Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewEurope 1 — La Grande interview (sur Podcast)· 15 octobre 2026 21 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeImmigration & asileÉducation & recherche

2027 : «Tout le monde y va de ses mesures les plus démagogiques», s'indigne Robert Ménard

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:16OuverteRéponse directe

    Le syndicat de police Alliance annonce déposer plainte contre l'État pour mise en danger de la vie d'autrui. Vous comprenez cette démarche ?

  • 2:26RelanceRéponse directe

    On questionne souvent la réponse pénale. Là, elle est à la hauteur ?

  • 2:50OuverteRéponse directe

    Pourquoi la police est érigée en ennemi de la jeunesse par certains partis politiques ?

  • 4:07OuverteRéponse directe

    Le droit de vote à 16 ans changera quelque chose ou pas ?

  • 5:08OuverteRéponse directe

    Est-ce que les revendications lycéennes de 10 milliards sont audibles et crédibles ?

  • 6:07RelanceRéponse partielle

    Qu'est-ce qu'ils vous disent en plus ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:52Invité politiqueFait
    « Il fallait faire preuve d'empathie, le chef de l'État. D'empathie quand... Attendez, je ne mets pas tous les lycéens, mais les 2-3% de petits salopards qui leur jettent à la figure un certain nombre de choses, tu vas montrer de la sympathie. »
  • 1:02Invité politiqueFait
    « Vous, on vous fout une paire de gifles et vous dites, continuez tout ça. »
  • 3:34Invité politiqueFait
    « Premier, l'immigration. Il se dit que plus ils seront anti-israéliens, un peu anti-sionistes, et pour ce genre de choses, ils se ramènent à lui cet électorat. »
  • 4:02Invité politiqueFait
    « La jeunesse, il se dit, là je peux aller plus, en plus comme ils ne votent pas beaucoup, si je vais dans leur sens, si je dis n'importe quoi. »
  • 4:15Invité politiqueFait
    « Attendez, vous croyez ça sérieux de donner le droit de vote à 16 ans ? »
  • 5:21Invité politiqueChiffre
    « Vous les sortez d'où, les 10 milliards ? »
  • 5:47Invité politiqueFait
    « Il n'y a pas plus d'argent, le maximum d'argent est fait. »
  • 6:15Invité politiqueFait
    « C'est miraculeux, l'intelligence artificielle. D'un coup, grâce à l'intelligence artificielle, on découvre qu'on a 3000 personnes qui sont devant... »
  • 8:14Invité politiqueFait
    « Ce qu'il faut dire aux gens, c'est que non, il ne peut pas y avoir 80% d'une classe d'âge qui a le bac. »
  • 12:36Invité politiqueChiffre
    « Si on te dit 3 500 milliards, honnêtement, que ça vous dit quelque chose à vous, 3 500 milliards, rien. »
  • 12:53Invité politiqueChiffre
    « Les intérêts, ça va être plus que le budget de l'éducation nationale. »
  • 14:06Invité politiqueChiffre
    « 140 milliards d'économies sur 5 ans, dit-elle. »
  • 15:38Invité politiqueChiffre
    « Entre 400 et 500 000 personnes chaque année, c'est trop. »
  • 16:55Invité politiqueFait
    « C'est des trucs minables, madame, minables. Elle se dit, il ne faut plus aider l'Ukraine. »

Temps de parole

  • Robert Ménard77 %
  • Présentateur20 %
  • ?3 %

≈ 17,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Europe 1

0:02
Locuteur

La

0:02
Présentateur

grande interview Europe 1 C News Laurence Ferrari

0:08
Locuteur

Et

0:08
Présentateur

notre invité ce matin dans la grande interview sur C News et sur Europe 1, c'est Robert Ménard. Bonjour à vous.

0:13
Locuteur

Bienvenue, maire de Béziers. Le

0:15
Présentateur

syndicat de police Alliance annonce déposer plainte, Robert Ménard, contre l'Etat pour mise en danger de la vie d'autrui. Il dénonce des injonctions contradictoires faites aux policiers qui selon lui sont esselés, trahis, abandonnés, exposés à la violence et livrés à la vindicte. Ils disent entre les déclarations de Laurent Nunez à l'Assemblée Nationale et la réalité des consignes qui sont susurrées à l'oreille des compagnies de CRS, il y a un fossé qui est absolument incroyable. Vous comprenez cette démarche du

0:41
Locuteur

syndicat de police ?

