🟡 Suivez en direct le bilan des six mois de Bruno Retailleau au ministère de l'Intérieur
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et qui ont été ces 6 mois d'action euh des mois de combat parce que le ministère de l'intérieur, vous le savez bien, c'est un ministère qui est le ministère de tous les combats. Il y a tant de désordre migratoire, narcotrafic, délinquence, mais c'est aussi le ministère et François Nel vous le dira tout à l'heure de la gestion des crises puisque et c'est souvent oublié dans le portefeuille et le périmètre ministériel, il y a aussi la sécurité civile quand il y a par exemple Shida à Mayotte, cher Julien Marion, directeur général justement de la sécurité civile, et bien c'est géré, la crise est gérée d'ici, c'est-à-dire physiquement. géographiquement et en responsabilité.
Donc un ministère de tous les combats, ces combats sont des combats de chaque instant, je peux vous le dire parce que vous le savez aussi, c'est un ministère de l'urgence et quand on devient ministre de l'intérieur, la première surprise, de premier choc que l'on a, c'est de voir constamment toutes les semaines, toutes les nuits, tous les jours s'afficher sur l'écran. du téléphone portable, ce que j'ai appelé cette chronique malheureusement banale, des phaes abominables. On ne s'y habitue pas mais on apprend à mettre de la distance, à maîtriser l'émotion mais ça veut bien dire que le ministère est effectivement ce ministère de de l'urgence.
Bien sûr que il y a des combats de l'instant, mais je crois dans l'action politique et encore plus dans ce ministère que même si c'est le ministère de l'urgence, ce doit être le ministère de l'endurance, de la persévérance. Parce que soyons clair, soyons clair, on n'efface pas en quelques mois, onfface pas en quelques mois des décennies parfois de laisser aller de désordre. migratoire ou autre.
Ce ne sont pas des [Musique] yacafocons qui règlent les choses. On peut pas par exemple avec le Yaka Faucon un revers de main finalement traiter les causes profondes de l'ensauvagement. Des causes qui ont aussi des racines aussi bien en matière éducative mais aussi pénal.
Et ça n'est pas non plus en quelques mois qu'on peut refaire une législation pour protéger les Français, notamment lorsque nous n'avons pas de majorité à l'Assemblée nationale. Donc cette idée d'articuler l'action politique à la fois dans dans l'urgence mais en même temps dans la persévérance, c'est pour moi quelque chose de capital. J'ai jamais voulu mentir aux Français, jamais.
J'ai toujours indiqué que notre action devait s'inscrire dans la durée et que la bataille pour restaurer l'ordre prendrait du temps. Il faut du temps, il faut beaucoup de résolutions, beaucoup de volonté. Mais pour gagner cette bataille et on peut la gagner, il faut revoir les choses.
Il faut assumer des ruptures et il faut poser un cadre nouveau. C'est ce que avec François Noël, nous avons essayé de faire. un cadre nouveau, un cadre à notre action avec un certain nombre de principes.
D'abord, une parole claire, une parole claire parce que la crise de la démocratie, c'est aussi une crise de la parole publique quand la parole finalement édulcore les choses, les dissimule, sauf que les Français, ils ont du bon sens et que ils savent, ils voi ce qu'ils voient. Donc poser une parole claire, ça procède du diagnostic, c'est fondamental pour l'action politique. Et c'est par là qu'on doit commencer quand on pose un nouveau cadre.
Ensuite, il faut forger de nouvelles approches, de nouvelles stratégies. Je vous en parlerai au fil de de la réunion quand je présenterai les résultats avec un nouvel arsenal, avec de nouvelles armes. C'est ce cadre nouveau à la fois qui assume une rupture qu'on a posé pendant l'ensemble de ces mois.
C'est ce que on a fait sur l'immigration, c'est ce que nous avons fait sur narcotrafic, sur la délinquence du quotidien en essayant de changer ce cadre et notamment d'abord en changeant d'approche. Changer d'approche, c'est ce que nous avons fait en matière de narcotrafic. Plutôt que le coup de pied dans la fourmilière, j'ai souhaité que on fasse des coups de filet.
J'en parlerai tout à l'heure, mais que les actions démarrent en lien avec l'autorité judiciaire en profondeur pour judiciariser des individus et pour démanteler des réseaux. Si on se contente d'une simple action sécuritaire avec beaucoup de force de l'ordre, on déplace le point d'île, on retarde, on gêne, mais on ne le démantelle pas. Euh changer d'approche, donc par exemple, changer d'échelle aussi sur le les actions de restauration de la sécurité du quotidien contre la délinquence du quotidien qui empoisonne bien souvent la vie des Français.
Ce que nous avons voulu, ce que j'ai voulu, c'est renverser la table et donner au préfet, aux policiers, au gendarmes la capacité d'initiative et département par département, ils nous ont produit des plans d'action. On a fait du surmesure parce que Paris ne sait pas tout, parce que BOu ne sait pas tout et qu'il faut faire confiance aux hommes et aux femmes qui sont sur le terrain. On ne protège bien que ce que l'on connaît bien.
Changer d'approche, changer d'échelle, changer d'outil. J'en reparlerai, j'y reviendrai. Il y a un texte qui me tient à cœur, c'est le texte sur le narcotrafic.
Au moment où je fais où nous faisons cette conférence de presse, la commission mixte paritaire a débuté. Sep députés, cette sénateur qui devant trouver le bon point d'équilibre de ce texte qui est un texte qui tient à cœur parce que je l'ai vu naître. J'étais président du groupe qui avait déclenché sur son droit de tirage au Sénat la commission d'enquête.
C'est à partir des conclusions de la commission d'enquête que nous avons forgé une PPL. PPL qui a été voté à l'unanimité euh au Sénat et à une très très large majorité, 436 contre 75 voix à l'Assemblée nationale, ce qui est inédit. Et cette PP, elle révolutionne totalement notre approche. l'organisation de l'État, j'en parlerai, un étatmajor permanent que nous ouvrirons bientôt dans quelques semaines à Nterre qui va regrouper sous la tutelle de la DNPJ de la direction nationale de la police judiciaire, l'ensemble des services de renseignement de quatre ministères l'intérieur Beril, l'armée et aussi la direction du renseignement pénitentiaire à justice.
Donc le renseignement sur le même plateau à Nanterre et les services d'enquête. Là aussi c'est ce que nous avons fait pour le terrorisme. Le terrorisme évidemment la pointe de diamant c'est madame la directrice générale la DGSI.
Là ça sera la DNPJ. Mais vous voyez bien que là aussi on a changé d'outil en changeant de cadre et en assumant une rupture. La convion que j'ai que je répète c'est que on ne changera pas les choses parce que je pense qu'on est au bout d'un système que la politique de la rustine ça ne va plus sans assumer une vraie rupture.
J'assume ces ruptures pour sortir de ce que j'ai souvent appelé l'impossibilisme dans un cadre qui est le mien. dans un cadre qui est le nôtre. Je vous rappelle que nous avons décidé de participer au gouvernement il y a 6 mois d'abord pour faire barrage à la gauche parce que si la droite française avec laquelle la porte à la main tendue du président de la République, celui-ci n'aurait eu d'autre choix que de confier les clés de la France du gouvernement français à la gauche qui à l'époque était totalement mélanchonisée.
