politisées promigrants 3 milliards, l'affreude 15 milliards,
l'augmentation de la contribution de la France au budget de l'Union européenne cette année 6 milliards. Le nouveau prêt à l'Ukraine qui a été décidé il y a quelques semaines, je suis pour aider l'Ukraine bien sûr mais c'est 18 milliards que le gouvernement vient de trouver qui paye. OK. Jordan juste pour finir contribue, il travaille s'ils sont en situation régulière, c'est qu'il travaille donc il contribue à la richesse du pays. Non non non. Pardon pour être bien clair et merci de me permettre de préciser, les 20 milliards dont je parle, ce sont les aides sociales non contributives qui sont versé aux étrangers en situation régulière. Je ne touche pas aux aides sociales contributif, c'est-à-dire un étranger qui travaille qui se retrouve au chômage. S'il a
chargé ses droits au chômage, il touche son allocation chômage. En revanche, à compter du printemps 2027, si les Français nous font confiance, nous mettrons en place par référendum l'ensemble du bouclier juridique, politique et administratif pour réduire l'immigration en France. et nous mettrons en place notamment un critère de nationalité pour bénéficier par exemple des allocations familiales. Avec nous, il ne sera plus possible de bénéficier d'allocation familiale si vous n'avez pas la nationalité française. Si en tout cas l'un des deux parents, un des deux membres du couple n'a pas la nationalité française. Deuxièmement, par exemple, nous mettre en place la priorité nationale dans les logements sociaux. Le logement sociau est une aide sociale et bien nous
considérons que pour cela et bien il faut avoir la nationalité française et accessoirement ne pas avoir un casier judiciaire long comme le bras. Ça va pas réduire la différence entre le BR et le net qui apparaît ? Bah si parce que ça va nous rendre de l'argent parce que ça va nous rendre des marges de manœuvre parce que notre modèle social vous parlez de la différence entre le brut et le net. Une grande partie est captée par les charges sociales madame. Mais comment est-ce que on peut légitimement [raclement de gorge] justement et sur le long terme protéger les gens qui en ont le plus besoin ? des gens qui traversent des accidents de la vie et qui doivent bénéficier du modèle social français qui est aussi la grandeur de notre pays. Si notre système de solidarité nationale est un système
de solidarité universelle, est-ce que c'est normal que on puisse venir en France sans jamais avoir travaillé, sans jamais avoir cotisé quand un retraité sur trois renonce à se soigner parce que les médicaments sont trop chers et qu'on bénéficie de toute la palette de soins gratuite ? Est-ce que c'est norm c'est l'immigration ? Bah non mais je vous en ai donné beaucoup. Voyez, par exemple, l'argent public qu'on donne à des États étrangers dans l'Algérie, ça nous coûte 13 milliards. Est-ce qu'on a besoin d'aller financer le réseau d'eau à Gaza ou d'aller financer des pistes de vélo à Madagascar ? B pardon, mais je pense qu'en temps de crise, tout ce qui n'est pas utile est inutile. Les subventions au panneaux solaires chinois, quand on a besoin de relancer la filière nucléaire
ou de soutenir nos barrages hydroélectriques qui sont qui subissent une une pression terrible de la Commission européenne pour les privatiser, bah ça ça nous coûte 8 milliards. Comment est-ce qu'on peut dire aux Français qu'on a pas d'argent pour baisser les taxes sur leurs produits du quotidien quand de l'autre on augmente de 6 milliards d'euros la contribution de la France au budget de l'Union européenne ? Je vais vous en dire un mot parce qu'on a le temps. J'étais il y a quelques jours au Parlement européen. Vous savez que je suis président du premier groupe d'opposition au Parlement européen. On a discuté en session plainère du vote du nouveau budget de l'Union européenne pour les sep prochaines années que la Commission européenne veut faire passer en accéléré, c'est-à-dire avant
l'élection présidentielle française pour que nous n'ayons pas notre mot à dire. Ce budget prévoit une augmentation de 80 % des moyens de l'Union européenne dont une hausse de 40 % des dépenses de fonctionnement. Est-ce qu'on peut légitimement regarder les Français dans les yeux et leur dire qu'on va par exemple augmenter le budget jet privé des commissaires européens de 50 % sur les 7 prochaines années quand on refuse de baisser leurs taxes sur l'essence ? Est-ce qu'on peut légitimement regarder les Français dans les yeux quand on leur explique qu'on va augmenter les moyens qui sont alloués à l'accueil de l'immigration et des migrants qui posent un pied sur le sol européen quand on a un retraité sur tro qui renonce à se soigner parce que le reste à charge est trop important. Donc
cette injustice, cette différence fondamentale entre ceux à quoi aspirent nos compatriotes qui ont envie de pouvoir dignement vivre de leur travail, qui ont envie de pouvoir profiter de la vie, qui ont envie de pouvoir dépenser leur argent dans les loisirs de la vie, parfois d'épargner sans être accablé de normes, de taxes, d'impôts et d'une fiscalité toujours plus lourde. Ces grands débats seront au cœur de l'élection présidentielle et le Rassemblement national sera toujours le porte-parole de la France du travail. Alors le porte-parole de la France qui se lève tôt, qui ne se plaint pas, qui bien souvent en silence et avec beaucoup d'humilité se débrouille seul de nos artisans, de nos commerçants, de nos chefs d'entreprise, de nos salariés, de nos fonctionnaires, de nos soignants, de
nos militaires, de nos policiers, de toute cette France qui est à l'eur près aujourd'hui et qui en a assez que l'État mette en permanence ses mains dans les poches de ceux qui bossent et de ceux qui se lèvent tôt pour vous parler du travail, vous n'êtes pas le seul. Il y a d'autres candidats effectivement et notamment Bruno Rato qui veut mettre la France au travail qui qui veut peut-être casser le carcon des 35 he vous parlez notamment de la retraite l'âge de départ peut-être à 62 peut-être à 60 ans. On comprend pas très bien comment est-ce que vous voulez remettre la France au travail et paradoxalement que les Français travaillent moins longtemps. Alors pardon, il y a plusieurs choses. D'abord sur Bruno Rotaillot, moi je vais passer la campagne à critiquer les autres. On va essayer de
passer du temps à dire ce qu'on va faire. Juste je me permets quand même de glisser cette observation. Monsieur Rota il a été ministre d'Emmanuel Macron. Il est donc comptable en partie aussi de la situation dans laquelle se trouve notre pays. On parlera peut-être encore tout à l'heure de l'immigration. Il y a jamais eu il se trouve qu'il y a jamais eu autant d'immigration en France. On a passé les 500000 titres de séjour légaux qu'en 2025. C'estàdire que lorsque monsieur Rota Guerrier qu'il avait les mains libres que lorsque monsieur Rotaillot était ministre de l'intérieur. Deuxièmement, je vous rappelle que les Républicains, ils ont validé le budget de monsieur le cornu. C'est-à-dire que les républicains, ils ont validé un budget qui augmentait les prélèvements
