Face à Philippe de Villiers / 11 avril 2025 (CNews)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Est-ce que d'expérience vous avez déjà vécu ce genre de scène à l'Assemblée nationale ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous aujourd'hui la stratégie de Jean-Luc Mélenchon ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous souhaitez dire aux parlementaires sur le projet de loi sur la fin de vie ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Est-ce que Donald Trump est devenu fou selon vous ?
- 35:00OuverteRéponse directe
Que peut-on attendre de la nouvelle donne avec le pouvoir algérien ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 16:00Philippe de VilliersFait
« Le serment d'Hippocrate a 25 siècles : Tu ne tueras pas. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Il est quasiment 19h sur C News. Merci d'être avec nous pour face à Philippe Devilier. Cher Philippe, bonsoir.
Bonsoir Elliot, Geofroid. Philippe Devilier. Vous savez que nous avons les informateurs bien informés et nos informateurs bien informés sont des gens à la pointe de la science et même de l'intelligence artificielle.
Euh vous savez cette semaine Philippe, il y a une mode sur les réseaux sociaux euh via l'intelligence artificielle, c'est de créer des figurines. Euh et ces figurines, elles sont générées par Lia et elles présentent une personnalité avec des accessoires qu'il le symbolisent. Et sachez que il y a un compte sur Instagram qui s'appelle la C Newsie.
Regardez, ils ont fait le starter pack. Votre figurine Philippe Devilier. Et alors avec des objets très symboliques, vous avez le drapeau français, le puit du fou et mémoricide, vous avez votre figurine Philippe Deviler.
Alors oui, ah je veux dire quelque chose. Dites-moi tout. Vous avez tort de faire le mariol.
Pourquoi le mariol ? Parce que moi je suis en contact direct avec Elon Musk. Ah moi ?
Qu'est-ce que vous avez fait ? Ben balance. Ben ben en régie.
Qu'est-ce qu'il doit Ah, vous vous mettez maintenant vous mettez la main sur les conducteurs. C'est mourir de je vous annonce une chose, c'est que euh trich. J'ai appelé la Fédération nationale des de la pâtisserie française pour que pour la prochaine galette des rois, janvier prochain, oui, il y a une fève de Val.
Ah non, moi je veux Non mais c'est parce que maintenant c'est des fèves laïques donc autant y aller. Non, attendez, Mbappé. Je vous je voudrais qu'on remette le la figurine parce que moi ça ne nous intéresse pas.
C'est la la figurine de de Philippe Deviler qui est magnifique. Il manque juste peut-être un voilier avec le le vent des Globes. Il manque le vent des Globes et la promenade.
Oui. Oui. Ah Benjamin me dit dans l'oreillette vous lui devez quelque chose pour avoir envoyé cette photo et avoir mis la main dans le conducteur.
Bon voilà pour la petite blague du du soir et si vous voulez cette figurine, vous envoyez un message privé à Philippe Deviler qui reçoit vous recevez tous les vendredis, vous avez vu le nombre de lettres ? Là c'est alors là c'est Ah oui, c'est un faux c'est affolant hein. Des dizaines et des dizaines de lettres.
La prochaine fois, on mettra la photo. D'ailleurs, d'ailleurs, j'en profite pour dire, je serai pas là la semaine prochaine. Vendredi.
Oui, la semaine prochaine parce que le le vendredi et saint euh suivant l'exemple illustre de celui qui a sauvé le monde, je disparais. Et vous revenez dans 2 semaines quand même. Oui.
En cas de résurrection, je crois. Non, non, mais rien. Mais je enfin, il a filé la métaphore christique.
On peut plus rien faire derrière. Là, on peut plus rien dire à part tenter de marcher sur l'eau, mais je suis pas sûr qu'on y arrive. Dans l'actualité cette semaine, Philippe Devillier, on a un programme et je le dis aux téléspectateurs, restez avec nous parce que on a une actualité absolument passionnante.
On a vécu une scène surréaliste à l'Assemblée nationale. Des journalistes du média frontière ont été mis en difficulté, une sorte de coup de pression par des députés socialistes, communistes, LFI contraint d'être exfiltré ces journalistes frontières en cause leur dossier sur LFI. euh LFI, le parti de l'étranger.
Et avant de vous donner la parole, je voudrais qu'on voit une courte séquence où vous avez une journaliste euh qui va être malmenée par une députée socialiste qui s'appelle Claudia Rouau. Elle va prendre des coups de coudes carrément. [Applaudissements] C-toi l'assemblée n'est pas à toi.
Casse-toi l'assemblée n'est pas à toi. Casse-toi l'assemblée n'est pas à toi. On casse-toi.
L'assemblée n'est pas à toi. On casse-toi. L'assemblée n'est pas à toi.
Casse-toi. L'assemblée n'est pas à toi. On casse-toi.
L'assemblée n'est pas Geoffre le jeune. Alors vous connaissez bien l'Assemblée nationale Philippe, vous y avez été longtemps élu. Est-ce que d'expérience vous avez déjà vécu ce genre de scène ?
Non jamais. Un jour, Jean de Lipkovski m'a raconté, c'était un un homme délicieux, très cultivé. Il m'a raconté qu'il avait été choisi par Gaston de fer et René Ribière, ça vous dit rien parce que c'est trop vieux pour 1967 pour arbitrer un duel bien sûr un vrai duel.
