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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 7 mai 2025 30 minComplaisantPortrait personnelInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Louis Sarkozy : «Napoléon n’est pas un acteur politique de notre Histoire française, il en est

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quelle est l'origine de votre livre sur Napoléon ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Napoléon est-il un acteur politique de notre histoire française ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Peut-on écrire sur Napoléon sans passion pour la politique ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Napoléon avait-il une culture littéraire et politique ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quel lien entre Napoléon et l'islam ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de l'islam en France aujourd'hui ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Louis SarkozyFait
    « On ne peut pas écrire sur Napoléon Bonaparte sans parler de politique. »
  • 10:00Louis SarkozyFait
    « Il faut supprimer la France insoumise. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

19h 21h Pierre de Villena. Mes camarades du mercredi sont là. Bonsoir Catherine, bonsoir Pierre, bonsoir Ol d'Artigol, bonsoir Pierre.

Et nous recevons l'essayée, chroniqueur LCI, valeurs actuelles, auteur de Napoléon Bonaparte, l'Empire des livres aux éditions passé composé. Bonsoir Louis Sarkozi. Bonsoir monsieur Devilno.

Merci d'être avec nous. J'ignorais qu'il y avait autant de littérature autant autour de Napoléon, même un livre de Plutarc qu'il gardait. euh sous son bureau à en croire un certain tableau que vous relatez dans votre livre.

J'ignorais que autant de j'allais dire de sources d'inspiration a été puisé notamment dans le contrat social de Jean-Jacques Crousseau, mais aussi dans Loc dans HBS. Mais avant de parler de tout ça, vous qui j'allais dire revenez tout juste des États-Unis, on vous voyait encore à la télévision il y a pas si longtemps commenter la présidentielle américaine. Euh, il y a un message politique là, l'apparution d'un livre sur un tel personnage politique ?

Alors, écoutez, il y a deux choses. La première, c'est queon ne peut pas écrire sur Napoléon Bonaparte sans parler de politique. C'est impossible.

D'ailleurs, l'homme n'est pas un acteur politique de notre histoire française. Il en est le créateur. Tout ce qui nous définit aujourd'hui en tout tout ce que tu avais avant Napoléon Bonaparte n'était pas politique.

Euh non, mais notre situation politique, notre échafaudage politique d'aujourd'hui tient en vérité largement à lui. Premier point. Deuxième point, non, ce livre n'est pas un traité de campagne, une histoire que j'ai avec l'empereur.

C'est pas ce que je recherche dans Napoléon, pas du tout. Vous avez le droit hein d'avoir une histoire avec l'empereur. Je sais.

C'est pour ça que je vous dis que ce n'est pas le cas. Ce n'est pas le cas. n'est pas le cas.

Le livre a une seule vocation historique, littéraire, un travail sérieux, quelque chose qui n'a rien à voir avec moi. D'ailleurs, il n'y a aucune mention de moi dans le livre. Il n'y en a qu'une seule, une seule qui est cachée dans les notes et je laisse les lecteurs aller la trouver.

Elle elle parle d'une petite anecdote, le fait que quand j'étais enfant et que je vivais encore au palais de l'Élysée, je jouais avec mes Legos dans la pièce qu'on appelle le salon d'hiver et c'est là où Napoléon a signé son abdication. C'est la seule note personnelle euh que j'ai dans le livre. Tout le reste n'est que histoire édit la conscience quand vous jouiez au logo dans cette salle.

Vous vous avez expliqué ? Absolument aucune. Non, je me souviens qu'il y avait une lettre de l'empereur euh sur le bureau et je m'en foutais royalement, pardonnez-moi de l'expression mais c'est la vérité.

C'est d'ailleurs un des regrets de de ma impérialement de de ma de ma jeune vie, c'est d'avoir été trop jeune peut-être comparé à mes frères qui eux connaissaient une vie avant la haute politique et pouvaient apprécier les ministères, le palais de l'Élysée et cetera. Moi non. Moi, je suis né dedans.

C'est mes premiers souvenirs. J'entre en conscience, place beau et donc je ne me rends pas compte de l'énormité de la chose. Ceci viendra après.

Quand on lit euh le passage sur le contrat social et sur l'histoire, d'ailleurs, vous relatez la vie de Rousseau euh schématiquement, mais euh en tout cas sur suffisamment de pages pour comprendre à quel point cet homme a été meurtri par la vie. Est-ce que il y a une sorte de transfiguration ou de d'effet miroir sur Napoléon qui du coup est une source d'impération sur ce qui s'est passé après ? En tout cas, c'est ce que Bonaparte lui-même croyait.

