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InterviewGroupe Nice-Matin· 18 octobre 2025 47 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsRetraitesÉconomie & entreprisesDéfense

Michèle Tabarot, députée LR des Alpes-Maritimes, est l'invitée de L'Interview à la une

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 45 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:49OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous pensez de cette semaine folle qu'on vient de vivre en terme de politique en France ?

  • 1:32FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous regrettez vous personnellement de ne pas avoir voté aucune des deux motions de censure jeudi ?

  • 2:16RelanceRéponse directe

    Vous assumez de faire tomber deux totems chers à la droite qui était la réforme des retraites et accepter une forme de prélèvement supplémentaire ?

  • 3:43FerméeRéponse directe

    Vous assumez ça au nom de l'intérêt général ?

  • 5:09OuverteRéponse directe

    Comment être sûr que ce gouvernement va durer finalement ?

  • 7:55OuverteRéponse directe

    Pourquoi le RN demande-t-il une dissolution d'après vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:59Michèle TabarotFait
    « faire tomber un gouvernement en plus, ne pas donner la possibilité euh donc à l'assemblée de sortir un budget puisque c'est ce qu'on nous demande, avoir un budget avant la fin de l'année, aller de façon un peu inconsciente vers une nouvelle dissolution »
  • 5:09Michèle TabarotFait
    « le Premier ministre a annoncé dès le départ qu'il n'y aurait pas de 493 »
  • 5:51Michèle TabarotChiffre
    « la suspension coûte 400 millions d'euros pour l'année 2026 et 1 milliard8 pour 2027 »
  • 6:33Michèle TabarotFait
    « l'âge est en train de monter, que certains se posent même la question des 70 ans »
  • 10:02Michèle TabarotFait
    « Pour éviter la censure, le gouvernement fait payer au français un prix considérable »
  • 15:44Michèle TabarotFait
    « Force doit revenir au peuple et donc aux urnes pour un cycle électoral complet, une élection présidentielle suivi d'élection législatives pour sortir de la crise »
  • 16:23Michèle TabarotFait
    « si nous ne jouons pas collectivement la protection de nos institutions, et bien nous ne donnons plus la chance à aucun président de mener des réformes structurelles courageuses »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonjour à toutes, bonjour à tous. Bienvenue dans l'interview à la une, le grand entretien de la rédaction de Nice Matin que j'ai le bonheur de présenter avec Nicolas Galupe, rédacteur en chef de Nice Matin. Bonjour Nicolas. Bonjour Fred. Euh avec nous aujourd'hui, nous en sommes ravis. Nous accueillons la députée les républicaines de la 9e circonscription des Alpes Maritime, présidente des républicains des Alpes Maritimes également. Bonjour Michel Tabarot. Bonjour, bienvenue. Merci. Merci. D'autant plus que on est à l'issue d'une d'une semaine très particulière. Vous ne vous êtes pas encore exprimé dessus donc merci de nous avoir réservé la la primeure de vos réflexions. Alors justement, qu'est-ce que vous pensez de cette semaine folle qu'on vient de vivre en terme de de

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politique en France ? Écoutez, ça a été une une semaine, enfin une quinzaine assez assez compliquée pour nos concitoyens parce que nous renvoyons une image de la politique qui n'est pas toujours très heureuse avec deux gouvernements en l'espace de quelques jours, le cornu 1, le cornu 2 et avec et bien des motions de censure, un discours de politique générale, une motion de censure, donc beaucoup de d'activités au parlement et dans la vie politique. Je retiens malheureusement de de cette semaine la division des des républicains et et la difficulté de voir un changement de pied entre le dimanche 5 octobre où majoritairement nous souhaitions à la fois apporter un soutien au gouvernement et une participation et ensuite une semaine

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plus tard et bien la nomination d'un gouvernement avec des tensions pour les ministres qui ont souhaité continuer leur leur action. Hm hm. On va y venir. Est-ce que vous regrettez vous personnellement de ne pas avoir voté euh d'avoir voté aucune des deux euh motions de censure euh jeudi qui ont été déposé ? Non. Alors déjà pour commencer, nous avons euh un groupe constitué de de 50 députés. Il n'y a qu'une seule députée des Alpes Maritimes. Donc la députée de Cann Alexandra Martin qui a voté les deux motions de censure. À la fois celle du RN qui ne pouvait pas passer et celle de l'FI qui pouvait passer. C'était véritablement le le risque. On en a parlé ces ces derniers jours avec quelques voix d'écart simplement. Euh elle a souhaité euh

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voter cette cette motion de censure présentée par LFI qui quand même ne correspond pas à sa ligne politique ni à la ligne politique de ses de ses électeurs. Je comprends pas trop puisque nous avons été euh très nombreux donc 49 à ne pas voter cette cette motion de censure. Je rappelle que le l'ancien premier ministre Michel Barnier est dans notre groupe à l'Assemblée. Il sait trop lui-même ce que ça a coûté à la France. de faire tomber un gouvernement. Il lorsqu'il est tombé lorsqu'il était premier ministre, ça a coûté plus de plus 12 milliards à la France. Et se retrouver dans une situation où nous cherchons au quotidien des finances pour pouvoir être au niveau et et et éviter

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de pénaliser nos nos concitoyens. et bien euh faire tomber un gouvernement en plus, ne pas donner la possibilité euh donc à l'assemblée de sortir un budget puisque c'est ce qu'on nous demande, avoir un budget avant la fin de l'année, aller de façon un peu inconsciente vers une nouvelle dissolution. J'espère qu'on aura l'occasion d'en reparler. Et bien voilà, je je suis tout à fait j'assume tout à fait mon mon choix et nous sommes sur 50 49 à avoir fait ce même choix. et donc vous assumer de faire tomber deux totems chers à la droite qui était la réforme des retraites puisqu'elle est suspendue et accepter une forme de prélèvement supplémentaire qui seront prévu dans le dans le budget.

