Visioconférence d’échanges sur les circuits courts alimentaires
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 10 %Défensif 25 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Fait
« s'alimenter se nourrir est un besoin essentiel tout le monde vous l'avez bien compris »
- 4:00Fait
« manger est un soin »
- 30:00Éric DominiqueChiffre
« on produit environ 7000 tonnes de framboise en France »
- 31:00Éric DominiqueChiffre
« chaque fois qu'un hectare de fruits en France s'arrache et souvent s'exporte dans un autre pays européen c'est à peu près quatre emplois qui disparaissent »
- 37:00Grégory MoretonFait
« nos parties grainement n'était pas considéré comme alimentaire »
- 40:00Thomas GassilloudFait
« plutôt que de dire on interdit ça sur notre sol et par contre on importe du sucre qui sera traité ainsi »
- 45:00Thomas GassilloudFait
« le plus hypocrite serait de s'interdire de produire des choses qu'on ne s'interdit pas d'importer »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
vas-y tu peux vas-y c'est bon donc bienvenue à à vous tous à ce qu'on appellera nous dans notre jargon le 9e débat euh sur la circonscription parce qu'il faut que vous sachiez qu'on en a déjà eu plus de SEP qui ont été organisés ceux-là en présentiel pour la thématique de l'éducation du numérique de la sécurité de la transition écologique de la santé de la bioéthique de la retraite donc vous voyez on a pas eu peur d'aborder tous les sujets donc 7 pendant toute l'année 2018 et et 2019 et avec Thomas gassou qui s'était donc donné pour mission de en cours ager en fait le débat public quand le confinement est arrivé on s'est dit que ce serait dommage de laisser tomber toute la toute la dynamique et on a relevé le le défi avec le le conseil de circonscription d'organiser un débat pendant le premier confinement qui euh s'intitulait l'aprèsconfinement quelle solution innovante et durable à péréniser et on avait aussi bien des personnes du monde de l'éducation que du monde euh agricole de l'économie et cetera et on a cru à l'époque que ça allait être le seul débat en visio pendant cette période làà et il se fait que quelques mois plus tard et bien on est amené à se reposer la question d'un débat en visio et on est très chanceux avec le le député Thomas gassou depuis plus de 3 ans euh d'être accompagné par des citoyens que l'on rencontre tous les mois au sein de ce qu'on appelle un un de circonscription qui est en fait un un groupe non partisan complètement informel etéit composé de de citoyens qui viennent nous rejoindre et qui ont envie de travailler de façon constructive autour du du député et d'amener soit des des sujets sur lequels ils ont envie de travailler ou soit de s'impliquer dans l'organisation d'événements tel celui de de ce soir et donc tous les mois depuis 3 ans on se réunit avec ces citoyens d'ailleurs vous êtes tous invités à venir nous rejoindre et on en a déjà eu maintenant plus de 33 et c'est au mois de de setembre que la thématique l'alimentation a commencé à devenir de plus en plus prignante pour chacun d'entre nous non seulement du fait bien évidemment du du confinement du fait du manque de déplacement et puis de la l'inquiétude qu'on a à bien se nourir et du coup c'est devenu tellement fort pour certains du conseil de circonscription qu'un groupe alimentation agriculture a été créé et qui nous ont dit il faut absolument qu'on organise un débat et qu'on fasseevenenir des producteurs locaux mais peut-être que j'en ai trop dit parce que en fait celui qui est à la tête de ce groupe est Christian RACA et Christian rquin qui est celui qui a un peu l'homme orchestre je l'invite à dire un peu comment il a pris la balle au bon et depuis septembre a lancé la dynamique donc Christian à toi la parole merci Fabien quand tu dis Christian je suis pas tout seul on en parlera dans 2 secondes quand même bien entendu mais c'est gentil de le présenter comme cela vous avez compris que ce concept de circonscription donc j'habite poonnais ce sont des volontaires et effectivement on a pris cette question depuis plus longtemps que septembre mais en septembre on l'a bien plus formalisé alors avant toute chose au niveau de de la partie alimentation je rappellerai juste brièvement que s'alimenter se nourrir est un besoin essentiel tout le monde vous l'avez bien compris et qu'en tant qu'infirmier en plus on a considéré on considère dans n dans notre partie de travail que manger est un soin je pense que les agriculteurs ont largement compris cela et nous en parleront tout à l'heure alors ces membres volontaires au niveau du groupe de agriculture et alimentation sont répartis du Nord au Sudin je vous les présenter rapidement de la circonscription et je rappelle que la circonscription a 125000 habitants et que que nous avons eu plusieurs rencontres présentielles et comme vient de dire Fabienne la Viso nous aide un peu mais c'est vrai que ça manque un petit peu de convivialité c'est évident mais ça nous a quand même aidé et on s'aperçoit peut-être c'est un outil qui permet d'avoir une communication efficace optimisée on va espérer ça ce soir on va voir économ en temps par rapport au transport et donc bien sûr moins polluant mais c'est s très frustrant par rapport à cette convivialité que nous français et latin nous aimons bien alors qui fait partie de ce groupe et un grand merci hein vous êes pas peu près tout cela euh grand merci pour la persévérance que nous avons eu à ce sujet qui quelquefois a été clivant quelquefois il a été on va dire assez animé au niveau de nos débats alors je vais citer Christelle Jourdain de saintefile l'Argentière éine Gourdou de montretier Daniel Blad de Paul Lionnais Jean-Paul Saudi de Briget le grand Jean-Paul Jean-Philippe plordet de villechenenève marrenet de gréol la varen et loï commun de marcilleétoil peut-être que j'en oublie mais je ne crois pas bien je pas en avoir oublié non et puis après il y a tout une dynamique derrière j' parlerai après voilà alors à partir de ce moment-là au niveau de du groupe qui donc s'est appelé agriculture et alimentation il a fall avir une orientation et c'est le circuit court qui nous a motivé parenthèse covid oblige dans le sens où ça a été très important et ça l'IT toujours et tant mieux merci à à à ceux qui le font je CC court mais ça nous a été très insuffisant ce terme on rappelle que circuit court c'est un mode de commercialisation des produits agricoles qui nous intéresse aujourd'hui qui exerce soit qui s'exerce soit par la vente directe producteur consommateur vente indirecte à condition d'avoir un sol intermédiaire donc c'est ça allit bien c'était assez clair mais nous nous avons rajouté avec force circuit court de proximité ça c'est une première chose que nous avions rajouté par ailleurs notre circonscription a beaucoup d'atout nous sommes dans un monde rural pour la la moitié des des habitants de la circo et dans le monde rural l'autre moitié dans la métropole et cette richesse d'avoir une métropole à côté pour le monde agricole a fait qu'il y a nos nombreux consommateurs qui voudrai consommer en plus du monde rural une alimentation saine durable de qualité à la portée de tous et donc entre autres au niveau de la métropole à la porte de chez eux pour finir sur cette deè partie de l'intervention euh et du groupe on rappelle qu'il y a quand même 38 jour de marché sur la circonscription qui comporte 41 communes circonscription de notre de notre autour de Tomas gassillou 38 jours de marché ce qui représente à peu près 28 communes sur les 41 communes qui ont un marché euh voilà alors on rappelle pour qu'il n'y ait pas de ni de naïveté ni de ni de tros obtus bien entendu la nutrition de proximité l'alimentation il y a des choses qui sonont pas de proximité j'ai l'impression qu'on a pas de selle dans notre coin donc il est évident que on reste dans dans un dans un élément qui est très organisé par l'agriculture de notre circonsstcrition il s'agit bien sûr d'avoir une autonomie alimentaire enfin quel est le but de notre vision aujourd'hui c'est bien le but d'aborder laavant directe auprès de de certains agriculteurs de notre circonscription lorsqu'on a commencé ce travail et cette réflexion on a eu des rencontres qui nous a donc diverses dans des marchés par des connaissances ou autres nous ont amené à faire à inviter 10 agriculteurs enfin neuf agriculteurs parce qu'il y a Antoine Paris qui est excusé qui s'est excusé je crois qu'il y a Monsieur Roson qui va nous le dire peut-être dans un moment je crois qu'il y a il a en charge d'agneau et je crois qu'il y a peut-être des naissances qui vont arriver du moins il y a un travail à à surveiller donc il s'agit donc d'agriculteur et d'agricultrices qui qui sont répartis dans un choix que nous avons fait c'est-à-dire dans des dans des productions viandes et off lait et produits dérivés la troisème c'est culture maréchère et fruitière l'apiculture et les plantes aromatiques et médicinales en sachant que médicinal ne sera absolument pas dans ce débat lié à quoi que ce soit de médical mais de la plutôt de l'activité de la production de fabriquer de des de de de faire pousser les plantes médicinales qui est une réelle entreprise et je crois que unvoren nous en parlera tout à l'heure voilà pour la présentation et pour finir quelques remerciements et quelques idées particulière bien sû tous les intervenants mais ça on aura l'occasion de le dire en conclusion euh et puis autre chose c'est qu'on aimerait remercier Thomas pour la confiance qu'il apporte comme a expliqué Fabienne à l'ensemble des membres du CDC la confiance qui nous apporte pour pouvoir partager avec lui et innover avec lui et discuter avec lui ainsi que Fabienne vous l'avez en face de vous enfin vous l'avez avec la présentation que qu'elle a fait tout à l'heure Sylvie souven Mathie girandela de glace Vincent quitana qui ont accompagné avec discrétion efficacité tout le travail que nous pouvons faire dans les différents groupes de la de la du CDC sachez ici que vous présents participants intervenant nous allons pas l'intention de ne pas suivre d'autres épisodes on verra bien ce qu'il en est euh et pourquoi pas une saison entière et enfin Thomas j'ajouterai pour terminer et pour bien avoir lancé ce que nous avons souhaité vous dire euh c'est qu'en pleine conscience on est espérera que cette vision t'apportera ou t'inspirera ou t'aidera ça je sais pas quel mot va falloir choisir euh mais dans ta tâche qui qui est plus ou moins ardu surtout actuellement avec la relation entre le politique et le citoyen mais n'empêche que il y a au moins l'existance de cette démocratie donc j'espère que ça va pouvoir t'inspirer t'aider ou t'apporter dans l'exercice de ta fonction républicaine et encore une fois merci à tout le monde d'être L très bien Fabien c'est moi qui dit un mot maintenant c'est ça oui alors parce que nous on a travaillé maintenant dis-nous ce que tu attends cette soirée ben écoutez bonsoir à bonsoir à tous et merci d'être présent dans cette visio contenu du du contexte sanitaire effectivement comme l'a dit Fabienne a quasiment organisé une centaine de réunions publiques depuis le début du mandat mais malheureusement le contexte sanitaire le permet pas mais la vision est à nouvelle outil et je pense que d'ailleurs il nous permet tous même si on préfère se runir physiquement aussi de participer plus simplement à une telle réunion publique et moi pour ma part par exemple je suis à l'Assemblée nationale en ce moment ça va me permettre à la fois d'être avec vous ce soir et dès demain matin de pouvoir participer au débat de de l'Assemblée alors moi simplement on avait pour engagement avec Fabienne en 2017 d'être le une cour de transmission entre les territoires et et l'Assemblée pour pour associer les territoires vraiment aux politiques publiques aux décisions qu'on qu'on prend au niveau national donc moi ce que j'attends ce soir c'est d'écouter les les les producteurs dans la manière dont ils s'organisent pour mettre en place ces circuit cours et notamment par rapport aux difficultés qu'il peuvent qu' peuvent avoir il y aura peut-être également des témoignages de consommateurs qui feront part de de leur attente et voilà les échanges qu'on va avoir ce soir vont permettre de d'enrichir la réflexion de chacun et Don la mienne en complément des échanges qu'on a pu avoir il y a pas longtemps on était à Turin je vois le claud le mer Turin qui est ici d'ailleurs j'ai cru que c'était un pirate avec le nom que tu avais parce que deqxdw0 et et non et voilà on est souvent sur le sur le terrain à la rencontre des des des agriculteurs notamment et et donc voilà cet échange sera très complémentaire et je remercie tous ceux qui ont qui l'ont permis et notamment les bénévoles du conseil de de circonscription qui se réunissent c'est notamment le groupe de travail qui a qui a travaillé là-dessus donc merci à vous et merci à tous de votre participation donc moi je suis là pour pour écouter m'inspirer de tout ça éventuellement répondre à à certaines questions et pourquoi pas faire remonter aussi au niveau national s'il y avait éventuellement des exactement soit soit au travers de l'actualité législative des taxes qu'on peut avoir soit au travers de la relation avec les services déconcentrés de de l'État notamment avec le le préfet l'adreéal la direction des territoires on est souvent euh à traiter ce genre de de sujet ou soit au travers des rencontres avec le ministre de l'Agriculture je l'ai encore vu il y a une dizaine de jours et je le vois régulièrement et c'est