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Conférence de presseÉlysée (sur YouTube)· 24 février 2011 85 minAutoproduitFond programmatiqueTransportsÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieTravail & emploi

Table ronde avec les professionnels de l'automobile et les acteurs du véhicule électrique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 79 %Attaque 12 %Défensif 9 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00PrésidentChiffre
    « en France l'aide de l'État concrétisée par le PACT automobile a été très rapide et efficass notamment puisque nous parlons du marché sur le plan du soutien aux ventes avec la prime à la casse »
  • 4:00PrésidentChiffre
    « le marché français est dans une meilleure situation puisqu'il a progressé de 10,7 % en 2009 »
  • 5:00PrésidentFait
    « grâce au système bonus malus le marché français est devenu le plus vertueux d'Europe en émission de CO2 »
  • 6:00PrésidentChiffre
    « entre 2009 et 2010 il y a eu 1 million de primes à la casse »
  • 7:00PrésidentChiffre
    « ça nous a coûté un demi milliard d'euros en plus de la prime à la casse mais ça nous permet d'être le premier marché des grands marchés européens sur le bilan écologique »
  • 8:00PrésidentFait
    « nous avons un parc maintenant moderne qui a peu d'émission c'est donc un succès économique et c'est un succès écologique »
  • 9:00PrésidentChiffre
    « la filière automobile tout métier confondu c'est 10 % de la population active française »
  • 10:00PrésidentChiffre
    « nous avons supprimé la taxe professionnelle c'est 600 millions d'euros de prélèvements fiscaux sur la filière automobile en moins par an »
  • 11:00PrésidentChiffre
    « le crédit impôt recherche c'est 260 millions d'euros par an pour la filière »
  • 13:00PrésidentChiffre
    « les entreprises françaises que sont PSA et Renault vous en avez déjà remboursé 2 milliards »
  • 17:00PrésidentPromesse
    « Renault a pour ambition d'être leader du véhicule mondial avec son allié Nissan sur le véhicule électrique »
  • 18:00PrésidentFait
    « nous avons pris le parti de faire les produits les plus attractifs d'offrir à nos clients des voitures plaisir pour nos deux marques Peugeot et Citroën »
  • 0:15inconnuFait
    « il a fallu 111 ans pour que la la la jamais contente de Kimi genazzi avec plus de 100 km/h permettent aujourd'hui donc de dépasser donc 5 fois cette cette vitesse record de de distance et d'endurance avec un challenge de shangï à Paris en véhicule électrique qui est arrivé le 13 juillet dernier à Paris sans assistance »
  • 0:45inconnuChiffre
    « nous assemblons aujourd'hui en France alors ça peut faire sourire les grands constructeurs bien évidemment mais h véhicules électriques par jour »
  • 1:15inconnuFait
    « le groupe PSA a souhaité à travers ses marques dépasser ces 250 véhicules pour exporter dans 10 pays européens »
  • 1:45inconnuChiffre
    « 250 véhicules et le groupe PSA a souhaité à travers ses marques dépasser ces 250 véhicules pour exporter dans 10 pays européens »
  • 3:30inconnuChiffre
    « 70 % des Français veulent acheter ou s'intéressent à un véhicule électrique »
  • 5:30inconnuChiffre
    « 95 % de la production électrique française est déjà décarbonée »
  • 10:30inconnuPromesse
    « l'État sera au rendez-vous on peut même envisager de vous aid jusqu'à hauteur de 50 % »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

monsieur le Président il me revient de vous accueillir à cette table ronde à laquelle vous avez bien voulu participer voici 2 ans quand vous étiez venu visiter le Salon de l'automobile nous étions au début d'une crise financière sans précédent et on redoutait une dépression sans équivalent grâce à votre action grâce à l'action concertée du G20 l'industrie automobile et l'industrie française en particul a traversé la crise et a pu continuer de préparer l'avenir c'est-à-dire de lutter contre les émissions de réduire la consommation d'énergie d'améliorer la sécurité vous êtes aujourd'hui au salon automobile de Paris qui s'appelle le Mondial de l'Automobile c'est le premier salon automobile mondial 1400000 visiteurs plus de 10000 journalistes tous les grands constructeurs présents et donc c'est un rendez-vous à la fois du grand public et de toute l'industrie automobile mondiale et donc vos propos y auront tout le retentissement qu'il méritent merci encore d'être ici merci Monsieur schweider donc si vous voulez nous allons aborder notre premier thème qui est le bilan du soutien à la filière automobile dans la période de crise je vais faire une petite introduction et ensuite passer la parole aux différents intervenants tout d'abord l'évolution du du marché automobile en France et en Europe à partir du début de la crise à l'automne 2008 et jusqu'à aujourd'hui la crise de 2008 a très fortement affecté le secteur automobile mondial européen et français certains constructeurs ou équipementiers y ont perdu la vie d'autres leur indépendance en France l'aide de l'État concrétisée par le PACT automobile a été très rapide et efficass notamment puisque nous parlons du marché sur le plan du soutien aux ventes avec la prime à la casse mais la situation est très contrastée dans les grands pays européens le marché européen en 2009 il a limité la casse en ne diminuant que de 6 % de moins 1 6 % pardon mais ceci est dû essentiellement au bonnne performance en France et en Allemagne le Royaume-Uni l'Italie et surtout l'Espagne connaissent une crise profonde quant à l'année 2010 avec la fin des soutiens elle va se situer pour le pour qu'on si on peut l'anticiper sûrement en dessous de la moyenne de la longue période le marché français est dans une meilleure situation puisqu'il a progressé de 10,7 % en 2009 l'effet combiné de la prime à la casse et du bonus a été remarquable et l'on a presque atteint un marché record pour 2010 le premier semestre a continué à être soutenu avec des immatriculations de véhicules commandé en 2009 c'est l'effet de la sortie en sifflet de la prime à la casse particulièrement judicie ensuite les choses se gâtent un peu mais moins que redouté nous avons eu ce matin les chiffres de de la période de du semestre et de la période et du mois de septembre à ce jour les chiffres sont de - 8,10 % pour le mois de septembre mais de encore 0 + 82 % pour les 9 premiers mois de l'année en année pleine donc le marché devrait revenir à une configuration d'avant 2009 c'est-à-dire un marché français bien supérieur à 2 million de voitures grâce faisons maintenant un focus pour conclure sur l'environnement grâce au système bonus malus le marché français est devenu le plus vertueux d'Europe en émission de CO2 il est à égalité avec le Portugal pays beaucoup plus petit avec des voitures beaucoup plus petites à 130,1 G de kilomè par de CO2 par kilomèt parcouru c'est-à-dire plus de 10 g meilleur que la moyenne européenne qui est à 141 G est d je veux le dire notamment à l'offre des constructeurs français qui ont profité de cette de cet effet de d'environnement et de bonus malus et cette offre elle n'est pas limitée évidemment au marché français et cette offre de véhicule peu émetteur en ce au CO2 permet aux constructeurs de développer leurs vente dans toute l'Europe et en dehors d'Europe maintenant je passe la parole à Monsieur Claude Cham président de la Fédération des équipements de véhicules Fiè et président de la plateforme automobile qui va nous présenter les actions menées pour structurer la filière mais peut-être si vous le permettez monsieur F monsieur le Président je voudrais dire un un ou deux mots quand nous avons annoncé des mesures sans précédent de soutien à la filière automobile nombre d'observateurs médiatique français étranger ont violemment protesté et il est toujours bon de faire calmement un point pour voir d'où on vient par où on est passé et qui dans la période a tenu ses engagements ou a dû des choses qui sont avéé des contevérités je dis pas ça pour mettre en valeur l'action du gouvernement dis ça parce que les erreurs du passé éclairent l'avenir mais ce qu'on réussit dans le passé ça écla aussi venir est-ce qu'on va continuer ou pas quand j'ai annoncé les primes à laacass il y a eu en Europe je le dis notamment à nos amis présidents de de groupe étranger qui souhaite la bienvenue un Tollet dénonçant le nationalisme français vous en souvenez non parce que vous en aviez pas parlé je me suis dit l' oublié quelque chose qui s'est passé on n pas vécu on n pas vécu dans le même monde faut dire une chos il faut rappeler les choses faut les dire et à ce moment-là une fois de plus on a décrit une France isolée en Europe une France qui regardait le passé une France qui n'avait pas compris les enjeux de l'avenir CIT ça quand j'ai annoncé la Prim cas c'était cela et puis après il les la quasi totalité des grands marchés nous ont suivi sur les primes la casse et ceux qui nous ont pas suivi le Pay aujourd'hui la prime à la casse je veux le dire au français entre 2008 entre 2009 et 2010 il y a eu 1 million de primes à la casse 1 million c'est pas un succès c'est un triomphe ça a représenté 725 millions d'investissements pour l'État je parle sous le contrôle de Jean-Louis borlot don dont l'action a été absolument remarquable en la matière si je retire le le malus parce qu'il faut que je sois honnête parce qu'en plus de la prime à la classe on a fait le bonus et et et le malus c'est un demi milliard d'euros qu'on a mis en plus on a fait la prime à la casse et on vous a mis le bonus malus et comme les acheteurs français ont été fantastiques ils ont adhéré complètement et c'est là d'ailleurs où on voit les choses et ça me donne beaucoup d'optimisme c'est que l'incitation vaut beaucoup mieux que l'interdiction je je le dis monsieur Fels pour qu'on le sache bien et qu'on comprenne dans l'avenir ce qu'on doit faire l'interdiction n'amène rien en la matière l'incitation amène tout bien s ça nous a coûté un demi milliard d'euros en plus de la prime à la casse mais ça nous permet d'être le premier marché des grands marchés européens sur le bilan écologique de notre parc automobile avec une baisse très importante des émissions de CO2 nous avons un parc maintenant moderne qui a peu d'émission c'est donc un succès économique