Ils se sont battus et jusqu'au 100 et c'est lui qui a arrêté le duel parce que Ribier a été deux fois blessé par deux fers. Tout ça parce que Ribière avait insulté de faire qui lui avait répondu espèce d'abruti. Voilà.
Et donc à l'époque ils sont allés du côté de Neï dans un champ et ils se sont battus en duel. Voilà. Mais là, ce qu'on vient de voir, c'est très intéressant à observer.
D'abord, je voudrais dire que moi, je suis un lecteur assidu de frontière. C'est remarquable. C'est vraiment toute cette nouvelle génération pour laquelle moi je suis venu ici à CS.
Et d'ailleurs, j'en profite pour dire euh c'est extraordinaire ce que fait tout le groupe parce que vous avez tous ces jeunes journaux, tous ces jeunes magazines, t tous ces nouveaux talents cause l'incorrect et cetera, ils sont tous là. Éric Techner, c'est un garçon qui intervient, un journaliste qui intervient sur ces news toujours brillant, toujours précis. incisif, habité et donc je je j'étais outré, j'étais scandalisé de voir la scène que que nous avons vu.
Et en fait euh si on prend un tout petit peu de hauteur, il y a deux leçons de se précipiter kboté comme disent les chimistes. La première leçon, c'est que le narratif officiel sur l'ensemble des médias est exactement inverse de ce qui s'est passé. Puisque ce qui s'est passé, c'est qu'il y a eu un coup de pression sur une jeune journaliste s'appelle Louise Maurice, héroïne et elle s'est pas laissé faire mais quand même.
Euh donc un coup de pression et aujourd'hui de quoi on parle ? la provocation des journalistes de frontière. Ah bon ?
C'est eux qui qui sont à l'origine de ce pourquoi ils ont été victimes. Donc c'est la fameuse inversion victimaire. Et puis euh il y a aussi une autre leçon sous-jacente, c'est la reconstitution du Front républicain.
Parce que vous avez vu l'ensemble des groupes politiques qui a condamné en fait et le coût de pression et la provocation. En d'autres termes, madame Bron Pivet a expliqué "Oh là là, on va revoir les accréditations." Et alors, ce matin, j'ai j'ai ri en voyant euh euh Romain des Arbes qui charcutait euh de manière très courtoise Éric Cocrel.
Et en fait, ce que disait Éric Cocrel, en gros, c'est c'est extraordinaire croient en l'Union soviétique. Il dit "Ouais, OK, d'accord. Il y a des il y a des journalistes militants, il y a des militants journalistes et c'est pas pareil, ils ont tous la carte de presse, donc c'est pas là-dessus qu'on peut juger.
Alors, les journalistes militants, ils sont à gauche et les militants journalistes, ils sont à droite. On a le droit d'être journaliste militant parce qu'on est à gauche, mais on n pas le droit d'être militant journaliste parce qu'on est à droite. Donc il faut changer les accréditations et ce qu'ils sont en train de préparer c'est le coup de C8.
Arcom sort de ce corps. Vous souhaitez revenir sur une déclaration de Jean-Luc Mélenchon qui est passée inaperçu et ça fait depuis qu'il a tenu ses propos qu'on on souhaitait en parler dans cette émission mais à chaque fois on repoussait le l'échéance. Elle date d'il y a un mois lors d'un colloque tientien à l'Assemblée nationale et voilà Jean-Luc Mélenchon qui exprimé sa vision de la France et de l'évolution de la France.
Jean-Luc Mélenchon là est en train de se constituer une alliance africaine tout le continent africain pour l'espace là à Pâque prochain ici. On a appris ça ce midi en discutant. D'accord.
Ça veut dire que l'idée elle était pas si mauvaise que ça et que bien sûr il faut qu'il y ait des Français qui soient là, qui conseillent, qui aident, qui soient à disposition et puis figurez-vous que maintenant on est un peuple de petits vieux. Alors ça peut pas durer comme ça. Ça existe pas une nation où la majorité de la population a mon âge.
Ça c'est pas possible. Donc, on a besoin de l'énergie du monde et tout ce qui nous permet de nous mettre en contact avec la jeunesse puis remettre les clés de la maison partout où on peut à commencer par notre propre pays. C'est bon et positif.
Il y a là des millions d'esprits disponibles pour bien faire, agir, prouver, inventer des choses. Geoffre la jeune. Alors Philippe, vous avez été l'un des premiers à parler de de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise comme d'une 5e colonne.
Comment est-ce que vous expliquez aujourd'hui la stratégie de de Jean-Luc Mélenchon ? Alors la stratégie, elle est toute entière dans ce passage de son discours où il dit "La France est un pays de petit vieux, il faut que vous les africains, vous veniez remplacer les petits vieux." Vous avez vu, il le dit.
Hm. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que il y a une derrière il y a une doctrine, le parti de l'étranger.
C'est vraiment ça le parti de l'étranger. Le parti de l'étranger, c'est un parti qui appelle au popules français. C'est Pierre Juillet a écrit devant moi cette phrase extraordinaire que que je ressasse.
Euh le voilà à nouveau le parti de l'étranger avec sa voix paisible et rassurante. Ne l'écoutez pas car c'est l'engourdissement qui précède la paix de la mort. le parti de l'étranger.
Et ce parti de l'étranger, il est établi sur ce que j'appelais tout à l'heure l'inversion victimaire. C'est-à-dire l'inversion victimaire, ça veut dire que le premier des crimes, le crime des crimes, c'est le colonialisme. Israël est un état colonial, la France est un état post-colonial.
