Face-à-Face : Xavier Bertrand
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BFM TV face à face apuline de malerde il est 8h32 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV bonjour Xavier Bertrand vous êtes bien sûr le président de la Région Haute France vous êtes ancien candidat à la présidentielle on va revenir sur cette question de la loi immigration et d'ailleurs c'est aussi chez vous que ça se passe puisque géralde d'armanin devait être cet après-midi ce sera finalement vendredi dans votre région plus précisément à pour s'intéresser de manière très concrète à la question de l'immigration est-ce que d'abord géralde Darmanin dont vous avez toujours été assez proche a encore la légitimité d'être le ministre de l'Intérieur déjà je n'aime pas les chasses à l'homme et le sujet c'est pas le ministre de l'Intérieur la vraie question c'est les choix du président de la République et la situation politique dans laquelle on est mais déjà la première des choses est-ce que l'on a besoin aujourd'hui d'une nouvelle loi sur immigration pour mettre un coup d'arrêt à l'immigration telle qu'on la connaît la réponse est claire c'est oui est-ce qu'on a la possibilité d'avoir un texte qui met qui porte ce coup d'arrêt et qui protège les Français la réponse est oui également sur la base du texte qui a été voté par le Sénat et qui va servir de base à la commission Missou on sait plus très bien d'ailleurs visiblement c'est aussi le problème des députés c'est que il savaient plus très bien si c'était la version Sénat la version macroniste où est-ce qu'on en était vous votre version à vous en tout cas celle que vous plébisciteriez c'est celle du Sénat durcie en quelque sorte comme on dit par les sénateurs républicains exactement mais je pense que ça vaut la peine qu' qu'on se pose un instant parce que depuis maintenant 36h c'est la foire d'empoigne à l'Assemblée dans les médias et les Français ont le sentiment qu'il n'y aura pas de loi sur l'immigration bon c'est pas un sentiment enfin là en tout cas au moment où on se parle alors elle va revenir lundi mais fris les Français n'y comprennent rien parce que c'est devenu les attaques entre les uns et les autres le gouvernement dit c'est de la faute aux oppositions c'est de la faute de LR en oubliant de balayer devant leurs pte il y a quand même neuf députés de chez eux qui étaient manquants qui manquaient à l'appel mais ils étaient où il y en avait à la fois de renaissance il y en avait aussi d'horizon ils étaient où donc encore une fois il faut essayer être sérieux les Français ont le sentiment que il y a plus de texte il y AEX att va évidment parler j'ai du mal à comprendre votre petit jeu c'est en fait vous avez l'air de dire bon ils sont responsables OK et d'ailleurs vous dédoinez en quelque sorte le ministre d'intérieur en disant le problème c'est la stratégie d'Emmanuel Macron vous dites d'ailleurs il manquait à l'appel neu députés de la majorité qui s'est retrouvé en minorité est-ce que vous députés vous auriez voté la motion de rejet oui oui donc vous auriez été avec les LR on est bien d'accordûr bien sûr et d'ailleurs j'ai demandé un certain nombre de mes amis LR à l'Assemblée nationale de porter justement ce coup d'arrêt par rapport au textes de l'Assemblée expliquons bien les choses il y a deux textes qui sont en quelque sorte en discussion à la sortie du Sénat il y a un texte qui est voté largement par les sénateurs mais attendez les sénateurs eter les sénateurs centristes les sénateurs macronistes ils votent le texte du Sénat et le ministre de l'Intérieur dit c'est un bon texte il me convient très bien il suffit de reprendre ce qui étit dit à l'époque voilà ce qu'il dit ensuite le texte arrive à l'Assemblée nationale et là il est complètement détricoté et il est beaucoup moins ferme que la version du Sénat et les parlementaires LR disent à l'Assemblée nous on veut un texte qui soit de ce nom qui porte le coup d'arrêt à l'immigration et qui protège les Français voilà pourquoi ils ont voté