ET SI C’ÉTAIT LUI ? Juan Branco et l’hypothèse présidentielle de 2027
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« Il est diplômé de Sciences Po Paris, établissement central dans la formation des dirigeants politiques, administratives et médiatiques. »
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« Il acquiert une connaissance fine du fonctionnement des institutions françaises, tant dans leur architecture officielle que dans leur pratique réelle. »
- 4:13Invité politiqueFait
« Juan Branco devient conseiller juridique de Wikileaks et d'Assange entre 2015 et 2019. »
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« Il dépose en France une plainte visant les responsables sénégalais pour des faits graves liés à la répression des manifestations. »
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« En France, il s'engage également auprès des gilets jaunes, mouvement social majeur apparu en 2018. »
- 7:45Invité politiqueFait
« Il fait l'objet de procédures disciplinaires au barreau de Paris, qui aboutissent à une radiation confirmée juridiquement. »
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« Des accusations personnelles circulent à son encontre, notamment l'allégation selon laquelle il aurait drogué une femme et abusé d'elle. »
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« En mai 2025, lors d'un déplacement à Kinshasa au Congo, Juan Branco est hospitalisé dans un état grave. Il affirme avoir été empoisonné durant son voyage. »
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« Il assume l'idée de consulter directement le peuple français par référendum sur la sortie de la France de l'Union Européenne. »
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« 1. Référendum d'initiative populaire le RIC. Permettre au peuple de décider directement sur des sujets constitutionnels, législatifs, budgétaires ou internationaux. »
- 11:55Invité politiquePromesse
« 2. Révocabilité des élus en cours de mandat. Mettre fin à l'irresponsabilité politique entre deux élections et restaurer un contrôle citoyen permanent. »
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« 3. Réforme radicale de la justice institutionnelle. Transformer des institutions perçues comme fermé et autoréférencées. »
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« 14. Souveraineté agricole et alimentaire. Protéger les agriculteurs et sécuriser l'approvisionnement national. »
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« Juan Branco ne le présente pas comme un programme figé, déjà écrit, déjà verrouillé. Il le présente comme un travail collectif, évolutif, ouvert. »
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Et si c'était lui ? Et si au milieu du chaos politique français actuel, celui qui s'avance n'était pas un candidat de plus, mais une rupture réelle dans l'histoire politique récente de la France. Depuis la dissolution de l'Assemblée nationale en 2024, la vie politique française apparaît de plus en plus instable, fragmentée et conflictuelle. Les majorités sont fragiles, les coalitions précaires et les institutions donnent le sentiment d'être à bout de souffle, peinant à produire des décisions lisibles et durables.
Dans ce contexte de crise politique prolongée, toutes les formations, tous les partis et tous les profils présidentes affutent leur stratégie en vue de l'élection présidentielle de 2027. Les ambitions se dévoilent, les lignes idéologiques se durcissent et les luttes de pouvoir ont déjà commencé. Et dans ce paysage saturé de figures connues, souvent issus des mêmes parcours, émerge une figure singulière, Juan Branco. Avocat, écrivain, intellectuel combatif, organisateur politique, il ne se contente pas de critiquer le système existant.
Il affirme vouloir en modifier les fondements institutionnels et démocratiques et surtout fait notable, il inquiète profondément une partie de la classe politique traditionnelle parce qu'il ne vient pas de l'extérieur, parce qu'il en connaît les codes, parce qu'il en maîtrise les mécanismes. Juan Branco apparaît ainsi pour beaucoup de ses adversaires comme un homme à neutraliser. Pour comprendre Juan Branco, il est essentiel de dissiper une idée reçue. Il n'est ni socialement marginal, ni politiquement naïf. Juan Branco est né en Espagne et a grandi entre l'Espagne et Paris. Il est issu d'un milieu intellectuel et culturel.