D'ailleurs, il se voyait comme le prochain Rousseau dans ses jeunes années. Il essaie de devenir écrivain. Comment est-ce que Rousseau est devenu connu ?

Il rentre dans une compétition de rédaction. Bonaparte fait la même chose. Il écrit le discours de Lyon qui est une espèce de d'horreur.

C'est un petit peu, vous savez la description de Henry James quand il parle de guerre et paix. Il dit ce texte à un début, un milieu, une fin mais pas forcément dans cet ordre. C'est un peu le discours de Lyon de Napoléon qui essaie de copier Rousseau.

Il écrit des nouvelles. Il se voit comme autant émotif que Jean-Jacques Rousseau. Quelqu'un qui a été caractérisé à l'époque principalement par ses écrits romantiques et pas seulement sur sa philosophie politique.

Bonaparte se voyait comme le le continuateur de la tradition. Malheureusement, la médiocrité de ces productions littéraires et la révolution française qui naî sous ses yeux fait qu'il range à jamais la plume pour l'épée. Olivier, on lui a rendu service au fond.

Pierre de Vilna a eu la très grande élégance de poser la première question sur l'objet et le sujet de votre livre, ce qui n'est pas la question la plus répandue dans votre tournée médiatique des derniers jours. Oui, merci Olivier. Je vous combien pour autant pour autant peut-on écrire sur Napoléon Bonaparte sans avoir la passion de la politique ?

J'ai souvenir euh j'ai déjà quelques années de vous. Il y a plus de 20 ans, il y a plus de quatre campagnes présidentielles. Bonne chance mon papa.

Hm. 20 ans après, la politique a beaucoup changé. Hmm.

L'image de l'Assemblée nationale aujourd'hui n'est pas celle d'il y a 20 ans. Beaucoup de journalistes vous questionnent, essayent de vous sonder sur votre appétit, votre appétence politique. Est-ce que la politique d'aujourd'hui ne vous rend pas le compagnonnage à Napoléon Bonaparte de très grande qualité ?

Oui, vous avez parfaitement raison parce que en vérité enfin c'est un peu une hypocrisie ce que je vais dire parce que la la célèbre phrase c'est c'est mieux de lire sur les grands hommes que de vivre sous eux. Et c'est parfaitement vrai sous Napoléon et souvent on me pose la question "Mais à votre avis qui est le Napoléon d'aujourd'hui ?" Je dis "Il n'y en a pas." Et Dieu merci parce que si une telle figure devrait émerger, ça voudrait dire que notre situation sera absolument catastrophique.

On peut dire la même chose pour Winston Churchill. Là Winston Churchill est possible en Angleterre que avec la catastrophe de la deuxème guerre mondiale. Un Napoléon Bonaparte n'existe qu'après l'explosion nucléaire que futur était français avant la guerre.

D'ailleurs, c'est un personnage politique. Enfin, c'est pas Chromwell non plus Geor attention. Regardez, il y a le scandale avec le Golden le Gold Standard, il y a la crise de l'abdation, il y a Galipoli où il fait l'erreur monumental, 1000 épisodes comme ça qui ont remis en question sa légitimité.

Si Churchill meurt en 1937, c'est pas du tout la même histoire. C'est vraiment la catastrophe de la deuxième qui lui permet d'émerger comme une figure millénaire, devrais-je dire. Napoléon, c'est la même chose.

Alors, c'est vrai que dans l'histoire particulièrement, surtout chez Napoléon pour moi, mais tous les passionnés d'histoire, je pense que je n'apprends rien aux personnes autour de ce de cette table. On y va aussi pour se réfugier et c'est un peu la même chose que Bonapart faisait dans sa jeunesse. Personne dans ce studio ne vous compare à Napoléon.

Catherine Net. Oui, mais avoir cette idée, c'était peut-être ancré en vous l'idée que même encore aujourd'hui, je veux dire, un homme politique se respecte doit avoir de la culture, l'étaler un peu comme de la confiture sur du pain devant le public et avoir lu des livres et écrit si possible des livres et montrer sa culture. Alors, est-ce que c'est l'origine c'est c'est Napoléon qui avait saisi lui aussi que pour qu' que le peuple soit soit intéressé, il fallait qu'il y ait sous-jacent cette culture, cette la fécondation par les les les livres divers qui qui en faisaient l'homme qui est.

Vous avez parfaitement raison. D'ailleurs, vous me rappelez cette phrase de Churchill juste après la guerre, il me semble que c'est en 46 ou 47, il fait une tournée de conférence en Amérique du Nord et au Canada et il est pris à part par un jeune étudiant canadien qui lui demande un conseil. Et Churchill répond : "Étudie l'histoire, étudie l'histoire.