0:41
Robert Ménard

Je

0:42
Locuteur

ne sais

0:42
Robert Ménard

pas que je comprends, c'est que je t'approuve. Je pense qu'on n'imagine pas les situations dans lesquelles ils sont. Vous vous rendez compte, les types ? Qu'est

0:50
Locuteur

-ce

0:50
Robert Ménard

qu'il avait dit ? Il fallait faire preuve d'empathie, le chef de l'Etat. D'empathie quand... Attendez, je ne mets pas tous les lycéens, mais les 2-3% de petits salopards

1:01
Locuteur

qui

1:02
Robert Ménard

leur jettent à la figure un certain nombre de choses, tu vas montrer de la sympathie. Vous, on vous fout une paire de gifles et vous dites, continuez tout ça. Mais ce n

1:10
Locuteur

'est

1:10
Robert Ménard

pas possible. En plus, c'est dégueulasse parce qu'on est content de les avoir. Moi, je suis maire. Heureusement, quand les compagnies de CRS arrivent chez moi, je me dis un truc tout bête, ça vous allez comprendre, il va y avoir moins de casse,

1:21
Locuteur

c

1:21
Robert Ménard

'est-à

1:22
Locuteur

-dire

1:22
Robert Ménard

moins d'abribus, il va falloir les payer les abribus, il va falloir payer les bancs,

1:25
Locuteur

il

1:25
Robert Ménard

va falloir payer les tags qu'il faut les effacer. Les types,

1:30
Locuteur

ils

1:30
Robert Ménard

sont là, t'es content d'eux, et dès qu'il

1:32
Locuteur

y

1:32
Robert Ménard

a un problème, c'est eux les boucs émissaires.

1:34
Locuteur

Mais c'est absolument incroyable. 1700

1:36
Présentateur

blessés dans leur rang, il y a aussi 149 enseignants et proviseurs qui ont été agressés, 248 élèves. On est dans le grand n'importe quoi aujourd'hui, Robert Ménard.

1:45
Robert Ménard

On est dans une violence, moi, qui me terrifie. Vous savez, les gens, ils vous disent « Regarde, c'est pas compréhensible, ils ont des casiers judiciaires vierges

1:54
Locuteur

».

1:55
Robert Ménard

Oui, et alors ? C'est encore plus inquiétant dire le type, il n'a rien fait, d'un coup, il manie un cocktail Montoff. Chez moi, il y

2:03
Locuteur

a

2:03
Robert Ménard

un gamin, 13 ans et demi, enfin, vous avez eu des enfants, vous avez des enfants, vous savez ce que c'est à 13 ans et demi ? T'es un bébé à 13 ans et demi. Il fait un cocktail Montoff et il le jette sur une voiture de police secours. Qu'est-ce que vous lui dites ? Vous allez discuter avec lui, faire preuve d'empathie, lui dire «

2:19
Locuteur

Ah,

2:19
Robert Ménard

c'est pas bien ». Mais écoute, ce gamin, il est en prison, en l'occurrence, parce qu'il n'a plus de 13 ans. Mais c'est sa place. En prison ? Attendez, vous

2:25
Locuteur

le mettez

2:26
Présentateur

où, vous ? On questionne souvent la réponse pénale. Là, elle est à

2:30
Locuteur

la hauteur. Est-ce

2:31
Robert Ménard

que je peux vous dire la vérité à vous ? En plus, ses parents sont demandeurs d'un logement social. Je vous le dis de fois moi, ils peuvent s'accrocher avant que je leur donnerais un logement social. Non mais tu rigoles quoi, tu vois. Tu vas les récompenser, vous en plus. Ton fils est très très bien, il jette des cocktails Montoff et en plus, mais pourquoi on t'abriterait pas dans un logement social ? Ils se démerdent.

2:50
Présentateur

Concernant les policiers, encore une question. Il y

2:52
Locuteur

a

2:52
Présentateur

des slogans anti-police insupportables qui sont scandés désormais dans toutes les manifestations. Pourquoi la police est érigée par certains éléments et par certains partis politiques en ennemi de la jeunesse

3:01
Locuteur

? Parce que c

3:01
Robert Ménard

'est le fonds de commerce de la France insoumise. Pour citer les gens, la police tue, enfin vous savez,

3:07
Locuteur

les

3:07
Robert Ménard

bavures, pas les bavures, la violence policière. Attendez, il y

3:11
Locuteur

a

3:11
Robert Ménard

des problèmes.

3:11
Locuteur

Il

3:11
Robert Ménard

y a eu des problèmes. C'est le vocable de Jean-Luc Mélenchon. Attendez, qu'il y

3:14
Locuteur

ait

3:14
Robert Ménard

des policiers qui se comportent mal, la police des polices, la GIGN, attendez, ils font leur boulot. S'il y a des gens qui sont

3:21
Locuteur

surveillés,

3:22
Présentateur

qui

3:23
Locuteur

sont surveillés,

3:24
Robert Ménard

ils sont surveillés dès qu'il y

3:25
Locuteur

a

3:25
Robert Ménard

un problème. Dès qu

3:26
Locuteur

'il y

3:26
Robert Ménard

a un problème. Mais c'est un fonds de commerce. Il a deux fonds de commerce, la

3:32
Locuteur

France

3:32
Robert Ménard

insoumise. Deux fonds de commerce. Premier, l'immigration. Il se dit que plus ils seront anti-israéliens, un peu anti-sionistes, et pour ce genre de choses, ils se ramènent à lui cet électorat. Belle saloperie de penser dans ta tête que tous les gens, tous nos collègues, tous les autres habitants qui sont musulmans seraient tous antisémites.

