Sébastien Lecornu va-t-il réussir à faire voter un budget par l'Assemblée nationale en janvier ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:01OuverteRéponse partielle
Sébastien Lecornu va-t-il réussir à faire voter un budget par l'Assemblée nationale en janvier ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
Les Français sont-ils inquiets par l'absence de budget ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Le Cornu est-il un Premier ministre habile politiquement ?
- 8:00RelanceRéponse partielle
Faut-il un Premier ministre qui corresponde aux résultats électoraux pour mener des réformes ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Le budget est-il un problème crucial pour les Français selon vous ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Les députés jouent-ils un jeu productif ou improductif ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 9:00William TChiffre
« La France a atteint 118 % de dette publique. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bon, restez bien avec nous. Ça va ça va y aller sec du sport. Vous souvenez tout à l'heure, on a écouté l'archive avec ce face- à faceace entre Sarcosis Troscan en 2002.
Le face-face que nous avons dans notre débat à venir est de cet Acabi. Euh nous partons du principe que vous avez répondu à cette question, vous les auditeurs de Sud Radio. Sébastien Lecornu va-t-il réussir à faire voter un budget par l'Assemblée nationale en janvier ?
Pour l'instant, vous dites non à 71 %, oui à 19. Je dis ça parce que 10 % disent je n'arrive pas à savoir, je ne me prononce pas. Ça valait bien un débat.
Vous intervenez au 0826 300. Vous allez écouter nos deux débatteurs dont je vous ai dit Mons et merveille et je tiendrai mes promesses. Vous appelez Zac au 0826 300 pour nous donner votre avis.
Mesdames et messieurs, à ma gauche Nicolas Corato, président fondateur du Sintang Place de la République. Bonjour. Bonjour.
Vous êtes un peu le stroscan de ce matin. Non mais là vous vous nous promettez un débat entre repris de justice. [rires] Je je je sors complètement de ce cercle.
Ça ne vous a pas échappé. J'ai fait le clin d'œil ce matin. William T est à ma droite président du Sint Tank le millénaire.
Bonjour. Bonjour. Bon vous si on se réfère à ça, vous avez pu être président de la République pas vous messieurs messieurs et incarcéré comme Oui oui oui bien sûr on est bien d'accord.
C'était le point commun que que j'ai rappelé ce matin. Redevenons sérieux parce que la situation est compliquée. Est-ce que Nicolas Corato et William T, vous êtes inquiet, nous n'avons toujours pas de budget voté pour 2026, mais je dirais c'est comme l'année dernière, il avait été voté le 14 février.
Le Cornu est dans les temps, il réussit finalement ce qu'il pouvait au moins essayer de maintenir. Nicolas, écoutez, je sais pas est-ce que la question c'est est-ce qu'on est inquiet ? Je sais pas, je suis pas sûr que ce soit très intéressant de savoir si William et moi sommes inquiets ce matin, mais vous représentez des courants de pensée qui sont intéressants.
Moi moi je ce que je trouve intéressant, c'est que j'ai pas l'impression que les Français soient particulièrement inquiets ni même intéressés par cette histoire de budget. Malgré la pression, la tension qu'on a voulu mettre sur l'absence de budget, finalement, on s'aperçoit que nos institutions et vous l'avez bien dit comme l'année dernière ont permis d'amortir, il y a pas de shutdown en France, on n'est pas aux États-Unis. et l'administration va pouvoir commencer à continuer à travailler.
Euh l'État français va continuer à emprunter sur les marchés financiers, les collectivités locales vont continuer à percevoir des dotations. Mais effectivement toutes les réformes, tout ce qu'on veut ajouter de plus pour dynamiser la nation et et et est tant qu'à laminer. Et effectivement, monsieur le Cornu a encore quelques mois finalement, quelques semaines pour essayer de convaincre l'Assemblée nationale de voter un budget.
Et moi ce qui me marque, c'est plus l'indifférence dans laquelle finalement tout cela se se passe. J'ai pas l'impression que les Français soient très agacés ou très inquiet de ce qui se passe. Finalement, la société civile a pris le pas et continue à faire fonctionner la machine France.