C'est parce qu'on ne voulait pas le chaos et quand on est de droite, on préfère l'ordre au chaos que nous avons accepté d'entrer dans ce gouvernement en en connaissant toutes les limites, en en connaissant les limites de notre action puisque nous avons pas de majorité parlementaire. Donc bien sûr que nous assumons ces limites et pour autant et je vais vous le montrer, on peut avoir déjà des résultats et il peut y avoir une volonté et on peut adresser un certain nombre de signaux pour changer vraiment les choses. C'est impossibilisme.
Je me bats contre ce phénomène depuis longtemps mais je me bat encore plus chaque jour. Et ce sont ces ruptures que nous avons posé de façon sereine, de façon déterminée et ce sont des premiers jalons que nous avons aussi planté sur le sol qui vont j'espère inverser durablement la tendance. Et je voudrais avec François Noël maintenant passer précisément au chiffres que je voulais vous présenter.
Vous avez un dossier de presse de toute façon, mais je vais vous les présenter très rapidement. On va le sommer, on va le passer très vite peut-être pour débuter sur l'immigration. L'objectif bien entendu, c'est l'immigration illégale, la combattre, mais aussi c'est l'immigration légale parce que je vous rappelle que l'accueil entre guillemets en France chaque année, c'est de l'ordre d'un demi million et cet accueil là en fait a dépassé toutes nos capacités, précisément nos capacités d'accueil.
Alors ensuite, nous avons posé une nouvelle stratégie à droite sur trois niveaux. On a changé d'approche et là encore pour avoir une vision globale et pour avoir des résultats avec des outils au niveau national, au niveau européen et au niveau international. Je vais peut-être partir du bas sur le niveau international.
Patrick Stéphanie est là, je l'ai désigné comme représentant spéciale pour multiplier des accords bilatéraux parce que dans le droit actuel quand on a des accords bilatéraux, on peut faire des éloignements forcés sans avoir le consentement du clandestin dès lors que on a ce type d'accord. Et Patrick Stéphanini donc est chargé de multiplier, on en donnera un certain nombre qui nous permettent précisément de renvoyer ces irréguliers. Donc il y a l'approche internationale.
Je me rends d'ailleurs au Maroc ce weekend pour consolider les avancées que nous avons avec ce pays notamment sur les laisses passés consulires. Au niveau européen, ça sert à rien de maîtriser les frontières avec la directive retour que nous avons. C'est une directive anti-retour.
Dès que j'ai mis le pied dans mon ministère, c'est une directive que je connais un peu qui date d'il y a une petite vingtaine d'années. La directive, pourquoi je l'appelle anti-retour, c'est tout simplement que elle donne le choix au clandestin de rester ou de partir. Voilà.
Donc, comment voulez-vous maîtriser l'immigration clandestine illégale avec cette direct cette directive retour ? Et à chaque conseil des ministres de l'intérieur, nous en avons parlé. Nous avons pressé la commission de mettre une législation sur la table.
C'est fait depuis le 11 mars dernier pour la première fois depuis des années. C'est fait. Alors, on va il y a des choses qui nous conviennent, il y a des choses qu'on veut améliorer.
C'est maintenant le trilogue. Il y aura bien entendu les États, le Conseil, mais il y aura aussi le Parlement européen. Mais pour nous, c'est fondamental d'inverser la logique et faire en sorte que quand on est ici clandestinement, ben on doit pouvoir être éloigné sans sans demander sans donner notamment un départ volontaire, ce qui est le cas actuellement. et au niveau national euh notamment avec le pilotage au niveau préfectoral de la politique migratoire parce que c'est à ce niveau-là qu'on peut la piloter le plus finement.
C'était la première circulaire que j'ai envoyé au préfet, le contrôle des frontières parce que contrairement à beaucoup de pays européens, nous n'avons pas un corps unifié de garde de frontières pas confondre la police aux frontières, c'est pas du tout ce ce qu'ont d'autres pays et donc il a fallu là encore faire une force frontière. La réduction des régularisations, c'est le remplacement d'un circulaire vals. On pourra, si vous le souhaitez, en parler, la lutte contre les filières où on a obtenu des résultats vraiment grâce au services.
Je citerai quelques exemples. Et là encore, le renforcement de la politique d'éloignement. L'autre image, rapidement, quelques chiffres.
Euh à gauche dans euh la cartouche bleue, vous avez la délivrance des visas de long séjour et ensuite la primo délivrance de titre de séjour. Et vous avez ces deux chiffres - 9. -7 euh sur deux périodes comparées 2025 et 2024.
Et vous avez ici ensuite la régularisation où on voit que on est sur une tendance pour l'instant depuis l'édiction du 23 janvier de la circulaire que vous assignez au préfet, nous avons 20 % de moins de régularisation. Ensuite, très rapidement là encore sur ces trois niveaux, j'en parlerai tout à l'heure peut-être je vais on va commencer par la droite sur l'international. Euh il faut qu'on consolide avec le Maroc, mais vous voyez que on a une avancée très significative puisque c'est 93,5 % des laissés passer consulaire dans les délais parce que quand un délai est dépassé, ça sert à rien d'avoir un laisser passer consulaire.
Donc c'est pour ça que techniquement faut parler des laissés passer consulaires que on obtient dans les délais où ils peuvent être actifs. Au niveau européen, je me contente bien sûr, on a les filières de passeurs, on a mis en place en réalité désormais deux unités. Il y a une première avec l'Italie mais aussi on travaille avec la Grande-Bretagne, l'Italie donc c'est Vimille et cetera sur la frontière sud-est de la France et la Manche pour ce qui concerne la Grande-Bretagne où là aussi on obtient des un certain nombre de démantellements et le projet de règlement puisque c'était une directive jadis et la proposition de Bruxelles, ce sera un règlement.
L'avantage du règlement, c'est que vous l'implémentez directement dans le droit dans le droit français sans passer par une transposition. Et au niveau national sur l'éloignement, vous avez les chiffres des éloignements forcés 9 % 15 % pour les éloignements aidés. Nous avons de plus en plus recours à Frontex parce que figurez-vous que j'ai appris que Frontex donc pouvait le faire, des éloignements qui sont groupés et que Frontex payait.
Donc c'est mieux pour nous à l'heure de la dizaine budgétaire et la police du séjour très rapidement là encore sur ces quelques exemples. Pour ce qui concerne le contrôle de l'immigration, les filières, on n' jamais eu autant, on en parle peu en réalité, mais s'il y a une immigration illégale, c'est que les gens sont en réalité encadrés par des trafiquants qui parfois d'ailleurs ont des connexions avec la criminalité organisée, pas toujours, mais il y a pas, si j'ose dire, de hasard. Et le choix qu'on a en matière de lutte contre l'immigration illégale, c'est soit notre souveraineté, c'estàd qui décide de qui vient en France.
Est-ce que sont les passeurs qui renonnent ces immigrés, qui les maltraitent ? Vous savez que sur le parcours de l'exode, les femmes sont souvent violées, les hommes souvent réduits à l'état d'esclavage. On a des nouveaux esclavagistes, ils achètent des bateaux de Chine qui viennent par la Turquie jusqu'en Allemagne où il mettent jusqu'à 70 80 personnes.