Son père est cinéaste et son environnement familial l'expose très tôt à la réflexion critique, aux cercles culturels et aux mécanismes de reconnaissance symbolique. Mais surtout, Juan Branco est formé dans les institutions qui fabriquent les élites françaises. Il est diplômé de Sciences Po Paris, établissement central dans la formation des dirigeants politiques, administratives et médiatiques. Il y apprend les codes implicites du pouvoir, la maîtrise du discours, la gestion des réseaux, les règles non écrites de la carrière politique et institutionnel. Parmi ses camarades de promotion figure notamment Gabriel Attal, futur Premier Ministre. Ce fait est documenté et révélateur.
Juan Branco a fréquenté les mêmes bancs, reçu les mêmes formations, évolué dans les mêmes cercles que ceux qui exercent aujourd'hui les plus hautes responsabilités de l'État. Il poursuit ensuite un parcours juridique approfondi, s'oriente vers le droit public et constitutionnel et devient avocat. Il acquiert une connaissance fine du fonctionnement des institutions françaises, tant dans leur architecture officielle que dans leur pratique réelle. Autrement dit, Juan Branco connaît le système de l'intérieur. Il en comprend les logiques de verrouillage, de cooptation et de neutralisation.
En 2017, il tente une première entrée dans la politique institutionnelle en se présentant aux élections législatives sous l'étiquette de la France Insoumise. Cette tentative est brève. Il en tire rapidement la conclusion que le jeu partisan traditionnel tente à absorber ou marginaliser les profils trop indépendants. Il gravite ensuite autour de différentes figures politiques, notamment Dominique de Villepin, explore des possibilités d'intégration dans des cabinets ministériels, envisage des alliances transversales. Mais un constat s'impose progressivement. Le système tolère la critique tant qu'elle reste compatible avec sa survie. Juan Branco opère alors un basculement stratégique.
Il renonce à devenir un politicien de carrière. Il choisit d'attaquer le pouvoir autrement, par le droit, par l'écriture, par l'exposition publique et par l'organisation politique directe. Dès qu'il devient avocat, Juan Branco choisit des causes hautement conflictuelles situées à l'intersection du droit, de la raison d'État et des libertés fondamentales. Sur le plan international, son engagement le plus emblématique concerne Julian Assange, fondateur de Wikileaks. Juan Branco devient conseiller juridique de Wikileaks et d'Assange entre 2015 et 2019. Cette période correspond à l'intensification des poursuites judiciaires visant Assange.
Julian Assange est poursuivi et détenu en raison de la publication de documents classifiés révélant des crimes de guerre, des abus diplomatiques et des pratiques illégales de plusieurs États. Les procédures engagées contre lui reposent sur des accusations d'espionnage et de violation du secret d'État. Juan Branco affirme s'être engagé dans cette défense parce que l'affaire incarne selon lui un affrontement central entre le droit à l'information et la puissance des États cherchant à protéger leurs secrets. Parallèlement, Juan Branco s'engage en Afrique, notamment au Sénégal au côté de Ousmane Sonko, figure majeur de l'opposition au président Macky Sall.
Il affirme défendre Sonko parce qu'il estime que les autorités sénégalaises criminalisent l'opposition publique et répriment violemment des mouvements populaires. Il dépose en France une plainte visant les responsables sénégalais pour des faits graves liés à la répression des manifestations. En retour, Juan Branco fait l'objet d'un mandat d'arrêt, est arrêté, incarcéré au Sénégal puis expulsé. Ces faits sont établis même si leur interprétation politique fait débat. En France, il s'engage également auprès des gilets jaunes, mouvement social majeur apparu en 2018. Il dénonce ce qu'il considère comme une répression disproportionnée et une judiciarisation massive du mouvement.