obligatoires de 20 milliards qui allait notamment taxer aussi nos entreprises françaises, les moyennes et les grands groupes. Mais également un budget qui aggravait la dépense publique de 30 milliards d'euros. Donc c'est bien beau de venir dire demain qu'on va qu'on s'engager en disant qu'on va faire ce qu'on a pas fait hier, mais il faut aussi en l'occurrence rendre des comptes. Vous m'interrogez sur deux points précis qui à la fois la retraite et le travail. Travail. Est-ce qu'il faut travailler plus sur Mordela D'abord sur la retraite, cette vidéo m'a interrogé sur la retraite. On a un déficit qui est considérable et je fais partie de ceux qui considèrent que le déficit des retraites est sans doute beaucoup plus important que ce qui nous est présenté
par l'État et qu'il y a sans doute de l'insincérité dont sont gérés les comptes publics. Vous savez que l'État pour surabonder notamment dans les retraites des fonctionnaires va pomper dans les branches de la sécurité sociale, dans la famille, dans la santé, dans la dépendance, que tout cela se fait de manière cachée et qu'il y a donc de l'insincérité dont monsieur Macron et l'ensemble de ces gouvernements ont géré les comptes de l'État. Donc c'est pire que ce qu'on nous dit. Oui, je pense que la situation financière du pays et et nous le découvrirons en ouvrant les tiroirs l'année prochaine, c'est la raison pour laquelle pardon 700 milliards de dépenses publique, 1000 milliards de dépenses sociales dont la moitié donc 500 millions de pour les retraites. C'est la raison pour laquelle
le déficit annuel, vous savez, un inspecteur des des finances publiques s'appelle monsieur Beaufry qui est régulièrement présent dans les médias, qui a beaucoup travaillé sur cette question des retraites et qui estime très certainement à 70 milliards d'euros, c'est-à-dire quasiment la moitié du déficit public annuel, ce que représente aujourd'hui les retraites. Donc nous devons bâtir le modèle de système le système de retraite qui puisse nous permettre demain d'être plus juste sur le plan social. Parce qu'aujourd'hui, lorsque est plus efficace sur le plan économique, pourquoi est-ce que je dis plus juste sur le plan social ? Parce que aujourd'hui, lorsque vous êtes euh une infirmière libérale, par exemple, qui commence à travailler euh à 21 ans ou à 22 ans, vous devez cotiser 43 ans pour
avoir votre retraite à ta plein. Lorsque vous avez fait des longues études, que vous avez par exemple fait des allers-retours à l'étranger pour enrichir votre cursus étudiant et que vous commencez à travailler à 30 ans par exemple, et bien vous ne devez cotiser que 37 ans pour atteindre votre retraite à ta plein. Or, je trouve que ce différentiel qui pénalise ceux qui ont commencé à travailler tôt et donc qui ont des métiers difficiles et qui est peut-être plus souple avec ceux qui ont commencé à travailler plus tard, m'apparaître profondément injuste et n'est pas viable sur le plan social. Donc je vous on regarde un âge de départ fixe à 60 ans. Jordan Bardella ça fera partie des ça fera partie des des discussions que nous aurons dans le cadre de la campagne présidentielle et
dans le cadre du projet. Bah c'estàd que je peux pas m'engager sur une situation financière et économique euh alors que d'abord le programme est en train d'être fait. Donc nous sommes en train d'y travailler pour apporter les meilleures réponses, les réponses qui soient les plus justes pour permettre à à la France qui n'a pas cet avantage que nous avons de pouvoir travailler dans des bureaux qui sont qui sont climatisés pendant l'été, qui sont chauffés en hiffè, qui sont des métiers de force, qui font des métiers difficiles. Cette France-là, elle doit pouvoir partir beaucoup plus tôt à la retraite et ceux qui ont commencé à travailler plus tard doivent être mieux responsabilisés. Et c'est pour ça que nous avions présenté une réforme progressive lors de la dernière élection
présidentielle. Il y a ce sujet de l'âge de départ ou de la durée de cotisation qui sera tranché lors de l'élection présidentielle. Donc vous la rentrée absolument absolument absolués
parce que c'est aussi le cas dans certains pays. Oui mais vous savez que le système français résulte de toute matière de ces deux critères. Donc l'âge de départ vous voulez changer beaucoup de chos l'âge de départ légal. Non, mais l'âge de départ légal en soi n'a pas grande signification puisque la durée de cotisation prime très largement. Mais ce que je note, c'est que euh dans un système où ceux qui où ceux qui travaillent la retraite de ceux qui ne travaillent pas, il y avait il y a une quarantaine d'années, il y avait une quarantaine d'années, quatre cotisants quatre actifs pour un retraité. On est aujourd'hui à 1,7 actifs pour un retraité. Donc le sujet c'est le travail et le sujet pour moi c'est pas que les Français travaillent pas assez. Les Français ils aimeraient
travailler plus en l'occurrence pour gagner encore plus dans un certain nombre de filières et d'autres qui se contentent aujourd'hui du temps de travail légal. Moi ce que je pense c'est qu'il n'y a pas assez de gens qui en quantité travaillent et qu'il y a dans notre pays une partie des Français, une partie du pays qui travaille dur et qui porte sur ses épaules les efforts de tout le monde et la solidarité nationale qu'il finance pour tout le monde. Donc je pense que les jeunes je pense que les jeunes je vais vous répondre je pense que les jeunes rentrent trop tard sur le marché du travail. D'abord, le premier emploi significatif en France, c'est autour de 27 ans. Bien significatif au sens statistique, au sens de l'INC, c'est 23 ans en Allemagne. Et donc c'est 4 années de
travail, de création de valeur, d'initiative, de cotisation dans le système de retraite qui sont perdu. Et pourquoi ? Parce qu'on a considéré à tort, me semble-t-il que toute une classe d'âge, que toute une classe de jeunes françaises et de jeunes français devaient faire des études longues et devaient aller à l'université. On a sous-estimé la richesse inestimable pour la société, pour l'économie française, des métiers manuels, des métiers professionnalisants, de tous ces métiers de la main qui permettent aussi à nos industries d'avoir une main d'œuvre qualifiée. Et quand on compare par exemple la France à la Suisse ou à l'Allemagne, et bien on gagnerait à s'inspirer. J'en parle d'ailleurs dans le livre que vous avez la gentillesse de cister d'un collège modulaire,
c'est-à-dire de pouvoir dès le collège mieux orienter, mieux flécher les jeunes qui n'ont pas la pétence pour des études longues ou pour ce qu'on appelle un peu vulgairement et et un peu à tort et je m'en excuse, les sciences molles pour aller aussi vers des des des métiers, des plombiers, électriciens, ingénieurs. On a besoin de toutes ces tâches et de tous ces métiers. de la main que la Suisse et que l'Allemagne ont su garder. Donc je pense que dès l'éducation, dès l'école, on a je pense intérêt bien sûr, mais je pense qu'on a intérêt de manière je dirais très très lucide et très pragmatique à s'inspirer de ce qu'il fait dans les autres pays parce qu'on a besoin d'une industrie. Moi je ne crois pas à un pays sans usine, je ne crois pas à un pays sans entreprise.
