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interviewRMC· 17 octobre 2025 14 min

L'héritage, un truc tombé du ciel ? "On n'arrête pas de payer ! Qu'ils baissent leurs revenus !"

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:00
Présentateur

C'est une sortie où elle ne va pas se faire que des amis Madaïa, elle appelle à taxer davantage l'héritage qu'elle surnomme le truc tombé du ciel.

0:09
Yaël Braun-Pivet

Alors elle s'est expliquée parce que ça a déclenché une polémique incroyable et donc sur ses réseaux sociaux, la présidente de l'Assemblée nationale explique qu'elle trouve légitime et juste que les Françaises et les Français qui travaillent puissent offrir une vie digne à leurs enfants. D'ailleurs, elle rappelle que 85% des héritages sont inférieurs à 100 000 euros et donc c'est en dessous duquel ils ne payent aucun impôt en ligne directe. Donc elle ne remet pas en cause ça.

En revanche, elle estime qu'aujourd'hui, il y a de l'argent qui se transmet de génération en génération et que ça crée un effet de boule de neige, c'est-à-dire qu'il y a une accumulation chez certains d'une richesse de génération en génération, alors que de l'autre côté, les Français ont du mal à faire progresser leur patrimoine et donc ça crée une fracture entre Français. Donc elle parle surtout de ceux qui touchent beaucoup d'argent en héritage et là, elle se dit qu'il y a un problème de justice. Il faut qu'on récupère plus d'impôts sur ses héritages. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? Bruno ?

1:07
Intervenant

C'est vrai que ce n'est pas comme si ça faisait 8 ans qu'elle était au pouvoir avec ses amis macronistes, après avoir donné tous les acquis et tous les acquis.

1:13
Yaël Braun-Pivet

Là, justement, elle est plutôt en contradiction avec ce que disent les macronistes, parce que les macronistes disent qu'il ne faut pas augmenter les impôts. Donc elle, elle dit qu'il va falloir quand même qu'on tranche ce débat.

1:23
Intervenant

C'est vrai qu'il y a une opposition qui est... Et en ce moment, tu vois, tous les leaders de la Macronie, ils sont tous en train de trouver un truc. Alors quand ils n'appellent pas à découper Macron, ils appellent à des mesures que leur parti refusera, juste pour exister, juste pour se dire que je fais le lendemain 2027. Non, mais sur le fond, c'est assez extraordinaire, en fait. En fait, elle est en train de t'expliquer. Parce que moi, je pense qu'il faut préparer les Français à se dire... Non, mais toi qui es de gauche, tu es contre les héritages. Non, je ne suis pas de gauche, moi. Si j'étais de gauche socialiste et je ne suis pas socialiste, pour moi, c'est la peur des hontes.

1:47
Yaël Braun-Pivet

Alors toi qui es d'extrême gauche.

1:49
Intervenant

Ah, si tu veux. Mais en fait, moi, je trouve que c'est une aberration, parce que là, elle est en train de préparer les Français à vous dire... Bon, on ne va pas toucher aux petits héritages, mais comme à un moment donné, ils vont te dire par justice sociale et justice et par éthiquée, on va mettre ça à tout le monde. Donc en fait, la cartouche qu'ils veulent soi-disant mettre aux plus riches qui ont mis Macron au pouvoir, je pense qu'elle va le mettre à tous les Français. Et c'est quand même une aberration. Moi, mes grands-parents, quand ils sont décédés, j'ai récupéré leur maison. Ça va, à l'époque, je crois que je l'avais eu.

Je crois que quand je l'ai revendu, je l'ai revendu 180 000 francs. Donc t'imagines bien que ça, comme héritage de très riches, ça se pose un peu là, tu vois. Donc en fait... Là, tu n'as pas été taxé. À l'époque, si. Même à mon pauvre. Mais tu ne sais même pas ce que j'ai pris. Mais en fait, ma grand-mère, quand elle est décédée, la maison, elle était à moi. Elle, elle avait eu du fruit. Mais elle avait, je crois, 40 000 francs sur ses comptes. J'y ai touché 3 000. Parce qu'en fait, dans les frais de notaire, c'est l'État, en fait. Parce qu'on dit les frais de notaire, mais c'est les frais de l'État. C'est les droits de succès. Bah oui. Parce que je n'étais pas son fils.