très utile de pouvoir faire ce maillon entre le le territoire et les décisions nationales voilà je ser pas plus lo donc euh on va rentrer dans le vis du sujet juste quelques petites infos par rapport au au déroulé vous l'avez compris les neuf producteurs ont été rangés en famille alors ça a été des des choix comme ça ny voyez pas de la première famille va s'intituler viande et les produits transformé la deuxème famille maréchage et arboriculture avec légumes et et fruits et la trisème famille apiculture et et plantes aromatiqu trois familles neuf producteurs chacun des neuf à 5 minutes pour parler s que nous avons une maîtresse du temps en Sylvie touvenin il y a un petit accessoire de théâtre pour vous rappeler à partir de 4 minutes et demi on approche les 5 minutes Sylvie le petit accessoire voilà une peti je le ferai discrètement je ne le fais pas pour vous ennuyer mais c'est juste pour rythmer la la Réunion pour vous rappeler l'horaire mais c'est pour vous mettre dans l'ambiance de l'Assemblée nationale parce qu'il faut ça il faut que vous sachiez que même les ministres ils sont coupés après un certain temps et c'est vrai que si on veut pouvoir être ni qu'on se dit que c'est important si vous souhaitez à la suite de l'intervention prendre la parole une minute lors de la prise de parole encore une fois pour pas pas dépasser le temps imparti et après chacune des familles on aura l'occasion pendant 10 minutes d'échanger à Baton trompu sachant que après la présentation des trois familles avant la conclusion s'il y a vraiment des des thèmes qui n'ont pas du tout été abordés et que qui vous préoccupe beaucoup il y aura toujours moyen de le rajouter et puis que par la suite il y aura toujours encore moyen de échanger par téléphone en rendez-vous et cetera donc surtout pas de pas de frustration alors avant de commencer il y a un petit document sur lequel le groupe a beaucoup travaillé et qu'on a pas pu afficher dans le powerpoint on va peut-être pas mettre toutes les images mais c'est vrai qu'il y a une carte sur lequel le groupe a beaucoup travaillé il a placé en fait les donc ça ce sont les débats dont on vous a parlé euh c'est pour vous 5e ça c'est la photo du groupe atelier alimentation agriculture et donc il y a une C sur lequel le groupe a implanté les différents intervenants de ce soir et pour vous dire qu'il y a eu vraiment ce souci à ce qui viennent de partout même si on sait qu'il y en a encore beaucoup d'autres mais il y a eu un gros travail qui a été mené par Christian Raquin et son équipe et puis avant de laisser la parole on voulait terminer il y a le petit déroulé mais là je viens de de vous le dire bien évidemment vous verrez par mail s'il y en a d'ailleurs qui souhaitent avoir le compte-rendu n'hésitez pas à mettre votre mail dans le le chat et et vous aurez le compte-rendu de la réunion et puis on peut terminer par la petite photo le petit montage photo qui donne un peu vie de ces producteurs sur leur exploitation parce que bien évidemment ce soir c'est plutôt dans le noir et dans leur bureau qu'on va les découvrir donc on commence par la famille viande et les T et par Benoît et Muriel Ronzon alors vous Fabienne il faut que tu il faut que tu me dises Fabien de qui il s'agit alors je je vais laisser la on pense que c'est Muriel on pense que c'est Jean-Paul tu crois que c'est donc chacun a la possibilité d'activer son micro on va essayer de faire le la tentative bonjour à tous vous m'entendez oui très bien VO ah bah super donc bonjour euh donc moi c'est benoî euh je suis installé depuis 2015 donc janvier 2015 sur ma ferme actuel j'avais fait des tentatives ENF j'ai beaucoup travaillé future autour de Lyon Etest et dans les cot du Lyonnais et donc maintenant voilà je suis à 5 Clément les places c'est mon parcours qui m' arrivé jusque là la ferme on a 28 donc muriel est conjointe deollaboratrice on va réfléchir à fairees chose euh peut-être un ga voilà c'est des réflexions mais ça c'est pour l'avenir euh du du coup donc la ferme c'est 2 BREIS euh donc environ 420 450 Anons vendu chaque année euh actuellement je suis à peu près à 2 ti3 vendu en en vente direct euh l'tiè en coopérative voilà j'ai investi dans un labo de déc à la ferme l'année passée en octobre donc les agneaux sont abatttu à Saintrain P et euh voilà à la maison depuis pendant les 4 ans avant je découpais à la PVR donc leulier découpe en fa d'uni ferme voilà euh sur ma sures donc la la ferme j'ai 32 hectares ici à Saint-Clément mais je suis dépendant des des alpages en fait moi toutes mes bestioles vont en alpage j'en ai une partie qui va dans les Mons du forêt j'ai 150 Breb qui vont dans les Mons du forêt et dans les Abes j'ai 110 brebis 60 et 180 Anor donc 4 mois l'été donc c donc à chaque fois c'est des des systèm collectif on plusieurs éleveurs et avec des bergers et à la redescente des Abes depuis l'année passée on fait ber des des ples des des jachèes des dans les plaines seralières autour de CORBA CORBA ça s des voilà ça permet on va chercher l'herbe là là où elle est ça permet de s'adapter un peu aléaatique euh au niveau de mes points de vente euh alors ici autre chose pasé de la ferme c'est que j'ai travaillé pendant 8 ans dans le maréchalon et une de mes réflexions c'était quand j'étais que maréché je me disais B c'est dommage il me manque de surface pour faire des rotations euh j'ai acheté le pumier et du coup je me dis si un jour je viens éleveur je ferai je ferai un peu des légumes du coup je fais aussi des pommes de terre et des cour lourge euh que je vends en demi gros je vends à à trois restaurateurs et euh à des épiceries des Biocop voilà sûr mais ça je sais pas peut-être que on en reparlera après plus légumes sur l'agneau donc en fait je vends acrapon euh dans un producteur s'appelle laferme lonnaise c'est dans C'est un peu près la moitié de mes agneaux vendus en V direct euh je suis en dépôt vente c'est je suis pas associé je vais pas les permanen et après l'autre partie je fais des cassettes et une grosse partie de mes cassettes sont vendu au marché à la Jamaa voilà donc je fais des quarts d'agneau des demiagneau euh voilà et très peu sur place et c'est pas là où j'ai plus de clientèle la clientèle est plutôt après voilà sur place c'est pas de quoi ça vient est-ce que c'est un question de prix est-ce que beaucoup de gens aussi des agneaux aussi chez eux pour manger un peu la pouse et du coup bah ils ont voilà chacun arrive à débrouer un pe d'agneau h voilà je sais pas sur euh je regardais la la fiche là sur le sur ma présentation sur le choix de laavande direct c'est quelque chose que j'ai voulu faire euh j'ai repris une ferme qui avait démarré la bande direct depu la personne de SD 5 ans dans sa retraite avait démarré la Vand direct du coup voilà j'ai repris la suite j'ai j'ai modifié un peu mes débouché j'ai Labau euh voilà comment ça s'est déroulé le par contre ça c'est animé de réflexion parce que faire cette banque direct il a fallu trouver une un équilibre dans les charges de travail trouver aussi une rentabilité donc du coup j'ai été aidé par la marque collective on a fait une petite analyse de cût euh voilà voir un peu à quel niveau comment fallait faire pour euh il y a des vol des charges fixes des des choses comme ça du coup ça voilà j'arrive maintenant à peu près à trouver l'équilibr euh un de mes gros point c'est donc c'est la logistique c'est pour éviter de courir à laabatotoir metton d'agneau donc desutualisé c'est ce que j'arrive pas encore bien à faire pour la livraison sur Luon j'essaie de recouper c'est l'intérêt des caisset je pourrais pas venir chaque semaine en essayant de recouper enant une fois par mois bah ça permet de d'essayer de regrouperper que ça soit plus pertinent je je me déplace sur le marché bientôt fini ça marche et du coup un de mes gros gros soucis logistique c'est vraiment plus sur les légumes là je galère un peu plus à trouver mon équ mais voilà ça j'ai des piles ça s'est pas trop mal passé cette année voilà ça fait partie de réflexion que j'ai à plusieurs sur comment bien voilà mais c'est quelque chose que je regrette pas de faire d'avant direct merci merci beaucoup on propose de de continuer avec Nicolas Ferrand et puis après on fait le le débat ça vous va oui oui question de manque d'intérêt mais c'est d'avoir du coup les les les différentes interventions de de la famille d'un à la suite Nicolas Ferrand est-ce que vous êtes là alors pardon là il faut juste que alors là ça y est il peut activer son micro chèvre et et produits dérivés mais n'hésitez pas aussi quand vous intervenez les intervenants à à parler un peu des de vos interrogations de vos inquiétudes éventuellement ce que vous avez dû mettre en place pour pour gérer le confinement et tout ça s'il y a des faites passer des messages hein profitez profitez-en voilà n'hésitez pas là vous aurez l'occasion Nicolas Ferrand alors Nicolas Ferrand tout à l'heure disait qu'il n'avait pas de son et je vois qu'il a quitté la réunion bon sinon on peututêtre passer au suivant tu reviendras Nicol va pass madame parce que je crois que maximier n'est pas encore arrivé il av un petit retard avec accouchement je alors c'était madame c'est çaour Madame VO on va on va voilà qui est qui est bien là et puis comme ça on a le temps de voir pour Nicolas Ferrand et Mad la bonsoir à tous donc Véronique Lab je suis agricultrice à Briget je suis agricultrice depuis 2008 donc ça fait un peu plus de 12 ans 12 ans et demi que je me suisé à la suite de ma maman auparavant j'avais eu un autre parcours professionnel et à l'au de mes 40 ans j'ai pris la décision de devenir agriculte après une formation en bpra une formation pour adultes et et une installation dans la foulée en 2008 donc j'élève 60 mè limousine donc la limousine c'est une race à viande euh sur 110 hactares que d'herbe 100 % prérie naturelle euh le but de mon élevage premier enfin du moins quand j'ai repris à la suite de Maan c'était et je suis toujours éleveur sélectionnur elever sélectionneur ça veut dire pouvoir faire naître les plus beaux spécimens pour ensuite vendre les les veau qui grandissent pour comme reproducteur donc taureau reproducteur ou femelle reproductrice donc ça c'est dans cet état que j'ai repris l'exploitation de la ferme de maman en 2008 mais il s'est vite avéré que le que ce système n'était pas n'était pas viable et donc il fallait que je trouve un autre moyen de valoriser euh ma production mes naissances et c'est donc comme ça que j'ai commencé à transformer à vendre ma viande en direct donc tout d'abord en sous forme de caissette en en 2008 et puis petit à petit ça ça a évolué donc aujourd'hui je vends toujours des reproducteurs dans dans toute la France et parfois en Europe et je vends l'autre partie je la je la vends j'engressisse enfin je fais naître j'engraisse et je fais découper mes animaux que je vends exclus enfin non pas exclusivement mais sur le marché de la jamaillère à Briget et sur le marché du flacha à oriena le samedi matin euh que dire euh faire de la vente directe pour un éleveur c'est quelque chose qui est assez compliqué parce que euh quand on a un troupeau c'est du vivant c'est tous les jours des choses qui qui ne sont pas prévues un animal qui peut être malade un animal qui s'échappe un animal qui une vache qui fait son veau enfin voilà donc faire de la vente direct c'est une énorme charge de travail et j'avoue que si la rentabilité et si j'avais pu gagner ma vie sans faire de la vente directe j'aurais préféré ma passion moi c'est plutôt de faire faire naître et d'élever des animaux et pas forcément euh de les découper et de les mettre les morceaux de viande souous ce que j'aime par contre c'est pouvoir avoir cette opportunité d'être sur un marché et de pouvoir expliquer comment on produit comment on élève ça c'est c'est important pour moi de de faire tomber un peu toutes les tout ce qu'on entend comme bêtises souvent par le biais des médias euh et de d'expliquer voilà que é tout tout tout le qu'il entreprend euh pour en terme de de soins ces animaux en terme d'attention pour la biodiversité et cetera voilà mais c'est une charge de travail la transfo la vente directe c'est une charge de travail énorme énorme énorme voilà et parfois c'est assez lourd à porter mais on gagne mieux sa vie ça c'est ça c'est sûr voilà alors abriget ce qui est important c'est qu'on a un bassin de consommateur qui est qui est à nos portes c'est une chance par rapport à ceux qui sont peut-être un peu plus loin dans dans la campagne de notre circonscription et donc l'avantage c'est que je n'ai pas de de déplacement à faire ce sont les consommateurs qui qui viennent qui viennent à moi ça c'est c'est trèsable euh voilà c'est en gros ce que ce que je voulais partager avec vous ce que je dis ce que je pourrais rebondir sur sur ce que disait tout à l'heure Benoît pour la néo moi je j'ajouterais que donc sur les 60 mè que j'ai 110 hactares que d'Herb euh et depuis les depuis 3 4 ans enfin même plus mais disons que depuis 3 4 ans ont subit consécutivement une des sécheresses qui sont lourdes autant j'ai été pendant les les 10 premières années autosuffisantes en production végétale pas en herbe pour mon troupaau euh là ça fait 2 ans que je suis dépendante de de d'alpage également et que je mets chaque année d'avril à novembre puisque mes dernières génises sont rentrées il y a quelques jours euh une trentaine un peu plus d'une trentaine de bêtes en alpage dans le massif desbauges et aujourd'hui sans cette possibilité de mettre les animaux en alpage