Moi, je note quand même les excellents chiffres économiques notamment de croissance. C'est-à-dire que finalement plus notre système politique s'enfonce, ben plus les Français prennent le relais et font tourner la France et le pays. Ce qui est pas nouveau d'ailleurs, hein.
Phrase choc. Nicolas Corato dit "Le budget, ça n'inquiète pas les Français". William T dit non.
Ah bah je sais pas dans quel monde Nicolas Vie hein. Moi je suis très inquiet. Euh de toute façon pour Nicolas c'est pas très grave.
À chaque fois qu'il y a un problème économique mais de toute façon le problème de Nicolas c'est qu'à chaque fois il pense que c'est l'État qui pai qu' a de l'argent magique et que l'argent s'appel du ciel. Non. Pourquoi est-ce que les acteurs économiques sont inquiets ?
Parce que l'absence de budget crée de l'incertitude. C'estàdire qu'aujourd'hui, on sait pas à quelle sauce on va être mangé. Une partie des crédits d'impôts qui devaient être votés ne le sont pas.
Une partie des dotations qui devaient être doté aux collectivités pour permettre d'investir ne le sont pas également. Ça veut dire qu'aujourd'hui une grande partie des acteurs économiques parce que l'État quand même en France a un poids prédominant dans la situation économique fait que une partie des acteurs économiques sont dans l'incertitude. La France est paralysée.
La France est une partie de la France est paralysée. Une partie des acteurs économiques attendent leur situation. une partie des acteurs euh sociaux également attendent leur situation et aujourd'hui on ne sait pas à quelle sauce on va être mangé.
Ensuite après, il y a deux choses, c'est est-ce que le cornu va être en capacité de faire adopter un budget et est-ce que le cornu va être capé de faire adopter un mauvais budget ? Parce que quand on regarde les situations, oui, effectivement, vous l'avez rappelé, François Baou a fait adopter une loi spéciale puis un budget, mais ça a conduit la France à s'appauvrir, ça a conduit la France à aggraver son déficit public, ça a conduit la France à aggraver sa dette publique. Il faut quand même le rappeler que la France a atteint 118 % de dette publique.
Et donc, il faut quand même rappeler quand même que le but d'un budget, c'est d'améliorer la situation économique. C'est pas uniquement doter un budget pour faire plaisir à certains parlementaires. C'est de faire en sorte que la situation à la fin de l'année 2026 soit meilleure que la situation à la fin de l'année 2025.
Et actuellement, malheureusement, ça ne semble pas le cas à cause des désirat de chacun. C'est le premier point de votre désaccord, Nicolas Corato et William T. Vous pensez que les Français sont plus ou moins selon votre point de vue concernés par ce budget.
Ils nous répondront dans un instant. Vous nous appelez au 0826 300. Zac vous donne la parole.
Intervenez dans ce débat. Vous êtes plus William, vous êtes plus Nicolas. Allez dans ce sens-là.
Alors, au-delà de ça, Nicolas et William, c'est quand même un sacré tour de force qu'il est en train de réussir. Sébastien le Cornu politiquement, il tient la route ce Premier ministre, Nicolas ? Ah oui, c'est pas la première fois que je le dis.
C'est un c'est un premier ministre habile et malin. Peut-être la bonne personnalité au bon moment à la bonne fonction. D'abord parce qu'il a réussi un tour de force en rentrant dans l'histoire de la 5e République en renonçant au 493, c'estàd en redonnant la main et la responsabilité à l'Assemblée nationale et en pouvant dire ensuite écoutez c'est pas moi hein, ce sont les députés qui ont choisi de ne pas voter le budget.
Ce sont les députés qui choisiront demain de voter ce budget. ce qui déresponsabilise énormément et qui protège le chef du gouvernement et peut-être même le président de la République. Donc c'est un premier ministre habile.
La question c'est très bien d'être habile politiquement et on peut lui en rendre grâce. Euh est-ce qu'on a besoin de ça ? Est-ce qu'on a besoin d'un premier ministre habile et malin aujourd'hui ?