cette motion de rejet il y a donc aujourd'hui un texte ce texte j'en suis convaincu si le gouvernement souhaite aller vers un compromis ce texte peut-être voté rapidement en CMP il peut être adoptéant pardon excusez-moi commission mixte paritaire avec se députés se sénateurs il peut être adopté avant la fin de l'année et le ministre de l'intérieur peut aussi préparer les décrets d'application pour que ce texte permette de protéger les Français comme on l'a vu notamment pour expulser les étrangers qui sont dangereux pour l'ordre publicque vous savez que c'est pour moi un combat que je mène et et j'ai vu notamment avec l'attentat d'aras combien il était important qu'on puisse éloigner les dangereux et qu'il quitte le territoire national ce Sexte ce serait le texte du Sénat vous reprochez donc aujourd'hui et vous dites qu'au fond on aurait pu éviter ce pataquè et cette vraie crise politique dans laquelle s'est mis finalement tout seul Emmanuel Macron en ne demandant pas à ce que que le texte tel qu'il était sorti du Sénat reste le même présenté aux députés ils auraient perdu la gauche mais ils auraient gagné les élus LR parce que nous l'avons dit et et moi je le redis également je m'en suis entretenu également avec Eric cotti hier soir et dimanche qui qui qui me demandait ma ma position en d'cord pour dire il faut être prêt à voter cette motion de de rejet et encore une fois parce que ce que nous voulons c'est un texte qui soit le plus ferme possible les Français veulent un texte sur l'immigration ils n'ont pas forcément tous regardé le détail la version de l'assemblée la version du du Sénat celle du Sénat est est plus ferme vous savez ce qu'elle demande elle demande aussi transformation radicale de l'aide médicale d'État on souhaite également modifier aide médicale d'urgence en aide médicale d'urgence souhaite également qu'on qu'on modifie le code de la nationalité elle souhaite également que l'on puisse éloigner ceux qui sont dangereux pour notre pays et PE que pendant ce temps-là avant qu'il y ait cette obligation de quitter le territoire français exécuté il soit pas en liberté moi ce que je souhaite c'est qu'il soit avec des mesures privative de liberté c'estàdire dans un centre de rétention administrative autant de sujets sur lesquels très clairement on peut agir vite et on doit agir vite quand on regarde le contenu en effet de de la loi il y a aussi ce fameux article 3 qui était l'article qui initialement dans la version telelle qu'elle avait été proposé par le gouvernement demandait une régularisation des travailleurs des métiers en tension cet article 3 a été transformé en article 4 bis ex qui est un peu moins conciliant sur les métiens en trention mais qui malgré tout permet des régularisations cet article tel qu'il a été réécrit vous convient non la version qui me convient c'est celle du Sénat c'est-à-dire clairement qu'il n'y a pas de droit général il n'y a pas d'appel d'air il n'y a pas de régularisation automatique il y a des situations de cas par cas et avec des des des étrangers qui ne deviendraient pas français voilà clairement la position du Sénat la position du Sénat je l'aurais votter dè demain et aujourd'hui la position du Sénat doit être la boussole qu'il y ait une discussion au sein de la Commission mixte paritaire c'est une chose mais la boussole la référence le cap c'est aujourd'hui la version du Sénat et là la balle est dans le camp aujourd'hui du chef de l'État et du gouvernement Emmanuel Macron s'est trompé il a fait preuve de quoi de de pécher d'orgueil il a surtout refusé depuis 18 mois de tenir compte de la situation politique cette crise politique c'est la conséquences des élections législatives de juin 2022 Emmanuel Macron a gagné l'élection présidentielle il a perdu les élections législatives mais il fait je je l'écrivais au au mois d'avril de cette année on est dans une forme de cohabitation il n'a pas la majorité absolue et au moment o où on se situe à Pauline de Malerbe dans cette crise politique qui est très