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Conférence de presseSud Radio (sur YouTube)· 10 janvier 2026 10 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprises

Enquête IFOP - Municipales à Paris : Rachida Dati en danger ?

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Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Quels sont les grands enseignements de cette enquête ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Pourquoi dévoiler cette étude maintenant ?

  • 1:15OuverteRéponse directe

    Comment évaluez-vous la dynamique de Sarah Knafo ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Quels sont les risques d'une dissolution concomitante ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00journalisteChiffre
    « Emmanuel Grégoire capitalise sur son alliance avec les écologistes. 30 % d'intention de vote. »
  • 5:00journalisteChiffre
    « En 2020, l'URN avait fait 1,5 % à l'élection municipale. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

dans l'actualité en plus on vous dévoile une enquête exclusive réalisée par l'fob sud radio fiducial et en partenariat également avec le journal l'opinion. Bonjour Frédéric Dabi. Bonjour.

Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Vous êtes le directeur général de l'IFOP et vous êtes avec nous pour nous parler de cette étude qui concerne la campagne municipale à Paris. Et cette étude n'est pas anecdotique parce qu'elle va nous donner quand même les grandes tendances de fond sur des politiques qui ont une envergure nationale et qu'on entend régulièrement dans le dépat public.

Quels sont les grands enseignements et pourquoi surtout il était intéressant de la dévoiler maintenant à quelques semaines désormais des municipales ? Semain des élections municipales. Annie d'Algo n'étant pas candidate, il y a une incertitude euh sur euh l'issue euh de ce scrutin à Paris qui va être très regardé, hein.

C'est fait partie des très grandes villes françaises où on va regarder, on va essayer de donner un enseignement national à ce scrutin municipal. On a une situation incertaine avec une gauche en tête. Emmanuel Grégoire capitalise sur son alliance avec les écologistes. 30 % d'intention de vote mais euh il y a une perte en ligne par rapport à l'époque où les écologistes étaient testés.

Et puis on a une incertitude puisque Rachid Adati reste au coude à coude avec 28 %. Elle progresse par rapport à une enquête fiduciale pour Figaro et euh Sud Radio. Mais il y a un troisème homme qui s'installe aussi dans ce match entre la gauche et la droite entre Emmanuel Grégoire Rachi.

C'est Périve Bournazel qui est passé en quelques mois de 12 à 14 puis 16 % d'attention de vote et il est le réceptacle des lecteurs de gauche, des lecteurs de droite qui ne veulent pas ce match. Grégoire Dat si je fais une comparaison audacieuse, c'est une sorte de bairro 2007 où on se souvient il avait troublé l'opposition le match attendu entre Seelen Royal et Nicolas Sarkozy. Est-ce qu'on peut dire, je me souviens de d'une de cette même heure il y a quelques mois Frédéric Dab on évoquait déjà le cas de la ville de Marseille ou pour Sud Radio.

Je crois que c'était également avec Fiducial également. On abordait et la Provence également, on abordait ce match qui qui allait être très serré et il y avait ce cas que vous venez d'évoquer un peu faiseur de roi. C'est dans cette situation que va se retrouver Pierre Bournazel, le faiseur de roi de la victoire à Paris.

Oui, c'est une possibilité parce que s'il ne se maintient pas au second tour s'il finit par s'alluer avec Rashid Adati, celle-ci l'emporte nettement dans le cadre d'une triangulaire. 47 % pour elle, 41 pour la gauche et 12 pour Sofia Shikirou qui au premier tour n'obtient que 10 %. Elle est loin des 30 % qu'avait obtenu à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon.

On a aussi des faiseurs ou des faiseuses de roi qui peut être du côté des forces extrême. La France insoumise si elle se maintient met en difficulté la gauche pour gagner et conserver la ville de Paris on a un bloc de droit radical. Sarah Knafo l'enquête a été faite a commencé quelques jours avant l' de sa candidature.