Il y a même pas de plancher, tout est donc moins de pépin, le bateau se replie, les gens sont écrasés, sont noyés. Voilà, c'est ça les filières condémentales 269 et vous avez un certain nombre. Je les ai noté en réalité parce que je les ai pas souvent vu d'ailleurs repris ici ou là les grandes affaires qui ont pu ces derniers mois être traitées en matière de démantellement de ces filières. le contrôle de l'immigration.
Euh, je l'avais dit hein, j'avais fait le constat du temps du premier gouvernement avec Michel Barnier que compte tenu de la situation de l'Assemblée nationale, c'était illusoire de vouloir un grand texte, un monument législatif et j'en ai pas personnel besoin de monument législatif qui porterait mon nom. En revanche, il y a quelques objets législatifs, il y en a pas beaucoup qui sont importants pour nous, que nous avions d'ailleurs voté à l'époque dans la loi immigration de janvier 2024 qui avait été censuré par le conseil conal. C'était le cas sur le durcissement du droit du sol à Mayotte et nous étions arrangés entre nos deux groupes LR à l'Assemblée puis au Sénat pour que ce durcissement du droit du sol puisse passer.
C'est le cas. Il a été définitivement adopté, la loi est pas encore promulguée, le 8 avril dernier. La création d'une condition de durée de résidence aussi pour le versement de certaines prestations sociales dites non contributives pour faire en sorte que on s'assure bien qu'il y ait une différence entre l'étranger qui arrive, qui a un travail, qui va contribuer et l'étranger qui n'a pas de travail.
On estime que c'est juste qu'il y ait un un délai de carence, qu'on touche pas les allocations familiales aussitôt qu'on débarque en France. Un point pour lequel j'ai beaucoup d'attention puisque j'avais été marqué au moment où j'ai pris la responsabilité du ministère, c'était le 23 la passation de pouvoir septembre dernier et c'était à quelques jours où la jeune philippine avait été violée puis malheureusement tuée et l'extension de la durée de rétention des délinquants y compris sexuel pour appliquer les 210 jours qui sont aujourd'hui la norme pour les terroristes et qui ne l'était pas qui ne l'est pas aujourd'hui dans les centres de rétention administrative pour ceux qui ont commis, c'était le cas de ce marocain, ce ressortissant marocain qui avait déjà commis un viol et on sait parfaitement que ces criminels sexuels ont une tendance à la récidive qui est très importante et il n'aurait pas dû se retrouver, je vous le rappelle, en liberté. Il aurait dû être maintenu en CR.
C'est quasiment le jour même qu'on reçoit laisser passer du Maroc. Malheureusement, il est libéré. C'est trop tard, il commet son assassinat.
Donc ça été voté donc au Sénat. Euh là aussi sur le le mariage été voté au Sénat le le 20 février. Voilà.
Voilà sur quelques textes sur sur l'immigration. Pour ce qui concerne, j'ai demandé peut-être aussi à François Noël de compléter mon propos sur les sur les deux derniers points. François Nel en plus un bon spécialiste quand il était président de la commission des lois de la législation sur sur l'immigration.
Sur les prochains chantiers, j'enverrai très prochainement au préfet une circulaire pour durcir les conditions de la naturalisation. Nous avons durci dans la loi immigration un certain nombre de conditions d'accueil sur le droit de séjour pour réhausser par exemple le niveau de français parce que on sait parfaitement que c'est le vecteur de l'intégration pour réhausser aussi pour faire passer un examen civique et bien la naturalisation qui est autre chose. Le droit de séjour est une faveur qu'on accorde à un étranger régulier sur le sol français.
Donc on y met des conditions. Évidemment, lorsque on veut réaliser cette promesse d'intégrer pleinement un étranger dans notre communauté nationale, il faut là aussi remplir un certain nombre de conditions où ces conditions sont remplies où elles ne le sont pas. Le code civil d'ailleurs parle toujours d'assimilisation. article 24 du Code civil en matière de naturalisation.
Donc vous voyez bien que l'exigence que on a vis-à-vis de ceux qui s'apprêtent à entrer pleinement dans la communauté national républicaine doit être réhaussée. L'immigration régulière bien sûr c'est que nous continuons sur les CR ancré Bordeaux, Dunquerc, Béier, Dijon, Péicher, Nantes et cetera. C'est un outil important, des centres de rétention qui nous permettent de retenir des étrangers en situation régulière avec un profil top.
C'est contreintuitif, c'est trouble à l'ordre public. C'est un profil dangereux. Donc il nous faut des places.
Ensuite, d'autant que si on en maintient de 90 à 210 jours, évidemment, ils resteront plus longtemps sur les places qu'ils occupent pour l'instant. 3 mois, ils les occuperont deux fois plus. L'action internationale européenne, je n'y reviens pas mais là c'est une compétence partagée avec l'Europe.
Donc on n'est pas seul. Donc cette maîtrise notamment de nos frontières, de notre droit, bah ça passe aussi par ces discussions et je n'y reviens pas par la révision de la directive retour qui sera désormais le règlement retour qui est désormais posé sur la table. Peut-être les deux autres points qui sont importants, François Noël, sur l'insertion et puis les PPL.
Oui, merci. Euh d'abord, bonjour à toutes et à tous. Quelques précisions sur l'action en matière migratoire au-delà du combat ferme et et déterminé de lutte contre l'immigration irrégulière.
Il faut aussi se préoccuper bien sûr de l'immigration régulière et que se préoccupant de l'immigration régulière, nous avons décider de mener un certain nombre de changements et en particulier pour exiger plus en matière de maîtrise de notre langue en exigeant une meilleure connaissance de ce qu'est la la République française, de ce que sont ses valeurs bien sûr, son histoire parce que c'est principalement le socle nécessaire pour faire nation lorsqu'on est étranger qu'on veut venir sur le territoire national, il faut bien sûr essayer le maximum de pouvoir s'intégrer dans ces conditions-là, à partir du 1er janvier prochain, euh il ne sera plus suffisant d'apprendre le français. Il faudra désormais le parler et le niveau d'exigence devient supérieur à ce qu'il était il y a encore quelques mois, ce qu'il même aujourd'hui. D'ailleurs, le deuxième point, c'est que en accord avec le ministre du travail, nous allons diffuser dans les prochains jours une circulaire à chacun de nos préfets pour orienter prioritairement les étrangers en situation régulières, demandant d'emploi vers les métiers en tension.
Je rappelle que cette liste est en cours de constitution, elle sera prochainement rendue publique, mais ça permet aussi ainsi à nos préfets d'apprécier les situations individuelles des étrangers régulières pour pouvoir nourrir la demande en matière de métier en tension. Nous allons également préciser dans les dans de nouvelles orientations générales nos priorités en matière d'intégration des nouveaux arrivants et notamment euh les réfugiés, ceux à qui on accorde la protection nationale, euh le statut de réfugiés qui est un sujet extrêmement important évidemment sur le fond et à savoir l'apprentissage rapide de la langue et l'accès à un emploi digne et pérenne. Vous savez qu'il faut qu'on gagne du temps sur ce point-là au moment où on a le statut de réfugié, il faut qu'on aille très très vite ensuite parce que dans ces cas-là, ces personnes rentrent dans le droit commun qu'elles puissent maîtriser notre langue et accéder à l'emploi.