Donc l'urgence pour Mélenchon, c'est de décoloniser pour recoloniser. Derrière cette doctrine, il y a une stratégie et je réponds directement à votre question. En fait, Jean-Lucanon promène dans l'art du temps avec un génie qui lui est propre de projections imaginaire qu'il essaye tour à tour.
La première c'est la créolisation des urnes. Ça peut marcher. C'est une question de nombre donc suffit de patienter pour lui le nombre le nombre le nombre.
Et puis la deuxième projection c'est l'apocalypse insurrectionnel. Si on n pas les ur, on aura la rue pour changer de régime. Derrière cette stratégie, il y a une ligne de fuite.
C'est la Nouvelle France. En fait, Mélenchon ne veut pas changer la France. Non, il veut changer de de France.
C'est c'est pas Paris, ça va beaucoup plus loin. C'estàdire la créolisation de la France, ça veut dire un pays neuf avec un nouveau peuplement et la coexistence expérimentale de l'islamisme ancestral et le wisme radical, c'est-à-dire la femme grillagée et l'homme encein. En fait, Mélenchon, pour ceux qui connaissent bien l'histoire de la révolution, ce qui est mon casa, enfin je crois la connaître.
En tout cas, je connais bien Robespierre, je connais nos bourreaux si vous voulez. Voilà, c'est soyons modestes. Et parmi les bourreaux, il y a Carrier, vous savez qu' a les doyades de Nantes.
Donc nous, on connaît les Vandéiens. Aragon disait ce fleuve révolutionnaire, la Loire. Bon et en fait, il y a deux phrases de carrier qui lui vont bien à mon avis qui sont sa device secrète.
Robaspir enquier, carrier enquéfier. La première, c'est euh c'est par principe d'humanité que je purge euh la terre de la liberté de ces hommes. Et la deuxième, c'est plutôt euh mourir que de ne pas régénérer la France à notre manière.
Et donc en réalité l'idée de Mélenchon tient dans un mot la régénération. La régénération de Mélenchon, c'est changer de France, faire entrer un peuple neuf. Il dit, il a un mot pour ça, un peuple d'humanité, un peuple monde.
Voyez ? Donc nous sommes face à une menace redoutable qui touche au pronostic vital de la France. Si Mélanchant continue, si le nombre continue, si continue, si on continue à faire rentrer chaque année euh cette migration invasive qui nous submerge, il suffit de voir la rupture du jeune dans les stades récemment pour comprendre que et ben les années qui viennent seront des années difficiles, sont les années de la survie les amis. et vous parlez du pronostic vital de la France qui est engagé dans Mémoricide et on l'avait abordé ensemble.
Autre thématique à présent Philippe Devilier, on va parler de la proposition de loi sur l'aide active à à mourir qui est à l'Assemblée et de nombreuses voies se sont élevées pour alerter sur ce qu'il considère des dérives, des incohérences, des dangers d'un tel projet. des spécialistes alertes pour défendre la vie et les soins palliatifs, prudence jusqu'à la porte-parole du gouvernement. Mais je vais vous faire écouter Philippe Juventin.
Il est chef de service des urgences à Pompidou et il est également député les Républicains. Et c'est avec cette double casquette qu'il a témoigné au micro d'Europe 1 semaine. Écoutez, j'ai deux trois principes.
Le premier c'est que quand j'entre dans une chambre en blouse blanche ne veux pas que le patient ait à se poser la question de pourquoi je viens. Donc ça c'est un premier élément. Le deuxième élément, c'est que j'ai rencontré moi des gens qui m'ont demandé de mourir parmi mes patients durant ma carrière.
Et ce que j'ai observé, c'est quand on arrivait à donner une réponse à leur demande d'aide, parce qu'en réalité, il y a toujours une demande derrière, et bien en fait la demande de mort disparaît. C'est quoi les demandes ? C'est évidemment la souffrance physique, c'est l'isolement social.
Les gens qui sont tout seuls euh quand vous commencez à leur dire "Vous comptez pour moi, vous vous leur tenez la main", et bien les demandes de mort disparaissent. Jeffre la jeune. Alors Philippe, vous avez à plusieurs reprises depuis que on a commencé à en parler alerter sur un changement de législation à propos de la fin de vie.
Aujourd'hui, le mot eutasi n'est pas présent dans la discussion mais les parlementaires sont en train de parler de ça aujourd'hui à l'Assemblée nationale, demain au Sénat. Qu'est-ce que vous souhaitez leur dire alors qu'il s'intéresse à un sujet qui est fondamental pour pour notre civilisation ? D'abord euh je voudrais avant de vous répondre saluer le courage et le brio de panache du professeur Philippe Juvain.
J'ai j'ai eu la chance, le privilège de pouvoir écouter toute son intervention à la commission des lois dans une atmosphère qui était spéciale. C'était lourd, il y avait un côté mortifère, morbide. Et lui, il est allé tout droit avec son expérience de grand médecin.
H et je me suis dit cet homme sauve l'honneur, mais vous m'empêcherez pas de de dire quelque chose de personnel. Cette semaine, j'ai été bouleversé, accablé quand j'ai vu la prise de position de Bruno Raillot. Bruno, je je on a été on a travaillé ensemble pendant 3 décennies.
