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Podcast / conversationPhilippe de Villiers· 28 mars 2025 54 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileJusticeEurope & international

Face à Philippe de Villiers / 28 mars 2025 (CNews)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quel regard portez-vous sur l'état de notre justice aujourd'hui ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi est-ce un sujet existentiel de remettre la famille au cœur de notre société ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Comment définir la stratégie d'entrisme des frères musulmans ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi êtes-vous opposé à l'adhésion de la Turquie à l'UE ?

  • 40:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on a des nouvelles de monsieur de la Pérouse ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 14:00Philippe de VilliersFait
    « La charge de la preuve, c'est à l'accusateur, donc au procureur, donc à la justice. »
  • 21:00Philippe de VilliersChiffre
    « En 2024, la natalité a atteint un niveau historiquement bas. »
  • 24:00Philippe de VilliersFait
    « Un enfant c'est du CO2. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

19h sur C News. Merci d'être avec nous pour face à Philippe Devilier. Cher Philippe, bonsoir.

Bonsoir Iliot. Bonsoir à Geofroid. Joyeux anniversaire Philippe Devilier.

C'était le 25 mars 3 jours plus tard mais j'ai quand même l'occasion de vous le dire. Les yeux dans les yeux. Me le souhaiter à chaque semaine.

Non, c'est Ah ben chaque année, je vais vous le souhaiter. Vous savez, j'ai même regardé la prochaine fois que le 25 mars tomberait un vendredi. Ah sera un le vendredi 25 mars 203.

Ouais. Donc on a le temps de faire quelques saisons ensemble. On verra.

Mais le il y a quelqu'un qui m'a envoyé un message là. Euh c'est news vous va bien, ça vous rajunez. Bah donc en fait il y en a qui prennent des produits.

Et ben moi mon produit c'est vous, c'est news. Bon c'est un beau compliment. C'est un beau compliment je crois.

Attendez, il y a il y a c'est quoi chez Brel ? le il y a euh on a on a vu parfois euh rejaillir le feu d'un ancien volcan qu'on croyait trop vieux. Vous vous souvenez que l'année dernière quand on vous a souhaité votre anniversaire, on était venu avec un cadeau, une surprise.

C'était le maillot de l'équipe de France puisque c'était quelques semaines avant l'Euro. J'espère que vous le portez le maillot lorsque vous allez faire du vélo chaque jour puisque c'est votre quotidien. Et puis il y avait eu un message, vous savez, des présentateurs de C News qui vous avaient souhaité un joyeux anniversaire.

Alors cette fois-ci, on s'est dit, on va pas refaire le le coup des journalistes de C News qui vous souhaitent un joyeux anniversaire. On est allé voir quelques informateurs bien informés, Philippe Devilier, ça fait longtemps qu'on a plus sorti les les informateurs bien informés. On est allé sur vos terres pour vous souhaiter un joyeux anniversaire.

Philippe, très bon anniversaire. Bon anniversaire Philippe. Philippe joyeux anniversaire.

Joyeux anniversaire Philippe. Joyeux anniversaire mon cher Philippe. On t'embrasse.

Philippe joyeux anniversaire Philippe. Joyeux anniversaire. Joy anniversaire mon cher Philippe.

Cher Philippe, joyeux anniversaire. Je vous embrasse. Merci.

Joyeux anniversaire Philippe. Pas mal. Joy anniversaire Philippe.

Voyons. Joyeux anniversaire. Qui sont ces informateurs bien informés ?

Philippe Devilier. C'est ma deuxième famille. D'ailleurs, il y a Nico.

Oui. Voilà. Ça ça mme ça me touche beaucoup.

Voilà. dans la dans la j'ai eu la chance d'avoir deux familles, celles que j'ai reçu et celle que j'ai conçu. Et ça fait 48 ans que les gens vous venez de voir sont ensemble autour d'une aventure que nous avons créée et qui a est regardé aujourd'hui comme le par le monde entier comme un symbole des plus belles des plus grandes affections.

Et quand on a fait ça dans sa vie, on est heureux parce que tout est vrai, voyez. Et quand tout est vrai, tout est beau. Et je précise pour les téléspectateurs, mais ils l'ont bien compris, que ce sont des des informateurs bien informés puis folet et évidemment c'est le puit du fou.

Puis vous avez désormais une troisième famille qui est la famille Europe. Oui, exactement. On crée depuis maintenant.

Exactement. Tout à l'heure, il y a il y avait George Fenc qui nous attendait euh que j'aime beaucoup, que je regarde, que j'admire et c'est news, c'est vraiment une pépinière de talent et avec un vrai esprit de famille dont vous pouvez témoigner tous les deux. Et bien, on voulait vous le souhaiter.

Joyeux anniversaire encore une fois Philippe Devilier. L'actualité est dense cette semaine comme chaque semaine mais j'ai l'impression qu'il y a des sujets qui peuvent être des points de bascule. Et on va parler de la justice Philippe Devillier pour commencer cette émission.

Elle a été marquée, c'est par une actualité judiciaire très riche cette semaine qui a concerné plusieurs responsables politiques dont Nicolas Sarkozy dans l'affaire libienne. 7 ans de prison requis à son encontre. La semaine prochaine, d'ailleurs, on connaîtra dans une autre affaire, celle des assistants parlementaires du RN, la décision et l'avenir politique de Marine Le Pen.

Et je vous propose que l'on écoute l'avocat de Nicolas Sarkozi, l'un des avocats, maître Ingrain, qui était l'invité de de C News il y a quelques instants. Ce qui est évident, c'est qu'il y a une véritable détestation, une vraie détestation euh qui sent qui se sent dans le dans le vocabulaire, qui se sent dans le ton, dans la volonté, dans les petites blagues à l'audience. dans les bons mots pour faire rire la salle au détriment de Nicolas Sarkozi, on en a eu plusieurs.

