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InterviewJérôme Guedj· 25 février 2026 15 minContradictoireActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & famille

BFM TV : Jérôme Guedj en direct du Salon de l'Agriculture

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous êtes d'accord avec le principe de commencer par les valeurs avant les élections ?

  • 1:17FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous voyez des problèmes à ce que LFI et socialistes fassent liste commune aux municipales ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne souhaitez-vous aucune alliance avec LFI au premier et second tour ?

  • 3:27RelanceRéponse partielle

    30 villes ont des listes communes PS-LFI, comment l'expliquez-vous ?

  • 4:47FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous regrettez ces alliances locales ?

  • 5:24RelanceRéponse directe

    Pourquoi évoquer Mélenchon et ses provocations plutôt que les sujets agricoles ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:36Jérôme GuedjFait
    « S'il y a des désaccords insurmontables, s'il y a des débats à l'intérieur d'une formation politique ou en tous les cas d'une famille politique, en l'occurrence la gauche, sur le rapport à la violence, sur le rapport à la brutalisation du débat politique, si ça fait débat, c'est qu'on a déjà un problème à l'intérieur de cette formation politique. »
  • 1:17Jérôme GuedjFait
    « Je dis tout le contraire. Je vous dis que quand on a un problème de valeur et de principe et moi je l'ai à l'échelle nationale, on peut pas emboucaner les électeurs en leur disant on est capable de se mettre d'accord localement parce que c'est pas grave les élections locales. »
  • 2:00Jérôme GuedjFait
    « Moi je je alliance vous pouvez travailler avec les filles ou pas alliance ou pas pour les municipales ? Non, moi je Non mais moi je je l'ai dit et redit. Je je ne souhaite aucune alliance au premier tour comme au deuxème tour avec la France insoumise. »
  • 3:27Jérôme GuedjChiffre
    « Il y a dans la relation ambigue avec la France et je vais vous dire moi, voilà, je vais vous vous avez été clair mais en même temps j'ai sous les yeux une liste d'une trentaine de villes où au premier tour il y aura sur des listes communes des candidats du Parti socialiste avec des candidats de la France insoumise. »
  • 4:06Jérôme GuedjFait
    « Voilà, il y a une contradic, la politique est faite parfois de contradiction, mais moi j'assume un discours qui doit être clair. »
  • 5:24Jérôme GuedjFait
    « Parlons du revenu digne des agriculteurs. Parlons de la manière d'avoir une souveraineté agricole. »
  • 5:59Jérôme GuedjPromesse
    « J'ai envie d'avoir une offre politique alternative qui permette à ce que dès le premier tour, les gens qui veulent le changement, l'alternative, qui veulent une gauche du réel, une gauche des solutions et ben ils aient un bulletin de vote crédible. »
  • 6:36JournalisteFait
    « Manuel Bompard était ce matin sur BFM TV. Il assure que tout ce qui s'est passé n'a pas du tout isolé son parti des Français. »
  • 10:16Jérôme GuedjFait
    « La France peut basculer en dehors de l'Europe. C'est une question de souveraineté et je pense que c'est de ça qu'il faut parler. »
  • 11:38Jérôme GuedjFait
    « Donner les clés du scrutin aux électeurs de la France insoumise, c'est terrible, je le dis, mais ça fait le jeu des adversaires de droite ou surtout des adversaires d'extrême droite. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour Jérôme Guedge, merci de nous avoir rejoint. Député socialiste de l'esson, candidat à la présidentielle. Est-ce que vous avez entendu ce que Jérémy Yordanov disait à l'instant là ? On polarise, pas de consigne nationale. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? Moi, je suis d'accord avec un principe quand on aborde des élections queles qu'elles soit, c'est toujours de commencer par les valeurs et par les principes. S'il y a des désaccords insurmontables, s'il y a des débats à l'intérieur d'une formation politique ou en tous les cas d'une famille politique, en l'occurrence la gauche, sur le rapport à la violence, sur le rapport à la brutalisation du débat politique, si ça fait débat, c'est qu'on a déjà un problème à l'intérieur de cette formation politique. Donc moi, je suis

