Christian Estrosi vote à Nice
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de la vie politique en réalité parce que mais oui mais oui la ville de Nice avec le candidat sortant il pleut à Nice mariage plus vieux mariage heureux est-ce qu'on dit la même chose pour les élections municipales Christian Estros qui va voter dans quelques instants à Nice alors que Éric Sioti lui votera dans une quarantaine de minutes là aussi à Nice On a vécu, on ne peut pas aller sur le terrain de cette élection, mais il y a un climat parfois dans certaines villes. J'ai cru entendre parler de climat délétaire cette semaine. C'est vrai que là aussi, on avait rarement enfin ça faisait longtemps qu'on avait pas vu de telle situation Henry Guena où finalement c'est une antienne.
Elles sont elles ont pas toutes fait la une des des journaux. Non, mais depuis très longtemps, il y a dans les dans les villes parfois des situations très très tendues. Tendu parce que le premier adjoint qui a trahi son maire veut se présenter contre lui ou parce qu'il y a des il y a des rencœurs vieilles de vieilles histoires qui qui ressortent.
Mais encore une fois, c'est les Nice, c'est typique, c'est dans la politique, il y a aussi de l'humain. Voilà, il y a Nice à mon sens, il y a plus d'humain que de politique. Voilà, si vous voulez mon sentiment profond pour les connaître pour connaître tous les les acteurs de cette de cette histoire.
Voilà. C'estàd vous avez l'ancien président du conseil général des Alpes Maritimes, euh collaborateur du plus proche collaborateur du du maire sortant et le maire sortant. Bon et il y a voilà, il y a des histoires humaines.
D'accord. Mais au-delà de l'humain euh et là je parlais pas du du duel entre les deux, je disais les péripéties qu'on a pu vivre ces deux dernières semaines avec des attaques, des accusations de Alors, n'allons pas sur le terrain n soi et gardons la neutralité. Je fais très attention, vous avez bien compris Henrio, parce que la la l'arcom veille plus que jamais sur notre au-dessus de notre tête et je j'ose même pas dire que je mets d'abord ma chaussette gauche avant de mettre ma chaussette droite puisque sinon euh je risque d'avoir une sanction.
Jean-Christophe Galen sur ce climat politique, est-ce que par exemple les tensions politiques peuvent aussi entraîner une sorte de désamour des Français ? C'est ça c'est difficile. On va voir ce deuxième ton savoir véritablement parce que ce qui ce qui a été dit tout à l'heure dans les deux cas était intéressant.
Fragmentation, nouvelle offre politique. Oui. Nouvelle offre composition.
Ce qui s'est passé c'est qu'il y a des radicalités qui ont voulu s'exprimer qui auparavant étaient euh si vous voulez ces radicalités elles étaient nées, elles s'étaient associées. C'est pour ça qu'il y avait moins de liste aussi et moins de liste notamment au deuxième tour. Je pense à une en particulier qui fait la une dans certaines villes notamment du sud.
Il y avait il y avait cet envie là. Donc on a on a eu des tensions qui étaient très reliées à ce qui se passe dans le climat politique national. C'estd qu'à partir moment où beaucoup de ces grandes villes ont nationalisé leurs enjeux, en tout cas leur offre politique, il est évident qu'en plus de ce que dit Henry Geno qui est très juste qui a toujours existé le combat politique local, c'est pas dire un combat politique où tout le monde est content, d'accord, asceptisé, non, ça ça frappé très fort.
Sauf qu'effectivement aujourd'hui, il y a des caisses de résonance qui sont plus importantes parce que c'est renationalisé. Donc on a l'impression, on a ce sentiment que ça bagarre d'avantage. Oui, dans certains cas, des mauvaises images, des mauvais mots, on a dépassé les limites peut-être, mais ça a toujours existé.
Alors,