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InterviewRadio J· 4 février 2025 13 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleJustice

100 ans de Ginette Kolinka : "L’antisémitisme revient constamment" - Naïma Moutchou

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:06OuverteRéponse directe

    Naïm Moutchou bonjour, bienvenue. Aujourd'hui c'est les 100 ans de Ginette Kolinka, rescapée des camps de la mort. Fait divers d'hier : un homme grave des croix gammées sur des abribus et menace la police. Ça vous dit quelque chose ?

  • 0:46OuverteRéponse directe

    La lutte contre l'antisémitisme doit être un combat qui concerne tout le monde. Depuis la dissolution, on a le déclenchement de 2493 pour le budget de l'État et le budget de la sécurité sociale. Le Parti socialiste ne censurera pas. Qu'en pensez-vous ?

  • 1:26OuverteRéponse directe

    Vous considérez que l'on a trop fait de concessions sur ce budget ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    L'attitude des socialistes est-elle responsable selon vous ?

  • 2:39OuverteRéponse directe

    Vous avez donné une interview au Figaro hier où vous mettez en garde : un budget mal négocié pourrait nous rapprocher du précipice économique. Est-ce le cas dans ce qui va être voté ?

  • 3:16OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui vous fait le plus peur dans ce budget ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:52Chiffre
    « nous sommes la 7e puissance mondiale »
  • 1:00Fait
    « ça coûte cher parce que d'abord vous envoyez des signaux très mauvais aux investisseurs »
  • 2:45Fait
    « le poids de la dette publique aujourd'hui les Français l'ont d'ailleurs compris ça nous rapproche du désordre économique »
  • 2:55Chiffre
    « nous sommes à quelques pas de la faillite »
  • 5:10Chiffre
    « la lutte contre la fraude pourrait permettre de récupérer quelques milliards »
  • 6:25Promesse
    « les députés doivent continuer à s'efforcer de trouver des compromis »
  • 7:30Fait
    « nous n'avons pas les moyens d'avancer ensemble »
  • 10:05Fait
    « c'est ça permet une expression directe des citoyens »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:06

Naim mchou bonjour bonjour et bienvenue vous êtes aussi donc député député de la 4e circonscription du valdoise avant de parler de la la censure du 493 je voulais vous faire remarquer qu'aujourd'hui c'est les 100 ans de Ginette colinka rescapé des camp de la mort et en même temps un des fait divhers d'hier c'est un homme qui grave des croix gamé dans dans sur des abribus qui menacent la police et la police Tire ça dit quelque chose époque oui absolument vous avez raison parce que l'antisémitisme est un fléo et que il faut le combattre encore et encore et toujours et ne jamais il revient il revient constamment bien évidemment et ça dit quelque chose de notre époque qui est une époque complexe qui est une époque très difficile où le rapport à l'autre est est de plus en plus mauvais

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c'est vrai et donc la lutte contre l'antisémitisme doit être un combat et concerne tout le monde alors la complexité elle est aussi au Parlement depuis la dissolution hier on a eu le déclenchement de 2493 pour le budget de l'État et le budget de la sécurité sociale le Parti socialiste ne censurera pas qu'est-ce que vous dites ouf vous considérez que ben on a trop fait de concession ben écoutez c'est d'abord une bonne nouvelle parce qu'il faut que la France se dote d'un budget nous sommes la 7e puissance mondiale et depuis des semaines et voir des mois maintenant nous sommes dans l'instabilité politique et tout ça a des conséquences oui ça coûte cher bien sûr que ça coûte cher parce que d'abord vous envoyez des signaux très mauvais aux investisseurs les projets sont gelés vous ne pouvez

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pas recruter il y a des grands projets qui ne peuvent pas voir le jour donc tout ça un prix outre le prix de la censure qui a été dévoilé plusieurs milliards d'euros puisque nous stagnons en réalité il ne se passe rien il ne se passe plus rien depuis des mois donc d'abord ce dosé d'un budget c'est la priorité donc c'est un ouf de soulagement en effet eu l'attitude des socialistes elle est responsable mais j'ai envie de dire c'est une gauche de gouvernement qui s'exprime alors c'est la moindre des choses c'est le retour du PS dans le camp des des gouvernant possible des réformistes et pas des radicaux je l'espère je l'espère entre nous parce que le choix qui avait été fait du Parti socialiste il y a quelques années de Saint- féodé Alfi est un très mauvais choix d'abord pour le Parti