Dans l'histoire se trouvent tous les secrets de la politique." Et vous dites que ça a changé beaucoup, sûrement les réseaux sociaux, l'arme nucléaire, il y a des changements. Mais en vérité, nous sommes les mêmes et c'est les humains qui font de la politique.

Et qu'est-ce qui a profondément changé en quatre ou 5 siècles ? moins compense, il me semble. Ouais.

Enfin, Chil a eu quand même beaucoup de phrases et et s'il y en a une qui peut, j'allais dire schématiser, c'est le cas de le dire, la politique d'aujourd'hui, c'est que c'est sur les commissions que il disait "Qu'est-ce qu'un dromadaire ? Un cheval dessiné par une commission." Hmm.

Euh aujourd'hui quand on voit les choses, on peut se Il y a une chose en tout cas un terme qui est revenu cette semaine beaucoup euh parce qu'il a été prononcé, parce qu'il a été analysé, parce qu'il a été galvodé, c'est euh islamophobe. Euh Bruno Rota dans un petit traité qu'il vient de publier, dit "C'est un gaz incapacitant qui ne vous permet plus de de critiquer l'islam et l'islam radical." Hm dans votre livre vous alors je c'est pareil ça ça fait partie aussi des des choses qu'on n'est pas forcément au courant c'est que il y a un lien entre l'islam et Napoléon Bonaparte absolument et c'est un sujet fascinant d'ailleurs avec le calife Sim 3.

Mais bien sûr, mais plus profondément, le lien de Bonaparte à l'Islam n'est pas avec les musulmans, mais c'est vraiment avec l'idéologie que quel islam ? C'est la campagne d'Égypte. C'est c'est la campagne d'Égypte où Napoléon se dit deux choses.

Déjà un, j'ai besoin de séduire les Égyptiens et donc les musulmans pour faciliter la création d'une colonie française. Premier point. D'où le dialogue que vous citez en page 171 notamment avec Mohamed et Bonaparte qui absolument pharaonique ce ce dialogue où ou Bon dis pas plus parce qu'il faut le lire.

Bonaparte se prononce, se déclare le l'arrière petit neveu du prophète et se fait d'ailleurs porter des turbants et le le staff entier de l'armée française, l'état-major meurt de rire et le supplie de l'enlever et il se fait appeler Ali Bonapart. On fait des niveaux de dinguerie qui même pour lui quand même paraissent un petit peu un petit peu pharaonique. Ensuite donc tout cela a passé he quand même sur la philosophie politique de l'islam.

Il est vrai que Napoléon déjà avait une admiration pour le prophète Mahomé. Il disait d'ailleurs qui parlait des Arabes avant lui. Voici un grand homme, un conquérant qui a élevé son peuple.

Bah pour plaire à Bonaparte, il faut pas plus faut être un chef de guerre, un chef politiqueisme politique. Pas seulement, pas seulement puisque quand il rencontre G en 1807 la une des premiers sujets de conversation c'est qu'il dit à G est-ce que vous avez vu ou lu la pièce de Voltaire qui s'appelait Mahomé qu'on appelle aussi le fanatisme où Voltaire critique très fortement le prophète islamique en disant que c'était c'était un menteur qui empoisonnait ses ses ses ses ses ses ses ses suiveurs, ses followers et cetera et Bonaparte dit cette pièce est un scandale. Cette pièce est un scandale parce qu'elle a réduit un grand homme.

Elle a attaqué à travers Mahom, Jésus, tous les prophètes et cetera. Donc il avait une vraie appréciation pour l'islam comme philosophie. Il dit d'ailleurs dans la Bible, il n'y a que de la morale.

L'islam c'est la politique. L'islam c'est la guerre. L'islam c'est l'économie.

Donc il l'appréciait. Mais après attention chez Bonaparte, il y a qu'une seule religion pour de bonne ou de mauvaise raison qu'il aimait l'islam. Non, mais je je pense que il avait une vraie une vraie appréciation pour la foi en elle-même, pour la théologie, mais aussi parce queil se rendait compte de l'importance de l'instrumentalisation de cette foi pour le projet colonial.

C'est quand même un homme, nous sommes en 1798, qui fait traduire le Coran et qui donne des versions traduites du Coran aux troupes françaises, qui dit aux trouples françaises, aux soldats français, "Respectez les imames et et les mouftis comme nous avons respecté les prêtres et les rabins d'Europe." Vous rendez compte de la modernité pour quelqu'un qu'on dit qu' est un raciste et cetera, c'est quand même exceptionnel. Voilà.