et c'est un succès écologique et pour moi le responsable c'est le Grenel de l'environnement et le paradoxe exceptionnel c'est que l'automobile est l'enfant le plus prometteur du Grenel de l'environnement voilà où je voulais en venir pour le dire l'automobile vous étiez vécu comme ceux qui polluaient grâce au Grenel de l'environnement à ce que nous avons fait et à la façon dont vous avez sur réagir vous les industriels l'automobile et le Salon de l'automobile et la construction et l'industrie automobile et devenu l'industrie qui s'est adapté le mieux le plus rapidement avec les meilleurs résultats aux contraintes écologiques c'était pas évident monsieur FS c'était pas évident je vous remercie de pas en avoir parlé parce que ça me permet de me déployer totalement et pourtant c'est vrai éit extraordinaire c'est moi qui dit du bien de vous alors que je suis pas encore de la filière bon voilà donc donc je tenais à à m'en expliquer à le dire c'est pas du nationalisme c'est pas du protectionisme c'est simplement que la filière automobile tout métier confondu c'est 10 % de la population active française je veux dire les choses pour être bien entendu jamais je n'accepterai la désindustrialisation de la France c'est clair que chacun le note bien car il y aura de ma part aucune faiblesse en la matière gagner des parts de marché devenez des des intervenants mondiaux mais la France veut garder une partie de sa production industrielle notamment dans l'automobile nous ne céderons jamais je je veux que le message soit parfaitement entendu et tout ce qu'on fait c'est pas simplement pour que vous créez des usines à l'autre bout du monde je je je veux qu'on soit clair bien clair entre nous créer des usines pour gagner des parts de marché formidable mais fabriquer à l'étranger pour venir pour vendre en France non voilà c'est la limite absolue deuxième remarque les grands chefs d'entreprise parlait des entreprises monde comprenez Reis qui n plus de nationalité comprenez qu'ilit plus besoin des États qui apparten au monde entier par un phénomène extraordinaire quand la crise est venue les entreprises qui av perdu le nationalité dans la croissance retrouvé dans la crise c'est fantastique pasésit vous avezetrouvé spontanément le chemin de la nation pour le partage des bénéfices on m'explique qu'il faut les localiser là où l'imposition ce que je peux comprendre est la moins pénalisante mais quand il y a la crise et que nos amis banquiers ne vous prêtent plus d'argent personne ne s'est trompé de bureau tout d'un coup sa nationalité est revenue comme une évidence et c'est une évidence en effet qu'il en va des individus comme des entreprises elles ont une histoire elles ont une identité une identité elles ont un terau et il n'existe pas d'entreprise qui puisse durablement rayonner à l'international si elles ne sont pas fortes sur leur marché d'origine d'ailleurs les Chinois le comprennent bien les Indiens le comprennent bien les Brésiliens le comprennent bien les euré ne doivent pas l'oublier voilà et je ne regrette nullement le prêt de 6 milliards d'euros que nous avons fait à PA et à Renault parce que certains banquiers paralysé par la crise qui pariait sur vous quand ça allait bien pensit que le métier était fini au bout de 2 semaines où ça allait mal donc plus personne vous prêter de l'argent on s'est pas mal trouvé d'ailleurs de vous prêter de l'argent ça nous a rapporté à la minute où je parle 370 millions d'intérêts je préfère que vous les verser à l'état plutôt qu'à vos banqu habituel et d'ailleurs sur les 6 milliards je veux le dire aux Français les entreprises françaises que sont PSA et Renault vous en avez déjà remboursé 2 milliards donc donc prenez votre temps mais mais non mais je le dis parce que je je je le dis parlantant monsieur Varin et Monsieur Gon parce que ils ont été des partenaires exigeants maises loyaux loyaux et je n'ai rien à cacher rien vous vous voyez je je je je n'ai même pas je pense que ce qu'on a fait pour vous sauver il fallait le faire parce que le marché dans lequel je crois n'a pas de vision à long terme il n'a aucune vision à long terme la vision à long terme elle doit être portée par un état stratège et je ne dis pas ça parce que l'État a 15 % de Renault je dis parce que l'État légitime a posé une stratégie industrielle ce qui ne veut pas dire qu'on vous empêche de diriger vos entreprises bien au contraire bien au contraire mais c'est ça un bon accord vous aviez besoin de nous on a été là mais on a besoin de vous aussi pour rétablir une production automobile euh en France sur le par l'activité partielle monsieur fa c'est encore 150 millions d'euros que l'État a mis pour la filière pour la filière parce que moi je crois à l'activité partielle et je parle d'activité partielle je refuse de parler de chômage partiel qu'est-ce que tu fais dit-on à son ami je suis au chômage partiel non je suis en activité partielle arrêtons de donner sans arrêt priorité à la cistana au au au au chômage à l'arrêt d'activit non bon mais on garde un lien avec son son entreprise donc voilà ce que je je tenais à dire et on continuera monsieur Fels à être au côté de nos constructeurs mais on veut des partenaires loyaux on continuera à être au côté des filières mais on veut qu'on pense aux équipementiers aux sous-traitants parce que il y a eu parfois des attitudes scandaleuses à l'endroit des sous-traitants que certains donneurs d'ordes ont obligé à délocaliser alors qu'il n'avaient pas les moyens de se défendre c'est pas ma conception des choses hein il y a dans dans la la filière il y a les gros il y a les moyens puis y a les petits on n pas à tordre le coup au petits les petits doit faire des efforts pour être compétitif mais faisons en France comme on fait partout ailleurs dans le monde c'est une équipe et on a besoin des équipementiers on on a besoin des des des des des sous-traitants et au fond c'est on a voulu de cette crise vous dire voilà on est derrière vous on est avec vous pas simplement dans les discours pas simplement pour faire les inaugurations faut avoir les intelligent voir une belle voiture c'est pas je je veux dire non la belle voiture elle intelligent bon il faut se concentrer mais mais mais mais c'est pas ce qu'elle plus difficile ce qui a le plus difficile c'est d'avoir une vision que va devenir l'industrie automobile dans les 20 prochaines années comment on peut vous aider à prendre le tournant de de de l'électrique on on en parlera comment on peut garder un tissu industriel un appareil industriel comment on peut renforcer votre compétitivité hein je je mais c'est c'est pour pour moi c'est ça la problématique hein vous vous comprenez donc on veut pas diriger vos entreprises à votre place on en serait incapable moi le premier et c'est pas notre rôle mais la vision qui ne se réduit pas au seul marché le le marché c'est très important mais le marché pour une vision c'est insuffisant parce qu'il y a autre chose qui s'appelle les hommes voilà c'est c'est ça qui et si j'avais laissé faire la dérive hein c'est la totalité des voiturees ont été fabriqué à l'étranger et alors qu'est-ce que je dis au contribuablebl français d'utiliser 6 milliards pour vous aider si la totalité des voitures est fabriquées à l'étranger quelle est ma légitimité quelle est ma légitimité pour demander cet effort au contribuable français voilà je je je je vous parle vous savez sans papier avec mes convictions mais c'est des convictions dont on aura beaucoup de mal à me faire bouger voilà hein merci Monsieur Fels c'était pas exactement votre question mais c'était vraiment ma réponse sur sur monsieur le Président sur l'avance de la France dans les aides publiques à l'automobile je voulais juste raconter un souvenir personnel au marché au salon de Genève en mars 2009 je me souviens c'était très net dans mon esprit d'une conversation don on était t toute toute l'organisation mondiale avec tous les pays et on avait à l'autre bout du fil parce qu'il avait pas pu se déplacer notre collègue américain décalage hire et cetera il était là nous demander comment vous avez fait qu'est-ce que c'est que la prime à la casse comment est-ce qu'on peut faire et ils l'ont fait ensuite évidemment en défendant leur marché national marché base cash for clunkers ça s'appelle comme ça là-bas ils l'ont fait mais bien sûr mais il y avait pas d'autres solution de la même façon on en a parlé avec Jean-Louis et Christian Estrosi comment on sort la première cl je sais très bien ce qu'il était advevenu de la prime jupée et même de la prime baladure ils ont l'ont mis trop brutalement il l'ont retiré beaucoup trop brutraellement et nous on a voulu faire une sortie en sifflet là aussi souvenez-vous la polémique bon mais cette sortie en sifflaet les chiffres que vous donnez de stabilisation du marché c'est exceptionnel après quasiment 2 ans un an et pr maracass c'est exceptionnel et quant au bonus Jean-Louis borlau pourrait porter témoignage j'ai toujours été à ses côtés y compris contre l'administration de Bery pour défendre le principe du bonus d'ailleurs la véhicule électrique pourrait pas démarrer en Franci pas le bonus je vous le dis comme je le pense et vous le savez parfaitement bien parfaitement bien parce queil y a un moment donné le marché c'est bien beau mais le marché avant qu'il ne s'équilibre faut qu'il existe et s'il n'existe pas il y a pas de produit et vous pouvez pas sortir vos véhicules donc donc je conteste l'idée que l'économie de marché interdit à l'état d'avoir une vision industriel pour porter des projets industriels c'est ça s'appelle une démission si on si on ne s'en préoccupe pas sans l'état l'émergence et sansrenelle l'émergence de la voiture électrique n'existerait pas aujourd'hui voilà parce que vous produiriez des véhicules trop chers pour un marché inexistant donc il faut vous aider jusqu'à ce que le marché permette de stabiliser des coûts de production et des prix de vente monsieur Cham excusez-moi merci monsieur le Président alors pour ce qui me concerne très rapidement ce que je souhaiterais faire aujourd'hui c'est vous rappeler tout le travail qui a été fait pour mettre en place la plateforme de la filière automobile française je crois tout d'abord que cette plateforme était un