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Vous assumez ça au nom de l'intérêt général. J'assume une situation depuis euh donc la dissolution, depuis la décision d'Emmanuel Macron euh qui avait été quand même très encouragé par Jordan Barle Dela. Nous avons une situation inconnue en France avec et bien une majorité qui n'existe pas à l'Assemblée nationale avec de nombreux groupes avec beaucoup de tensions et avec le risque ce que nous avons souhaité éviter depuis quelques mois et bien de l'arrivée de de l'extrême gauche au pouvoir. Nous avons en responsabilité souhaité accompagner Michel Barnier lorsqu'il a été nommé au gouvernement avec des hommes et des femmes de droite à ses côtés et d'autres

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qui n'étaient pas de notre sensibilité politique mais en se disant il faut essayer de faire dans cette situation là d'avancer. Il y a eu ensuite le gouvernement Barnier donc qui est tombé donc une facture lourde pour nos consult citoyens 12 milliards d'euros je le rappelle et puis ensuite un gouvernement bairrou. Là encore, notre famille politique a souhaité accompagner alors qu'il y avait des ministres de gauche, une gauche modérée, mais une gauche qui était dans un état d'esprit de d'essayer de maintenir le pays sur sur ce chemin. Et puis donc François Baïou a lui-même souhaité un vote de confiance qui n'a pas été le vote retenu par la majorité des députés de l'Assemblée nationale. Le gouvernement est tombé. Il y a eu donc

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le 5 octobre un autre une autre crise avec le 6 octobre au matin un gouvernement le cornu qui tombe et donc un autre gouvernement qui est constitué. Donc vous voyez bien que nous sommes dans une situation où depuis quelques mois nous avons plusieurs gouvernements qui sont tombés. Nous avons la nécessité d'avoir un budget. Nous savons ce que ça coûte à la France. Alors, vous me parlez de totem. Effectivement, ce sont les totems de droite, la politique de droite avec à la fois la réforme des retraites qui est suspendu et donc un certain nombre de de mesures fiscales. Je vous dirai premièrement que le Premier ministre a annoncé dès le départ qu'il n'y aurait pas de 493. Donc ça va être aux deux assemblées de travailler. Nous avons la chance d'avoir beaucoup de sénateurs.

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Nous allons travailler à l'assemblée pour essayer de défendre nos idées et ensuite etth bien le texte puisqu'il y a il y a un délai de 40 jours, ensuite de 15 jours, ensuite encore de 10 jours, donc dans tout le processus pour faire euh pour donner la possibilité aux parlementaires de s'exprimer. Donc nous aurons ce ce travail parlementaire qui sera fait. Euh ce qui est clair concernant la suspension, je l'ai voté et donc euh le la retraites on a eu un 493 mais j'étais voté la réforme des retraites. Que j'ai j'ai voté la réforme des retraites et euh si vous voulez j'ai défendu euh ce totem de l'âge qui a fait hurler chez pas mal de de nos concitoyens parce que tout simplement lorsqu'on regarde ce qui se passe dans les pays européens aujourd'hui, on voit bien et bien que le

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l'âge est en train de monter, que certains se posent même la question des 70 ans. La priorité c'était aujourd'hui aujourd'hui nous avons des collègues députés qui à l'époque étaient contre vous vous souvenez ça avait été une crise à l'intérieur des DLR ça avait été un moment assez difficile mais moi j'ai j'ai voté et je voudrais juste dire que aujourd'hui bon premièrement c'est un amendement gouvernemental qui sera dans ce texte donc à nous de le voter ou de ne pas le voter. Nous avons cette liberté là heureusement. Mais deuxièmement, vous dire que la suspension coûte 400 millions d'euros pour l'année 2026 et 1 milliard8 pour 2027. Donc entre ce montant-là et les 12 milliards d'euros ou 15 milliards d'euros que pourrait coûter une censure supplémentaire et une dissolution, je

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pense qu'il faut raison garder. Alors bien sûr, on va se battre à l'assemblée pour défendre euh ce que sont nos priorités. D'abord, la baisse des dépenses publiques qui faire un gros effort à ce niveau-là. la lutte contre l'assistana, la volonté d'éviter au maximum la pression fiscale, mais nous sommes dans une situation politique qui est totalement inédite et il faut bien en sortir. En tout cas, les Français nous le demandent. Comment être sûr que ce gouvernement va durer finalement ? parce que une fois que les premiers échanges vont avoir lieu sur tous les sujets que vous venez d'évoquer là, il y aura quand même toujours cette possibilité pour le PS notamment qui est un peu le l'arbitre des élégances sur ce coup-là de de censurer. Donc est-ce que vous ne

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craigniez pas que dans 4 semaines, un mois on soit sans gouvernement à nouveau ? Alors, il y a des risques en permanence, hein, puisque de toute façon euh la volonté peut-être de certaines familles politiques de faire tomber euh la gauche ou l'extrême gauche et puis le RN, il faut pas oublier que le RN demande de façon incessante euh une dissolution. Dissolution, on a le sentiment enfin que les résultats des élections ne leur convient pas. Donc à chaque fois, il redemandent une dissolution parce que dissolution, on en a une il y a il y a il y a un an et demi. Donc, il faut quand même à un moment donné D'ailleurs, pourquoi le RN demande aant la dissolution d'après vous ? Écoutez, il y a il y a le parti croit en ses chances. Déjà, le parti croit en ses chances se

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dit qu'il a pas eu les résultats escomptés lors de la dernière dissolution qu'il avait souhaité. Il y a Emmanuel Macron qui a une grande responsabilité puisque lui l'a décidé mais Jordan Bardella l'a demandé et on a le sentiment qu'ils vont en demander tant qu'ils n'arriveront pas à obtenir cette majorité à l'Assemblée. Certains pensent qu'il y a une volonté peut-être de la part de de du RN de prendre le pouvoir pour essayer de modifier certaines lois éventuellement. Je je ne sais pas quel est le fond de leur pensée réellement donc je me m'aventurerai pas sur ce chemin là mais ce que je sais c'est que le résultat des élections ne leur convenant pas il demande des dissolutions en permanence et bien jouer la carte de l'instabilité dans notre pays comme le fait LFI en

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demandant la destitution du du président de la République en essayant absolument de faire tomber le le gouvernement je pense que la droite république weekend sonore sonore en travaillant intelligemment pour essayer et bien de de gérer au mieux dans cette période si complexe pour nos concitoyen. Comment vous expliquez alors l'attitude de Bruno Rotaillot ses déclarations qui est le président de votre parti ? Il est ministre sortant donc il a travaillé avec le président de la République forcément avec les proches du président de la République et avec Sébastien Lecnu puisqu'ils ont appartenu au même gouvernement. euh expliquer cette phrase. Par exemple, regardez. Pour éviter la censure, le gouvernement fait payer au français un prix considérable. Si on suit vot il fait pas le même

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calcul que vous euh les 12 milliards euh que coûterait une dissolution face euh aux euh 2 milliards et quelques euh d'abandon de suspension de la réforme des retraites. Comment vous expliquez son attitude ? Alors, il fait pas le même calcul que moi et pas le même calcul que tous les députés et que c'était une alors comment l'expliquer ? C'est très étrange. Par contre, il fait Alors, c'est vrai que que le le Sénat toujours travaillé de façon très sérieuse sur la nécessité de faire une réforme des retraites. Ils étaient pas sur sur la réforme qui a été présentée, mais en tout cas, c'était vraiment quelque chose qui les animait et c'est très légitime. Euh, par contre, Bruno Rotaillot était dans un dans un gouvernement et cette situation il la il