Je sais ce qu'il pense. Et il a accueilli avec moi le professeur le jeune au P du fou. C'est un fan de Grinon Montfort, un catholique fervant qui euh ne compose pas avec ses convictions.
Et là, il a fait une conférence de presse hier et on lui pose quelqu'un lui pose la question, un journaliste du boulevard Voltaire, je crois lui pose la question projet Bairou et il dit euh je salue le courage de François Baïou. Bon, j'ai pas vu la suite mais ça m'a suffi. J'ai coupé.
Je salue le courage de François Baou. Vous rendez compte ? Le courage de François Baou, ça consiste, c'est la méthode démocrate chrétienne à faire une loi qui soigne et en même temps une loi qui tue.
Moi je dis aux soignants attention les mecs, il faudra pas se tromper de seringue et les deux lois vont être collées vont être voté ensemble l'une après l'autre. Voilà. Or, alors je vais en pesant mes mots dire de quoi il s'agit pour que les gens qui nous regardent, qui nous écoutent ai conscience de la rupture anthropologique ou même de l'inversion anthropologique que nous sommes en train de vivre.
Le serment d'Hippocrate a 25 siècles. Tu ne tueras pas. C'est le message donné à n'importe quel infirmier, n'importe quel soignant.
Tu ne tueras pas. Donc il y a pas là-dessus, il y a pas d'accommodonement possible sinon c'est la fin du monde en tout cas du monde civilisé. Alors rupture anthropologique pourquoi ?
Parce que comme le dit très bien Philippe Juvain, ce n'est pas à la médecine d'administrer la mort et ce n'est pas non plus au pouvoir politique d'un instant de changer, d'inverser les les repères moraux de la société. La main qui soigne ne peut pas être la main qui tue. Parce que comme le dit très bien Philippe Jouvelin, il dit "Quand j'entre moi médecin en blouse blanche dans la chambre d'un malade, je veux pas dans croiser dans son regard un soupçon sur ce que je viens faire.
Je viens le soigner ou le tuer ? Donc c'est une rupture anthropologique. Le serment d'Hippocrate aura duré 25 siècles.
C'est fini avec Bairou. Ensuite, c'est pas fini. Ensuite c'est une manipulation des consciences.
Et je vais vous expliquer pourquoi. Parce que on explique non mais il y a il y aura ce sera des cas particuliers. On nous refait le coup de l'avortement avec la loi vel.
On a vu où ça nous amenait. En d'autres termes, dans un premier temps, on dit "Oh là là, c'est très corseté. Il y a euh il y a une voix très étroite avec des conditions draconiennes et puis les conditions, elles sautent les unes après les autres.
C'est ce qui s'est passé dans tous les pays qui légalis l'euthanasie. C'est-à-dire qu'on finit par éliminer la personne qui a un petit truc en plus. Par exemple, Pays-Bas, Belgique, Canada, les mineurs, les enfants.
Euh les trisomiques, évidemment, on en a parlé il y a peu de temps. En fait, on est devant un bouleversement de civilisation. Pourquoi ?
Parce que on va créer une société de suspicion. La société du remord, la société du doute, tous les voisinages vont être grignotés par le doute, gangrainé par le doute. Et je vous explique pourquoi.
D'abord, le doute entre le soigner et le soignant. La relation de soin, comme l'a dit madame Fourcade, est une alliance asymétrique. Pourquoi elle est asymétrique ? parce que le soigner est en position d'appeler le soignant sans trop savoir ce que va faire le soignant.
Et cette relation asymétrique, cette relation de confiance, elle repose sur une confiance, une relation de confiance ineffable. Ineffable. Si jamais il y a le moindre soupçon, la relation de confiance n'existe plus.
Et donc le jour où ce projet va passer, la le regard qu'on va tous porter sur les médecins sera différent. On aura peur, on se méfiera. Et les médecins entre eux se méfieront les uns des autres parce qu'ils sauront, tu vois, on sait très bien la seringue que tu as utilisé, c'est pas le calement, ne fais pas croire ça et cetera.
C'était épouvantable doute, la suspicion partout. Deuxièmement, je connais moi y compris dans cette maison des amis qui m'ont fait des confidences pas plus tard qu'hier et qui m'ont dit "J'ai tué mon père, j'ai tué ma mère, je m'en remets pas." [Musique] parce que là, on aura la possibilité de tuer ses proches.
Et il faut imaginer ce que peut-être euh l'esprit, la mentalité d'un proche qui a tué son père ou sa mère. On va tous se méfier les uns des autres. C'est c'est plus c'est une société invivable qu'on est en train de fabriquer avec cette loi.
Et enfin, et c'est pas négligeable ce que je vais dire, les épades. Jean-Marc Sauveté, vice-président du Conseil d'État, lui aussi, il a sauvé l'honneur en disant "J' fais une étude sur les pays qui ont légalisé l'euthanasie. Euh l'assurance maladie pour les le grand âge, c'est 6 milliards d'euros." Et là, grâce à l'euthanasie, on va faire une économie d'un mliard 5.
Donc, vous imaginez la tentation qui est d'ailleurs derrière ce projet de la Macronie, c'est de régler le problème des vieux, c'est de réguler, ils disent, de réguler les épades. Donc, vous imaginez quand vous allez conduire votre parent ou que vous allez visiter votre parent ÉPAD, l'atmosphère, les directeurs des pades, est-ce qu'on va encore en trouver ? parce qu'on va les pointer du doigt disant toi tu as tué mon père, tu as tué ma mère et ben voilà parce qu'on peut plus faire face puisqu'il y a plus d'enfants et qu'on peut plus payer la sécurité sociale parce qu'il y a plus d'enfants.