Est-ce qu'on a pas besoin aussi d'hommes d'état et et de d'hommes politiques qui soi en capacité, je veux dire, de de créer des conditions d'un consensus ? Bon, est-ce qu' est-ce qu'on a besoin de ça ? Alors Nicolas William répond.
Est-ce qu'on a besoin de ça d'une certaine manière ? Il faut quand même que le l'État fonctionne. Oui, mais en fait le cornu fait du mieux qu'il peut avec la situation qu'il a.
C'estàd qu'il a une majorit il a pas de majorité à l'Assemblée nationale et il fait face à une assemblée nationale qui est fractionnée en trois blocs irréconciliables. Ensuite après est-ce qu'il arrivera à faire adopter un budget ? Il a réussi avec le projet de loi de finances de sécurité sociale.
Je pense qu'il arrivera avec le budget 2026. Le problème c'est pas ça, c'est qu'en fait il a vous êtes unanime sur le fait que le cornu bon il tient la route. Bah justement c'est là où moi j'ai c'est là où moi j'ai un problème.
C'està-dire que moi je pense que le cornu arrive dans une bonne situation, il est le meilleur dans la situation politique actuelle mais il est pas dans la bonne situation dans lequelle le pays a besoin actuellement. Pourquoi ? Parce que les chiffres économiques sont mauvais.
La dette publique est importante quasiment à 120 points de PIB. Donc on est à 120 points du % du PIB. Les dépenses publiques n'ont jamais été aussi importantes.
Les prélèvements obligatoires n'ont jamais été aussi importants. Et pour autant les il manque des services publics de qualité, il manque des services publics dans les territoires ruraux. C'est pour ça que les agriculteurs se révoltent.
Il manque des services publics dans les territoires périphériques et c'est pour ça qu'il y a eu les gilets jaunes. Donc ça veut dire que le pays a besoin d'un grand réformateur, d'un grand visionnaire pour faire un choc pour le pays. Or le cornu Oui.
Mais ça est-ce que ça vient d'un président d'un lapsus ? Est-ce que ça vient d'un premier ministre ou ça doit venir d'un président ? pour faire la révolution que appelle de ses vœux et je note avec beaucoup de joie et de bonheur ce matin.
L'hommage au service public de William n'est pas si courant que ça donc je suis content de l'entendre. Pour faire cette révolution, il faut d'abord un premier ministre qui corresponde qui corresponde au scrutin et au résultats du scrutin. Monsieur le cornu est un premier ministre habile et malin, je le disais mais il a un grand défaut.
C'est un premier ministre qui appartient au camp qui a perdu les élections législatives, perdu les élections européennes. Donc comment peut-il être légitime ? Je dis pas politiquement, je dis pas institutionnellement, mais politiquement aux yeux des Français pour mener les réformes qu'appelle William de Sveux qui est aujourd'hui légitime et correspond au résultat du scrutin.
Certainement pas, monsieur le Cornu. Bon, tous les deux, nous buvons vos paroles mais ça c'est une habitude. Qu'on soit de gauche, qu'on soit de droite, on vous aime, on vous aime pas mais au bout du compte, on vous aime.
Mais vous avez parlé en lieu et place des Français, alors il répondent au 0826 300 Paul qui nous appelle de Damazan. C'est ça Paul ? Oui, bonjour Frédéric.
Bonjour William, bonjour Nicolas et bonjour à Zac. Je suis à côté de Damazam. Moi, c'est un petit village qui s'appelle Razimé.
Oui. À côté de à côté de quel où exactement ? Rappelez-nous où se trouve Damazan.
Damazan ? Mais vous connaissez Marmand avec monsieur Freddy Gro. Ah oui. [rires] Ah là si vous me parlez cycliste alors écoutez là vous êtes terrible.
Bon donc vous avez entendu William et Nicolas, ils ont dit les Français ne s'inquiètent pas du budget. Vous ça vous inquiète cette question du budget ou pas ? Les Français s'inquièent du budget.
Le problème c'est que les Français ont compris, c'est que Macron c'est l'impuissance aujourd'hui et que il attend plus rien ni de Macron ni de le corn. La page est déjà tournée. C'est ce qui ne personne veut comprendre.
