Grippe aviaire : "Il y a plus d’une cinquantaine de cas en France depuis le début de l’été"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Combien y a-t-il de cas de grippe aviaire à l'heure actuelle sur le territoire ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce que la filière foie gras française est en danger aujourd'hui ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes d'accord avec la demande de sanctions contre les députés présents dans les manifestations interdites ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a d'autres pistes que les bassines pour gérer l'eau ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Est-ce que les opérateurs ont toujours joué le jeu sur les hausses de prix ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Comment reboiser le pays après les grands incendies de l'été ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:40Marc FenauChiffre
« une cinquantaine de cas depuis le début de l'été »
- 3:20Marc FenauChiffre
« l'État a mis un milliard 100 millions d'euros pour accompagner les pertes »
- 11:40Marc FenauPromesse
« le chantier va reprendre »
- 13:20Marc FenauFait
« on a un arythmie de la pluviométrie »
- 16:40Marc FenauFait
« il y a eu une polémique de certaines enseignes qui disait il y a des profiteurs de guerre »
- 18:20Marc FenauFait
« il y a des mesures qui ont été prises dans le plan de résilience sucrée des mesures pour prendre en charge des cotisations sociales »
- 21:40Marc FenauChiffre
« la forêt pour les gens surface sauf que ça fonction de stockage carbone diminue presque la moitié moins de stockage carbone »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et notre invité politique ce matin c'est Marc fenau bonjour merci beaucoup d'être avec nous l'agriculture et de la souveraineté alimentaire en étant ensemble pendant un peu plus de 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Stéphane Vernet de westfrance bonjour Stéphane bonjour bonjour on va évidemment parler du modèle agricole de futurs de notre modèle agricole Marc phénom mais d'abord un mot de la grippe aviaire puisque des annonces de 4 gripaviaires ces dernières heures dans le Gard dans l'Aude combien y a-t-il de cas à l'heure actuelle sur le territoire une cinquantaine de cas depuis le début de l'été avec un phénomène particulier c'est que d'habitude la grippe aviaire elle vient avec les migrations d'oiseaux automnales or la grippe aviaire est restée sur le sol français dans la faune sauvage comme on dit et donc elle réapparaît un peu plus tôt et elle réparait assez fortement on a déjà élevé le niveau de risque de faible à modérer on est en train de regarder si il va pas falloir prendre des mesures complémentaires pour essayer de protéger le maximum d'élevage dans une période qui est particulièrement crucial comme vous le savez on a beaucoup accompagné la filière j'aurais salué les efforts de la filière l'État a mis un milliard 100 millions d'euros pour accompagner les pertes et aussi pour faire évoluer ce qu'on appelle la densification pour faire en sorte que les élevages soient mieux protégés et puis deux on a un sujet particulier à l'ouest puisque c'était la zone où se concentrer à ce qu'on appelle les accouvoirs les zones où on produit les jeunes canetons en particulier qui vont après dans d'autres élevages et donc on a besoin de protéger absolument parce qu'il y a de la ressources génétique il y a de la qualité de produits à venir et donc on a besoin de travailler donc on va regarder là dans les heures et les jours qui viennent s'il y a de nécessité ou non d'élever le niveau de risque on est dans un niveau de risque qui est très important on l'avait déjà fait en 2000 il y a un certain nombre de pays qui il y a un certain nombre de pays qui l'ont déjà fait d'ailleurs donc on va regarder qu'est-ce qui vous ferait prendre cette décision c'est la dynamique au mauvais sens du terme de de cette de cette épidémie c'est-à-dire le nombre d'élevage concerné et la répartition géographique souvent sur les zones de migration d'abord est-ce que justement sur ces zones de migration il faut prendre des mesures de notamment les mesures qu'on prend généralement c'est des mesures qui visent à confiner des mesures mais