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socialiste qui qui a peiné à exister toutes ces années et je l'ai bien vu à l'Assemblée nationale et puis c'était une mauvaise nouvelle pour la politique en général puisque vous laissez les radicaux et les extrêmes s'exprimer à défaut de la responsabilité de la mesure donc c'est une bonne nouvelle un extrême qui ne s'exprime pas encore c'est le RN ils ont réservé leur décision à à demain qu'est-ce que ça cache alors je vais vous dire ça ne veut pas dire grand-chose dans la mesure où le rassemblement national fait semblant de jouer la responsabilité mais on sait bien que leur seul agenda c'est 2027 donc la vérité c'est que la stratégie c'est celle encore une fois du chaos et que le rassemblement national fera le choix de censurer ou pas en fonction de l'instabilité que ça pourra créer pour

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eux parce que leur objectif il est clair c'est de pouvoir exister en 2027 en disant regardez nous sommes l'alternative à tout ce désordre vous avez donné une interview au Figaro hier où vous mettez en garde vous dites en effet il faut un budget mais attention les concessions peuvent devenir des compromissions vous dites même un budget mal négocié pourrait nous rapprocher du précipice économique est-ce que que c'est le cas dans ce qui va être voté je crains que ce soit le cas effectivement parce que vous savez le poids de la dette publique aujourd'hui les Français l'ont d'ailleurs compris ça nous rapproche du désordre économique et ça nous rapproche de la faillite de plus en plus alors ça veut pas dire que nous sommes à un pas de la faillite nous sommes à quelques pas de la faillite

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enfin chaque jour dans la mesure où nous ne redressons pas les comptes publics comme nous devrions le faire nous nous rapprochons effectivement d'un désastre économique ça c'est des conséquences très directes on sait que l'économie elle se vange toujours sur les Français et donc c'est pour ça que je dis attention je comprends bien qu'il faille faire des concessions c'est normal il faut que ce budget soit adopté s'il n'était pas adopté ce serait pire mais je dis très bien nous avons un budget mais un budget qui ne remplit pas les conditions donc il va falloir redoubler de vigilance pour la suite dans quelques mois nous avons un prochain budget pour l'année suivante à adopter donc la question va se reposer de corriger le tir qu'est-ce qui vous fait le plus peur

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dans dans ce budget c'est le fait qu'on ait pas supprimé 4000 poes dans l'éducation nationale c'est le fait que sur laame on n' pas fait les économie demandée mais c'est l'absence de vision moi qui me qui me chagrine si vous voulez sur ce budget quelle est la vision de ce budget on voit bien qu'on est sous pression parlementaire ici sous pression des socialistes pour faire adopter ce budget et que donc il y a un certain nombre de concessions mais il y a pas de vision globale la vision aurait dû être celle du redressement des comptes publics d'abord c'est ça la priorité aujourd'hui pour que le pays s'en sorte on VO bien que tout s'accélère dans le monde et la France stagne et la France n'arrive pas à se doter d'un budget qui soit à la hauteur la France est totalement endettée la

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France si c'était une famille elle serait en interdit bancaire en surêement aujourd'hui ça n'est pas normal ça n'est pas normal il faut donc s'attaquer aux dépenses il faut baisser drastiquement les dépense mais où alors d'abord première chose il faut continuer à dépenser ça c'est normal mais il faut dépenser intelligemment il faut dépenser là où ça fonctionne on sait bien qu'on a pas les moyens aujourd'hui de faire les grandes réformes structurelles dont on a besoin puis qu'il y a pas de majorité à l'Assemblée nationale donc on avancera pas beaucoup mais on peut sur quelques points envisager un certain nombre d'économies on parle souvent du millefeuil administratif beaucoup d'administrations qui sen chevêre la lutte contre la fraude pourrait permettre de récupérer quelques

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milliards peut-être la la possibilité de réformer la sur en chômage on sait que ça a été bloqué ça a été suspendu effectivement avec les circonstances politiques qu'on a connu et puis parce que les temps économiques sont durs aussi oui tout à fait c'est vrai vous avez raison enfin voilà quelques points qu'on pourrait mettre dans le débat parlementaire sur lesquels on pourrait avancer vous dites dans cette interview de manière assez sévère attention gouverner c'est assumer je préfère un Premier ministre qui tombe debout plutôt qu'à genou vous parlez de François baayrou je parle en général et peut-être plus particulièrement de François Baayou aujourd'hui c'est vrai je ne crois pas qu'il faille tout faire pour ne pas être renversé bien sûr alors durer pour durer

