ILS SE CROIENT POPULAIRES, MAIS MÉLENCHON LES RAMÈNE À LA RÉALITÉ
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:41Invité politiqueFait
« Le gouvernement a dit il y aura plus d'expulsion jusqu'à 2030. »
- 7:26Invité politiqueFait
« nous allons envoyer du matériel et de la troupe en Arabie Saoudite pour protéger un pipeline. »
- 8:09Invité politiqueFait
« la Constitution prévoit que quand la France engage des troupes sur un front de guerre, alors l'Assemblée nationale vote. C'est l'article 35. »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon99 %
≈ 3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Alors là, [applaudissements] vous savez ce que c'est elle les filles ? Et bien, c'est le prétexte que tous ces gens ont trouvé parce qu'ils ne savent plus quoi faire. Vous m'entendez ? Ils ne savent plus quoi faire. Ils ont serré, coupé encore et encore et maintenant ils arrêtaient pas de téléphoner aux députés insoumis pour leur dire "Et et vous croyez qu'il va y avoir demain un blocage ?" Et ben oui, on croit. Voilà. Et vous avez qu'à y aller vous-même si vous voulez savoir parce que c'est pas nous qui avons le pouvoir, c'est vous. Alors allez voir. Ils paniquent et comme ils n'ont aucune mémoire, ils ne savent pas ce qu'il faut faire.
Ils ont inventé une plateforme pour que tu ailles dire que pourquoi tu es pas content. Vous imaginez le truc qui est la tête d'œuf qui a encore trouvé ça ? Bien sûr qu'il faut une plateforme et même deux si vous voulez mais il faut envoyer du monde discuter avec les jeunes gens. Envoyez du monde dans les lycées. Tous ces gens que vous avez dans le rectorat, envoyez-les. On dit qu'est-ce qui va pas ? Qu'est-ce qui tourne par rond ici ? Attendez, je le note. Comment tu t'appelles ? Moi je m'appelle voilà des choses humaines.
C'est pour ça que Daniel Obon a fait une proposition de loi pour que partout tous les services de l'État soit accessible en présentiel et pas seulement avec une plateforme en appuyant sur des trucs.
[applaudissements]
Alors pour terminer sur ce sujet, vous avez compris que c'est panique à bord. Ils ne savent pas quoi faire. Donc ils deviennent dangereux parce que tout ce qu'ils savent faire c'est donner des ordres de répression. Ils n'ont aucune patience pour discuter, aucune envie de régler quoi que ce soit parce que s'il devaient donner eux aussi 4 milliards comme Lionel Jospin, il ne saurait pas où les trouver parce que tout leur budget, c'est le contraire de ça et que madame Le Pen fait ses grands mouvements de menton parce qu'elle se prépare à ne pas voter la censure et que c'est elle qui va maintenir en place ces gens en prenant l'air très important.
Il faut un budget à la France, un mari à ma fille et une épouse à mon à mon fils. Et quoi encore ? Et quoi encore ? [applaudissements] Tout ça c'est des histoires. On peut faire la loi spéciale. Il y a plein de manières de faire. Les espagnols votent pas de buget depuis 3 ans. Jamais leurs affaires ont été aussi bien parce que la première année, c'était la gauche qui dirigeait. Alors c'est le même budget celui de la gauche. Ils ont augmenté le SP, ils ont pris une mesure. Vous avez vu comment ? Prenez des notes. Prenez des notes. Regardez tout ce qui se passe autour de vous. Une femme a été jetée en dehors de chez elle, elle avait 87 ans. Tout le monde s'est mobilisé.
Tout le monde s'est mobilisé.
[applaudissements]
Alors le gouvernement a dit il y aura plus d'expulsion jusqu'à 2030. L'action. Voilà.
[applaudissements]
Parce que si vous mélisez, que vous restez à la maison, tant pis pour vous. Mais il va falloir s'en mêler tout le temps. Voilà le chemin qu'on peut ouvrir parce que c'est pas seulement la France qui est en impasse, c'est le monde entier et l'air néolibérale qui se finit en trébuchant, en caotant. Et qui va les premiers sortir du rang pour ouvrir un nouveau chemin ? Voilà la question qui est posée. Voilà pourquoi nous sommes entourés de temps de haine, de temps de méfiance de la part des dominants et de temps d'affection venant des bases de la société. Parce que c'est du jamais vu une osmose pareille. J'en ai vu des choses, vous savez, depuis le temps que j'en fais des manif et le reste.