besoin sous-jacent ancien et qui a émergé grâce à la crise à l'occasion de cette crise et puis à la mobilisation des pouvoirs publics qui a été très rapide ainsi que des acteurs de la filière et sous votre impulsion dès les États généraux pour l'automobile la mise en place de la plateforme est allée rapidement aussi puisque nous avons fait ça en 2 mois de février à mars 2009 et on voulait adresser quatre points majeurs pour l'ensemble de la filière en en forme de meilleure solidarité meilleures échange le premier point était le partage entre tous les acteurs d'une stratégie à moyen et long terme les grands les moyens les petits car la prise de risque est de plus en plus conjointe et il était nécessaire que ceci soit fait d'une meilleure façon le deème point était améliorer la compétitivité avec la mise en place de techniques dans les petites et moyennes entreprises comme le l manufacturing les les les problèmes de qualité devaient être mieux adressés fallait surtout de mon point de vue aussi anticiper les besoins de compétences pour les métiers de demain avec l'émergence des nouvelles technologies les nouvelles exigences en termes environnementales et sociétal et donc il fallait adresser ce point aussi et enfin il fallait assurer le respect du code de performance et de bonne pratique que l'ensemble des acteurs avait accepté de signer par la mise en place à l'intérieur de la filière d'un système de médiation propre à la filière automobile tout ceci a donc été fait dans ces deux mois dès juillet 2009 et bien les groupes de travail se sont mis en marche et avait une feuille de route très précise et jalonné de telle façon à ce que nous nécéons pas excusez-moi le terme un machin et qu'il reste à l'état de propositions non concrète ensuite nous avons travaillé pendant ces 18 mois et en septembre pour répondre à la demande de Monsieur le Ministre du travail nous nous sommes nous avons minist de l'industrie excusez-moi monsieur Estrosi nous avons mis en place une mobilisation des 11 filières métiers de telle façon à voir comment nous pouvions mieux dynamiser cette filière nous pouvons mieux adresser les problèmes qu'elle rencontrait en compte et nous l'avons fait d'une façon de double façon une façon analytique filé fre métier par filière métier et ensuite nous l'avons examiné au plan global de manière à mettre en place ses moyens de janvier à septembre 2010 une fois que le rapport a été remis le 24 novembre nous nous sommes mis en marche pour mettre en place au plan régional toutes les conclusions que ce rapport avait été adressé que monsieur le ministre a bien voulu enterriner le premier a été une lettre d'engagement commun entre les donneurs d'ordre des grands constructeurs automobiles des grands équipemstiers et ainsi que l'ensemble des sous-traitants la deuxième chose a été de mobiliser au plan régional les Aria qui sont les associations automobiles dans chaque région ainsi que les services de l'M enfin il y a eu la rédaction d'un avenant à la charte automobile de manière à mobiliser les moyens et enfin définir les moyens nous avons aussi à votre demande monsieur le ministre mis en place un processus de de meilleure coordination entre les pôles de compétitivité et j'ai le plaisir de vous dire aujourd'hui que la dernière rencontre a permis à ce qu'un accord soit passé entre ces trois pôles pour qu'il y ait une meilleure fédération et enfin le cabinet de Madame Lagarde récemment a rédigé une circulaire pour mobiliser l'ensemble des préfets sur ces actions voilà ce que je voulais vous dire très rapidement le 5 mai il y a eu une manifestation qui a réuni 500 personnes acteurs de l'industrie ou les grands présidents des équipes antiers des constructeurs et d'autres plus petits sous-traitants sont intervenus et je crois que ça a été là encore un temps fort de mobilisation alors maintenant en conclusion monsieur le Président ce que je crois pouvoir dire c'est que en 18 mois la plateforme automobile pour répondre à votre souhait et avec la conviction que vous venez d'y mettre il fallait fédérer il fallait que notre automobile française se mette en marche pour conquérir les nouveaux marchés mais surtout aussi se renforcer sur son propre marché parce que je suis untimement convaincu comme vous qu'il n'y a pas de capacité à pouvoir conquérir si on n'est pas fort chez soi et je crois que l'ensemble de cette F plateforme aujourd'hui réunit les aspirations de de toutes ces personnes bien évidemment tout n'est pas fait beaucoup de choses rest son encore imparfaites et je pense que nous allons continuer à travailler dans cette vois néanmoins je souhaiterais à cette occasion remercier l'ensemble des acteurs qui m'ont soutenu dans cette action pendant ces 18 derniers mois par que ce soit les constructeurs les équipestiers les s-traitants mais aussi les services publics les cabinets des ministres qui m'ont épaulé parce que nous avons établi un dialogue nous avons réussi à mettre en place cette coopération que vous rappeliez entre pouvoir public entreprise privé bien évidemment la liberté entrepreneuriale dans ce pays est une chose à laquelle nous sommes tous attachés mais nous considérons aussi que bien face à ces nouvelles technologies l'État français doit nous aider car nous n'avons pas de naïveté face à nos concurrents et nous savons qu'il faut que nous soyons fort ensemble voilà avec ma conviction ce que je souhaé vous dire aujourd'hui monsieur le Président merci beaucoup non mais la question de la compétitivité de l'industrie française est clairement posé mais ENF écoutez regardez le chemin qu'on a parcouru nous avons supprimé la taxe professionnelle c'est 600 millions d'euros de prélèvements fiscaux sur la filière automobile en moins par an écoutez pardon je le dis parce que là aussi on m'en parle pas imaginez que je vous ai créé 600 million d'euros de prélèvement de plus vous verriez l'ambiance du salon de l'automobile quand j'ai été visiteros usines tous vous m'avez dit la taxe professionnelle c'est 250 € par véhicule produit en France 600 millions d'euros de moins bien sûr que ça été un débat difficile avec les élus locaux mais j'ai expliqué aux élus locaux que les mairies ça se délocalise pas alors que les usines ça se délocalise le le crédit impôt recherche c'est 260 millions d'euros par an pour la filière entre le crédit impô recherche que vous utilisez très bien et qui consiste pour l'État quand vous dépensez 100 pour la recherche à vousbourser 30 qui est le meilleur système fiscal du monde pour la recherche et la taxe professionnelle c'est près de 900 millions d'euros par an de soutien direct à la filière automobile et je ne compte pas les heures supplémentaires défiscalisé où vous ne payez pas de cotisation et dont vos employés ne payent pas d'impôt quand on sera revenu à une production normale c'est de la souplesse pour vos entreprises et je dois rajouter les 143 millions pour l'activité partielle c'est près d'un milliard d'euros que l'État mobilise chaque année pour pour aider les industries la filière automobile mais écoutez après faut pas s'étonner que je demande où sont fabriquées les voitures qu'on nous présente d'ailleurs un certain nombre de constructeurs étrangers ne s'y sont pas trompés qui sont venus construire en France en France enfin ce que nos amis étrangers font en France peut-être que nos amis français peuvent le faire en France bon je je je je ce sont des convictions très forte et c'est un et et je le dis à Monsieur Varin comme à à Monsieur Gon et à T tous les autres on va poursuivre cet effort c'est pas un effort d'une année c'est pas un effort d'une année donc là je le dis à nos amis étrangers produire en France c'est compétitif maintenant plus de taxes professionnelles des heures supplémentaires défiscalisé euh et le crédit imp pour recherche hein la France des 35 he et et et et qui qui tourn le dos au travail c'est terminé c'est terminé terminé terminé je le dis pour l'industrie mais ce que je ne veux pas qu'il soit terminé so les usines comment expliquer d'ailleurs un chef d'entreprise on lui dit continue à produire en France mais on vous lâche la taxe professionnelle et on vous met les 35 he il y a pas de 35 he à l'étranger il y a pas de taxe professionnelle àétranger faut pas s'étonner les 35 heur ont été un puissant levier pour vous pousser à délocaliser voilà le résultat voilà le résultat moi qui suis tellement attaché aux usines et qui pense que la France doit garder des ouvriers 35 heur ont été un levier pour délocaliser et la taxe professionnelle était une prime à la délocalisation c'est la vérité de dire ça c'est pas le le politiquement correct et l'effort que nous faisons je vous le garantis nous le faisons dans le long terme je je je veux que vous vous vous vous pensiez bien que c'est vraiment du long terme car a une stabilité fiscal sociale qui vous permett d'envisager vos investissements sur le long terme personne ne reviendra sur le décision que nous avons pris sur la taxe professionnelle le crédit impô recherche et les heures supplémentaires personne voilà c'est très important que vous compreniez bien que c'est un cadre sur lequel je tiendrai je veux bien que vous vous élection pas élection une crise pas crise c'est du long terme parce que la caractéristique de l'industrie c'est que c'est du long terme c'est du sérieux c'est des hommes et des capitaux qu'on engage dans des directions et la politique économique que nous avons choisi en 2007 elle ne changera pas et elle commence à porter des résultats voilà Monsieur Varin c'est pas votre tour par comm ça merci je vois un groupe qui est bien organisé là parce que le sujet suivant de notre table ronde est centré sur la nécessité de tirer parti de la des marchés automobiles mondiaux pour développer le site France et là bien sûr vous aurez la parole tout à l'heure mais c'est maintenant monsieur rier gérant commodité de Michelin qui va nous présenter la démarche de Michelin pour développer simultanément les investissements à l'international et en France afin de bénéficier de la croissance mondiale du marchés merci Michelin est bien sûr une entreprise qui est un petit peu spécifique à l'intérieur de l'industrie automobile d'abord parce qu'une bonne partie de nos clients sont simplement