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interviewfranceinfo (sur YouTube)· 7 août 2026 19 min

Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît Biteau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Et je reçois avec Pierric Bonau du service politique de France, Benoît Bito. Bonjour. Bonjour à vous.

Vous êtes député écologiste de Charante Maritime. Avec on va parler présidentiel, incendie, agriculture. Vous êtes agriculteur vous-même et canicule.

Un 5e épisode de forte chaleur menace la France la semaine prochaine. Juillet 2026, mois le plus chaud jamais enregistré. Question un petit peu directe.

Est-ce qu'il faut climatiser d'urgence le pays ? Il faut le climatiser mais c'est pas forcément les climatisations dans les bureaux dont on a besoin. C'est de s'attaquer frontalement au dérèglement climatique.

Ce que on ne fait pas. Monsieur Macron nous a dit il y a quelques années qui aurait pu prévoir mais beaucoup de scientifiques prévoient depuis très longtemps notamment ceux du GC. Et là même eux disent que l'emballement est plus sévère que ce qu'ils avaient prédit.

Donc là, il y a urgence à construire des politiques publiques qui convergent toutes vers le même objectif qui est l'atténuation du dérèglement climatique. Ce qui est absolument pas ce que j'observe depuis que je suis député dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, mais j'observais ça déjà quand j'étais député européen à Bruxelles. Mais sur la climatisation, on a l'impression que la position des écolos a un peu évolué ces derniers temps.

Alors, la mienne est toujours la même depuis toujours. C'est la même position que quand on parle des des logements qui sont qui sont des comment on appelle ça ? Des passoirs thermiques.

C'est-à-dire que que ce soit pour créer des conditions d'habitabilité en hiver comme en été, il faut commencer par le début, c'est-à-dire d'abord isoler, d'abord faire en sorte que euh les les endroits où on habite ne soit soient pas des endroits qui subissent les chocs thermiques. Donc, commençons par isoler ce que le gouvernement a visiblement mis de côté. Euh et à partir de là, la climatisation sera efficace.

Il y a ma prime Renove quand même qui est Ouais. Ma prime Renov, vous avez vu un peu tous les attermoiements qu'il y a autour de ce de ce dispositif. et puis il est pas suffisamment doté.

Il y a pas suffisamment de dynamique, il y a pas suffisamment de volonté pour avancer sur tous les logements. Et puis on a vu passer euh sous couvert de lois de simplification des volontés de d'affaiblir cette cette dynamique de de d'isolation des des logements. Mais c'est ça le B parce qu'il y avait des fraudes.

C'est Oui, il y avait des fraudes. Ben contrôlons les fraudes, mais on est plus plus sensible à la au contrôle des des fraudes sociales que des fraudes fiscales par exemple. Donc quand on veut contrôler des fraudes, on sait faire.

Donc avançons sur l'isolation des logements et et que ce soit pour vous chiffrer, pardonnez-moi, vous avez chiffrer justement cette question d'isole pour l'isolation des D. Je je connais pas je connais pas les chiffres, mais ce qui est sûr, c'est que ça coûte beaucoup moins cher de s'engager dans des politiques d'anticipation, de prévention que de réparer une fois que les dégâts sont en face de nous. Ça c'est quand même une constante quels que soient les sujets.

Ça coûte toujours moins cher de faire de l'anticipation et de la prévention. que de faire du curatif une fois que on est face au mur. Le bilan de d'Emmanuel Macron en en terme de d'écologie, de réchauffement climatique, vous êtes très sévère ou très très sévère ?

Très très sévère. Euh il nous avait dit euh euh ce ce cette mandature sera écologique ou ne sera pas euh et ben elle n'est pas elle n'est pas parce qu'elle est tout sauf écologique. Alors à votre place lundi, le député européen Alexander Nicolic le député européen du Rassemblement national Alexander Nicolic attaquer vos propositions.

Le programme des écologistes en matière de lutte contre le réchauffement climatique, je vous propose de l'écouter. Cet été a démontré que nous avions raison depuis longtemps. Quand nous disions que il faut produire une électricité par le nucléaire, on a vu des écologistes qui ont voulu sortir du nucléaire.

Leur politique, elle est appliquée en Allemagne selon euh Ember. L'Allemagne euh émet h fois plus de gaz à effet de serre que nous par la production euh d'électricité et la politique qui est mise en avant par les les verres ne fonctionne pas. Votre réaction, le RN qui se présente comme un parti qui défend l'écologie.