Donc ce grand shake local membre du grand divane nomme Bonapart gendre de Mahomet sous le nom d'Ali Bonapart sous les yeux effaré des officiers français participant vert en main à cette surprenante cérémonie religieuse. Louis Sarkozi est notre invité dans Europin soir. Restez avec nous dans un instant le rappel de l'actualité et on revient tout de suite surpin.

Repin soir 19h 21h Pierre de Villneau toujours avec Catherine Net Olivier d'Artigol nous recevons Louis Sarkozy pour son livre Napoléon Bonaparte l'Empire des livres aux éditions passé composé quel est votre dans le prolongement de ce qui vient d'être dit à la fois par Maë dans son flash d'information et sur justement ce cet épisode j'allais dire d'islam par Napoléon Bonapar qu'est-ce que vous pensez de la question de l'islam en France aujourd'hui on vous avez un président de la République française qui reçoit un président syrien hautement contesté, controversé. Vous avez des relations entre Paris et Alger qui ne fonctionne pas avec Alger maintenant qui après Boem Sansal font un mandat double mandat d'arrêt contre l'écrivain Camel Daoud. Boem sans sal des parlementaires de la France insoumise qui refusent qui refusent qui s'abtiennent pas qui refusent de voter une résolution pour la libération de l'écrivain.

Euh vous avez ces mêmes LFT qui sont visés par un autre livre La meute par deux journalistes du monde et de et de Libération. Quel est votre point de vue sur j'allais dire tout ce qui tout ce que je viens de présenter et sur l'islam en France aujourd'hui ? Alors le il faut faire très attention avec les analogies historiques, mais je dirais que la grande différence avec l'époque de Napoléon, c'est qu'il n'avait pas lui des éléments politiques euh dans son propre univers français politique qui à ce point menacçait euh le le l'œuvre nationale.

Enfin ici et notamment je pense au vote de la France insoumise contre la libération de Boem Sans sal, on se demande même si le titre d'un parti français n'est pas à remettre en question. Nous nous sommes à un niveau de scandale qui dépasse toute toute attente. Donc il faut supprimer la France insoumise.

Non, absolument pas. Et si demain il y aurait une tentative de supprimer ce parti, je serai dans la rue pour essayer de de l'empêcher. Qu'il faut les battre comme on bat contre contre comme on se bat contre tous les partis politiques, c'est-à-dire par les électeurs en convainquant les gens.

Et d'ailleurs, une chose que la droite n'a quasiment jamais fait, c'est d'essayer d'ouvrir son son œuvre et son combat notamment culturel aux populations musulmanes parce que il me semble que la cohabitation électorale entre une gauche transgenre, walkiste relativiste sexuellement et le conservatisme musulman, c'est une immense faille dans leur murille, une faille que la droite n'a quasiment jamais essayé d'exploiter. Olivier, je vous mets face à un choix, Louis Sarkozi, j'ai un dossier. Premier, c'est l'actualité du débat historiographique concernant les spécialistes de Napoléon Bonaparte.

Il y a toujours une actualité entre historien et des querelles ou des disputes. Ou alors de l'autre, je vous mets un dossier sur une revue complète concernant le traitement de la campagne interne LR entre Laurent Voquier et Bruno Rotaillot. Vous prenez quel dossier si vous avez une heure ?

Écoutez, sur le dossier, je je j'irai vers l'historiographie. s l'historiéographie uniquement parce que l'histoire nous protège, vous savez, parce qu'on sait comment l'histoire se termine et c'est beaucoup plus facile de choisir le vainqueur euh parce qu'on sait justement peut-être vous avez rien à apprendre sur le débat internére. Non non, j'ai j'ai énormément à apprendre mais en vérité je n'ai pas de candidat.

Moi je je ne cache à personne que mon idéologie c'est celle de la droite républicaine, c'est celle du centre-Doit, ça l'a toujours été et je ne me reconnais pas dans n'importe quel autre parti. Mais je ne suis pas un acteur politique, je ne suis pas encarté et donc je n'ai pas de champion dans ce combat particulier. Si vous aviez à vous présenter à des élections euh municipales, est-ce que cela passerait par l'adhésion à un parti ?

Euh ben écoutez, si j'avais à le faire, bien sûr que oui. Mais aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Aujourd'hui, je ne suis pas candidat à une élection municipale.

En tout cas, pas encore. Et ça serait ça serait vous mentir que de dire ça serait vous mentir que dire que je n'y réfléchis pas, qu'il n'y a pas eu des conversations à ce péché, je je peux mais je choisis de ne pas le faire. une une subtilité intéressante d'ailleurs.