euh ça serait très très problématique je serais obligé d'acheter beaucoup plus de fourrage voilà en en gros après si j'ai j'ai une l'interrogation qu'on que je peux avoir c'est que on nous a beaucoup parlé ces derniers et on entend beaucoup de la part des politiques euh il faut fournir en local les collectivités les écoles les collèges lycée et cetera euh on est un certain nombreur à être organisé pratiquement on va dire prêt pour fournir mais l'accessibilité à ces marchés euh est assez compliqué pour nous euh voilà tout simplement c'est ce que ce que je pourrais rajouter et et rajouter enfin que euh voilà le le souci de enfin mon souci à moi dans tous les cas je peux pas parler pour tout le monde mais c'est de produire tous les jours une viande de qualité dans le respect de l'animal dans le respect de de la de la biodiversité des paysages qui nous qui nous qui nous entourent pour pour pouvoir satisfaire les consommateur voilà bon du gros boulot et puis il y a une spécificité puisqu'il vous reste encore un peu de temps puisquon vous il y a pas eu la cloche par rapport à à laav trois fois la cloche Fabien c'est moi qui su bon ben alors Veronique la viille je suis désolée non mais c'est vrai que la particularité de votre marché enfin vous aurez l'occasion de donner un petit plus d'éléments à ce du marché de la jamaill ben je peux en dire deux mots très rapides circuit court aussi à sa manière voilà le marché de la jamaillère il a été créé il y a un peu plus de 4 ans et demi euh quand j'ai voulu démarrer en fait ne plus vendre en caissette mais plutôt en piécé et et j'ai rencontré enfin Antoine Pariset et puis on s'est dit qu'on allait commencer tous les deux et puis on a cherché d'autres prodeurs et en fait on a trouveré une douzaine de de producteurs surtout des jeunes qui qui s'installaient Benoît en fait partie et et qui ont adhéré au marché de la jamaillè et ça fait 4 ans et maintenant qu' fonctionne euh avec succès parfait merci beaucoup dynamique de l'Anci sur la C est-ce que maximeierou Nicolas fer arriv Nicolas FERR est là voilà parfait merci on passe déri plutôt l'étage je vous en prie oui c'est moi vous attendez voil tout à fait jeis de chèvre trans from la commune deise voilà tout en vente direct ça fait 5 ans que je suis installé maintenant voilà donc avec essentiellement des débouchés en vente direct donc avec ouais pas mal de difficultés d'installation niveau de production arrivver à écouler absolument tout les ventes donc là on constate un un bon renforcement des marchés pendant cette période de confinement ce qui est plutôt positif et à la fois inquiétant de se dire que c'est pendant ces périodes là que ça tourne le plus donc je suis désolé j'arrive sur la Réunion en cours suite à quelques soucis donc j'ai raté un peu les interventions d'avant donc je sa pas exactement où vous en êtes et écoutez en fait on est là pour écouter votre histoire donc il y a pas ni d'avant ni d'après il y a votre histoire à vous qui nous intéresse si vous pouviez juste nous dire un peu ben la la taille de votre exploitation ou ce que vous faites au quotidien et qu'est-ce qui vous a retardé par exemple parce que c'est ça fa vous a bien mieux comment connaître les les producteur et puis nous parler voilà du du circuit que suivos vos vos produits vous avez parlé de vende direct mais peut-être nous en dire un petit peu plus et puis dire un peu quelles sont vos inquiétudes ou interrogations ou ou attente actuel lié au confinement ou bien à votre exploitation dans dans l'ensemble ouais d'accord donc là moi je suis sur une exploitation qui représente à peu près 20 hectares donc avec 70 chèvres donc relativement extensive comme système euh la totalité du lait est transformé et vendu en direct donc moi ce qui m'interpelle c'est les les volumes écoulés et à écouleré même sur une petite structure comme la mienne je trouve qu'on est sur des volumes qui sont rapidement conséquent euh je démarre de d'un orcadre familial où j'ai absolument tout construit que ça soit la vente l'achat de la ferme donc on fait face à des quand même des investissements assez lourds pour des tailles d'élevage et des bonnes difficultés quand même pour arriver à rentabiliser ce système quoi avec des obligations de de de vente assez rapide euh les ventes se mettent en place petit à petit mais prennent du temps et sont pas évident forcément à à bien développer donc là on fait presse vraiment à ces volumes là à gérer qu euh voilà quoi dire de plus euh quoi dire de plus belle la vie ouais elle est belle mais elle est dure alors nous par exemple dans notre cas on est en on est à deux à travailler avec ma avec ma femme on est en structure familiale et le problème voilà ça fait 5 ans qu'on n pas pu partir en vacances pas pu prendre de weekends et donne corps et â au travail et on se rend compte malheureusement que ça ne suffit pas donc le schéma l'éthique me plaît de la vente en direct mais nous questionne énormément euh quant au temps passé pour évacuer tous les stocks euh qui sont conséquents quoi donc là c'est dur à dire mais le confinement nous aide là-dessus et je trouve pas ça normal qu'on doiv attendre des périodes comme ça 10 difficile pour que les gens prennent conscience en partie de de consommer local et de faire vivre les acteurs locaux je trouve dès qu'on déconfine les gens retournent très très vite dans d'autres systèmes et délaissent les marchés et c'est ça fait part de mes inquiétudes à savoir quel va être l'avenir de la vente directe par rapport à des gros lobby des gros groupes qui ont des actions très très fortes et minimis vraiment notre travail je trouve quoi euh on a plein d'arguments à faire valoir mais je trouve ça compliqué de faire changer les gens en terme de consommation il va falloir beaucoup d'action beaucoup d'efforts pour ça alors que nos métiers nécessitent déjà énormément de travail énormément d'implication et de maîtrise de différents corps de métier en soi voilà donc euh un côté pessimiste et un côté à se dire bon il y a plein de choses qui changent il y a des jeunes qui retournent sur les marchés il y a plein de systèmes qui se mettent en place au niveau de la map au Nive niveau de magasin de producteur il y a plein de de très bonnes actions à valoriser mais j'ai peur qu'elle prenneent malheureusement encore pas assez de place et voilà les questionnement de comment on pourrait arriver à développer un peu mieux ces structures locales et que ell perdureent et qu'elle fonctionne vraiment et qu'il soit vraiment viable pour les pour les agriculteurs d'accord juste une petite question de la part d'un des participant quelle est exactement la gamme de produits que que vous vendez alors tout en fromage fromage lactique pas de pressé on fait sel tous les dérivés de lait V un peu de lait comme ça en direct mais essentiellement de la transformation fromage à F pas pralement merci beaucoup touteçon on est d'accord que ce genre de réunion c'est pour faire évoluer aussi les mentalités pour comme vous dites les effets positifs du confinement perdure après ou tout à fait du boulot voilà vos témoignages onont certainement aidé à à ça on l' esppère c'est le but merci merci Nicola je crois que maintenant maxime est arrivé ouiinvite voilà bonjour Maxime bonjour donc moi c'est Maxime creusier gek despinas à quise aussi donc il a qui qui sont dans la Réunion qui m'ont entendu parler la semaine dernière alors pour information nous avons abattu 1200 pou P de qui était saine mais malheureusement la DTP avec des lois absurdes non adapté à des régimes local comme nous des moyennes structures ils ont abattu des 1200 poules qui ont été abattu vendredi donc nous on fait sur la sur la ferme nous faisons trois productions du lait de la viande et des œufs donc concernant les ufs pour l'instant c'est standby on on vendait à des super supermché supermarché superet tout ce qu' avait en local dans le coin bah la viande pendant 20 ans nous avons fait aussi la vente directeer l'année passée parce que les coût étai trop important pour pour la découpe gag quasi pas plus que rendre l'abattoir et à partir de novembre là on a remonté avec C éleveurs on va avec Carrefour Market çaa surquiseons mettre de la viande limousine en en local en espérant que ça marche mais il y a un gros décalage en gros entre la réalité des choses le terrain et les lois c'est gentil en tout cas d'avoir accepté de venir témoigner nous l'a dit Jean-Paul avec qui vous avez été beaucoup en en contact ainsi que Ch malgré ce que vous venez de vivre vous êtes même encore dans l'envie de de défendre votre métier et ah ou on va vite retour nettoyer faire tout ce qu'on essaie de N demander même sil des choses complètement absurde que n'importe qui du métier comprend et que c'est en gros c'est il a vraiment un fe entre la européenne qui considère comme quand j'étais j' avais une réunion avec la donc la directrice de la DTP me comparer avec lu cru donc moment on comprend qu'on est pas dans la même cour quoi on peut pas être comparé à des industriels eu qui commandent malheureusement c'est eux qui font les lois mais malheureusement on en paye des frais on en paye des frais très très lourds comme vendredi est-ce que Fabi si je peux intervenir parce qu'on a pu échanger avec Maxime dimanche il y a il y a il y a une semaine à propos de de ce sujet là effectivement euh il y a plusieurs personnes qui posent la question de de quoi il s'agit de l'abattage de tes 1200 poule est-ce que tu peux préciser Maxime oui alors en fait la DTP son V de faire un contrôle auopiné pour mon exploitation et donc nous nous avons un grand tunnel de 60 m de long qui est séparé en deux par un mur étanche pour faire de lots en fait de leau 1 du coup les lot 2 quand les lot de 1 com être un peu vieille au bout d'un an et demi 1 an 1 an et demi il faut un autre lot pour avoir des UF tout le temps pour pouvoir suivre les clients parce que demain si je vous dis pendant 3 mois j'ai plus d'œuf vous êtes bien gentil maisim bien avoir des tout le temps quoi donc les ces gensl ils sont venus faire des prélèvements un peu partout dans mon bâtiment et ça l'air qu'ils ont retrouvé une présence de salmonelle sur un mur donc je précise bien sur un mur où les poules étaient déjà partis donc il y l'autre lot qui était le lot 2 était dans le même bâtiment et ben été abattu les tous les autres test il y a eu si test euun test positif les si autr test étaient négatifs don tous les tests du l' donc voilà en gros pour 3 jours j'ai vouu l'accepter dame Deir son expitation j'ai attendu j'uris nettoy tout disparu fautir onit que c'est dangereux on sait que ça fait du mal salarelle disparaî comme AR sur quandun prélèvement sur qui est détecté tout le monde comprend mais en [Musique] gros en gros ce que tu Maxim ce que tu dis c'est qu'il y a une il y a un excès de prise de sécurité que dès qu'on trouve un peu de sad directement on tu toutes les poules que pour les élevages de plus petite taille ser pas forcément nécessaire j'ai demandé contrealse de partout deè de deè échantillon depuis 2018 vous le savez très bien un arrêté européen qui n interdit bon chacun juge s'il est bien ou pas qui mais on devrait avoir minimum un deè prélèvement un deè deè test cel positif bon là conséence mais les portes direct Mme pas se défendre en fait merci beaucoup je crois que vous avez un de vos collègues Julien la sononnerie qui a été dans le même cas que vous qui voulait juste témoigner mais très brièvement parce qu'après on oui alors c'est Angélique c'est Angélique moi je suis éleveuse depuis le début de l'année 2020 j'ai 700 poules et je suis dans le même cas que Maxime j'ai détecté de la salmonnelle sur un prélèvement sachant que les prélèvements qui ont été faits après par les vétérinaires n'ont pas montré de salmonnelle parce que comme dit Maxime euh la salmonnelle euh ça va ça vient et elle est là par intermittence sur les élevages et quoi qu'on fasse nous en tant qu'elveur on aura beau changer nos chaussures changer nos tenues et faire tout ce qu'il faut on peut pas garantir l'absence de Salmonel et c'est des analyses qui sont très aléatoires puisque on en faisant les mêmes prélèvements aux mêmes endroits à 2 ou 3 heures d'intervalle ben il arrive qu'on en trouve des positifs et des négatifs donc avant comme disait Maxime on avait le droit de faire des analyses contradictoires qui permettaient de sauver un certain nombre de poules qui n'existe plus aujourd'hui et euh et ça c'est juste pas viable pour nous quoi aujourd'hui si on change pas cette réglementation tous les éleveurs de plein air et bio et en particulier les petits élevages vont disparaître euh en 5 semaines dans la région il y a 43000 poules qui ont été abattu donc en partie sur les fermes pour tous les petits élevages c'est sur nos fermes qu'on a dû abattre nos poules parce que les abattoirs ne veulent pas de nos poules et et donc c'est quand même 43000 poules en l'espace de 5 semaines pourquoi parce que on a eu un automne assez plus vieux et que quand il y a l'humidité ben on voit plus souvent la SEM de nelle et des bio justement et aujourd'hui nous ce qu'on demande c'est qu'on arrête de faire des prélèvements sur les fiantes et qu'on puisse prélever nos œufs parce que au final on mange pas nos fiantes on mange les œufs et c'est le seul élevage où on fait des analyses sur des fiantes et pas sur des et qu'on réétablisse cette analyse contradictoire qu'on avait le droit de faire jusqu'en 2018 parce que c'est a priori pas le règlement européen qui l' interdit mais bien la réglementation