3:57
Locuteur

Mais

3:57
Robert Ménard

enfin, tu vois, deuxième saloperie de la part de Jean-Luc Mélenchon. La jeunesse, il se dit, là je peux aller plus, en plus comme ils ne votent pas beaucoup, si je vais dans leur sens, si je dis n'importe quoi. Si

4:07
Locuteur

ils leur donnent

4:07
Présentateur

le droit de vote à 16 ans

4:08
Locuteur

comme ils l'ont fait. Vous avez

4:09
Robert Ménard

vu,

4:09
Locuteur

le

4:09
Robert Ménard

droit de vote à 16 ans.

4:10
Locuteur

Ça

4:10
Présentateur

changera quelque chose ou pas, Robert Ménard, le droit de vote à 16 ans

4:13
Locuteur

?

4:13
Robert Ménard

Attendez, vous croyez ça sérieux de donner le droit de vote à 16 ans ? Certains disent, on a le droit d'aller en prison à 16 ans, pourquoi est

4:20
Locuteur

-ce

4:20
Robert Ménard

qu'on n'aurait pas le droit de voter ? Quoi ? Oui, mais moi je crois que non, l'avenir, ça demande un peu de temps, l'avenir de ce pays, de réflexion. Je pense que 18 ans, c'est déjà bien. Moi, quand j'étais petit, c'était 21 ans.

4:30
Locuteur

C'était 21 ans, voilà. Et on

4:31
Présentateur

disait, là,

4:32
Locuteur

18

4:32
Présentateur

ans, c

4:32
Locuteur

'est la

4:32
Présentateur

catastrophe

4:33
Robert Ménard

et on n

4:34
Locuteur

'est

4:34
Robert Ménard

pas revenu dessus.

4:34
Locuteur

Ce que

4:34
Robert Ménard

j'essaie de vous dire, c'est que la France Assoumise et Jean-Luc Mélenchon, ils prennent tous les gens dans le sens du poil, en se disant, je gagne, il me faut quoi ? Quelques centaines, il est en tête, à quelques centaines de milliers de voix près, je n

4:48
Locuteur

'ai

4:48
Robert Ménard

pas été au deuxième tour la dernière fois, je vais les gagner, je vais les gagner sur l'immigration et les quartiers, je vais les gagner sur la jeunesse. C'est juste, juste ça. Rien, je pense que sur le fond, il s'en fout.

4:59
Présentateur

Robert Ménard, on est dans notre grande interview sur CNews et Europe 1. Quel est l'avenir pour ce mouvement lycéen ? On sait qu'il y a une manifestation annoncée samedi, on ne sait pas trop ce qu'elle va recouvrir. Il y

5:08
Locuteur

a

5:08
Présentateur

désormais des revendications chiffrées.

5:10
Locuteur

Il

5:10
Présentateur

y

5:11
Locuteur

a

5:11
Présentateur

eu un chiffre, 10 milliards d'euros, qui est désormais réclamé au gouvernement qui n'arrête absolument pas à boucler le budget 2027. Est-ce que ce sont des revendications audibles et crédibles ?

5:21
Robert Ménard

Vous les sortez d'où, les 10 milliards ? C'est

5:23
Locuteur

comme ça. Pour

5:24
Présentateur

rénover le bâti scolaire,

5:25
Locuteur

recruter davantage enseignants. C'est les

5:27
Robert Ménard

organisations lycéennes ? Oui. 10 milliards pour lutter contre les violences aux femmes et aux enfants, ils ont dû se dire, allez, 10 milliards. On va les sortir d'où, les 10 milliards

5:37
Locuteur

?

5:38
Robert Ménard

D'où ? Les bâtiments... Écoutez, regardez, ma grandeur d'esprit, j'ai une région socialiste et je ne dis même pas du mal de l'entretien des lycées, mais je sais ce que ça coûte. Il n'y

5:47
Locuteur

a

5:47
Robert Ménard

pas plus d'argent, le maximum d'argent est fait. Oui, les régions

5:52
Locuteur

font ce qu

5:54
Robert Ménard

'elles peuvent avec l'argent, elles se dépatouillent avec l'argent. Donc, comme j'essaye de ne pas faire de démagogie, je ne dis pas, ouais, il devrait remettre encore plus d'argent. Je sais, moi, pour les écoles, les difficultés qu'on a à trouver l'argent. Donc, je veux dire, il y a ça. Qu

6:06
Locuteur

'est

6:06
Robert Ménard

-ce qu

6:06
Locuteur

'ils

6:06
Robert Ménard

vous disent en plus ?

6:07
Locuteur

Les

6:07
Robert Ménard

3000... Alors, les enseignants,

6:09
Locuteur

on

6:09
Robert Ménard

les a trouvés. Vous avez vu, on a trouvé 3000.