J'en ai vu, mais j'avais jamais vu ça moi. Des gens qui scandent le nom de mon organisation qui nous demandent d'amener des drapeaux. Alors, il y a une camarade qui dit "Qu'est-ce qu'on fait ?" Ils nous disent d'amener des drapeaux insoumis. Non non, fais pas ça. Mais tu es plutôt des pancartes. Bon, des pancartes au moins drôle, on se marre. Mais il y a une osmose. Pourquoi ? Je pourrais vous dire et bien parce que parce que nous avons gagné nos galant à personne et en marchant en première ligne sans jamais céder chaque fois qu'il y avait un combat. et on a gagné du retr comme ça. Voilà pourquoi. Mais le plus important, c'est la parole donnée, c'est tenir, c'est être au service.
Le mouvement insoumis ne dirige pas les mouvements populaires. Les mouvements populaires se dirigent eux-mêmes par leur auto-organisation et leurs propres représentants. Nous, les insoumis, [applaudissements] nous aidons les transitions de phase. On donne le coup de main quand des gens savent pas par quel bout prendre les choses. Plein de gens sont contents de nous voir arriver devant les lycées. Pourquoi ? Parce qu'ils savent que tant qu'on est là avec nos écharpes ou sans écharpe, alors on ne leur tire pas dessus. Nous protégeons, nous aidons, nous conseillons. Voilà. Et après, ils décident. Nous ne décidons pas à leur place.
Pour nous, contrairement à tous ceux qui croient et comme Carl March lui-même en rigolait, la révolution c'est pas quelque chose qui se décide à une poignée de comploteur. Ça, c'est ceux qui croient que qui pensent comme des policiers. Les mouvements populaires s'allument et s'éteignent tout seul par eux-mêmes. Ils atteignent ou non leurs objectifs.
Ce que nous voulons, c'est que la jeunesse de ce pays sorte de cet épisode, la tête haute en ayant gagné quelque chose et en ayant appris et en s'en souvenant au moment de prendre un bulletin de vote, non pas par simplement par affection, par on dit ou par mode, mais en sachant consciemment pourquoi, pour qui et pour quel résultat, car alors l'exigence qu'ils auront construite dans leur conscience et dans leur cœur au fur et à mesure des événements auxquels ils auront participé et qui auront transformé Mais tout ça en conscience fera que nous serons un peuple le plus libre parce que nous serons un peuple plus conscient et que après le bulletin de vote, chacun ira vérifier s'il a bien servi à quelque chose et viendra donner non pas le coup de main mais l'action qui permettra de transformer ce qui reste à transformer.
[applaudissements]
Camarade, ça va, [applaudissements] j'abuse pas trop. Je suis obligé de redire parce que il faut que le pouvoir l'entende maintenant que j'ai fini avec ce que je viens de vous dire, que vous avez compris à quel genre d'adversaire vous êtes confronté. Figurez-vous que le nouveau chéri des sondages, non d'un sondage de monsieur il flop et oui, il a dit qu'il était il était pour la retraite à 67 ans, il a bien réfléchi, finalement c'est 65 ans mais la prémise de départ est toujours la même. Il nous prend pour des imbéciles. Comme le premier CDI c'est 25 ans, ça veut dire les petits chériis, la retraite à à ta plan d'après ce monsieur c'est 70 ans.
Alors, si vous voulez voir votre grand-père au bout du tapis roulant dans un magasin en train de remplir des sacs comme j'en ai vu dans certains pays, votez pour ce monsieur parce que voilà quel est son idéal de fonctionnement de la société. Et si vous montez dans un train, jetez un petit coup d'œil pour voir qui c'est qui conduit le train parce que si c'est un gars de 70 ans, bon alors si c'est un avion, n'en parlons pas. Oui, mais ces gens-là sont capables de le faire, voyez-vous, et ils vous le disent, ils vous l'annoncent. Vous avez compris, je vous en dis pas plus. Vous savez qui ils sont, vous savez comment ils parlent. Mais ce n'est pas tout.
le monde pourri qu'il dirige, ils le conduisent à l'abîme. Vous avez appris au détour d'une phrase que nous allons envoyer du matériel et de la troupe en Arabie Saoudite pour protéger un pipeline. Et bien nous nous disons non, nous ne sommes pas d'accord parce que si nous avons un accord de défense, alors on le respecte. Mais montrez-nous-le. Quand est-ce que l'Assemblée nationale a voté un accord de défense avec l'Arabie Saoudite pour protéger ses pipelines dans le désert ? S'il y a un accord, bon, on respectera. Mais quand a-t-il été décidé ?
Et quand bien même y aurait-il un accord que la Constitution prévoit que quand la France engage des troupes sur un front de guerre, alors l'Assemblée nationale vote. C'est l'article 35. Et j'ai vu quelques facas venir dire oui Mélenchon, il y a pas de Mélenchon qui tiennent. C'est la constitution, c'est la vôque, c'est pas la mienne. C'est ça qui est écrit dedans. Donc vous devez respecter et nous faire voter. Car si nous avons du personnel, femmes et hommes là-bas et du matériel, ça sera du matériel défensif, nous dit-ons. C'est ça. Fais-nous rire. Du matériel défensif dans une guerre. C'est écrit dessus, hein. Ceci est une balle défensive. Voici un obensif.