Ben, on s'en serait rendu compte depuis longtemps. Ils défendent l'exacte inverse de l'écologie. Moi sur le sujet qui me passionne qui est l'agriculture, ils ont que ce soit d'ailleurs à Bruxelles ou ici dans l'hémicycle à l'Assemblée nationale, ils font tout l'inverse de ce qu'on devrait faire si on veut d'une part avancer sur les les thématiques écologiques mais si on veut aussi sauver l'agriculture.

Ce qui menace aujourd'hui la souveraineté alimentaire dont tout le monde parle, c'est le dérèglement climatique et l'effondrement de la biodiversité. et il continue à soutenir des politiques publiques qui accompagnent, qui perfusent, j'allais dire, une agriculture qui ne fait qu'accélérer cet effondrement de la biodiversité, qui ne fait qu'accélérer ce dérèglement climatique. Vous pensez à quoi exactement ?

Mais je pense aux élevages, aux élevages qui vont échapper au aux installations classées pour l'environnement. Je pense aux mégabassines par exemple, plutôt que de restaurer euh le grand cycle de l'eau par des réaménagements du territoire qui va permettre de ralentir l'eau, la retenir, l'accueillir, la laisser s'infiltrer pour que tous les agriculteurs, pas seulement les 6 % qui ont des références volumétriques depuis euh des décennies, puissent avoir accès à l'eau. Et là, on voit bien que que on a une difficulté que des agriculteurs n'ont pas accès à l'eau parce que cette eau qui est mobilisée par l'agriculture n'est réservé qu'à une frange de 6 % d'agriculteurs qui ne représentent pas la souveraineté alimentaire.

Enfin, quel affront quel quel cynisme que de dire que la souveraineté alimentaire repose sur les sur les surfaces irriguées qui ne représentent que 6 % des activités agricoles. C'est même méprisant pour ne pas dire insultant pour les 94 % d'agriculteurs qui n'ont pas accès à l'eau d'irrigation. Mais rien n'est fait pour que l'eau soit accessible à tous.

Donc voilà les les propositions du Rassemblement national. Euh dév humides qui sont éminemment stratégiques et pour séquestrer des gaz à effet de serre et donc s'attaquer frontalement des règlements climatiques et héberger la biodiversité dont on a besoin pour produire. Comment est-ce qu'on va produire des grains, des fruits, des légumes quand on aura flingué toute la biodiversité qui visite les fleurs qui permettent de produire ses grains, ses fruits et ses légumes ? que vous parlez agriculture.

Le mois de juillet a été également l'un des mois les plus secs jamais enregistré par Météo France. Un déficit de pluie de près de 70 %. Vous êtes agriculteurs, vous-même, les agriculteurs souffrent en ce moment.

Évidemment, moi je suis très très inquiet pour cette profession parce que les récoltes irriguées ou pas d'ailleurs de de toutes les de toutes les productions, de toutes les espèces qu'on a tendance à se mé à partir du mois de mars et qui seraient récolté normalement à partir du mois de septembre, ont subit un été absolument dramatique. Et on parle de sécheresse, il y a une subtilité d'ailleurs, il y a plein de subtilités sémantiques, tout comme il y a des subtilités entre inondation et cru. On parle de cru d'inondation comme c'est cit le même concept quand euh en hiver on a beaucoup d'eau qu'on a' pas su stocker d'ailleurs qu'on n' pas su accueillir comme je disais tout à l'heure.

Euh et bien quand on a une crue, c'est une bonne nouvelle. C'est quand on ne sait plus accueillir les cru, quand on ne sait plus aménager le territoire, comme je le disais tout à l'heure pour accueillir ces cru, que effectivement ces crues deviennent des inondation et que ces crus débordent sur des zones aménagées, des zones des zones industrielles, des zones habitables. Et bien là, c'est exactement la même chose.

On parle de sécheresse et de canicule comme si c'était le même concept. La sécheresse, c'est qu'est-ce qu'il faut faire d'urgence, men ? Ce qu'il faut faire, c'est c'est ce que je suis en train de vous expliquer, réaménager le territoire pour que quand l'eau est abondante Mais ça peut aller très vite.