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la connaissait. On est dans une situation de blocage et il faut sortir de ce de ce blocage. Donc deux options, soit on va à la dissolution, soit on n' pas de budget pour notre pays et ça un coût, soit on choisit un autre chemin. Euh mes collègues députés et moi-même avons choisi un autre chemin. Alors j'entends avec beaucoup de plaisir les commentaires de certains observateurs, je les appellerai comme ça parce que ils sont politiques, ils sont engagés mais seulement aucun n'est député. Donc on nous dit si j'étais député je ferai c je ferai ça. Moi je rappelle que je suis députée que mes responsabilités je les ai prises, que j'ai été candidate dans des périodes de tempête et dans des périodes un petit peu plus calmes, mais que je l'ai toujours fait. Donc

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j'encourage tous ceux qui ont beaucoup de leçons à donner. C'est pas le cas bien entendu pour le président Retaillot qui est sénateur et qui a un engagement, mais je les encourage tous à à faire un petit peu attention à leur propos parce que je peux vous dire que ces derniers jours, nos collègues députés ont très mal vécu de se faire donner des leçons alors qu'ils sont sur le terrain en permanence. Justement euh le à l'issuite de la déclaration de politique générale du premier ministre, Laurent Voky, le président des députés les républicains, a pris la parole et s'est montré lu beaucoup plus magnanime par rapport au propos de Bruno Rotaillot. On a l'impression qu'il y a deux lignes là chez les Républicains sur l'attitude à avoir vis-à-vis de cette crise. C'est ce que vous ressentez aussi ?

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Oui. Alors, c'est d'autant plus surprenant si vous voulez que Laurent Vequi à la différence de Bruno Rotaillot ne souhaitait pas intégrer le gouvernement et n'était pas favorable à une participation DLR au gouvernement. Donc Bruno Retaillot l'été jusqu'au 5 octobre et jusqu'au au fameux tweet. Je pense que malheureusement les choses se sont euh eth bien peut-être compliquées euh les jours qui ont qui ont suivi et n'ont pas permis à à Bruno Retaillot euh voilà de de reprendre la main sur euh sur euh ce qui s'était passé. Mais quoi qu'il en soit, le 493, le l'absence de 493, il Bruno Rotaillot le connaissait avant puisque ça avait été décidé avant par Sébastien Lecnu. Et donc il savait que ce budget serait très

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compliqué et qu'il serait probablement si il y avait pas d'accord censuré. Donc il ferait tomber le gouvernement. Voilà, on a l'impression que la donne a changé alors qu'en réalité beaucoup des éléments étaient sur la table. Hm hm. Nicolas euh je dis donc trois députés ont voté euh les censures. Alors vous l'avez expliqué non mais il y en a il y en a une qui était vraiment dangereuse pour le gouvernement, c'était celle déposée par LI. C'est celle qui avait la possibilité de passer. Et là effectivement, il n'y a qu'une députée qui n'a pas voté la qui a voté pardon cette cette motion de trans, c'est Alexandra Martin qui est donc député des Alpes Maritimes. Euh est-ce qu'il faut les exclure et l'exclure ces trois députés là ?

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Alors premièrement, les les deux autres ont voté ont voté celle du RN parce qu'elle ne risquait pas de de faire tomber le gouvernement. Je l'explique juste pour nos pour nos téléspectateurs. Nous avons euh de toute façon la gauche qui a toujours annoncer qu'elle ne voterait jamais la motion de censure de du Rassemblement national limite l'impact. Forcément ça en limite l'impact. Le Rassemblement national récupère les voix de monsieur Sioti et ensuite éventuellement donc trois autres députés LR. concernant celle votée par LFI, le RN l'a voté donc quand même avec des choses incroyables parce que la la motion de censure LFI, c'est euh inadmissible de toucher à la ME euh alors que on entend matin, midi et soir euh un certain nombre de nos amis

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politiques et du RN dire qu'il faut absolument un prétexte pour eux. C'était un prétexte pour eux pour faire tomber le gouvernement. Non, mais c'est il y a vous votez sur un texte, hein. La motion de censure, c'est une motion qui dit qu'il y a pas suffisamment de services publics, qui a euh qui a voilà que que l'erreur de d'aider d'aider les entreprises. Voilà, donc c'est totalement le contraire mais bon, il y a quand même des voix qui se mêlent. LFI et Rassemblement national. Sur nos trois collègues qui ont voté, deux ont voté la motion de censure du Rassemblement national en se disant qu'elle ne pouvait pas passer. Donc il voulait localement euh expliquer qu'ils étaient un petit peu en désaccord avec le gouvernement. Sur euh la motion de censure voté par

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Alexandra Martin. Il y avait un risque. Il y avait un risque. Elle a choisi de prendre ce risque. Alors moi je ne suis pas pour les exclusions. Euh elle a choisi en son de la mé conscience de de voter. Voilà. Elle a expliqué dans la foulée qu'elle était pour un grand rassemblement de la droite à l'extrême droite. Elle est dans une démarche où elle suit David Lisnard. C'était la la question suivante. Est-ce que là il y a pas un mimétisme un peu trop automatique de la pensée de David L complètement ? Elle est enfin David et est son suppléant et elle est surtout elle a des fonctions à nouvelle énergie. Nouvelle énergie. Donc elle a elle a suivi je suppose ce qui lui a été demandé. Bon je je vous voyez que c'est c'est pas du tout partagé par nos collègues députés puisque elle a été la seule à

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voter cette cette motion qui aurait pu faire tomber le gouvernement. Hm hm. Pour l'avist justement, on en parlait Force doit revenir au peuple et donc aux urnes pour un cycle électoral complet, une élection présidentielle suivi d'élection législatives pour sortir de la crise. Vous n'êtes pas d'accord avec lui ? Alors moi, écoutez, il y a il y a beaucoup de voix qui s'élèvent aujourd'hui pour demander que le président de la République démissionne, notamment celle de David Listin. Effectivement, celle de David List et Christian Estros pour parler de Christian Est et Eric Sioti évidemment, mais bon, Eric Sioti et puis filles et tout ça, mais bon, vous avez aussi Édouard Philippe qui demandé. Moi, je vais vous dire, j'ai j'ai une un raisonnement par rapport à ça. Je pense que si nous ne