il vous permettrez qu'on en discute avec les représentants professionnels parce que ce sont des mesures qui sont compliqués à prendre des mesures qui sont difficiles pour les éleveurs et donc il faut aussi qu'on travaille avec eux pour voir comment on a juste au mieux ces difficultés il y a de nouveaux abattages qui sont prévus bah c'est la règle quand un élevage et quand un élevage est contaminé il y a des abattages il y a des zones de d'exclusion on fait du vide sanitaire donc le protocole est assez connu par ailleurs on travaille pour ajuster depuis quelques mois parce que c'est une demande qui n'était pas illégitime il faut les payer par la science regardez les élevages qui sont en plein air regardez ceux qui qui sont des labels de plein air regardez ce qu'on peut faire pour ajuster les choses et puis les espoirs qu'on nourrit autour de la mise en place d'un vaccin puisqu'on avait obtenu je viens de Normandie et et moi dans sa suite mais c'est Julien de Normandie qui avait beaucoup travaillé pour faire en sorte qu'on puisse obtenir une expérimentation vaccinale qui est en cours et dont on aura des résultats pendant l'hiver non non vous savez que sur les vaccins il faut toujours avoir un peu de recul en animal comme en humain et donc on a besoin d'avoir un peu de recul vous avez vu que la nouveauté le fait que la grippe aviaire était restée sur le sol français finalement tout l'année il y a plus de saisonnalité est-ce que est-ce qu'on sait pourquoi non on est en train d'y travailler avec le nom de ces avec les spécialistes de la question les ornitos aussi ou on ne sait pas bien pourquoi il faut reconnaître parfois quand on ne sait pas et que la science ne peut pas éclairer on est en train d'y travailler pour regarder pourquoi en faune sauvage je suis resté cette année vous avez des infos sur l'état de la faune sauvage justement parce que c'est la cette épidémie elle ne dessine pas que les élevages organisations non gouvernementales de protection de l'environnement notamment avec la LPO je pourrai essayer de déterminer alors on a eu des cas dans certains c'est plutôt circonscrit mais parfois il y a des éléments difficiles en fonction de sauvage parce que c'est par nature des tous les animaux ne sont pas recensés il y a ceux d'abord qui sont porteurs et qui qui t'ont peu malade parce qu'ils sont moins sensibles vous avez les espèces qui sont dessinés pas particulièrement on a eu du cormoran enfin on a un certain voilà on a vu ça en Bretagne en particulier plutôt de cette région là on le voit physiquement et donc le risque aussi c'est alors ça on peut pas y faire malheureusement grand-chose on l'a vu aussi au Canada on l'a vu au nord de l'Europe des populations de faune sauvages qui sont assez en risque est-ce que le risque à l'arrivée c'est qu'on soit on finisse par avoir un élevage à vierge qui ne puisse plus avoir de l'élevage en extérieur mais c'est pour ça qu'on essaye de travailler c'est c'est ça peut être un des risques mais la vaccination peut être un élément puis il faut qu'on dose notre réponse aussi à ce que nous dit la science au fur et à mesure on a des connaissances plus nombreuses sur cette sur cette épidémie de grippe aviaire et donc c'est ça qu'on essaie de regarder de Loris ça peut être celui-là et donc c'est sur ce sur quoi il faut qu'on travaille un dernier mot puisqu'on approche de Noël est-ce que la filière foie gras française est en danger aujourd'hui alors elle a été en danger elle reste en grande fragilité parce que tous les élevages n'ont pas pu avoir les animaux dont ils avaient besoin pour produire du foie gras simplement j'aurais salué d'abord la capacité de résilience de cette filière qui qui permettra d'avoir du foie gras pour les fêtes de fin d'année mais évidemment c'est un équilibre fragile qui va y avoir une baisse de production et donc on aura des éléments on aura deux quoi à voir et fournir un foie gras évidemment en moins grande quantité que les années précédentes pour des questions de recherche mais ça ça a été vu avec la filière il le savent pas forcément légère mais pas forcément très significatif et des aides prévus pour cette ont été faites à la fois pour couvrir les pertes liées à l'enfermement ou à la