Autant de choses qui normalement n'ont pas leur place dans une salle d'audience. Euh on joue pas, on n'est pas au théâtre, c'est pas un show et c'est pourtant ce qu'on a eu. Euh c'est vraiment la volonté de l'humilier, c'est très fort et les raisons malheureusement je les connais pas.

Ce qui s'est passé et l'objectif et la façon dont ça s'est déroulé, ça j'en suis témoin, c'est vraiment pour l'humilier. Jeis le jeune. Philippe, pour vous, la justice, c'est très important.

Quand vous étiez en politique, vous avez même été un peu parfois un lanceur d'alerte sur des affaires judiciaires. Mais quel regard vous portez aujourd'hui sur l'état de notre justice ? Ah, merci de me poser cette question, je crois.

On a eu en quelques jours là et on va avoir lundi des décisions judiciaire qu' une portée symbolique inouie et qui sont de l'ordre du du tremblement de terre par rapport à l'idée même de souveraineté de souveraineté du peuple puisque les juges jugent au nom du peuple. La première décision judiciaire concerne Éric Zemour. Il était chez Apouline de Malerbe et il a parlé de Crépole et il a dit "C'est une expédition punitive avec des couteaux, euh une délinquence de conquête territoriale et il a dit et c'était un acte de racisme antiblanc." Une fois qu'il a dit ça, un certain David Guiroot est est allé déposer une plainte auprès du parquet qui a évidemment accueilli la plainte.

Le parquet, c'est quand même le garde des sauts. C'est qui le garde des sauts ? Et qui a donné suite ?

Il a eu un procès et il est condamné à 9000 € ou la prison. Qu'est-ce que ça veut dire ? Première leçon, première décision, première leçon.

Ça veut dire qu'aujourd'hui la parole publique en France est porteuse de danger. Vous pouvez quand vous avez une parole publique sur le forum euh revêtir le statut du délinquent. La parole publique si elle se heurte au narratif officiel, le fameux narratif officiel sur Créol et sur le reste, si elle contredit le narratif officiel, elle peut maintenant vous conduire en prison.

C'est ça la leçon de la décision concernant Écour. En d'autres termes, il y a plus de débat possible. Tout le monde a peur quoi.

Et d'ailleurs, d'ailleurs moi-même, c'est un miracle, je sais pas ce qui se passe. Toucher du bois. Ouis.

Mais euh pour l'instant pour l'instant tout va bien. Je je dis au juges, monsieur, madame les juges, vous êtes pas obligé le vendredi soir quand vous prenez à l'apéro de de d'écouter devant les jour froid. Ah non, c'est vous qu'on écoute.

Nous, on est tranquille. C'est vous qu'on écoute. Oui.

Oui. Bon, donc c'est la tôle. Bon, voilà.

Deuxièmement, Nicolas Sarkozich. Je parlais de ça à l'instant avec George Fenc qui a été magistral, on le soulignait tous les deux tout à l'heure, tous les trois hier. Aérien cristallin, un grand magistrat.

Euh j'ai connu euh j'en suis avec magistrat, tout le monde disait euh il y a une manière de porter la toge. Et euh il me disait euh la chose suivante euh premièrement le il y a un principe pour la justice. Le doute profite à l'accuser.

Alors là, le moins qu'on puisse dire, c'est que on est dans le doute. Et deuxièmement, c'est euh ce n'est pas à l'accuser d'apporter la preuve de l'innocence. C'est à celui qui accuse d'apporter la preuve de l'accusation.

La charge de la preuve, c'est à l'accusateur, donc au procureur, donc à la justice. Or là, on est dans une situation où euh il y a pas de preuve et on n'accorde pas le doute à l'accusé. C'est inoui.

Ça veut dire qu'en fait euh on a changé de système judiciaire. On n'est plus dans un système judiciaire avec la balance, le bandeau, l'équilibre. Témis, c'est fini.

C'est une justice idéologique. Parce que quand vous avez un un procureur qui dit à un ancien président de la République qu'il a une ambition dévorante, qu'est-ce que ça à voir avec le sujet ? Donc moi, je suis outré inquiet de voir cette décision parce que ça veut dire pour tous les hommes publics, faites autre chose les mecs si vous voulez pas terminer en lambau et perdre même l'autorité sur votre famille parce que il est condamné à perdre ses droits civiques et cetera familiaux.

Euh 3è décision à venir donc elle concerne Marine Le Pen. De quoi s'agit-il ? Il s'agit de savoir si la peine d'inéibilité va être accompagné d'une exécution provisoire.

En d'autres termes, pour ceux qui connaissent pas bien le droit, ça veut dire en gros que euh la justice va décider euh de son statut pour la prochaine présidentielle. Soit elle sera coupeur de citron, dégagée, soit elle pourra être candidate à condition de pouvoir faire appel. En d'autres termes, on l'a vu déjà avec François Fillon, la justice s'accorde maintenant le droit de définir, de choisir les candidats à l'élection présidentielle, surtout quand il s'agit des candidats de droite.

Voilà. Leçon de tout ça. Première leçon, on avait parlé, moi j'ai il y a 30 ans, j'ai parlé de la République des juges avec Michel Debré.

Il me dit "Oh là là ! Le Conseil constitutionnel, il faut être prudent. Euh la République des juges, bon et il faisait allusion à Louis XIV, à Louis à Louis à à Saint-Louis et cetera.

La République des juges, c'est une crainte Montesquieux qui dit il faut que le pouvoir soit abordé par le pouvoir, surtout le pouvoir des juges. Et euh Louis X quand il a fait éruption euh dans le parlement en en 1655, a dit au parlementaires, vous êtes là pour enregistrer les édits, vous êtes pas là pour les faire à ma place. Donc en fait un juge, c'est quelqu'un qui prend le pouvoir.

Or il y a pas de pouvoir judiciaire. Enfant, c'est une autorité judiciaire mais ils ont pris le pouvoir. Donc la République des juges.