Ah non, celle-là à nouveau, c'est un ob défensif. Tout ça n'a pas de sens. Ça veut dire que si nous sommes installés là pour faire de la réplique à de l'aviation, ça signifie qu'on nous tirera dessus. Et si on nous tire dessus, depuis quand la règle c'est ben on s'en fout, on n pas vu. Forcément, il faudra répliquer. Donc ça fait de nous des belligérants. Nous ne voulons pas être belligérant de cette guerre absolument illégitime du début à la fin que les États-Unis d'Amérique ont inventé. Camarades, cette fois-ci, j'arrive au terme de mon propos. Le 11, je serai à Clermontferrand. Nous y tiendrons un meeting que j'espère nombreux.
Et on avait décidé que la veille, vous savez que la veille, il y a les manifestations et les rassemblements pour la Palestine. Alors, on avait dit, bon, le plus souvent, c'est l'après-midi que les camarades se débrouillent. Le matin, on avait eu idée d'aller dans les quelques ans des 441 bureaux de poste qui vont fermer dans la ruralité. On ne sait pas de quoi la semaine prochaine sera faite. Ce ne serait pas raisonnable que on vous invite et qu'on vous appelle tous à deux choses en même temps. C'est-à-dire répondre aux circonstances qui résulteront de la manive du 6 octobre et euh ce jour-là à faire une autre action qui nécessairement doit être importante, massive et réussie. D'accord.
Donc, j'ai eu tout à l'heure M du Bonpar qui me dit "Il est plus raisonnable que on reporte la l'opération bureau de poste peut-être à la semaine suivante de manière à ce qu'on puisse faire bien ce qu'on a à faire et pas comme des gens qui signent des papiers, distribuent des tractes, ensuite se foutent du résultat de savoir si des fois moi il m'est arrivé d'aller à des manifes, il y avait moins de monde qui avait de signataires sur l'appel." Bon, c'était un problème. Donc on va faire comme ça. Mais nous serons donc la semaine prochaine tous en état de vigilance. Ne croyez pas ce qui se raconte. Vérifiez. Ne répandez pas des fausses nouvelles.
N'aggravez pas les tensions par la propagation de nouvelles qui ne seraient pas confirmées. À chaque pas que nous ferons, nous tâcherons dans la discipline de faire en sorte qu'on soit efficace. Le 6 octobre, nous devons être autant qu'on le peut dénués. Tous ceux qui le peuvent, soit parce qu'ils ont posé un jour de congé, soit parce que les organisations de salariés auront appelé à la grève, je ne le sais pas, la réunion avait lieu ce soir. Et bien tous ceux qui le peuvent, soyez avec les cortèges. Mettez-vous quelque chose qui permet de vous distinguer, le brassard blanc ou le casque blanc sur la tête de manière qu'on sache où on en est. En aucun cas des masques noirs.
Nous allons à chaque pas ne jamais dissocier l'action politique de son objectif. Son objectif est la conquête du pouvoir sur un programme de transformation radicale de la société. Pour accomplir les revendications que les jeunes sont en train de déposer et le personnel de l'éducation nationale, il faut un changement de fond en comble de la politique de la manière d'alimenter les caisses de l'État, c'est-à-dire une rupture pour que l'on cesse de voir dans ce pays que dès qu'il y a 20 jeunes gens qui sont devant un lycée arrivent 40 ou 50 policiers, si on veut que ça fonctionne autrement, il faut refonder notre police et reconstruire les rapports normaux de confiance.
qui doit y avoir entre une structure chargée de l'autorité et ceux à qui en principe elle s'applique. Par quoi commence d'abord le fait qu'on se parle ? Voilà pourquoi on ne distinguera pas les deux étapes. Celle de la lutte que nous menons avec nos méthodes, avec la préférence pour les méthodes de lutte non violente et la bataille que nous menons pour exercer le pouvoir dans notre pays parce que tout ça est dans la même année et ne croyez pas un seul instant que les gens ne le sachent pas. Ils le savent et eux-mêmes sont en train de faire ce lien dans leur tête.
Peut-être que dans la jeunesse cette année, il y aura moins d'abstention qu'il y en a eu dans d'autres élections car auparavant, il y aura eu tout ce que nous sommes en train de vivre ensemble. Dès lors, ne vivons pas sous l'empire de la peur, mais plutôt sous celui de la satisfaction de voir que nous sommes membres d'un peuple remuant, le plus remuant de toute l'Europe et qui est capable de dans sa jeune génération prendre comme ça à pleine main les problèmes pour essayer de les régler. Je suis sûr qu'à la fin la conscience, la compréhension, la décision, la volonté sera plus fort que tout le reste. Merci.
[applaudissements] [applaudissements]
Jean-Luc Mélenchon