destruction de parfois de d'élevage entier pour des raisons sanitaires et puis par ailleurs pour accompagner la filière sur la question des bassines puisqu'il y a 10 jours avait lieu une manifestation interdite d'opposants au bassines à Sainte Soline dans les Deux-Sèvres parmi les manifestants il y avait des députés dont Sandrine Rousseau et 36 députés de la majorité à l'Assemblée dont des modèles ont écrit à la présidence et Albron Pivet pour demander des sanctions contre les députés présents dans ces manifestations interdites disant avoir été choqué par leur présence et que ce type de comportement abîme l'image de l'Assemblée c'est ce qui a écrit dans leur lettre est-ce que vous êtes d'accord avec ça alors moi il m'appartient pas j'ai été aux Relations avec le Parlement d'interférer dans les décisions disciplinaires de l'Assemblée deuxième élément je pense que c'est pas permettrait de dire je pense que c'est pas la seule voie on peut aussi essayer de faire entendre raison aux uns aux autres quand vous êtes parlementaire vous votez la loi et donc vous entendez que la loi soit respectée donc quand vous êtes parlementaire et vous allez sur le site une manifestation qui est interdite et deuxièmement sur un projet qui lui a respecté l'ensemble des critères de la loi qui a purgé tous les recours qui étaient possibles et qui par ailleurs en en reparlera peut-être à plein de vertus je trouve qu'on fait des fois à son député parce que sur d'autres sujets sur lesquels c'est même député pourrait trouver que la loi est bien qu'est-ce qu'on fera le jour ou d'autres personnes viendront sur telle ou tel endroit pour dire moi je ne respecte pas la loi donc la loi elle est pas à deux vitesses et donc j'en appelle un peu à la raison de chacun la loi en démocratie si on commence à se mettre dans le la philosophie de ne pas respecter la loi et d'inciter à ne pas respecter la loi dans une manifestation dont on savait qu'elle pouvait produire des risques violents au fond vous accréditer malgré vous parfois d'ailleurs vous accrédité parfois les phénomènes violents je répète parfois malgré vous et deux en démocratie le principe de base c'est de respecter la loi sinon c'est la loi du plus fort qui va s'imposer est-ce que le chantier a repris sur place il est en cours j'ai pas des éléments récents mais le chantier va reprendre il a repris au citron aux demandes des manifestants qui demandent à moi après c'est le calendrier du chantier vous savez comme enfin vous savez comme moi que les chantiers reprennent au gré parfois de d'événements qui n'ont pas de lien avec des manifestations mais la volonté c'est que le chantier reprenne c'est bien pour ça d'ailleurs que nous avons fait en sorte que il y a pas eu de dégradation majeure sur le site parce qu'il faut que ce chantier reprenne pourquoi parce que ce projet il a été validé il a été y compris validé par des associations de protection de l'environnement et donc il faut que ce soit là aussi on donnerait raison au casseurs on donnerait raison à ceux qui comme seul moyen d'action une fois qu'ils ont purgé les moyens légaux utilisent les moyens illégaux ça peut pas marcher comme ça en démocratie excusez-moi mais dans un passé récent on a eu l'exemple de l'aéroport Notre-Dame-des-Landes où tous les tous les recours juridiques avaient été purgés il y a eu un référendum local etc le projet était validé il devait se faire il s'est jamais fait donc je ne sais plus si tous les recours juridiques avaient été vous purgé mais en tout état de cause mais là reconnaissons pour avoir suivi à l'époque j'étais accident de groupe du groupe modem à l'Assemblée nationale que nous avions un abcès de fixation et un point de fixation avec des phénomènes de violence qui était très prégnants et de une difficulté ce qu'on peut avoir le même type de on a fait en sorte c'est ça ce qu'on a fait en sorte d'éviter il y a une dizaine de jours pour éviter qu'il y a des points de fixation et que des gens viennent s'installer sur des territoires pour empêcher que des projets puissent naître j'aimerais dire sur Notre-Dame-des-Landes juste pour dire un mot un projet qui a 30 ans de recul que c'est presque 30 ans il faut se poser la question quand même de pourquoi il a mis 