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assez attaché à ce que on commence par les valeurs. Voilà. Et que à la fin chacun prenne ses responsabilités. J'invite partout dans le pays, c'est vrai pour les élections municipales, mais ça doit être vrai aussi pour les élections national, de défendre sincèrement ses convictions. Voilà, moi je veux porter la voix d'une gauche républicaine, universaliste, laïque, écologiste, sociale. J'ai des différences que j'assume, voire que je revendique avec la France insoumise qui a je dirais renoncé au rives de la gauche quand elle est ambigue sur la laïcité, sur la lutte contre le racisme, l'antisémitisme, sur la brutalisation. Et donc à la fin, il faut qu'on ait une offre politique pour que les électeurs puissent choisir en connaissance de cause et c'est eux le juge de paix à la

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fin. Et toutes les ambiguïtés, tous les attermoiements en général, ça ne permet pas la clarification du débat. Jérôme Gedge, on vous a entendu un peu plus clair sur la question. Ce que vous dites cet après-midi dans le Midi BFM, c'est que vous ne voyez pas de problème finalement à ce que LFI et socialistes fassent liste commune au municipal. Ah, je dis tout le contraire. Je vous dis que quand on a un problème de valeur et de principe et moi je l'ai à l'échelle nationale, on peut pas emboucaner les électeurs en leur disant on est capable de se mettre d'accord localement parce que c'est pas grave les élections locales et que par contre nationalement on a une des désaccords tels que on fera rien ensemble. Voilà. Moi je je alliance vous pouvez travailler avec les

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filles ou pas alliance ou pas pour les municipales ? Non, moi je Non mais moi je je l'ai dit et redit. Je je ne souhaite aucune alliance au premier tour comme au deuxème tour avec la France insoumise. là parce que les désaccords sont désormais trop importants avec la France insoumise et que si on veut construire ou reconstruire cette gauche républicaine dans la préparation du scrutin essentiel qui est celui de l'élection présidentielle, si on veut éviter la victoire du Rassembl national qui ne pourrait intervenir que s'il y a un candidat lesfi à face à eux au deuxème tour, voilà si on faut assumer cette confrontation avec la France insoumise, ils ont fait le choix de la singularisation, de la brutalisation et bien pour que cette confrontation soit claire, saine, respectueuse des électeurs

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pour qu'elle ait lieu en 2027, faut qu'en 2026 on a été clair et qu'on dise pas bah oui mais les municipales c'est pas grave, on peut on peut s'arranger, on peut regarder ailleurs parce que nous avons des désaccords sur le rapport sur les questions de sécurité ou sur la brutalisation choque. Écoutez, je comprends que des mais voilà, moi je le dis, ça peut paraître brutal mais je préfère parfois perdre une élection que perdre mon âme. Voilà. Et euh il y a dans la relation ambigue avec la France et je vais vous dire moi, voilà, je vais vous vous avez été clair mais en même temps j'ai sous les yeux une liste d'une trentaine de villes où au premier tour il y aura sur des listes communes des candidats du Parti socialiste avec des candidats de la France insoumise.

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Information publiée dès hier par nos amis de d'MC du service politique. 30 villes et des grandes villes he des villes de plus de 20000 habitants. Donc il y a c'est pour ça qu'on a du mal à comprendre. On entend ce que vous dites mais en même temps au niveau national 30 villes c'est pas rien. Bah ces alliances elles vont avoir lieu de fait sur le terrain. Écoutez il a été dit qu'il y avait pas d'accord national et vous constatez en effet qu'il y a des exceptions locales. Je trouve qu'elles ne sont pas respectueuses de ce que vivent plein de maires socialistes. Je peux vous parler de Michael de la fausse à Montpellier qui se fait incendier matin, midi et soir par les candidats de la France insoumise qu'il a face à lui et qui disent il faut le punir, il faut le

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dégager. Donc, il peut pas y avoir des endroits où la France insoumise veut faire la peau aux socialistes et à d'autres endroits les socialistes qui s'allient avec la France insoumise. Voilà, il y a une contradic, la politique est faite parfois de contradiction, mais moi j'assume un discours qui doit être clair. Voilà, il peut pas y avoir de relation, je l'ai dit, politique, programmatique, électorale avec la France insoumise dans la perspective de de 2027 pour une raison simple, c'est que ça tire vers le bas la gauche, ça l'empêche d'accéder au deè présidentielle. Si si c'est Jean-Luc si c'est Jean-Luc Mélenchon, est-ce que vous regrettez ça ? Parce que on vous entend, on vous entend mais d'autres ne disent pas la même chose que vous et ces listes, elles existent.