Ça peut aller très vite mais plus le plus on continue de différer le moment où on engage les bonnes réponses, plus on continue d'engloutir des volumes d'argent public dans des fausses bonnes idées, dans des fauses qu'on parle, pardonnez-moi parce que vous dites bon effectivement il y a il y a il y a de l'eau en hiver, mais dès qu'on parle de stockage de d'eau du côté des écologistes, ça ça pique un peu quand même parce que parce que le stockage qu'il soit dans les milieux naturels ou dans des mégabassines exige en amont au préalable de restaurer le grand cycle de l'eau. On le voit, moi je suis élu sur la circonscription où 4 mabassines vient d'être viennent d'être définitivement condamné par la justice de ce pays et doivent être remis à l'état initial. Pourquoi est-ce que ça n'a pas fonctionné ?

Tout simplement parce que on fait des mégabassines en substitution, c'est pour ça qu'on les appelle comme ça, du réaménagement du territoire. Mais tant que le grand cycle de l'eau ne sera pas restauré, ce dispositif ne fonctionnera pas. Et qu'est-ce qu'on fait ?

On engloutit l'argent public dans la réalisation des mégabassines plutôt que dans la restauration de ce grand cycle de l'eau. Les mégabassines, je le répète, ne servent qu'à 6 % des agriculteurs qui sont des irrigants. Ce dont on a besoin maintenant, c'est de restaurer le grand cycle de l'eau, d'aménager le territoire pour que l'eau serve à 100 % des agriculteurs et y compris, je finis là-dessus, y compris les 6 % qui sont engagés, y compris économiquement dans les mégacines sont en difficulté y compris en 2026 pour les remplir parce que le grand cycle de l'eau n'est pas n'est pas restauré.

Et donc les mêmes les mêmes qui ont arraché les arbres, arraché les redresser les cours d'eau, retourner les zones humides, les ondraînés qui comme des chadoc ensuite viennent les arroser sont ceux qui veulent des mégabassines. Mais ceux-là n'ont toujours pas compris qu'il fallait reméandrer les cours d'eau, replanter les replanter les arbres, recréer les zones humides. Et vous dites quoi Benoît Bito ?

Vous dites quoi quand vous voyez les mesures que le gouvernement annonce là pourir en aideult le gouvernement n'a rien compris parce que ils sont à l'écoute à l'écoute exclusivement du syndicat FNSEA qui a pignon sur rue quand on parle de questions agricole. Sauf que ce gouvernement n'a pas compris que ça nous emmenait dans le mur, que tous les scientifiques disent "C'est pas la bonne réponse." Et ce gouvernement surtout n'a pas compris que quand on parle de l'agriculture, on parle de l'alimentation de tout le monde.

On parle de l'eau qu'on boit tous les jours, on parle de la nourriture qu'on met dans notre assiette, on parle de l'air qu'on respire à chaque instant, on parle de notre santé. Et donc quand on parle de tout ça et c'est ce qu'a révélé d'ailleurs la pétition l'année dernière contre la loi du plomb avec 2 millions de signataires, plus de 2 millions de signataires, c'est qu'on doit placer ce débat dans un débat de société qui convoque une approche globale. On ne peut plus avancer sur les questions agricoles à force sur les politiques publiques agricoles en ne faisant confiance qu'à qu'au monde agricole et en en ne retenant que les propositions du corporatisme agricole.

On fait fausse route. Ça fait ça fait 60 ans la loi d'urgence agricole c'est pareil. Ça va pas dans le bon sens selon vous.

Il y a le le problème de l'agriculture prévoit notamment la réintroduction de deux pesticides. Oui, mais le le et ben c'est ce que je disais tout à l'heure, ce qui menace la souveraineté alimentaire, c'est l'effondrement de la biodiversité, c'est le dérèglement climatique. Dans cette loi d'urgence agricole, on efface les zones humides et on r qui qui efface la possibilité d'accueillir la biodiversité, de restaurer le grand cycle de l'eau et on on réintroduit des pesticides qui sont des puissants des puissants destructeurs de la biodiversité.

On n' toujours pas compris qu'il fallait d'abord écouter la science plutôt que la FNSA. Et tant qu'on fera ça, la grande majorité des agriculteurs, la très grande majorité des agriculteurs continuera d'être en difficulté parce que dans cette loi d'urgence, il y a aucune absolument aucune mesure du revenu pour les agriculteurs. Bonito, on va parler dans un instant des incendies et de la présidentielle mais il est 8h45 sur France info.

Le fil info avec Antoine Jeffin. Le taux de chômage augmente au 2e trimestre selon l'INC + 0,2 points et [musique] atteint donc 8,3 % de la population active tôt au plus haut depuis l'automne 2020. D'après l'institut, [musique] 2700000 personnes cherchent actuellement un emploi en France.

