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SARKOZY : LE TRAÎTRE À LA NATION EST LIBRE ! | FLORIAN PHILIPPOT | GPTV L’ESSENTIEL

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Il est parmi nous, je vous l'avais annoncé, et pour ne pas vous décevoir, surtout qu'on l'avait annoncé depuis la veille, sur les miniatures, nous avions Florian Philippot aujourd'hui, avec un décalage, mais l'important c'est de l'avoir évidemment, et de l'avoir attendu jusqu'à presque 10 heures. Et cette matinale va continuer le temps qu'il faudra avec Florian Philippot. Bonjour mon cher Florian et bienvenue dans cette matinale.

Oui, bonjour Nicolas, mais voilà, toutes mes confuses, comme on dit dans le pervers de l'ordure, c'est de ma faute, parce que j'ai été invité à la France Info TV, alors ça arrive rarement. Ah oui, il ne faut pas évidemment. Alors c'est compliqué de ne pas y aller, et j'ai été invité un peu tardivement, et j'ai complètement oublié de vous prévenir, alors ce matin c'était un peu la panique à 6h du matin, donc toutes mes confuses, et je tenais à être présent.

À être présent quand même, c'est l'essentiel. Merci d'avoir décalé malgré tout le rêve. Mais on voulait absolument vous avoir, on ne peut pas annoncer aux auditeurs, aux internautes, votre présence pour ensuite la décommander.

Il y aurait eu tricherie sur la marchandise, et donc le fait que vous puissiez venir tout de même après était l'essentiel, puisqu'il n'y avait pas de force majeure pour le fait que vous ne veniez pas du tout. Donc nous sommes contents de vous avoir. On parlait avec, il y a de multiples sujets, avec Christine Goutin, qui justement n'a pas eu le temps, c'est peut-être l'occasion, on reparlera des vaccins avec vous, c'est un sujet essentiel, mais Nicolas Sarkozy, je vais vous poser la question à vous, sa libération hier, au bout de 20 jours d'incarcération, quelle est votre analyse et votre ressenti de la situation ?

Oh si vous voulez, d'abord je ne suis pas surpris, je crois qu'on avait dit, je crois que j'avais dit ici qu'il ferait quelques semaines, mais pas davantage. Bon, sa libération a été demandé par le parquet général qui est sous les ordres du ministre de la Justice, qui est venu lui rendre visite en cellule il y a quelques jours, et qui d'ailleurs n'a plus le droit de le rencontrer. Soute la décision qui a été prise du juge, de l'interdire de rencontrer le ministre Darmanin et ses collaborateurs est quand même assez honteuse pour le ministre de la Justice lui-même, pour Darmanin lui-même, c'est quand même assez sidérant, parce qu'on le soupçonne de vouloir intervenir, je pense qu'on a bien raison de vouloir le soupçonner.

Écoutez, moi je pense que Nicolas Sarkozy, enfin je ne sais pas que je pense, je sais que Nicolas Sarkozy ne m'arrachera jamais aucune larme, son sort ne m'arrachera pas de larmes. D'abord pour les affaires judiciaires, qui sont nombreuses, qui sont graves, contrairement à ce que certains disent sur les plateaux télé, sans avoir commencé à s'intéresser une seule seconde au dossier, et ici le dossier libyen il est très lourd, mais au-delà de ça, moi Nicolas Sarkozy, si vous voulez, j'aurais pu être beaucoup plus tolérant sur le reste, s'il avait été un vrai chef d'État soucieux de l'intérêt de la France. Ce qui n'est pas le cas, il a été un traître.

Il a été un traître sur bien des aspects, à commencer par la trahison du référendum sur la Constitution européenne par le traité de Lisbonne, ce qui est une trahison gravissime, absolument gravissime. Évidemment sur cette affaire libyenne avec le volet judiciaire, mais le volet politique et militaire qui est gravissime lui aussi, puisque on est intervenu là-bas, on a tué un chef d'État, on a tué un pays, on a déstabilisé un pays complètement, et on a ouvert une voie migratoire et djihadiste gravissime ensuite vers la France et on continue d'en payer les conséquences. Sarkozy, c'est aussi 600 tonnes d'or français, 20% de nos réserves, bradées, bradées, qu'on a vendues pour 5 milliards, aujourd'hui ça en vaudrait 70.