des gens qui changent leur pneus ce qui nous donne une certaine autonomie par rapport au constructeurs automobile et aussi en France par le fait qu'aujourd'hui 90 % de nos ventes sont en dehors de France c'estàd que nous sommes une entreprise qui très tôt s'est internationalisé et aujourd'hui nous sommes évidemment leader en Europe occidentale mais peut-être peu savent que nous sommes le leader en Amérique du Nord pour les pneumatiques aujourd'hui Michelin engage et se donne les moyens d'une nouvelle croissance mondiale et simultanément et c'est évidemment le point principal que je voudrais faire àoit cette croissance sur une base Industri sur une phase non seulement industrielle et je vais y revenir française solide et pérenne et je voudrais à la fois peut-être rappeler en quelques mots les piliers de cette nouvelle phase de développement de Michelin et ce qu'elle peut signifier pour nous en France et ce qu'elle peut signifier aussi pour la France cette nouvelle base elle a deux piliers qui sont assez évident vous l'avez rappelé monsieur c'est d'une part la pas besoin de m'étendre beaucoup la fantastique potentiel de croissance de la clientèle automobile le développement de la mobilité routière dans tous les pays d'Asie d'Amérique du Sud et demain d'Afrique donc là évidemment il y a un potentiel que chacun connaît quand on sait que un chinois a 15 fois moins il y a 15 fois moins de véhicules par habitant en Chine qu'en France et mais c'est également fondé sur la technologie et sur le leadership technologique et c'est un point sur lequel je voudrais insister je crois que dans notre notre industrie automobile y compris pneumatique la capacité de se différencier par la supériorité technologique reste quelque chose de fondamental chez Michelin nous avons deux leviers dans ce domaine bien sûr dans les qualités permanentes de nos produits que qui sont notamment la sécurité des pneumatiques mais les enjeux de développement durable sont un nouveau champ de développement pour une entreprise comme la nôtre peu savent sans doute que dans le bruit d'un véhicule sur la route le pneu représente entre 50 et 90 % du bruit que fait un véhicule lorsqu'il circule donc voilà un bel enjeu de développement durable vous savez sans doute aussi que le pneu représente entre 20 et 40 % de la consommation de carburant d'un véhicule et donc ses émissions de CO2 et là aussi voilà un domaine où l'industrie pomatique comme Michelin leader techque trouve un nouveau potentiel un nouveau relais de croissance alors est-ce que tout ça et notamment vous l'avez compris un développement très international qu'est-ce que ça peut signifier pour la France alors je voudrais faire quelques points le premier ça signifie le maintien non seulement en France mais en Auvergne d'un siège mondial vous avez insisté monsieur le Président tout à l'heure sur les racines sur le ce qui fait la cohésion d'une entreprise je crois pouvoir dire que l'existence de ce siège social à ClermontFerrand qui n'est évidemment pas toujours l'endroit le plus simple de la terre pour diriger un grand groupe constitue en même temps un creuset et un facteur important de cohésion un deuxième élément quand on peut assoir sa recherche sur une activité aussi internationale c'est la possibilité de maintenir à clairmferant toujours 3000 chercheurs 3000 chercheurs vous avez insisté monsieur le Président sur le crédit d'AP pour recherche je ne vous cacherai pas c'est un élément que nous avons bien entendu intégré dans notre stratégie de localisation de nos chercheurs mais être international c'est aussi et c'est notre volonté de conserver une base de production française importante ça ne s'est pas fait sans difficulté nous avons investi nous avons eu des moments difficiles parce que certains site ne pouvait pas persister je crois que nous avons fait les choses de la manière dont elle devait être faite et aujourd'hui je peux vous dire que nous avons un C d'usine à haute valeur ajoutée qui exportte entre 30 et 90 % de leur production nous recrutons donc et je voudrais un dernier point également peut-être souligner lorsque Michelin investit 100 millions d'euros dans un pays pour produire des pneus dans ce pays il y en a au moins 20 à 25 % qui reviennent à des entreprises françaises et notamment vous avez souligné l'importance des petites et moyennes entreprises nous avons dans le domaine des équipements dans tout cas les équipements que nous utilisons des entreprises de taille moyenne et petite qui ont un savoir-fire et une productivité que nous tenons à conserver donc voilà en quelques mots ce que je souhaitais vous dire bien sûr c'est des enjeux pour notre pays nécessité bien sûr de de d'avoir un cadre que vous avez rappelé le plus favorable possible et de ce point de vue je me garderai de conclure sur la taxe professionnelle ou sur le créochè puisque vous vous l'avez vous-même mentionné il y a un instant mais ce sont deux leviers fondamentaux merci monsieur le Président rier c'est c'est occasion pour moi de d'avoir une pensée pour la famille Michelin qui a été si dramatiquement éprouvé à plusieurs reprises et puis pour ce [Musique] groupe qui est porteur de beaucoup de valeur pour les Français réfléchissons ensemble est-ce que le fait que Michelin et son centre de recherche mondiale que j'ai visité à plusieurs reprises à ClermontFerrand c'est un handicap a c'est une chance moi je pense que c'est une chance parce que c'est une entreprise qui a une histoire qui a une identité qui les racines et qui à partir de ces racines part à la conquête du monde hein Michelin sait d'où il vient c'est où il va voilà ça compte et j'ai toujours eu ce sentiment monsieur rôier quand j'aiété à plusieurs reprises chez Michelin avec le Premier ministre et le ministre de l'économie et des finances et ministre du Budget nous nous avons dit aux différents rapporteurs des commissions des finances de l'Assemblée que sur le crédit un pour recherche dans le cadre de la discussion budgétaire on accepterait les amendements portant moralisation mais on naccepterait pas la remise en cause voilà c'est pour vraiment que ce soit clair enfin enfin un dispositif fiscal que nous avons inventé en 2007 qui a pris une renommée mondiale en 3 ans et qui marche mais c'est pas une raison pour le changer alors on me dit les spécialistes de B sont ven me voir c'est une catastrophe on avait prévu que ça coûterait 1 milliard ça coûte 2 milliards et demi je dis mais où est la catastrophe bah ça coûte cher je dis non ça coûte pas cher parce que ça veut dire que de nouveau les entreprises françaises investissent dans la recherche en France arrêtez de vouloir des systèmes fiscaux qui ne marchent pas et laisser prospérer des systèmes fiscaux qui marche et je souhaite que ça coûte encore plus cher parce que ça prouvera que derrière vous investissez encore plus voilà alors je ne dis pas monsieur Rieu qu'il faut pas changer il y a la règle des 75 % pour le personnel alors peut-être qu'on pe doit descendre à 50 sur le forfait et accepter d'aller plus loin de 65 75 sur la justification mais vous voyez sur et surtout je crois plus que tout à la stabilité fiscale avant même que votre direction des des finances ou de la recherche sont habitués à un système que tout de suite on veut le changer mais pourquoi de la stabilité de la durée hein un cadre solide voilà ce qui ce qu'il faut à la France merci merci je passe maintenant la parole à Monsieur gone président directeur général de Renault qui va présenter sa stratégie internationale et la stratégie produit de son groupe je suis l'ordre merci monsieur le Président je vais réduire ce que je voulais dire pour une raison très simple c'est que vous vous avez déjà dit une grande partie de ce que je m'apprêtais à annoncer alors la première la première chose c'est que je souscris tout à fait sur le fait qu'il y a pas d'entreprise forte si elle est pas forte sur son marché bon donc je dirais un Renault fort c'est d'abord un Renault qui doit préserver son leadership en tant que marque sur son marché national la France bien sûr d'abord mais l'Europe aussi parce que de plus en plus le marché national c'est le pays c'est ce que vous mentionnez c'est-à-dire le fief l'endroit où nous sommes nés l'endroit où nous avons nos racines mais c'est aussi les pays environnants c'est-à-dire que il faut être fort dans sa dans sa région mais en même temps il faut aussi oser aller à l'international et réussir à l'international il faut porter les couleurs de sa culture de sa technologie sur tous les marchés du monde et particulièrement sur les marchés qui sont en train de se développer et dans le casre de l'industrie automobile c'est un enjeu particulièrement important parce que c'est une industrie qui est en plein chamboulement euh les États-Unis l'Europe et le Japon ont représenté 80 % des ventes de l'industrie automobile en 1990 aujourd'hui on est à moins de 50 %. la Chine il y a 10 ans représenté moins de 3 % des ventes du marché automobile aujourd'hui cette année représentera 23 % à elle seule des ventes mondiales du marché automobile devenant le premier marché mondial la croissance de l'Inde du Brésil du Moyen-Orient de la Russie tout cela nous oblige à aller à l'assaut de ces marchés mais toujours toujours avec une forte identité parce que qu'on le veuille ou pas Renault en Chine en Inde en Russie c'est d'aboir la France on regarde d'abord notre identité on regarde nos produits au travers de nos couleurs nationales et nous em tout à ça fait conscience c'està-dire que il faut en même temps renforcer notre identité nationale mais en même temps que ce suis ce soit quelque chose qui nous encourage à aller de l'avant alors je voudrais revenir aussi sur le fait que à chaque fois qu'on va à l'international notre activité en France s'en trouve renforcée alors c'est vrai que nous créons des des usines à l'étranger essentiellement pour conquérir ces pays mais ce qu'il faut savoir c'est que en même temps que cela nous donnons du travail à notre ingénierie nous donnons du travail à nos spécialistes produits souvent nous amenons avec nous nos nos fournisseurs je voudrais quand même rappeler le témoignage de plusieurs groupes français qui quand nous avons fait l'alliance avec Nissan