Je pense à la phrase de Mitteran qui était prophétique quand il a dit "Les juges ont eu la peau de l'ancien régime, ils auront la peau du nouveau." Bah ça y est, on y est. Mais je vais plus loin.

Je raconter une anecdote qui m'est revenu tout à l'heure en parlant avec le grand magistrat George Fenek. Je lui ai dit ceci : "Un jour, alors que je me battais sur l'affaire urbain contre la corruption des socialistes, je suis allé voir Marie France Garot pour prendre conseil et elle me dit qu'est-ce que vous allez faire ?" Je dis je vais euh déposer une proposition de loi pour couper le cordon entre le parquet et le pouvoir politique.

Elle m'a dit "Ne faites pas ça malheureux." Elle s'est levé, elle a bondit, elle dit "Ne faites jamais ça parce que le jour où vous aurez un parquet autonome, vous aurez une toupie magistrale qui tournera sur elle-même et qui n'aura qu'une seule pensée se précipiter sur les hommes politiques pour se venger de ne pas avoir le pouvoir. Méfiez-vous de la toge." Voilà.

Et donc euh voilà, on a coupé le le cordon parce que quand il y avait le cordon, le parquet, il y avait une politique pénale et la politique pénale, elle dépend du pouvoir politique. C'est-à-dire qu'il y a le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et l'autorité judiciaire. Et la vocation de l'autorité judiciaire, c'était ben d'appliquer les lois.

Bon, alors qui sont les gens qui ont fait cette loi sur l'exécution provisoire ? Qui sont ces imbéciles, ces incultes députés de la nation qui on fait le beau en en expliquant qu'il fallait donner plus de pouvoir à la magistrature ? Est-ce que ils n'ont pas vu que il y a un énorme problème aujourd'hui de formation des magistrats ?

Les magistrats aujourd'hui pour 30 % d'entre eux, ils dépendent du syndicat de la magistrature et donc en fait ils sont dans l'inversion victimaire. C'est la victime qui est coupable parce que la victime c'est la société et c'est le délinquant qui doit être protégé. Voilà.

D'où pas de prison et cetera. Enfin, on est dans tout ça, voyez. Et donc là aujourd'hui, je me dis mais qui demain va faire de la politique ? parce que ils trouveront toujours sur n'importe qui de quoi de quoi ternir l'image de de quiconque.

Voyez, c'est une c'est une machine, faut toujours se méfier des juristes. Royer Colard disait "Les révolutions commencent toujours avec les juristes. Ça se termine toujours sans eux." Les juristes c'est regardez la révolution c'était des juristes ça vous avez vu la guillotine il ils s'envoyaient à la guillotine juridiquement voyez voilà les juristes moi c'est moi qui commande à mon notaire c'est pas le notaire qui me commande.

Un juriste, il doit obéir et euh on obéit aux lois et c'est euh en Grèce Athène, c'est la boulete qui fait les lois, même pas la Gora. Vous avez parlé du syndicat de la magistrature qui représente 30 % des syndicats magistrés des magistrats syndiqués, pardon. Vous étiez sur le fameux mur des pardonnez-moi de l'expression, mais c'est comme ça que c'était appelé par le syndicat de la magistrature, le mur des cons.

Oui. Et vous aviez eu finalement eu un un échange avec ces ces ces ces syndicats qui Non, jamais d'échange, Dieu merci. Et et tant mieux pour moi parce que ça a évité la diffamation.

Autre sujet à présent et vous souhaitez parler de la famille Philippe Devilier à travers un ouvrage qui vous a passionné, celui de d'une consœur, d'une journaliste qui vient régulièrement chez nous, d'une collègue Gabrielle Clusel qui a publié aux éditions FA Yes Kids en bon français la colère d'une mère face au nouveau dictat de la famille. Donc ce livre vous a passionné. Je rappelle qu'en 2024, la natalité a atteint un niveau historiquement bas et que les lieux interdits aux enfants se multiplient.

Alors, pourquoi est-ce que c'est un sujet existentiel que de remettre la famille au cœur de notre société ? Philippe Devilier. Alors d'abord, jeis saluer ce livre et son auteur Gabriel Crusel parce que c'est une personne brillante, subtile, drôle en plus et qui euh et qui là a commis un livre de grande qualité et qui met les pieds dans le plat sur le thème la maternophobie.

Elle a inventé ce mot-là. Il est bien vu, il est bienvenu. On comprend ce que ça veut dire.

C'està-dire surtout pas d'enfant. C'est qu'on s'adresse au maire, c'est une certaine Corine Mayer qui a écrit "No kids, pas d'enfant." Et donc elle explique dans ce livre comment et pourquoi il faut pas avoir d'enfants.

Et Gabrielle Crusel euh lorsque j'ai parlé avec elle de ce livre, elle m'a dit "Vous verrez, en fait, j'ai voulu euh reprendre la phrase de Peggy et l'adapter aux mères." Pegy disait les pères de famille sont les héros euh les aventuriers même des temps modernes. Et elle elle dit "Les mères de famille sont les héroïnes des temps post-modernes.

Pourquoi ? Parce que en face, il y a des gens comme Corine Mayer avec son no kid qui explique il faut pas que la mère fasse des enfants pour plusieurs raisons. Alors il y a il y a trois modèles dans dans le monde en fait quand on regarde bien si on prend de la hauteur il y a le modèle hongrois politique nataliste qui a des résultats.

Ça veut dire qu'en fait il considère que la la famille et la cellule de base de la société mon dieu Orbane. Oh là là. Vous avez vu comment quand il est à Bruxelles, il le mettent sur Straptain maintenant, il est même plus assis à côté des autres.

Ensuite, il y a le modèle allemand. Le modèle allemand, c'est simple. Virchafendas, si vous souvenez la phrase de Merkel, nous pouvons le faire.