Elles n'attendent d'ailleurs qu'une chose, c'est de rentrer dans la vie normale de notre nation et il faut les y aider le plus possible. Et nous allons également réhausser le les exigences en matière de naturalisation, cela vient d'être dit, en demandant au préfet d'être vigilant sur les conditions d'assimilation et simplement et principalement sur le respect des des principes républicains à auxquels nous sommes extrêmement attachés. Voilà, en matière de gestion de l'immigration régulière les points particuliers que l'on pouvait soulever euh dans le cadre de l'amélioration de l'insertion professionnelle des étrangers sur not sur notre territoire.
Pardon, j'ajoute sur le sur l'avant-dernier point. euh notamment l'insertion professionnelle que nous faisons un choix hein que j'avais déjà expliqué lorsque j'avais diffusé la circulaire sur l'admission exceptionnelle au séjour, c'est que vous avez plus de 400000 410 ou 420000 au moment où je vous parle d'étrangers en situation régulières qui sont au chômage. Je trouve qu'il vaut mieux les former eux qui ont respecté la loi française, qui ne sont pas entrés illégalement sur nos territoires mais qui sont au chômage.
Je préfère qu'on les forme et on a des outils pour les former que on fasse passer en coupe-file des clandestins, des individus qui sont en situation irrégulière pour les régulariser parce que si demain il est plus facile d'entrer en France de façon irrégulière pour obtenir un cadre régulier pour travailler, ça ne marche pas. Donc c'est aussi un choix qu'on fait en terme de hiérarchie, de priorisation. Ensuite peut-être on va passer sur l'insécurité.
Donc c'était le premier volet sur l'immigration, sur l'insécurité, peut-être d'abord sur la criminalité organisée, ensuite la sécurité quotidienne. Je vous l'ai dit lorsque j'ai fait mon propos introductif, pour moi c'est un combat important. On va passer au slide suivant.
Merci. sur le le texte qui est en train d'être discuté à la commission mixte paritaire. La criminalité organisée, c'est deux choses.
C'est à la fois désormais la cause racine de l'hyperviolence en France. En 3 ans, il y a eu plus de morts, plus de morts avec ces règlements de compte qui ont pour origine cette criminalité organisée qui en a eu depuis 2012 sur le terrorisme. Terrorisme à peu existe enfin très exactement 274 morts.
L'an dernier c'était 110 morts et c'était encore plus en 2023. Donc un, c'est la cause racine de temps de désordre de temps d'homicide avec des enfants soldats tu ragage 14 ans 15 ans et des enfants évidemment victimes recrutés par ces criminels. Et c'est ensuite une menace directe, j'allais dire existentielle contre les intérêts fondamentaux de la nation parce que la masse financière est telle que il y a un pouvoir corruptif que ce soit dans le public, que ce soit dans le privé où on voit bien que toutes les catégories, tous les métiers sont touchés.
Donc il fallait y mettre un frein. Je vous expliquer juste un mot hein, même peut-être deux. C'est je crois depuis que je suis dans depuis quelques années que j'ai été parlementaire le seul cas d'un texte aussi important sur le sujet sur un sujet régalien dont l'origine soit une initiative parlementaire.
Parce qu'en règle générale, les textes sur le les grands textes sur le régalien, c'était le cas par exemple sur les textes sur le terrorisme, en règle générale, ça vient du gouvernement. Là, ça a été une initiative du parlement. Deuxième spécificité, la les conclusions de la commission d'enquête que j'avais à l'époque initié entre ces conclusions et l'adoption du texte, pas la promulgation, mais l'adoption c'est à peu près 1 an.
C'est un délai vraiment très très court. Et quand je dis que ce texte là va bouleverser les choses, il transforme l'organisation de l'État. Je parle pas de la spécialisation de la chaîne judiciaire, mais ça c'était un point très important pour nous pour l'obtenir un PNACO comme on appelle le PNAT sur le terrorisme et puis surtout un état major permanent de lutte contre la criminalité organisée comme on a un EMAP en matière terroriste.
Je je vous l'expliquer. Donc ça c'est fondamental. Ensuite, on a un certain nombre d'arsenals, de nouvelles armes, notamment pour nos enquêteurs, recours à l'algorithme, le recours à l'interception satellitaire.
J'aurais aimé mais c'est venu dans le débat au Sénat sans qu'il y ait une préparation avant sur le chiffrement, mais c'est un sujet qui est sur le la table. J'ai vu hier midi d'ailleurs les deux présidents des deux commissions des lois Florent Boudier, Muriel Jourda qui vont faire ce travail-là pour que on puisse étudier comment est-ce que on parvient euh à faire en sorte parce que aujourd'hui il y a ces messages récryptés c'est c'est massif hein mais on a les moyens désormais sans créer de vulnérabilité sans créer de porte dérobé en associant les plateformes qui sur un principe de neutralité technologique pourraient nous nous faire des propositions et on pourrait va avoir autant de propositions qu'il y a de plateformes. Donc ça ça sera un point important.
Donc des outils pour nos services de renseignement, des outils pour les préfets qui sont très importants. Le fait d'interdire de paraître sur un point de vue d'un individu, le fait de se substituer un bailleur social public ou privé pour que on enclenche une procédure d'expulsion pour un trafiquant qui est dans un appartement et euh qui pourrit toute la barre d'immeuble. pour vous dire que quand je rencontre les maires de droite ou de gauche, croyez-moi, ils y sont sensibles à ce genre de pouvoir.
Fermer des commerces, on a plus facile aujourd'hui avec la police spéciale de débit de boisson, c'est plus facile de fermer un bar et cetera mais il y a d'autres commerces qui sont des blanchisseuses aujourd'hui. Aujourd'hui, vous savez ce qu'ils font les maires ? J'étais à Belffort l'autre jour, il avait acheté 32 commerces. 32 commerces pour pouvoir maîtriser les choses et ensuite les louer pour s'assurer qu'ils ne deviennent pas des lieux de blanchiment.
Bah ça ça sera autant de pouvoir qu'auront qu'auront les préfets. Là aussi pour les enquêteurs, l'idée que on puisse protéger les techniques spéciales d'enquête, l'idée que les noms de ceux qui ont posé des balises, nos enquêteurs ne soient pas livrés au criminel. D'où le dossier coffre qu'on appelle désormais le le procès verbal distinct.
Bref, la lutte contre bien sûr le blanchiment, la lutte contre la corruption, c'est un texte qui sera très important qui comp qui comporte une peu plus d'une vingtaine d'articles mais qui aura des conséquences fondamentales sur la lutte contre la criminalité organisée. les résultats rapidement. Franchement, il y a une vingtaine de jours, j'ai ici même dans la salle des fête, j'ai tenu à remercier les 150 enquêteurs à peu près qui pendant 9 mois ont traqué Mohamed Amra.