Parmi les figures qu'il soutient, figure Jérôme Rodriguez, grièvement blessé pendant l'une des manifestations. Plusieurs dossiers lié aux gilets jaunes se conclu par des relaxes ou des peines réduites, renforçant le discours de Branco sur l'usage dissuasif de la justice pénale. Toujours dans le même registre, il défend aussi des profils atypiques, notamment un jeune homme autiste, virtuose de l'informatique, poursuivi pour des faits liés à ses compétences techniques. Dans ce dossier, Juan Branco soutient que le système judiciaire peine à appréhender certaines singularités cognitives et tend à sanctionner ce qu'il ne comprend pas. Le fil conducteur de ses engagements est constant.
Juan Branco choisit de défendre des causes qui dérangent l'ordre institutionnel établi. Parallèlement à son activité d'avocat, Juan Branco développe une œuvre écrite explicitement polémique. Avec Crépuscule, il publie un pamphlet dénonçant les élites politico-médiatiques françaises, leurs réseaux d'influence et leurs mécanismes de protections mutuelles. L'ouvrage rencontre un fort écho public et médiatique. Avec Coup d'État, il approfondit cette critique en affirmant que la démocratie française serait confisquée par des institutions verrouillées, éloignées du contrôle populaire. Son ouvrage le plus récent, Guillotine s'inscrit dans cette continuité.
Le titre volontairement radical interroge la responsabilité des élites et les conséquences politiques d'un blocage prolongé de la souveraineté populaire. Ces livres constituent selon lui une stratégie intellectuelle visant à préparer une rupture démocratique. À mesure que Juan Branco gagne en visibilité, les contre-feux se multiplient. Sur le plan professionnel, il fait l'objet de procédures disciplinaires au barreau de Paris, qui aboutissent à une radiation confirmée juridiquement. Cette radiation intervient à un moment précis, alors qu'il s'apprêtait à défendre au tribunal des internautes poursuivis pour harcèlement visant Brigitte Macron. Cette concomitance temporelle est factuelle.
Juan Branco et ses soutiens estiment qu'elle interroge. Ses adversaires parlent eux d'une stricte application des règles déontologique. Aucune décision judiciaire n'a établi un lien de causalité mais la coïncidence alimente un soupçon politique assumé par ses partisans. Par ailleurs, des accusations personnelles circulent à son encontre, notamment l'allégation selon laquelle il aurait drogué une femme et abusé d'elle. Ces accusations ont existé médiatiquement et judiciairement. Elles n'ont pas donné lieu à une condamnation définitive établissant ces faits comme avérés.
Juan Branco affirme qu'il s'agit d'un kompromat, c'est-à-dire d'une opération de déstabilisation visant à le discréditer publiquement. Sur le plan international, après son engagement au Sénégal, il est arrêté à la frontière mauritanienne, transféré et incarcéré au Sénégal. La justice espagnole ouvre une enquête pour possible enlèvement estimant que les autorités consulaires n'ont pas été informées de sa détention. Enfin, en mai 2025, lors d'un déplacement à Kinshasa au Congo, Juan Branco est hospitalisé dans un état grave. Il affirme avoir été empoisonné durant son voyage.
Selon lui, cet épisode visait à l'empêcher de prendre la parole lors d'une conférence à Kinshasa consacrée aux droits humains, à la souveraineté politique et aux crimes de guerre. Aucune confirmation officielle définitive n'a été rendue publique. Notez qu'à cette étape du récit, il convient d'être rigoureux. Juan Branco affirme avoir été ciblé. Ces soutiens parlent de tentatives répétées. Les confirmations officielles restent partielles ou absentes. Mais politiquement l'effet est réel. Il se présente comme une figure que le pouvoir cherche à faire terre. C'est ici que le projet prend toute sa dimension politique. Juan Branco ne se contente plus de dénoncer. Il organise.
Les ruches sont des groupes de travail citoyens, souvent structurés via des communautés Discord, où des milliers de personnes participe à l'élaboration collective d'un programme politique. L'analogie est assumée : comme dans une ruche, chacun travaille à l'intérêt d'un objectif commun. La plateforme Aurores sert de point de convergence à ses ruches, permettant de centraliser les propositions, les débats et la structuration du projet présidentiel. Et ici, la thèse est claire. Ce que Juan Branco tente de construire, c'est un coup d'état... mais démocratique. Pas par des chars, par les urnes et ensuite par le référendum comme une arme politique.