5:32

ça sert à rien oui ça ne sert à rien parce que tout ça a des conséquences c'est qu'à la fin il y a un prix à payer et le prix est d'abord économique alors on a l'impression que l'économie aujourd'hui est plus un sujet à l'Assemblée nationale enfin c'est c'est gravissime de dire que l'économie serait un point accessoire de nos débats l'économie elle fait tout l'économie c'est la redistribution de la richesse l'économie c'est ce qui fait tenir un pays ça ne peut pas être accessoire alors on va adopter un budget qui sera un budget difficile qui est pas Satis satisfaisant mais attention à la suite la suite pour s'attaquer aux vraies dépenses pour avoir peut-être une majorité est-ce que vous souhaitez une dissolution dès que ça sera possible pour rebattre les qu les

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cartes je ne sais pas alors je ne sais pas d'abord ce que sera la suite ce que ce que je suis en train de vous dire est grave c'està-dire que il n'y a pas beaucoup de visibilité on voit bien que l'Assemblée nationale est fragmentée elle ne pourra pas continuer à fonctionner très longtemps de cette manière ou alors ça signifie que pendant 2 ans il ne se passera pas grand chose malheureusement pour le pays ce qui m'inquiète d'ailleurs parce que 2027 sera aussi la conséquence de ce qui se sera pas pendant 2 années je ne sais pas si la solution et la dissolution le changement de gouvernement ça appartient au président de la République nous verrons bien ce que je sais c'est que les députés doivent continuer à s'efforcer de trouver des compromis s'efforcer à avancer sur un certain

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nombre de sujets que le gouvernement doit faire ce travail avec l'ensemble des forces politique quand Édouard Philippe comme vous dit bah les 2 ans qui viennent il y aura rien de fondamental parce qu'il y a pas de majorité François Baayou s'énerve dans la tribune dimanche il dit cette idée d'une impuissance de 2 ans est une idée antiationale comment le prenez-vous mal antinational non certainement pas moi ce qui m'intéresse c'est mon pays précisément ce que dit Édouard Philippe c'est un constat lucide et d'ailleurs c'est partagé quand vous échangez quand vous échangez avec les parlementaires aujourd'hui c'est ce qu'ils disent on voit bien que nous n'avons pas les moyens d'avancer ensemble regardez le regardez à quel prix aujourd'hui le budget sera voté au prix de concession

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extraordinaire donc on Nura pas les moyens encore une fois d'aller très loin pendant les deux années qui arrive c'est ce que veut dire Édouard Philippe c'est que il y a une forme effectivement de de de paralysie ouai de paralysie que nous connaissons déjà d'ailleurs puisque ça fait plusieurs mois que il ne se passe pas grand-chose nous avançons sur des propositions loi mais enfin ce sont les projets de lois portés par le gouvernement qui sont des transformations massives aujourd'hui et ces textes n'existent pas vous dites aussi dans dans dans le Figaro que il faut se préparer au retour du clivage droite gauche j'en déduis donc que le et en même temps avec cette recherche d'un bloc central un peu inexpugnable c'est fini moi je souhaite le retour du clivage gauche-doite je je constate que

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ce dépassement des clivages ni de gauche ni de droite tel qu'il a existé depuis 2027 n'a 2017 pardon n'a pas fonctionné7 oui c'est l'expression employée par rafarin c'est que ça a créé une espèce d'omelette centrale qui a fait émerger les extrêmes avec un LFI et un RN très fort aujourd'hui c'est pas la solution pour le pays le clivage traditionnel au moins nous permettait justement de nous prémunir de ces extrêmes avec une gauche de gouvernement et une droite de gouvernement une espèce d'alternance entre les deux en fonction en fonction des des ambitions du pays c'est plus sain il me semble que c'est plus sain ça permet à chacun de dire d'où il vient où il veut amener le pays en étant de gauche ou de droite c'est un message clair qui est envoyé aux Français mais cette droite de

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gouvernement donc horizon se mettrait en son cœur mais ça veut dire bah retravailler avec les LR mais les LR voquier les LR retaillo ça va pas être simple bah travailler avec tous ceux qui se reconnaissent dans le projet que portera horizon donc celui d'une droite sociale celui d'une droite qui se préoccupe des classes moyennes celui d'une droite qui a envie au-delà des slogans des clivages qui fait la course parfis au rassemblement national une droite qui assume de dire on veut une France prospère plus juste et qui travaille je crois qu'il y a beaucoup de mes collègues qui se reconnaissent derrière après vous savez quel est le jeu politique on verra d'ici 2027 je crois que la recomposition politique n'est pas finie quand Édouard Philippe a déclaré sa candidature pour 2027 il a parlé d'un