Allez, venez les Syriens, venez les voilà les migrants. 1 million d'un coup, voilà. Et c'està dire en fait, on remplace les bras qui nous manquent par les immigrés.

Donc c'est une substitution de population. Et puis troisièmement, alors il y a un autre modèle dont on parle jamais, c'est le Japon. C'est la robotisation qui remplace les bras manquants.

Donc il y a pas de problème d'enfant. Euh on a des robots dans les usines. La France, elle a choisi elle a choisi le modèle allemand.

Et ce qu'explique très bien la dame de Nokid, c'est Corine Mayer, elle dit "Il y a trois risques. Premier risque, le risque économique. C'est repris par un journal s'appelle le Parisien qui a fait un titre hier incroyable sur l'affaire Émile que je retiens, on en reparlera parce que des journalistes qui font ça, ça veut dire qu'ils ont vraiment tous les culots des idéologues." Ouais.

Et je me demande comment je Arnaud qui est le propriétaire de ce journal peut accepter tout ça. Je je je j'espère enfin voilà, j'attire son attention parce que je sais qu'il nous regarde tous les vendredis. Et alors là, ils ont fait un truc sur la famille et ils expliquent ils expliquent euh euh vous rendez compte, un enfant c'est l'équivalent d'une maison.

Donc vaut mieux s'acheter une maison qu'à un enfant quoi. Voilà. Bon ça c'est le risque économique.

Après il y a le risque culturel. Alors là, c'est Macon qui intervient en 2018 à l'ONU. C'est pas moi qui trouvait ça, c'est elle, Gabriel Clusel qui a qui a retrouvé cette phrase extraordinaire où il dit "Présentez-moi une seule femme éduquée et qui a cet enfant." Bah, je peux lui en présenter une, c'est ma femme Emmanuel, si vous voulez, vous la connaissez d'ailleurs.

Bon, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire en fait c'est le risque culturel. C'est que une femme qui a des enfants, ça veut dire que c'est quand même une nun quoi culturellement.

Voilà. Et 3è risque, le risque écologique parce qu'un enfant c'est du CO2. Voilà.

Donc on est dans une situation qui que qui est la suivante. C'est pire qu'un hiver démographique. C'est une air glacière démographique.

On est passé du baby boouom au baby crash et on est pour résumer sans sans faire attention à l'avenir, sans prêter aucune attention au drame que nous vivons. Nous sommes une société sans enfants. Nous sommes une société sans enfants avec constitutionnel.

Donc on évite d'en avoir. On prend tous les moyens pour pas en avoir. Ensuite une société sans père, on voit ce que ça donne les mineurs, les émeutes et cetera.

Une société sans père et sans mère, c'est par en un, par de et bientôt une société suicidaire avec la loi sur l'euthanasi qui va arriver au moin de mec et la gloire de François Bayou. la publicité. On revient dans un instant pour la deuxième partie de Face à Philippe de Vil de suite sur C News un peu quasiment 19h30 sur C News pour la suite de Face à Philippe Devilier, toujours avec Philippe bien sûr et Geoffroid le jeune Philippe et je voudrais vous faire écouter le cri de un cri de colère d'un sportif français né en Iran avant la révolution islamique de 1979.

Il s'appelle Maya Monchipour, une légende de la boxe française et il est contre le port du voile dans les compétitions sportives et a peu goûter les sorties médiatiques d'autres sportifs qui considéreraient que ce débat sur l'interdiction du voile dans les compétitions sportifes est un débat stérile et qui viserait à s'acharner sur une religion. Écoutez Mayar Monchipour, il était l'invité de Pascal pro cette semaine. Le voile islamique en Europe, c'est l'étard des frères musulmans évidemment parce qu'ils veulent commencer par le le cocktail mais ils veulent aller jusqu'au dessert.

Et le dessert c'est quoi ? C'est moitié de droit pour les femmes. C'est les femmes à la maison, c'est les femmes sous enfermé.

C'est les femmes sous le juge d'un d'unem, d'un responsable. En Iran, plusieurs sports dont la boxe sont interdites aux femmes. Euh, il y a exactement le 13 avril 2019, j'ai organisé le premier le combat de la première iranienne Sfradem à Royon.

Donc moi, j'ai eu un mandat d'arrêest. Ça veut dire juste parce que j'ai autorisé une femme à vivre son rêve parce qu'elle était en maillot débardeur. H on m'arrêtaé à l'aéroport parce que laissez-moi dire cette phrase, ça je sais que vous le savez au plus profond.

Dans cette religion, dans cette idéologie, dans cette culture, le corps de la femme est un enjeu politique. Geoffre le jeûe. Alors plusieurs questions.

Philippe déjà, comment pourriez-vous définir la stratégie d'entrisme des frères musulmans ? Quelles sont leurs cibles ? et et est-ce qu'il est pas un peu trop tard pour réagir ?

Passe question, je vais vous répondre crois le en regardant cet entretien remarquable et en vous écoutant je je me dis en fait vous savez la marée montante au Montsaint-Michel c'est ça l'islamisation aujourd'hui. La marée montante au Montsaint-Michel vous la voyez pas monter la mer et tout à coup le rocher est devenu une île. C'est trop tard.

La mer, elle est montée et on l'a pas vu. C'est exactement ce qui est en train de se passer en France aujourd'hui. Euh il y a eu dans cette quinzaine deux phénomènes qui se sont croisés, qui sont porteurs de symboles.

Une avancée du djihadisme d'atmosphère et un recul de la caste élitaire. L'avancée, c'est le voile. C'est un un domaine test le voile.

Aujourd'hui, la casse élitaire ne reconnaît toujours pas que le voile est un marqueur de la soumission féminine et un étendard de la conquête. Le voile est la mode Merachich. C'est une marque islamique pour des tenues amples qui soient compatible avec les injonctions de la pudeur islamique.