Alors que mon père était décédé depuis 30 piges. Et comme je n'étais pas son fils, j'étais son petit-fils.

2:45
Yaël Braun-Pivet

Au même temps, je n'étais pas son fils.

2:46
Intervenant

Mais c'est son petit-fils et je suis le dernier héritier. C'est un truc de fou. En fait, ça, c'est n'importe quoi.

2:50
Yaël Braun-Pivet

Madame Brombe-Pivet dit « Toutes les études le démontrent. Aujourd'hui, en France, on s'enrichit davantage en héritant qu'en travaillant. » Là, elle n'a pas faux. Oui, mais il y a quand même... On est quand même dans une société de rentier. Mais non, mais non.

3:02
Intervenant

Tu vas un peu loin, mais il y a quand même des principes dans la vie. C'est que, pour moi, l'héritage ne devrait pas être taxé. C'est-à-dire que, oui, tu peux prendre le mec hyper riche, qui le transmet, mais... Elle parle de ça. Mais alors, même lui, il a le droit de donner à ses enfants le fruit de son travail. Et c'est très mignon de dire « On va les taxer plus ». Qu'est-ce qui va se passer ? Comme d'habitude, ils vont mettre leur argent dans un autre pays. C'est tout. On vit dans un monde mondialisé. Les biens, les personnes, les capitaux se déplacent librement. Et donc, Brombe-Pivet, comme tous les autres socialistes de ce pays, précipite les richesses françaises vers l'étranger.

Et ça, rien que cette petite phrase, ça fait tilter un millionnaire, un milliardaire français qui dit à sa femme « Il faut vraiment qu'on pense à partir en Belgique. » On n'était pas encore partis, mais là, pour Luxembourg, juste à côté, voilà. Et donc, ils ne se rendent pas compte, pour avoir l'air de socialiste bontain, de justice sociale et fiscale, en fait, ils précipitent des gens à partir de France.

4:02
Yaël Braun-Pivet

Oui, mais ce qu'elle dit, c'est que le travail ne paye pas assez, et qu'aujourd'hui, finalement, si tu hérites d'un patrimoine immobilier, tu pars quand même mieux dans la vie.

4:14
Intervenant

C'est la justice de la naissance, pardon, mais dans ces cas-là, on fait quoi ? On met tous les petits-enfants dans un même truc et on les sépare de leurs parents ?

4:20
Auditeur

Madame Broun-Pivet, je ne sais pas, avec cette dame, elle a le don de... De t'énerver. Oui, la dernière fois que je l'avais en face, j'en ai pleuré. Elle t'a fait pleurer la dernière fois, oui. Je te souviens. Là, je suis en colère, je ne sais pas comment elle fait. Première chose, pourquoi je suis autant en colère ? Parce qu'en fait, quelque part, avec sa petite phrase, elle touche à des valeurs pour moi qui sont hyper importantes.

La famille, premièrement, parce que l'héritage, c'est aussi ça, c'est une transmission d'un parent à un enfant ou d'un oncle à un neveu, ce que tu veux, mais en tout cas, ça touche à la famille, à la solidarité au sein de la famille, à ce qu'on met comme effort dans la famille. Donc la famille, le travail, le travail, parce que quoi qu'on en dise, et même si c'est une fortune... Quand tu hérites, tu n'as pas travaillé. Non, mais c'est le travail de génération. C'est-à-dire que, normalement, en tout cas pour la plupart des gens, on constitue cet héritage. C'est-à-dire qu'on y met quelque chose, du travail, de l'effort, une vision, ce que tu veux. C'est la transmission. Voilà, la transmission.

Et donc, elle vient toucher à des choses pour moi qui sont fondamentales. Et donc, ça m'a énervée qu'elle dise ça. Et surtout, qu'elle emploie cette expression, ce truc qui tombe du ciel. Écoute, moi, je viens d'une famille, ce qu'on peut dire, pauvre. Ma mère, sa seule angoisse, là, mon père est décédé, mais ma mère, sa seule angoisse, c'est de dire, tous les matins, elle se réveille, je ne vous ai rien laissé, je ne vous ai rien laissé. C'est pour dire à quel point, en fait, c'est si important pour un être humain de se dire, quand je partirai, j'aurai quelque chose, mes enfants auront quelque chose.