Et donc on a besoin et bien de mieux orienter les les jeunes générations et je pense qu'en faisant rentrer les les c'est pas je pense d'ailleurs c'est une certitude en faisant rentrer les jeunes plutôt sur le marché du travail et bien on on contribuera aussi à rétablir le déséquilibre majeur qui subsiste aujourd'hui dans le système français qu'on peut pas les forcer à choisir des filières qui ne veulent pas choisir 21h32 on est en direct sur C News et sur Europa on est avec Jordan Bardella vous n'avez pas répondu à ma question est-ce qu'il y a des assistés dans notre pays est-ce que il faut mettre fin à la logique d'assistana Je je me garde de tout de tout jugement moral. Enfin, je veux dire ça fait 50 ans. Non, mais vous l'avez évoqué lors du discours du fait 50 ans que dans toutes les
émissions on demande aux politiques est-ce que il y a de la sistana en France ? Bon donc le sujet il est pas là. Je pense qu'il y a un écart aujourd'hui trop important. sensible pour votre élector entre celui non je pense qu'il y a un écart trop important entre celui qui ne travaille pas et qui bénéficie de l'assistance sociale qui ne travaille pas pour tout un tas de de raisons et bien souvent pour des raisons liées à des accidents de la vie qui ne travaille [raclement de gorge] pas et qui bénéficient de la protection sociale et celui qui travaille et qui a un bas salaire et moi j'entends toute la journée sur le terrain j'entends autour de moi des ma mère des gens avec qui j'ai grandi des amis des gens autour de moi me dire on fait énormément d'heur on fait des métiers difficiles pour un
petit salaire et d'autres ne travaillent pas et bénéficient peu prou ou pas très loin et bien de la générosité du du modèle social français que nous finançons. Donc je veux dire cette ce qu'on appelle vulgairement la sistana mais dans l'occurrence ce faible différentiel et je le dirai ainsi entre celui qui ne travaille pas et qui a l'assistance sociale et celui qui travaille et qui a un bas salaire, il n'est pas suffisant et donc je pense qu'il faut hcroitre cet écart. Justement sur ce sujet une question d'Antoine pour vous. Bonjour monsieur Barbarda, je m'appelle Antoine et j'ai 60 ans et j'ai une question à vous poser. Est-ce que vous êtes pro business, pro entreprise ou plutôt pro impôt, pro fiscalité ? Alors bah en
réponse sur Mar. Bonsoir monsieur. Bah présenter comme ça euh ça laisse peu de doute. Ça laisse peu de doute au à mon choix de cœur. Oui, je suis pro business. Je suis pro entreprise mais parce que enfin je veux dire, il faudrait être fou pour être anti-entreprise française pour considérer que l'État peut tout et que l'État à lui seul accentué par la dégradation de sa situation financière et de sa mauvaise gestion depuis 40 ans va demain remettre à lui seul le pays sur le chemin de la prospérité. Je la dette c'est notre euh c'est notre héritage commun. Donc il appartient à l'État de baisser sa dépense publique et de baisser ses ses innombrables gaspillages d'argent public. Mais il appartient aussi aux entreprises françaises et l'État doit
être là pour créer le cadre fiscal et normatif le plus favorable dans la compétition internationale pour remettre le pays sur le chemin de la croissance. Je veux dire, si on pense demain que la France redeviendra une grande puissance capable de se faire respecter sur la scène européenne et sur la scène internationale, capable d'épater le monde par son talent par son initiative, je vous ai donné alors la dette baisse de la mauvaise dépense publique et je crois vous avoir donné des économies extrêmement concrètes et si demain nous arrivons à la tête du pays un peu avec une règle d'or, nous remettrons le pays sur le chemin de la raison budgétaire parce que la France audessus de ses moyens, c'est pas un plan d'austérité. Il y a des nonustérité. Il y a des gaspillages considérables d'argent
public. Enfin, les gens qui nous regardent se disent "Mais attendez, on vit dans un pays où on paye toujours plus d'impôts et où la qualité du service public est toujours plus dégradée. Si le taux de fiscalité était celui qui qu' l' aujourd'hui dans notre pays, mais que derrière on attendait pas des heures à l'hôpital, on trouvait des services de santé, des des maisons de santé dans la ruralité, on avait une sécurité qui était assurée dans l'espace public. Euh si on avait pas peur pour nos enfants et nos petits-enfants lorsqu'ils sortent dans la rue et qu' rentrent à des heures tardives, si la justice était opérationnelle, enfin je veux dire, les français ne se poseraient pas toutes ces questions, mais souvenez-vous, c'était ça aussi qui était au cœur du mouvement des gilets
jaunes et qui est au cœur de la colère des millions de Français qu'on rencontre euh chaque jour, chaque semaine, chaque mois, chaque année. Les gens ne supportent plus l'idée même que l'argent public soit gaspillé et pardon, je crois vous avoir donné un certain nombre de de gaspillages d'argent public. Donc oui, je crois dans l'entreprise française, je crois dans la liberté d'entreprendre et moi je veux avec eux faire ce travail tout au long des prochains mois. On a lancé avec Marine Le Pen consultation de l'ensemble des filières économiques pour permettre, je dirais aux entreprises françaises et bien de se réconcilier aussi avec l'État, de recréer un lien de confiance avec eux. J'ai besoin qu'il nous fasse euh euh qu'il nous donne qu'il nous fasse confiance puis qu'il