6:10
Locuteur

Ils

6:10
Présentateur

étaient sans affectation, là, on les a affectés assez rapidement,

6:13
Locuteur

en une semaine. On

6:14
Robert Ménard

ne

6:14
Locuteur

va

6:14
Robert Ménard

pas y revenir dessus, mais quand même, c'est miraculeux, l'intelligence artificielle. D'un coup, grâce à l'intelligence artificielle, on découvre qu'on a 3000 personnes qui sont devant... 3000 poivre qui

6:24
Locuteur

sont devant... Les miracles de la

6:25
Robert Ménard

bureaucratie française. Attendez, vous vous rendez compte ? Moi, c'est à la mairie, je disais, même il y en a 50, je ne sais pas où ils sont. objectifs dans les classes et les emplois du temps, mais c'est le produit des mesures. Pourquoi il y a tant de problèmes d'emplois du temps ?

6:41
Locuteur

C

6:41
Robert Ménard

'est-à-dire, qu'ils commencent à 8h, ils finissent à 18h, c'est qu'avant... Je ne dis pas que c'était mieux, je fais attention à ce que je dis. Ce n'était pas mieux. Mais là, maintenant, tu as tellement... Moi, je discute avec le proviseur, les proviseurs, je discute avec eux. Ils me disent, il y a tellement d'options que maintenant, vous savez, c'est à la carte le bac, vous n'avez pas remarqué. Moi, je ne comprends même pas les intituler du bac de temps en temps, tellement c'est compliqué. Parce que vous comprenez

7:01
Présentateur

le tout ? Non, je n'ai pas d'âge qui passe le

7:04
Locuteur

bac cette année. C'est

7:04
Robert Ménard

passé,

7:05
Locuteur

mais

7:05
Robert Ménard

je les vois avec les gosses des copains et tout ça, je ne comprends pas ce qu

7:08
Locuteur

'il

7:08
Robert Ménard

veut dire. Alors, il y a tellement d'options que maintenant, ils jonglent avec un certain nombre de choses. Et puis, dernier truc de faux cul, Parcoursup.

7:17
Présentateur

Le chef de l'État qui a mis en place Parcoursup, on s'en rappelle, dit désormais que ce n'est pas un totem et qu'une réflexion devrait être portée.

7:24
Robert Ménard

Non mais attendez, il devrait peut-être faire une réflexion sur pourquoi on est arrivé à Parcoursup. Qu'il y

7:30
Locuteur

ait

7:30
Robert Ménard

des choses à changer, sûrement je ne connais pas assez pour le dire. Mais en fait, ce n

7:33
Locuteur

'est

7:33
Robert Ménard

pas le problème. C'est le bouc émissaire Parcoursup. Comment, attendez, comment aujourd'hui vous pouvez offrir à autant de gens qui réussissent le bac chaque année des débouchés ? Je le disais, je ne

7:47
Locuteur

sais

7:47
Robert Ménard

plus à qui, il y a, vous avez fait Sciences Po, non vous ? Non. Là, je croyais que vous aviez fait Sciences Po, alors je retire cette parole. Sciences Po, il y a 20 000 demandes chaque année à Paris. À Paris.

7:58
Locuteur

Vous

7:58
Robert Ménard

allez dire oui à tout le monde

7:59
Locuteur

?

8:00
Robert Ménard

Enfin, qui peut dire ? On supprime, toujours, on supprime Sciences Po, ça veut dire on supprime la sélection ? Mais non, le problème, c'est qu'on fait croire à nos gosses que d'avoir le bac, ça va leur ouvrir un certain nombre de choses et ce n'est pas vrai. Oui, aujourd'hui, la sélection, elle

8:16
Locuteur

n

8:16
Robert Ménard

'est plus au bac, elle est en licence, mais on se moque des gens. Ce qu'il faut dire aux gens, c'est que non, il ne peut pas y avoir 80% d'une classe d'âge qui a le bac. C'est comme ça. On n'est pas 10 fois meilleur qu'on l'était il y a 20 ans ou 30 ans, mais ça, dire ça, c'est quand même plus difficile que de dire il y a cette saloperie de parcours sup, on va le changer, on va l'enlever, vous

8:37
Locuteur

allez voir, il y en a qui veulent le

8:38
Robert Ménard

supprimer, d

8:38
Locuteur

'autres qui

8:38
Robert Ménard

veulent le modifier,

8:40
Locuteur

l'améliorer. Tout le

8:41
Robert Ménard

monde va faire ce qu'il veut. Mais vous connaissez une société où tout le monde fait ce qu'il veut ? Mais moi, je veux être milliardaire, je veux être milliardaire, comme le bac, il a raison. C'est une connerie de dire comme ça. Non, aujourd'hui, tu as des gens,

8:56
Locuteur

tu

8:56
Robert Ménard

n'as pas 80% d'une classe d'âge qui peut avoir le bac et non, tous nos enfants ne sont pas des surdoués, madame, ce n

9:03
Locuteur

'est

9:03
Robert Ménard

pas vrai.