française ok mais merci pour ces deux témoignages à tous les deux on on va pas se lancer que sur ce débat là mais bon c'était l'occasion pour vous aussi de de raconter il faut bien il faut bien comprendre que en gros d'un cô j'ai vendu des poules de Maie et j'ai eu 50 appel en disant est-ce que mes poules sont malades ou sont pas malades en fait il faut bien comprendre que la salmonnelle dans les petits élevages comme les petits poulaillers de une ou deux poules de de poules est extrêmement présente parce qu'on veut réduire les déchets des légumes tout ça mais c'est la première conséquence de la salmonnelle c'est donner des des épuchcheurs de légumes à vous poules tous ceux qui ont des petits élevages de deux tris poules par exemple jamais ils sont les poules sont toujours au même endroit elles sont jamais changées jamais donc la samon est fortement présente dans des petits élevages familiel on va dire donc en fait il y a une contradiction entre ce que ce que veulent les clients ce que veulent les gens et [Musique] l'élevage je sais pas si on entend oui oui ouioui j'avais une question moi on vous sent un peu sol et je dis a vous avez pas de syndicat qui vous aideent qui vous épaulent qui font l'intermédiaire avec pour gérer tous c problèm c'est c'est en gros c'est comme si vous parliez un mur après parle ils sont là pour vous écouter mais après pour agir seul les seul les les politiques peuvent peuvent agir en modifiant la Loi la DTP la bonne femme qui est venue la directrice applique elle fait juste son boulot sans on peut pas lui reprocher de faire son boulot quoi en gros parce que elle applique une loielle doit appliquer la loi et puis voilà quoi il faut c'est la loi qu'il faut changer moi en tout cas j'ai bien la question en plus on avait déjà échangé là-dessus alors je savais pas que c'était une surtransposition Européenne et et là-dessus en tout cas je bon moi je vais me renseigner je poserai une question au gouvernement s'il le faut mais en fait finalement c'est l'arbitrage entre le la haute exigence du consommateur et le risque qu'on est capable de de prendre et peut-être qu'effectivement parfois on va un peu trop loin on veut faire plus blanc que blanc alors que là effectivement comme c'est bien dit la salmonelle c'est pas parce que qu'on en trouve peut-être un petit peu sur les sur les fiantes qu'il y en a forcément dans dans les œufs en tout cas je je je vois qu' Eric Dominique aussi qui souhaite parler peut-être je pense que quand même on peut tous se satisfaire un très haut niveau de de sécurité dans notre pays de sécurité alimentaire peut-être un des plus haut du du monde et peut-être que parfois on va on va un peu loin fa je laisse reprendre la la main pour distribuer la parole parce que beaucoup de personnes soitent intervenir a priori oui alors toujours sur la première famille parce que c'est vrai qu'à un moment il va falloir passer à la deè famille je sais qu'É Dominique vous intervenez dans la deuxè famille est-ce que est-ce que sur la famille viande et j'ai encore des mais ERC je crois qu'il voulait intervenir sur spécifiquement ce ce sujet alors allez-y une minute vasy vasy effectivement je veux confirmer cette aberration jeux juste rappeler que la sademonelle elle meurt à la cuisson à 60° donc à preuve du contraire que ce soit les poules et les poulets on les consomme pas cru et même les œufs mis à part les gobets et j'allais dire qu'il y a plus de risque on va pas dire ça en tant que producteur de fruits maisattraper une salmonnelle en mangeant une pomme qui n'a pas été lavée si une pie ou n'importe quel oiseau a fait caca sur la pomme voilà tout simplement on vit ça c'est très c'est récurrent ce problème là on vit ça assez régulièrement tous les 18 ou mois ou 2 ans et il y a des établissements dans notre département et dans d'autres département d'ailleurs qui qui qui arrêt ou qui font ont des soucis économiques pour ces raisons là donc je pense que là effectivement c'est tout à fait législatif ouais aujourd'hui il y a un éleveur de 30000 poules qui qui a arrêté sur le N de la commune de lentill il a abandonné suite à un nouvel prélèvement saounel positif monsieur co ou entreut j'ai bien noté le sujet j'ai bien noté le sujet je vais essayer de de creuser ce sujet de de mon côté monsieur alors je sais pas si microtiv monsieur je vois pas peut lever la main mercialpade de Michel aussi qui lève la ah oui ok ça marche donc quci monsieur jeuno non le micro est désactivé il faut monsieur faut AC votre votre micro c'est bon c'est bon c'est bon al c'était une question que qu'avait soulevé mais rapidement Véronique en ce qui concerne la difficulté d'accéder aux cantines donc je est-ce qu'elle pourrait préciser dis quelles sont ces difficultés qu' r d'autant plus que d'autant plus que vous êtes élu en charge de l'agriculture sur le sur la CCVL donc forcément ça je sais pas si Véronique est toujours parmi nous ou si quelqu'un d'autre veut répondre sur le véronique est là ou quelqu'un d'autre je suis là euh non mais c'est c'était une une réunion qu'on avait eu dans une commune voisine de Briget et on avait été un certain nombre d'agriculteurs à à vouloir accéder à la vente de c'était du maréchage ou de la viande dans les cantines et en fait on nous avait expliqué qu'il fallait passer par des des des comment on appelle ça des offres publiques marchés public les marchés publics et bon c'est vrai qu'on n peut-être pas toujours bien foré ou bien informé sur sur les les conditions et que voilà on c'était un petit [Musique] peu un petit peu on n' pas l'impression d'être soutenu et aidé pour euh pour avoir un vrai accès on a on a l'impression que c'est quand même toujours euh les les les grossistes ou les les grandes les grandes boîtes euh qui qui ont la porte plus facilement ouverte que que les producteurs ça nous paraît pas très accessible voilà non c'est c'est sûr je sais pas si je veux dire un mot là-dessus Fabien il y a un vrai euh il y a un vrai confort aussi qui s'est qui s'est installé de la part des des acheteurs qui d'une part préfèrent souvent acheter dans une centrale d'achat plutôt que de s'adresser à plusieurs producteurs donc faut faire l'effort à ce sujet-là et puis pour les cuisiner aussi dans les cantines collectives c'est pas simple parce que aujourd'hui ils ont l'habitude par exemple de d'acheter 300 cuisses de de poulet par exemple et là ils doivent réapprendre à acheter le le poulet dans son entier et le cuisiner dans dans son intégralité c'est ce qui est ce qui demande aussi un effort de de leur côté donc il y a un effort à retrouver en tout cas pour pour manger dans proximité il y a des cantines qui savent bien le le faire qui sont vraiment exemplaires sur le sur le territoire mais toutes ne le font pas encore fait ça c'est une piste vraiment à creuser les élus ils sont ils sont sensibles si ça vous VO je vous propose de passer à la deuxème famille et comme ça après les échanges pourront avoir lieu même sur l't des producteurs dans leur ensemble si ça vous va d'accord sauf s'il avait vraiment encore une question sur la viande les laag donc je propose de donner la parole à donc de passer dans à la famille Mar et légumes fruits arborculture et d'écouter le témoignage de Antoine Paris possible ça qu' encore arriv je sais pas s'il est là alors on va passer à Éric Dominique qui est lui bien là on le sa merci beaucoup oui bonsoir à tous gr bonsoir donc je vais essayer d'être bref je vais pas je très peu parler de moi mais je vais parler de mes préoccupations essentiellement alors l'exploitation familiale c'est une quinzaine d'hectar d'arbres fruitiers gros fruits et petits fruits euh majorité tous les fruit sont en protection contre les allé c'est sous tunnel et une majorité de pommiers sont aussi sousilet par agrel le chiffre d'affair c'est Bonom malant entre 400 et 500000 € chire d'affair et c'est l'équivalent de 6pir uneaine de contrat saisonniers par an voilà 100 % est en circuit court à peu près 25 % en vente direct dans un point V tif à Turin un dimanche à la campagne que vous êtes venu visiter d'ailleurs il y a quelques semaines et le reste est vendu en en grande surface type Leclerc Grésieux lavaren Carrefour et cuni et quelques revendeurs sur les marchés de détails de de Lyon donc 100 % en circuit court mais 25 % en vend direct je répète ça euh voilà j'ai j'ai 59 ans alors euh je vais je vais passer tout de suite à à mes inquiétudes qui sont assez vastes j'ai joué au un petit canard l'agriculteur fournicheur mais j'avoue que je suis un peu inquiet quand même globalement pour l'agriculture et je d'ailleurs parle un peu en tant que membre de l'exécutif de la Chambre d'Agriculture du rô euh où on a plein de dossiers qui nous inquiètent et notamment celui de la transmission desexoitation alors c'était d'ailleurs le thème de votre visite à Turin nous avz rencontré André ber et Stéphanie je crois qu'elle est ici d'ailleurs elle va va intervenir donc là où c'est un bel exemple de réussite malheureusement euh on y arrive pas pas très souvent et on y arrive encore moins en production fruitière alors pour plusieurs raisons euh la difficulté de la transmission d'arbculture frutière c'est essentiellement la gestion de manœuvre et ensuite c'est euh la mauvaise image qui est colportée non pas par nos produits parce que les fruits ont une très très bonne image bien au contraire mais par le métier globalement et puisqu'on nous voit très souvent qu'on soit en production biologique ou conventionnel promener dans la campagne avec ces fameux pulvérisateurs atomiseurs pour pour soigner nos nos arbres et no et nos fruits euh voilà donc une très mauvaise image euh des situations économiques qui sont souvent compromises par par le changement climatique quand même on peut on peut le dire depuis une une quinzaine d'années entreoup de vent tempête gel grê voilà on est on est souvent quand même bien servi au premier rang et lorsque on perd une récolte en fruit bah c'est la suivante c'est l'année prochaine donc c'est un petit peu compliqué voilà alors ensuite je voudrais aussi parler de mon inquiétude au niveau des de la gestion de l'eau parce que on fruit c'est un c'est euh primordial enfin je pense que d'ailleurs depuis quelques années c'est pas uniquement au fruit la gestion des ressources en est devenue primordiale pour toutes les filières départementale bien sûr national mais on se rend compte dans certains secteurs comme ma communein doncl où où en fait on a un réseau d'irrigation depuis une soixantaine d'années collectif on puise dans les platiqu au bord de du on CCH l'au vient essentiellement des des glaciers des Alpes qui fondent et qui qui aliment le rô donc je pense qu'on pour l'instant pendant quelques dizaines d'années encore on est tranquille en terme de ressources en terme de gestion c'est plus compliqué parce qu'il faut partager effectivement cette ressources donc on y arrive tant bien que mal ce qui m'inquiète sur ma commune c'est que en fait on perd chaque année des surfaces qui ne sont plusé alors qu'on a tout les installation et en fait on arrive à même à avoir du mal à gérer économiquement C ce réseau d'irrigation parce qu'il devient sous-utilisé et il s'agit pas seulement de ma commune mais la zone de est aussi largement concerné des friches s'installent où où dans tous les cas les fruits lesoutiè sont arraché donc voilà une deuxème une deuxième inquiétude ou une troisème je sais plus j'en suis dans mes inquiétudes et alors bien que pratiquement pratiquant la le circuit court et beaucoup la vente direct euh voilà un effet néfaste de la vente directe c'est qu'en fait sur un secteur comme le secteur fritier lorsqu'un producteur vit sur une quinzaine d'hectares en vente en gros lorsqu' lorsqu'il fait de laavant direct en mettant un petit peu de maréchage et ben he TR ou qu hectares peuvent lui suffire éventuellement et du coup il délaisse les autres hectares alors qui dans ma commune bon euh souvent à la friche ou euh à la location sauvage vers les propriétaires de de chevaux par exemple euh voilà encore une de mes inquiétudes et du coup pour la petite histoire mais Turin qui était capitale de la fromboise parce qu'elle produisait environ 6 à 700 tonnes de framboises par an qui représent à peu près 10 % de la production nationale parce qu'on produit environ 7000 tonnes de framboise en France ben non produit plus qu'une centaines de tonnes donc au détriment au profit pardon d'autres secteurs français mais surtout au profit d'autres pays européens notamment l'Espagne qui aujourd'hui alimente à peu près le restant des 40000 tonnes de frambboise que l'on consomme en France don je vous laisse faire le calcul euh voilà je rajouteraiis que chaque fois qu'un hectare de fruits en France s'arrache et souvent s'exporte dans un autre pays européen c'est à peu près quatre emplois qui disparaissent voilà donc encore un niveau d'inquiétude bon écoutez j'ai j'ai quasiment fini je sais pas je sais pas quoi vous dire d'autre pourra vous en parler pendant des heures mais la cloche a sonné donc je vais arrêter là excusez-moi c'est la règle du jeu est-ce qu'il y a quelques piste parce que qui des problèmes oui vous en avz pas repéré des PES ah ben voilà Claude Clarou peut-être qui je vis je vis prendre la en complément de de Dominique Eric que je salue évidemment euh je voudrais je voudrais aussi Thomas vous êtes venu sur sur Turin avec un sujet qui était la production locale et je pense que la gestion de de l'eau comme le soulève mérite despes étrangères à la baisse de la