importante dont on peut sortir trèsz pas l'existence d'une crise politique majeure aujourd'hui évidemment évidemment vous savez cette crise politique elle a failli se produire au moment des retraites le boulet est passé tout près mais là avec un texte important celui sur l'immigration on voit très clairement qu'il n'a pas de majorité que ça ne sert à rien de l'ouvoyer ça ne sert à rien de faire du en même temps ça ne fonctionne pas il faut faire des choix clairs et en matière d'immigration vous devez faire preuve d'humanité notamment en pensant à de nouvelles politiques de coopération avec les africains mais vous devez faire preuve de fermeté voilà ce qui nous a demandé vous l'appeliez à l'époque lorsque vous aviez dénoncé cette situation bancale cette forme de dénis de non majorité et et le fait qu'il soit dans une sorte de cohabitation disiez-vous vous l'aviez appelé à ce momentl à une lucidité mais aussi à avoir à prendre un premier ministre de l'opposition ou qui ne soit pas de ses bon aujourd'hui le chef de l'État a quatre possibilités devant lui quatre soit il ne change rien et on continue comme ça jusqu'à la prochaine crise ce qui a l'air d'être son option pour l'instant ne rien changer rien changer pendant 3 ans c'est de la folie c'est de la folie on voit bien que on ne peut pas continuer à avoir quinena où on ne prend pas les problèmes de fond c'est aujourd'hui l'immigration ça sera demain une plus grande fermeté en matière de justice et lutter contre l'islamisme sous toutes ses formes pour tout cela c'est quand même important politique du logement se soigner parce que ce que ça a montré c'est qu'au fond il n'avait plus les moyens de gouverner exactement même quand il parle il n'a pas les moyens de ses décisions donc il a quatre possibilités la première il ne change rien la deuxième il reconnaît la situation politique et il il fait en quelque sorte le choix d'une cohabitation le trisème il demande la confiance des Français et il y a une dissolution ou la 4è c'est qu'il se tourne vers les Français notamment leur donnant la parole avec un référendum il y a quatre possibilités le président de la République à Pauline de Malerbe doit venir dire au français quel choix il fait entre ces quatre solutions vous Emmanuel Macron a décidé à s'adresser au français et à prendre une décision décide et qu'il nous dise clairement quel est son choix les Français à ce moment précis face à cette situation politique face au spectacle tragique que l'on voit notamment à l'Assemblée sur les plateaux de télévision il doit nous dire voilà le choix que j'ai fait pour faire avancer le pays qu' qu'on apprécie Emmanuel Macron ou pas qu'on ait voté pour lui ou pas nous sommes tous aujourd'hui dans un pays qui a besoin d'avancer de relever les défis Bertrand esttion dont vous estimez qu'elle serait la meilleure ah mais moi je suis pas le président de la République posez-lui la question j'ai voulu devenir président de la République ça a pas été le choix ma famille politique donc donc je ne suis pas à faire le choix à sa place c'est à lui en conscience de nous dire ce qu'il veut faire pour faire avancer le Pay al il le dit il le dit sans le dire c'est-à-dire que quand il réunit hier autour de lui un certain nombre de responsables politiques et qu'il leur fait comprendre que bah on va continuer un peu comme si Dian était c'est-à-dire avec effectivement cette commission mixte paritaire qui sera donc réunie à partir de lundi il a annoncé qu'il n'y aurait pas de dissolution donc déjà l'option 3 elle est balayée et qu'à priori il n'y aurait pas de changement vous vous estimez qu'il devrait le dire plutôt que de le faire un peu en que le dire dans un repas avec les fruits de mer là avec les ses chapeau à plumes croyez pas que c'est devant les Français qu'il devrait venir le dire h il parle souvent mais sur des sujets essentiels comme celui-là il doit rendre des comptes aux Français il doit leur dire voilà le choix que j'ai fait pour le pays voilà le choix que j'ai fait