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interviewSud Radio· 23 novembre 2025 4 min

"Olivier Faure décide, Sébastien Lecornu exécute" : Bruno Retailleau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour mon cher Thomarou. Bonjour Maxime. Comme tous les weekends, chaque samedi, chaque dimanche après le journal de 8h et de 9h, la revue de presse.

On commence par la revue de presse nationale ce matin avec à la une notamment du JDD, le fameux journal du dimanche. Une une sur le sujet du narcotrafic. Voilà, narcotrafic, l'état d'urgence s'interroge l'bdomadaire avec en couverture deux ministres dont on entend beaucoup parler en ce moment, Gérald Darmanin et Laurent Nugèz, tous deux visages fermés, euh pensif qui donnent l'impression de réfléchir justement à comment euh ce phénomène.

Le journal parle d'une lutte engagée avec plusieurs angles morts. Il cible notamment la question des frontières et la complexité de la procédure pénale. narcotrafic, on en parle aussi dans la tribune du dimanche, Marseille debout contre les narcos.

Phrase que l'on retrouve à la une en référence bien sûr à la marche blanche qui s'est tenu hier dans la cité faosséenne en hommage au frère d'Amine Kessasim Mi. Plus de 6000 personnes étaient présentes. La République a pris un coup mais à en rendre à 10, déclare d'ailleurs le maire de Marseille, Benoît Paillant dans les colonnes du journal.

Justement parce qu'on parle de sécurité, l'actuel ministre de l'intérieur c'était Laurent Dunes. Mais si on regarde le Parisien aujourd'hui en France, c'est un ancien ministre de l'intérieur, Bruno Rotaillot qui prend la parole. Et ce n'est pas sur le narcotrafic hein, qu'il est interrogé en priorité, mais c'est surtout la question du budget visiblement qu'il occupe.

Ouais, c'est ça. Et il y va pas de main morte hein. Ce budget c'est le holdup du siècle.

C'est la situation mise en exergue par le quotidien. Et dans une pardon dans cette interview, ça arrive à des gens bien. Mais je peux vous dire que Bruno Raillo il n'épargne personne les opposition bien sûr mais aussi Sébastien le cornu.

Olivier Fort décide Sébastien Lecornu exécute. Il explique que le premier ministre en renonçant au 493 s'est lié les mains puis les a attendu au socialistes. Il estime aussi un que le PS a mis la main sur le gouvernement alors que la France n'a jamais été autant à droite.

Je cite devant un tel spectacle, je comprends que les Français soient dégoûtés de la politique. Il affirment également. Ah oui, puis alors ça c'est sûr, on retient pas ses coups.

Il y a un autre également qui a décidé d'enfiler les G box visiblement ce dimanche matin, c'est Gabriel Atal. On le retrouve dans les pages intérieures du JDD et on peut quand même dire sans trop s'avancer que l'ancien premier ministre visiblement place quelques PU en vue de en vue de 2027. Ouais.

Bon, c'est un secret de polichinel. On sait Gabriel Atal, il a des ambitions pour la présidentielle et il le confirme encore une fois. Il affirme notamment ses divergences profondes avec Bruno Rota.

Je suis proe européen ce que le parti de Bruno Rotaillot n'est plus vraiment. Je suis plus libéral que LR qui reste dans un modèle daté et je crois qu'il faut vivre avec son temps. Concernant Édouard Philippe à Gabriel Atal, il explique qu'ils ont certes gouverné ensemble mais qu'il y a aussi des différences.

Je plaise pour une rupture franche avec le système tel qu'il existe. On sait pas forcément voilà de quel type de rupture il veut parler hein, mais il fait en tout cas tout pour se démarquer d'Emmanuel Macron. Alors que l'domadaire rappelle justement son impopularité record.

Seul 16 % des Français se disent satisfaits du chef de l'État selon le dernier sondage ifop. Et euh on en en revue de presse nationale, on va essayer de terminer peut-être avec une bonne nouvelle, avec un petit mot de rugby pour finir. Ah bien sûr, on est sur Sud Radio, hein, la radio du rugby.

On disait hier que le 15 de France devait se rassurer après ces deux dernières prestations mitigées. Et bien nous voici à moitié rassuré hein, pour reprendre les mots du Parisien aujourd'hui en France. Les Bleus ont gagné face à l'Australie hier 483 sans vraiment briller pour autant malgré un score flatteur.

Je passe d'ailleurs le ballon à Jules Boisquerini qui je n'en doute pas va revenir en détail sur ce match dans son journal des sports. C'est ça. Ce sera dans quelques secondes.

Mais d'abord je vous remercie mon cher Tomarano pour cette revue de presse nationale. On vous retrouve évidemment juste après le journal de 9h pour la revue de presse des régions cette fois-ci mais vous l'avez entendu sans doute rentrer dans le studio. Vous êtes en train de vous réveiller.

Il est 8h9, le journal des SP.