nous donne l'ensemble des des normes et des contraintes euh euh normative de toute cette de tout ce despotif administratif qui pèse aujourd'hui sur l'entreprise française et qui fait que bah un un artisan aimerait passer plus de temps dans son atelier mais il est aujourd'hui contraint de faire 2 jours et demi de paperas. C'est vrai pour un artisan, c'est vrai pour un agriculteur et cette situation elle est insupportable. Donc moi, je veux de la part des acteurs économiques qu'il me donne la liste des boulets normatifs qui sont aujourd'hui des freins dans la compétition internationale. Je vais je vais vous dire un mot parce que au Parlement européen, je suis très engagé pour l'industrie notamment pour l'industrie automobile. Il y a quelques minutes avant euh le début de cette émission euh
sur Europin, vous vous donniez la parole à à Luc Châtel qui toujours est un ancien ministre euh tout à fait respectable et et et un homme extrêmement courtois que que j'ai eu l'occasion de de rencontrer qui euh défend les intérêts de la filière automobile. Il dit quel est le premier frein aujourd'hui au développement de l'industrie automobile qui fait que dans 10 ans, on roulera tous avec des véhicules chinois et il y aura plus une seule usine automobile en France, c'est le carcan normatif et nos entreprises françaises, nos nos grandes industries françaises, mais aussi les petites et les moyennes, ne jouent pas avec les mêmes armes dans le cadre de la mondialisation. Donc si demain les Français nous accordent leur confiance et si demain je suis chef du gouvernement, je ferai en sorte non
seulement d'être à leur écoute, mais de d'engager dès notre arrivée au pouvoir des ordonnances de simplification pour alléger cet impôt papier qui pèse aujourd'hui sur les entreprises françaises et pour remettre aussi l'idéologie de la décroissance qui a contaminé les esprits au Parlement européen parce qu'une grande partie des méfets que subisse aujourd'hui l'industrie automobile vient du Green Deal, du Pacte Vert qui a été soutenu par madame Vererleyon et par monsieur monsieur Macron et qui fait qu'on a perdu 40000 emplois industriels ces 5 dernières années et que on a imposé de manière totalement folle et totalement idéologique la fin du thermique en 2035. Donc on a le sentiment que les gens qui prennent les décisions en France euh en fait sont là pour avantager les
économies nos les autres économies. C'est qu'on a le sentiment que quand on prend une décision en France euh elle est bonne pour l'industrie chinoise, elle est bonne pour l'économie américaine mais elle est systématiquement mauvaise et à rebour de ce qu'attend aujourd' nos ch, on est en direct sur C News et sur Europain. Jordan Barnella est notre invité. On va évoquer les questions régaliennes. Il y a une image, je crois, qui a symbolisé pour les Français le décalage entre ce qu'ils souhaitent et l'impuissance de l'État. C'est ce qui s'est passé lors de cette free partie aux environs de Bourge avec ces milliers de jeunes qui ont réussi à à se rassembler malgré l'interdiction par la préfecture. Le ministre de l'intérieur s'est rendu sur place. Est-ce que ce n'est pas le
symbole du fait que voilà, il y a des Français qui se font verbaliser en allant sur le terrain sur lequel se sont rendus ces ces fettards et eux ont pu y passer 3 jours en saccageant les lieux. Il y a plus d'état aujourd'hui. Est-ce que les gens qui nous regardent et dont certains et beaucoup ont vu ces images ont le sentiment que ce qu'ils payent par leurs impôts est à la hauteur de la protection que leur accorde l'État français ? Si j'étais premier ministre, je ferais du rétablissement de l'ordre et de la sécurité sur chaque mètre carré du territoire national. mon obsession quotidienne. Mais comment euh des milliers de jeunes qui sont des antifas
euh bien souvent sous l'effet de produits stupéfiants euh peuvent-ils alors que l'incident mais hier l'événement était annoncé depuis plusieurs jours tenir en respect l'état de la 6e puissance mondiale ? Je veux dire on en est là. Donc quand je vois ces images, c'est d'abord un sentiment de d'injustice et et d'incompréhension profonde à l'égard de ce que devient aujourd'hui l'État français qui est incapable de protéger la France et de protéger les Français. il ne représente pas la jeunesse française. Il représente une partie, une petite partie de la jeunesse française. Mais à partir du moment où vous choisissez de défier l'État, et bien vous devez avoir face à vous un
état ordonné, capable d'appliquer les lois, capable Oui. Mais je ss dissuasif. Tant qu'on ne musclera pas notre arsenal pénal et notre arsenal judiciaire, et bien le laxisme règnera dans notre pays. Je pense que la France a besoin et c'est aussi les restes de mai 68 a besoin d'une pensée ordonnée. On vit dans le désordre depuis des décennies. Je veux dire, l'État est impitoyable avec les honnêtes gens, avec les gens qui payent leurs impôts, avec les gens qui une fois ont oublié, c'est pas bien de mettre leur ceinture de sécurité, qui ont leur téléphone à la main. Bien sûr qu'il faut sanctionner et être intraitable avec la délinquence routière ou en tout cas avec des comportements qui parfois peuvent mettre en danger tout le monde. Donc c'est pas un bon exemple. OK. Mais
enfin, quand on voit ça, on se dit qu'il y a toujours non pas un de poids de mesure, mais que l'État est toujours très fort avec les honnêtes gens et toujours extrêmement faible avec ceux qui veulent semer le désordre, le chaos et et le bordel dans le pays. L'autre fait d'actualité, c'est Charles Redwell qui a vu son texte sur l'arrangement de la durée de détention dans les cras adoptés. L'Assemblée nationale adopté à 345 voix contre 177. Concrètement, c'est une avancée pour vous, j'imagine. Mais est-ce que ça va changer aussi quelque chose dans la façon dont ces cras fonctionne avec d'un côté la police aux frontières qui explique au détenus ou en tout cas celui qui est dans les cras qu'il va devoir repartir et puis des associations qui sont à l'autre bout du couloir et qui