9:03
Présentateur

Et comment ça va se terminer alors ce mouvement lycéen ?

9:05
Locuteur

Parce

9:05
Présentateur

qu'il y a des revendications qui sont évidemment légitimes,

9:07
Locuteur

il n'y a pas

9:08
Présentateur

d'argent en face, il y a de la manipulation politique, vous l'avez très clairement énoncé Robert Ménat, ça va se terminer comment ?

9:14
Robert Ménard

Ça va se terminer si on a enfin le courage. Par exemple, on va dire, on va augmenter, on va augmenter les salaires des profs. Mais moi, je trouve ça merveilleux. Mais tout le temps, avec quel argent ? Quand moi, je suis maire, si ça, ça vaut 10 euros, je dépense les 10 euros, j'ai deux solutions. Où j'augmente les impôts, personne ne veut les augmenter. À juste titre, je le comprends encore qu'on verra ce qui se passera réellement.

9:37
Locuteur

Et

9:38
Robert Ménard

sinon, je me dis, où je fais les 10 euros d'économie ? Aujourd'hui, vous avez vu, c'est le concours, l'épine de la dépense. Tout le temps, il faut mettre, alors allez, c'est quoi ?

9:45
Locuteur

Vous

9:45
Robert Ménard

m'avez dit 10 milliards.

9:47
Locuteur

Et

9:47
Robert Ménard

tu dépenses où les 10 milliards ? Tu les enlèves où ? Tu les enlèves où ? Ou tu t'endettes et les mêmes qui te disent ça, il ne

9:54
Locuteur

faut

9:54
Robert Ménard

pas s'endetter. Madame, c'est prendre les gens pour des crétins. Vous savez, la comptabilité publique, c'est pas très... Moi,

10:00
Locuteur

j

10:00
Robert Ménard

'ai cru, j'étais journaliste comme vous, j'arrive, je croyais que

10:02
Locuteur

j

10:02
Robert Ménard

'avais... En six mois, j'ai compris. En six mois, j'ai compris. Si tu dépenses, ou tu endettes, ou tu t'endettes, ou tu augmentes les impôts. Sinon,

10:15
Présentateur

la jeunesse, on a eu ce cas de ce collégional 14 ans à Aubagne, qui a été mis en examen et croé après avoir ouvert le feu dans son collège contre le principal et l'une enseignante. Il a reconnu avoir suivi des publications d'une communauté virtuelle fan des tueries de masse. C'est un signal inquiétant que désormais, les armes à feu soient utilisées dans nos enseignes scolaires. Robert Ménard.

10:36
Robert Ménard

Oui, et puis, moi, je ne connaissais pas ces groupes-là qui font l'apologie des tueries de masse. Vous vous rendez compte ? Il faut évidemment les

10:45
Présentateur

interdire.

10:46
Robert Ménard

Ben oui, mais enfin, ce qui m'inquiète le plus, je ne crois pas être moins informé que quelqu'un d'autre. Enfin, je ne

10:52
Locuteur

sais

10:52
Robert Ménard

pas, est-ce que dans votre rédaction, les gens, ils savaient que ça existait ? Moi, je n'imaginais même pas qu'il y avait des gens qui étaient fascinés par ça. Vous imaginez, vous, que ça arrive ? Moi, je ne savais pas qu'elle agit là. 14 ans. Oui, 14 ans. Oui, je crois qu'il y

11:07
Locuteur

a

11:07
Robert Ménard

un certain nombre. Alors, c'est vrai, là aussi, les gens, il y a des sites qu'il faut ou interdire ou il faut que les parents jouent un contrôle. Les parents, les premiers responsables, c'est les parents. L'école, il y en a marre. Vous savez, je marie des gens régulièrement et à un moment donné, moi,

11:24
Locuteur

je

11:24
Robert Ménard

fais des...

11:25
Locuteur

D'autres

11:25
Robert Ménard

pas. Oui, il y en a d'autres que je marie pas. Je suis d'accord, mais normalement, je marie quand même beaucoup de gens et je leur dis aux parents, parce que vous savez, vous lisez les articles du Code civil et tout, et je leur dis, mais l'éducation de vos enfants, c'est vous, ce n

11:38
Locuteur

'est

11:38
Robert Ménard

pas l'école. L'école, elle instruit nos enfants. On espère qu'elle instruit nos enfants. Et ça, c'est une part de responsabilité. Mais il faut dire aux gens, il faut dire aux gens, il faut faire des efforts

11:48
Locuteur

pour

11:48
Robert Ménard

réussir des études. Il faut travailler.

11:51
Locuteur

Il

11:51
Robert Ménard

faut dire non. Dire non. Mais dire non à ses propres gosses. On n

11:55
Locuteur

'est

11:55
Robert Ménard

même pas capable de dire non à qui que ce soit.