J'avais dit à l'époque, ça prendra le temps que ça prendra mais on l'aura. On l'a retrouvé à Bucarest et depuis il y a des dizaines et des dizaines d'individus qui ont permis son évasion et qui ont permis sa cabale qui sont qui ont été arrêtés. Ce qu'on a fait à Amra, on le fera systématiquement et c'est un signal qu'on envoie à ces criminels que on ira les débusquer où qu'ils soi et ils perdent où qu'il soit.
Les accords internationaux, c'est fondamental. Je vous rappelle d'ailleurs que dans cette opération de dans ce coup de filet, plusieurs arrestations lui étaient arrêtées à à Bucarest. J'ai appelé d'ailleurs pris soin d'appeler tous les ministres de l'intérieur de ces pays pour les remercier en Espagne, au Maroc, euh en Thaïlande et cetera et cetera.
Donc puisque ces individus ne connaissent pas les frontières, donc il faut qu'on adapte notre action notamment avec des des accords internationaux. Lesis historiques il y a quelques jours, 630 kg de cocaïne, c'est la première fois qu'on intercepte sur une technique dite dropof où il balance d'un cargo les ballots de de drogue qui étaient récupérés par des marins pêcheurs. En plus, donc quand elle est découpée, ça fait à peu près 37 millions d'euros, hein.
Donc vraiment bravo à nos services, notamment policiers. gendarme, les doués aussi que que je veux vraiment associer. Ensuite, pour ce qui concerne la responsabilité consommateur, moi j'ai assumé de dire au consommateur que ce grand marché de la drogue n'existait que parce qu'il y avait de la consommation et que au bout d'un rail de coque, d'un joint, bah il y a des enfants qui sont tués.
Il faut en être conscient. On a pour la première fois fait une campagne qui a été financée par des fonds confisqués d'ailleurs euh au trafiquant. Mais ça, on l'assumé de même qu'on assume les amendes forfaites dicctuelles.
J'ai souhaité d'ailleurs et j'ai donné des instructions dans chaque département pour que on ne lésine pas et que le consommateur pour moi n'est pas une victime. Qu' ait des addictions qui nécessitent évidemment un traitement hospitalier, un traitement médical. Je n'en dis ce qu'on vient pas, mais moi je suis pas ministre de la santé, je suis ministre de l'intérieur.
Donc, j'utilise les moyens qui sont à ma disposition et euh en réalité, il ne peut pas y avoir euh d'offre de drogue s'il y a pas de demande. Voilà. Donc vous avez quelques chiffres sur pour être rapide, j'ai dit tout à l'heure dans en introduction que euh il suffisait pas pour démanteler des points d'île de donner des coups de pieds dans la fourmilière parce que les fourmilles partent mais elles reconstituent ou bien sur place ou ailleurs le point de mais qu'il fallait faire des coups de filet.
Donc nous avons assumé une nouvelle approche. Quand je vous dis qu'on change de cadre, on a changé de cadre sur l'immigration avec l'approche nationale, européenne, international. Changer de cadre sur la criminalité organisée avec un nouveau texte et cetera, des nouveaux outils, un nouvel arsenal, nouvelle organisation.
Là, c'est la même chose. On complète le texte, ces nouveaux outils, cette nouvelle organisation par une stratégie nouvelle où je pense qu'on ne peut avoir des résultats euh durables en profondeur qu'à la condition que on n'est pas uniquement une réponse sécuritaire, policière ou gendarme. Il faut en fait trois réponses.
Si on veut démanteler les filières, il faut par amont travailler avec l'autorité judiciaire. Ça met quelques semaines, c'est le cas pour quelques points de d'ailleurs dont on a parlé beaucoup dans la presse, mais si on veut aller au bout de cette action déjà commencé, il faut être un peu patient parce que ça nous permet justement avec l'autorité judiciaire d'aller en profondeur chercher ceux qui sont les responsables. Et c'est comme ça que on arrive à démanteler un point de vivre.
Ça suffit pas. Bien sûr, il faut occuper l'espace public, il faut fouiller les caves, des immeubles, des maisons, fouiller les coffres des voiture, occuper l'espace public, reconquérir le territoire bien sûr avec les policiers, les gendarmes d'ailleurs et sur des opérations communes parce que souvent on essaie de s'échapper de la zone police et donc il faut tendre des sourissières aussi en zone gendarmerie ou autour des villes et aussi une occupation durable On a une action judiciaire, une action sécuritaire. Je préfère parler moi d'action administrative.
Les préfets ont déjà et les administrations dans chaque département, on a par exemple les CODAF, les comités départementaux anti-fraudes qui siègent, qui sont présidés par le préfet, par le procureur de la République et qui réunissent tous les services de l'État, pas seulement du ministère de l'intérieur mais de Beril, les douanes, mais aussi la direction de services vétérinaire et cetera. L'idée c'est l'entrave administrative pour fermer des commerces par exemple, c'est de voir s'ils sont bien sur la bonne réglementation quand il reçoivent du public, si le chiffre d'affaires qu'ils font est en rapport avec le nombre de personnes qu'ils reçoivent. Ça c'est l'entrave administrative.
L'entrave administrative, elle est faite pour casser les écosystèmes. Voilà. Et quand cette nouvelle approche, c'est donc cumulatif, c'est pas alternatif.
Quand vous opérez de cette façon-là, on a commencé à le faire. On a choisi une petite trentaine de villes sécurité renforcée où il y a un phénomène d'enquistement du narcotrafic. On a obtenu alors on est en train de déployer cette nouvelle stratégie he depuis 2 mois.
Il faudra un peu de temps en autres. Oui, on peut peut-être passer. Merci.
Je parle pas de Paris, monsieur le préfet de police. On pourra en parler tout à l'heure parce que ce qui vaut sur nom de Grenoble et les NIB, ça vaut aussi sur la région parisienne. Et vous avez mais sur Nant par exemple, le centreville n'a plus rien à voir et questionner les habitants.
L'autre jour, je suis allé sur Nant évidemment on en a peu parlé mais je le connais pas moi. Il y a le président des commerçants qui a tenu à venir me voir pour me dire les commerçants qui avaient recours à des polices privées, hein. C'était ça le centreville de Nant ?
Bah, croyez-moi, questionner les habitants, ça a déjà changé. Voilà, ville sécurité renforcée et les opérations qui sont des opérations quasiment quotidiennes. Quotidiennes, c'est une lutte qui est une une lutte dont vous n'imaginez pas la dureté et et sans doute la profondeur de chance, c'est-à-dire la durée.
Il faut s'installer dans la durée. Voilà pour ce qui concerne cette nouvelle stratégie en matière de criminalité organisée. Très rapidement, les prochains chantiers.
On vous convira sans doute la date est quasiment fixée, je crois à la fin du mois de d'avril pour ouvrir l'étatmajor de lutte contre la criminalité organisée. Ce sera à Nterre, ça réunira l'ensemble des services de renseignement et d'enquête tel que je vous l'ai décrit. Et on va ensuite mettre en œuvre la loi.
Il faut attendre sa promulgation. il y aura le conseil constitutionnel, il faudra décaler un petit peu mais on va se saisir très très vite des outils qu'elles nous donnent et des nouvelles armes surtout que elles permettent de nous donner. Voilà pour ce qui concerne ces prochains chantiers.