Pour prendre un exemple concret, il assume l'idée de consulter directement le peuple français par référendum sur la sortie de la France de l'Union Européenne. Un tel référendum permettrait selon lui de contourner les blocages du Conseil Constitutionnel, du Conseil d'État et des juridictions supranationales. Les axes programmatiques 1. Référendum d'initiative populaire le RIC. Permettre au peuple de décider directement sur des sujets constitutionnels, législatifs, budgétaires ou internationaux afin de corriger l'éloignement entre gouvernant et gouvernés. 2. Révocabilité des élus en cours de mandat.
Mettre fin à l'irresponsabilité politique entre deux élections et restaurer un contrôle citoyen permanent. 3. Réforme radicale de la justice institutionnelle. Transformer des institutions perçues comme fermé et autoréférencées. 4. Désignation démocratique ou contrôle citoyen des juges. Limiter l'entre-soi judiciaire et renforcer la légitimité démocratique. 5. Refonte institutionnelle vers une 6e République. Rééquilibrer les pouvoirs et renforcer la participation citoyenne. 6. Contrôle démocratique des médias stratégiques. Lutter contre ce qu'il considère comme une concentration oligarchique de l'information. 7. Nationalisation ou régulations fortes des secteurs clés.
Réduire la dépendance aux intérêts financiers privés. 8. Démocratie participative numérique. Associer directement les citoyens aux décisions majeures. 9. Protection renforcée des libertés fondamentales. Préserver la liberté d'expression face aux pressions institutionnelles. 10. Démocratie sociale renforcée. Limité la captation des pouvoirs par une élite fermée. 11. Réforme de la politique de la dette. Rediscuter la soutenabilité et la légitimité de certains engagements financiers. 12. Souveraineté budgétaire. Redonner à l'État des marges de manœuvres économiques. 13. Réforme du système bancaire et financier. Réduire l'influence des acteurs financiers privés sur les choix publics. 14.
Souveraineté agricole et alimentaire. Protéger les agriculteurs et sécuriser l'approvisionnement national. 15. Relocalisation stratégique de l'économie. Limiter la dépendance extérieure dans un contexte de crise systémique. Notez que ces 15 propositions ne sont qu'une partie de l'ensemble des propositions qui émanent des ruches. Selon Juan Branco, ces propositions répondent à ce qui ne fonctionne pas actuellement. Une représentation déconnectée, des institutions auto-protectrices, une France aveuglée par ses propres appareils et une citoyenneté qui n'a plus l'impression d'être au centre du pouvoir. Et ce point est important.
Juan Branco ne le présente pas comme un programme figé, déjà écrit, déjà verrouillé. Il le présente comme un travail collectif, évolutif, ouvert. Toute personne qui souhaite participer à l'élaboration de ce projet peut rejoindre les ruches dans son département et prendre part aux discussions via les communautés Discord. C'est là que les propositions se construisent, c'est là que les débats ont lieu, c'est là que le projet continue de s'écrire. Une candidature de Juan Branco en 2027 serait un tremblement de terre institutionnel. Ses adversaires feront tout pour le neutraliser. Procès, disqualification morale, caricature.
Mais il demeure un adversaire redoutable parce qu'il maîtrise les codes, le droit, la rhétorique et les rouages de l'État. La vraie question n'est peut-être pas de savoir s'il a raison ou tort. La vraie question est celle-ci : les Français sont-ils prêt à reprendre le pouvoir qu'on leur propose ? Si cette réflexion vous a intéressé, vous pouvez aimer cette vidéo et partager votre point de vue en commentaire. Le débat est ouvert.
Juan Branco