11:57
Présentateur

On va parler du pouvoir d'achat parce que c'est la préoccupation principale des Français. Est-ce que, avec une inflation qui ne cesse d'augmenter, Michel-Edouard Leclerc qui était à votre place hier matin, nous l'annonce à 4% pour la fin de l'année, on peut envisager sereinement de se dire voilà, voilà l'échéance électorale à venir. Je vais voter en toute liberté. Est-ce que ça,

12:16
Locuteur

c

12:16
Présentateur

'est pas au fond ce qui obscur c'est complètement l'avenir des Français ? Les questions de pouvoir d'achat, les questions de budget, les questions de dette

12:23
Locuteur

? Je

12:25
Robert Ménard

pense que c'est des choses différentes. Je pense que les gens ont enfin compris, moi-même, je suis comme tout le monde, à quel point la dette, vous savez, qui peut paraître loin. Si on te dit 3 500 milliards, honnêtement, que ça vous dit quelque chose à vous, 3 500 milliards, rien, tu ramènes à ta vie, tu vois pas ce que c'est. Ce qu'on mesure aujourd'hui, ça c'est ce qui change tout, c'est que les 3 500 milliards en question et la dette, je sais pas,

12:46
Locuteur

on

12:46
Robert Ménard

va voir le remboursement d'emprunts,

12:49
Locuteur

c

12:49
Robert Ménard

'est plus les remboursements des intérêts. Des intérêts.

12:51
Locuteur

C'est

12:51
Robert Ménard

une connerie, pas de la dette. Les intérêts, ça va être plus que le budget de l'éducation nationale. Tu commences à te dire que ça, ce débat un peu loin, il est sur toi. les gens, mais madame, moi je les vois tous les jours, les gens chez moi.

13:08
Locuteur

Vous

13:09
Robert Ménard

savez, je pense que nous tous, je vous mets dans le même temps que moi et tout ça, je pense qu'on mesure pas

13:15
Locuteur

les

13:15
Robert Ménard

problèmes des gens. Les problèmes des gens, moi j'essaye, souvent je me repose les pieds sur terre, je me dis,

13:22
Locuteur

fais

13:22
Robert Ménard

attention, il

13:23
Locuteur

y

13:23
Robert Ménard

a le débat, tu discutes avec des gens comme on le fait et tout, mais les gens, ils ont même pas le temps de discuter de ça. Les discuter de ça, c'est moi, le plein d'essence, pardon, je le dis chaque fois, mais c'est vrai, moi, il augmente un peu, honnêtement, ça va pas changer ma vie, je suppose que ça change pas votre vie.

13:39
Locuteur

Il y a

13:39
Robert Ménard

des gens que ça empêche d'aller travailler. Et puis il

13:40
Locuteur

y

13:40
Robert Ménard

a des gens où c'est vraiment 20 euros près, 20 euros près de difficultés. Et je pense que le problème, c'est qu'il faut être attentif à ces gens-là, madame, attentif, mais pas leur faire croire qu'au mois de mai, si c'est moi, toi,

13:57
Locuteur

chacun... à

13:57
Présentateur

qui, Robert Ménard ?

13:58
Robert Ménard

Mais à tout le monde. À

13:59
Présentateur

Marine Le Pen,

14:00
Locuteur

à Jean-Luc Mélenchon... Mais bien

14:01
Robert Ménard

sûr, attendez, quand je lis le programme de Marine Le Pen, enfin, attendez... 140 milliards d'économies sur

14:08
Présentateur

5

14:08
Robert Ménard

ans,

14:08
Locuteur

dit-elle.

14:09
Présentateur

Règle d'or budgétaire.

14:11
Robert Ménard

Attends,

14:11
Locuteur

mais

14:11
Robert Ménard

c'est une bonne idée. Chaque économie

14:16
Locuteur

prévue,

14:18
Robert Ménard

chaque économie prévue, elle est surévaluée, surévaluée. Vous savez ce qui se passera, mais pareil, une partie de la droite, elle fait pareil. Quand à la gauche, je t'en parle même pas. Qu'est-ce qui va se passer ? C'est qu'ils le savent. Ils savent. Moi, j'en connais Marine Le Pen depuis des

14:32
Locuteur

années... Elle est notre invitée ce soir.

14:33
Robert Ménard

Voilà. Objectif. Elle

14:34
Locuteur

est

14:34
Robert Ménard

intelligente. Elle a les pieds sur terre. Mais je pense qu'elle dit sur le terrain économique des choses qui sont passées.

14:41
Locuteur

Donc elle

14:41
Robert Ménard

ment, vous pensez

14:42
Locuteur

?

14:42
Robert Ménard

Attendez, quand vous dites, madame, que la retraite, vous allez la ramener à 60 ou 62 ans, vous vous foutez du monde.

14:50
Locuteur

Parce

14:50
Robert Ménard

que ça représente quoi ? Et qu'elle dit, oui, mais si on fait ça, ça va nous coûter que je ne

14:55
Locuteur

sais

14:55
Robert Ménard

pas combien de quelques petits milliards, ça va coûter une blinde. C'est impossible à faire sans mettre nos comptes dans le rouge. Mais c'est tellement plus facile de dire aux gens, en cas, tu vas partir plus tôt. Mais madame, enfin, moi, je ne suis pas un spécialiste de l'économie, vous plus que moi. Enfin, en Europe, citez-moi un pays, un pays qui...