La sécurité du quotidien. Là encore, on a essayé d'assumer un changement d'échelle et un changement d'approche. L'idée, c'est que Paris ne sait pas tout et que Bovo ne sait pas tout non plus. l'idée parce que on a sur le terrain des hommes et des femmes de qualité dans la préfectorale, dans la gendarmerie nationale, dans la police nationale et je leur ai dit, vous allez me faire une copie.
On ne défend pas la Vendée comme on peut défendre la scène Saint-Den les hautes scèes, les Alpes Maritimes, la Moselle et cetera parce que les départements ont des types de délinquence. Il y a aussi des délinquants d'habitude, il y a des publics, des lieux et donc il faut trouver les les bons moyens. Donc voilà, c'est c'est cette nouvelle stratégie qui repose beaucoup.
François Noël en parlera tout à l'heure parce que j'ai visité des dizaines de villes et ce que je veux dire aujourd'hui parce que c'est ça l'espoir, c'est qu'il y a pas de fatalité. À chaque fois dans une ville où vous avez un état très investi, l'État est toujours investi sur la sécurité, mais où cet investissement est relayé par la ville, par des élus qui ont investi dans les polices municipales, qui ont investi dans un réseau très dense, très dense de vidéo surveillance. Alors, je peux vous dire qu'il y a des résultats.
En 20 ans, Orléan, - 80 % délinquence. en une dizaine d'années Bfort mo- 50 et quelques. Messe pareil donc on peut faire reculer la délinquence, on peut avoir des résultats mais il faut le continuum.
Le continuum de sécurité c'est que la sécurité dépend de tous, bien sûr des forces de sécurité intérieure, de l'État, des communes. Les transports, on en parlera puisque le texte que nous avions à l'époque préparé, François Noël au au Sénat a été définitivement adopté. On a déjà les premiers résultats et y compris d'ailleurs avec la justice.
Dans tous mes déplacements, je vois le procureur de la République. Croyez-moi, dans le continuum de sécurité, il y a un vrai travail en commun. Voilà ce que je voulais vous dire sur cette nouvelle stratégie. sur les premiers résultats, je vais peut-être donner à François Noël la parole parce que ça concerne beaucoup le continuum de sécurité. sur ce point pardon sur ce point particulier de la sécurité du quotidien, on peut le retrouver autour de trois trois grandes thématiques.
Le premier évidemment la première les transports, ensuite la sécurité routière et puis effectivement le bouau des polices municipales que que l'on évoquera dans quelques instants. sur le premier point qui est celui des transports où effectivement je voudrais rappeler pour avoir quelques chiffres comme ceci il s'affiche évidemment sur les écrans mais une personne sur deux se déclare ressentir un sentiment d'insécurité dans les transports 120000 vols en 2023 dans les transports les agressions contre les conducteurs de bus de la RTP ont doublé depuis 2001 et en réalité les conditions pour renforcer l'usage du transport collectif c'est que évidemment les usagers y trouvent le confort. Le confort, c'est pas simplement le confort du fauteuil, c'est d'abord la sécurité avant tout.
Nous avons profité donc de ce fait d'un d'une PPL qui avait été préparée au Sénat par notre collègue à l'époque Philippe Tabarot qu'on avait traité au Sénat et en particulier à la commission des lois. Je suis un peu une réclame personnelle mais bon tout à fait anecdotique. Et ensuite qui a été voté bien sûr en sciences publiques et qui a été voté à l'Assemblée nationale.
C'est un point d'évolution extrêmement importante puisque euh la question cela va d'abord nous permettre de renforcer les pouvoirs des agents de sécurité de la RATP de la SNCF. Il vouir désormais procéder à des palpations sans avoir besoin du feu vert des préfets et saisir des objets dangereux. C'est une évolution qui est importante.
C'est les agents aussi qui vont bénéficier d'un droit de poursuite qui leur permettent de de d'intervenir au-delà du périmètre desgar elle-même. On est dans une forme de continuité de la poursuite mais qui est extrêmement utile et extrêmement efficace. He nous avons sur un parvi par exemple sur un parvi par exemple.
Tout à fait ça. On va créer enf le texte va créer un délit d'incivilité d'habitude. C'est un sujet quand même pénible.
à force de répéter des comportements, il y a un moment, il faut bien mettre fin à à ces comportements. Et puis euh nous avons autoriser l'équipement, enfin la loi a autorisé l'équipement des agents de sécurité SCF d'un taser et prolonger prolonger euh l'expérimentation sur la vidéosurveillance intelligente. Vous savez, qui avait été mise en place à l'occasion des Jeux Olympiques et que nous avons par ce texte là prolongé.
Quelques éléments, je sais pas s'ils sont affichés. Voilà, vous voyez quelques chiffres sur les évolutions de la délinquence dans les transports entre le mois de septembre dernier et aujourd'hui en comparaison à la même période précédente hein. Pour les vols violents sans armes, on a une baisse de 19 %.
Pour les violences physiques, on a une baisse de 5 % et pour les agressions sexuelles, on a une baisse de 1 %. Ça c'est le premier sujet. Le deuxième sujet, c'est aussi celui de la sécurité routière. [Musique] sans faire de de l'histoire absolue, mais tout de même avoir en tête que en 1972, 18000 morts.
En en 2002, nous sommes à 7000 et en 2023 3500. Donc cette courbe des croissants extrêmement importante doit être évidemment continuée. Pour continuer, nous devons connaître poursuivre de les comportements les plus les plus dangereux.
Je rappelle qu'aujourd'hui un accident mortel sur 5 implique un conducteur positif au sufféfiant. Un accident mortel sur 5, c'est un un conducteur positif au stupéfiant. Malheureusement, l'actualité récente euh nous nous l'a malheureusement démontré.
Nous avons nous allons noté d'un psyque nouveau grâce à un texte qui devrait arriver en séance à l'Assemblée nationale mais que vous connaissez bien sûr qui est le délit de domicile routier. Il a été débattu une première fois euh Il a été débattu une première fois à l'Assemblée puis au Sénat. Il revient à l'Assemblée nationale en 2è lecture au mois de mai prochain avant j'espère de trouver sa bonne suite avant l'été.
En tous les cas, on l'espère pour ceux que vous savez tous que c'était lié à la situation ensuite au drame qu'avait suivi monsieur Alena et qui a porté notamment ce ce dispositif et nous avançons. Enfin, à la suite de l'accident de car scolaire en heure et Loire, nous avions déclenché qui a malheureusement occasionné la mort d'une lycée. Nous avons lancé un plan de contrôle.
Peut-être vous redonner les chiffres pour que vous ayez en tête 29317 cars ont été contrôlés. 119 conducteurs positifs à l'alcoolémie. 119 et 63 conducteurs positifs au stupéfiants.
Donc un plan de renforcement à la sécurité dans les cas scolaires est en courte finalisation et sera présenté à la fin de ce mois au plus tard au tout début du mois prochain. Ce durcissement d'ailleurs a permis se constate à travers une hausse de 37 % des fourères administratives. Ça n'est pas tout à fait anecdotique que de vous le dire.