pour vous il a exclu la dissolution vous auriez estimé que c'était une des options intéressantes de redonner justement la parole au franç dire ce qui est vrai aujourd'hui on le voit bien c'est qu'on a une assemblée qui est éclatée elle serait certainement encore plus éclatée sans majorité absolue pour qui que ce soit non aujourd'hui on le voit bien il a d'autres possibilités d'autres cartes en main il doit nous dire laquelle il joue ça ne peut pas être plusieurs en même temps il faut le choix de la clarification les Français vous savez aujourd'hui au-delà de leurs inquiétudes ils veulent être protéger ils veulent savoir où on va et comment on y va c'est la moindre des choses quand même parce que le choix qui a été fait en juin 2022 c'est celui-là ils ont pas voulu lui donner la majorité absolue mais ils veulent pas que le pays soit condamné à l'immobilisme les Français vous excusez un petit peu vite le ministre l'intérieur quand même non vous lui trouvez beaucoup d'excuses il serait il serait non mais ce serait pas de sa faute quoi ce serait pas de sa faute mais attendez c'est pas que j'ai pas de sa faute responsab manuel Macron et rien de la faute de je dans la 5e République le patron c'est le président vous voulez que je vous parle de madame la Première ministre qui la semaine dernière nous dit justement qu'il a le sentiment que la violence aggrave quand vous voyez l'hypervolence dans nos rues et depuis des années des années quand il y a ce dénis de réalité je faut quand même regarder les choses en face c'est pas seulement le ministre de l'Intérieur qui porte tout ça sur ses épaules c'est c'est un ensemble quand vous voyez une majorité à l'Assemblée nationale qui détricote complètement ce que a fait le Sénat donc encore une fois leur responsabilité collective mais celui qui doit nous dire voilà comment va s'envisager l'avenir c'est Emmanuel Macron et personne d'autre géralde dermanin qui sera d'ailleurs à vos côté je le disais à Calais vendredi quelle est la situation à Calais aujourd'hui à Calais le problème est très simple c'est que il y a un appel d'air avec des des migrants qui ne veulent pas rester en France qui veulent aller en Grande-Bretagne et pourquoi parce qu'en Grande-Bretagne ils ont du boulot les gens même si les employeurs même si les migrants ne sont pas déclarés les payent avec un lance-pierre les exploitent mais leur donne du boulot voilà pourquoi je ne veux pas d'un appel d'air aujourd'hui sur les régularisations massives pour les travailleurs et tant que vous ne vous en c'est ce qui est fait en Angleterre c'est ce qui est fait en Angleterre et on voit bien que ça ne s'arrête pas ils sont sortis du brexit en disant il y aura plus d'immigration il y en a jamais eu aut ils ont quand même annoncé hier avoir réussi à faire adopter une loi extrêmement controversée qui est en débat depuis plusieurs mois maintenant pour exp ulser externaliser les demandeurs d'asile les envoyer au Rwanda mais tant qu'il y aura là-bas des des clandestins qui iront pour bosser et qui savent qu'ils bosseront ça ne s'arrêtera pas et nous sommes trop gentil vous en pensez cette loi anglaise externaliser les demandeurs d'asile qu'ils vont envoyer au Rwanda avec qui ils ont d'une certaine façon c'est ce que veut faire aussi l'Europe avec ce qu'on appelle des hot spots notamment en Turquie c'est tout simplement se donner la possibilité de freiner mais attendez attendez ça veut dire que berant que vous estimez en tout cas que externaliser les demandeurs d'asile qui ne seront plus sur le sol anglais mais feront leur demande au Rwanda c'est on faitour en arrière c'est ce que je proposais lors de la primaire c'est que quand vous traitez toutes les demandes d'asile sur le territoire les migrants ne repartent pas ils ne repartent pas et donc ce que je proposais ça a été repris depuis par ma famille politique pas à l'époque mais depuis c'est que ce soit traité en dehors des frontières frçis faire comme ça éventuellement un accord avec un pays mais bien bien sûr