15:17
Locuteur

Ils sont plus

15:17
Présentateur

à 67 ans,

15:18
Robert Ménard

effectivement. Et ils en rajoutent. Plus à 60. Et nous, on dit le contraire. Et elle, elle dit, c'est un mensonge éhonté. Et moi, ce que je lui reproche, moi, je la trouve courageuse.

15:28
Locuteur

Elle

15:28
Robert Ménard

a toujours... Sur les questions d'économie, d'immigration,

15:30
Locuteur

elle

15:30
Robert Ménard

a dit des choses avant tout le monde. Quand chaque fois, tu te faisais traiter, encore aujourd'hui d'ailleurs, de fachos, quand tu disais que peut-être une immigration, je ne

15:37
Locuteur

sais

15:37
Robert Ménard

pas, entre 400 et 500 000 personnes chaque année, c'est trop. Elle a raison de dire ça. Mais elle ne peut pas faire des promesses. C'est ce que je vous disais tout à l'heure. Tu ne peux pas faire des promesses aux gens. Aujourd'hui, tu ne peux pas dire...

15:48
Locuteur

C'est

15:48
Robert Ménard

électoraliste ? Mais bien sûr, c'est l'électoralisme. Madame, aujourd'hui, le gouvernement, je ne vote pas pour eux, donc ce n

15:53
Locuteur

'est

15:53
Robert Ménard

même pas mon histoire. Mais tu ne peux pas dire que je vais baisser l'esprit de l'essence pour tout le monde. D'où tu sors l'argent ? Déjà, si on le baissait pour les gens qui en ont le plus besoin. Mais oui, mais maintenant, on est à la veille des élections. Tout le monde y va de ces mesures plus démagogiques. Tu n'en peux

16:09
Présentateur

plus. Donc, si vous aviez une question à poser à Marine Le Pen ce soir, ce serait laquelle, Robert Ménard

16:13
Locuteur

?

16:13
Robert Ménard

C'est sur l'Europe. L'Europe. Sur l'Europe, attendez. Les déclarations qu'elle fait là, c'est loin des gens. Et je vais lui poser une question qui ne me vaut que des emmerdes. Allez-y. C'est sur l'Ukraine. Attendez. Quand, je vais vous dire un truc, pourquoi ça me touche personnellement. Quand la guerre débute en Ukraine, en février, qui envoie

16:36
Locuteur

les

16:36
Robert Ménard

premiers bus pour aller chercher les gosses à la frontière polonaise et les mamans

16:40
Locuteur

? Qui

16:41
Robert Ménard

?

16:42
Locuteur

Le

16:42
Robert Ménard

maire de Perpignan, Louis Aliot, qui est mon copain,

16:45
Locuteur

qui

16:46
Robert Ménard

va le faire. Et je l'applaudis et

16:47
Locuteur

je

16:47
Robert Ménard

trouve marquant. Aujourd'hui, quatre ans plus tard, parce que c'est moins populaire, parce que ça dure, parce que c'est tellement démago de dire plutôt que de donner de l'argent aux Ukrainiens, on va le donner aux Français. Mais c'est des trucs minables, madame, minables. Elle se dit, il ne faut plus aider l'Ukraine. Mais je te la prendrai par la peau des fesses, je la mènerai sur la zone de front et je lui dis, va dire aux soldats qui se font tuer. Et il y a quatre ans, toi-même, tu disais, ils se battent pour l'Europe, ils se battent pour nos libertés,

17:17
Locuteur

ils

17:17
Robert Ménard

se battent pour ce qu'on aime et tout. Tu leur dis maintenant, démerdez-vous. Mais comment tu fais ça ? Je finis là-dessus. Mais c'est tellement dans l'air du temps. Aujourd'hui, tout le monde dit, quand même, cette guerre, elle dure trop. Mais Coco, il meurt pour toi. Parce que demain, s'il perd de là, vous croyez que M. Poutine va s'arrêter ? C'est ça la démagogie. Ça, c

17:37
Locuteur

'est

17:37
Robert Ménard

de la démagogie. Mais c'est plus facile à dire, gardons l'argent, donnons-le aux Français qu'à ces Ukrainiens. Mais c'est

17:43
Locuteur

formidable.

17:44
Présentateur

Encore une question qui concerne le président du Conseil constitutionnel, Richard Ferrand, qui avait été nommé, évidemment, par Emmanuel Macron. Lui, il estime que Marine Le Pen ne pourra pas faire sa grande révision constitutionnelle pour avoir un référendum sur la politique migratoire. Parce que, dit-il, il faut passer par l'article 89 plutôt que par l'article 11 qui demande, évidemment, l'aval des 3 cinquièmes du Parlement réunis en Congrès. La réponse de Marine Le Pen, hier, c'était Richard Ferrand devrait quitter la présidence du Conseil constitutionnel.