Je pense qu'on est tiré d'affaires dit ce matin sur France info le maire de Saint-André de Rocklong dans l'aude. L'une des deux communes touchées par cet incendie qui a pris hier près de Narbon. Une centaine d'hectares ont brûlé hier après-midi.

Feu fixés en fin de journée. Le ministre de la justice se félicite de l'arrestation d'un nouveau cadre du narcotrafic. Cible prioritaire de la justice française.

Rachid Dia interpellé hier en Algérie. Il s'agit du frère de Mohamed Ja. l'un des plus importants narcotraafiquants du pays arrêté puis condamné par l'Algérie il y a 3 ans.

Trois départements le Var, les bouches du rône, le vaclus en risque maximal feu de forêt. Aujourd'hui, h départements du sud sont eux en vigilance orange canicule et puis l'état prèent du Tour de France femme aujourd'hui au menu de la 7e étape 146 km et l'ascension du Mont Ventou. Marlè Reuser est toujours maillot jaune.

France info le 830 France info Pierric Bonau Renault Blanc Benoît Bito député écologiste de Charante Maritime notre invité ce matin dans le 830 du mieux globalement sur le front des des incendies ce matin même si la situation reste reste très délicate. Que répondez-vous à cette critique en luttant contre le débroussaillement et les retenues d'eau. Certaines associations écologistes auraient finalement favorisé les incendies.

Alors, je je vois pas pourquoi les les écologistes sont associés à ça. À aucun moment les écologistes ont dit qu'il fallait ne fallait pas débroussailler. Je trouvez-moi le c'est la petite musique qui une conférence de presse, pardonnez-moi, il y a une conférence de presse il y a quelques jours de de votre partie justement sur comment lutter sur les incendies.

Je l'ai lu avec beaucoup d'intérêt, j'ai pas du tout vu un mot sur le débroillement. Non. Non mais voilà, on on a entendu tout à l'heure le le le le un député européen du R voilà qui qui nous disait que on nous les écologistes, on était à côté de la plaque sur le dérèglement climatique.

Qui a voté contre l'élévation des budgets pour soutenir les impôts, qui a voté contre les budgets qui permettraient justement de proposer euh Qu'est-ce que j'ai dit ? soutenir les impôts, les pompiers, pardon, excusez-moi, qui a voté contre ils n'ont pas voté justement parce que ça réintroduisait, ça augmentait une taxe sur les assurances. Oui, mais d'accord, mais ça ça veut dire ça veut dire quand même que ils intègrent pas comblème la réalité du dérèglement climatique.

Bien sûr qu'il va falloir être solidaire et que et que tout le monde doit doit doit participer et mettre la main au Donc vous n'avez jamais été contre le débroussaillement. Mais bien sûr que non, nous ce qu'on demande c'est de l'anticipation et de la prévention. Je reste là-dessus, c'est ça qui coûte le moins cher.

Et je reviens sur les thématiques agricoles. Euh qu'est-ce qu'on prône nous ? On prône par exemple l'entretien des espaces forestiers par de l'écastoralisme.

Et on l'a vu il y a 3 ans quand il y a eu les feux les feux en Bretagne dans les mondes arrêtés précisément. C'était coup l'écastoralisme expliqué peut-être pour expliqu c'était à couper au couteau entre les zones qui avaient été pâturées par des chèvres, des annes ou des moutons et les zones qui ne l'étaient pas. Donc euh plutôt que de continuer de vouloir, comme le propose ce gouvernement dans la loi d'urgence agricole, enfermer des animaux dans des bâtiments d'élevage qui surfond de canicules ont vu des niveaux de mortalité sans précédent. 1200 % supplémentaires chez les volailles, 55 % en plus chez les ports, 40 % de plus chez les beauvins.

C'est juste dramatique. Et bien ce qu'on doit faire c'est redéployer des activités d'élevage qui vont proposer une triple performance où par l'écastoralisme, on va limiter les les feux de broussaille et donc les feux de forêt. On va permettre de faire des économies substantielles sur tout ce qu'on engage dans les solutions curatives et on va rémunérer et je pèse mes mots.

Je suis à cheval sur la sémantique. Je voulais, je vous en ai parlé déjà sur cru inondation, je peux en parler sur sécheresse, canicule, c'est pas la même chose. Et bien là, on pourrait vraiment soutenir les agriculteurs qui seront qui seraient des vrais des vrais acteurs de de de la lutte contre l'incendie, mais cette fois en préventif, mais il faut il faut les rémunérer pour faire ça.

