🔴 Christophe Barthès : « Les privilèges syndicaux payés par les contribuables, c'est terminé ! »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42Invité politiqueFait
« Madame la présidente, lorsque vous êtes venue en grande pompe à Carcassonne il y a quelques jours, j'ai d'abord cru que c'était pour soutenir, par exemple, Lu Quercy entreprise en grande difficulté, ou bien encore pour défendre les travailleurs qui se lèvent tôt, paient leurs impôts, leurs charges, leurs carburants et contribuent chaque jour à la prospérité de notre région. »
- 1:26Invité politiqueFait
« Ils refusent de partir, ce sont désormais des squatteurs et les squatteurs n'ont pas leur place dans des locaux payés par les contribuables. »
- 1:39Invité politiqueFait
« Ce que nous remettons en cause, ce ne sont pas des syndicats, mais des situations de privilèges qui n'ont plus lieu d'être et qui ne seraient perturbés aux frais des contribuables. »
- 2:23Invité politiqueFait
« C'est là toute la différence entre votre vision et la nôtre. Vous défendez un système de privilèges qui perdure depuis trop longtemps au détriment de ceux qui travaillent, entreprennent et paient leurs impôts. »
- 3:08Invité politiquePromesse
« Et ces privilèges, ceux des amis de vos amis qui se sont accumulés au fil des années sur le dos des contribuables, je vous le dis, c'est désormais terminé. »
Temps de parole
- Christophe Barthès99 %
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Dans chacun des départements de notre région, le peuple occitan et catalan a envoyé un message d'espoir en élisant des élus et des maires Rassemblement National. De Beaucaire à Montauban, de Bagnols-sur-Cèze à Carcassonne, de Castres à Rivesaltes et de Agde à Canet-en-Roussillon, des milliers d'électeurs ont choisi de tourner la page d'un vieux système et de reprendre leur destin en main. Nos villes sont tenues propres, sécurisées. À Perpignan, à Beaucaire, comme à Moissac, nos maires ont été réélus. C'est la preuve que lorsque nos idées sont appliquées, elles fonctionnent.
[applaudissements]
Madame la présidente, lorsque vous êtes venue en grande pompe à Carcassonne il y a quelques jours, j'ai d'abord cru que c'était pour soutenir, par exemple, Lu Quercy entreprise en grande difficulté, ou bien encore pour défendre les travailleurs qui se lèvent tôt, paient leurs impôts, leurs charges, leurs carburants et contribuent chaque jour à la prospérité de notre région. Mais vous n'étiez pas venue pour cela. En témoigne l'inscription du 1er vœu à l'ordre du jour de notre assemblée.
Vous êtes venue défendre le maintien de privilèges accordés depuis des années à des organisations syndicales millionnaires, disposant gratuitement disposant gratuitement de locaux financés par les contribuables carcassonnais. Ils refusent de partir, ce sont désormais des squatteurs et les squatteurs n'ont pas leur place dans des locaux payés par les contribuables.
[applaudissements]
Alors oui, nous les mettrons dehors. Je tiens toutefois à préciser qu'il ne s'agit en aucun cas des syndicats représentatifs des employés municipaux. Ceux-ci accomplissent leur mission de défense des personnels avec sérieux et dans dans climat de dialogue apaisé. Je veille personnellement d'ailleurs à ce qu'ils disposent de locaux et du matériel nécessaire à l'exercice de leur de leur activité syndicale. Ce que nous remettons en cause, ce ne sont pas des syndicats, mais des situations de privilèges qui n'ont plus lieu d'être et qui ne seraient perturbés aux frais des contribuables. Et bien oui Madame la Présidente, chez moi à Carcassonne, les privilèges, c'est terminé.
[applaudissements][acclamation] C'est là toute la différence entre votre vision et la nôtre. Vous défendez un système de privilèges qui perdure depuis trop longtemps au détriment de ceux qui travaillent, entreprennent et paient leurs impôts. Nous, nous défendons des travailleurs qui demandent simplement que leur argent soit utilisé avec rigueur, responsabilité et bon sens. Madame la Présidente, chaque jour qui passe démontre que le peuple occitan et catalan aspire à l'alternance. Car lorsque le peuple Car lorsqu'un peuple décide de reprendre son destin en main parler Monsieur Barthez. aucune élite, aucun appareil politique, aucun privilège ne peut durablement s'y opposer.
Et ces privilèges, ceux des amis de vos amis qui se sont accumulés au fil des années sur le dos des contribuables, je vous le dis, c'est désormais terminé. C'est la raison pour laquelle nous voterons contre cet ordre du jour. Je vous remercie.
Christophe Barthès