Donc bah il faut éliminer les vieux. Voilà, ils sont en surnombe, les surnuméraires on les appellera. Mais je vais plus loin.
À tout cela, on ajoute une philotrice sémantique. Et ça, je pardonne pas Emmanuel Macron, il ose parler d'une loi de fraternité. C'est un oxyor.
Loi de fraternité. Et il ose nous dire que la mort finalement est le prolongement du soin. Non, la mort n'est pas le prolongement du soin.
Tous les médecin vous le diront, la mort n'est pas le prolongement du soin. Et donc cette filouterie sémantique, pourquoi Elliote, je crois pourquoi ? Je me suis posé cette question et j'ai la réponse.
Elle est terrible la réponse mais je peux pas la contourner. Ils veulent pas parler de parce que ceux qui sont derrière ce projet savent que le mot euthanasie nous amène très vite au mot eugénisme et que finalement ce qu'ils sont en train de faire, ça a déjà été fait par une loi le 14 juillet 1933, pas en France, en Allemagne. J'ai très bien connu le cardinal euh Ratzinger.
Un jour, il m'a dit "Vous savez, soyez ferme sur l'euthanasie parce que moi, j'ai vécu ça après la loi de 1933. C'est pour ça que j'en parle." dit, "J'avais un vœu trisomique.
Un jour, il est parti, on l'a emmené à l'hôpital, il est jamais revenu." La sélection eugéniste qui se prépare, je pèse mes mots, elle va nous entraîner sur les chemins de la dérive. du vieillard parfait et de l'enfant parfait.
On a l'avortement constitutionnel maintenant, on a l'euthanasie et donc nous allons entrer dans une société de l'invivable. Je dis aux parlementaires, ceux qui m'auront écouté, ne faites pas ça de grâce. Vous allez la civilisation.
Et c'était un un sujet que vous souhaitiez aborder Philippe Devilier ce ce vendredi et votre regard sur ce projet de loi. Sachez que dimanche, il y aura un reportage, un documentaire à découvrir sur notre antenne dimanche 13 avril à 16h ensemble au cœur des soins palliatifs à travers un long format. Ces news donnent la parole à celles et ceux qui œuvrent chaque jour auprès des personnes en fin de vie dans un lieu unique en France, la maison centre de soins palliatifs situé à Gardane près de Marseille à découvrir dimanche sur notre antenne.
Messieurs, on se retrouve dans un instant après une courte pause pour la deuxième partie face à Philippe Deviller. Un peu plus de 19h30 sur C News pour la suite de face à Philippe Devilier. Philippe Deviler, parlons de cette guerre, cette guerre commerciale vent panique sur les marchés.
Depuis une semaine, Donald Trump a décidé des des nouveaux droits de douane sur les produits des pays étrangers avant d'offrir un répi de 90 jours, sauf pour la Chine. Et il y a une guerre maintenant entre deux géants, la Chine et les États-Unis. La bourse avait des aires de de montagne russes cette semaine.
Et la question que tout le monde se pose, c'est est-ce que c'est un coup de génie ou est-ce que c'est un coup de folie ? Est-ce que Donald Trump est devenu fou selon vous ? Philippe Deviler ?
Non, il est pas fou, il est américain. Et on n'est pas habitué, on n'est plus habitué en France à ce que un chef d'état défende son pays. Et je vais vous expliquer.
En fait, il a compris une chose que nous on n'a pas compris en Europe, c'est que l'Amérique s'est appuyé sur une théorie économique depuis 1817 qui a bien profité, c'est la théorie de Ricardo qui repose sur deux principes. 1, la spécialisation internationale 2, la loi des atouts respectifs. Sauf que depuis la chute du mur de Berlin et la mondialisation heureuse, quand on a abattu toutes les frontières, tous les droits de douane, on s'est trouvé en concurrence avec des pays comme la Chine dont le coût de manœuvre est sans en rapport avec le nôtre.
Et du coup, tout l'Occident s'est vidé forces vives, l'agriculture, l'industrie. Et à l'époque, j'entendais les hommes politiques français qui me disaient tous, je veux pas citer les noms parce qu'ils sont encore vivants. Il me disait "Mais t'inquiète pas Philippe, on va perdre l'agriculture, on va perdre l'industrie, mais on va se rattraper dans les services parce que c'est pas demain la veille que les Chinois et les Indiens vont former des ingénieurs et des informaticiens." Voilà.
Et aujourd'hui, on importe les semiconducteurs. Voilà, on y est, on est un protectorat numérique de de l'Amérique et un protectorat technologique de la Chine. Et donc en fait Trump, il a fait deux constats.
Vous allez voir que c'est pas fou. Premier constat, on va pas continuer longtemps avec le dollar parce que jusqu'à présent en fait l'Amérique se finançait grâce à la sueraineté mondiale du dollar et l'extraterritorialité juridique qui va avec. Sauf que on va vers ce que les économistes appellent maintenant la dédolarisation du monde avec les bricks.
Donc c'est fini le temps où l'Amérique pouvait financer 6 % de du PIB son déficit. avec le dollar, c'est fini devant nous, c'est fini. Donc c'est une bonne anticipation pour lui de son point de vue.