C'est l'angoisse d'une personne qui vieillit, en tout cas, de se dire, qu'est-ce que je laisse à mes enfants ? Et elle, elle appelle ça un truc tombé du ciel. Écoute, ces gens sont méprisants. L'expression est maladroite. Ils sont méprisants. Et Antoine a raison. Je vais te dire, à chaque fois qu'un homme ou une femme politique prend la parole en France, tu as une ou deux familles qui se disent, écoute, c'est terminé, on part. À chaque fois. À chaque fois qu'ils ouvrent la bouche, je suis sûre qu'il y a des dizaines de familles qui se disent, là, c'est la parole de trop, on se barre. Enfin, majoritairement, les gens...

6:11
Présentateur

On a Mourad Boudjellal qui est avec nous au moment où on a annoncé le sujet. Il voulait intervenir avec les grandes gueules. Bonjour Mourad. Bonjour, bonjour. L'éditeur de Bande dessinée. Bonjour, on commence par s'excuser vis-à-vis de Metz. Eh oui, mais c'est aussi un peu à cause de toi que nous sommes à Metz. Ou grâce à toi, je ne sais pas ce qu'on doit dire.

6:28
Auditeur

Il s'est caché. Oui, moi je me suis caché. Non, mais c'est un sujet qui m'a touché. C'est pour ça que je voulais intervenir. Parce que ça fait partie de... Avec l'âge qui avance, ça fait partie de mes réflexions aujourd'hui. Et une fois de plus, je trouve que notre président de l'Assemblée nationale a dit une grande bêtise. D'abord, je voudrais lui expliquer que... Quand on travaille toute sa vie, c'est au détriment de sa vie de famille. Ça veut dire que souvent, les gens qui vont faire... En tout cas, moi je ne m'y ai pas, mais mes enfants vont hériter. Ça veut dire qu'il a été au détriment de la vie avec mes enfants. Je ne les ai pas vus, parce que je travaille beaucoup.

Et que ça, ça a un prix aussi. C'est un prix qu'on ne peut pas taxer dans l'héritage. La deuxième chose, c'est que si on travaille beaucoup, c'est qu'on veut mettre ses enfants à l'abri. Moi, c'était ma vision de la vie. Mais en même temps, j'ai payé beaucoup d'impôts. J'ai payé beaucoup de taxes pendant mon vivant. Et que, pour moi, vouloir taxer l'héritage, c'est taxer la mort. Parce qu'on est d'accord pour payer des impôts tant qu'on est vivant. C'est normal, on paie des impôts. Mais il faut encore en payer quand on est mort. Parce que n'oublions pas que la taxation sur l'héritage, c'est sur la mort qu'on taxe. Et la dernière chose, elle dit que le travail ne ramène pas assez.

Elle a raison, mais c'est à cause des taxes. Donc c'est peut-être à ça qu'il faut réfléchir, pour que le travail ne ramène pas assez. Donc elle a dit une grande bêtise. Et moi, je souhaite que ses enfants puissent hériter de ses poules sans avoir de taxes à payer, voyez-vous. Parce que je trouve que l'héritage, c'est vraiment la transmission d'une famille à l'autre avec l'histoire d'une famille. Avec les absences, avec les angoisses, avec tout ce qui a pu se passer. Parce que ce n'est pas toujours la réussite. Et que ça, on ne peut pas le taxer. On doit aller chercher l'argent d'ailleurs.

