Laurent Nunez évoque des « violences urbaines » lors des blocus de lycées.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 60 %Défensif 40 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« 164 interpellations au moment où je vous parle. »
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« 12 forces membres des forces de sécurité intérieur ont été blessé. »
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« un bilan provisoire à date que nous avons également h personnels enseignants dont trois chefs d'établissement qui ont été blessés »
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« on a une douzaine de lycéens qui ont également été blessés. »
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« on a été confronté sur de nombreux établissements en réalité à des actions qui ne sont pas des actions revendicatives de manifestation classique. »
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« ça s'apparentait beaucoup plus à des violences urbaines avec un certain nombre d'individus qui étaient cagoulés, équipé de mortiers, équipés de projectiles »
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« on était à des années lumières de ce que je peux entendre dans la bouche de certains parlementaires de la France insoumise de mouvement pacifiques, de mouvements revendicatifs. »
Temps de parole
- Laurent Nuñez100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Donc 164 interpellations au moment où je vous parle. Il faut avoir à l'esprit que 12 forces membres des forces de sécurité intérieur ont été blessé. Ce n'est qu'un bilan provisoire à date que nous avons également h personnels enseignants dont trois chefs d'établissement qui ont été blessés selon les informations qui m'ont été communiquées par mon collègue le ministre de l'éducation nationale Édouard Jeffrey et on on a une douzaine de lycéens qui ont également été blessés. Voilà. Donc ce que je veux dire he c'est que on a été confronté sur de nombreux établissements en réalité à des actions qui ne sont pas des actions revendicatives de manifestation classique.
Je le redis, ça s'apparentait beaucoup plus à des violences urbaines avec un certain nombre d'individus qui étaient cagoulés, équipé de mortiers, équipés de projectiles, qui voulaient manifestement des coudes avec les forces de sécurité intérieure et on était à des années lumières de ce que je peux entendre dans la bouche de certains parlementaires de la France insoumise de mouvement pacifiques, de mouvements revendicatifs. Ça n'est pas de la revendication, c'était vraiment souvent de la violence à l'état pur et encore une fois c'est normal, les forces de sécurité d'intérieur ont fait leur travail, sont intervenu pour rétablir l'ordre et je veux vraiment les en remercier à nouveau.
Vous dire évidemment que le dispositif qui a été mis en place ce matin avec l'ensemble des préfets, avec le directeur général de la gendarmerie, le directeur général de la police nationale, le préfet de police, ce dispositif sera reproduit évidemment [raclement de gorge] dès demain. un dispositif de prépositionnement des forces prêt à intervenir quand il y a un blocage, quand il y a des violences, quand il y a des incidents, toujours en lien très étroit, encore une fois, j'insiste, avec les autorités académiques et les chefs et les chefs d'établissement. M.
Laurent Nuñez