Pour la première fois c'est un petit événement arrive en tête devant Thierry Marian même si c'est dans la marge d'erreur qui obtient 7 %. On a un bloc de droite radical qui dépasse 15 %. C'est du jamais vu à Paris.

Euh vous connaissez les règles, hein. Pour se maintenir au second tour, il faut 10 % des suffrage exprimé. Est-ce qu'il y aura un duel ?

Peu probable, une triangulaire, une quadrangulaire, mais sur la base de ce premier tour, quatre listes peuvent se maintenir. Puis la liste Sarac Nafo qui est en dynamique pourrait aussi atteindre les 10 %. H Et comment vous évoluez ou comment vous évaluez plutôt la dynamique justement Saraknafo ?

Est-ce que elle est là uniquement pour juste justement exister avec une envergure aussi un peu nationale ou est-ce qu'elle elle a les chances d'être quelqu'un qui peut diviser, qui peut on va dire aller attraper des voies stratégiques ? Comment vous allez regarder attentivement sa campagne dans les prochaines semaines Frédéric DBI ? Alors bien sûr, elle n'est pas favorite mais 8 % symboliquement Maxime, c'est le score qu' avait obtenu à quelques dièes de points près Éric Zemour à la présidence et la Paris qui était une zone de force pour lui.

Je note qu'elle arrive à capter un électeur datiit 2020 sur 5, ce n'est pas rien, 19 %. Et puis il y a une question toute simple, on a posé des questions de notoriété et de popularité. Sarnafo était encore inconnu des Français et des Parisiens peut-être il y a 2 3 ans.

Là, elle obtient 65 % de taux de notoriété quasiment à égalité avec Emmanuel Grégoire, ancien premier adjoint Dani Dalgo. Ce qui est intéressant, vous l'avez dit au début de notre échon, c'est cette incertitude. 30 pour Grégoire, 28 pour Rachidati, c'est dans la marge d'erreur.

On a trois électeurs parisiens sur 10 qui déclarent pouvoir encore changer d'avis. Et quand on regarde le rapport de force électorale, il peut y avoir une une volatilité. Des électeurs Grégoires peuvent voter Bournael, des électeurs Bournael peuvent voter Dati, des électeurs Dati peuvent aller euh sur le sur Sarah Knafo des électeurs Eren.

Euh Thierry Marianni qui n'a pas vraiment lancé sa campagne atteint 7 %. Rappelez-vous qu'en 2020 l'URN avait fait 1,5 % à l'élection municipale. Voilà, on a un rapport de force qui rappelle les passés avec un match entre la gauche et euh la droite de Rashid Adati.

Il y a un troisème homme qui arrive Bazel. Mais effectivement ce scrutin aujourd'hui alors qu'on parle même d'une dissolution et des élections législatives le même jour que les élections municipales réserve beaucoup d'incertitude. Et vous vous venez de parler du retour d'une certaine manière un peu plus classique de ce duel entre la droite et la gauche.

Il y a quelque chose de stupéfiant dans cette enquête que je rappelle le climat politique à Paris pour Fiducial Sud Radio et et le journal L'Opinion en partenariat avec l'IFOP représenté par vous ce matin Frédéric Dabi. C'est le socle sociologique de Rachid Adati. Il semble extrêmement puissant celle qu'on aime caricaturer comme euh on va dire une femme de droites, des beaux quartiers, maire du 7e arrondissement semble avoir une un socle extrêmement solide.

Oui, je partage votre point de vue. Quand on regarde sa structure électorale, très peu de différence selon le sexe, très peu de différence selon l'âge, elle obtient 22 % chez les ouvriers. Il y aura un match du côté des quatre supérieurs et des professions libérales qui sont nombreuses à Paris entre Grégoire qui obtient 36 % et Rachadit et Rachidati 33 %. sur la marge d'erreur.