30 ans avec autant d'atternements parce que je pourrai avoir été le local je reste élu local quand un projet met 30 ans à sortir de terre c'est qu'il y a peut-être des questions à se poser et les bassines sont vraiment indispensables agriculture française on a besoin aujourd'hui dans le contexte qui est le nôtre je suis désolé de rappeler des choses qui sont un peu des évidences s'il y a pas d'eau il y a pas d'agriculture et quand il y a pas d'eau pendant 4 mois il y a pas d'agriculture et quel que soit les cultures du maraîchage aux prairies quel que soit les cultures il y a besoin d'eau deuxième élément on a un arythmie de la pluviométrie on le voit très bien cette année on a un mois deux mois trois mois sans aucune goutte d'eau j'ai vécu ça dans mon propre département j'étais l'autre jour dans la main au mois de septembre de bonne si j'ai bonne mémoire ils ont eu 300 mm d'eau donc ils ont une nécessité à stocker l'eau les moyens de stocker l'eau arythmie le GIEC c'est pas moi qui me dit le GIEC dit même quantité d'eau qui va tomber donc on a besoin dans les périodes où il y a beaucoup d'eau de pouvoir la retenir sinon elle file à l'océan et le pardon de cette phrase un peu bizarre mais l'océan n'a pas besoin d'eau de ces quantités d'eau là quand ça va quand ça tombe fortement en particulier quand c'est des plus courageux ça file en moins de 8 jours à l'océan et donc on a besoin dans ces périodes là de retenir cette eau pour que dans les périodes de baseaux dans les périodes où on a plus d'eau on puisse il a restituer pour pour l'irrigation mais on peut cette question là il se pose pour l'irrigation elle se pose pour le soutien des étiages de cours d'eau elle se pose pour l'alimentation en eau potable et à l'inverse elle se pose pour les incendies y compris dans l'Ouest et y compris dans le nord de la France on a si c'est cette année ce qui est une nouveauté à des incendies dans des forêts qui auraient pu penser qu'un jour on nous dirait qu'il y avait un horaire national en forêt et donc et puis dernier élément et notre boost c'est pour lutter aussi contre les inondations parce que quand il y a beaucoup d'eau donc c'est à la fois vertueux quand il manque d'eau et vertu quand il y a trop d'eau parce que ça permet de stocker un peu d'eau et d'éviter qu'elle déborde mais est-ce qu'il y a d'autres pistes que Sébastien que Sébastien il y a plusieurs gestes le principe de ces réserves de substitution c'est un principe on pompe dans la nappe en période hivernale c'est le principe de ce projet dans le moment avec on pompe ce qui est autorisé c'est pas donc le bar n'est pas ouvert si vous permettez cette expression on pompe la quantité qui est autorisée en fonction du niveau de la nappe dans ce territoire en particulier ce sont des nappes qui réagissent beaucoup à la pluviométrie dès qu'il pleut la nappe se remplit c'est pas le cas dans mon territoire dans mon territoire la percolation de la nappe jusqu'à la nappe est beaucoup plus lente et donc là on a on a des mesures d'une autre nature mais ici c'est dans sous cette modalité là dans d'autres cas c'est des réserves colinaires plus classiques dans des 3e cas c'est des ouvrages plus importants je pense à l'ouvrage qui a été fait il y a 60 ans de Serre-Ponçon qui ici n'existait pas aujourd'hui il y aurait plus d'agriculture dans une grande partie de la vallée du Rhône jusqu'au delta c'est comme ça que ça se passerait donc la multiplicité des outils et puis dire aussi que parallèlement et ces projets de Sainte-Souline en particulier comme la plupart des projets c'est des projets qui par ailleurs portent des exigences pour les agriculteurs en particulier la réduction de la consommation d'eau dans cet état une contrepartie parce que c'est il y a des contreparties elles sont sur la table elles sont signées ça fait partie du protocole et les opposants les plus virulents et de mauvaise foi il y a beaucoup de gens aussi dans ces associations qui sont de bonne foi mais là il y en a qui sont mauvais soit ils disent ils vont pas les respecter alors ça corrompense qui dit c'est à dire que il y a aucun engagement qui tient la loi ne tient pas les engagements ne tiennent pas il y a des engagements qui ont été pris vous avez