Aujourd'hui, les Français, ils y croient plus à ces gens-là. Tous ceux qui sont passés dans des ces deux gouvernements successifs, enfin dans ces deux quinquen successifs, ils ont fait que des que des bêtises. Moi, j'aurais dit des conneries parce que c'est c'était voilà.
Aujourd'hui, on fait plus de social, on taxe toujours plus de travail. Aujourd'hui, les entreprises ferment. On a un grand plan social qui ne qui se cache dans l'agriculture.
On voit qu'il y a des fermes tous les jours qui s'arrêtent. On détruit des filières d'excellence pour importer de la de la merde, hein, excusez-moi c ce terme qui vient du monde. Et c'est pareil partout.
On met toutes nos nos entreprises en concurrence avec le monde entier. On détruit des milliers d'emplois et tout ça, on le cache, on le cache, on en parle pas. Mais ça Paul, est-ce que c'est une conséquence aussi d'un d'un immobilisme ? ce que William T disait.
William dit lui oui, les Français ils s'inquiètent de ce budget parce que ce que vous appelez de votre souhait Paul ne se fait pas. Ça part du budget. Vous le sentez vous que c'est le budget qui est un problème crucial ou pas ?
Ben le problème c'est que quand on vit au-dessus de ces moyens et ben à un moment donné il faut réduire la voilure et ça ils en sont incapables. Mais c'est pas réduire la voilure enlever les soignant enlever les forces de l'ordre et autres et enlever les incents. Aujourd'hui c'est adapté c'est-à-dire qu'on a une suradministration on a trop d'emploi dans la dans la fonction publique qui ne sert à rien qui est improductif qui sert à contrôler les autres et ça ça marche pas.
On le voit pour l'hôpital. dans l'hôpital, il y a 40 % de gens qui sont dans l'administratif et on manque de soignant. Donc à un moment donné, il faut rééquilibrer les choses, pour remettre du bon sens paysant partout, faut faut remettre reavoir les pieds sur terre.
On le voit nous dans l'agriculture, il y a moins d'agriculteurs et et et il y a plus de fonctionnaires pour contrôler les agriculteurs. C'est c'est complètement aberrant. À un moment donné, on n'y arrive plus.
Font le même chemin. Les collectivités font le même chemin. Ouais, c'était très très intéressant.
Vous nous relancez le débat justement. Bon, William T, vous entendez ce que dit Paul ? Qu'est-ce qu'on peut attendre ?
Parce que il faut un budget. Ça va faire quoi ? Ça va faire sur les coups du mois de février, ça passe en force ?
Est-ce qu'il peut y avoir un retournement de situation ? Moi, je pense que d'un point de vue politique concrètement, soit il arrive à faire adopter un budget parce que des députés font une abstention, en tout cas votent pour le budget, soit il va passer par 493, il aura pas d'autres choix ou soit il reconduit la loi spéciale. C'est à peu près les trois grandes options qu'on a.
Mais je pense que le on aura un budget en février un peu comme ce qui s'est passé la dernière fois avec François Baotou parce que au bout d'un moment les acteurs économique vont mettre une pression sur le Parti socialiste, vont mettre une acteur sur le le camp présidentiel et sur les sur les républicains pour qu'il votent le budget. Donc ça ça arrivera. Vous dites aucune possibilité de dissolution de l'Assemblée nationale par exemple parce qu'il n'y aurait pas d'entente sur C'est c'est pas possible. dire très concrètement, ils ont tellement les chocotes de retourner devant les urnes qu' ils vont faire adopter le budget plutôt que de retourner devant les urnes.
Confirmation Nicolas, vous êtes enfin d'accord tous les deux ou pas là-dessus sur l'absence de dissolution ? Moi, je je ne fais plus de pronostic parce que je laisse je laisse le magicien de l'Élysée avec sa boule de cristal. Moi, je ne veux pas prendre la responsabilité de de quoi que ce soit dans cette histoire.