Non, je je écoutez je suis ici vraiment pour vendre mon livre et d'ailleurs pour vous dire à quel point je suis honnête. Une séquence littéraire réussite pour moi réussite pour moi serait très importante pour un éventuel atterrissage politique. Bien évidemment, j'ai besoin de vendre, j'ai besoin de montrer que le livre est sérieux et je veux surtout pas faire croire à vos auditeurs que ce livre est une un tract ou une histoire personnelle ou un c'est vraiment quelque chose d'historique et de littéraire.

C'est sa seule vocation. Mais donc votre chement ça serait de dire que on va voter pour plus facilement pour quelqu'un qui a écrit un livre sur Napoléon Bonaparte. Mais pas du tout, pas du tout.

Écoutez, déjà c'est la fameuse phrase de Christopher Richens, la plupart des gens ont un livre en eux et pour la majorité des cas, c'est là où le livre devrait rester. Euh donc je pense pas que ça soit quelque chose qui a obbli à ce point-là, mais j'ai envie de montrer il est vrai, que j'ai produit quelque chose de relativement sérieux sur un sujet. Moi aussi j'éta honnête et j'ai parlé de votre livre Catherine.

Oui oui parce que on voit pour vous avez eu beaucoup de lecture et de travail de recherche pour retrouver tous ces documents qui vous permettent de faire ce livre. Donc c'est c'est un travail d'historien très très et de sources très très importantes. Mais là, voyez, je je acheté point de vue aujourd'hui qui est qui est le livre des têtes couronnées et je vous vois et il y a marqué le retour le retour de Louis Sarkozy et là on a l'impression que vous étiez un souverain en exil qui revient en France pour faire don de sa personne à la France.

J'espère tenir plus de 100 jours. Oui. Oui.

Non mais lorsque vous êtes né, je je m'en souviens, voyez. et que votre père avait annoncé qu'il y avait un nouveau sarcozi, comment s'appelle-t-il Louis ? Et quelqu'un avait dit "Mais Louis c'est déjà la dynastie qui va voilà c'est un alors pour les auditeurs qui ne puissent pas voir Louis Sarkozi devient tout rouge là." Oui oui.

Non, je voulais vous demander, vous êtes revenu, on vous a vu d'abord sur sur LCI, faut le dire. Vous êtes et puis très vite alors peut-être vous avez écré mais vous vous êtes fait connaître, on a vu que vous aviez des connaissances historiques et puis après une certaine subtilité politique et là maintenant est-ce que le fait d'être invité de gourmandise politique mais est-ce que le fait de on vous voit partout sur les des radios concurrentes, sur des chaînes concurrentes, voilà. D'accord.

Est-ce que c'est est-ce que vous n'allez pas être le le jouet d'un emballement que vous pourriez peut-être mal contrôler et qui pourrait faire accélérer les choses et peut-être aller trop vite en besogne. Enfin, on se dit toujours ça quand quand quelqu'un a votre âge et que il est déjà autant fêté. Alors, c'est dû à votre talent, c'est dû à votre nom.

H Et comment vous arrivez à à dire attention euh je suis Louis et pas lui ? Louis sur c'est à se demander si c'était un studio de de radio, un cabinet de psychothérapeute de psychothérapie ici. On interprète on interprète on interprète chaque non.

Écoutez alors votre question en vérité c'est est-ce que il n'y a pas une surexposition un peu trop vite qui qui peut mener au phénomène de d'icar qui volent trop près du soleil qui se brûlent ? C'était très précisément la question. Et écoutez déjà un, je ne sais pas, je n'ai pas de boule de cristal, c'est la première chose que je vous dirai.

La deuxième c'est que et ça c'est pas forcément vrai que pour moi, je n'ai aucune leçon à donner à personne. Je suis très jeune, je ne connais rien de la vie, tout ce que vous voulez mais quand il y a des opportunités, faut les saisir. J'ai une opportunité de publier un livre.

J'ai une opportunité d'aller sur LCI, d'être éditorialiste. Je suis chez Valeurs Actuelles, un papier que j'adore et j'ai la chance de pouvoir écrire des chroniques là-bas. Qu'est-ce que j'étais censé faire ?

Ne pas prendre l'opportunité, dire que je vais aller trop vite ? Si demain matin il y a une entrée en politique, qu'est-ce que je vais ? Non.

Attention, faut faire attention. On va faire le calcul, l'équation des risques et des bénéfices. Mais à faire ça, on ne fait rien.

On ne fait rien. Il faut il faut faire tout ce qu'on peut faire. Et si ça marche, ça marche.