m'ont dit ça fait 20 ans qu'on essae de trouver un marché au Japon nous ne l'avons obtenu que grâce à vous parce que Renault a signé l'alliance avec Nissan et que maintenant on nous écoute évidemment les portes de nusan ont été ouvertes mais les portes d'autres constructeurs japonais aussi leuront été ouvertes alors je voudrais aussi dire que ça profite à nos fournisseurs français 42 % des achats globaux de Renault aujourd'hui se font auprès de fournisseurs qui sont sont basé en France donc notre développement profite à la France mais il profite aussi à nos fournisseurs je voudrais juste mentionner le fait vous l'avez dit vous-même il faut qu'on s'inscrive dans le long terme et cette inscription dans le long terme particulièrement pour la France ça veut dire que les nouvelles technologies les produits qui vont porter cette industrie dans l'avenir doivent d'abord être développé en France et c'est ce que nous faisons je vais pas revenir sur la voiture électrique vous l'avez mentionné c'est un des segments les plus porteurs qui sont les plus porteurs de de de l'avenir vous avez tout à fait raison de dire sans les aides publiques sans une collaboration publique privée il n'y aurait jamais eu de véhicule électrique nous le soulignons tout le temps non seulement par l'aide directe à l'investissement mais aussi par l'aide au consommateurs pour l'aider à faire le transfert du véhicule thermique vers le véhicule électrique les aides que le gouvernement français est en train de donner au consommateurs va faire que nous allons passer à des volumes très importants de véhicules électriques et après nous ferons le boulot par nous-même parce que ça nous permettra de les coûts de devenir compétitif et l'aide de l'État peut petit à petit se résorber donant naissance à une nouvelle industrie qui sera basée en France dans notre cas comme vous le savez Renault a pour ambition d'être leader du véhicule mondial avec son allié Nissan sur le véhicule électrique nous prévoyons un marché mondial à terme de 10 % et nous sommes conservateurs 10 % du marché mondial à terme c'est 8 millions de voitures auamo aujourd'hui il y en a zéro ou à peu près zéro il y a 8 millions de voitures à prendre en production et en vente sur le plan mondial et nous voulons nous positionner là-dessus alors ce que je voulais dire aussi c'est que nous lançons quatre voitures pas une sur ces quatre voitures il y en a deux qui sont basé en France il y a celle qui va représenter à peu près les 2/ers des ventes de de de Renault en voiture électrique qui est Zoé qui sera basée à Flin elle sera assemblée à fin les batteries seront faites à fin et le développement se fera au Technocentre et il y a aussi Kango électrique sur le véhicule électrique sur le véhicule utilitaire électrique qui ser tront fait à à mobug ce que je voulais dire aussi c'est que cette collaboration ne s'arrête pas uniquement à au développement et à la production elle s'éint à la recherche nous allons signer très bientôt un accord avec le COA qui va travailler avec les équipes de Renault et de Nissan pour développer les batteries de l'avenir celles qui vont venir après 2014 2015 de façon à réduire le poids de ces batteries à en réduire en réduire les coûts donc le point qui est très important c'est que l'électrique c'est une illustration parfaite du fait que c'est le c'est l'association entre le public et le privé qui fait émerger des nouveaux marchés et à partir de là c'est c'est le marché qui prend son taux voilà si vous me permettez d'abord sur le véhicule électrique je rajoute que nous nous sommes engagés nous l'État à acheter 50000 véhicules on c'est pas engagé les acheter à Renault ou ou PSA non c'est toute la différence entre un marché marché ouvert vous avez des concurrents et chacun doit pouvoir concourir mais rendez-vous compte quand même on s'est engagé sur 50000 véhicules à chat groupés c'est pas rien je dirais que c'est presque vertueux ça pas des subventions ça amorce un système de construction avec l'amortissement des des coûts qui est fondamental de deement sur le Véhicule du Futur quant au Congrès j'ai annoncé le grand emprunt j'ai vu les les les tonant habituel et si nombreux de la pensée unique dire mais mon Dieu qu'est-ce qu'il a été cherché encore la France est d'endetté il fait un grand emprunt j'ai vu à longueur d'article la la critique de cela c'est absurde emprunter c'est très mal quand on finance dépense de fonctionnement emprunter pour investir c'est très bien c'est très vertueux c'est pas l'emprunt qui est mauvais c'est qu'est-ce qu'on en fait or la France depuis trop d'années a sacrifié l'investissement au profit du fonctionnement mais je dis ça pourquoi parce que dans le grand emprunt il y a 750 millions d'euros qui iront soutenir la recherche sur le Véhicule du Futur non mais vous rendez compte enfin pardon ce que je vous dis c'est pas des promesses c'est des décisions l'argent est là il y a-t-il un pays au monde qui aide autant son industrie automobile mais on vous aide pas pour que vous gardiez des usines obsolètes que vous gardiez des établissements où vous produisz à perte on vous aide dans la compétition mondiale mais moi je peux pas pousser le gouvernement faire ça et puis on dit ah bah Flin c'est fini ah s on va fermer le passé et tout ça ça existe plus non non parce que derrière il y a des hommes et des femmes il y a une tradition ouvrière il y a un savoir-faire industriel et je ne peux pas accepter que sur les 6 dernières années la France devient importateur de véhicules alors que nous avons deux des plus grands constructeurs mondiaux j'ai voulu arrêter ce processus mettez-vous à ma place que que quand Carlos dit je veux conquérir le marché chinois et pour concurir le marché chinois il faut créer des usines en Chine Varin pourrait me dire la même chose c'est parfaitement évident il l'a fait d'ailleurs je je pardon et je non mais non mais ne me voyez pas comment dire aussi fermé ça je le comprends je le comprends parfaitement c'est même logique c'est ça en même temps je suis pas enthousiaste qu'on construit en Turquie des véhicules qu'on va en France je prends un exemple qui est pas tout à fait au hasard hein voilà je peux non il faut faire très attention parce que je regarde les dossiers avec beaucoup de d'intérêt hein donc je comment je vous appelz ça la traçabilit voilà hein parce que parce que je veux dire aussi et et tant mieux que nos amis turcs et de l'emploi et que ça stabilise la société turque qui est un très grand marché mais je veux dire cout des coout des transports hein je veux dire instabilité et et un certain nombre d'autres d'autres éléments mais la France doit rester aussi une terre de production voilà c'est pour ça on en a parlé très franchement moi j'ai pas de j'ai pas d'hypocrisie et et et et je crois que chacun peut comprendre cette stratégie et à partir d'une stratégie claire peut déterminer ses choix d'investissement je serais illégitime à demander ça et à garder la taxe professionnel pour dire les choses totalement égitime illégitime a demandé ça et a supprimé le crédit un pour recherche voilà illégitime mais et et vous voyez petit à petit se dessiner ce partenariat public privé dont vous parlez quand je vois nos amis allemands comment ils savent protéger leur industrie et leur partenairire fantastique ça sur la définition du libéralisme il y a rien à dire toujours impeccable impeccable je dis ça par admiration mais mais mais mais mais mais mais mais alleer vendre des trains àomme en Allemagne allez-y hein face à Sens fantastique bon euh vous avez vu ce que font lesx États-Unis est qu'ils font aux États-Unis avec la la fiscalité différenciée selon que c'est produit aux États-Unis et en France vous parlez du Japon pays fantastique encore 2e puissance économique ou 3e on ne sait pas mais enfin allez pénétrer les réseaux de distribution comme ça comme vous êtes une entreprise française ça se passe tout seul donc la le le le marché européen est un marché très ouvert et c'est très bien mais moi je voudrais prononcer un mot qui n'est pas un gros mot qui est le mot réciprocité réciprocité nous n'avons pas à nous ouvrir si les autres restent fermés la réciprocité quand nos amis constructeurs automobiles viennent en France [Musique] sont les bienvenus mais allez quand vous êtes une petite moyenne entreprise même un grand groupe pénéter des réseaux de distribution dans d'autres pays vous savez parfaitement que c'est beaucoup plus difficile que notre pays et nous non seulement on est les plus ouvert mais en plus on est complexé on s'excuse de pas l'être davantage ça n'existe nulle part ailleurs nul part ailleurs voilà ça aussi c'était pas dans la question de Carlos mais Philippe bon monsieur Var vous pourrez naturellement répondre aux questions parce que c'est une table ronde on pourra à l'essu déjà du deuxème thème échanger un peu plus avant de passer au 3è monsieur monsieur le Président comme cela a été dit la visite du salon le montre la compétition aujourd'hui dans l'automobile est très vive est sur les produits les technologies les services et est globale alors dans ce contexte pour le groupe PSA Peugeot Citroën qui vous le savez emploie la moitié de ses collaborateurs en France c'est dire 100000 personnes qui a quatre grands centres de RD des centres de style on site industriel majeur qui produit 50 % de sa production de véhicule en exporte la moitié et 85 % de ces moteurs bah c'est définitivement un défi et une question et nous sommes clairs le groupe PSA est en passe de devevenir un acteur global et il ira chercher la croissance là où elle se trouve et n'avons pas peur de dire que nos ventes hors Europe qui était l'année dernière de d'un tiers seront à 50 % en 2015 mais ça c'est par développement de notre présence sur les marchés chinois latino-américains russes et nous ne délocalisons pas nous développons simplement notre présence sur les marchés en croissance alors est-ce que cette globalisation nuit à notre développement en France la réponse est clairement non il y a pas de contradiction il y a des synergies et pour illustrer le propos et vous l'avez vu sur le salon ce matin la la Peugeot 508 que nous lançons à Rennes elle est produite dans 6 mois à vourane dans le ubei et ceci