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jouons pas collectivement la protection de nos institutions, et bien nous ne donnons plus la chance à aucun président de mener des réformes structurelles courageuses. Si on estime que les mandats sont éphémères à ce point-là et que lorsque quelque chose ne nous convient pas, tel texte voté, telle réforme, vous mettez des gens dans la rue et il demande au président de la République de partir. Vous savez que je ne suis pas macroniste, je ne l'ai pas été et je ne le suis pas. Euh j'ai un autre engagement dans la vie politique, mais on est dans une situation très particulière et faire tomber un président de la République aujourd'hui, ça voudrait dire demain et bien qu'un qu'un président qui serait peut-être de notre famille politique n'aurait pas la possibilité de an, on va perdre 2 ans là

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de parce qu'il va falloir trouver du compromis et on imagine mal quelle grande réforme arriver arrive quand quand on parle de de redonner alors de redonner la voix au peuple, moi je vous rappellerai qu'il y a quand même en mars 2026 des élections municipales, en septembre électoral où nos concitoyens aux soit quand on est un grand électeur dans le cadre des sénatorial soit quand on est un un citoyen. Moi je pense sincèrement effectivement cette dissolution a amené une assemblée nationale qui est très particulière et qui nous oblige à des compromis pour essayer de faire tenir des gouvernements. Mais vous l'avez vu, ça a été possible avec Michel Barnier, ça a été possible quelques mois avec François Baou. Il faut espérer. Alors

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non, les grandes réformes, vous avez raison, elles n'auront pas lieu maintenant. Premièrement, c'est un programme présidentiel qui doit les mettre sur la table pour que les Français sachent pertinemment ce qui va être décidé et ensuite espérons que le président, quel qu'il soit, une majorité pour pouvoir faire fonctionner notre République. Hm hm. Euh pour finir sur David Lisna, quand il dit tout ça, est-ce que vous pensez qu'il va pas chercher la rupture avec les républicains aussi ? C'est pas moyen pour lui ? Il a menacé de quitter les républicains. Je sais plus à quelle occasion encore là récemment. Voilà. Bon après enfin envie de dire au moment au moment où on débattait du soutien au gouvernement et qu'est-ce que vous avez envie de dire au dirigeants républicains aujourd'hui ? Ne

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courons pas après toutes ces surenchères. Non écoutez moi je pense qu'il faut rester très très calme. Il a envie de quitter les républicains, il les quittent. Il a envie d'y rester, il reste. Euh il a envie de de d'une carrière nationale qu'il la fasse. Il y a de la place à l'Assemblée pour accueillir deux prochains députés si s'il y a une dissolution et s'il a envie de se lancer dans cette dans cette bataille. Voilà qui c'est un problème pour vous au sein des républicains David Lisnard ? Non, je je non enfin c'est c'est voilà c'est une voix parmi d'autres. On on a on a plein de voix qui s'expriment et et qui sont très différentes les unes des autres. Justement à propos des voix qui s'expriment. Alors une autre voix forte des républicains dont vous êtes plus proche pour le coup

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sur la l'approche politique, c'est celle de Jean-François Copé qui s'est exprimé lui aussi jeudi matin. C'était au micro de Benjamin Duamel sur France Inter. Je vous propose de l'écouter que ce soit maintenant ou que ce soit un peu plus tard dans l'automne en fonction de ce qu'on verra du produit parce qu'on va bien voir comment tout ça va se passer. Je ne vois pas comment ce gouvernement peut tenir jusqu'à la fin de l'année dans ma question et ma question ma mais si je vous réponds c'est soit maintenant soit il y a d'autres moments pour vanter une censure et vous savez qu'il y en aura d'autres dans les de mois qui viennent donc en réalité donc il faudra que la droite censure Sébastien le cornu à un moment ou un autre c'est inévitable mais enfin écoutez on peut pas nous

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cautionner on ne peut pas cautionner jusqu'à la fin des temps un budget qui est à ce point le renoncement de toutes nos conditions sur ce que dit Jean-François Copé alors j'ai un désaccord sur sur la présidentielle aussi parce qu'il est il est plutôt en phase avec ceux qui appellent à la à la démission de de l'Emmanuel Macron sur concernant écoutez sincèrement j'ai envie de dire attendons de voir là ramenons du calme dans le pays ce matin j'étais à Grass pour l'inauguration de de de l'extension voilà de l'hôpital de Grâce bien expliqué aux personnes qui étaient à nos côtés que je j'avais refusé de voter l'ascensure il faut que que la température redescende. Je pense

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sincèrement aller à des élections maintenant, ce serait quelque chose de dangereux parce que n'importe quoi peut sortir quand la colère gronde et les Français en ce moment sont en colère, ils ont peur, ils sont au calme, on respire, on sort de la crise et puis après ensuite on va voir ce qui se passe. Mais si vous voulez, le calendrier législatif est intéressant. Nous avons un examen de d'une quarantaine de jours à l'assemblée. Donc nous avons un budget qui a été déposé qui qui était le budget de Bairou, hein. Donc vous voyez, on remonte quelques jours en arrière. Euh Sébastien Lecornu a eu à peine le temps de le rectifier avant de le présenter donc au conseil des finances publiques. Ensuite, nous avons ces 40 jours de débat 1493. Donc il va sortir un certain

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nombre de choses. On verra dans le cadre des amendements qui seront présentés ce qui sortira. Le texte part à au Sénat. Donc le Sénat va refaire la copie. Ensuite, il y a une CMP. CMP euh la droite est plutôt favorable favorisée puisqu'elle est à la fois avec des sénateurs, des députés et donc elle aura la possibilité de faire repasser des des messages et on verra comment tout ça se termine. Mais ça nous ramène quand même euh un petit peu plus loin et ça permet quand même de pas faire tomber des gouvernements tous les deux jours. Je pense qu'on a besoin d'un peu de stabilité. Vous savez, je regarde ce qui s'est passé au niveau euh des taux d'intérêt, au niveau de la bourse, au niveau des spreads, tout ça est en train de se tasser là où il y a eu un affolement ces derniers jours. Donc si

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on a envie que notre pays ne subisse pas une crise financière très dangereuse, il faut quand même se mettre autour de la table et essayer d'avancer intelligemment. Le nouveau recours au 493, vous le craignez pas ? On l'a on l'a pas fait jusqu'à présent. On va voir ce que ça donne. On a du boulot l'assemblée là. Ah, il va y avoir du boulot. Il va y avoir une présence voilà importante questur en plus valaz être moi je suis gâté voilà j'ai j'ai beaucoup de dossiers sur le parlement va avoir un vrai pouvoir. Le parlement va avoir un pouvoir. C'est ce qu' a l'air de de demander ou en tout cas c'est ce qu'on l'air de demander certaines familles politiques qui se qui se plaignent de que le pouvoir ne revienne pas à l'assemblée. On va voir ce que ça donne. Et on a si vous voulez