En revanche, il y a il y a un vrai sujet, c'est qu'on ait un budget ou pas de budget, ça ne résoudra pas les problèmes que que mentionnait votre auditeur. Les la solution politique des problèmes que mentionne votre auditeur, elle peut avoir lieu éventuellement lors du débat en 2027. C'est des choix de société à faire.
C'est est-ce qu'on accepte finalement d'abandonner la mondialisation pour reprendre en main ceux qui sont restés dans notre pays ou est-ce qu'on continue à gagner des parts de marché à l'international ? ce que fait la France et ce que font les entreprises françaises et puis à laisser ceux qui ne peuvent pas bouger, ceux qui sont collés au territoire national s'appauvrir, déprimer alors qu'on va souhaiter la bonne année alors qu'on va souhaiter la bonne année dans quelques heures. Vous nous dites 2026 ne servira à rien politiquement.
Je pense que 2026, il y aura une actualité politique en 2026 bien entendu, mais elle règlera pas les problèmes des Français tels qu'ils sont présentés par vos auditeurs. 0826 300, justement, vous réagissez ? Je vous rappelle la question.
Sébastien Lecornu va-t-il réussir à faire voter un budget par l'Assemblée nationale en janvier ? Dominique qui est à Roussillon dans le Var 84, je vois. C'est bien ça Dominique ?
Non c'est le Vaclus. C'est le Voclus. Bah oui c'est 83 le Var 83 le Var 84 Vlus 85 Vendez.
Bravo moi qui embête mes enfants avec ça. Bon bien vu Dominique. [rires] Bon vous vous dites quoi sur le budget ?
Il va être bouclé ou pas ? Euh alors je vais vous dire ce qui va être difficile à boucler. Le plus difficile des budgets à boucler, c'est le budget des ménages aujourd'hui.
C'est pas tellement le budget de la France, c'est vraiment le budget des ménages. Et c'est ça qui concerne tous les Français. Et c'est ça qui aujourd'hui fait peur à tout le monde, c'est que le budget des ménages est de plus en plus difficile à à boucler.
Et moi infiné, je me dis oui bien sûr, il va boucler un pseudo budget mais ça sera pas le budget de la France, ça sera le budget des partis politiques qui aujourd'hui comme vous l'aviez très bien dit ont très très peur de se retrouver devant les urnes. Et c'est euh quelque chose qui est complètement euh immatériel pour les Français. Ce qui est matériel, c'est la fin du mois qui commence le 15 et qui est de plus en plus difficile.
Et moi, je vois autour de moi, il y a une fuite des jeunes qui s'en vont. Dans mon rien que dans mon petit hame, j'ai trois couples qui sont déjà partis mais qui ont quitté la France et qui euh il y a quelques semaines nous disaient "Bah moi, je pars, je pars en Amérique du Sud, il y en a un autre qui est parti au Maroc, un autre couple qui est parti au Maroc et les gens aujourd'hui quittent le pays parce qu'ils n'y voi plus d'avenir. Alors le budget de la France, c'est vraiment le cadet de leur souci." Ah oui, c'est c'est vrai que vu comme ça, effectivement, c'est très intéressant.
Dominique, quel regard vous portez sur les députés et puis je solliciterai nos deux débatteurs là-dessus parce que ils ont beaucoup travaillé, ils donnent beaucoup mais finalement ils jouent leur cte. Vous dites oui allez-y les députés ou non, vous êtes dans une démarche qui est totalement improductive. C'est totalement aujourd'hui.
Je dirais que la politique est démonétisée. Elle n'est monétisée finalement que pour animer une actualité une actualité médiatique mais au près du citoyen lambda qui est finalement le le donneur d'ordre de ces gens. Il n'y a plus de respect de la fonction du député et c'est pas parce qu'ils portent le costume et qu'ils sont qu'ils sont payés.
Moi, je vais vous dire euh je vais à contrario de de ce que je pourrais appeler une forme de démagogie, je serai pour extrêmement bien payer les députés mais un seul député par département et vraiment faire en sorte que ces gens soient extrêmement bien payés mais qu'ils soient au service du et pas au service de leur fonction. Voilà une proposition. Voilà une proposition intéressante au moment où ça décroche un petit peu Dominique mais merci beaucoup à 8h49 depuis le Vaclus à Rousillon précisément de nous avoir éclairé là-dessus.