Nos premiers résultats en matière de sécurité routière, c'est une baisse historique de septembre à 24, février 25 puisque la mortalité baisse de 8,3 % ce qui n'est pas négligeable. Bien au contraire, le nombre de blessés graves de 6 % par rapport à l'année précédente et le mois de février 2025, on attend les derniers chiffres sans être également dans la même veine de de baisse. C'est dire que la fermeté et l'adaptation des moyens nous permet d'obtenir rapidement maintenant un certain nombre de résultats.
Et puis il y a des choses positives. Il y a d'une part le déploiement du permis de conduire à 17 ans qu'une mesure qui avait été expertisée et qui a été pérénisée désormais qui permet d'ailleurs de voir des réussites des plus jeunes permis de conduire beaucoup plus importantes qu'elle ne l'était précédemment et puis nous aurons essayer de créer un certificat de droit à conduire digital pour les nouveaux titulaires du permis de conduire dans l'attente de la réception du du fameux permis ce gras l'absolu qui qui est attendu par ceux qui passent le permis. Voilà, peut-être à ce niveau-là sur les la police municipale, on en dira un mot un peu plus tard, mais sur ces deux points qui constituent des points de la vie quotidienne de l'ensemble de nos compatriotes pour lequel d'ailleurs les comportements déviants engagent ou font porter des risques mortels, les actions été menées et les résultats tels que vous les voyez et bien commencent à porter leur fruit sérieusement.
Merci. Et et je veux aussi citer Philippe Tabarot sur la loi sécurité dans les transports qui a eu une action déterminante puisqu'il a vu naître aussi ce texte quand il était sénateur et c'est en tant que ministre qu'il était au banc du Sénat et à l'Assemblée nationale lorsque ce texte a été voté. Regardez ça c'était un des points lorsque je suis arrivé ici à Bova qui moripilait sur les rodéaux urbains parce que il se multipliait.
Euh, on avait donné des instructions assez claires aussi dans les départements. Ça apporté ses fruits, hein. Regardez le nombre d'automobiles saisi euh 65 % et les interpellations là encore.
Et c'est très dangereux parce que euh il y a des accidents, comme vous le savez, il y a eu des accidents mortels y compris avec des jeunes enfants. La sécurité du quotidien rapidement c'est aussi lutter contre la violence dans le sport. 40 1 % d'interpellation en marge de rencontre de foot.
On pourra en reparler. Moi, je me résidne de policiers ou de gendarmes qui sont blessés, avec des clubs d'ultra, de supporters qui euh ont pour objectif parfois non pas de soutenir leur propre équipe, mais d'organiser des espèces de rencontres, ils appellent ça des fights, qui leur permettent de déchaîner cette violence. Le problème c'est qu'aujourd'hui cette violence, elle est en train de d'éteindre, y compris dans le milieu amateur.
Je voudrais vous rappeler qu'il y a 15 jours, le weekend, il y a 15 jours, c'était en Haute Garonne, je crois. Oui, c'était Haute Garonne. Il y a eu un mouvement euh pour les arbitres amateurs. 500 ont déposé le sifflet.
Ils ont exercé une sorte de droit de retrait parce que ils en avaient marre. Parce qu'ils en avaient marre justement de ces violences. Vous comprenez que chaque weekend pour des manifestations qui sont pas sportives, qui sont enfin pour le foot professionnel, on mobilise 30 % de nos unités mobiles, des forces mobiles, 30 % affecté uniquement à la sécurisation des matchs.
Préfet de police le sait parfaitement. Le nombre d'heures de fonctionnaires force de l'ordre affecté à cette mission en 6 ans, le nombre d'heures augmenté de 86 %. de 86 %.
Donc on peut pas se réduire se résoudre à cela. Le sport c'est plus que le sport. Ce sont des belles valeurs.
On vit encore avec cet imaginaire des Jeux Olympiques et il faut être très très fier. Multiplier par exemple les interdictions de stade. On est très loin de la Grande-Bretagne, ils en ont 2000 à peu près.
Nous on en a à peu près 200. Je rappelle que les interdictions de stade, il y a les préfets qui peuvent le faire administrative. Il y a le judiciaire comme peine complémentaire et il y a les interdictions commerciales, c'est les clubs.
Voilà, il faut responsabiliser les clubs. C'est aussi l'enjeu de la circulaire interministérielle du 6 mars. Pour ce qui concerne les les prochains chantiers, je vais donner parce queil y a des points qui sont très importants sur le continum de sécurité et sur les nouvelles prérogatives que nous entendons donner aux policiers municipaux qui révolutionneront quand même là encore le continuum de sécurité.
François Noël, merci. Alors vraiment, c'est un point majeur euh dans la protection de de nos compatriotes au quotidien, mais qui s'inscrit aussi dans une logique, vous l'avez comprise, nationale, d'être présent en terme de sécurité à tous les échelons du plus haut niveau au plus au plus proche du terrain. Cette démarche des polices municipales avait été engagé précédemment.
Il a subi quelques vicissitudes liées à la vie politique. Et lorsque je suis arrivé ici auprès de Bruno Rotaillot, on a relancer tout de suite euh ce beau des polices municipales avec l'idée très claire d'aboutir avant l'été à un texte. L'enjeu était d'aller vite puisque beaucoup de choses avaient déjà été faites mais malgré plusieurs réunions nouvelles que nous avons mené pour préciser les choses rappeler tout de même un point de fond aujourd'hui la police municipale c'est 23000 personnes 23000 policiers municipaux qui sont déployés sur 4500 communes 80 % de ces effectifs sont aujourd'hui armés et 58 % sont dotés d'armes à feu.
Il faut le il faut le redire et puis redire aussi que dans le monde dans lequel nous vivons, ils sont souvent et très souvent et de plus en plus les premiers intervenants sur les lieux de délinquence qu'elle soit ou criminel. Il suffit de prendre ce malheureusement ce dernier exemple de Mulous où ce sont des policiers municipaux et des SVP qui sont intervenus pour maîtriser maîtriser l'assaillon. Mais ça c'est aujourd'hui le quotidien.
On l'a vu dans des conditions un peu différentes il y a quelques semaines aussi à Macon où ce sont des policiers municipaux qui sont intervenus euh pour arrêter des délinquants évidemment qui menaient des émeutes. Donc ce point-là, il est majeur. À partir de ce moment-là, il faut constater deux choses.
C'est que certaines communes ont équip sont très bien équipées de police municipales euh à la fois en nombre et en matériel que d'autres le sont moins, mais qu'en toute hypothèse, elle participe un moment ou un autre au continuum de sécurité. Et c'est la raison pour laquelle d'abord nous avons au terme de ce travail défini quelques principes. Les polices municipales restent sous la libre administration des collectivités locales.
Il n'y en aucune façon une forme de substitution aux forces de l'ordre national. Bien sûr, chacun est dans son rôle mais chacun est complémentaire de l'un et de l'autre selon les situations avec une volonté évidemment de coordonner tout cela et de s'inscrire dans ce que nous souhaitons qui est ce continuum. Cinq axes de travail.
J'irai très très vite mais vous les avez sur l'écran. Accroître les prérogatives tout en confortant les polices municipales dans leur rôle de police de proximité. On parle des polices municipales, n'oublions pas les gardes-champres. les gardes champres qui ont un pouvoir administratif supérieur d'ailleurs aux police municipales qui ont été nombreux qui dont le nombre a baissé mais mais dont le la popularité redémarre si je puis dire utiliser cette expression très utile et singulièrement en matière environnementale notamment hein le renforcement de la capacité d'agir sur le terrain de nos policiers municipaux qu'est-ce que ça veut dire ?