Et si ça marche pas, on essayera autre chose. Mais si on doit s'asseoir et sortir la grille de lecture de et la fiche Excel et comprendre exactement quel est le meilleur atterrissage pour minimiser les risques, là on parle à un mathématicien et plus à quelqu'un qui écrit des livres ou qui veut faire de la politique. C'est pas vrai.

Donc à chaque fois que j'ai une opportunité, en tout cas j'essaie de les prendre et de faire le mieux que je peux faire. Si ça va trop vite et si je me brûle, l'avenir nous le dira. Et pardonnez-moi cette question indiscrète.

Mais qu'en pense votre père ? Écoutez euh il est fier, il il est très content que ma femme et moi euh que nous sommes rentrés en France déjà personnellement. Premer point. 2e point, je n'ai pas envie de vous dire qu'il est une relation très proche, mais il n'est pas dans les choix stratégiques, le le choix de la communication du livre, du de l'angle, il est pas du tout dans ses questions tactiques.

Il lui ses conseils et d'ailleurs c'est un peu son style paternel d'être toujours présent quand il y a des problèmes, mais quand ça va, quand il y a une une stratégie qui se met en place de donner des conseils qui sont plutôt métaphysiques. Vous voyez, il écoute vos interventions médiatiques ou il se tient à distance après ? toute et après pendant pas pendant parce que déjà il a d'autres choses à faire.

Il écoute pas par exemple. Non, je je ne pense pas. C'est c'est possible l'auditeur de repas.

Mais après donc oui, parfois. Et vous en parlez ? Bien sûr, on en parle, il me demande comment ça s'est passé mais comme tous les pères et comme tous les fils, j'ai j'ai l'impression qu'on s'imagine une espèce de relation divine.

Moi, je j'ai vraiment pardon si je déçois quelques-uns de de vos auditeurs, mais notre relation est assez exceptionnelle par son amour et sa banalité. Enfin, c'est c'est une relation de tous les pères aimants et de tous les fils attentionnés. C'est un peu comme ça que ça s'est toujours passé.

À l'exception d'une d'une chose qui est, je pense, très j'allais dire singulière. C'est ce que vous avez dit l'autre jour à la télévision dans une émission. Vous avez dit que quand vous allez le voir, vous puisez de l'énergie, un peu comme quelqu'un qui se branche sur une une batterie très très énergie.

En fait, ça vous ça vous sert. Il a cette capacité, c'est vrai. Et d'ailleurs, je ne suis pas le seul à l'avoir dit.

Et on disait ça aussi de Churchill, je le sais. C'est d'ailleurs de là où je puis la phrase. Il a cette capacité à vous faire revibrer la colonne vertébrale h surtout quand vous vous sentez un peu affaibli ou et puis il a et c'est peut-être son plus grand talent un espèce de travail de synthèse interne qui lui permet dans n'importe quel sujet dans n'importe quel problème de se greffer sur le point essentiel et en fait quand il nous met face à cette évidence ça devient justement ça une évidence.

Mais pourquoi j'ai pas vu ça comme ça ? En fait, c'est d'une simplicité étonnante. Donc là, effectivement, c'est vrai qu'il est extrêmement utile, mais il le fait presque malgré lui.

Et d'ailleurs, il a cette relation avec beaucoup de personnes. Nous, comme ses fils, nous en profitons uniquement par une proximité plus importante. Mais il a eu cet effet, je le sais, chez plein de jeunes militants, chez des jeunes hommes et des femmes politiques et cetera.

La différence entre votre père et Churchill, c'est ce déjeuner entre George VI et Churchill quand le roi lui demande "Comment est-ce que vous faites pour avaler une bouteille de champagne par déjeuner l'entraînement et Won lui dit practice 19h42 nous sommes avec Louis Sarkozi vous pouvez gagner des places pour Roland Garo si ça vous intéresse. Du 19 mai au 8 juin, l'élite du tennis mondial vous donne rendez-vous en direct sur Europe 1 Radio officiel de Roland Garos. Prenez de l'avance tous cette semaine, vous jouez avec votre radio préférée pour tenter de gagner deux places pour l'opening week.

Les épreuves de calife du tournoi. Vous envoyez tennis par SMS 739 21 3 x 75 centimes plus le coût d'un SMS. Repin radio officiel de Roland Garos.

Journal Europin soir 19h 21h Pierre de Villot. L'essée écrivain et pas encore candidat au municipal Louis Sarkozy est avec nous pour son livre Napoléon Bonaparte, l'Empire des livres aux éditions passé composées. Vous relatez la vie de Napoléon à travers les livres, mais pas que.