Et deuxièmement, il constate la désindustrialisation. Il faut lire Alexandre de VC faisait une chronique là-dessus comme toujours remarquable. Il faut lire le livre de Vince qui dit tout sur la Ruste belt, la ceinture de la rouille.
Et donc la désindustrialisation de de l'Amérique, elle est insupportable pour Trump. C'est grâce à ça qu'il a été élu. Il veut en fait refaire une économie de production.
Et pour refaire une économie de production, il veut évidemment retrouver un protectionnisme de bonne à loi selon lui. Alors bon, après il y a le tempérament de Trump, mais sur le fond son idée c'est de passer du mondialisme absolu sans aucune frontière avec les chaînes de valeur globale où on possède plus rien et on devient des consommateurs à un pays de producteur. un pays de producteur, l'Amérique qui était devenu un pays de consommateur, la Nouvelle Amérique qui va devenir qui va redevenir qui a vocation selon Trump à redevenir un pays de producteur.
Voilà. Alors ce qui est alors ce que je vous dis là, vous l'entendrez nulle part parce que en France c'est marrant parce que la gauche est devenue libérale. C'est extraordinaire, elle est libérale libertaire.
C'est les plus libéraux, c'est ils sont tous libres échangistes. Alors ce qui est là aussi libre échangistes au sens économique. J'ai compris peut-être pas que là d'ailleurs.
Ce qui est ce qui est fascinant également, Philippe Devilier, c'est que ce que vous êtes en train de dire euh le 11 avril 2025, en 1994, vous émettiez les mêmes alertes sur le libre échangisme, sur la mondialisation, sur la concurrence déloyale en quelque sorte avec ce mondialisme à outrance et la difficulté que l'Europe aura face à la Chine. C'est pas moi qui le dit, c'est vous qui l'avez dit. 94 parler des gens de gauche.
Vous êtes face à un certain Kouchner, monsieur Kouchner pour un débat. Et écoutez attentivement ce que vous dites. C'était en 1994, juin 1994 et vous prenez les mêmes exemples 30 ans plus tard.
Parlons de la France. Comment la France pourrait-elle retrouver les moyens de se défendre et de rétablir sa prospérité ? Philippe Devilier, j'étais content et ému de revoir cette séquence parce que je je rends hommage à Jimmy Goldsmith qui est là disparu, qui était un homme extraordinaire qui me manque euh le il m'avait dit un jour en allant à Strasbourg, vous verrez Philippe dans 30 ans, tout le monde nous donnera raison avec les larmes aux yeux.
On est en 1994, c'est ça ? Et aujourd'hui, c'est fou, il y a 30 ans. 31 ans, incroyable.
Et hier en zapon, je suis tombé sur un économiste qui a dit incroyable ce qui s'est passé à Bruxelles cette semaine. Il y a un mot qui est réapparu et qui a été partagé par toute une tablée d'experts et de commissionnaires. Union douanière.
Union douanière. Donc c'est incroyable quand même ce grand détour pour chasser les erreurs et retrouver l'idée d'une union loin qui ne feront jamais évidemment parce qu'ils sont profondément libéristes mondialistes. C'est trop tard pour eux idéologiquement faudra changer de génération mais je vous réponds sur la France.
En fait la France elle a fait deux erreurs majeures. Il faut revenir sur ces deux erreurs si on veut sauver la France économiquement. Première erreur, euh la France a transféré sa souveraineté douanière à l'institution européenne, c'est-à-dire le pouvoir de négocier les accords commerciaux.
On voit avec le Mercosur ce que ça donne, le pouvoir de définir quels sont les secteurs à protéger, le pouvoir de définir toute la politique extérieure d'un ensemble qui n'est plus protégé, qui n'est plus un marché commun. Parce que du temps du marché commun avant 1994, le traité de Marrakech, ce dont je parle sur cette dans cette archive, il y avait un marché commun. Donc on protégeit notre miel, on protégeait la sardine de Saint-Gil Croixeville contre la lote polyphosphatée de Chine.
On on protégeit notre poulet contre le poulet au chlore américain et cetera. Mais maintenant c'est fini puisque c'est la zone du monde la moins protégée, la zone européenne. Donc d'avoir nous-même nous la France transféré par les traités de Mastrich, d'Amsterdam et de Lisbonne d'avoir transféré notre souveraineté douanière, ça veut dire qu'en fait on est logé à la même enseigne que nos voisins les Allemands.
Or c'est eux qui commandent et ils n'ont pas du tout les mêmes intérêts que nous. Eux c'est l'automobile, c'est la chimie, la machine outil et cetera. Nous c'est la viticulture, le luxe et cetera.
Bon, un pays il a des intervitaux. Si le pays ne protège pas ses interravitaux, euh personne ne le fera à sa place. Et c'est pas madame Vleyen qui va protéger les interravitaux de la France.
Deuxème erreur, la première, elle est quand même costaud, hein. La deuxième erreur, elle est pire. C'est le changement de paradigme.
Je parle comme les économistes à l'instant pour montrer, saz je suis pas de votre corporation mais j'aurais pu. Maintenant, c'est trop tard. Je vais pas me reconvertir mais quand même.
Bon alors en fait qu'est-ce qu'ils disent les économistes entre eux ? Mais ils osent pas trop le dire s'il y a que des gens comme François l'anglais qui sont intelligents qui disent ça mais les autres le disent pas. En fait on est passé d'un pays euh où il y avait le primat de la production à un pays dans lequel il y a le primat de la consommation comme moteur de la croissance.