production locale euh baisse de la production locale au au profit de l'approvisionnement sur les marchés en gros pour la vente en détail sur je pense que c'est un un sujet que on a déjà on en a déjà beaucoup parlé euh mais qui est à soulev c'est-à-dire s'il y a une baisse aujourd'hui euh des terrains agricoles cultivés s'il y a de plus en plus de friches c'est l'interrogation qu'on doit avoir c'est est-ce que pourquoi aujourd'hui un exploitant agricole qui avant utilisait 10 ou 20 hectares en particulier dans le fruit nen utilise aujourd'hui plus que 3 4 5 parce que quelquefois il le produit plus beaucoup de ceux qui le vend je crois que c'est c'est clair Fabienne compl j'ai bien endu de propos qui vont un peu à l'inverse de va dire circuit cour si je comprends bien qui nous dit que quand on fait de la vente direct on occupe moin le sol et donc on génère la friche si je fais simple claud qui nous dit attention on peut avoir tendance à à compléter sa production avec de l'achat sur des marchés en gros pour vendre en détail donc tout n'est pas forcément produit localement si je comprends bien je laisse reprendre la main a des questions qui se POS sur la drite j'ai vu la [Musique] main tout le monde tout le monde d'un coup donc mich de Michel alors je sais pas de qui s'agit je sa pas intervenir Contin a l'intervenant suivant et comm TER avec avec la famille il y a Grégory Moreton qui est là je sais pas si oui jeentendent voilà je vous invite à témoigner voilà donc donc Grégory Moron donc je suis exploitant et originaire de Saint-Martin haut donc je suis installé depuis août 2012 avec ma femme s des Joanis nous sommes horticulteurs producteur de plant de légumes et de plantes à massif plus une partie de revente revente de graines pour le pour le détail donc pour la partie production donc euh j'ai été pendant 4 ans salarié en haut de sa voie avec euh avec ma femme donc on était salarié t de là-bas elle était originaire de là-bas donc j'ai profité d'une opportunité d'un horticulteur qui partait à la retraite sur Saint-Martin haut Monsieur Robert CER Robert et hélne sier sont partis à la retraite que j'avis fait mes stages en fait chez eux donc pour reprendre l'activité mais tout en créant un autre site la même commune mais ailleurs donc on a tout créé donc en 2012 et on a repris son activité avec sa vente [Musique] direct on marché par semaine qu de donc on est mardi matin à souci en Jaret on vend le mercredi toute la journée sur l'exploitation euh on vend le jeudi après-midi sur le marché de laorette c'est un marché que je vais arrêter pour l'année prochaine et on vend donc le samedi matin sur le marché de brigier voilà donc donc on a une exploitation qui fait 2000 m² donc tout en ser aucune production extérieure c'est compliqué ça c'est une pratique qui s'ue bien donc voilà on a une salarié depuis qu'on apprenti on a pris un apprentissage en 2016 qu'on a embuché en S depuis 2018 euh on utilise des on a plusieurs saisonniers à certaines périodes on a un travail qui est très saisonnier aussi euh et un complémentarité auir on a j'ai ma mère qui a installé à son compte en tant qu'achat revente de grain pour professionnel et particulier euh qui va partir à la retraite à la fin de l'année on va reprendre son activité on va changer de G on va passer ENL reprendre son activité c'est ça qu'on arrête à marcheron va être euh voilà la commercialisation ù déjà allez encore encore 30 secondes je vous laisse non je plutôt par parler des impacts sur le confinement et puis donc voilà donc ça a été très compliqué début mars on nous a interdit toute vente légumes graines fleurs car n était pas considéré comme alimentaire j'aurais pas été invité à priori début mars parce que nos parties grainement n'était pas considéré comme alimentaire on vous avait contacté avec des collègues monsieur Gou là-dessus euh pas eu d'avis favorable finalement arrivé début avril le plan de légumes est devenu alimentaire donc on ait pu vendre le plan de légumes mais pas la fleur ce qui est normal euh sauf que nous c'est une grosse inquiétude pour nous à l'heure actuelle que depuis le confinement après la toussin même sil un délai pour la toussin la fleur est de nouveau bloquée donc à l'heure actuelle on balance par exemple dépensé parce qu'on les vendre euh et on remet en culture en ce moment même pour l'année prochaine des fleurs qu' sait pas si jamais ça se replace euh si jamais il y a un nouveau confinement ou faire de des magasins non essentiel on est en culture quelque chose qu'on ne sait même pas si on vendra ou pas donc on prend un risque de de tenter ça et c'est là où on a une grosse question c'est qu'on produit une dré périssable qu'on ne sait pas si on peut la vendre ou pas et on aimerait la conversion aimerait être éclairée là-dessus et voir même une amélioration qu'un jour que les denrées périssables on est agriculteur on fait pas que de l'alimentaire les que le sont autorisés à vendre comme problème des sapins de Noël d'autes pépinéristes à très récemment voilà c'est surtout là-dessus qu'on aimerait voilà que la réglementation change un autre confinement voilà ce que j'avais faut pas espérer n Mo mais bon il y a une une réfle àer sur essentiel ou pas P oui ouis B c'est pour essentiel mais périss et on y produit et pendant ce temps il y a une concurrence des loyal qui se fait avec les jardineries ou surtout le printemps moin C année où ça vient des produits non locaux qui eux étaient autorisés à vendre et nous donc là on souci merci beaucoup Grégory on va terminer avec Stéphanie Mas est les intervent de la famill les marchés et arborultur est-ce que je crois bien je la vois voilà je vous invite à ouvrir votre micro parce que je crois c'est déjà fait le micro est ouvert par contre il do problème de configuration je sa pas si vous pouvez parler apparemment c'est un problème de configuration micro est bien activé en bas à gauche à côté du micro vous pouvez choisir le périphérique des fois il peut avoir plusieurs micros là il est désactivé donc là en fait le micro était bien activé en tant que tel donc là le micro est bien activé par contre il est peut-être pas c'est peut-être pas le bon qui est sélectionné dans le à côté du micro il y a une petite flèche peut-être qu'il faut il y a peut-être plusieurs micros donc quand vous cliquez sur la petite flèche vous avez micro et il y a peut-être plusieurs micros à sélectionner a non et on vous entend pas bon on peut faire Fabien c'est peut-être le temps de la configuration on peut peut-être prendre une ou deux questions oui ça laissera le temps à Stéphanie de de régler son micro allez je t'en prie Fabien si tu veux dis distribuer les questions vois qu' a iPad de Michel alors je sais pas de qui s'agit qui souhaite poser une peut-être intervenir é devant son iPad mais c'est un mur maintenant donc bon ok si av aut qui vouit parler Mar pvez réacti vousmême votre micro vous avez possibilité de le faire je vois pas est-ce qu' quelquun l la main pas tout le monde tout d'un coup c'est vrai que c'est une première pourir plus de 50 person qui Souha intervenir comme toute entreprisec les all économies je sais pas si CD souhaite quel chose vous voulez prendre la parole le est-ce que pour Stéphanie m on peut elle est pas elle est pas encore si c'est son micro qui ne fonctionnait pas je pense partie elle elle c'est peut-être déconnectée elle va revenir va reconnaî elle va reconna donc peut-être qu'on peut passer parce qu' alors après on passe à la famille suivante qui est l'apiculteur et les plantes aromatiques donc avec S question qui veut intervenir stie stéphanie a volontairement et reconnecté là sta pour voir si c'était pas lié à la connexion Stéphanie mass parfait elle est là et ça marche pas he pas est-ce que ça peut pas passer par un téléphone et j'ai moi je elle peut je peux lui téléphoner hein si vous voulez Christian tu veux lui téléphoner Christian d'accord Christian ils ont passé un énormément ce qu'on peut faire Fabien on peut peut-être part passer à la troisème partie ensuite on reprendra des échanges plus globalement sur l'ensemble des exploitations on peut passer peut-être à à Sandrine testar alors parle d'apiculture Eric oui allez bonsoir à tous bonsoirir c'est bon pour le son c'est tout bon super donc Sandrine Testard je suis apicultrice on s'est installé effectivement au départ avec mon conjoint en 2012 et on avait l'objectif de produire du miel mais localement donc sur les Monds du Lyonnais sans faire de grandes transumen et en en déclassant les ruches mais sur un petit périmètre d'une vingtaine de kilomètres euh on était on s'est autofinancé et on est parti on a fait nos propre dessin et on a commencé assez doucement puisque c'est une reconversion et que ensemble avant avec mon époux on tenait déjà enfin on était professeur de plongé on avait une école de plongé sous-marine il fallait passer à autre chose parce que c'est pas un métier qu'on peut faire toute sa vie on avait envie de se reconversion dans les abeilles et s'est avéré assez rapidement que ça nous ferait pas vivre à deux de cette manière là en tout cas euh en travaillant localement de culture la production est est trop peu important et on a l'aléa du printemps qui est très important qui les printemps sont assez capricieux maintenant on passe d'un chaud qui arrive assez précocément au mois de mars et ensuite on a des coups de froid donc tout ça c'est pour les miélé pour les premières miélées c'est assez difficile final production elle se elle se fait principalement plutôt sur la fin juin et et et Onura souvent les premières mines donc pour cette raison je suis toute seule maintenant sur l'exploitation voilà même si mon conjoint m parce que tout ce qui est portage enin toutes les tâes qui qui demandent de la manutention je suis pas assez forte et musclé pour faire ça toute seule donc j'ai besoin j'ai besoin de l'aide de mon épou quand même mais il a un travail à temps plein voilà pour qu'on puisse quand même plus se projeter et et voir venir peut-être prendre d'autres décisions plus tard voir à nouveau être ensemble enfin pour l'instant c'est on est plus deux sur l'exploitation pouvoir en vivre à de c'était difficile en travaillant localement voilà on a toujours travaillé en vente direct en circuit court parce que c'était notre volonté de pas nous [Musique] déplacer et d'être vraiment sur notre région euh donc on travaille avec les petits commerces euh les petites épiceries locales qui ont pas mal joué la carte des produits locaux qui ont développé souvent un petit rayon qui est consacré au produits des monde du guulet euh donc on est sur sainfile Argentière dans les gammes vert sousi euh et aussi sur l'épicerie à Pomet sur voilà toutes les petites localités qui nous entourent le marché de la jamaè bien sûr des AMAP et euh et bien et puis on vend la ferme qu'on aimerait développer je pense dans le futur euh pourquoi pas avec organiser des petits goûet euh des choses comme ça ça demande un peu d'investissement de structure pour recevoir mais euh ça nous tenit à cœur de quand même rester dans ce mode de fonctionnement qui est de euh d'être local et de produire des miels à partir de N rons des tillal des acaas même si euh euh ça reste compliqué euh et que c'est c'est un peu utopique en tout cas pour euh pour sortir des grosses quantités de miel euh donc si N pour le confinement nous on n' pas été vraiment on n'est pas les plus à plaindre puce qu'on a on n pas un produit périssable donc euh c'est et on sort pas des grosses quantités en ce qui nous concerne mais euh je pense que quand même les gens oui effectivement pendant le confinement ont bien joué le la carte du local en tout cas et on sa'est nous nous on a été pas mal appuyé par la marque des monscoto euh on s'est tourné vers eux assez rapidement quand on s'est installé et ça nous a permis beaucoup de mise en relation finalement avec les personnes qui portent un projet sur sur les Mons du Lyonnais qui cherchent du local là ils vont mettre un outil à disposition pour organiser des driv à la ferme des moyens de vente en ligne il y a des moyens de comunications qui sont assez intéressants quand on est dans coptique du local qui qui nous tenait à cœur donc ça a été un atout cette marque et je pense qu'elle est en train de se développer en plus avec des critères qui vont devenir un peu plus qualitatif et ça a été un bon support donc c'est bien aussi de dire ce qui est bien de temps en temps et c'est vrai que nous ça voilà on s'est bien retrouveré dans dans dans les objectifs que la marque se donnait et ça nous donne quand même une visibilité quand on est sur les marchés euh pour signaler qu'on produit vraiment ici donc pour nous ça a été quand même un point d'appui important ça ça ça l'IT toujours je dis nous parce que j'ai du mal à dire je parce que je suis toujours quand même un peu avec mon conjoint qui me suit mais c'est vrai que c'est quand même un peu son bébé aussi donc il a du mal à couper corau voilà et donc le le conf ement enfin vas-y Christian non je je voulais continuer sur votre production ou votre envie de diversifier votre production qu'est-ce que vous avez comme idée sur cette question par exemple pour sortir même si votre production est faible autre que du miel quelle fois vous pouvez faire quelle idée vous avez là-dessus vousrice alors nous on a déjà tout ce qui est produit dérivés autour du miel quand même enfin tout non mais on fait nos pain d'épic euh on a des bonbons on fait faire des des savons euh on vend de la propolice voilà on a on a aussi