mais c'est ce que je proposais à l'époque ou alors que ce soit fait aussi dans nos postes diplomatique le vrai problème Français au-delà de ce texte sur l'immigration c'est qu'il faut aussi de la fermeté pour dire que quand on ne veut pas accueillir des étrangers on se donne les moyens de cette politique ce sont des quotas migratoires et l'autre aspect c'est quand vous n'avez rien à faire sur le territoire français vous repartez les qtf nous le savons elles sont appliquées à même pas 7 % c'est un record d'EUR dont on se passerait volontiers et l'autre aspect et même quand elles sont appliquées pardon mais je voudrais justement revenir sur un point même quand elles sont appliquées parfois la France est condamné c'est le cas donc depuis hier pour ce ficher s considéré comme quelqu'un de dangereux sur le sol français qui vient d'oubékistan qui a été renvoyé dans son pays après 2 ans où la décision n'avait pas été appliquée il a donc été renvoyé en oubékistan et la France est condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme parce que il est en danger là-bas dans son pays la France qui va être donc obligée d'aller rechercher celui qu'elle a expulsé et de de lui verser des indemnités est-ce qu'il faut sortir de la cour européne des droits de l'homme la première des choses c'est que cet ousbec n'a pas revenir en France et que le Conseil d'État n'a pas appliqué d'astreinte à l'état français pour le faire revenir il est dangereux c'est le tribunal administratif français he qui fait appliquer effectivement la jurisprudence de la la cour euréne dro il est dangereux il ne revient pas en liberté en France c'est aussi simple que ça protéger nos concitoyens est une pri je bien vous dites ça mais la Cour européne des droits de l'homme va dans ce caslà condamner la France et c'est la raison pour laquelle texte sur l'immigration aujourd'hui ne suffira pas il est important il y a des avancées il permettra de mettre ce coup d'arrêt dont on a besoin de protéger les Français vis-à-vis des étrangers dangereux en les expulsant mais il y a un autre aspect il faut modifier notre Constitution il faut modifier notre constitution de façon encore une fois à mieux nous protéger le débat qui est posé à Pauline donc donc pardon je je reprends la question quel rapport à la cour europé je viens de vous dire la la modification de la Constitution va nous permettre d'invoquer les les intérêts supérieurs de la nation pour pouvoir dire s'il est dangereux pour les Français alors il n'est pas en liberté sur le territoire français et ce qui est très important le dro français sera plus important que celui Dr il doit s'adapter c'est pas sortir de l'Europe c'est tout simplement de comprendre que nos démocraties si elles ne se musclent pas si ell ne musclent pas leurs dispositifs juridiquees elles sont condamné à un moment donné à laisser disparaître de liberté au profit de la sécurité je ne le veux pas les oc ont à mon sens plus de force que les dictatures mais il faut dans ces cas-là qu'ell nous protège et qu'ell se protège c'est ça qu'il y a derrière ce référendum constitutionnel et je pense que la meilleure des choses c'est de demander la vie au français en disant qu'est-ce que vous voulez vous et donc vous êtes pour la 4è option c'est-à-dire l'option référendum je pense qu'on a besoin de demander au peuple français son avis et aussi il donne sa force à des politiques qui manqueraient de force Xavier Bertrand le lycée avosier prier lycée musulman de France lycée privé sous contrat avec l'État le c'est un de vos combats ça fait quelques temps que vous estimer que ce lycée ne doit plus être financé par l'État donc ne doit plus être sous contat par la région et par la région donc le préfet du Nord a décidé en effet de mettre fin au aux subventions mais il y a de nombreuses voix qui s'opposent en disant que c'est de l'islamophobie que d'ailleurs dans un sens c'était les résultats quand on voit les résultats de ses élèves c'est aussi les privés d'un enseignement qui leur per