vous disent voilà comment tu peux te défendre face à ce qu'on est en train de te dire. Alors, d'abord, si vous me le me le permettez, monsieur Vinna, euh monsieur Roldwell, il fait le SAV du travail du Rassemblement national au Parlement européen puisque c'est nous qui euh dans dans une alliance euh il faut le dire euh que nous avons discuté avec les élus de droite et notamment les élus de François Xavier Bami euh au Parlement européen euh permis l'avancée du d'un nouveau règlement qui s'appelle le règlement retour et qui va permettre de droite existent d'inscrire quand ils retrouvent leur courage, elle peut exister mais Et il nous arrive de travailler régulièrement ensemble main dans la main sur des textes d'intérêt national en tout cas européen, mais qui concerne la
protection avec les élus les républicains, avec certains élus les républicains au Parlement européen et plus largement avec des élus conservateurs ou avec des élus de droite au sein du au sein du Parlement européen. Puisque vous savez que moi j'ai le 3è groupe, le premier groupe d'opposition, le 3e en nombre du Parlement, le premier groupe d'opposition. Donc il nous arrive de devoir faire franc commun contre la Commission européenne mais dont madame Volum je le rappelle est élu précisément de la droite de la droite européenne. Donc c'est le paradoxe des républicain. Mais juste pour vous pour répondre à votre question euh nous avons permis le texte est pas encore définitivement adopté mais nous avons permis une avancée considérable et dans un vote conjoint avec la droite au Parlement
européen, nous avons permis l'entrée en vigueur prochaine de la réglementation en matière migratoire la plus dure que la construction européenne n'est jamais connue. Et il y a notamment dans ces dispositions la possibilité d'allonger le délai de rétention en centre de rétention administratif d'un an renouvelable, c'estàdire jusqu'à 2 ans. Parce que aujourd'hui la loi française et les dispositifs européens qui existent sur l'immigration sont des dispositifs qui incitent à la submersion migratoire qui organise et qui ont transformé nos États en hôess d'accueil pour l'immigration de l'ensemble du continent africain. Donc euh il y a urgence à reprendre le contrôle de nos frontières. Nous sommes évidemment engagés sur cette question. Et la première mesure que nous mettrons en
œuvre demain si les Français nous accordent leur confiance sera l'organisation d'un référendum sur l'immigration qui aura valeur constitutionnelle et qui soumettra aux Français dès notre arrivé au pouvoir. Ça peut être envisagé au premier tour dès le premier tour des élections législatives pour rendre le pouvoir au p parce que ça fait 40 ans qu'on impose aux français une politique d'immigration complètement folle. Nous avons, je le rappelais, sous monsieur Rotaillot, passé les 500000 euh entrées légales sur le sol français sans parler des étrangers en situation irrégulière. Et donc, il y a urgence à remettre de l'ordre. Pourquoi ? parce que l'immigration est aujourd'hui un facteur de désordre dans le pays et que notre incapacité à maîtriser nos flux migratoires en France mais aussi au
niveau européen créer les conditions d'une submersion migratoire d'un choc des communautés sur notre sol et et le ce sentiment légitime que partagent beaucoup de Français de ne plus reconnaître le pays dans lequel ils ont grandi. Vous savez que moi j'ai grandi en Sintis et et j'ai grandi dans des territoires où où beaucoup de gens aujourd'hui ne reconnaissent plus la France qu'ils ont aimé, la France dans laquelle ils ont grandi. Et ce sentiment, il est aussi partagé par des Français issus de l'immigration. Je me rappelle de de cette anecdote qui doit dater de plus d'une dizaine d'années. Je distribuais des tractes pour mon parti sur le marché de Drancy et j'ai rencontré un un franco-algérien qui m'a dit "Vous savez, monsieur euh jeune [raclement de gorge] homme parce
que j'éis très jeune à l'époque, il m'a dit "Vous savez, jeune homme, le le l'islamisme que j'ai fuit de mon pays dans les années 90 avec la terreur du GIA, je suis en train de la retrouver. dans mon pays, dans mon quartier et dans ma ville aujourd'hui. Il vivait et peut-être vit-il encore aujourd'hui à Drancy. On était quelques mois après les attentats entre les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan et et donc ce sentiment très sain au fond de de ne plus reconnaître la France et partagé par des millions de gens dans notre pays. Et donc le meilleur moyen de l'exprimer et pour pour moi pour nous le meilleur moyen de de permettre au Français d'avoir la parole sur ce sujet, c'est d'organiser un référendum. Nous le ferons parce que c'est nécessaire et parce que euh l'immigration n'en est
qu'au début du commencement. Je veux dire, on a face à nous, je parlais d'encerclement tout à l'heure géopolitique, mais on a face à nous le continent africain qui compte aujourd'hui 1 milliard 200 millions d'habitants et qui à l'horizon 2050 dans une vingtaine d'années tout juste va passer à 2 milliards 500 millions d'habitants. l'immigration n'en est qu'au début du commencement et et je souhaite non pas accepter cette submersion prochaine, permettre au continent africain de de je dirais de conserver ses forces vives, mais surtout protéger mon peuple, mon identité et mes valeurs de civilisation. Une question que vous à laquelle vous avez un peu répondu, Eliane, à propos de l'efficacité de votre programme sur l'immigration. Bonjour monsieur Bardella. Pourriez-vous, s'il vous plaît