8:08
Yaël Braun-Pivet

Je comprends ce que tu veux dire, mais ce qu'elle dit, c'est que ça crée aussi des inégalités très importantes. C'est-à-dire que de génération en génération, il y a des fortunes qui vont se transmettre et qui vont s'accroître. Et puis de l'autre côté, quand tu n'as pas la chance d'hériter, ton travail ne suffit pas à te créer ton propre patrimoine, ta propre richesse. Et donc le fossé s'élargit. Quand je disais qu'on est dans une société de rentier, pardon, mais moi j'habite dans une ville qui s'appelle Paris. À Paris, à Paris, pour te loger aujourd'hui, il faut avoir hérité. Ou alors il faut avoir un très très très bon salaire. Sinon tu ne peux pas te loger à Paris.

8:47
Auditeur

Olivier, tu ne peux pas taxer la méritocratie. Moi je ne suis pas un héritier. Enfin si, j'ai hérité les emmerdes. J'ai hérité les emmerdes, c'est tout ce dont j'ai hérité. Mais il y a de la méritocratie à un moment. Et tu ne peux pas taxer la méritocratie. Il y a des gens qui se lèvent. Il y a des gens qui se lèvent le maf pour créer un patrimoine. Parce qu'ils ont envie, le jour où ils partent, le jour où on ferme les yeux, de dire « bon je peux partir et mes enfants sont à l'abri. » Et on va me taxer. Déjà qu'on me taxe, on va me taxer, j'aurai de la TVA à payer sur mon cercueil. On va encore me taxer sur l'héritage. Mais c'est un truc de malade. On taxe les morts. L'image est là.

Non mais moi, je ne parle pas de toi.

9:28
Yaël Braun-Pivet

Je parle que tes enfants, tes petits-enfants, ils n'ont rien fait pour cet argent. Ils ne m'ont pas vu. Il n'y a pas de méritocratie pour eux. Non mais Olivier, ils ne m'ont pas vu. Ça leur tombe du ciel. Ils ne m'ont pas vu, Olivier. Ils ne m'ont pas vu.

9:40
Auditeur

Ils ne m'ont pas vu. Et oui, Olivier, ils ne m'ont pas vu. C'est un fils, ça.

9:44
Yaël Braun-Pivet

Et là, les gens qui ne voient pas leur père chauffeur routier, ils ne vont pas toucher non plus. Les gros héritages, c'est rarement un compte en banque.

9:52
Intervenant

C'est bien souvent les sociétés familiales, des départs qui font vivre le pays. Qu'est-ce qui va se passer ? Avec cette réflexion, tu vas les faire. Mais tu vois, Bill Gates.

10:01
Auditeur

Antoine, tu avais totalement raison. Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? Moi, je suis en train d'organiser ça. Bien sûr, je suis en train de l'organiser. Parce qu'il y a mille façons de ne pas les payer. Si c'était raisonnable, on n'organiserait rien, on paierait. Mais là, tout le monde a envie d'y échapper. Et il y a plein de gens qui vous contactent en vous disant « Voilà, je vais vous expliquer comment faire pour échapper à l'impôt sur la mort. » Et c'est légitimement. Voilà, et ça s'organise. Et ça s'organise. Et c'est dommage.

10:24
Présentateur

Mourad, on va écouter Julien qui est l'ouvrier viticole du côté de la Marne, du côté de Reims. Bonjour, Julien.

10:30
Auditeur

Bonjour à tous et bonjour à tous les messins.

10:33
Présentateur

Julien, vous vouliez évoquer justement, vous, l'héritage familial.

10:37
Auditeur

Moi, j'ai deux exemples, en fait. Donc, je ne suis pas loin de Metz. Je suis originaire de pas loin de Metz, justement, de la région. À la frontière éclameuse. Et par exemple, j'ai une maison de famille là-bas qui, dès la chaleur de mes grands-parents, a été taxée. Ensuite, succession pour mon père, taxée. Et ensuite, succession pour moi, encore taxée. Et c'est que du coup, toutes les taxes, fraînes notaires bien sûr et tout ça, l'accumulée, c'est plus cher que la valeur de la maison. Voilà. Au bout d'un moment, donc certes, mes grands-parents, c'est mes dernières grands-parents, après la guerre, on a une maison détruite, etc. Et depuis, on a tout taxé, taxé, taxé.