Et du coup, c'est un pays dans lequel le primat de la sphère privée, créatrice de richesse, a laissé la place à un pays dont le primat est la sphère publique, ce qu'on appelle en économie la dépense improductive. Et du coup, il y a toute une doxa derrière. La nation n'est plus, j'ai entendu ça 10 fois, 100 fois, 1000 fois, n'est plus un espace économique pertinent.
Ah bon ? Ben pour tous les autres, c'est le cas, pas pour nous. Euh pas de préférence, surtout pas de préférence nationale ou européenne.
Le marché mondial va se substituer au marchés locaux. On ira produire là où c'est le moins cher et on viendra vendre là où il y a du pouvoir d'achat. ça ne dure qu'un temps.
C'est un système enfantin plusil de faire ça. Et puis derrière bah les conséquences c'est simple, c'est la désertification, la désindustrialisation, la métropolisation, c'est les services. Hm.
Et derrière ben il faut euh importer ce qu'on consomme puisqu'on produit plus. L'importation forme un binôme à succès avec la grande distribution. Donc on ravage nos centrebourg, nos centre-ville, on a des on est la France est devenue la grande surface des grandes surfaces dans le monde et finalement et ben on a nos yeux pour pleurer.
Qu'est-ce qu'il faut faire ? Premièrement, rapatrier la souveraineté douanière. La France doit défendre elle-même ses intérêts.
Et d'ailleurs ce que je dis, c'est si vrai que même Macron s'en aperçoit puisqueil parle, il parle en fait, il a pas le pouvoir, il parle de ça. C'est dommage qu'il ait pas le pouvoir. Il doit le regretter, je pense.
Je fais une suggestion. Allez, reprends le pouvoir bonhomme. Et puis deuxièmement, redevenir un pays de producteur, c'est-à-dire faire ce que fait Trump, ce que veut faire Trump.
Nous aussi, on a notre ruste belt, la ceinture de la rouille, c'est-à-dire en fait retrouver une classe moyenne, la rassurer et redonner à la France rurale sa chance avec une économie artisanale, une économie agricole et des centrebours vivants, c'est-à-dire en fait retrouver une économie de production. Le débat, je crois qu'il dure une heure avec Bernard Kouchner. 94 régulièrement, on ira tirer quelques archives pour voir qui avait tort et qui avait raison.
Parlons des relations entre la France et l'Algérie à présent Philippe Devilier rapidement. Le ministre des affaires étrangères s'est rendu sur place Jean-Noel Barreau le weekend dernier. Il est reparti sans Bohem, sans salle mais assurant vouloir renouer un lien stable avec la diplomatie algérienne et le régime algérien.
Xavier Driancour a dit "Les Algériens sont en train de l'emporter. pas un mot sur les OQTF visa ou laisser passer consulaires. Ces mots écorchent notre bouche.
On parle désormais entre guillemets de mobilité. Je voudrais qu'on réécoute François Bairou. C'était pas il y a 3 ans, c'était fin février où il promettait une réponse et de revoir de dénoncer les traités si le régime algérien ne respectait pas ses engagements.
François Bayon, la France va demander au gouvernement algérien que soit réexaminé la totalité des accords et la manière dont ces accords sont exécutés. Nous allons faire cette démarche en donnant euh un mois 6 semaines pour que nous puissions les réexaminer. Un mois 6 semaines, c'était fin février, le 26 février.
On est désormais quasiment-avril. Emmanuel Macron se dit confiant dans la espérance de retrouver Boem sans sal libre. le jeune Philippe.
Du coup, que peut-on attendre de la nouvelle donne avec le pouvoir algérien que dont dont nous a parlé le CADRC ? Il y a un truc qui manque en France, c'est le droit de suite h pour les journalistes. Alors, je vais le faire là devant vous.
Donc, le 5 mars, nous étions ensemble 2 jours après, on a bien entendu un mois 6 semaines. Bon, allez, 6 semaines 6 semaines donc c'est dans quelques jours. H Et donc la première phase, suivez-moi bien, vous allez voir, c'est très très court, très simple. les représages massives.
Si dans 6 semaines vous n'avez pas repris les indésirables, l'accord de 68 sera dénoncé. Puis on est passé à la Rostgradué. C'est la doctrine Macnamara aux États-Unis après la baie des cochons, enfin la crise des fusées où on passe du missile stratégique au missile à la menace du missile tactique, voyez, on envoie les euh les Césars bon les canons César, c'est pas pareil quand même.
Et alors la réponse graduée, première élément de la réponse graduée, on a eu le ministre d'affaires étrangères qui rejoint le président du comité de soutien à l'élection du président Teboun. C'est le recteur de la grande mosquée de Paris pour la rupture du jeûne, cérémonie religieuse à la mosquée de Paris. Et puis ensuite, il part en Algérie et en fait qu'est-ce qui va se passer ?
Bah, je vais vous le dire. C'est ce que dit très bien l'ancien ambassadeur de France en Algérie, Xavier Rian courour. On va obtenir, on va finir par obtenir la libération de Boem.
Mais contre tout. Contre quoi ? Contre 250000 visas par an.