m'expliquer comment vous pourriez être plus performant que les gens qui sont actuellement au pouvoir et qui nous ont vraiment déçu ? Merci beaucoup. Alors, la réponse de Jordan Bardella. Alors un référendum, ils vous ont déçu parce que pour eux l'immigration n'a jamais été un problème. Elle est un projet lorsque monsieur Mélenchon et peut-être aura l'occasion d'en reparler juste après invoque la Nouvelle-Fance. L'immigration constitue pour lui un projet, le projet d'un remplacement de d'électeurs. Un projet d'immigration de travail aussi. Jordan Bella. Oui, enfin l'immigration de enfin l'immigration de
travail c'est 10 % des visas. C'est l'immigration c'est 10 % des 500000 des 4500 visas qui étaient accordés jusqu'en 2025. Bon 50000 sur 450000 vous enlevez les 50000 qui sont de l'immigration de travail les autres qui payent. C'est vous, c'est moi, c'est les Français qui travaillent, c'est la solidarité nationale. Donc cette générosité là, elle n'est plus possible. Il y a les conséquences sur le plan civilisationnel et sur le plan démographique, mais aussi ces conséquences sur le plan sur le plan budgétaire. Donc nous mettons en œuvre un référendum. Dans ce référendum, il y aura la priorité nationale, c'est-à-dire le fait de pouvoir réserver les allocations sociales et notamment les HLM aux familles de nationalité française. Il y aura le l'expulsion
systématique des délinquants et des criminels étrangers. Il y aura la suppression l'accord du pays du droit du sol. Oui, mais nous obtiendrons ces accords et comme constitutionnel qui veille bien sûr à non puisque euh notre référendum réaffirmera la primuté du droit français et il aura valeur constitutionnelle. C'estàd que nous faisons entrer le droit des cils étrangers musclés renforcés dans la constitution française si toutefois les français décident d'adopter ce ce référendum dans la constitution. Donc il y a cela, il y a le traitement de l'asile dans les ambassades et consulat des pays de départ parce qu'aujourd'hui l'asile est devenu, je veux dire, une une pompe aspirante de l'immigration massive. Vous arrivez en France, peu importe où vous venez, vous êtes avec vos bagages, vous
déposez une demande d'asile, que vous obteniez la protection consulaire et la protection de l'État français ou non, vous restez quoi qu'il arrive sur le sol français et vous rappeliez de manière assez alarmante le la faiblesse du nombre d'occut. Et puis il y a un sujet européen, pardon, mais quand on voit le premier ministre socialiste, monsieur Sanchez, encore une fois, c'est la décision souveraine du gouvernement espagnol et donc soumise à l'approbation du peuple espagnol. Mais la régularisation de 500000 travailleurs clandestins comme madame Méloni à l'époque, non, madame Méloni n'a pas régularisé 500000 travailleurs clandestins. Elle a au contraire fait baisser en un an de 60 % le nombre d'arrivé illégale d'arrivé illégale sur le le sol sur le sol
italien. Mais quand on régularise 500000 clandestin en Espagne, et bien aujourd'hui la réglementation en vigueur dans l'espace Schengen et la libre circulation permet à quelqu'un qui obtient un titre de séjour en Espagne de circuler dans l'intégralité de l'espace Schengen et donc de se retrouver en France. Pour moi cette situation, elle est inacceptable. Et donc demain, si le siège français au conseil bascule parce que la France et et et nous nous voulons cela avec Marine Le Pen retrouve ce leadership sur la scène européenne, et bien nous irons chercher une majorité pour que Schengen redevienne un projet européen et que la libre circulation soit uniquement réservée aux citoyens de l'Union européenne. Je vous donne un exemple et après on avance reste peu de temps.
décider demain d'aller passer un weekend en Espagne, à Madrid ou à Barcelone, vous êtes de nationalité française, vous aurez donc droit à cette libre circulation. Mais le fait de pouvoir bénéficier d'un titre de séjour en Espagne et bien ne vous donnera pas le droit à circuler dans tous les pays de l'Union européenne. Et puis nous ferons pour finir de répondre à à la question qui m'a été posée par votre tél téléspectatrice. Nous rétablirons des contrôles aux frontières. Tous les pays européens aujourd'hui à commencer par l'Allemagne, à commencer par l'Autriche rétablissent des contrôles aléatoires mais disons des présences renforcé au point de passage de l'immigration clandestine pour protéger encore une fois d'un d'un phénomène qui je le dis et je le redis
et je le dirai pendant la campagne présidentielle et législative n'en est qu'au début du commencement. Donc les Français doivent bien avoir en tête que notre pire ennemi c'est le temps et que ce qu'il est encore possible, ce qu'il est encore possible c'est un adversaire mais je et c'est déclaré dimanche soir, vous avez suivi déclaration. On va en parler. On va en parler parce qu'il nous reste peu de temps cher Jordan Mardella. Bon, il faudra que je revienne mais euh revenez mais en tout cas est-ce que Jean Mélenchon dit que le RN son principal adversaire qui vous battrait à plat de couture ? Est-ce que est-ce que finalement Jean-Luc Mélenchon n'est pas votre meilleur ennemi pour remporter la présidentielle ? ça lui fait un point commun avec les je sais pas 105 autres
candidats à l'élection présidentielle parce que tout le monde est candidat je pas si vous êtes vous-même peut-être être candidat àé tout le monde est candidaté à l'élection élection présidentielle ça lui fait un point commun avec tous les candidats qui disent que leur adversaire dans cette campagne c'est le Rassemblement national donc moi mon adversaire dans cette campagne ce n'est pas tant monsieur Philippe que monsieur Mélenchon c'est la dette c'est l'insécurité c'est les fins de mois difficiles c'est le déclin de notre pays c'est C'est le déclin éducatif, c'est le déclin industriel. Regardez pas la concurrence, vous regardez pas. On dit aussi que dans une hypothèse le RN pourrait ne pas gagner face à Édouard Philippe par exemple. Vous regardez pas le programme d'Edard Philippe.