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Je pense que c'est mieux en disant les choses clairement. Voilà. Après, vous savez, les partis politiques, il y a des situations locales, il y a des militants qui se disent "Bah localement, nous on va faire des choses, je préfère". Olivier Fort l'a dit la semaine dernière, il a dit "Il n'y a pas d'accord national." Mais bon ben il y a des exceptions là et je préférerais qu'on puisse dire très clairement, c'est pas fait en notre nom parce que ça abîme le message très clair que nous devons avoir. Et puis je vais vous dire une chose, je vous parle là, je suis au salon de l'agriculture depuis depuis ce matin. Ce que veut Jean-Luc Mélenchon par les provocations, par les invectives, un jour contre la presse, un jour en solidarité avec la jeune garde, il veut être au centre du débat, il veut

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fagociter le débat, il veut l'accaparer, il veut installer la confrontation polarisée dans la vie politique entre le RN et LFI. Pendant qu'on commande tout ça et vous m'obligez là à le commenter, on parle pas des vrais sujets de préoccupation de nos concitoyens et de ce qui va nous permettre nous, gauche républicaine, écologiste et social, de se distinguer de l'offre qui ne sert plus à rien, qui est stérile, qui est proposée par la France insoumise. Parlons du revenu digne des agriculteurs. Parlons de la manière d'avoir une souveraineté agricole. Je vous dis ça parce que c'est tout ce dont on m'a parlé depuis ce matin et la tambouille politicienne dans à laquelle on est confronté là, ça fait le jeu de ceux qui veulent polariser le débat. Et moi, j'ai pas envie de me prêter à ça.

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J'ai envie d'avoir une offre politique alternative qui permette à ce que dès le premier tour, les gens qui veulent le changement, l'alternative, qui veulent une gauche du réel, une gauche des solutions et ben ils aient un bulletin de vote crédible qui soit là, qui soit pas tenté d'aller dans le yaka faucon ou la fuite en avant de d'un bulletin france insoumise du justement les électeurs, les Français, leurs priorités, leurs préoccupations. Manuel Bompard était ce matin sur BFM TV. Il assure que tout ce qui s'est passé n'a pas du tout isolé son parti des Français. Au contraire, écoutez-le. Moi ça ça renforce ma détermination, ma vigueur et d'ailleurs la ça renforce la détermination et la vigueur d'un grand nombre de citoyens parce que contrairement à ce que certains d'entre

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vous semblent croire si vous pensez que ça isole la France insoumise dans le peuple français ce qui est en train de se passer c'est précisément l'inverse. Laurent Nomane il dit que la France insoumise n'est pas isolée des Français. Est-ce qu'on est capable de mesurer si leur position vis-à-vis de la jeune garde et après la mort de Quentin Duran leur a déjà coûté quelque chose ? Alors lui Manuel Bompard dit "Regardez la preuve, on a gagné 2500 adhérents depuis cette affaire. 2500 adhérents à la France insoumise, c'est pas la France." Puis dire, "Regardez, on a pris un ou deux points dans certaines villes, mais ça ne suffit pas à faire une vague nationale." Ce qui est sûr, en revanche, c'est que Jean-Luc Mélenchon, en choisissant cette stratégie de ne pas

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lâcher Raphaël Arnaud, de ne pas lâcher la jeune garde, il fait ce choix-là parce qu'il pense qu'électoralement ça va lui être profitable. Il ne le fait pas seulement par loyauté vis-à-vis de ses alliés, il le fait parce qu'il pense qu'électoralement il va pouvoir en tirer un profit. On le saura très honnêtement au soir du 1er ou du deuxème tour des municipals. Jérémy Jordan, est-ce que c'est ça qui vous fait peur ? Un choix très polarisé en fait pour ces élections ? Moi je pense que il faut revenir au fond du débat politique. Qu'est-ce qu'on a qu'est-ce que les Français veulent et quel de quoi la France a besoin aujourd'hui dans un monde qui est quand même un peu bouleversé ? Il y a les empires qui nous attaquent. les États-Unis qui s'éloignent voir qui attaquent l'Europe qui veulent nous