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et bien après le passage au Sénat qui peut revoir la copie à la CMP aussi. Donc c'est pas tout ce qui sera éventuellement décidé à l'assemblée ne sera pas forcément dans la loi. Là encore, on va vers de l'inédit dans la vie politique française. Absolument. En revan qui est moins inédit, c'est Philippe Tabarot qui est resté ministre des des transports. Donc il est un des cinq un des six ministres issus des républicains euh des ministres pour lesquels le sénateur Henri Leroi dit au début de semaine c'est considéré comme des traîtres. Qu'est-ce que ça vous a inspiré ? Alors, deux choses. Tout d'abord concer parce que parce que les républicains avaient voilà pour euh le Cornu 2 avait dit pas de participation au gouvernement. Alors le le Cornu 1 euh lorsque nous

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avons validé, il y a pas eu de bureau politique. Donc ça a été simplement on met une feuille de route sur la table et on assiste et on participe au gouvernement. Le Cornu 2, une semaine plus tard, la même feuille de route est sur la table mais il y a un bureau politique puisque Bruno Rota ne souhaitait plus faire partie du gouvernement. Il y a un bureau politique un peu délirant où les députés d'ailleurs ont refusé de voter où certains enfin ont voté contre, d'autres se sont déconnectés dont je fais partie tellement ça partait dans tous les sens. Qu'est-ce qui s'est passé pour Philippe Tabarot ? Philippe Tabarot, il est rentré dans un gouvernement à la demande de Bruno Rotaillot avec François Bairou. Absolument. À l'époque, il y avait quelques ministres de gauche, monsieur

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Vals, monsieur Repsamen, madame Borne. Voilà, ça posait pas ça posait pas tant de problèmes. C'était un peu pour pour sauver le pays. Et donc euh Sébastien Lecornu lui a demandé, comme il a demandé à Bruno Rotaille de rentrer dans le le cornu 1. Donc Philippe Tabarot a accepté, il avait un petit peu de mal à comprendre la logique qui s'est passée entre une dans l'espace d'une semaine. la même personne qui vous demande de faire partie la même feuille de route pour nos cons citoyens et tous les éléments qui sont évoqués aujourd'hui était déjà évoqué hier. Donc en homme responsable, il a choisi à titre personnel sans engager sa famille politique puisqu'il s'est mis en congé sans engager sa famille politique de continuer son action de ministre des

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transports. Moi je dirais simplement pour lui et pour les autres que je me réis joué de les avoir au gouvernement. Nous avons une très bonne ministre de l'agriculture qui est Annie Jeunev. Nous avons une très bonne ministre de la culture qui est Rachida Adati qui en plus est notre candidate à la mairie de Paris et vous avez d'autres ministres qui ont été appelés. Le président des intercommunalités de France avec Sébastien Martin ou un garçon comme Vincent Jean-Brun qui connaît bien la problématique du logement qui a été appelé. Ces ministres là euh pour moi c'est très bien qu'il fassent partie de ce gouvernement qui permettra d'aller plutôt vers la droite puisque c'est la politique et Jean-François Copé le rappel à l'instant que nous nous souhaitons puisque notre ligne politique

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elle est toujours la même. Elle n'a pas changé en une semaine. Concernant enfin monsieur le roi, ça me fait ça me fait descendre un peu dans une arène que j'adore pas particulièrement. Écoutez, je me demande euh j'essaie d'expliquer quelle est la psychologie de monsieur Loi qui à chaque fois que je fais quelque chose ou que nous faisons quelque chose a tendance à nous taper dessus. Je pense que déjà il devrait faire un travail sur lui pour savoir ce qui se passe vraiment dans sa tête. Cette volonté d'être le porte-flagingue d'Éric Sioti en permanence puisque il est envoyé bien sûr par Eric Siotti. Et quand il parle de traîrise, apparemment il la connaît bien et il la soutient puisque lorsque Éric Sioti a quitté notre famille politique pour aller rejoindre le Rassemblement national

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l'année dernière, il lui a apporté bien entendu tout son soutien et il continue de le faire puisque ce sera euh le soutien qu'il apportera aux élections municipales euh donc pour pour Nice alors que les élus LR sont sur la liste de monsieur Estrosi. Ensuite donc il donne des des leçons, il apporte un soutien à Alexandra Masson, Rassemblement national à Menton alors que nous avons un candidat LR qui je l'espère et bien pourra gagner cette commune. À partir de là les de Louis Sarkozy ou Sandra Per de Louis Sarkozy. D'accord. C'est lui le con. De Louis Sarkozi. Donc à partir de là, les leçons trises, j'ai pas de leçons à recevoir. Je fais de la politique, je suis rentrée, j'ai pris ma première carte politique à l'âge de 18 ans. Mon

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chemin politique a été un peu plus clair. Je dis ce que j'ai à dire de façon très claire et moi j'ai une cohérence et il s'est passé des choses ces dernières semaines qui font que dans cette cohérence que ce soit Philippe qui a fait un travail excellent en tant que ministre qui a d'ailleurs beaucoup aidé notre département la réouverture du tunnel l'aéroport de Cannemandelie les moyens qu'il a pu obtenir pour les uns et les autres et bien je me réjouis qu'il continue son action et et qu'il le fasse en son nom personnel et pas au nom de sa famille politique et vous appelez donc Henri le roi à couper le cordon et à rejoindre et et j'appelle Henry Leroi. 1 à rejoindre l'UDR parce que c'est véritablement sa place. Il se sent beaucoup mieux dans l'union de la grande

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droite ou enfin je sais pas si on doit l'appeler la grande droite puisque le RN Madame Le Pen dit régulièrement qu'elle est pas de droite, qu'elle appelle les gens de gauche. Mais qu'il aille retrouver son ami, il y a aucun problème. Et puis qu'il descende aussi dans qu'il descende dans le ton qu'il soit un petit peu plus correct dans ses propos et qu'il arrête de jouer à ça. Enfin, il a 80 ans qu'il fasse son travail de sénateur au Sénat. Ils seront ravis de le retrouver parce qu'ils le voi pas souvent et nous ça nous fera peut-être des vacances dans ce département. Très bien, je sens clair. Euh le président de l'Union des droites pour la République, on l'a cité, Ric Sioti, appelle Républicain à le rejoindre pour élargir donc son union des droites. Est-ce que vous a tenté de le rejoindre