Ça c'est déjà acté par Barreau là-bas à Alger. On ne remet pas en cause l'accord de 68, on remet pas en cause les passeports diplomatiques et on ne remet pas en cause l'accord européen qui est en cours de négociation. Donc en fait représente massive ripost gradué ripost coucou panneux Philippe Devilier vous souhaitez pour votre apologue nous parler de d'un homme monsieur Bosouet qui est mort.
Vous m'aviez confié que vous aviez été marqué par la qualité de sa langue et qu'il est pour vous le plus grand orateur français de tous les temps. Alors, nous attendons la prosopopée de Bossuet. Alors, de son temps, de son temps, de son vivant, on l'a appelé très vite l'aigle de mot.
De l'aigle, il avait l'aisance. son son portrait en pied réalisé par Yascin Rigot et saison de puissance et d'autorité. Peut-être l'a-t-on appelé ainsi parce que pareil au tournoiement de l'aigle qui gagne en altitude en prenant appui sur les courants ascendants, son éloquence entraînait les mots dans un sillon d'altitude infinie.
En fait, il a porté la littérature française et la langue française à un degré de perfection inégalé. dans son discours de réception à l'Académie française, il a eu deux mots, il a formulé deux mots pour caractériser les lois de la langue française. il a dit ceci : "Il faut qu'elle ait la haresse qui convient à la liberté et il faut aussi qu'elle soit débarrassée, affranchie des entraves qui éteignent le feu de l'esprit." En fait, son œuvre est immense.
Et dans son œuvre, il y a évidemment les horizon funèbres qui sont arrivés jusqu'à nous et qui sont réputés comme des chefdœuvres d'éloquence sans modèle de antiquidité. Au milieu de chacune d'entre elles, Bossuet fait sentir avec ampleur et musicalité le néant des grandeurs humaines ici-bas. Celle qui m'a le plus marqué, c'est celle qu'il a prononcé le raison fin qu'il a prononcé pour Henriette Marie de France le 16 novembre 1669. euh dans l'église de Chaot de ma part et il a dit un mot sur le pouvoir.
Il a défini le pouvoir, le pouvoir du chef d'état. Et ce mot, il est venu jusqu'à nous. Il a pas pris une ride en fait, je le cite.
Celui qui est dans les cieux et de qui relève tous les empires a donné à tous les princes ici-bas de terribles et grandes leçons. Car en leur prêtant sa puissance, il les a il leur a commandé d'en user comme il fait lui-même pour le bien du monde. et en la le retirant.
Parfois, il a voulu leur faire comprendre que toute leur majesté était empruntée. Et puis il y a une deuxième horizon funable que tout le monde connaît sans savoir à quoi elle correspond. Il y a une petite jeune fille qui est une splendeur, qui est une fleur de vie.
On n'imagine pas un instant qu'elle puisse être fauchée. Elle a 26 ans. À la cour, on dit elle est née pour plaire.
Tout le monde en est amoureux. Bossué monte en chair dans la basilique Saint-Niche. Il s'arrache aux ombres des gisans qui dicte les mots par leur omniprésence.
La France qui est là [Musique] chavir et on entend cette voix qui vient du fond de l'âge d'un vieux pays recru d'épreuves. Oh nuit désastreuse, oh nuit effroyable, quand parvient tout à coup comme l'éclat du tonner, cette étonnante nouvelle. Madameur, madame est morte.
Oui, je je vois bien que le soleil et la mort se regardent fixement. La mort ne baisse jamais les yeux, vu que c'est elle qui les ferme. Chers amis, nous sommes à la veille des Rameau et de la semaine sainte.
Un jour, Monteigne a dit "Il n'est pas un seul chagrin dans ma vie que je n'ai soigné avec une bonne lecture. Il y a beaucoup de jeunes qui nous regardent, beaucoup de jeunes qui m'écrivent qui dit "On vous regarde." Alors, je leur dis quoi de neuf beau ?
Bien un grand merci Philippe Deviler pour cette ce cadeau que vous nous avez fait de nous replonger dans le plus grand orateur de l'histoire. On va se quitter sur ces mots. La semaine prochaine, on sera pas ensemble malheureusement.
On va dire que c'est une petite mi-temps comme dans certains sports pour la le match retour dans 2 semaines et puis on dira jour froid d'accompagner Marie Madeleine pour pousser la pierre. Bon merci à tous les deux. On se retrouve bien évidemment dans quelques instants pour la suite de l'antenne avec l'heure des pros.
Et un grand merci Philippe Deviler puisque ensemble on a pu encore une fois traverser les âges, parler de des sujets existentiels qui touchent notre mais il y a plein de sujets qu'on a pas abordé hein. Là là là, on dit rien en fait. On dit rien.
Mais regardez, je montre juste ça parce que alors je le dis aux téléspectateurs, vous savez ce que disait Bossuet ? Non. Ben maintenant, j'en sais un peu plus grâce à vous.
La pire des choses, c'est de souffrir d'un discours rentré. Bon et je précise encore une fois que Philippe Deviler vient s'en fiche et plus les semaines passent, plus j'ai honte de me retrouver avec des feuilles alors que Philippe fait l'apologue de 8 minutes sans rien. Bon, je ne montre pas les thèmes mais regardez tout ce qu'il y avait.
Il a encore tout ça qu'on a qu'on a pas traité. On le traitera peut-être dans de semaines avec peut-être une partie sur le sport. Merci à tous les deux.
On se retrouve dans un instant pour pour l'heure des br tout de suite.
Philippe de Villiers