Je vais vous dire, je veux pas passer la campagne à commenter les sondages parce que quand les sondages vont être bons, je vais venir sur les plateaux pour vous dire la victoire est à portée de main et quand les sondages seront moins bons, je vous dirai que c'est un sondage parmi d'autres. Hors je vais passer, soyons très honnête, vous interviewez les responsables politiques depuis très longtemps. Je vais pas passer tout mon temps à commenter les sondages. Ce que je dis, c'est que monsieur Mélenchon, je crois il lui manque, me semble-t-il, une qualité essentielle pour être chef de l'État, c'est le sang froid. Et quand on n'est pas capable de garder son sang-froid, quand on éructe en permanence, quand on insulte tout le monde en permanence, quand on criminalise quasiment celui qui ne pense
pas comme soi et qu'on traite de fascisme, tous ceux qui sont en désaccord avec ses propres idées, qu'on défend le désarmement de la police républicaine, que on insulte en permanence les femmes et les hommes qui portent l'uniforme, quand on défend le CCIF, c'est-à-dire le bras armé des frères musulmans en France, quand on a autour de soi des gens de la jeune garde qui sont des militants antifascistes, 10 dit antifascistes violents qui euh tabassent, qui lychent, qui tuent dans les rues de France. Alors, je pense qu'on est discrédité pour rassembler une majorité française et pour apaiser euh le débat dans la société fran près à gauche, le mieux organisé avec les troupes qui sont euh euh en ordre de marche comme il l'a dit, il a son parti, il a sa vision de la
société que je conteste et contre laquelle je me battrai toujours. Mais Jean-Luc Mélenchon, on peut lui reconnaître ça. Il a l'intelligence de savoir manier les mots, de savoir manier le langage, de savoir faire une campagne, de savoir aussi réécrire l'histoire de France et sans doute aurons-nous l'occasion d'en discuter pendant la campagne présidentielle, mais il a au moins, il faut lui reconnaître ce talent de de savoir faire campagne. Moi, la question que je lui pose, c'est euh est-il possible de faire une campagne présidentielle sans insulter ses opposants matin, midi et soir ? Hm hm. Alors, on va évoquer maintenant Marine Le Pen. Est-ce que il ne serait pas l'adversaire idéal pour Marine Le Pen au second tour de 2027 si tentait qu'elle puisse se Jeanluc Mélenchon
mais je vais vous dire, je peux secrètement espérer que l'un de mes opposants se retrouve au second tour. La réalité, c'est que euh je n'ai aucune prise sur cela. Et donc vous dire aujourd'hui, j'aimerais que ce soit un tel, j'aimerais que ce soit un tel, je veux dire, ça c'est de la liberté de de choix et de vote et de conscience du peuple français. Moi ce que simplement et et c'est peut-être cela que les Français doivent retenir ce soir. On ne fera pas la France de demain. On ne bâtira pas la grande puissance française au 21e siècle avec ceux qui l'ont affaibli, avec ceux qui l'ont trahi, avec ceux qui ont échoué. Donc cette élection présidentielle, c'est un grand moment de clarification. D'abord cette élection, elle revête un enjeu de civilisation énorme parce que peut-être
que dans 5 ans, il n'y aura plus d'industrie automobile en France. Peut-être que dans 5 ans, il n'y aura plus d'agriculteurs en France parce qu'ils auront été écrasés par les charges, les normes et par la concurrence internationale desloyales. Peut-être que dans 5 ans, nous ne serons pas à commenter des faits d'insécurité très graves qui alimentent les médias chaque jour, mais nous dénoncerons les cartels qui, comme au Mexique en ce moment même sont en train de mettre le pays à feu et à sang parce que l'État a décidé de s'attaquer au trafic de drogue. Donc notre pays est à un point de bascule et je veux dire au peuple français, la France a tous les atouts pour réussir. Elle a tous les atouts pour renaître. Elle a un peuple fabuleux. Elle a des entreprises
fabuleuses. Elle a des salariés qui avec courage se lèvent travaill le matin. Nous avons, je veux dire, un savoir-faire, une histoire, une identité, une culture sans commune mesure au monde. Mais saisissez-vous de cette opportunité. La France sera ce que vous en sera. Donc notre responsabilité, c'est de nous préparer, c'est d'être prêt, c'est de proposer au pays un chemin différent. c'est d'avoir le courage ensuite de mettre en œuvre ce sur quoi nous aurons été élus, de le faire avec notre notre conviction, avec notre détermination et en tout cas, je veux dire aux français que nous serons prêts. Vous parlez de culture de patrimoine français, ça passe également par l'audiosel public et 77 % des Français veulent une réforme de l'audisel publique. Alors ça peut se
prendre de différentes manières. Vous avez un rapport qui vient d'être publié aujourd'hui par Charles à l'oncle et puis euh vous avez aussi une dans ce rapport l'idée que nulle part, il est écrit que il y a une privatisation du euh service public. Vous vous souhaitez une privatisation, pourquoi ? Qu'est-ce que ça changerait par rapport à juste les recommandations de Charles Long ? D'abord, je veux rendre euh me le permettez, je suis aussi dans mon rôle de de chef de parti. Vous savez que l'UDR, le parti d'Éricoti dans lequel euh s'est beaucoup impliqué Charlong ces derniers mois au travers de de son travail, il n'a fait que son travail de parlementaire et il l'a fait avec beaucoup de talent. Euh est est un un un travail et une œuvre extrêmement pertinente pour le débat public. Donc je
veux je veux rendre hommage au travail qu'il a conduit avec aussi l'ensemble des membres de cette commission parce qu'il contribue à un grand moment de transparence démocratique. Euh il y a eu à plusieurs reprises des rapports et notamment le dernier en date de la Cour des comptes sur le service public qui pointait une logique de déraison budgétaire avec des des frais de bouge complètement hallucinant avec des dérives dans la gestion du personnel et tout cela est évidemment au frais de la princesse et au frais des contribuables qui nous regardent ce soir. Euh la question qu'on doit se poser, est-ce que cort la réalité rapport propose un certain nombre de euh 69 de réformes de recommandations que nous étudierons dans le cadre du projet que nous allons présenter avec Marine Le Pen