nos petits cadrons on fait des petits paquets cadeaux c'est vrai qu'après on a en développement produits mais il faut quand même du miel pour des produits dérivés le la base c'est quand même d'avoir du miel mais euh au produit c'est vrai qu'on avait pensé à un vinaigre euh faut arriver à à finaliser une recette quelque chose qui soit qui soit sympa euh à base de cire on on a essayé sur nos chaussures pour l'instant seulement mais ça a l'air pas mal mais on fait un sirage voilà mais c'est voilà ça c'est des petites choses à à paufider moi ce que voilà pour l'instant c'est pas très précis donc c'est toujours difficile de vous en faire part mais euh c'est vrai que l'idée ce serait un petit peu d'avoir à la ferme parce qu'on a la chance d'avoir d'avoir un Kim Baptiste qui est qui est vraiment jolie et d'ê dans un coin qui est très très sympa euh de pouvoir peut-être accueillir des gens en petit groupe parce que moi je jeaime pas trop faire dans le gros mais euh euh pour peut-être plus avoir la vente directe aussi c'était une volonté parce que on voulait faire découvrir notre produit notre production et notre façon de travailler aux gens en leur expliquant donc pourquoi pas en les reçant à la ferme autour de justement de ces produits qu'on pourrait faire pe groupet des choses comme ça et des petites visites un peu pédagogiques et et vous par rapport à votre production par rapport aux terres aux endroits vous pouvezvent augmenter votre production quel est votre souci euh vous en avez un pour pouvoir mettre vos abeilles et vos ruches dans un autre endroit ou pour comment ça se passe alors le le souci je pense de tous les apiculteurs c'est de trouver un endroit qui soit à la fois sain où il y ait pas de danger pour les abeilles euh que ce soit au niveau de d'éventuelle présence de produits euh et qui est suffisamment à manger euh parce que c'est vrai que on parle souvent euh de la mortalité du au produit mais il y a aussi beaucoup de mortalité du au varois et le manque de biodiversité fait que la deuxième cause de mortalité en fait c'est le manque de nourriture donc il faut arriver à trouver enfin un certain nombre de facteurs plus une exposition géographique qui leur soit favorable il y a beaucoup de choses à prendre en compte quand on cherche un terrain euh en général on rentre en contact avec des gens qui qui sont dans des zones qui nous intéressent et euh et ils ont la gentillesse de nous accueillir en Véronique par exemple vous avez entendu au début elle nous accueille sur son terrain elle sont avec les vaches nos abeilles partagent le coin euh mais c'est vrai que c'est pas toujours facile de leur trouver un bon emploi ceement mais ça dépend pas que de la volonté d'humain c'est aussi parce que c'est de moins en moins facile de par exemple le miel d'acasscia qui est très difficile à maintenant à faire sur le coin à cause de ce printemps qui est capricieux et aussi les acassas finalement ils sont beaucoup coupés pas forcément replanté avant on en utilisait beaucoup pour le ramblet euh maintenant c'est moins le cas et il souffr aussi de la sécheresse donc voilà c'est euh les finalement on a du mal à à leur trouver des des coins sympas mais parce ça dépend de tout un tas de facteurs malheureusement c'est difficile en tout cas pour nous de les contrôler je pense pas que pour nous voilà je sais pas si j'ai bien répondu à la question donc la nécessité d'être en réseau d'être bien avec son voisinage et avec les oui bien sûr non mais en général on est correctement enfin on est accueilli on est accueilli hein il y a il y a pas il y a pas de souci euh le problème c'est pas tellement de trouver une place en général c'est trouver la bonne place qui va qui va qui va pouvoir euh ben faire que les ruches vont se sentir bien vont avoir suffisamment à manger et que la production sera au rendez-vous d'accord merci pour ce témoignageonver justement Stéphanie mass faisait partie justement des jeunes productrices qui avaient aussi pu bénéficier [Musique] d'uneun transmission dans le cadre d'une reconversion et c'est vrai que son témoignage aurait été intéressant je sais pas si par téléphone du coup Stéphanie va intervenir c'est ça Christian demand à Nau difficult quand Mme même c stentend bien vousentendar Mme les de cette foisééone c'est peut-être comme ça qu'on vous entend ouais non c'était c'était au travers du téléphone qu'on vous entendait donc maintenant on vous entend plus malheureusement tout su just on voilà alors on va on va il y a Elisabeth ivorel qui est là et qui travaille avec alors vous Metz vous entends par contre maintenant faut couper le son de l'ordinateur simplement alors ça je sais faire voilà sinon il a fa l'arsen allez et c'est parti on vous entend donc là on m'entend donc je sais pas si bon attendez je c'est tout B on vous entend on vous entend ok très bien ben bonjour à tous enchanté de tous vous voir ce soir euh pour ma petite présentation voilà normalement j'aurais dû être accompagné de mon associé André Berne mais en livraison ce soir donc je suis là se euh je me suis installée donc effectivement avec sur Turin en au mois de mai sur la commune de Turin dans le amau le Matillon euh donc c'est une installation un peu progressive parce qu'André est en fin de carrière donc du coup on le temps ma carrière et de mois que je débute car c'est une reconversion professionnelle au départ je suis éducatrice spalisé reconverti en exploitant en marage voilà donc du coup on s'est installé au mois de mai donc au départ on devit trouver des nouveaux débouchés pour justement com on augmenter la les surface et et thage donc du coup il fallait qu'on trouve des nouveaux débouchés mais avec le confinement bah on a pas eu besoin de chercher des nouveaux débouchés car les ventes ont explosé euh il s avé qu'à partir du mois de juillet là les ventes ont vachement diminué donc du coup on a dû rechercher les les bouchés justement stockure et puis gagner aussi de l'argent pour payer le salairire du coup on a fait appel à au réseau àap au ber grenalp on a également fait appel à laadar qui n orienté un peu sur différents différents lieux qui recherchaient des maréchers parce que du coup j'ai pas dit mais voilà andré avait déjà un rau de commercialisation commercialis commercialiser ces légumes via les paniers des ballons donc il a environ une centaine d'adhérents et 3 marché qui partage la gamme des légumes et des fruits euh sur la map euh il avait également euh des livraisons sur des magasins sur Lyon et euh à travers les paniers des ballons il aussi des cantines mais euh c'est vraiment symbolique c'est vraiment quelque chose comme j'ai pu constater avec vre exploitant là que c'est pas quelque chose qui facile à mettre en place et les Quantin jouent pas forcément le jeu euh concernant les commandes et les donc du coup on a recherché des nouveaux débouchés on a eu croqueétique qui nous a qui a répondu positivement qui com avec actuellement c'est vrai que c'est quelque chose qui est pas facile à faire comme ça dans ce milieu pour retrouver des débouchés c'est c'est quand même un sacré combat savoir si on va pouvoir justement fournir assez de légumes au des bouchés qui se proposent à nous enfin voilà c'est quand Mme quelque chose de compliqué on est encore en train d'essayer de d'étauffer C pour justement être en rythme de croisière car pour l'instant on a pas encore assez de assez de de dédich grossement un je sais pas du tout je vois pas les gens là je vois pas la la dame m'entend on vous entend bien oui d'accord voilà gros souci qu'on rencontre effectivement c'est de trouver des déouch quand il y a pas le confinement parce que là nouveau il il est reparti donc les venté augmentent mais on n'est pas à l'abri justement de au mois de décembre de se retrouver à nouveau avec avec un manque ok très bien merci du du témoignage Fabian tu Stéphanie on a montré on s'est permis de montrer une photo de de vous avec André Berne qu'on a eu la chance de de pouvoir rencontrer quand on a fait justement la visite à Turin avec euh cl Claron qui qui était là le maire et c'est vrai que ça a été extrêmement intéressant de de pouvoir euh euh comprendre et et apprécier ce que une transmission peut peut peut-être euh entre quelqu'un voilà qui est en place depuis extrêmement longtemps et et une jeune qui veut prendre la suite c'est vrai que c'était euh un un la solidarité qui peut exister dans dans le monde euh de l'agriculture et tout ça nous a semblé assez euh touchante je sais pas si on peut dire ça mais voilà de de savoir que en fait c'est vrai qu'il y a énormément de d'inquiétude on l'entend bien Éric Dominique et tout ça mais un peu aussi le sentiment que vous êtes tous des des belles personnes et qui a même énormément de de solidarité et de passion euh la façon dont vous menez tous vos vos exploitations et que dans le témoignage notamment euh voilà de Stéphanie et insister sur euh le le la thématique cananti et je vois qu'il y a aussi jean-claud qui est présent aujourd'hui qui pourrait aussi peut-être intervenir euh pour dire effectivement que nous on est volontaire pour fournir les cantines mais que les commandes ne suivent pas lorsque moi je vais livrer les cantines et que je vois qu'ils m'ont commandé euh TR qu de pommes de terre et que derrière moi il y a un gros camion qui arrive et qui décharge des des centaines de kilos de carottes de pommes de terre des cajettes de salade alors qu'on a tout ça nous sur nos fermes euh je comprends pas pourquoi il joue pas le jeu qui continue à à pervenir des des gros camions de je sais pas où je connais pas assez le système encore à présent mais voilà moi je comprends pas que il font semblant de nous acheter quelques légumes et à côté on voit les gros camions qui arrivent et qui sont blindés de légumes et que c'est les mêmes produits que l'on vend quoi estce que je peux prendre la parole ouais est-ce que est-ce que vous voulez m'appeler en mairie pour qu'on puisse convenir d'un rendez-vous parce que je suis interpellé par par vos propos que les cantines ne jouent pas le jeu ah bah oui tout à fait bah peut-être les collègues qui peuvent répondre tu G est encore là mais effectivement peut-être qu' mon j'ai pas encore tous les tenant aboutissants mais j'ai pas l'impression que euh ça joue vraiment le jeu mais oui on peut venir claud tu peux nous rappeler à à Turin comment fonctionne la la cantine c'est en régie direct oui oui oui alors c'est pas Turin on fourn pas Turin nous hein on est sur berm Imi et brinda notamment c'est le collège de bonor qu'on trouve qu' joue pas forcément le jeu après les petites écoles on peut comprendre ils ont pas non plus un grand effectif mais quand on voit il accueille des centaines de d'étudiants on est dononné qui nous commande que 45 kg de PES de terre bon ce que je je pense que le que le sujet est assez complexe et que l'on ne pourra s'appuyer que sur un regroupement des achats les cantines ne sont pas ouvertes 365 jours par par an c'est cylip et votre production également donc je pense que c'est certainement au niveau de l'intercommunalité que l'on pourra trouver des solutions de s'appuyer déjà sur des organisations qui existent euh pour que l'on puisse améliorer la situation mais je souhaiterais que l'on puisse quand même en en parler de de de vive voix euh puisque le terme que vous employez ne joue pas le jeu me paraît un petit peu fort euh et et il serait bien que que l'on échange sur sur cette problématique là tout à fait hein à votre à votre disposition très bien je dirais avec André qu' on prenne rendez-vous avec vous je crois qu'il y a Christian qui voulait dire un mot un tout petit peu mais madame lad vous êtes encore là Véronique l parce que tout à l'heure vous en parliez un petit peu est-ce que la problématique de tout ce qui est viande je suis toujours là est-ce que la problématique de ce qui est viande et par rapport au maréchage où on voit qu'il y a une question de production éventuellement est-ce que c'est la même vous avez l' de dire tout à l'heure c'était peut-être surtout la charge pour remplir comprendre un peu l'appel d'offre ou du moins d'avoir une aide sur la la manière dont les grosses entreprises peuvent répondre ils on plus de de personnes pour faire ça et vous dans le partie viande un peu moins est-ce que c'est ça est-ce que c'est la production qui est différente est identique à ce que vient de dire Stéphanie ou il y a une autre problématique pour vous par rapport à la C ben je le disais tout à l'heure l'organisation des agriculteurs parce qu'on a bien conscience que pour fournir un lycée où il y a il y a plus de 1000 repas enfin par exemple à saint-g aval plus de 1000 repas par par jour ou une un collège où il faut s'organiser être à plusieurs mais Maxime cziier Le le disait tout à l'heure les éleveurs Limousin du rô se sont organisés par exemple pour livrer dans les prochains mois le Carrefour Market qui sont organis 4 ou C sur Saint symforien surpise on a des on peut s'organiser pour fournir des steaks hachés surgelés on peut s'organiser pour fournir du bourguignon des choses comme ça donc la problématique de l'organisation au niveau des éleveurs elle est on est enfin on est prêt on n pas prêt aujourd'hui mais ça peut être fait très très très rapidement après ce sont les modalités d'accès qui sont pour moi un peu un peu nébuleuse voilà c'est je dis pas que c'est inaccessible je je n'ai pas eu enfin dans la réunion que j'avais eu à orena il y a il y a quelques il y a peut-être une année le maire à l'époque n'avait pas été très