C'est ça qui ne me rend rien. Et le deuxième exemple, justement, c'est là où ce sera familial aussi. Par contre, c'est pour des vignes. Donc là, on n'est plus sur les mêmes chiffres. Je suis d'accord, c'est rare aussi. Mais à 2 millions l'hectare, comment on fait pour payer des frais de succession quand on n'a pas d'argent de côté ? On revend. Donc on revend le vignes familiales.

11:27
Présentateur

Voilà. Et les vignes vont être achetées par des investisseurs étrangers.

11:31
Auditeur

Voilà. C'est ça. Et c'est même si on ne paye pas assez, je trouve ça hallucinant.

11:37
Présentateur

Alors, Julien, on a Martine qui est retraitée du côté de Seine-Saint-Denis, qui va aussi évoquer ça avec les grandes gueules. Bonjour Martine.

11:44
Auditeur

Bonjour.

11:45
Présentateur

Je suis à Neuilly-Plaisant. Neuilly-Plaisant, ça vous a fait bondir aussi, cette histoire ?

11:50
Auditeur

Ah, mais c'est honteux. Mais je suis révoltée. Mais alors, si vous saviez dans laquelle colère je suis, c'est honteux. On n'arrête pas de payer, mais qu'eux baissent aussi leurs revenus, qu'eux baissent leurs avantages. On n'a aucun avantage. On n'arrête pas de payer, de payer. On est taxés sur la mort. Oui, bien sûr. Oui, j'ai une maison avec mon mari. On va la transmettre avec nos enfants. On aide déjà nos enfants. On aide nos petits-enfants. C'est honteux ce qui se passe. Et c'est des petits héritages. Et vous dites qu'ils n'ont pas travaillé, eux. Mais nous, on a travaillé pour et on a été taxés toute notre vie. Et eux seront taxés toute notre vie. Donc je suis hors de moi.

12:28
Yaël Braun-Pivet

C'est vrai que sur une maison, on paye 25 fois.

12:31
Auditeur

Mais c'est honteux. Alors à ce moment-là, s'ils ne veulent plus d'héritage, qu'ils arrêtent les impôts. Qu'ils arrêtent tous les impôts. Mais on est taxés de partout. Je suis révoltée. C'est honteux. Voilà. Je suis vraiment très en colère. Ces gens-là, ils ne baissent pas leurs avantages. Qu'est-ce qu'ils baissent comme avantages pour eux ? Rien. Rien. Et nous, on est taxés pour tout, surtout.

12:52
Yaël Braun-Pivet

Mais Martine, elle dit que c'est... Brune Pivet, je me fais un peu son avocat là ce matin, mais elle dit que ça crée un désavantage. Il y a ceux qui ont les moyens, qui ont la possibilité d'hérité et puis les autres...

13:02
Auditeur

Eh bien écoutez, moi j'étais ouvrière toute ma vie, je me suis privée. Je me suis privée toute ma vie pour avoir ça. J'aurais pu rester en location. Je me suis privée. J'ai payé des impôts locaux, des impôts fonciers. Donc je me suis privée.

13:14
Présentateur

En plus, Martine, ça permet aussi de transmettre souvent... C'est d'ailleurs un appartement... Mais oui, c'est pas des gros biens. C'est pas des gros biens. Qui permet de mettre à l'abri des enfants, qui peut-être ont aussi des accidents de la vie, qui n'ont peut-être pas réussi dans la vie, comme les parents. Effectivement, c'est un petit avantage. Mais si les enfants ne peuvent pas payer le droit de succession ou le ventre, ce sera de toute façon quelqu'un de plus riche qui pourra l'acheter et qui va lui aussi faire grossir son patrimoine. Donc autant que ça reste dans la famille. Merci Martine d'avoir été dans les GG. Merci d'avoir été avec nous.

Attends, juste, on va regarder la consultation, parce qu'on a posé la question. Est-ce qu'à votre avis, ce qu'a dit Mme Yael Brown-Pivet, c'est logique ou est-ce que c'est méprisant ? À propos de l'héritage, ce truc tombé du ciel, c'est méprisant à plus de 90%. Voilà ce que vous dites. Et je salue et je remercie Mourad Boudjellal d'avoir été avec nous dans les GG, dans les Grandes Gales. Je lui dis à bientôt en studio.