consolidera Renn puisque nous amortirons les frais de développement sur de plus grands volumes de même la Citroën C5 sera aussi produite à Ren et elle est déjà produite à bouran la Citroën C4 que vous avez vu elle va être produite en Russie ça va consolider mulouse et puis la Peugeot 308 produite en Russie va consolider socho qui d'ailleurs a déjà une charge très importante alors dans ce dispositif notre préoccupation et compte tenu de notre nos racines profondes elles sont plutôt francontoises dans le cas précis mais depuis 200 ans nous voulons maintenir notre compétitivité en France alors il faut que nous fassions notre devoir alors d'abord vendre des produits qui se vendent et qui se développent et nous avons pris le parti de faire les produits les plus attractifs d'offrir à nos clients des voitures plaisir pour nos deux marques Peugeot et Citroën puis aussi le parti de plus en plus d'offrir des voitures vertueuses en matière d'environnement et c'est pour ça d'ailleurs que nous avons déposé l'an passé euh 1265 brevets en France nous sommes le plus gros déposant de brevet en France alors sur le salon vous avez vu le dynamisme des deux marques les les Peugeot 508 SW Berlin vous avez vu la C4 la DS4 le premier véhicule hybride 4 diesel et comme Carlos l'a indiqué euh vous savez le le véhicule électrique est un un segment d'avenir nous en sommes persuadés nous sommes les premiers à faire l'offre commerciale en France sur ce sujet et vous avez vu si concept car et des offres de mobilité innovante alors ceci est le résultat d'effort de recherche développement que nous avons maintenu à 2 milliards d'euros sans les réduire pendant la crise et et bien sûr n nous inscrivons dans ce domaine dans une vision complètement à long terme alors c'est pas suffisant de vendre il faut aussi produire de manière compétitive nous faisons des efforts de productivité très significatifs et cette efficacité elle repose aussi et clairement sur la qualité de notre relation avec nos fournisseurs alors avec les 15 grands mais avec les comme vous l'avez indiqué les moyens et les petits ceci en avec le concours du président Cham alors cette compétitivité elle repose aussi sur un dialogue social renforcé et et nous avons pu à titre d'exemple signer un accord avec les partenaires sociaux de flexibilité il y a environ 2 semaines et ceci nous permet de procéder en 2010 à des recrutements de 2000 recrutements sur nos activités françaises alors il est clair que nous allons tout faire pour maintenir la compétitivité notre activité c'est une condition nécessaire je me permets d'ajouter que elle est pas complètement suffisante et vous l'avez évoqué la taxe professionnelle le crédit impôt recherche les mesures sur les heures supplémentaires ce sont des facteurs extrêmement favorables nous avons une préoccupation que nous souhaitons partager parce que il faut que le coût du travail en France ne au total ne dérive pas par rapport à ce que nous observons sur certains voisins européens et notamment nos voisins allemands il nous paraît essentiel de renverser une tendance que l'on voit depuis plusieurs années alors monsieur le Président nous avons comme vous le voyez une une vision belle voiture vertueux environnement nous avons une vision globale mais avec une forte base française ceci dans le respect les valeurs du groupe de développement responsable et je suis extrêmement confiant que l'ensemble de la filière avec le concours des pouvoirs publics sera relever les défis qui nous attendent monsieur monsieur le Président je je je dis pas qu'on est arrivé au bout des efforts de compétitivité bon et notamment ma première préoccupation c'est de rapprocher les systèmes fiscaux allemand et français le moteur économique de l'Europe c'est la première économie d'Europe l'Allemagne la deuxième économie d'Europe la France çaut pas dire l'Italie la trè enfin bien sûr mais il y a un moteur économique nous sommes voisins de l'Allemagne ils sont nos premiers partenaires premier acheteurs premierers vendeurs ils sont nos voisins je ferai tout et plus rapidement qu'on l'imagine pour rapprocher nos fiscalités parce que ces problèmes de compétitivité on peut parfaitement les comprendre avec l'Inde et avec la Chine tant nos modèles sociaux sont différents et leur laissant le temps eux d'augmenter leur standard social parce que il a aussi les revendications sur le pouvoir d'achat en Chine mais à l'intérieur de l'Europe et entre les Allemands et les Français c'est beaucoup moins explicable d'ailleurs il y a pas pour vous que ça se pose les producteurs de lait quand je les rencontre me disent on a un déficit de compétitivité ce qui s'explique aussi par le travail saisonnier et par la la la la façon dont ça est possible mais c'est y a il y a vraiment un problème absolument clé nous allons aller vers la convergence vers l'harmonisation c'est un c'est un sujet extrêmement important hein voilà je je l'ai bien en tête on peut pas changer les choses en 2 minutes mais c'est c'est c'est absolument clair que nous avons ça en en Lig de et puis vous voyez aussi tout tout ce que je fais pour essayer de limiter les déficits la la réforme des retraites participe aussi de la compétitivité de la France pourquoi bah parce que quelle est la compétitité de la France si vous avez un régime de retraite qui est totalement déficitaire et qui crée des milliards et des milliards de déficit chaque année qu'on puisse pas payer les retraites des gens c'est quand même quelque chose mais la rupture de compétitivité Philippe Varin pour l'économie française elle est datée de l'année 2000 vous regardez tous les tableaux c'est pas moi qui le dis suffit de lire al qu'est-ce qui s'est passé les 35 he que n'ont pas connu nos amis allemands ils l'ont pas connu donc ils continuent à gagner des parts de marché à l'étranger pendant que nous on a euh euh fait peser un poids sur l'économie française mais qui a payé ce poids qui a payé ce prix les ouvriers les salariés qui ont la moindsre formation faut dire la vérité il faut dire la vérité c'est eux qui ont payé ce prix là alors qu'est-ce qui s'est passé entre l'Allemagne et la France d'une part l'Allemagne fait les réformes plôt que nous et je vois bien le poids des réformes que j'ai engagé mais l'Allemagne souvenez-vous des déclarations des syndicalistes allemands en 2000 les 35 heur disait-il sont une bonne nouvelle pour les travailleurs allemand voilà la vérité il y a un moment où il faut regarder les choses vous savez moi monsieur le Président c'est pas de guêé de cœur que depuis 3 ans je refuse tout coup de pouce au SMIC la démagogie c'est très facile extrêmement facile très facile et c'est pas pour rien que l'économie française recommence à créer des emplois à moins de un C de croissance c'est justement parce que j'ai refusé le coup de pou aosmque qu'on a fait le choix de l'activité partiel qu'on a fait le choix de travailler plus les chiffres qu'a publié hier personne n'en parle évidemment ils sont bons pourquoi en parler ils sont bons VO ils serait mauvais alors là cEIT les gros titres absolument qu'est-ce qu'ils disent l'économie française repart au deè semestre il pensent qu'on sera les meilleurs en Europe 1 en 2010 de croissance quand on a fait les premières prévisions le consensus des économistes était à 0,75 quand j'ai annoncé un quad de croissance prévision gouvernementale on m'a dit vous y'y arriverez jamais les déficits on avait prévu 8 5 on sera 77 voilà et les emplois 65000 emplois créés au prer semestre on va créer entre 50 et 60000 emplois au Dee semestre on disait les communie française cré pas d'emploi avant 2 % c'est faux pourquoi parce qu'on essaie de faire ce qu'il faut j'ai besoin aussi que vous nous aidiez dans la compréhension de de ces chosesl et vous nous aidez en sauvant l'emploi en France en en en étant aussi ouvert à la problématique de la politique salariale et je crois beaucoup sur supplémentaire parce que c'est une façon de donner du pouvoir d'achat à vos ouvriers à vos salariés sans plomber la compétitivité de vos entreprisesin ça aussi quand même on le dit pas assez vous AZ la possibilité de donner des supplémentaires sans payer de cotisation et vos employés sans payer d'impôt c'est quand même extrêmement fort voilà je je je dis c'est pas pour moi une question d'idéologie pour dire du des uns pour dire du bien des autres mais égal c'est question de regarder les statistiques qu'est-ce qui s'est passé pourquoi y a-t-il ce déficit de compétitivité entre l'Allemagne et la France parce que nous avons eu cette idée de travailler moins alors que les autres travaillaient plus et que nous avons cette idée que les réformes il fallait en parler pour les autres et pas les faire pour nous bah ça a changé pour ça mais je suis pas entêté quand j'ai dit que j'iraai jusqu'au bout de que j'irais que je conduirai cette réforme des retraites parce que c'était l'intérêt des Français c'est pas par idéologie c'est parce que je peux pas moi diriger un pays et dire à 15 millions de retraités vos retraites ne sont pas payées ne seront pas payé parce qu'il a pas l'argent aujourd'hui la minute où je parle il y a 1500000 retraités dont les retraites sont payé parce qu'on emprunte à la banque moi j'écoute les manifestations les manifestants je comprends la colère je comprends l'inquiétude mais il faut comprendre que le rôle d'un chef de l'État c'est pas mettre la poussière sur le tapis c'est de prendre ses responsabilités et de prendre les décisions qu'il faut prendre moi j'ai la satisfaction de penser qu'une fois que la retraite la réforme retraite sera votée en 2018 les Français sauront que leurs retraites sont sauvées voilà c'est aussi la compétitivité pour vous vous vous comprenez ça compte ça aussi merci re mais c'est des sujets qui vous concernent avant d'aborder le 3è sujet est-ce que il y a quelqu'un qui veut reprendre la parole éventuellement donc on passe au au sujet suivant et dernier qui est les enjeux des véhicules décarbonés et je cède la parole à Monsieur gildau Pastor président directeur général de ventur Monsieur Pastor merci venturie est une une PME innovante dont l'activité dans de vitesse à plus de 500 kmh pour l'aventurie jamais contente donc il a fallu 111 ans pour que la la la jamais