très clair dans dans ou ne m'aveit pas paru très très motivé dans dans dans le choix de du producteur local voilà on va dire ça et puis on je rajouteraiis que même dans dans nos organisations de transformation euh par exemple nous on a mutualisé un un atelier de transformation qui est opérationnelle qui au normes CE donc c'est pour dire qu'on est organisé mais après voilà c'est le c'est la accessibilité comment ça marche est-ce qu'on a vraiment envie de recevoir les producteurs locaux c'est ces questions que c'est la charge administrative éventuellement est-ce qu'il auraz une idée pour améliorer cette charge administrative du demandeur donc du du la partie de la par peut-être on pourrait dire comme cela oui on peut on peut dire ça comme ça ouis c'est peut-être une aide qu'il faudrait nous nous apporter pour pour les les collectivités qui sont motivéesir un peu nous appuyer nous guider dans dans la marche à suivre on est bien d'accord qu'entre la viande et le produit marichage ça pe-être une différence certainement aussi technique à ce niveau on est d'accord oui certainement oui oui certainement après je je pas marécher pas du tout maréchage et l'organisation c'est vrai que certain en maréchage le suivi des salades ou de certaines production on en a pas toute l'année on a la viande c'est on dirait entre guillemets plus facile c'est c'est linéaire on peut avoir de tout tout le temps mais c'est vrai qu'il faudrait peut-être que vous vous rapprochez de bioA pro que vous connaissez peête à brger et qui est pour tout ce qui est maréchage et tout ça elle est plutôt assez euh performance puisque utiliser dans les cantines à saint-gaval ENF je sais pas si euh certains d'entre vous connaisent bien pro et je vois que alors on n'est pas tous On n'est pas tous en agriculture biologique pour ma part je ne suis pas euh on peut pas raisonner tout le temps agriculture biologique pour tout il y a on fait aussi en conventionnel du du travail qui est qui est correct on a quelquefois fait des choix de ne pas passer en agriculture biologique sont pas pour des des raisons moi je je je pourrais dans mon élevage passer en agriculture biologique du jour au lendemain mes vaches sont tout le temps dehors elles ne mangent que de l'herbe et cetera je fais zéro traitement zéro vaccin mais j'ai fait le choix de rentabilité de pas passer en en en bio parce que pour passer en bio il faudrait que que je double quasiment les prix de ma viande et mes consommateurs ne me demandent pas aujourd'hui euh de la viande bio ils demandent des bêtes en liberté qui mangent de l'herbe et c'est ce que je leur offre donc faut pas opposer tout de suite tout le temps le bio et le conventionnel voilà qui arrive et ça et ça et tout ça il faut regarder le travail qui est fait des agriculteurs euh et et le cœur qu'ils y mettent et ne pas opposer tout le temps ça parce que à force ça va desservir énormément la la profession non non il est pas du tout question de poser qui que ce soit c'était juste parce que je sais que répond à certains appels d'Off cétait pour voir quel type de procédure il suivait c'était tout organisation réglementaire je crois que Fabien il y avait question par rapport au au coup du repas je sais pas si ise veut intervenir en en audio en vidéo oui bonjour donc je sais pas si vous m'entendez on vous entend donc bonjour à tous C'est lis Michalet moi je suis producteur de viande bovine à Saint-Genis les olières en plutô circuit long puisque moi je vends euh je fais de la vente directe mais directement à des bouchés voilà euh moi je pense que le problème c'est le coût du repas dans les cantines qui est un réel souci aujourd'hui le repas c'est 1,50 € voire beaucoup moins qui est à qui est attribué donc pour la la matière première tout le reste c'est des charges donc le problème il est là c'est comment nous on fait un produit de qualité mais comment répendre euh et fournir de la viande à cette restauration scolaire avec un si faible coût de matière première c'est vraiment ma question aujourd'hui ou ou non non effectivement c'est c'est le sujet aussi on essaie de traiter avec les états généraux de l'alimentation le le prix on va dire Deon est capable de donner ce que dit isise est tout à fait saisissant on va dire peu de gens savent que dans un ticket de cantine il y a seulement 1 € voir un peu plus pour le prix de la matière le reste c'est financer les cuisiners ceux qui servent les bâtiments le et cetera et cetera et le et le coût on va dire des loï d'ailleurs qui loï je sais pas si tu souhaites intervenir qui est mer de de marcilleétoil dit que ce qui coûte cher c'est aussi la surveillance des enfants et donc finalement on pourrait augmenter sensiblement la part dédiée à à l'aliment sans faire grossir le le prix du ticket beaucoup plus de manière beaucoup plus importante je sais pas si loï tu peux répondre à Elise par exemple dans ta cantine comment ce le prix se se décompose est-ce que tu as une marge pour le pour augmenter un petit peu le le budget matière on va dire matière première oui bonsoir euh non c'est c'est enfin je je partage cette analyse he c'est toujours troublant de voir un un prix de repas facturé à des parents 4 € et quel et qu'on se rend compte qu'il y a 1,50 € dans l'assiette alors nous à Marcil l'étoile c'est pas un excellent exemple enfin j'y peux pas grandchose moi je mer depis 5 mois mais on a une DSP qui court donc avec un délégataire et donc la mairie a pas forcément la main sur ce qui se passe à la cantine en tout cas aujourd'hui hein dans le casre d'une délégation de service public la mairie créer un cahier des charges et après c'est le délégataire qui applique le cahier des charges et donc là au quotidien malheureusement la mairie a pu franchement la main sur ce qu'on peut commander au producteurs et ce qu'on peut mettre dans l'assiette des enfants et moi je le regrette profondément bon je vais essayer de faire les choses dans le mandat qui démarre euh mais effectivement on aimerait mettre un petit peu plus d'argent dans dans l'assiette des enfants hein ça veut dire de meilleurs produits de meilleures matières premières euh des produits peut-être de producteurs locaux et effectivement c'est ce qu'on aimerait faire mais mais bon il y a il y a aussi ces aspects là c'estàd quand on entendait tout à l'heure les quantines jouent le jeu ou joue pas le jeu il y a aussi des fois des contrats qui ont été passés avec des délégataures ou des choses comme ça et dans le cas-là c'est plus la mairie qui est qui est qui est malheureusement à la main contractuellement hein bon mais merci pour tous ces témoignages en tout cas sur la question des des cantines et des appels d'offres on va pas résoudre tout ça ce soir mais je crois que c'est important que chacun de nous soit sensible à cette question ça c'est crucial je voudrais juste me permettre de revenir pour vers une intervenante la toute dernière qui n'a pas encore eu l'occasion de de parler euh c'est Elisabeth ivorel et qui elle s'occupe de plantes donc je vous invite témign bonsoir tout le monde donc moi c'est une reconversion professionnelle je suis en test agricole depuis 3 ans avec l'accompagnement de l'ADAR et de donc c'est un contrat d'appui au projet d'entreprise ce test va se terminer à la fin de l'année et puis en début de l'année prochaine donc je je vais créer une entreprise individuelle voilà je cultive et je cuueil les plantes aromatiques et méestinales donc une partie en culture et une partie en sauvage euh pour se faire j'ai donc j'ai j'ai passé un bpra j'ai eu Benoît comme prof parmi tous les autres euh voilà donc je suis heureuse de le retrouver ce soir et puis j'ai fait en complément beaucoup de formations avec l'ardab et laadar qui sont deux structures qui ont vraiment été soutenantes et accompagnantes pour moi dans dans le parcours et encore aujourd'hui d'ailleurs parce que en fait avec mes mes collègues de de la filière des plantes on est en train de structurer cette filière qui n'existe pas dans notre région en fait donc il y a il y a deux associations de de producteurs productrices cuilleurs et animateurs autour des plantes aromatiques médicinales euh qui sont graines des prés et l'herbiier des trisonts qui se sont réunis pour ensemble créer un collectif qui s'appelle les infusés et qui a créé un G2 euh voilà pour pouvoir avoir la possibilité de de trouver des des financements pour poursuivre C cet accompagnement avec les structures associatives que sont la Dar et l'ardab qui nous accompagne ex est-ce que vous pouz juste nous dire parce que tout le monde n'a pas ces acronymes en tête juste ce que ça veut dire hardardap et ad alors l'ardap c'est l'Association des producteurs en agriculture biologique et l'AD c'est l'association qui uvre pour le développement de l'emploi de l'agriculture rurale voilà pour permettre de maintenir et d'installer des des paysans nombreux et de de de les faire vivre avec les les valeurs de de l'agriculture paysane quoi voilà et depuis qu'il y a plus de subvention de la part des régions et bien on est obligé de de se débrouiller autrement pour avoir ce ce soutien pour travailler sur la structuration de notre filière des plantes voilà donc on on le rassemblement de ces deux associations ça fait une trentaine de producteurs qui sont sur le rô la Loire le suome euh principalement et on a déjà fait deux événements euh qui sont la la fête des plantes festisan dont certains on entendu parler et le dernier était euh euh l'année dernière à à Pomet voilà donc euh voilà ça c'est une des difficultés que qu'on rencontre c'est euh ce manque de de financement pour nous aider à structurer cette filiière qui qui est assez nouvelle dans la région et puis euh donc pour ma part je je vends tout en direct euh sur le les marchés c'est ce que je faisais avant que le port du masque soit obligatoire sur sur les marchés maintenant j'ai changé je donc je je vais plus sur le marché pour vendre je vends sur commande et je livre donc tout tout en direct c'est important pour moi enfin c'est mon choix de de de pouvoir être en contact avec le consommateur et d'échanger euh voilà une deuxème difficulté que je rencontre dans dans mon métier c'est que en fait le diplôme d'harboriste Paris depuis 1941 tout Pétin et donc au profit des des lobis pharmaceutiques et nous avons l'interdiction de déécrire ou de donner les les les oh le mot les vertus thérapeutiques des plantes on n pas le droit d'en parler on n pas le droit de l'écrire et c'est pourtant ce que nous demandent nos clients c'est ça qu'il viennent chercher chez nous et on les connait pourtant mais on n pas le droit de communiquer dessus et c'est c'est quelque chose qui est interdit alors il y a il y a un sénateur Joël Labé qui est en train derer dans ce sens pour la reconnaissance des des paysans herboristes mais en attendant voilà on est on est coincé comme ça euh avec cette demande très très forte des gens qui ont envie de de retourner aux valeurs d' temps que c'est des connaissances qui qui étaient possédé par par nos nos grands-mères et nos grands-pères et savaient très bien utilisé les plantes et que aujourd'hui les les gens voilà ont envie d' retourner et et on a ce ce blocage là qui qui qui complique la la pratique de de notre voilà je sais pas ce que je peux dire d'autre il y a ce que j'ai oublié non mais c'est déjà un bel aperçu je vois mais vous êtes en plus dans les temps vous êtes extrêmement bien après donc moi je voulais aussi remercier bah voilà pour ce ce temps là d'échange que je trouve très important que que les les les producteurs puissent s'exprimer justement et et ce thème des des circuits courts et et locaux c'est quelque chose de de vraiment important donc merci pour pour cette organisation et et je je voulais en profiter pour pouvoir demander à Monsieur gassilou qu'est-ce qu'il avait motivé ces votes en faveur du CTA et et des nonicotinoïd justement puisquon est sur le thème de l'agriculture c'est des thèmes qui sont importants je trouve voilà j'aimerais savoir oui alors je peux je peux vous répondre rapidement et et on peut creuser en en parallèle mais pour faire simple le CA euh euh c'est que je pense qu'il est préférable de cadrer les choses au travers d'un Trun traité commercial sur lequel on a pu avoir des des contreparties notamment en matière écologique ou autrees euh plutôt que de laisser on va dire les règles de l'OMC s'appliquer librement en gros il me semble que le le traité permet de de mieux encadrer les choses alors que si on a pas de traité les choses sont pas cadrées typiquement quand on a des produits en terme de des AOC par exemple en France ces AOC si on ne signe pas de traité elles sont pas reconnu au au Canada et donc n'importe qui par exemple au Canada pourrait faire du roblochon ouou des AOC qui sont voilà et et par contre il y a on essaie bien entendu par contre dans ces traités de de de mettre en exclure de plus en plus de préoccupations sur la transition écologique de de telle sorte que ce soit pas non plus un un commerce international débrudé à à tout crin voilà mais le C j'ai beaucoup hésité mais finalement j'ai fini par me laisser convaincre à ce sujet là et il y avait le sujet aussi sur les néonicotinoïdes qui est pareil qui a une décision qui est pas facile donc moi pour le coup j'ai aucun producteur de brave dans la circonscription donc on peut pas me dire que c'est par intérêt électoral ou autre c'est simplement que euh je crois qu'on a voulu peut-être aller sur ce sujet un peu trop rapidement et qu'on a mis la filière face à une