Au passage, il y a eu une pub incroyable, magnifique d'ailleurs, très bien faite, la tour effel voilée, recouverte. Ça veut dire la conquête et en fait c'est l'idée d'un exhibitionnisme renversé la pudeur islamique qui fait face à la déchéance occidentale face à ces deux avancées la mode le voile la case élitaire trois faits qui sont passés inaperçus premier fait on a dit "Ah le voile, tous les ministres ont expliqué. Non, faut qu'on se mette d'accord.

Sauf que la loi est toujours pas arrivée à l'assemblée, elle est pas à l'agenda, elle est au Sénat. Et deuxièmement, on parle de compétition sportive, on parle pas de de l'entraînement et on parle pas du reste du sport. Il y a un papier excellent une fois de plus de madame Berge Blackler dans le Figaro aujourd'hui.

Reste du sport, c'est les vestières. les prières dans les vestiaires, c'est le financement des clubs amateurs. Suivez Morgar et c'est aussi évidemment les éducateur radicalisés.

Le football amateur est complètement gangrené par l'islamisme des frères musulmans. Deuxièmement, un truc qui est passé inaperçu, sauf sur ces news qui remplit sa mission une fois de plus. Le tribunal administratif de Lyon a interdit cette semaine la messe de la Sainte Viève pour la gendarmerie à Priva en Ardèche.

Ça va faire jurisprudence parce que la Sainte je viè pour les gendarmes, c'est l'équivalent de la Saint-George pour la cavalerie, c'est l'équivalent de la Sainte Barbe pour les pompiers, la Saint-Éloie pour les artilleurs et cetera. Donc au nom du principe de laïcité, la laïcité c'est un fusil à tirer dans les coins et surtout dans les coins catholiques. Et pendant que les gendarmes sont privés de messe, on a le premier ministre et le ministre des affaires étrangères qui eux au nom de la laïcité sont allés faire la rupture de gène de jeunes.

Là, le premier ministre à peau avec les maoret et le ministre des affaires étrangères avec le le recteur de la grande mosquée de Paris. Or, la rupture du jeune, c'est par définition, vous pouvez demander à des amis musulmans, c'est une cérémonie religieuse. Donc, vous voyez que la laïcité c'est spécial.

Et d'ailleurs, je vais vous dire sur la laïcité, quelque chose qui me tient à cœur depuis longtemps en fait. Alors vous faites entrer les amis une religion en France depuis 40 ans, depuis 50 ans, depuis 60 ans, depuis Giscal, recoupement familial, vous faites entrer une religion avec des millions de croyants et puis à un moment donné, vous leur dites "Oh là là, attention laïcité, on va vous amputer votre religion de choses qui ne nous plaisent pas par rapport à la laïcité. C'est qu'on ressort la loi de 1905 qui a servi à éradiquer le christianisme.

Ça a pas mal marché. Il en reste pas grand-chose. Et maintenant, on ressort cette laïcité pour faire la même chose avec l'islam.

On dit non, on veut pas de mozine, on veut pas de minaré, on veut pas de halal, on veut pas l'abattement rituel, on veut pas que les femmes soient voilées. Mais ça c'est pas possible ça. Et pourquoi c'est pas possible ? pour une chose que je vais dire peut-être pour la première fois dans cette émission, mais il faut quelqu'un le dise.

En fait, euh les deux civilisations arabo-musulmanes et christiano-occidentales sont difficilement missibles. Pourquoi ? Parce qu'il y a un antagonisme fondamental qui vient du fait que l'islam est établi sur trois principes.

Le premier principe, c'est le djihad. Qu'est-ce que c'est le djihad ? C'est pas forcément la conquête guerrière.

Le djihad, c'est la conquête des âmes. Le djihad, c'est la guerre sainte. Le djihad, c'est dire à un croyant dans l'environnement où tu es, dans la résidence où tu es, sur le territoire où tu es, tu dois en faire un territoire d'islam.

Bon voilà, il faut le savoir. C'est comme ça depuis le début. Deuxièmement, donc la France a vocation à devenir une terre d'islam, hein, c'est clair et net.

Deuxièmement, la charia. Alors, c'est encore plus simple la charia. La charia c'est l'ensemble des règles juridiques qui régissent l'ordre islamique.

La charia, c'est un droit incré, un droit révélé, donc immuable. On peut pas y toucher. Et ensuite, c'est un droit qui est supérieur à toute idée de distinction du temporel et du spirituel.

On n jamais vu que la République vienne donner des ordres à Allah. C'est la loi d'Allah. La loi d'Allah est supérieure à la loi de la République.

La loi islamique est supérieure à la loi républicaine. Donc faut savoir ce qu'on veut. Troisièmement, Luma.

Luma, c'est quoi ? Luma, c'est la phrase d'un jour de de Hassan 2. Il me dit "Les marocains en France leur l'islam et leur patrie." Commandeur des croyants, l'islam et leur patrie.

Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que l'Uma, c'est la communauté universelle des croyants. C'est l'allégance des allégances.

Il y a pas d'algence supérieure à l'Uma. Il y a pas de nationalité supérieure à l'UMA. La vraie nationalité pour un croyant, c'est d'être croyant, d'être soumis, d'être soumis de à à l'islam.

Et je faisais allusion au roi du Maroc. Il m'a dit, d'ailleurs, il l'a redit sur une chaîne de télévision un an après, il m'avait dit en 1992, ça m'avait marqué euh ne cherchez pas à détourner les les Marocains, les miens, il disaient les miens euh de leur nationalité. Vous n'en ferez jamais des Français à 100 %.

Ça ça m beaucoup marqué en fait. La laïité. La laïcité les gens, les hommes politiques, le ministre de l'intérieur récemment, je le connais bien, je sais pas où il est allé chercher ça, mais maintenant il est dans la nouvelle logomachie pour plaire.

La laïcité, la République, les valeurs de la République, ils ont que ça à la bouche. Mais c'est quoi ? Qu'est-ce que ça pèse face à l'islam ?