contente de Kimi genazzi avec plus de 100 km/h permettent aujourd'hui donc de dépasser donc 5 fois cette cette vitesse record de de distance et d'endurance avec un challenge de shangï à Paris en véhicule électrique qui est arrivé le 13 juillet dernier à Paris sans assistance deux professeurs des écoles on leur donné une voiture ils ont traversé l'Asie ils ont traversé l'Europe et et puis c'est sûrement le plus important record en terme de production puisque nous assemblons aujourd'hui en France alors ça peut faire sourire les grands constructeurs bien évidemment mais h véhicules électriques par jour et voilà donc c'est c'est c'est une c'est une période extrêmement intense pour nous et monsieur le Président nousous étions croisés il y a 2 ans le 9 octobre 2000 2008 au pied de ces ces marches j'avais à mes côté un véhicule un projet de véhicule pour la Poste projet que nous avons mené avec le groupe PSA et qui aujourd'hui donc ce sont les véhicules qui sont en production en France 250 véhicules et le groupe PSA a souhaité à travers ses marques dépasser ces 250 véhicules pour exporter dans 10 pays européens donc ces véhicules sont fabriqués en France et exportés donc dans ces pays-là et la commercialisation a débuté dans dans ces 10 pays voilà donc ventué petit acteur extrêmement innovant mais au service des grands groupes et de leur développement au service du développement du véhicule électrique et également au service des marques qu'on développe avec beaucoup de beaucoup d'acharnement non mais je je connais monsieur pasteor moi j'ai j'admire les gens euh qui qui qui ont cette volonté de réussir et de et de porter puis puis fait un véhicule poste avant d' avoir vendu un sal à la poste comme ça vous nous culpabilisez bien on va se dire bon mais surtout c'est ça qui manque en France des des entrepreneurs qui veulent développer entre moi vous savez monsieur Pastor je n'ai pas la je je je crois aux grands groupes mais je sais parfaitement qu'une économie c'est aussi des des plus petits acteurs qui vont se nicher dans des niche et qui vont devenir des grosses PME c'est notre faiblesse on voit tout petit on voit tout grand mais la situation intermédiaire on n' pas l'état d'esprit et j'aimerais tellement que les grands groupes se disent que notre rôle c'est aussi d'emmener à l'international des des des PME c'est pas des concurrents que c'est une richesse dans notre territoire industriel d'avoir aussi des des des gens comme vous voilà et puis je j'aimerais tellement qu'on réussisse à réconcilier la France et la réussite la France est l'ambition la France est les projet c'est pas mal de réussir enfin il y a pas de noblesse que dans l'échec voilà pourquoi ce dont on est si fier pour nos champions on le serait pas pour nos entrepreneurs hein plutôt que de parler toujours de ce qui va pas est-ce qu'on peut pas mettre en exerg tous ces gens qui réussissent et qui créent de l'emploi vous dites h véhicules fabriqué par jour en France B c'est formidable c'est ça veut dire des ouvriers qui ont un boulot grâce à vous monsieur Pastor voilà c'est c'est très noble de faire ça hein quand on quand j'entends parler des chefs d'entreprises je me demande si on parle des mêmes personnes chef d'entreprise c'est quelqu'un qui travaille beaucoup et qui donne du travail à ses compatriotes qu' a-t-il comme M plus noble c'est assez noble voyez-vous de faire ça je je je vais le dire aussi pour les actionnaires moi je préfère les gens qui mettent leur argent dans dans les entreprises dans dans les usines plutôt qu'il pensent à le mettre ailleurs pour profiter du bon temps j'ai rien compte mais enfin je préfère ça c'est noble la l'activité d'entreprise c'est noble c'est digne donner du travail aux gens c'est digne c'est utile c'est noble chaque fois que je vais dans vos usines j'ai j'essaie de de le capitalisme familial le capitalisme entrepreneurial enfin il y a pas que le capitalisme financier non plus j'ai rien contre ENF il y a pas que ça par moment j'aimerais aussi que vous expliquiez plus vos aventures pour pour et qu'on arrête de toujours monter les uns contre les autres mon dieu il ve gagner de l'argent cré de l'emploi il cré de la richesse et tant mieux le jour en France on a des entreprises qui perdent de l'argent çaa pas mieux enfin c'est une idée très originale je suis à peu près le seul à la défendre mais enfin je vais continuer voilà c'est c'est c'est espèce de de de de volonté de tout critiquer de tout démolir de tout détester de de presque un peu tout à vir pourquoi on a réconcilié l'automobile et l'environnement avec vos projets fantastique c'est Gren j'ai dit mais il faut réconcilier aussi gens avec l'entreprise l'entreprise n'est pas un lieu nation des personnes le travail émancipe libère c'est l'absence de travail qui ferme voilà qu'est-ce que je vais prendre après avoir dit une truc un truc aussi original merci monsieur le Président je vais passer la parole à Monsieur Henri progliot Président Directeur Général desdf qui va aborder le sujet de l'insertion des véhicules décarbonés dans le système électrique français ainsi que service développé par son groupe monsieur prot monsieur le Président bon l'insertion du véhicule décarboné ça veut dire le véhicule électrique et son avenir je crois qu'on peut dire aussi on pourrait peut-être faire référence à un sondage qui est tombé aujourd'hui qui précise que 70 % des Français veulent acheter ou s'intéressent à un véhicule électrique ce qui est quand même un résultat tout à fait spectaculaire qui est probablement à la fois lié à à une forme de d'enthousiasme et de reconnaissance du du du la protection environn ent ça c'est sûr qui qui est une tendance mondiale mais qui est aussi le la conséquence de ce qui est résumé au S la forme du Grand de l'environnement c'està-dire au fond comme vous l'avez dit la réconciliation entre l'environnement et l'automobile et puis une forme d'ambition collective qui porte à la fois le comportement des Français en même temps une belle aventure industrielle à construire et je crois que c'est de ça que nous sommes venus parler aujourd'hui alors tout ça est accompagné par les systèmes de modumus qui font qui on ouvert le marché je pas revenir sur ce qui a été dit à cet égard mais qui je crois est assez illustratif de la dynamique économique qui désormais est la résultante d'une d'une certaine forme de d'organisation du système le sujet technique de l'intégration et de l'avenir donc de cette cette aventure industrielle la France y est dispose d' tout tout particulier alors EDF n'y est pas totalement étranger puisqueau niveau de la production électrique quand même de rappeler que 95 % de la production électrique française est déjà décarbonée du fait de la filière hydraulique et bien sûr du formidable at tout que constitue la filière nucléaire et ça dans des conditions de compétitivité formidable puisque le prix de l'énergie en franceénergie électrique est quand même 40 % plus bas que la moyenne des autres pays européens et et si on se comparait au prix mondiaux je pense qu'on aurait des chiffres au moins aussi flatteur et et ça je voudrais aussi qu'une fois de temps en temps ça soit rappelé deuxièmement parce que les atouts de de je parle encore de la production donc de Laam du cycle les atouts de la de la France sont dans le domaine de la technologie dans le domaine de la compétitance et dans le domaine de la compétitivité encore à développer mais sont déjà extrêmement fort et que la France sera capable de fournir l'énergie nécessaire au besoins de la flotte électrique de demain sans aucune difficulté je CIS qu'on peut déjà le dire aujourd'hui avec certaine sérénité alors on parle beaucoup de la production faudrait aussi passer aux deux autres volet de de ce qui constitue la filière c'est-à-dire la distribution et donc le réseau qui permettent d'amener la charge et et et et donc la possibilité de développer le véhicule électrique là aussi nous sommes préparés nous sommes prêts et nous pourrons mettre à disposition de tout un chacun qui soit entreprise ou individu les capacités de chargement nécessaires qu'ell soit à domicile ou qu'elle soit dans les entreprises et ça je crois que c'est un atout qui ce mérite puisque ça ça soutend des investissements extrêmement importants j' reviendrai dans quelques secondes mais mais nous sommes prêts de manière sécurisée les pris sécurisées seront à la disposition de toutes celles et tous ceux qui voudont acquérir et qui seront utilisateurs d'un véhicule électrique et troisièmement on s'est également engagé de façon extrêmement délibérée dans une politique commerciale et là c'est la Val du cy c'est comment qui qui tient compte à la fois de l'optimisation c'està-dire que les besoins vont transformer les pointes de besoins consommation et donc il faudra tenir compte dans l'optimisation des infrastructures de ces nouveaux besoins nous sommes préparés et deuxièmement nos commerciaux sont en train de mettre au point et offriront on a signé des accords ce matin avec les deux grands constructeurs français pe j d'un côté PSA et Renault de l'autre mettront à disposition des contrats globaux qui permettront l'accessibilité la la compétitivité du véhicule électrique on voit déjà que d'ailleurs en matière de de cûp de revien ça sera significativement inférieur au moteur thermique traditionnel voilà ce que je voulais dire en rajoutant de petites choses la première c'est que cet effort ne se fait pas de façon isolée il se fait avec tous les partenaires industriels qui sont ici présents il se fait aussi avec les collectivités territoriales parce que les problèmes de mobilité sont des aussi des problèmes d'aménagement du territoire et là on retrouve le l'esprit l'esprit du Grenel ou l'esprit de la coopération c'estàd au fond on peut pas entrevoir une filière industrielle qui ne soit pas vue dans un concept global et ces accords ces démarches vis-à-vis des collectivités territoriales nous amènent à être présents notamment sur les grands appels d'ov des grandes villes de France une site trèscune enfin bon qui est en cours actuellement non mais c'est une démarche rationnelle qui qui qui intègre à la fois toute la filière industrielle et la décision de la collectivité territoriale parce que