mettait d'excellents résultats je suis attaché à l'enseignement libre politiquement philosophiquement personnellement j'y suis attaché mais cet enseignement libre quelle que soit la confession un lycée catholique un lycée musulman doit respecter les règles ce lycée ne respectait plus les règles alors il n'y a pas lieu qu'il y ait de contrat d'association il n'y a pas lieu qu'il y ait des financements publics de l'État ou de la région ça fait 6 ans que j'alerte en disant je voudrais savoir si oui ou non il y a un problème est-ce qu'il y a eu des financements étrangers il y a un livre catar papers qui a montré qu'il y avait eu des finanement brère exactement et puis ensuite il y a eu la question de la place du fait religieux pendant des années l'inspection de l'éducation nationale a dit circuler Monsieur Bertrand il y a rien à voir payé taisz-vous j'ai porté l'affaire en justice en disant je ne verse plus un peu comme un lanceur d'alerte parce que c'est pas moi qui pouvais prendre cette décision et il a fallu un rapport de la Chambre régionale des comptes pour bien montrer il y a des ouvrages qui étaent au Centre de Documentation et d'Information qui n'était pas conforme aux valeurs de la République dans ces ouvrages on parlait de charia on disait que l'homme et et la femme n'ont pas la même importance ne sont pas égaux ça c'est contraire au principe de la République et donc il ne respecte pas ses règles ce lycée alors il doit plus avoir de financement mais il y a deux questions que je pose comment se fait-il que pendant toutes ces années l'éducation nationale n'a pas vu ce que la chambre régionale des comptes vient de voir comment se fait-il également qu'il est fallu attendre que le préfet ait le courage de déposer ce dossier parce que depuis 6 ans je me bat là-dessus et le dernier point celui sa demain il est horors contrat il faut contrôler encore et encore même s'il n'a plus de financement public à accueillir des élèves il faudra donc continuer à contrôler le contenu de l'enseignement le sujet n'est pas quel est votre doute je voudrais savoir où est-ce que vous voulez en venir quand vous dites pourquoi l'éducation nationale n'a pas vu est-ce que ça veut dire que vous vous dites que l'éducation nationale n'a pas voulu voir je veux avoir cette réponse oui vous avez entièrement raison comment se fait-il que la chambre régionale des comptes don c'est le cœur de métier a su trouver des faits particulièrement troublants qui permettent de mettre un terme à ce contrat d'association des ouvrages qui n'ont pas leur place un CDI un certain nombre d'enseignants de personnes de ce lycée qui ont tenu des propos qui sont inacceptables quelle que soit la nature quel que soit la nature d'un lycée vous devez respecter les valeurs républicaines ça n'était pas le cas il y a donc mais est-ce qu'au fond ça ne sera pas pire demain c'est-à-dire que si vous les abandonnez en quelque sorte puisquil n'y aura plus en effet non mais je dire il n'y aura plus les subventions il y aura toujours des élèves et vous aurait beaucoup moins d'outils pour vérifier ce qui leur est enseigné la loi donne aussi des outils pour contrôler les lycées hors contrat j'entends juste que ces contrôles ne soient pas faits ne soi pas des contrôles sur le papier mais que ce soit des contrôles en bonne et du forme vous voyez dans ce combat je me suis pris des coups pendant 6 ans j'ai eu le sentiment aussi de de parler de pas être entendu il faut dépenser beaucoup d'énergie aujourd'hui pour contrer l'islam politique et il nous faut àoline de malerme une nouvelle offensive républicaine après la loi Samuel pti sur le séparatime parce qu'aujourd'hui c'est trop facile pour l'islam politique d'avancer il faut mettre un coup d'arrêt également à cela Xavier Bertrand président les républiains des haute France merci d'avoir répondu à mes questions vous demandez donc un référendum sur ces questions d'immigration et queemmanuel Macron redonne la parole au français il est 8h53 sur RMC BFM TV
Xavier Bertrand