Mais rien du tout. Et donc, il faudrait avoir le culot de dire ce que je vais vous dire maintenant. La laïcité qui est une religion du vide, un athéisme d'état, ça peut pas être la réponse à l'islam, à l'islamisation parce que c'est un laïcisme qui se détourne de notre patrimoine, de notre mémoire vivante, de notre art de vivre.

C'est simplement un code. C'est pas qu'un code qu'on répond au feu sacré. Non, la seule laïcité, c'est la laïcité amoureuse de la France, de toute la France.

On répond pas avec un régime, on répond avec une nation. Et au au fond de de l'amour de cette nation, il y a quelque chose qu'on qu'on veut transmettre. C'est-à-dire que ou bien on arrive à titre individuel à transmettre le feu français ou bien on continuera à faire grandir des plantes d'ébétude qui promènent leurs étourdissements dans l'air du temps et à ce moment-là on est mort.

Autre sujet à présent Philippe Devilier. Vous savez qu'il y avait une nouvelle réunion au sommet à l'Élysée avec 31 délégations autour de la question ukrainienne de la guerre en Ukraine et qu'à la table de ces négociations était présente la Turquie. La Turquie dr Erdogan alors que la Turquie vit actuellement un soulèvement d'une partie de sa population.

Soulèvement inédit, jamais vu depuis 12 ans. Mouvement déclenché par l'arrestation du maire d'Istanbul qui est le principal rival de récep Type Erdogan. Sans suivait des chaînes de télévision qui ont été interrompues, des journalistes qui ont été interpellés, emprisonnés, répression des manifestations, surprenante conception de l'état de droit en Turquie.

Turquie qui est donc, je le rappelle, à la table de ces négociations. Et d'ailleurs, ça a été l'objet d'une question lors de la conférence de presse jeudi du président de la République. Un journaliste a dit "Mais est-ce que aujourd'hui il faut considérer la Turquie comme un allié fiable ?" En quelque sorte, je résume cette question.

Réponse d'Emmanuel Macron. Je veux ici d'abord dire que nous respectons la Turquie qui est un un grand pays qui a vocation à jouer un rôle important pour la sécurité, la stabilité de notre continent en restant fidèle à sa propre histoire. Et c'est la raison pour laquelle nous avons toujours été soucieux de garder le dialogue avec Ankara, y compris pour expliquer nos différents.

C'est la raison pour laquelle, et c'est souvent moi qui ai pris l'initiative, j'ai été régulièrement en contact avec le président Erdogan ces derniers mois, y compris lorsque je me suis rendu d'ailleurs à Washington le 24 février dernier pour rencontrer le président Trump et parler d'Ukraine. J'avais eu sur le chemin le président Erdogan. Et sur l'Ukraine, vous avez raison de me dire que la Turquie a un rôle à jouer.

C'était le l'objet de la présence du vice-président. Parce que la Turquie a une responsabilité singulière en mer noire et pour autant qu'elle le souhaite, elle peut être un acteur qui contribuera à cette paix durable. La Turquie, il ne faut pas l'oublier, un joueur rôle important pour aider à libérer les céréales et avoir des réponses très concrètes.

Et son rôle en mer Noire, reconnu par les traités qui est une réalité lui donne, si elle le souhaite, une responsabilité particulière pour donner des assurances de sécurité à l'Ukraine dans cet espace. Cela étant dit, et puisque j'ai parlé de l'histoire, je veux souligner que son histoire est aussi celle de son engagement européen et démocratique au sein en particulier du Conseil de l'Europe auquel elle a adhéré l'année de sa fondation en 1949 et avec la fin du Parti unique au début des années 50. Chacun connaît les vicissitudes de ces 75 années, mais le caractère systématique des poursuites contre les figures de l'opposition, de la société civile, les atteintes à la liberté de s'informer et de rassembler, l'arrestation et la mise en détention du maire d'Istanbul constituent de manière très claire des atteintes et des agressions qu'on ne peut que regretter au nom précisément de cette histoire et au nom précisément d'une certaine idée de la Turquie et de son rapport à l'Europe.

Jeffre le jeune. Philippe, vous avez fait de l'opposition à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne un de vos combats politiques en 2005, notamment au moment du référendum sur le le traité constitutionnel et pourtant 20 ans après, on en a encore à parler de ça. À votre avis, comment ça va se passer ?

Et pourquoi est-ce que vous êtes opposé à cette adhésion ? Ouais. Alors euh d'abord la Turquie est toujours vérifié cette semaine est toujours un pays candidat à l'entrée dans l'Union européenne au côté de la Serbie, de la Macédoine, je crois, de l'Ukraine évidemment.

Bien sûr. Donc elle est un pays candidat. Elle a pas été rayée de la carte.

Vous pouvez regarder sur internet, vous allez retrouver la Turquie, les pays candidats. Et la preuve, c'est que elle touche deux fois, elle touche les crédits de préadhésion 11 milliards d'euros entre 2001 et 2023. 11 milliards d'euros et crédit de préadhésion, c'est pour préparer les pays candidats.

Crédit de préadhésion, on leur met l'échelle de Jacob, on leur paye les barreaux pour qu'il puisse se hisser jusqu'à l'Union européenne pour embrasser l'impératrice et alors ensuite il y a deuxièmement d'autres crédits. Ils sont les crédits de compensation pour la gestion de l'immigration s'appelle comme ça à Bruxelles. 10 milliards.

Donc en fait, on paye déjà, on paye. Bon, alors maintenant, je réponds à votre question directement. Qui était derrière l'entrée de la Turquie en 2005 ?

Qui ? Premièrement, il y avait la commission de Bruxelles qui a dit en octobre 2004, je cite, "La dynamique démographique de la Turquie permettra de compenser le vieillissement des populations européennes." Donc en fait, il y a plus d'Européens, on va faire venir des Turcs.