18:13
Locuteur

Il

18:13
Présentateur

a rompu avec son obligation déontologique. Est-ce qu'elle a raison sur le fond, Marine Le Pen ?

18:17
Robert Ménard

Attendez, que le président du Conseil constitutionnel prenne comme ça, alors que la question ne lui est pas encore posée un choix, honnêtement. Il se croit où ? Ce n

18:27
Locuteur

'est

18:27
Robert Ménard

pas le premier. Fabius l'avait fait avant. Ce

18:30
Locuteur

n

18:30
Robert Ménard

'est pas parce qu'un mec a fait un truc pas bien que tu vas dire que

18:33
Locuteur

ce

18:33
Robert Ménard

n

18:33
Locuteur

'est

18:33
Robert Ménard

pas grave, celui-là refait la même chose. Bien sûr que ce n

18:36
Locuteur

'est

18:36
Robert Ménard

pas bien. Je ne

18:37
Locuteur

vais

18:37
Robert Ménard

pas trancher les problèmes de droit. Honnêtement, entre l'article 89 et 11, je n

18:42
Locuteur

'y

18:42
Robert Ménard

connais rien, donc je ne vais pas essayer d'aller...

18:43
Locuteur

Le

18:44
Présentateur

général de Gaulle avait réglé le sujet en

18:45
Locuteur

disant

18:45
Robert Ménard

le peuple souverain. Oui, d'accord. Je ne

18:48
Locuteur

suis

18:48
Robert Ménard

pas sûr qu'on

18:48
Locuteur

ait de Gaulle tout ça.

18:50
Robert Ménard

Je ne

18:50
Locuteur

suis

18:50
Robert Ménard

pas sûr qu'aujourd'hui... Et en plus, maintenant, vous avez vu que le Conseil constitutionnel peut se prononcer sur les questions qui sont posées. Ça, petite pique, petite pique, grâce à qui il est président du Conseil constitutionnel ? Le

19:03
Locuteur

Rassemblement National. Grâce

19:03
Robert Ménard

au Rassemblement National. Voilà. Petite défaite, les mecs ne sont pas reconnaissants.

19:08
Locuteur

Mais

19:08
Robert Ménard

ça, c'est

19:09
Locuteur

le monde. Est-ce qu

19:09
Présentateur

'il faut donner la parole aux Français sur ce sujet-là ? Sur la

19:12
Locuteur

régulation

19:12
Présentateur

de la politique migratoire

19:13
Locuteur

?

19:13
Robert Ménard

Donner la parole aux Français, bien sûr. Que le référendum, bien sûr. Mais attention que le référendum, ça ne se transforme pas en

19:21
Locuteur

ça

19:21
Robert Ménard

me servira de prétexte pour ne pas faire les choses. Vous savez, moi, ce que je crains le plus, tout le monde, le truc,

19:28
Locuteur

c

19:28
Robert Ménard

'est on va faire un référendum pour faire ça. Et si... Et si le référendum ne veut pas l'organiser, on ne fait pas ça.

19:35
Locuteur

Et

19:35
Robert Ménard

si on nous... Pour

19:35
Locuteur

les

19:35
Robert Ménard

questions migratoires, on est à peu près sur de la réponse. C'est pour ça. Et si on essaie de se demander qu'est-ce qu'on peut faire d'ores et déjà, même s'il n

19:43
Locuteur

'y a

19:43
Robert Ménard

pas le référendum. Je suis maire de Béziers. Un des problèmes de sécurité. On parlait des problèmes de sécurité. Et on veut que les policiers aient plus de pouvoir. Et plus de pouvoir. Mais il n

19:53
Locuteur

'y a

19:53
Robert Ménard

pas besoin d'une loi. Il y a un certain nombre de choix réglementaires. Il faut les faire. Moi, j'ai juste envie de ça. J'ai envie qu'on nous dise voilà ce qu'on va pouvoir faire comme ça. Si on peut aller déjà plus loin parce qu'il n

20:03
Locuteur

'y a

20:03
Robert Ménard

rien fait un autre, attendez, le Conseil constitutionnel, ça va être le barrage contre tout ça. Vous croyez qu

20:08
Locuteur

'ils

20:08
Robert Ménard

vont faire des cadeaux à quelqu'un de droite ? Non, mais vous plaisantez.

20:11
Présentateur

Robert Ménard a été notre invité ce matin. Merci beaucoup d'être revenu

20:14
Locuteur

dans la

20:15
Présentateur

matinale de CNews et Europe 1. Bonne journée à vous à ce soir 21h pour Objectif Élysée 2027 avec Marine Le Pen. Merci Robert Ménard. Merci Laurence Ferrari à ce soir. Dans un instant, vos signatures du jeudi. Julia De Funès et Eugénie Bastier et bien sûr Nicolas Carreau.

20:29
Locuteur

A

20:29
Présentateur

tout de suite.