difficulté on va dire de de devoir trouver une solution alternative euh immédiatement euh et donc plutôt que de dire on interdit ça sur notre sol et par contre on importe du sucre qui sera traité ainsi euh je me suis dit qu'il était plus raisonnable euh de de donner un une autorisation très limitée dans l'espace et dans le temps en en faisant en parallèle en mettant en parallèle des moyens pour essayer de trouver des des solutions alternatives donc voilà c'est un surcil c'est le dernier surcil donné à la filière pour pour tâcher de trouver une alternative mais je moi moi ce que j'ai appris quand je suis devenu maire il y a y a déjà quelques années c'est que souvent quand on se dit on devient élu on va prendre que des bonnes décisions on aura on prendra toujours les les bonnes décisions voilà sauf qu'en fait on est toujours face à des situations où on dit quelle est la moins mauvaise des décisions et sur ce sur les deux cas typiquement que vous citez c'est c'est deux sujets qui ont qui m'ont amené à pas mal de de réflexions et en fait je me suis pas je me suis pas dit de manière évidente il y a telle solution qui est bien l'autre solution qui est pas bien j'ai essayé de choisir quelle était la la moins mauvaise en étant convaincu que il y avait des des avantages ou des inconvénients dans dans les deux options voilà là j'ai essayé de j'ai essayé de concilier on va dire l'ensemble des impératifs à la fois en matière de développement durable mais aussi de euh euh de poids économique de qualité aussi de de choses qu'on qu'on retrouve dans dans nos assiettes et et c'est vrai que j'essaie de de me dire euh que le plus hypocrite serait de s'interdire de produire des choses qu'on ne s'interdit pas d'importer donc je pense qu'il faut qu'on soit déjà peut-être beaucoup plus exigeant euh dans ce qu'on ne souhaite pas importer et ensuite une fois qu'on a réglé ça à nos frontières on peut se permettre de demander à nos agriculteurs de d'avoir ce ce niveau par contre l' agriculteur trouve insupportable et je le comprends de dire euh vous nous vous allez importer de la nourriture que vous nous empêchez de produire sur place voilà donc faut qu'on essaie de faire les choses dans l'ordre mais je comprends parfaitement en tout cas que à la fois sur le CTA néonicotinoïde ça puisse poser des questions voir parfois provoquer de la la colère et je suis prêt à creuser et je suis pas du tout j'ai pas du tout la certitude d'avoir fait le bon choix c'est sûr que je pense qu'il y a à creuser effectivement parce que vous parlez des AOC moi j'ai regardé et le C il en reconnaî 42 sur les 561 que compte le territoire français doncp vous avou que j'ai pas regardé dans le détail mais j'espère qu'on a mis quand même celle qui était les produits les plus consommés par les par les Canadiens il y a Aurélie qui souhaitait intervenirelle est encore là Aurélie oui bonsoir bonsoir Je me présente je suis Aurélie ca je travaille à l'atelier du cuisinier je suis on va dire commerciale livreuse et je fais aussi de la l'informatique donc tout facturation et autres et je voulais revenir par rapport aux cantines on essaie au mieux de d'utiliser les locaux sauf que comme on a dit le tarif fait que bah on peut pas mettre tout en local dans dans nos dans nos cantines on en a quand même une trentaine à ce jour entre le puce qu'on a le restaurant aussi le moté à maringe et on a une trentaine de fournisseurs locaux dans sur tout le territoire donc on essaie de faire au mieux et je passe du coup un benah je donnerai mon ma mon adresse mail pour ceux qui veulent essayer de prendre contact avec nous euh et voir si on peut travailler ensemble pourquoi pas je après je ferai parvenir vos mails à mon patron et je voulais aussi vous informer que je vais me lancer avec nos resto chez vous donc c'est une boîte qui fera bah vous connaissez peut-être uberit ou delivero en ville et on veut mettre en place en fait des livraisons d'entre montulonier et forê donc entre sainfile Argentière et moronlesbains travailler avec tous les restaurateurs du coin pour ceux qui le souhaitent et livrer leur repas à domicile ben à ceux qui commanderont sur notre site bon pour l'instant on a c'est un début de projet on espère commencer en décembre donc on veut travailler le plus possible en local et voilà je voulais juste vous informer un peu de toute cette nouveauté dans dans le coin de notre côté voilà on innove c'est bien il faut innover là c'est déjà un peu plus préparé mais c'est vrai que vous utilisez néanmoins les produits c'est ça bah les restaurateurs utilisent des produits locaux au mieux et du coup ça ça amènera encore les produits locaux dans les domiciles de chacun de la région et et je fais un peu de pub Fabien si tu me permets puisque le donc l'atelier du du cuisinier est installé dans un un local qui a été mis en place par la Communauté de commune pour faire un lieu de de transformation à destination historiquement de des producteurs locaux et donc qui aujourd'hui utilisé pour plus que faire la transformation même pour cuisiner et et vous vous Liv vous vous occupez de combien de cantines aujourd'hui dans les mond duonis on a bah entre monondonis et forêt on a 15 cantines d'accord donc ça représente 650 à 700 écolier et on livre aussi également du portage à domicile pour les personnes fragilisées et c'est entre 150 et 200 pendant le premier confinement par exemple donc on on continue malgré tout et on espère vous accueillir dans dans nos prochains fournisseurs très bien et donc ça permet au aux communes de petite taille notamment euh d'avoir une de déléguer la cantine tout en ne tombant pas dans le piège d'avoir un une DSP qui commande des des produits très loin finalement on peut à la fois déléguer sa cantine et avoir un fournisseur qui achète des produits en en local ça merci pour votre témoignage merci beaucoup bon euh on est dans les temps donc c'est vrai que tout le monde doit peut-être avoir un peu fa surtout vous travaillez tous énormément physiquement et dehors donc c'était pour ça qu'on s'était bien engagé à ce ce soir ça se termine à l'heure c'est-à-dire à 21h30 est-ce que il y a encore quelques euh inquiétudes frustration euh ou euh envie qui demeure avant que le député ne conclut cette soirée euh vois plus n'hésitez pas s'il y a encore une une intervention moi je me je me permets juste Fabienne j'ai une question qui m'est pas dont j'ai pas trouvé la réponse c'est que à la fois le Muriel de Saint-Clément les places et Véronique nous ont parlé de de transumence dans les sur le fait d'apporter des des bêtes à les pâurer on va dire en zone de montagne donc juste pour bien comprendre ça vous le faites parce que les surfaces les pâturages on va dire dans les dans les Mons du Lyonnais dans les Vallons du Lyonnais sont pas suffisantes pour vos troupeaux c'est ça alors pour ma part c'est parce que le le le problème climatique le problème de de sécheresse euh n'apporte pas suffisamment de pousces d'herbe au printemps euh j'ai pas suffisamment d'Herb pour alors que je suis plutôt extensive hein puisqu'on dit que il faut pour le couple merveau il faut un hectare un hectare moi j'ai 110 hactares et 60 mè donc je suis en théorie beaucoup enfin suffisamment mais c'est le le problème du du climat de la sécheresse du printemps et le le manque d'herbes de pousces d'herbes qui m'amène à à avir cette cette solution enfinordcord ok ça marche ok je je comprends mieux Fabien il y a quelqu'un qui pose la question sur le chat est-ce qu'il est possible d'avoir les coordonnées des producteurs comment on peut faire pour pour ça alors euh les les 10 les neu producte non parce qu'il y une 10è personne qui ont témoigné ce soir euh on vous fera un compte-rendu euh et dans le compte-rendu il y aura les les 10 noms qui seront repris d'ailleurs si vous souhaitez recevoir ce compte-rendu n'hésitez pas à rajouter et à écrire votre adresse mail dans le le chat et on sera ravi de de vous l'envoyer par mail et ainsi si vous ne souhaitez pas donner votre adresse on comprend tout à fait n'hésitez pas aller sur le site du du député donc gass.fr et vous allez retrouver euh des informations concernant cette soirée de ce soir ainsi qu'un un listing des différents producteurs avec leur site et pas leur numéro de téléphone parce qu'on leurit mais bon de toute façon sur les sites vous trouverez toutes les informations vous pouvez aussi si vous ne souhaitez pas afficher votre mail sur le chat vous pouvez aussi nous l'envoyer en privé oui vous avez mon numéro enfin vous avez eu sur l'événement facebook vous avez du d avoir une adresse mail ou un numéro de téléphone n'hésitez pas à nous envoyer directement l'information alors il nous reste 2 minutes avant la sonnerie pour aller dormir ou aller manger en tout cas ouais en tout cas moi j'ai trouvé la merci pour vos commentaires j'ai trouvé également la soirée extrêmement intéressante à la fois dans le sur le fait que déjà je trouve qu'il y a beaucoup de de volonté en on va dire une motivation pour faire du du circuit court à la fois de la part des des producteurs vraiment qui qui sont passionnés par ça et puis de la part des consommateurs cette cette volonté donc c'est vraiment un beau challenge de faire rencontrer l'offre et la et la demande on voit que ces difficultés mine de rien elle persiste hein que ce soit au travers des réglementations du modèle économique qu'il faut trouver enfin il y a quand même plusieurs témoignages de personnes qui ont dit je fais ça par passion mais j'ai du mal à me payer des vacances ou autres donc tout ça ça doit quand même attirer notre attention pour que ceux qui nous nourrissent on va dire puissent vivre correctement de de leur production et on a essayé de faire des choses avec les états généraux de l'alimentation euh c'est toujours un combat cette question du du prix euh la difficulté des marchés publics de la transmission j'ai noté de l'accès à la main d'œuvre voir la mauvaise image des fois que certains producteurs peuvent avoir notamment on parlait là des des pulvérisateurs et puis à cela à toutes ces difficultés structurelles la difficulté conjoncturelle du du confinement euh avec des problèmes parfois de de vente comme ça a été euh dit on va dire sur la partie horticulture alors moi j'ai noté différentes actions euh bon il il y a bien entendu le le cas spécifique là de la salmose dans les élevages de poule avec j'ai bien noté deux demandes le fait de pouvoir faire une analyse contradictoire d'une part euh et le fait de plutôt analyser les œufs et moins et pas les les fiandes puisque effectivement mange les les œufs j'ai noté le le sujet la simplification de l'accès au au ch public qui est toujours un vaste sujet en France le sujet du travail sur les marges sur les prix de de vente le sujet de l'accès au cantine et j'ai noté également le sujet de de l'herbeoriste où il y a une demande de pouvoir écrire sur les produits les vertus thérapotique alors je je comprends pas encore tout à fait pourquoi ça était interdit d'autant plus que ça il y a plusieurs années je suppose que c'était peut-être une volonté à l'époque de bien scinder les choses entre ce qui relevait d'un médicament et ce qui relevait du du du d'une ARB history on va dire donc voilà moi j'ai pas mal de d'actions sur les cartons euh et je vois que Maxime souhaite intervenir enfin en tout cas il y a la main qui se lève Maxime peut-être à propos des des poules faut micro alors j'active le micro à distance il a dit ah ça y est ça oui c'étaitjet de il disait que elle travaillait des produits le mais les voir pour des malheureusement pe pas avec des gens comme ça par que malheureusement pour des on préfère don des S en poudre des en poudoud des trucs dans qui est impossible encore une fois c'est une question sanitaire ça on parle pas beaucoup de ça c'est pas ce que gens bien sû ouis sur les ufs c'est terrible je sais pas si vous êtes déjà jeter un dans des cantines collectives les ufs Maxime je parle sur ton contrôle s'achète en rouleau c'est ça que les cantines collectives achètent des roules de peuvent découou dans des bidons [Musique] carrment pas Grandu [Musique] ok bon en tout cas moi j'ai bien noté les différentes actions Fabien ou quelqu'un d'autre je sais pas s'il y a le mot de la fin alors moi je voulais bien [Musique] évidemment il faut que vous sachiez que au sein du conseil de de circonscription et depuis 3 ans avec Thomas qui nous intéresse énormément c'est bien évidemment les hommes et les femmes qui sont sur notre circonscription les citoyens comme Jean-Paul Cristel et tout ça qui sont donnés à fond pour aller vous chercher vous les producteurs parce que on réalise bien que c'est peut-être pas des des témoignages que vous êtes amené à donner très souvent donc le fait que ce soit les citoyens qui ont été vous sensibilisés et que vous soyez venus pour nous parler de tout ça et que Thomas puisse l'entendre ça nous touche d'autant plus parce que vous savez bien que derrière tous les produits qu'on qu'on consomme au quotidien si on peut mettre des images et des hommes et des femmes derri tout ça ça prendra beaucoup plus de sens et c'est que comme ça qu'on arrivera à faire changer toutes les mentalités donc merci à vous tous d'avoir eu envie d'échanger de vous nourrir mutuellement à tous les niveaux donc merci à tous et puis on espère bien qu'il y aura une suite si vous le souhaitez si vous le voulez bien allez merci à tous vous pouvez compter sur nous pour la suite merci beaucoup merci à tous à bientôt et bonne soirée pocaz
Thomas Gassilloud