plus de 20 millions de mètres cubes qui étaient pris sur cette dans ce territoire pour l'agrégation on est plus qu'à 12 et sur les 12 il y en aura plus que 6 qui seront pris en période estivale répète on passe de 20 donc à 6 mais pourquoi parce qu'il faut travailler sur des cultures moins gourmandes dans l'eau moins gourmande parce qu'on a d'irrigation qui est plus de précision le plan France relance il sera poursuivi d'ailleurs dans France 2030 va permettre d'accompagner des systèmes d'irrigation qui permettent de que chaque goutte d'eau soit utile si vous me permettez cette expression pour finir sur cette question de l'eau est-ce qu'il faut aussi travailler sur le traitement des eaux usées sur la récupération ça fait partie alors il y a deux sujets si vous permettez parce que c'est un sujet important et c'est important qu'on puisse dire les choses il y a d'abord un certain nombre de masse d'eau qui sont peu utilisés il y a beaucoup d'ouvrages en France et qui peut-être pourrait être mobilisé je pense aux canaux qui sont parfois très envasés et qu'on aurait besoin de désenvaser parce que ça ferait des masses d'eau qui sont considère parfois que dans certains territoires un tiers du volume d'eau qui pourrait être stocké dans les canaux n'est pas stockable du fait d'un ensever qui est trop important donc il faut qu'on travaille sur ces masses d'eau qui existe déjà les ouvrages existent déjà qu'on pourrait qu'on pourrait mobiliser et puis de la réutilisation des eaux des eaux de station saturation comme on dit en France c'est 1% de l'eau qui est réutilisée en Italie ces 14% en Espagne c'est 8% Californie c'est 80% que je sache il y a pas de sujets sanitaire qui a été posé par cela donc on a besoin de développer une culture qui soit une culture de la réutilisation d'ailleurs c'est valable pour l'agriculture c'est valable aussi pour l'agroalimentaire je suis une précision sur la sécheresse on est on est toujours en état de sécheresse ou pas et à quoi ils se font toujours un état sécheresse parce que je réunirai dans les prochaines semaines aussi on va regarder où on en est de parce que là on rentre dans la phase où pour les cultures puisque il y a peu de choses qui nécessitent beaucoup d'appel d'eau en rentrant en période automnale et hivernale la crainte c'est et la vigilance pour l'instant on n'est pas à ce stade là il y a beaucoup de départements qui sont encore en vigilance avec des mesures de restriction parfois encore faibles mais qui existe encore parce que les nappes se sont pas rechargés et que ça veut dire qu'il faut qu'on s'attende à une année on peut avoir une année catastrophe l'année prochaine comme cette année c'est pas comme ça que je vous le dire j'essaie de pas être collapsologue chaque mois parce que sinon ça va être compliqué pour chacun d'entre nous en tout cas faut être vigilant oui parce que c'est de la recherche de la nappe de la pluie géométrie qui va tomber dépend l'année qui va venir on va parler des hausse de prix Stéphane oui alors concernant les hausses de prix Bruno Le Maire dit qu'il n'y a pas eu de profiteur de distribution dans l'alimentaire ni les agriculteurs ni les distributeurs ni l'industrie agroalimentaire donc pris au passage de rémunération excessive est-ce que vous confirmez c'était notre intuition c'est d'ailleurs le rapport il avait pu objectiver c'est objectiver dans le rapport d'ailleurs qui a été qui a été produit pas par mois par des inspecteurs qui ont fait des choses sérieusement Sonic au cœur de l'été il y a eu une polémique de certaines enseignes qui disait il y a des profiteurs de guerre donc ce rapport démontre l'inverse c'est-à-dire que tout le monde augmentation des tarifs alors c'est un deuxième sujet qui me permettait mais sur l'augmentation des tarifs les tarifs les hausses qui ont été passés et parfois on est encore un peu loin je pense à la transformation ou la transformation et à la fois la répercussion des prises agricoles et puis la répercussion de tous les coins du après quand vous transforme et l'appel d'énergie et les emballages de nature diverses qui font des surcos et donc là on a encore des difficultés mais je crois de ce point de vue là les opérateurs ils ont essayé d'être raisonna pour