et Eric Set dans le cadre de la campagne présidente. Mais vous êtes pour la privatisation. Moi je suis favorable à la privatisation de l'audiovisuel public. comment on peut garder la qualité parce que euh le service public est dans une dérive financière euh dans une dérive de gestion interne pointée là encore par des rapports de la Cour des comptes et dans un militantisme politique qui consiste à exumer tout ce que euh la la gauche caviar compte de plus hectaire. Je vous rappelle que sur le service public, j'ai été comme président du premier parti de France comparé à Hitler et que monsieur Sioti, mon ami Eric Sioti a été comparé à Benito Mussolini il y a quelques semaines lors des élections municipales. Tout cela avec l'impôt des Français, c'est inacceptable. Donc, est-ce qu'il y a
encore un sens à-ce qu'un grand pays comme le nôtre, à ce qu'une grande démocratie comme la France en 2026 et en 2027 soit propriétaire de ces chaînes de télé, de ces chaînes de radio, d'un service public qui est aujourd'hui aux yeux de millions de Français totalement plétorique ? Et bien, je crois que non. Et donc, demain, nous souhaitons, c'est vrai, mener ce combat nécessaire de privatisation de l'audiovisuel public. Nous allons naturellement étudier les recommandations qui sont faites euh par euh ce rapport parlementaire et par ce rapport de de monsieur Allon qui est injustement attaqué d'ailleurs depuis quelques jours parce qu'il a mis je dirais le le bouton et en tout cas la loupe là où ça faisait mal. Et donc euh voilà cette œuvre démocratique était
nécessaire Laurence une concurrence. On a vu qu'il y avait plus de jeux dans les chaînes du service public que sur sur TF1 qui est la principale concurrente. Si vous faites une chaîne privatisée bah il va y avoir forcément un jeu de concurrence. Euh et donc est-ce que vous souhaitez est-ce que vous ne souhaitez pas Jordan Bardella quelque chose qui est hors concurrence avec des euh programmes éducatifs, des programmes culturels qui est en fait euh monsieur de Ville, pardon. Euh euh monsieur Mélenchon n'est pas président de la République. Euh je serais sans doute au goulag si c'était le cas, mais il n'est pas président de la République et donc la concurrence en économie c'est libre, c'est sain et ça permet, je crois, à chacun d'être meilleur aussi. Donc
nous serons extrêmement prudents et nous l'avons dit c'est uniquement avec monsieur non mais nous l'avons dit non vous me dites est-ce que la concurrence c'est pas un sujet dans l'économie française en tout cas dans l'audiovisuel je je vous réponds que dans une économie de marché je crois à ce principe la concurrence c'est parfaitement sain et ça permet chacun aussi de de s'améliorer. Donc nous allons observer nous allons étudier nous allons regarder l'ensemble des pistes notamment des fusions qui sont proposées sur un certain nombre de chaînes par Charles Long et euh euh nous prendrons une décision dans le casadre de la campagne présidentielle. Moi, je souhaite la privatisation. Il peut y avoir des clauses qui puissent nous permettre de conserver le travail d'archives par
exemple qui est fait par LINA. Des clauses notamment de défense de l'information des territoires au travers de tout le réseau France Bleue et et de vos contrats qui font aussi un travail remarquable parce que bien souvent ceux qui sont au bas de l'échelle ne sont pas ceux qui bénéficient des pinfesses, des frais de bouche et des nu à 1500 € lors du festival de Cam. Une dernière question qui concerne votre vie privée. Nous avons une téléspectatrice qui vous pose une question. Elle s'appelle Eveline Jordan Bardella.
Bonjour monsieur Bardel. Je voudrais vous poser une question. Je suis ravi d'autres romance avec cette jeune fille descendant de Bourbon. Si elle était première dame, j'espère que vous allez continuer et que vous allez donner une belle descendance à la France. Voilà pour cette question d'Eveline Jordan Bardella. C'est pas tant une question d'ailleurs qu'un point de vue point de vue personnel mais je voilà je redis ce que j'ai déjà dit je suis très heureux. D'accord. Marine Le Pen elle a évoqué l'étalage de la vie vie privée de Gabriel Atal à travers son livre En homme libre. Elle a regretté cet étalage de la vie privée. Est-ce que vous vous ne voyez pas une critique ? Non pas du tout contre vous. Non. Ce qui est
commenté sur la démarche de Gabriel Atal, c'est de s'inventer des souffrances parce que ça fait bien avant une élection présidentielle d'aller expliquer au Français qu'on a qu'on a souffert, qu'on a des luignez la sincérité, on a des cicatrices. Non mais je l'ai fait, chacun raconte son histoire. Chacun est libre euh d'acheter ou non le livre de de de Gabriel Atal et chacun peut le lire et se faire un point de vue. Il faut pas s'inventer des des souffrances ou des cicatrices. Je pense que il a été dans un milieu qui est un milieu plutôt privilégié, plutôt confortable. C'est son parcours. Ça n'enlève rien. Non mais ça n'enlève rien à ses convictions, à ses compétences, ses incompétences, en tout cas à son talent. Mais mais je veux dire, c'est pas là-dessus qu'il faut qu'il faut
juger. Donc c'est là-dessus que se portait la remarque de de Marine Le Pen. Moi, je veux dire, je suis dans une situation, pardon, qui était un peu différente. Euh moi, partout où je vais, malheureusement, c'est l'époque qui veut ça. Il y a souvent des gens qui nous prennent en photo, des gens qui nous prennent en vidéo et en l'occurrence vous le comprenez ça c'est assez inconfortable, je vais pas vous le cacher, mais ça fait partie des inconvénients de la société d'aujourd'hui lorsque vous faites de la politique, que vous êtes identifié, que tout le monde a entre ses mains, un téléphone portable avec un appareil photo qui s'active très facilement. Mais nous étions suivis avec Carolina depuis plusieurs semaines par des paparadis, par des photographes et donc à un moment
donné, nous avions décidé d'assumer ce qui relevait pour nous de l'évidence. Elle en est très heureuse. J'en suis très heureux. Maintenant, je demande à tout le monde aussi de de la laisser tranquille dans la compris à Eveline qui pose une question un peu plus, j'allais dire. Oui, mais c'est vous savez quand on quand quand on dit souvent quand on fait de la politique, il faut se dévoiler et et je devais passer par cette étape parce que de toute manière je n'avais de toute manière je n'avais pas le choix. Après est-ce qu'il y aura une descendance ? Ça c'est la vie qui en décide. C'est c'est notre histoire, notre destin personnel. et le souhaite, je souhaite avoir des je souhaite fonder une famille et avoir des avoir des enfants lorsque le moment sera sera venu et la décision m'appartient et
en tout cas nous appartient. Merci beaucoup. Merci à vous en régie, à David Poujo, tous ceux qui ont travaillé sur cette émission. Dans un instant, c'est Michael Dorian qui vous attend sur C News et Maile Sani pour Europit. Bonne soirée, à demain matin.
Jordan Bardella