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diviser, les Russes qui sont une menace sur le sur le frontière à l'est. Et je pense que dans ce contexte-là, il faut réaffirmer la nécessité première de garder, je crois, une souveraineté. La souveraineté française pour moi, ça va être le la clé. C'est un peu loin des municipales, pardon. Alors, sur les municipales, si vous me demandez, sur les municipales, ce sont des enjeux, moi je peux vous répondre sur les municipales, ce sont des enjeux locaux, ville par ville. Et là où la gauche et les écologistes gouvernent, ils ont réussi à convaincre sur ce qu'ils ont fait, sur les transports, sur le logement, sur l'école, sur le bien vivre ensemble. Et donc là, il y a moi, j'ai pas de d'inquiétude, j'ai pas de sujet, il y a pas de polarisation sur le débat municipal local. Moi, je j'ai des

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villes dans mes circonscription où personne ne parle euh de cette polarisation entre LFI et le Rassemblement national. Ça n'a aucun sens au niveau municipal. Si vous nous posez cette question, c'est parce que ça intéresse au niveau national et dans la perspective de 2027. Et c'est pour ça que je vous réponds sur 2027. 2027, la réponse qu'il faudra amener aux français, c'est comment la France elle reste, elle garde sa place dans le monde. Comment est-ce que le modèle social français, comment la culture française, comment nos valeurs elles sont préservées dans ce monde là ? Et c'est à cette question là qu'il faut répondre. Mais vous avez entendu ce qu'a dit Jérôme Gadji à l'instant, lui il met les valeurs au premier plan. Je suis d'accord avec lui. Bah oui et non parce que lui lui vous

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n'avez pas la même perspective de je mets les valeurs au premier plan et le et le programme c'est c'est la c'est la question de fond et les Français répondront là-dessus. Le reste c'est de la tambouille. Et moi ce que je dis c'est que la menace principale aujourd'hui en France c'est l'extrême droite. Voilà. Mais les valeurs ça visiblement c'est pas les mêmes. Je partage pas les valeurs du Rassemblant national. Oui mais de LFI parce que là Gér sur la méthode j'ai des différences et je pense qu'il faut les dire clairement. La brutalisation du débat public c'est pas possible de tout conflictualiser ça n'est pas possible y compris parce que si vous arrivez au pouvoir vous ne pouvez pas gouverner avec une France contre l'autre. Vous dites que c'est impossible mais vous allez quand même

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avec principale et la menace première aujourd'hui en France c'est l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir. Donc la fin justifie les moyens. Pas du tout pas du tout. La méthode en premier moi j'ai aucun vraiment ne me faites pas dire ce que j'ai pas dit. Il faut proposer au Français je peux le comprendre. Le premier adversaire c'est le Rassemblement national et si pour battre le Rassemblement national et la droite si j'ai bien compris il faut s'allier avec la France insoum je vais vous dire aujourd'hui dans le débat public ce que je trouve détestable c'est que Renaissance une partie aussi des commentateurs politiques ne parle que de la France insoumise qui ne sont pas du tout prêts à arriver au pouvoir. On parle de quelque chose qui n'arrivera pas. Le sujet il est pas là. C'est dans

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un an. Dans un an et demi et la France peut basculer en dehors de l'Europe. C'est une question de souveraineté et je pense que c'est de ça qu'il faut parler. Il faut arrêter de toujours polariser et commenter euh les provocations de la France insoumise qui sont faites pour ça et Jérôme Gache le disait très justement pour arrêter de tomber dans ce piège. Justement, on va retourner au salon de l'agriculture retrouver Jérôme Gate. Vous avez entendu cette conversation nous ce qu'on comprend c'est que vous n'êtes pas du tout sur la même longueur d'onde avec les écologistes. Oui, je suis euh très souvent en phase avec Jérémie Yordanov parce qu'il il incarne cette écologie euh républicaine qui euh de manière pragmatique avec des convictions euh cherche à transformer