une raison simple c'est qu'en phase 2 ils ont des consommateurs et donc il faut essayer d'être modéré dans les choses le deuxième chose que dit le rapport c'est que égali m'a plutôt bien fonctionné et qu'il a permis alors ça veut pas dire que c'est parfait quand on dit ça quand on dit ça plutôt bien fonctionné ça fait aussi rééquilibrer mais la question n'est pas d'être autosatisfait ça a plutôt bien fonctionné alors évidemment la crise ukrainienne vient percuter parce qu'on a des hausses d'inflation qui sont très fortes mais ça a plutôt bien fonctionné mais c'est à quelle conséquence juste la crise ukrainienne sur la conséquence que quand vous avez une inflation qui est comme ça exponentielle évidemment la répercussion des hausses se fait parfois des temps dans un pas de temps qui est trop lent et donc une charge de trésorerie pour les pour les producteurs qui est parfois trop forte et puis cette année enfin en fin d'année là les questions des coûts énergétiques qui montent encore et qui pose des problèmes à d'autres styles de production je pense aux endives je pense aux pommes de terre enfin je pense à un certain nombre de secteurs qu'on va accompagner qu'on va tâcher d'accompagner deuxième et troisième élément notamment pour les endives on est en train de caler un dispositif qui permettra je le pense et je le crois et je l'espère de répondre à ces exigences là même si c'est difficile pour tout le monde reconnaissons le après est-ce que les opérateurs ont toujours joué le jeu vous avez vu par ailleurs que sur la sollicitation des ministères de l'économie et mystérieure qui a été fait et cronen Lescure et Olivier agrégoire on a travaillé sur ce qu'on appelle les pénalités logistiques la direction du général de la répression des fraudes a constaté qu'il y avait des opérateurs qui visent en fait à dire que quand vous n'êtes pas livré dans les temps alors parfois ça mériterait d'être montré un jour il y a pas de secret ils sont donnés le nom de l'enseigne parce qu'on n'est pas pour faire ça mais des gens qui arrivent avec 5 minutes de retard et on leur affiche des pénalités logistiques quand vous savez les difficultés qu'il y a eu sur le gasoil quand vous savez les difficultés qu'à trouver des des chauffeurs pour conduire allez appliquer une pénalité à la première minute de retard et donc c'est pénalité vise à dire vous avez du retard et donc je vous demande une réfraction sur la façon de réintroduire rétro commission qui existait dans la disposition et c'est pour ça qu'elles ont été encadrées c'est pour ça qu'on avait demandé un moratoire d'ailleurs globalement pour essayer de d'avoir des pratiques commerciales sauf fournisseur qui est de mauvaise foi qui ne veut pas livrer mais globalement les transformateurs ceux qui fournissent la grande distribution ils essaient de le faire dans des conditions qui sont pas faciles en ce moment parce qu'il manque des emballages et donc c'était une manière déguiser d'essayer de retrouver la marge ce que vous êtes en train de nous dire c'est que la loi égalit m'a permis de de d'améliorer les conditions de rémunération des producteurs des agriculteurs eux-mêmes donc ça c'est plutôt positif plutôt positif par contre pour tout ce qui est tout ce qui est opérateur intermédiaire les Transformers sur une grosse pression la grande distribution c'est un sujet travailler avec eux qu'il faudra qu'on travaille avec eux de désormais cette chaîne supplémentaire les industries agroalimentaires comme on dit qu'ils doivent retrouver de la marge et c'est un élément importants parce que c'est important est-ce qu'au-delà des galets mais il va y avoir des mesures prises en ces temps d'inflation pour aider les agriculteurs il y a des mesures qui ont été prises dans le plan de résilience sucrée des mesures pour prendre en charge des cotisations sociales ici prendre en charge l'alimentation animale tout ça c'est presque 600 millions d'euros qui ont été mis sur la table et puis deux ils rentreront dans le dispositif qu'on est en train de finaliser notamment pour les plus petits producteurs de d'entreprises énergo intensive pour alléger la charge de l'énergie une partie en aide une partie de ce que font les uns et les autres et puis une partie