Oui, là on est tranquille avec les Turcs, ça fera des bons européens. On a déjà connu ça, vous allez voir après ce que je vais dire. Ensuite euh cette semaine, il y a eu un porte-parole de la commission qui a dit "Oh là là, c'est très important de garder l'ancrage de la Turquie en Europe." Donc la Turquie pour la commission, elle est toujours aux portes de l'Europe à la raison de frapper à la porte, elle va bientôt rentrer pour la commission.

Ensuite, qui a voulu faire rentrer la Turquie dans l'Europe ? Le cercle de la raison. Il y a une phrase de Jacques Cataly qui a été reprise en boucle, c'est il faut pas que l'Europe demeure un club chrétien.

Donc si la Turquie rentre, elle sera plus un club chrétien parce que ça lui donne une mauvaise réputation. Les gens qui croient que j'exagère, je les renvoie là encore sur internet. Ils vont tout retrouver.

Mais plus fort que ça, le cercle de la raison dit c'est important parce que on a des problèmes d'islamisme nous mais la Turquie apportera l'islam modéré. À l'époque Erdogan en 2005 était considéré comme un islamisme modéré. On appelait ça un islamisme modéré.

C'est un un islamiste modéré, c'est un pyana végétarien ou euh un anthrophage modéré, quoi. Bon, on a découvert depuis qu'il était quand même membre éminent des frères musulmans. Alors, pourquoi ?

Alors, il y a une pardon, il y a pas que la commission et le cercle de la raison, j'oublie. Il y a les Américains qui voulaient, je cite, faire coïncider le périmètre de l'Europe avec le périmètre de l'OTAN. Voilà.

Alors, pourquoi moi j'étais opposé ? J'étais opposé parce que la Turquie n'est pas un pied européen. Il ne l'a jamais été.

Et je raconte euh je vous raconte là un instant une conversation que j'ai eu le 28 octobre 2003 avec Jacques Chirac à l'Élysée et il me dit "Mais il s'énerve, il dit "Mais que tu que tu le veuilles ou non Philippe, la la toute l'histoire de la Turquie est européenne, c'est une évidence. C'est une évidence." Ah ben pas du tout.

Non. En fait, l'Islam est entré en Europe par trois voix. la voix des Mongols par la la Russie jusqu'en Pologne en Littanie. la voix des Arabes par le Maghreb et l'Europe méditerranéenne.

Et la troisème voix, bah c'est la voix des Ottomans par la Bulgarie, la Grèce et les les Balkans. En fait, quand on regarde l'histoire de la Turquie en Europe, c'est plutôt un passage en Europe qu'un passé européen. Et tout le monde s'en souvient dans les pays traversés, les janiser et ça leur dit quelque chose.

Et en fait, il y a eu Manzikert en 1071, puis après, il y a eu 1389 le champ des Merles, le Kosovo, le cœur de la Serbie. Puis après, il y a eu 29 mai 1453 la prise de Constantinople. la Basilque Saint-Sophie devient une mosquée, sen est fini, de l'Empire byzantin.

Et puis après, il y a une lampe décolonisation avec les pentes avec Vienne 1683, mais euh euh c'est une colonisation et une décolonisation la Turquie en Europe. Et j'ajoute ceci, c'est qu'on voit bien en ce moment avec les imames détachés que c'est la Turquie qui a le plus d'imames détachés et que la Turquie est une sorte d'état dans l'État parce que milus Goris et cetera, tous ces mouvements de des frères musulmans qui nous infiltrent, ils sont actionnés par euh Erdogan. Je me souviens d'une phrase d'Erdogan qu'il a dit un jour à Strasbourg.

Écoutez bien, les minarets, non ? Oui, les minarés sont nos bayonnettes. Les coupoles des mosquées sont nos casernes et les croyants sont nos soldats.

Voilà tout le programme. C'est le moment de l'apologue Philippe Devilier. C'est moment d'une de nous raconter une histoire extraordinaire.

Vous allez nous parler d'un explorateur français, un homme des mers. Et je vais vous poser une question. Est-ce qu'on a des nouvelles de monsieur de la pérouse Philippe Deviler ?

D'abord, je voudrais dédicacer cette cette apologue à une dame qui nous regarde, qui est une amie personnelle de ma femme et de moi-même qui s'appelle Marie-Fance de Monti et elle va comprendre pourquoi et vous aussi. Quand je dis que c'est une histoire extraordinaire, c'est une histoire personnelle en plus. Ah ouais, la grande histoire se mêle avec la petite histoire.

Pour la semaine de l'anniversaire, c'est pas mal. C'est un beau cadeau. Alors, écoutez bien.

D'abord, il faut imaginer la scène, le boa, les vociférations, la foule qui crie à mort, à mort. Et puis en aparté, un aparté de la grande histoire, un dialogue murmuré, le roi deschu devant la lame de la guillotine qui s'adresse à l'exécuteur et qui lui dit à vra monsieur le beau, a-t-on des nouvelles de monsieur de la pérouse. beau est surpris, il hésite un instant, il est pressé d'en finir, répond à ma connaissance, non cire aucune.

Et puis il se reprend parce qu'ils se sont surveillés. Non, aucune. Citoyen capé.

Qui est donc ce monsieur de la pérousse si important pour que le navigateur immobile en parle lors de ces derniers instants ? C'est une célébrité de l'époque. est un capitaine de vaisseau connu dans toute la marine, connu dans toute la France pour ses exploits, des guerres d'Amérique et cetera et qui est choisi pour euh une expédition audacieuse, une expédition scientifique, une expédition maritime, une expédition exploratoire autour du monde qui part de la Rade de Brest le 1er août. 1785, on a l'Astrol, la boussole qui quitte la rade de West.

Le commandant Gon choisi par l'amiral de la Puse appartient une vieille famille d'extraction chevaleresque les monté. Il s'appelle Augustin. Et conformément à la tradition de la marine royale, il apporte il emporte avec lui à bord sa vaisselle armorier.