Même chose du côté des catégories aisées et des classes moyennes. Et Rachid Adati hein obtient 23 % c'est presque sa moyenne à quelques points près dans les arrondissements de gauche. qui a une capacité d'Eman Grégoire et surtout de Rashidati à avoir deux socles électoraux assez solides fidéliser et pouvoir je dirais percer dans des segments qui ne sont pas traditionnellement favorables h avec également une un véritable enjeu à Paris également on va le voir on on le sait dans ces municipales c'est que la crédibilité de la droite à revenir reprendre la mairie après des années et des années de gouvernance de de gauche on l'a évoqué au début de notre conversation Ça forcément ce sera un enseignement municipal que beaucoup vont essayer de tirer pour un enseignement national.

Frédéric Dab, on est d'accord sur ça. Oui, vous avez raison même la gauche en 2001 quand Bertranoé a remporté la ville de Paris face à Philippe Segin et Jean Tibérie, il y avait il y avait ce côté d'usure du pouvoir de la droite depuis 77 l'élection de Jacques Chirag. C'est la même logique 24 ans 25 ans de pouvoir socialiste.

Bertrand de la noé Annie Dalgo avec un bilan contrasté décrié concernant la mer de Paris. Il va il y a l'idée pourati de jouer la carte de l'alternance celle qui peut créer des conditions de l'alternance. Elle l'emporte au second tour en duel à 5149.

Elle l'emporte en triangulaire si ce flash kirou se maintient. On est sur une égalité parfaite en cas de triangulaire. Grégoire Bournael Dati 40 pour Grégoire et Dati.

C'est vrai que celui ou celle qui pourra incarner l'idée du changement, un changement dans la continuité pour Emmanuel Grégoire qui a des relations avec lesquelles euh Annie Dalg mauvaises, changement et alternance avec Ragati pourra peut-être l'emporter les 15 et 22 mars prochain. Je ne peux pas vous avoir Frédéric DB et ne pas vous faire réagir à ce qu'on a appris ces dernières heures à savoir Sébastien le Cornu qui qui prône tout d'un coup la volonté de dissoudre ou le risque d'une dissolution organisée si les partis politiques continuent de on va dire brandir la menace de censure on a bien senti le coût de pression politique. Comment vous regardez ça vous le directeur général de l'OP ?

Est-ce une bonne idée quels sont les partis qui ont le plus à perdre dans les prochaines semaines ? Alors euh professionnellement euh ce serait compliqué de mener de front euh des études sur les municipales et des élections législatives, mais ça n'a pas d'intérêt euh la situation euh defop. Non, c'est vrai que vous avez dit, hein, c'est un coup de pression pour éviter une motion euh de censure.

Le euh ça se ça se voit si euh je puis dire, mais euh effectivement une dissolution et des élections municipales en même temps que un premier tour des élections législatives, ce serait du jamais vu en France. Et euh oui, ça ça amènerait peut-être beaucoup d'électeurs à euh opérer des des stratégies, favoriser les partis traditionnels et les sortant au municipal, se faire plus plaisir avec des partis tribuniciens, je pense au Rassemblement national qui avaient euh été nettement en tête au premier tour des législatives anticipées de 2024. Tout cela euh aura des conséquences extrêmement fortes.

Maintenant, est-ce que c'est comme vous ditz un simple coût de pression ? Est-ce que c'est une vraie véléité ? On a vu que des instructions ont été données au ministère de l'intérieur et au préfet pour voir les conditions d'organisation d'élection dual municipal et et législative au mois de mars.

Voilà à suivre. Regardons ça avec prudence mais le calendrier peut s'accélérer puisque motion de censure de motion de censure vont être proposées dès la semaine prochaine ça c'est sûr. Merci beaucoup.

À suivre avec beaucoup d'intérêt cette situation politique même si on a quand même l'impression je le crains mon cher Frédéric d'habit de vivre un peu dans un jour sans fin. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin, directeur général de de l'hop pour cette enquête he qu'on vous dévoile en exclusivité sur Sud Radio. Le climat politique à Paris, c'est une enquête fiduciale Sud Radio réalisée par les FOP par l'OP en partenariat également avec le journal l'Opinion dans