évidemment dans les prix sur le chèque alimentaire un dernier mot là-dessus c'était une promesse d'Emmanuel Macron alors que l'inflation sur les produits alimentaires grimpent évidemment est-ce qu'il va voir le jour alors on a plusieurs phases dans cette affaire là le chèque alimentaire c'est une la première ministre le président de la République ont toujours dit que c'était un horizon sur lequel il fallait essayer d'aller au-delà des sujets budgétaires qui peuvent évidemment être prégnants on a lancé hier avec Jean-Christophe combe un premier dispositif d'aide alimentaire de 60 millions d'euros qui viendra s'adresser en particulier aux associations qui œuvrent dans le soutien alimentaire ou banque alimentaire dont il faut saluer le travail deuxième élément sur le chèque alimentaire la difficulté dans laquelle on est c'est d'essayer de trouver un outil ou un dispositif unique essaie de répondre à trop d'équations et à trop d'inconnus parce que on voit en faire quoi de ce chèque alimentaire pour moi le chèque alimentaire se produit de la convention citoyenne ça montre que quand même il y a des choses qui ont été contrairement à ceux qui parfois disent rien n'a été produit par la Convention citoyenne on pourrait penser au zéro artificialisation net même si c'est un autre débat tout ça c'est le résultat de ça la convention citoyenne et disait il faut qu'on puisse être permettre au plus démunis d'accéder à une alimentation de qualité et diverses c'est ça l'objectif et donc alimentation de qualité il y a des tas de débats qui sont sur quel type de produit est-ce que c'est les produits transformés où est-ce que c'est des produits frais quel mode de distribution est-ce que c'est la grande distribution ou est-ce que c'est les circuits plus directs est-ce que ça passe par les banques alimentaires première étape les moyens qu'on met en oeuvre je crois que ça a été plutôt salué par les entreprises enfin les associations de d'aide alimentaire première étape c'est celle-là et on est en train de retravailler avec Jean-Christophe pour avoir un dispositif il faut qu'on essaie de faire le plus clair possible le plus simple possible mais il fera pas tout il va pas répondre à la fois au sujet de décarbonation au sujet de filière au sujet de revenus des agriculteurs et au sujet alimentaire de travailler sur un dispositif pour regarder l'horizon faut qu'on regarde dans les dans les mois qui viennent il faut qu'on essaie de stabiliser des choses dans un cadre budgétaire aussi qui est contraint il y a eu une première mesure alimentaire qui a été prise à l'automne vous en souvenez au mois de septembre 100 euros par foyer depuis des minis plus 50 euros par enfant c'est une forme de réponse alimentaire donc mais on a besoin d'un dispositif qui soit mieux calé aujourd'hui ciblage à tout point de vue quel type de quelle population quel type de produit et quels sur un tout autre sujet peut-être un mot sur l'état de la forêt en France ça fait partie de force pour toi après les grands incendies de l'été où est-ce qu'on en est comment reboiser le pays selon quelle politique alors état de la forêt c'est paradoxalement on sait d'ailleurs bercer depuis des dizaines d'années sur l'idée que la forêt progressée en surface c'est vrai factuellement la forêt pour les gens surface sauf que ça fonction de stockage carbone diminue presque la moitié moins de stockage carbone c'est du 10 ou 15 dernières années vous avez des essences qui sont particulièrement menacées des châtaigniers qui ne supportent pas les épisodes de stress hydrique qui sont trop importants donc on a un sujet forêt française en train de changer oui la forêt française est en train de changer malgré elle si je peux dire et donc on a besoin de d'avoir un on a besoin de détailler encore d'un point de vue de recherche on est en train d'accompagner avec ma collègue de la recherche un certain nombre de dispositifs et on aura sans doute des annonces dans les semaines qui viennent dispositif de recherche puissant avec l'inrae et avec d'autres pour faire en sorte qu'on voit les essences il faut pas se tromper parce que une fois qu'on s'est trompé on part pour 80 années ou plus donc c'est du temps est long et donc faut pas se tromper donc un