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? Certainement pas. Écoutez d'ailleurs, toute notre famille politique s'est prononcée l'année dernière et moi, j'ai été à l'époque présidente de la commission d'investiture quand le lendemain de la dissolution, monsieur Si a quitté notre famille dans beaucoup de de turbulence sans nous réunir une seule fois, décision qu'il a qu'il a prise seul. il est il est parti, il nous a mis en grande difficulté et j'ai assumé pendant une semaine alors que j'étais moi-même candidate sur 3 semaines de campagne, j'ai assumé de donner des investiss de des investitures à à plus de 350 candidats aux élections législatives et et à les accompagner dans leur difficultés. Eux qui me disaient, nos électeurs ne comprennent plus rien. Est-ce qu'on est canal historique LR ou est-ce qu'on est avec

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monsieur Siotti ? ça n'a pas été clarifié puisque lui-même volontairement a fait durer le plaisir jusqu'à quitter notre partie beaucoup plus tard. Donc à partir de là euh voilà, je n'ai pas l'intention d'aller rejoindre monsieur Seti. Si j'avais eu l'intention de le faire, je l'aurais fait l'année dernière et je reste cohérente. Par contre, il y a effectivement un débat qui doit avoir lieu dans notre famille politique parce qu'il y a quand même des voix qui s'élèvent. moi de voir le vice-président de notre mouvement, monsieur Julien Aubert, appelé à voter pour le candidat UDR RN de Montauban. Euh de voir parfois l'ambiguité de de certains ou certaines dans des dans des propos. Je pense que notre parti a besoin de savoir s'il a sa propre ligne politique, c'est-à-dire

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s'il accepte tous les électeurs et c'est ce que je souhaite euh qu'on défende idées, qu'on avance sur tout ce qui est cher. Vous y croyez encore à à à la survie des républicains parce qu'on s qu'ils sont complètement écartelés aujourd'hui entre un bloc central et puis l'appel irrésistible du RN pour beaucoup d'entre eux. Oui, écoutez, mais là encore l'appel irrésist l'appel irrésistible du RN. Moi, madame Madame Le Pen est intervenue à la tribune pour pour attaquer euh pour attaquer la décision du Premier ministre de suspendre la réforme des retraites. une madame Le Pen qui en 1920 en 2021 retraite à 60 ans. Une Madame Le Pen qui en 2023 lorsque le texte est venu à

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l'Assemblée a voté contre lorsque l'article est arrivé sur les retraites a voté contre parce qu'elle était opposée à à la à la limite d'âge qui était annoncée et je trouve assez surprenant aujourd'hui donc de faire tomber le gouvernement sous prétexte qu' qu'il suspend cette réforme des retraites. Donc honnêtement, enfin moi je me situe à droite sans état d'âme, sans état d'esprit et je vois que d'un autre côté, on a bah sur le plan économique énormément de divergences avec le Rassemblement national. On a sur le plan international beaucoup de divergence avec eux. Moi, je suis beaucoup plus proche des Ukrainiens que je ne le suis des Russes. Donc mon mon choix est clair et c'est vrai que je m'étonne de ce glissement parfois de certains de nos

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amis qui n'entendent pas ce que dit Madame Le Pen qui nous dit "Je ne suis pas de droite, je ne suis ni de droite ni de gauche et j'appelle les gens de gauche à venir travailler avec moi." Donc je pense que ceux qui font des leçons de morale à certains d'entre nous dans notre famille politique devraient bien écouter madame Le Pen pour peut-être se demander si effectivement elle veut une union des droites ou elle veut quelque chose de beaucoup plus compliqué. L'Ukraine, on va en parler dans quelques instants, le même que l'hôpital de Grâce puisqu'on va s'intéresser à votre activité parlementaire. Mais voilà quand même une question sur les municipales qui va en amener une deuxième de la part de de Frédéric Derrière mais 15 et 22 mars prochain élection municipale au

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Cané. Euh, est-ce que vous savez déjà si Pig Gren ira le maire sortant ? Où est-ce que vous irez ? Encore un peu loin. Donc nous en reparlerons et nous manquerons pas de revenir vers vous pour euh voilà. Merci. Vous vous n'ouez pas éventuellement les candidates. Écoutez, j'ai mené euh la liste la dernière fois, mais vous savez enfin la différence de certaines communes, nous il y a une une ambiance assez exceptionnelle dans à la commune du Cané. Nous sommes chacun dans dans nos missions respectives, mais nous travaillons tous ensemble. Euh que ce soit avec notre premier adjointe, que ce soit avec notre conseiller départemental, que ce soit avec le maire, que ce soit avec moi en tant que député président de la majorité municipale. Nous avons su et avec tous nos autres élus créer vraiment une

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osmose et avoir un travail tous ensemble. Et je je dirais que la place du 1er ou du second ou du 3è et tout ça n'a pas véritablement d'importance. Donc on prendra notre décision le moment venu. D'accord. Euh pour finir ces élections, il y a les élections sénatoriales aussi qui se profitent. Vous l'avez vous l'avez dit, Dominique Estrusisson propose de mener une liste euh LR au Sénat avec donc Philippe Tabarot, votre frère à la 2e place. Est-ce que vous validez ce ticket ? PH Tabarot qui est qui était déjà sénateur d' gouvernement. Tout à fait. Écoutez, euh moi je j'apprécie énormément Dominique Esrosie qui fait un travail remarquable. C'est à la fois une élue de terrain puisqu'elle elle est très présente sur le terrain et c'est une élue respectée, c'est une

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sénatrice respectée au Sénat puisqu'elle préside une commission et et qu'elle est véritablement dans l'action et qu'elle fait un gros travail de fond. Euh il fonctionne en tandem depuis longtemps. Euh il fonctionne depuis cette élection mais véritablement que ce soit au Sénat avant que Philippe Tabaro ne soit ne soit ministre et là encore leurs relations sont sont assez étroites. Donc voilà moi j'ai pas cet ordre qu'elle soit tête de lit ça vous dérange pas ? Ah pas du tout. Non non je pas je pense que c'est à eux de d'en parler. Moi je je et vous partagez son avis sur le fait qu'en Lerois ne doit pas y figurer. Ah ben ça je pense je pense de toute façon pendant pendant quelques mois enfin ça fait plusieurs et on le voit pas beaucoup donc je pense qu'elle ce

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serait peut-être bien d'avoir des des sénateurs un peu plus actifs quoi. Le la sénateur un peu plus actif. Alexandra Borquau Fontain la sénatrice l'ire de d'entibelle n'exclut pas de revendiquer la tête de liste. Est-ce que c'est légitime ? Je ne sais pas. Elle a été choisie par Dominique Estros pour faire partie de la liste la dernière fois. Euh est-ce qu'elle se sent légitime ? Moi je pense que c'est Dominique Estros Sasson qui est qui est légitime aujourd'hui, unanimement reconnu par tous euh pour le travail qu'elle qu'elle mène et je pense que c'est à elle et puis à voilà à Philippe Tabarot et à d'autres d'en parler, éventuellement Alexandra Borquo d'en parler pour voir qui euh a