Ça c'est la proposition des écologistes. Absolument. Benois habit, on va parler de la présidentielle hein, c'est dans moins de 9 mois.

Hier sur France info, Jean-Josel Paléo climatologue avait un message pour les candidats. Écoutez, moi j'aimerais que les candidats à la présidentielle s'empare de de ce problème climatique. Ce n'est pas un jeu prochain président de la République qu'il prenne ce problème à bras lecor et pour le moment et bien on ne voit pas beaucoup de candidats potentiels prendre ce problème de réchauffement climatique suffisamment au sérieux.

Alors justement, on voit pas beaucoup de candidats, on voit d'ailleurs pas de candidats écologistes. Qu'est-ce qui va se passer pour vous, pour votre parti dans les mois qui viennent ? Est-ce qu'il y aura une candidature écologiste à la présidentielle ?

Pour le moment, il y a une il y a quelqu'un qui se qui s'est qui s'est prononcé qui s'est Marine Tolier qui est notre notre part ira jusqu'au bout. C'est la question la question la question aujourd'hui. Moi moi je je plaide pour que les forces de gauche se rassemblent se rassemblent autour d'une candidature unique de manière à ce que à un moment donné on a une vraie chance de faire obstacle. prend pas la direction Benoit mais on n en prend pas la direction mais mais je je peux continuer de plaider moi en tant que Benoît Bito pour encourager y compris au sein de ma formation politique à ce qu'on prenne cette direction là donc vous me demandez mon avis à moi, je vous donne mon avis à moi.

Vous avez déjà un candidat déclaré qui s'appelle Jean-Luc Mélenchon. Vous avez donc Marine Tondelier qui dit qu'elle veut y aller. On sait que du côté des socialistes alors qu'est-ce qui qu'est-ce qu'on fait concrètement rappelez rappelez-vous que monsieur Macron a été un candidat qui est sorti de du chapeau à la toute dernière minute j'allais dire en 2017.

C'est pas parce qu'on a des candidats déclarés que tout est joué maintenant. Il faut qu'on continue d'essayer d'identifier un candidat qui a le potentiel de gagner le second tour. Moi, je suis un ancien sportif de très haut niveau et et et qualifier ou se qualifier pour la finale de la Ligue des Champions sans avoir l'espoir de la gagner, ça me convient pas.

Vous avez un nom, vous avez un nom aujourd'hui, vous avez vous a une personne qui semble. Mais j'ai pas de nom parce que parce que moi je suis pas sur cette volonté de dire que on a une personne une personne providentielle qui va se présenter. Il faut continuer d'étudier les propositions des uns et des autres et essayer de définir quel profil et moi je parle de profil, je parle pas de nom.

Quel profil est en capacité de battre ou Marine Le Pen si elle est qualifiée au second tour et c'est ce qui se profile ou euh un Édouard Philippe par exemple qui est euh un Macronbis don dont nous les écologistes nous ne voulons pas précisément parce que le dérèglement climatique n'est pas dans son logiciel parce que cette thématique n'est pas la thématique transversale qui convoque l'approche globale. L'écologie est une des grandes préoccupations des Français aujourd'hui. Comment vous expliquez que votre parti soit aussi bas dans les sondages ? vous expliquer que l'écologie politique ça ne fonctionne pas en France.

C'est l'héritage de mesures écologiques qui n'ont pas été imaginées par des écologistes. On parle d'usane, on parle des affe qui sont des mesures prétendument écologiste qui n'ont jamais été imaginé par des écologistes et qui font que aujourd'hui aujourd'hui les écologistes sont sont stigmatisés par rapport à ces mesures écologistes qui ne sont pas les bonnes qui ne sont pas les bonnes. L'écologie par les écologistes, c'est ça qui fonctionne. l'écologie ou ou le Canada d'écologie imaginé par la Macronie, ça ne fonctionne pas et c'est ça qui a contribué à ternir à salir l'image des écologistes sur les chiquers politiques.

Mais ce que vous dites ce matin, si on comprend bien, c'est que Marine ne sera pas forcément la candidate des écolog peut-être candidate, je sais pas. Mais mais en tout cas ce que ce dont on avait besoin, ce dont on a besoin c'est d'une candidature unique qui incarne l'incarnation c'est important qui incarne euh cette cette logique transversale, cette approche globale qui euh fait du dérèglement climatique la priorité absolue. Merci beaucoup Beno Mito, merci d'avoir accepté notre invitation.

Je rappelle que vous êtes député écologiste de Charante Mariti.