travail sur la recherche et deux un travail qu'on conduit qu'on conjugue avec un travail de renouvellement qui a annoncé le président de la République de renouvellement forestier c'est renouvellement des essences dans des forêts qui sont en cours de dépérissement ça c'est un élément qui est très important un mot sur un texte qui va être examiné dans les prochains jours à l'Assemblée nationale la proposition de loi du député la France insoumise américain Ron qui vise à interdire la corrida qu'elle est votre position sur ce sujet ma position elle est simple ça fait partie des traditions culturelles françaises la question n'est pas d'être afficionados et d'être d'aimer ou de ne pas aimer la corrida ça fait partie des traditions françaises il y a derrière alors là c'est le ministre de l'Agriculture qui parle une filière d'élevage qui entretient je pense à la Camargue en particulier un paysage et pas seulement un paysage une biodiversité qui est exceptionnelle dans ce territoire et donc dans le moment qu'on traverse et c'est c'est un rendez-vous pour beaucoup de gens très populaires c'est par ailleurs en train de beaucoup de culture locale et moi j'ai trop de respect pour les cultures locales même si ça n'est pas la culture que je porte moi puisque étant plutôt quelqu'un du nord de la Loire je trouve que dans le moment qu'on traverse essayons d'écouter les un jour on peut pas à la fois dire il faut respecter les cultures la diversité de chacun et sur un sujet comme ça qui est le même sujet que d'autres ne pas le respecter donc je je trouve que ce texte n'est pas opportun pour dire les choses très clairement une dernière question sur la dissolution Stéphane peut-être on parle beaucoup on en parle sans arrêt dans tous les sens vous en pensez quoi vous je pense qu'on en parle trop favorable vous seriez favorable d'abord ce n'est pas une décision du ministre de l'Agriculture donc commençons par moi j'essaie de m'occuper du périmètre Camille quand vous comme vous le voyez deux je trouve que les parlementaires de la majorité essaient de faire un travail dans des conditions qui sont difficiles passer son temps tous les matins dire attention comme si c'est comme si ils pouvaient être sensible à ce ce type de menace je pense que un avis sur la question au fond elle était produite quand elle a été produite par le sentiment que la majorité faisait défaut au sens dans sa cohérence aujourd'hui la majorité ne fait pas défaut le seul problème c'est qu'il y a une majorité relative et le deuxième hypothèse théorique c'est ce qu'on est dans une situation de blocage la vérité non d'abord il y a des outils constitutionnels 49-3 pour les éléments budgétaires et deux sur un certain nombre de textes ça c'est encore passé au Sénat je vois bien qu'il y a des textes sur lequel on est capable d'avancer et donc c'est pas blanc ou noir c'est affaire là il faut qu'on essaie de trouver les voies et moyens parce que l'exigence pour avancer et pour produire des textes parce que ce que aucun concitoyen que je croise dans mon département ailleurs me dit alors quand est-ce que vous allez dissoudre ils me disent alors quand est-ce qu'on essaie de trop de sortir de cette crise qu'est ce qui va se passer sur l'inflation est-ce qu'on aura des produits alimentaires en position vous faites c'est un appel aux oppositions je pense qu'on peut être à toutes les oppositions on peut être dit alors moi je vois bien les attitudes du rassemblement national et de la France insoumise qui quel que soit le texte quel que soit l'objet quel que soit le sujet au fond fond commerce à la fois de la crise dont on traverse et fonds commerce de l'opposition pour l'opposition moi je je pense que j'ai pas besoin de gens qui viennent m'amener des problèmes j'ai besoin de gens qui m'amènent des solutions et donc partout il y aura des gens qui cherchent des solutions et qui se mettent dans la situation où gouvernerait eux-mêmes c'est-à-dire une situation de responsabilité pas d'irresponsabilités je trouve ça sera un bon chemin merci Marc merci beaucoup d'avoir été notre invité la ligne de Ouest-France ce sont les États-Unis mitterme le vote décisif des minorités de votre journée Stéphane merci beaucoup [Musique]
Marc Fesneau