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projet massif on l'attend toujours oui mais nous y travaillons bien sûr je crois pas que ce soit le moment de dévoiler un programme ici pour 2027 on serait en décalage il faut qu'on travaille aujourd'hui pour la suite donc il y a des secrétaires nationaux qui sont en train de travailler par thématique je suis en charge par exemple du programme justice très important dire que c'est le Maon fait donc on y travaille et puis Édouard Philippe continue de sillonner le pays va à la rencontre des Français tout ça nourrit un projet qui sera massif parce que nous avons besoin de transformation et que nous avons cette ambition réformiste pour les pays et le bon calendrier c'est quoi c'est c'est une campagne d'un an de 6 mois qu'est- quel est le bon moment pour présenter ça au français en tout

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cas pas cette année il y a des échéances qui arrivent des élections municipales et nous y participerons bien évidemment nous serons au rendez-vous de ces élections et certainement que la campagne sera lé après donc un peu plus d'un an alors juste pour ces municipales François Baayou veut réformer la loi PLM Paris lon Marseille où on vote par arrondissement et on a l'impression de pas voter directement pour son maire est-ce que vous y êtes favorable à cette réforme B oui Mo moi j'y suis favorable parce que c'est ça permet une expression directe des citoyens l'élection l'élection locale elle a ça d'intéressant que vous avez un rapport direct avec la population la population vote pour une personnalité pour un projet vous n'êtes pas dans ces espèces de combine national et donc on vois pas

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pourquoi les grandes villes en seraient privées donc je trouve intéressant le fait de redonner du pouvoir aux citoyens et réforme pour réforme etesvous pour l'adoption de la proportionnelle pour les législatives j'y suis totalement opposé pourquoi pour pour une raison simple d'abord il y a une forme de proportionnelle qui existe d'ors et déjà aujourd'hui à l'Assemblée nationale nous sommes 10 groupes politiques on peut dire qu'il y a une forme de représentativité déjà il y a un résultat proportionnel à partir d'un scrutin majoritaire absolument ce qui est exceptionnel et inédit et qu'on est en train d'expérimenter voyez bien comme les choses se passent mal absence de majorité absence de consensus absence de compromis je ne vois pas en quoi la proportionnelle qui consisterait à

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fragmenter encore davantage serait une solution aujourd'hui je plaide pour l'inverse moi je plaide pour avantage d'unité je crois encore la possibilité d'avoir une majorité ce sera difficile mais c'est ce que nous poursuivrons comme objectif alors à propos de législative il y en a une en ce moment une partielle à Boulogne billancour dans les hautes scènes votre candidat est qualifié pour le second tour que dites-vous à ceux qui ont été éliminés pour qu'il se regroupe derrière vous alors d'abord c'est une bonne nouvelle pour horizon puisque c'est un premier test la mobilisation n'a pas été très active et nous arrivons en 2è position donc c'est une bonne chose moi j'appelle tous nos partenaires à se regrouper pour l'emporter pour montrer que ce rassemblement de la droite et du

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centre est possible aujourd'hui avec horizon mais là c'est face à une ELR donc absolument maiso mais c'est tout à fait normal puisque c'est une circonscription historiquement de droite et donc c'est normal donc il y a deux droites deux formes de droite qui s'affronte aujourd'hui la nôtre horizon celle qui est ancrée dans la réalité je dis pas que n'est pas ancrée dans la réalité mais enfin ce rapport de proximité il est très important chez nous les élus locaux sont très importants chez nous et donc c'est cette réalité du territoire que nous voulons mettre en avant à boul la France insoumise a perdu la municipale de villeeneuve Saint-George c'est très bonne nouvelle oui mais Louis Boyard a progressé quand même autour du communautarisme avec un candidat proama

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sur sa liste c'est inquiétant non c'est scandaleux c'est scandaleux bien sûr que c'est inquiétant ce ce C cette stratégie c'est une stratégie aujourd'hui de LFI qui consiste à s'adresser à une partie de la population en la stigmatisant avec un discours victimaire pour ramener des votes moi je trouve que c'est intolérable voilà ça me met en colère parce que parce que d'abord vous traitez les gens comme de simple voix il se préoccupe pas de l'avenir de ces gens dans les quartiers he c'est pas vrai he ils vont récolter les voix et puis après ils passent à autre chose et puis ça crée de la division c'est une attinte à la cohésion nationale on peut pas on peut pas continuer à à à accepter ça donc moi je le dénonce je le dénonce en permanence et je continuerai à le faire

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Naima mutsou viceprésident de l'Assemblée merci et bonne journée merci merci beaucoup Christophe rendez-vous demain matin 7h45 votre invité sera tan Mohamed swali ministre de la Francophonie Radio J