🔴 Derrière le BROUHAHA médiatique : l'EFFONDREMENT SCOLAIRE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:35Fait
« le service de la dette bientôt dépassera ce budget »
- 0:40Chiffre
« ce budget en légère augmentation de 1,13 % ce qui n'a pas de signification particulière étant donné l'inflation »
- 0:50Fait
« le problème n'est pas budgétaire »
- 1:10Fait
« Tous les indicateurs sont au rouge »
- 1:20Fait
« la baisse de niveau, de la baisse de la discipline, de la contestation de l'autorité, des incidents multiples, parfois hyper violents »
- 3:00Promesse
« nous rétablirons le principe de transmission »
- 3:10Promesse
« nous rétablirons l'autorité des maîtres »
- 3:20Promesse
« nous restaurerons la dignité de la condition enseignante »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Chers amis, bonjour. Cela fait un certain temps que nous ne nous sommes pas vu et je voulais euh vous parler du sujet qui me tient le plus à cœur, qui tient beaucoup à cœur au Rassemblement national, c'est évidemment l'éducation. Dans le teintamar médiatique actuel, ce sujet a été un petit peu invisibilisé. C'est pourquoi je pense qu'il est nécessaire d'en parler.
D'autant plus que nous allons examiner dans quelques jours le budget de ce que l'on appelle la mission interministérielle enseignement scolaire, la MES, qui est tout même doté de la coquette somme de 89,6 milliards d'euros, ce qui en fait le premier budget de l'État, peut-être plus pour très longtemps hélas puisque le le service de la dette bientôt dépassera ce budget. Donc ce budget en légère augmentation de 1,13 % ce qui n'a pas de signification particulière étant donné l'inflation. Donc c'est un budget de stabilité. En fait, le problème n'est pas budgétaire.
Le problème c'est que euh dans ce budget, aucune des priorités du ministère établi depuis plus de 7 ans euh par Emmanuel Macron et ses gouvernements n'a changé. Donc c'est un budget dont on peut estimer qu'il ne changera hélas rien au déclin que connaît l'école de la République, à son lent naufrage que l'opinion publique connaît et dont elle s'inquiète à juste titre. Nous avons également un nouveau ministre, monsieur Édouard Jeffrey est un grand spécialiste de l'éducation puisqu'il a servi sep ministres comme directeur général dans la haute administration de ce ministère.
Bon, monsieur Jeffrey désormais est un homme politique et quand je le l'interrogerai dans quelques jours, le 4 novembre pour sa première audition, je lui rappellerai que désormais il n'est plus un haut fonctionnaire qui exécute la politique du ministres qui sertent, ce qui est normal, mais que désormais il est comptable de la politique éducative du pays pour un certain temps. En tout cas, je pense sincèrement que l'état du système éducatif est extrêmement préoccupant. Tous les indicateurs sont au rouge.
L'opinion publique, comme je le disais à l'instant, s'inquiète à juste titre de la baisse de niveau, de la baisse de la discipline, de la contestation de l'autorité, des incidents multiples, parfois hyper violents, dont nos établissements sont le cadre. Et donc, c'est à cela que c'est là -dessus que j'interrogerai monsieur Jeffrey pour lui demander s'il a une quelconque philosophie d'éducation et s'il voit les enjeux qui se dégagent de cette question. Pour le Rassemblement national, comme en général pour les souverainistes, la question éducative est une question profondément stratégique.
Ça n'est pas parce que nous n'en parlons pas tous les jours que cette question n'est pas au cœur de nos préoccupations. Pourquoi est stratégique ? Mais parce que tout simplement évidemment il s'agit de l'avenir de nos enfants mais également de l'avenir de la nation. L'éducation doit transmettre des connaissances. La transmission, on transmet que ce qui existe déjà et depuis longtemps. On transmet le patrimoine scientifique, le patrimoine des humanité et les valeurs que notre pays a forgé au cours des siècles. Donc nous devons transmettre cela. Or, la transmission est précisément profondément abîmée par la politique macronienne depuis bientôt 8 ans maintenant.
Donc, j'interrogerai monsieur Jeffrey là -dessus. A-t-il l'intention de remettre la transmission et la vérification de l'acquisition de cette transmission par les élèves au cœur du système éducatif ou va-t-il continuer à inventer des compétences psychosociales dont il est question maintenant ou des ou des éducations à ceci ou à cela qui au fond sont autant de diversion et de questions sociétales qui n'ont rien à faire selon nous au cœur de l'action éducatrice de l'État. Donc si vous voulez, mon message est simple monsieur Jeffrey, je vous attends sur une philosophie d'éducation qui soit à la hauteur des enjeux de la nation française.
Il s'agit pas de de petitte réformett ou de petit coup de com comme faisaient vos prédécesseurs. Il s'agit d'un problème fondamental, sérieux, grave qui concerne l'avenir même de notre pays dans les décennies qui viennent. Je l'interrogerai là -dessus. Quant à nous, au Rassemblement national, nous avons élaboré un projet éducatif qui sera publié prochainement lorsque nous entrerons dans des phases électorales cruciales, les législatives probablement bientôt et en tout cas la présidentielle de 27. Pour nous, les choses sont simples. Nous rétablirons le principe de transmission. Nous rétablirons l'autorité des maîtres et nous restaurerons la dignité de la condition enseignante.
Ce sont à peu près les trois piliers de notre projet que j'aurai l'occasion de vous détailler plus avant dans les prochaines communications. Voilà , je vous souhaite une belle journée et je vous remercie. Au revoir.
Roger Chudeau