Pourquoi ? Parce que la coutume à bord, même quand on est au bout du monde, au moment du dîner des officiers, on dispose la vaisselle armorier d'un des officiers présents. La vaisselle avec les armoiries de cet officier.

Pourquoi ? Parce qu'en fait on dit que c'est le dernier lien avec la famille, le dernier lien avec la terre, c'est l'ancreesse qui en cas de naufrage se transformera en de miséricorde. La flotte s'ébranle, les deux frégates dépassent le Caporne, puis font halte à l'île de Pâqu et puis un peu plus tard, elle s'atteignent l'Alaska le 26 juin 1786.

Pourquoi je dis le 26 juin ? Parce que comment on le sait ? parce qu'il y a les rapports parce que monsieur de la berrousse rencontre après chaque halte, il rencontre de tout, compris des tempêtes.

Et donc euh il rencontre par exemple devant l'Alaska qui se trouve devant une barre de houle avec une baie magnifique qui fait - 40° et là il décide pour rendre hommage à son second, c'est rare, d'appeler la baie la baie de Monti. C'est encore son nom. Et puis un jour madame de la pérouse à Alb, elle attend dans son château, il y a plus de nouvelles.

La famille mentit à temp au fond. Il y a plus de nouvelle. Il y a plus de nouvell pendant deux siècles.

Il y a plus de nouvelles. En fait, on mettra deux siècles à retrouver les deux épaves au fond de la faille de Vanicoro au large de l'Australie. une association qui s'appelle l'association Salomon dirigée par monsieur Conan Alain Conan.

Un jour, je me rends chez mes amis au f Milon, Mar de Monti, Marie France de Monti, ami intime. Et je leur dis alors euh on on se met à parler de parce que on passe devant la carte la carte qui appartenait à euh Augustin de Montiemne dans le la salle à manger. Là, il y a le vaisselier avec les armoiries très ancien et je vois qu'il y a à la table un seul couvert.

Et je dis "Mais pourquoi il y a un seul couvert Il dit parce qu'on attend c'est le couvert d'Augustin. Il y a une tradition dans la marine, c'est quand un marin n'est pas revenu, on l'attend et donc on met son couvert tous les matins. C'est magnifique.

Je me pense sur l'assiette, il y a une fourchette à côté qui est euh vraiment en mauvais état, oxydé et la table, elle est couture. L'assiette, elle est couturée de partout mais on reconnaît quand même les armeries. On voit qu'elle a souffert.

Je dis c'est c'est l'assiette. Oui, elle a été remontée nous a été apportée. Elle a été remontée de la faille de Vanicoro en 1992.

Et à côté de l'assiette et à côté de la carte, qu'est-ce que j'ai découvert ? un bout de testament que je vous lis de mémoire qui m'a profondément touché. Lorsque vous découvrirez des objets qui m'ont appartenu, ne les considérez pas comme des vestiges, mais comme les témoignages de ces marins du bout du monde qui ont donné leur vie pour la gloire de la France.

Le rêve d'un chevalier de la royale, c'est que la mer lui fasse cortège au moment du grand départ. que la mer dresse une haie d'honneur et d'écume, une voûte de lâes argentées qui fasse cortège aux objets armoriers que nous laissons pour nous garder toujours de déchoir. Ceci mon testament Augustin de Manti vous avez parlé dans cet apologue Philippe Devilier de la vaisselle.

Où est-ce qu'on peut la retrouver cette vaisselle ? Est-ce qu'on l'a retrouvé d'ailleurs ? Il y a une assiette, il y a la fourchette qui est au musée d'Alby.

Et l'assiette ? Et l'assiette à votre avis ? Peut-être dans un non pas dans un puit.

Oui, sur un puit. Sur un puit. Un puit ça veut dire sommet.

Oui. Bah oui, merci. Au puit au puit du fou.

Alors oui, absolument. L'assiette, on peut la retrouver au pu du coup. Mais mais je vous raconter une histoire qui est touchante.

Quand mon ami Mar est parti, quelques instants avant sa mort et je suis allé le voir et dans un dernier souffle, les larmes aux yeux, il m'a dit tiens, il m'a donné un rouleau. Il m'a dit ouvre le rouleau. C'est la carte d'Augustine Monti.

Elle est aussi au p du fou. Et c'est la carte qu'on a pu voir au moment de voilà de votre de votre apologue. Voilà cette carte qu'on voit voilà et je dis à tous les jeunes qui nous écoute parce qu'ils sont de plus en plus nombreux voilà il faut que vous amiez la France voyez la France c'est c'est une romance qui embrase le roman de nos vies et bien écoutez merci beaucoup Philippe Devilier encore un un joyeux anniversaire vous avez un cadeau pour Philippe un petit cadeau.

Bah oui on a commencé l'émission avec le P du fou. On la termine ou on la termine peut-être avec le P du fou. Bah oui, puis c'est on parle d'un spectacle que Philippe a écrit qui s'appelle les mystères de la pérous et qu'on peut voir au puit du fou.

Et votre cadeau ce sera le dernier neé du puit du fou. C'est le panache que je l'ai pas qu' est bah c'est pour ça que vous l'avez en exclusivité. Moi je suis abonné en fait et c'est le le magazine pour enfants est magnifique honnêtement et et donc ça valait le coup d'être d'être souligné.

Voilà. Et bien merci à tous les deux. Merci au aux fidèles téléspectateurs qui nous suivent attentivement.

J'ai vu plein de messages quand je vous ai souhaité joy anniversaire. mon téléphone c'est comme des messages sur les réseaux sociaux. Alors j'ai savez que je ne regarde pas mon téléphone lorsque nous faisons cette émission mais je vais regarder attentivement entre face à Philippe Deviler et leur des pros puisque c'est dans un instant ce que j'ai pu recevoir.

Merci encore à la semaine prochaine bien sûr à tout de suite pour l'heure des pros.