cette mobilité Baine elle s'organise elle ne peut pas se vivre de façon spontanée et deuxièmement euh c'est euh la réussite de de l'ensemble du système ne sera ne sera possible que si on continue à considérablement augmenter les efforts de recherche d'une part on l'a vu tout à l'heure et F fait partie de ceux qui sont les plus engagés à cet égard nous avons des équipes dédiées nous avons deschercheurs qui sont associés ne serait-ce que sur les problématiques de stockage donc de batterie et tous les systèmes notamment de distribution et enfin les systèmes de formation on n a pas encore parlé mais la grande aventure industrielle elle est française est également mondiale on exportera cette cette compétence à l'innation ale est très vite et donc il faut qu'on prépare tous les systèmes de formation de manière à ce que la création de compétences soit au rendez-vous des ambitions parce qu'une ambition de développement c'est bien sûr des investissements c'est nécessaire et on les fait mais c'est aussi des compétences des hommes et des femmes ça va dans le sens de l'emploi mais aussi dans le sens de l'élévation du niveau voilà ce que je voulais vous dire en quelques mots monsieur le Président oui oui monsieur le Président chers amis président Proglio m'aattendu la perche il a dit tout à l'heure qu'il y avait 70 % c'est le sondage de ce matin 70 % des Français qui sont intéressés séduits par le véhicule électrique ça vient d'où ça vient d'une vision tout à l'heure monsieur le Président vous avez parlé d'une France de l'ambition d'une France des projets et bien ça vient du Grenel de tous les efforts qui ont été faits depuis 2007 pour faire passer un message dans ce pays le Grenel est en train de réussir sous nos yeux parce qu'il y a une vision long terme du politique qui fixe des objectifs qui donne un cadre et c'est un cadre qui est ambitieux donc il nous tire tous vers le haut les Français suivent monsieur le Président et les industriels je suis heureux de l'entendre et d'en avoir confirmation aussi merci mais ce message là quand je reviens du Japon qui est en tête dans la recherche dans l'innovation et bien au Japon sonans les industriels monsieur le Président les industriels japonais qui me disent on est en état de veille on surveille tout ce qui se passe dans le monde dans le véhicule électrique et on considère que le plan gouvernemental que vous avez mis au point avec le ministre d'État Jean-Louis borlau en octobre 2009 est le plus abouti à l'heure actuelle dans le monde mais si on rajoute ce sont les industriels japonais qui disent ça mais si on rajoute que vous avez et vous l'avez rappelé tout à l'heure toutes les aides financières qui ont été mis sur la table qui sont considérables sans compter le bonus écologique pour justement ces véhicules décarbonés si on rajoute qu'il y a des actes qui suivent des plans avec notamment l'appel d'offre l'appel d'offre des vous l'avais dit des 50000 véhicules voire 100000 véhicules décarbonés c'est aujourd'hui le premier appel d'offre de ce type dans le monde avec cette importance là bref j'ai une vision j'ai des actes alors pour arriver à faire prendre la greffe sur le territoire français c'est simple il faut des infrastructures de recharge pour que chaque Français qui va acheter un véhicule décarboné puisse être tranquille dans son esprit dans sa tête pas de problème je vais pouvoir recharcher et alors là on a besoin des collectivités locales et là encore monsieur le Président deuxème bonne nouvelle immédiatement immédiatement les collectivités de toute sensibilité politique quand vous leur avez tendu cette perche là avec Jean-Louis Bourlot et Christian Estrosi le 13 avril 2010 ont signé sous leur rgide une charte cette charte bien sûr je commencerai par Nice c'est évident angoulem Bordeaux Nancy Orléan exenprovence grenob roi Strasbourg Ren Le Havre La Rochelle même Monaco le prince lui-même bon et bien cette charte là fait que ces collectivités s'engage auprès de l'État pour faire réussir le plan gouvernemental de véhicule décarbonés c'est quelque chose de fondamental alors l'État s'engage lui aussi avec le Livre vert et vous m'en avez confié je c grand honneur la présidence ce livre vert il tend d'une part à traiter le volet technique et réglementaire donc c'est les enjeux liés à la batterie c'est l'accord sur la réglementation technique de l'infrastructure avec les niveaux de puissance c'est la définition des connecteurs c'est le bon usage des recharges la configuration des stations et puis vous avez un volet économique et juridique qui est en cours lui de finalisation c'est le calibrage de l'infrastructure de recharge c'est les frais d'établiss c'est la tarification c'est le modèle économico-juridique et on arrive à l'étude économique sur le point dur qui montre que le coût de déploiement de cette infrastructure ne peut être supporté par le client seul il faut effectivement savoir qu'il s'agit d'investissement énorme très important de l'ordre de 75000 points de recharge publique dès 2015 et 400000 en 2020 si on prend les 14 collectivités publiques qui ont signé la charte les pilote et bien il y a déjà 25000 bornes dès 2015 à mettre en place sur le territoire et si on englobe les 25 plus grandes agglomération cela représente 50 % de la population française et 44000 points de charge dès 2015 alors trois points dans ma conclusion monsieur le Président 1 c'est une œuvre collective et je me félicite que le groupe de travail qui a travaillé sur ce point-là a fait preuve je dirais d'une volonté une volonté constructive de travail et je tiens à remercier d'ailleurs Renaud et PSA ici présents qui ont réussi à faire converger leur position alors qu'au départ ça n'était pas exactement le cas donc le Livre vert s'inscrit monsieur le Président totalement dans la démarche du Grenel que vous avez initié ce livre vert est très avancé il reste sans doute à déterminer la participation de l'État pour garantir en partenariat avec les collectivités locales mise en place le plus rapidement possible de ces infrastructures de charge l'enjeu monsieur le Président Mesdames Messieurs c'est est d'abord environnemental en France on fait des projets et on agit on lutte concrètement contre les gaz à effet de serre mais c'est aussi un enjeu industriel majeur pour permettre à nos constructeurs de se positionner comme leader sur les marchés de demain et un are pays monsieur le Président d'être conforme à son plan de 2009 qui fait de la France aujourd'hui la nation la plus en pointe à ce niveau merci peut-être pour pour conclure je dirais à Henri comme à à Louis j'ai bien en tête le plan infrastructure que Jean-Louis borlau suit avec son dynamisme et son intelligence habituelle l'État sera au rendez-vous on peut même envisager de vous aid jusqu'à hauteur de 50 % c'est quelque chose pourquoi parce que qu'est-ce qu'on essaie de faire j'essaye en toute chose que nous soyons cohérents il il y a 2 ans je suis venu ici et on a lancé les premiers éléments de l'ambition de la du véhicule électrique et vous saz pour moi il y a rien de plus satisfaisant que de voir quelque chose qu'on a lancé il y a 2 ans prendre corps j'étais il y a quelques jours à saclé et il y a 3 ans j'avais dit que SAÉ deviendrait le plus grand campus du monde euh et bien les bâtiments sortent de terre les écoles les universités se réunissent il y aura d'ici 6 ou 7 ans 12000 chercheurs à sa clé ce qui compte c'est c'est qu'en France nous passions de la religion du discours à l'obsession de la réalisation des discours et des promesses voilà hein c'est c'est c'est c'est pour ça parfois on dire ah bah il continue il continue oui parce que je je qu quand je je défends une idée c'est que j'y crois et et je vais la voir aboutir donc il n'y aurait pas de sens cher Louis à vouloir que nos industriels se lancent dans l'électrique et d'être absent du débat sur les infrastructures voilà tout simplement ça n'aurait pas de sens ça n'aurait pas de sens hein c'est voilà et je je je je red dire à Jean-Louis vraiment come on peut être fier je crois de de de ce qu'il y a derrière le Grenel dans l'environnement qui qui qui se traduit d'ailleurs c'est une grande satisfaction quand je vois que Toyota choisit la France pour saari sibrid rechargeable mais ils ont réfléchi quand même c'est pas un hasard je sont des gens qui réfléchissent qui pensent dans le fond ça doit pas être si on doit pas ir tellement de problème de compétitivité s'ils choisissentela c'est pas pourquoi ils le font pourquoi euh je discutais avec Christine Lagarde et Christian Estrosi l'autre jour 80 centres de recherche de plus l'année dernière en France pourquoi pas pour nous faire plaisir quand je vois des des grands groupes comme Google qui disent allez on va mettre le centre européen en France pourquoi pourquoi alors si le monde nous regarde différemment peut-être nous les Français nous pourrions nous regarder différemment aussi avec plus d'humilité sur tout un tas de sujets et plus de lucidité sur sur d'autres sujets voilà et vous comprenez bien que pour moi c'éit très important d'être ici pas simplement pour voir les magnifiques modèles que vous m'avez présenté mais pour pour expliquer aux Français que l'industrie c'est pas sale que les usines c'est pas des désagréments c'est du savoir faire que l'avenir c'est pas simplement dans des salles blanches de la nanotechnologie c'est aussi dans ces usine où tous les jours les les hommes font ce qu'ils ont toujours fait de mieux ils créent voilà et que dans nos villes dans nos communes dans nos départements on peut pas avoir que des jardins des espaces verts fantastique très bien mais c'est pas ça qui donne de l'emploi aussi on peut aussi avoir des usines dont on est fier qui ne salissent pas et qui portent aussi une identité industrielle d'une région vous vous comprenez pour moi le Salon de l'automobile c'est pas simplement l'AUE un produit l'automobile c'est c'est c'est c'est derrière aussi le faire prendre conscience aux gens derrière tout ça il y a de la recherche il a du travail il y a des hommes qui ont investi c'est beau et qu'on peut en être fier voilàin j'espère que vous avez compris que j'étais content d'être ici et passionné par notre table ronde je vous remercie [Applaudissements]