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la possibilité de ramener le plus de sénateurs à au Sénat puisque je le rappelle quand même et vous venez de le dire, il va y avoir des élections municipales Euh et les équilibres peuvent changer avec parfois dans des départements, c'est le cas dans le VAR. Ça donne le sentiment peut-être qu'on aura quelques surprises ici aussi. Un mélange entre le RN, l'UDR et peut-être certains LR qui risquent de bah de donner des sénateurs rassemblement national d'ailleurs aux Alpes marit. Donc donc je pense qu'il faut justement attendre un peu de voir quelles sont les meilleures options mais en tout cas de bien préparer nos municipales et d'ailleurs pourquer la boucle Éric Setti qui veut absolument faire tomber un certain nombre de municipalités comme Mougin et le Canet

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surtout surtout le canet il a essayé de me faire tomber aux dernières législatives donc puisqu'il a fait des affiches contre moi alors que il avait quitté notre famille il a eu quand même cette cette envie-là quelques jours après la dissolution de venir militer contre moi, de me faire siffler dans ses réunions et voilà. Donc je je vois craignez. Ah non, je crains pas. Écoutez, je dans dans la période la plus compliquée, ça n'a pas posé de problème. Je ne le crain pas. Moi, je la seule chose que que j'ai à craindre, ce sont les électeurs de ma commune ou de ma circonscription. Je ne et et et craindre, j'estime, arriver à chaque fois avec des bilans très concrets, que ce soit sur le municipal ou sur le national. Vous savez, on le disait. Donc, j'inaugurais ce matin le

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l'hôpital de Grâce. Euh j'ai euh accompagné euh Jérôme Vio qui cherchait des financements pour cet hôpital par deux fois euh au ministère. Nous avons obtenu une première fois 7 millions d'euros une seconde fois lors de la visite de Yannick Neer que j'ai fait venir spécialement l'ancien ministre de la santé 3 millions d'euros supplémentaires qui permettent et bien message à n'oublie pas ce que j'ai non pas du tout. Non non non, on s'entend très bien et ça se passerait bien mais je veux dire que pour moi l'argent va arriver Michel Tabarot parce que dans la certitude enfin non mais c'est pas habitue he comme question voilà c'est juste de se dire bon comment on trouve c'est sanctuarisé et dans le même esprit si vous voulez j'accompagne c'est mon rôle de député

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d'accompagner les élus pour essayer de de leur ouvrir quelques portes lorsque c'est nécessaire nous avons de très bonnes relations avec le président de la région aussi qui accompagne les maires de notre département Et et donc voilà, que ce soit d'un côté ou d'un autre, je pense que je peux aller la tête haute devant les électeurs. Je fais mon travail de député à l'Assemblée nationale et sur mon territoire. Je fais mon travail d'élu au côté de Div Pigrenet à l'Amérique du et vous n'êtes pas macroniste comme vous dépend aujourd'hui Ricietti. Ah non mais écoutez, c'est c'est mignon de sa part, mais c'est voilà, je suis euh je suis celle que j'ai toujours été, une élue euh qui est rentré d'abord au parti républicain qui parti républicain qui s'est transformé en démocratie libérale

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à l'époque d'Allam Madelin, qui s'est transformé, qui est rentré à l'UMP là où nous étions tous et qui est aujourd'hui euh vousz pas l'impression avec le temps de vous laisser déborder par votre droite ? Non non. Ah ben écoutez, après il y a des choix politiques si vous voulez. Certains par crainte, par peur euh quittent le navire et partent faire des alliances d'un côté ou d'un autre. C'est c'est leur choix. Moi, j'ai une ligne. Moi, j'ai choisi la famille des républicains parce que j'estimais qu'elle correspondait à mes valeurs. J'entends ici ou là des voix qui sont pas les voies que je souhaite porter. Je ne demande pas de sanction pour pour parce que je pense qu'un rassemblement de parti, ce sont des sensibilités différentes. Mais moi, je n'ai pas de

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souci par rapport à ma ligne politique et si certains veulent partir avec le rassemblement national pense que la fin sur l'Ukraine. Alors justement voilà, on a parlé de l'hôpital de Grâce, vous l'avez dit, 3 millions de de d'euros là qui viennent d'être débloqués sur l'Ukraine. participer une mission d'information. Vous êtes même rapporteur de cette mission d'information. D'abord un mot du soutien de la France, où est-ce qu'on en est ? On a beaucoup parlé de de de Gaza. On a un peu oublié en tout cas dans la conscience collective l'Ukraine où on en est du soutien français. Écoutez le soutien français continue et il a été très très important. Alors, vous j'avais un désaccord sur Gaza. Vous en avez parlé avec le le président de la République puisque je n'étais pas

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favorable à la création, à la reconnaissance de d'un état palestinien parce que je voyais malheureusement que les otages n'étaient pas sortis, il étaient pas dehors. Euh heureusement, on a eu cette grande joie de les voir ressortir. Mais je voyais aussi ce qui allait se passer, c'est-à-dire le Hamas qui est en train en ce moment de tuer tous les jours des Palestiniens. Donc tant qu'il n'y a pas une autorité palestinienne et qu'il n'y a pas une coalition des pays qui sont autour pour reprendre la main sur cette bande de Gaza, c'est un danger terrible. Donc on en est pas encore à l'heure euh de la création d'un état palestinien et je souhaite aussi que les Israéliens soient protégés euh dans le cadre de ce qui pourra se faire. Et sur l'Ukraine, alors le le conflit continue aussi

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sur l'Ukraine, le conflit continue. Je rends hommage à ce peuple ukrainien que j'ai rencontré par deux fois en allant là-bas dans des périodes assez assez compliquées et et euh j'étais encore la semaine dernière avec le ministre euh le le l'ambassadeur de de l'Ukraine en France pour pour faire le point. Euh la France est très active et là je rends hommage donc au travail qui a été fait parce que elle a été en pointe, elle a réussi à faire une coalition des volontaires pour essayer de voir comment aider au niveau militaire, comment être présent sur le terrain lorsqu'une un cessé le feu sera décrété, comment apporter du soutien. J'ai même été visité à Visbaden un centre qui est le N

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Satu qui est un centre de l'OTAN qui permet bien de remettre tout le matériel en état et de le renvoyer sur le le théâtre d'opération. Et cette mission d'information pour moi, elle est importante. Elles sont doubles. J'en ai deux, une aux affaires étrangères et une aux affaires européennes. Elles sont tout à fait complémentaires où on parle à la fois du nouveau paradigme parce que la la guerre en Ukraine nous apprend beaucoup de choses pour l'Europe de la défense. Vous voyez bien les drones qui viennent en permanence, donc nos pays qui sont mis en danger quand même parce que les Russes nous testent. Vous avez eu des drones au Danemark, en Allemagne, voilà, ils sont en train en Pologne, ils sont en train de gagner du terrain. Donc, il faut que que nos pays européens