à travers aussi des j'allais dire des pensées de différents chefs de guerre ou pas que des prédicateurs. Il prend comme exemple, je cite "lorison funèbre de Turen prédicateur esprit fléchier discours d'un général peut utiliser pour conduire ses soldats. Qu'est-ce qu'une armée ?

C'est un corps animé d'une infinité de passions différentes qu'un homme habile fait mouvoir pour la défense de la patrie. C'est une troupe d'hommes armés qui suivent aveuglément les ordres d'un chef dont ils ne savent pas les intentions. Est-ce que c'est pas la politique d'aujourd'hui ?

Euh non et bien heureusement parce que dans un parti politique, il faut pouvoir tolérer un bon nombre de dissidents et c'est d'ailleurs le problème de la France insoumise que une certaine gauche se revendique de de d'être un parti fondé sur l'horizontalité et qu'en vérité ils ne sont que verticalité et c'est d'ailleurs l'hypocrisie même de la gauche. Et moi, je me pose la question si la durée de vie en politique de monsieur Mélenchon n'a pas été fortement déjà écourté non seulement par les nombreux scandales qui populent en vérité son parti mais aussi par ces dernières révélations. C'est ce que prédisent les deux journalistes qui publient la meute Charlotte B Olivier Pérou.

Sauf que dans un climat de grande tempête politique, de grandes cris, un climat incendiaire, il y a un phénomène qui a commencé, un processus de polarisation extrême. Dans ce processus de polarisation, Jean-Luc Mélenchon qui est la connaissance de la présidentielle, de son alchimie, de son rythme, il peut très bien partir à 910 et aller beaucoup plus loin. Oui, mais je me demande si c'est un scénario qui n'est pas totalement folklorique.

Personne n'aime l'argent comme un communiste et personne n'aime gagner les élections comme un gauchiste. Il faut que je demeation. Si on se rend compte, si on se rend compte, si la gauche se rend compte que l'obstacle à une véritable union de la gauche, c'est Jean-Luc Mélenchon, je pense que tout ce que vous dites qui est très vrai va sauter immédiatement parce que s'il n'était pas là et s'ils avaient une figure relativement plus gauche centrale à la tête de cet énorme engin électoral qui est le Nouveau Front populaire, la droite aurait vraiment du souci à se faire dans la présente.

Elle fera éruption dans les dans les mois qui viennent cette figure là. Je n'en ai pas la moindre idée. Je n'en ai pas la moindre idée.

Mais force de constater que si cette éruption devrait se passer, euh les les chances de la droite pour la prochaine présidentiel se se verrait fortement affaibli. Vous aurez pu aussi citer la phrase de Margarette Toucher qui disait que le socialisme c'était quand on avait fini de dépenser de l'argent des des autres. Oui.

Et et très précisément. Exactement. Non, cette droite n'a pas cette même hypocrisie.

Et d'ailleurs, on reproche historiquement à la droite justement le contraire, le fait de ne pas aimer les pauvres, de de vouloir s'en débarrasser, d'être trop dur, de de voir le monde avec des lunettes pas assez rose. Et je pense que ça c'est une de nos fiertés justement de de dire "On voit le monde tel qu'il est et pas tel qu'il ne devrait être avec la sacrointe guerre des droites qui peut être relancée." Oui, mais ça vous savez, moi je je pense que je suis la seule personne en France à dire que la guerre des chefs, c'est une très bonne chose pour pour la famille politique qui est les républicains pour une raison simple parce que la victoire d'un chef lui donne une chose pas tangible, un concept assez nébuleux mais que tout le monde reconnaît une importance fondamentale, c'est la légitimité. peut-être sauf en 80 et sauf en 2012 où la droite a a perdu par excès de vanité puisque tout le monde voulait y aller.

Mais vous savez, les guerres de succession, ça a toujours été dans tous les régimes du monde entier, dans l'histoire humaine, que ça soit sur le continent africain, en Asie, en Europe, c'était la norme et je je pense encore faut qu'il y a un héritage. Oui, bien sûr. Mais entre la norme et la discipline, on pourrait quand même trouver un modus viend.

Louis Sarkozi, vous avez complètement raison. Mais aujourd'hui, surtout dans notre époque surmédiatisée où il y a une soit de envie et soif de sang et d'attention où l'attention des gens justement est si courte, un vrai combat idéologique bien sûr peut fasciner les esprits. Sur la présidentielle américaine, certains penseurs dans le Parti démocrate réfléchissaient à la même chose quand la candidature de Joe Biden était en train de s'effondrer et de ne pas le passer le flambeau à la candidate Camala Ares qui était en vérité une mauvaise candidate, mais d'organiser une primaire qui aurait fasciné l'attention de la nation pendant quelques mois et qui aurait donné cette fameuse légitimité au candidats qui allaient la gagner.