ça veut dire leur donner des pouvoirs supplémentaires par rapport à ce qu'ils ont aujourd'hui. C'est la possibilité de consulter certains fichiers, pas les fichiers de renseignement, que les choses soient claires aussi et et tranché maintenant les fichiers d'autres types de fichiers, la possibilité évidemment de délivrer des amendes forfaitires, la possibilité de traiter de façon automatique les plaques d'émriculation enfin des pouvoirs qu'ils n'ont pas ou de contrôle d'identité éventuellement qu'il faut qu'il faut qu'ils aient ou en tous les cas on proposera qu'il les ai il faudra passer évidemment par un texte de loi bien sûr mieux connaître évid reconnaître la montée en compétence bien évidemment la formation donc accroître la coordination avec les forces de sécurité intérieure, ça c'est majeur, ça fait partie évidemment du continuum de sécurité. Ce travail est fait et sera fait sur les territoires.
Et puis enfin, la déontologie qui dit plus de pouvoirs, qui dit plus de moyens, dit aussi plus de respect de la règle et singulièrement de la règle déontologique. Voilà pour ce premier point. Le le deuxième point qui est engagé donc avec l'objectif très clair d'un texte avant l'été.
Alors sera-t-il débattu au Parlement avant cette période ? Ça n'est pas certain mais en tous les cas il faut que le document soit prêt et qu'il soit prêt à être dépattu devant l'Assemblée nationale ou et le Sénat. Le deuxième point important en la matière c'est la stratégie nationale de prévention de la délinquence.
Rappelez que le précédent plan est arrivé à son terme à la fin de l'année dernière. Il faut donc en prévoir un nouveau. Le constat, il est simple, c'est l'aggravation de la nature de la délinquence juvénile.
C'est l'accroissement de l'usage des drogues et des conduites addictives. C'est la propagation d'une cyberdélinquence courante et c'est un parfois, j'ose pas dire souvent ou tout le temps, mais le désintéressement de certains parents vo d'une défaillance de l'autorité parentale qui qui est constatée. Là aussi nous avons un travail avait déjà a été engagé.
On a mené ces dernières, c'est en cours d'ailleurs puisque cette fin de semaine, j'irai demain à Toulouse sur cette thématique, à Orléan mardi sur cette thématique. Je suis allé dans d'autres communes avant sur cette thématique. Les orientations sont simples.
Restaurer l'autorité. Cette autorité, elle s'incarne par les parents, elle s'incarne par l'école et par le maire avec des exemples sur le terrain qui sont très très intéressants. Repérer, sanctionner le plus rapidement possible, mais repérer aussi pour accompagner celui que l'on a ou celle que l'on a identifié comme pouvant entrer dans un chemin de délinquence et pour essayer très très vite de le réorienter, en tous les cas de le de l'aider à sortir de cette situation là.
Il y a des expériences locales qui sont tout à fait intéressantes et évidemment ce travail doit être fait en coordination sur les territoire. sans doute redonner un peu plus de muscle aujourd'hui aussi les SPD qui ont trouvé peut-être une forme de limite et pour lesquelles maintenant on peut imaginer quelque chose de nouveau. Un comité interministériel conclura je pense entre le mois d'avril qui est déjà entamé bien sûr et le mois de mai sous l'autorité du premier ministre ces travaux pour qu'on puisse officialiser ensuite ce schéma national.
Voilà sur ce point et enfin le dernier point qui qu'il me reste peut-être à aborder euh c'est celui continent de sécurité. C'est fait non je crois que j'en ai terminé pour l'instant sauf à évoquer plus tard la sécurité civile bien évidemment pour lequel là aussi un grand projet est en cours. Merci François Noël.
Je je vais passer très rapidement sur peut-être pour dire que sur le 3è point, les technologie intelligente, il y avait eu la loi sur les Jeux Olympiques qui avait permis d'utiliser des des caméras algorithmiques sur un certain nombre de critères. Euh ce texte, cette expérimentation a été prolongée de de 3 ans, mais je pense comme beaucoup d'autres pays d'ailleurs, de grande démocratie d'ailleurs, qu'il faudra euh euh poser un débat notamment sur l'intelligence artificielle, sur l'ensemble de ces moyens technologiques don dont j'ai parlé un petit peu puisque souvent le le la lutte est inégale. On a notamment en matière de criminalité organisée des gens qui utilisent à fond ces technologies là et c'est un dialogue et un débat qu'il faut avoir rapidement sur les atteintes à la cohésion nationale qui est un chantier que on on va plutôt démarrer donc sur le séparatisme l'entrou islamique rapidement puisque j'ai j'ai ce dossier sur mon bureau mais qui est classifié pour l'instant en matière d'entrisme.
J'ai souhaité qu'on le déclassifie et dans quelques semaines nous l'aurons et on pourra mettre ce dossier au débat. Ce sera la première pierre de cette stratégie pour que le débat public puisse s'en s'en saisir. Euh en matière de cohésion nationale, bien sûr, la menace terroriste, si vous avez des questions, elle est toujours présente, elle est d'ailleurs plus endogène qu'exogène.
Mais la menace exogène existe toujours. Nous avons déjoué six attentats depuis le mois de octobre dernier. Il y a des attentats mulouses qui qui malheureusement se sont produits avec un mort sur le sur le français et sur les discours haineux.
Là encore, on peut passer au suivant mais je n'ai toléré vraiment notamment avec Pha aucun écart. Nous avons signalé à chaque fois que nous le pouvions à l'autorité judiciaire comme à la plateforme Faros et il y a vraiment une décrue de 20 %. Comme quoi, quand on ne sait de rien, quand on ne lâche pas, on peut avoir des résultats. 20 % des signalements en ligne depuis ces derniers mois.
Voilà. Ensuite, les prochains chantiers rapidement. Proposition de loi sur la laïcité dans le sport.
Elle a été votée au Sénat. Mieux se protéger de la menace islamique, je pourrais y revenir et mobiliser la nation. Je suis ministre des cultes rapidement euh sur les différentes activités que j'ai pu avoir, que ce soit donc sur les victimes de de la choa.
Nous avons réu ici il y a quelques semaines la deuxème session du forum de l'Islam de France pour faire avancer un dossier qui me tient à cœur du reste sur les carrés confessionnels. des carré confessionnels pour que les familles françaises, nos compatriotes français de confessions musulmane puissent enterrer leur mort avec leurs règles dans le sol français. Voilà, dans des cimetières français.
Aujourd'hui, on a un certain nombre de de problèmes. J'ai sai, je vais saisir le Conseil d'État du reste et une mission notamment d'élus avec des maires puisque ça concerne plutôt les maires mais aussi des parlementaires, ce qui me tient à cœur bien sûr l'incendiologue avec l'Église catholique et cetera. On peut peut-être passer au slide suivant rapidement.
Je vais passer à François Noël puisque la sécurité civile est dans le périmètre de notre ministère. Mis?
Bruno Retailleau