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et que notre défense européenne se prépare à tout ça. Un autre élément donc dans le cadre de l'autre mission bien qui est tout à fait complémentaire, c'est l'articulation entre l'Europe de la défense et l'Europe transatlantique et là et la et la défense transatlantique. Et là, nous avons un grand point d'interrogation avec le président Trump qui s'intéresse à certains sujets mais plus trop au continent européen et qui a tendance à souhaiter, ça a été annoncé il y a voilà ces ces ces dernières heures, mais il y a quand même un vrai danger de que que toute cette sécurité soit assumée par les Européens et par la coalition des volontaires. Peut-être une dernière question là-dessus et on passera après à la la question perso parce qu'on est en retard.

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Euh est-ce qu'on vous avez un un bilan des réfugiés ukrainiens dans les Alpes Maritimes ? Parce qu'on en a accueilli beaucoup. Comment vont-ils ? Est-ce que beaucoup sont repartis mais j'en ai encore sur la commune du Cané avec des enfants scolarisés. Voilà, avec toujours malheureusement le le drame de ce qu'ils vivent pour avoir été là-bas et avoir vécu des nuits et avoir échangé avec des personnes qui qui sont sur le terrain là-bas et qui vivent là-bas, vous expliquez que ils sont appelés aux abrisin ou six fois dans la nuit. Imaginez pour des parents de réveiller cin ou six fois les enfants dans la nuit, d'être obligé de descendre aux abris, de finir les nuits aux abris, de demander aux enfants ensuite de

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reprendre une vie normale, d'aller à l'école dans des écoles qui sont maintenant protégées avec avec des endroits où ils peuvent en période voilà se mettre se mettre à l'abri. imaginer la tension et et le stress de nos amis euh ukrainiens. Et c'est pour ça, même si euh la guerre paraît loin pour certains, il faut qu'on comprenne bien euh un que que Poutine n'a pas l'intention de s'arrêter là. Tous les experts que j'ai l'occasion d'auditionner nous disent on sait qu'il y aura savez qu'il va aller plus loin, on ne sait pas quand, mais il va le faire. Et deuxièmement se se dire qu'on doit se préparer. Vous savez quand on voit l'Allemagne par exemple qui a pris la décision peut-être de lancer la conscription, de revenir à une conscription par un tirage au sort,

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de sacrifier de sacrifier 5 % de son PIB pour armer son pays. Je sais je sais que certains critiquent le président Macron en disant qu'il il a tendance à exagérer cette situation. elle existe. Il y a une guerre qui se rapproche. Il y a une guerre hybride aussi qui intervient sur les élections et qui fait que les Russes sont en train d'essayer de choisir leurs propres dirigeants. Donc nous devons être tous très mobilisés et très lucides face à ce qui est en train de se passer aujourd'hui. Merci. On passe à la dernière question, la question perso

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Michel Tabarot, elle vous est posée par Nicolas Galupe. Alors, vous avez fêté votre anniversaire lundi, vous êtes élu depuis 1983. On peut dire que vous avez mené une vie dédiée à à la politique. Est-ce que c'est pas épuisant ? Et qu'est-ce qui vous anime encore finalement ? Qu'est-ce qui vous motive à être toujours et puis j'ajouterai une vie de combat hein parce que vous avez souvent été confronté à des moments assez durs comme ça. Écoutez, je pense que ça fait partie de de mon histoire familiale. Je suis habitué au combat donc je suis habitué à des situations qui sont parfois des situations calmes, d'autres fois des situations plus compliquées, plus difficiles. Mais vous savez, moi j'ai pris un engagement très chaude, je vous le disais tout à l'heure, à la suite

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d'une élection présidentielle, je savais où je voulais aller, quel était mon camp politique et j'étais déterminée à à suivre ce combat. Et je vois qu'en étant élu, quelle que soit notre mission, que l'on soit maire, que l'on soit député, on a la possibilité de faire changer les choses. Je vous le disais à la mairie du Cané, j'ai eu le plaisir de voir cette ville se transformer et je continue donc au côté div Pigren à essayer de la transformer au quotidien pour que il y ait une qualité de vie, une sécurité, une solidarité avec nos concitoyens canettans. Et au niveau de ma de ma circonscription, je me suis battu encore il y a il y a quelques temps pour sauver les jardins d'enfants à Grâce qui étaiit condamné. Ça a permis donc par une un texte que j'ai fait passer à l'Assemblée

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nationale de sauver tous les jardins d'enfants de de France, donc ceux qui existaient encore parce qu'une loi devait les les arrêter. Euh lorsque je je travaille sur un certain nombre de sujets, lorsque je reviens dans les Alpes Maritimes avec des moyens pour l'hôpital de Grâce, lorsque euh j'interviens auprès du ministre des transports qui a été à l'écoute sur le le donc c'est l'action qui vous plaît toujours. En fait, c'est toujours l'action qui me plaît donc sur l'aéroport de Cannement Mandelieu pour réduire les nuisances de nos concitoyens. être ce lien euh entre à la fois localement euh des hommes et des femmes qui viennent vous voir, qui vous confient un peu leur vie, qui vous font part de leurs difficultés et de l'autre côté la possibilité de faire

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changer les choses et puis de me battre pour mes idées et pour réussir et bien à ce qu'on soit le plus nombreux et pour réussir à à remettre ce pays sur la bonne voie. Je souffre beaucoup comme comme élu et comme citoyenne de voir malheureusement cette crise politique qui est douloureuse et difficile. Je sais malheureusement qu'il n'y a pas beaucoup d'autres solutions dans la période actuelle, mais je souhaite de tout cœur que les prochaines échéances présidentielles nous donneront et en tout cas donneront à un homme ou à une femme la possibilité de mener un combat, un combat victorieux et qui permettra de faire de grandes réformes pour notre pays qui est un pays magnifique et qui mérite de reprendre la place qu'il avait il y a quelques années qui malheureusement qu'il a perdu ces ces

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dernières années. Je souhaite de tout cœur et bien qu'on arrive à se battre pour ça. Merci Michel Tabarot. Merci Nicolas Galup d'avoir participé à cette émission. Merci à Christelle Benjamin pour sa préparation, à Sophie Donet et à Philippe Bertini pour sa réalisation. Une pensée confraternelle pour Denis Caro. Merci à tous et à la semaine prochaine. M.