William T, je dis éclairé parce que on avait besoin de cette vision. Nos députés aujourd'hui, quel jeu il jouent ? C'est possible avec une assemblée comme ça d'avancer ?
Moi, je pense que ça va être compliqué mais il l'a très bien rappelé le la question qu'il pose, c'est est-ce que le budget est fait pour le budget des Français ou est-ce que c'est un budget pour les partis politiques ? il a parfaitement raison, c'est que c'est plutôt un budget de compromis avec le Parti socialiste pour éviter une dissolution plutôt qu'un budget pour la France. Mais lorsqu'il dit votre auditeur que le budget n'est pas n'impact sur la France, c'est pas totalement exact parce que depuis 1980 et on le sait, les politiques ont des choix qui font sont néfastes pour le pays.
Moi, je prends un chiffre que je cite souvent devant Nicolas parce qu'à chaque fois il tape une crise quand je cite ça. En 1980, le PIB par habitant, donc c'està dire ce que gagnait à peu près en moyenne chaque habitant en France, en Allemagne et aux États-Unis était le même. Un français gagnait autant qu'un allemand et un américain.
Depuis l'élection de François Mitteran, la France s'est appauvrement et en fait un français aujourd' gagne plus que 46000 dollars par tête, un allemand 54000 et un américain 80000. C'est-à-dire qu'un américain gagne deux fois plus. Le salaire moyen en France est de 1800 € par mois.
Le salaire moyen aux États-Unis est de 4000 € par mois. Donc quand vous regardez la différence, on comprend pourquoi est-ce que les politiques ont un choix qui est important en France. Ça veut dire que alors que les acteurs économiques font tout pour arriver à une certaine prospérité, les acteurs les acteurs politiques font tout pour couler le pays.
Et je pense que ça repose sur les choix et les idées néfastes de Nicolas avec le pic qui va bien, c'est-à-dire depuis Mitteran, vous n'avez pas dit depuis Giscar alors qu'il y avait quand même une crise économique, réaction Nicolas, vous avez été invectivé violemment en public. Je je serais pas violent aussi violent que que William. Surtout pas dimanche matin.
Surtout [rires] pas un dimanche matin. Jamais William William est le garçon le plus chaud différence. Une des grandes différences entre nous deux.
Je pense qu'on l'a compris c'est que moi le le l'Amérique les États-Unis n'est pas mon modèle ni social ni économique et encore moins les États-Unis d'aujourd'hui que que d'hier. Je ne ferai pas cette comparaison et d'ailleurs je ne suis pas sûr que les auditeurs que nous avons entendu ni que votre rôe au service public correspondent complètement à la politique sociale qui a lieu aux États-Unis. Moi, je pense que les Français attendent beaucoup plus de collectif que d'individualisme.
L'individualisme, c'est votre modèle de développement. Il faut l'assumer et vous l'assumez très bien. Moi, je pense qu'effectivement, on gagne plus à jouer collectif qu'à jouer seul.
Et c'est pour ça que je pense que la France s'est plutôt enrichi de collectif depuis 1981 plutôt qu'elle s'est appauvrie d'individualisme et que ce qui nous manque aujourd'hui, c'est un peu plus de collectif et un petit peu moins d'individualisme. Ça permettrait par exemple d'être un peu plus solidaire avec nos agriculteurs qui nous écoutent ce matin. Vous savez quoi ?
Tout à l'heure vers 9h50 vous écouterez Nicolas Corato et William T. On repassera l'archive de 2002 avec le face- àface sarcosiste Oscade. Vous verrez, il y a des petits a points comparables.
Merci à vous deux. Merci aux auditeurs de Sud Radio d'avoir réagi sur ce thème. Il est 8h52.
Dans un instant, on va voir ce qui se passe sur les réseaux sociaux. Jules Boskerini est allé encore chercher un sujet coton. À tout de suite.
Bon réveil. Uh.