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euh la société et considère que euh il faut pas céder aux outrances. Voilà. Mais là où on peut avoir une divergence dans l'affirmation du principe, c'est que là à l'instanté, si il y a des accord avec la France insoumise, même pour la meilleure des raisons qui consistent à se dire éviter que la ville ne bascule à droite, alors ce qui sera vrai à un endroit abîmera, éclaboussera le message que nous voulons envoyer au niveau national d'une gauche républicaine qui est enfin sortie de l'emprise de Jean-Luc Mélenchon et de la France. insoumise. C'est la raison pour laquelle moi j'appelle à ce que les électeurs de gauche notamment, mais pas que qui sont sensibles à ce à cette

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dispute apaisée et bien donne le maximum d'avance aux candidats de la gauche et des écologistes qui sont dans cet état d'esprit pour ne pas donner les clés du scrutin aux électeurs de la France insoumise. donner les clés du scrutin aux électeurs de la France insoumise, c'est terrible, je le dis, mais ça fait le jeu des adversaires de droite ou surtout des adversaires d'extrême droite qui auront beau jeu de diaboliser en disant "Bah, vous êtes dépendant de la France insoumise." Nous devons donc porter le plus haut et moi j'espère que à Lyon comme dans beaucoup d'autres villes et bien ce soit le choix qui soit porté en distinguant le plus largement et en donnant le maximum de scrutin à cette gauche et ses écologistes républicains. Jérôme G, vous avez été

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quelques-uns à être clair. Je pense à François Hollande, Bernard Casneuve, Raphaël Gluxman. On vous écoute à l'instant, vous êtes clair. Mais le moins qu'on puisse dire, c'est que vous n'êtes pas parvenu à convaincre les dirigeants du Parti socialiste qui on envoyer un message pas d'accord et qui sur le terrain se voi contredit parce qu'il y a des accords, des alliances, des listes communes, des promesses de désistement au second tour avec la France insoumise. C'est ce flou là, cette ambiguïé là qu'il faudrait réussir à trancher. Écoutez, moi j'essae et c'est ma marque de fabrique de faire de la politique avec constance et cohérence. Quand j'ai des désaccords, je les assume jusque dans l'élection. Vous savez, moi en juillet 2024, j'ai refusé l'étiquette du

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NFP, le soutien de la France insoumise. Je me suis présenté sans cette étiquette et avec une candidature de la France insoumise, j'ai pris le risque d'être battu parce qu'à un moment donné, bah voilà, je l'ai dit tout à l'heure, mieux vaut prendre le risque de perdre une élection que de perdre son âme. parce que peut-être qu'à court terme on a des résultats mais au long terme on a embrouillé on a perdu ceux des électeurs les plus nombreux orphelin de cette offre d'une gauche républicaine qui soit authentique et qui soit qui qui ne transige pas qui ne godit pas au gré des circonstances. Si on fait ça, on est foutu. Voilà. Jérémy Yordanov pour pour conclure, vous n'avez pas peur à la fin que les électeurs ne s'y retrouvent absolument pas et que ça puisse vous coûter justement lors des électr

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les embrouiller comme dit Jérôme Guège, embrouiller, c'est un peu le sentiment qu'on a là quand même. Je pense que les électeurs aujourd'hui sont déboussolés, ça je vous l'accorde et je pense que le paysage politique est brouillé dans l'ensemble des familles politiques. Euh le macronisme est un naufrage. On sait pas ce que ça va devenir. La gauche aujourd'hui a pas de leadership clair. la gauche républicaine, écologiste, social-démocrate n'a pas un leader clair et c'est un problème. Et dans ce paysage politique là, finalement c'est le Rassemblement national qui surnage sans programme et ce sera dur à éclaircir dans les 15 jours qui viennent avant. Ce sera notre responsabilité dans les jours et les mois qui arrivent. Merci beaucoup à tous. Merci Jérôme G

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d'avoir été en direct depuis le salon de l'agriculture, passage obligé de de tous les politiques et on le rappelle, on vote le 15 mars et le 22. Très bonne après-midi. Le MIDI BFM revient demain.