Just est-ce que les démocrates américains n'ont pas perdu aussi parce que il n'y en a pas un seul qui ne fait pas partie de l'establishment. C'est ça aussi les États-Unis que les Américains et notamment ceux de la Rosebelt mais pas que ne voulaient plus de l'establishment. C'est ce qui a d'ailleurs conduit à la à l'échec selon moi, mais selon d'autres observateurs aussi en 2016.

Enfin, personne n'appartient plus à l'establishment qu'un milliardaire de Manattan qui est né dans une pentasse en or et qui a eu assez d'argent pour survivre à six banoute. Enfin, il est d'ailleurs un des génies, un des coups de génie de Donald Trump, c'était de donner et qu'il est l'homme des coles bleues et des travailleurs alors qu'il est mais presque le tragicomique de l'inverse. C'estàd qu'il est l'incarnation même de ce que ces gens ne sont pas.

Vous avez vu le film The Apprentice ? Non, vous devriez. Catherine Ne, vous vouliez interroger Louis Moi je vous parlez de Jean-Luc Mélenchon qui par son caractère excessif son dit rentre lorsqu'il parle de lui ses excès, sa violence ses et je veux dire ça est frais mais à la fois Trump lui rend service parce qu'on se dit si on veut gagner il faut être comme ça il faut les abus il faut choquer et donc il fascine aussi parce qu'aujourd'hui on voit bien que si on veut gagner une élection faut pas être un centrist attend la meilleure répartie pour la la semaine suivante quoi. un centiste qui propose des référendum au référendum.

Oui, c'est intéressant c'est intéressant ce que vous venez de dire. Je je pense que c'est vrai mais à moitié parce que en vérité la majorité silencieus française elle existe mais ce n'est pas des radicaux. C'est des petites vieilles dames ou des petits vieux monsieurs qui ne sont pas sur les réseaux sociaux, qui sont pas si radicaux que ça et qui votent relativement au centre droit ou au centre gauche.

C'est ça la majorité du pays. Ça a peut-être changé demain, mais le succès continu du macronisme parle de cette vérité électorale qui est assez ancrée. Et d'ailleurs, on voit le plus jeune un électeur, le plus il est soit de droite soit de gauche radical.

Et le plus vieux généralement le plus c'est le contraire. parle des vieilles dames, mais il y a des jeunes aussi qui peuvent être au contraire fascinés par ces débordements intenses et avec toujours un orage sur le sourcil, toujours ça part de partout de la fumée dans les oreilles et et surtout de des invectifs contre tout le monde de la méchanceté de mais Catherine dans notre pays les jeunes ils sont 12 le français moyen 48 ans et la force électorale des classes plus âgées est dominante et d'ailleurs plus les jeunes vieillissent la génération de 68 n'a pas besoin d'entendre cela, elle le sait déjà le plus il se modère et donc en vérité le la radicalité politique est très utile quand on organise un discours avec 10000 personnes quand on fait une manifestation parce que le militantisme fait qu'on puisse le permettre un vote interne chez LR d'artigol et et effectivement parce que le je pense que le problème du de des républicains, c'est d'être coincé entre ces ces deux bouts, c'est-à-dire en fait le problème c'est d'avoir survécu à la guerre civile avec monsieur Sioti et d'être en quête d'identité. Mais en vérité, moi je pense que ce parti est voué à survivre et d'ailleurs le le phénomène Bruno Rotaillot montre je pense que la domination du Rassemblement national est peut-être plus faible que ce qu'on peut penser euh et que ça soit monsieur Voky ou monsieur Rotaille qui récupère le flambeau.

Je je pense je pense pas du tout que ce parti est moribon. Vous pensez que le le la politique de Rotaillo son discours enlève des voix euh à au Rassemblement national comme votre père avait enle beaucoup piquer des voix mais bien sûr écoute force de constater que Nicolas Sarkozy euh en 2007 et en 2012 euh réduit le rassemblement national à 9 ou 12 ou 13 %. Quand la droite républicaine est forte assume les sujets régaliens et aussi culturels, le Rassemblement national est forte et d'ailleurs je je est faible plutôt, pardon.

Je veux vraiment préciser ce point-là parce que euh moi je je je dois vous avouer, je ne crois pas au au cordon sanitaires, au fait que ça soit tous des fascistes. C'est pas ça le l'opposition Rassemblant nationale quand on vient de la droite républicaine. C'est le fait que électoralement leur succès est inversement euh lié avec le nôtre.

Merci beaucoup Louis Sarkozi, Napoléon Bonaparte. C'est publié chez passé composé