Et tout le monde d'ailleurs achète de l'or aujourd'hui, parce qu'on est en pleine phase de dédollarisation, la Chine achète de l'or, la Pologne même achète de l'or avec sa monnaie nationale, le Zloty, qu'elle a bien eu raison de garder, et nous, ben voilà. On pense encore à en vendre. Villeroi de Gallo se posait la question.

Tout le monde en achète, mais nous on pourrait en vendre, de toute façon la France est à vendre avec ces gens-là. Macron, mais c'est aussi le cas sous Sarkozy. Sarkozy, c'est le retour dans le commandement intérêt de l'OTAN, c'est la suppression de la haute trahison de la Constitution.

Enfin bref, Sarkozy, par un instant, ça me fait penser beaucoup à Macron, n'a travaillé pour les intérêts de la France, il n'a jamais travaillé pour la France. Dès que Chirac a dit non à la guerre d'Irak en 2003, Sarkozy, alors ministre, s'est précipité à l'ambassade américaine pour dire « moi, moi, moi, moi, je suis pour, moi je suis pour, moi je suis bien un homme de chez vous ». Voilà.

Donc, voilà. Donc, si vous voulez, quand j'ai vu certains responsables politiques, je pense au RN, qui a complètement changé d'avis d'ailleurs sur le sujet, un des nombreux sujets sur lequel il a choisi, se précipiter pour le défendre, et même plus que cela, des très mollos dans la voie, je me dis que ces gens-là, quand même, ils devraient avoir un petit peu honte, on ne peut pas se dire patriote, et défendre un homme comme Sarkozy, qui a passé sa vie à trahir les intérêts de la France. Et d'ailleurs, qui s'est vanté aussi, un de ses nombreux autres faits d'armes, d'être le père politique de Macron.

Bon. Voilà. Bon, écoutez, la seule chose politique, c'est qu'on sait qu'un ancien président républicain peut finir en prison, c'est déjà pas mal à savoir, c'est bon à savoir, parce que moi, j'en ai un en tête, à qui ce sort-là, à mon avis, serait bien prédestiné.

C'est moins en mieux, c'est ce que Sarkozy a dit de Macron. Tout à fait, il n'avait pas tort. C'est la même chose en mieux, donc en pire pour nous.

On peut imaginer qu'il ne retournera pas en prison, que le cauchemar est entre guillemets fini pour lui. C'est très possible, c'est très possible. Il aura fait 21 jours et 20 nuits, c'est très possible.

Après, je vais vous dire, moi, je n'ai pas de plaisir sadique à voir quelqu'un en prison. Franchement, tout ça pour la France, c'est dramatique. Mais bon, après, j'ai vu des commentaires dire pour la fonction présidentielle, c'est terrible.

Bah oui, mais qu'est-ce qui a été terrible pour la fonction présidentielle ? Ce n'est pas tant cela, c'est ce qu'en ont fait ces gens-là. C'est ce qu'en a fait Sarkozy, c'est ce qu'en a fait Hollande.

Quoi qu'Hollande, on l'a un peu oublié, comme il y en a tellement inconsistant, c'est ce qu'en fait Macron. C'est ça qui est terrible pour la fonction présidentielle, c'est ça qui est terrible pour la France. Ce n'est pas tant ce qui se passe maintenant, c'est la conséquence qui se passe maintenant de ce qu'ils ont fait de la France et de la fonction présidentielle.

Voilà, ce sont depuis la France les plus gouvernées, depuis des dizaines d'années, elle est pilotée par des gens qui la pilonnent et qui se servent sur elle, qui se servent, qui nous pillent, vraiment Sarkozy comme les autres. Et quand je pense à ces malheureux gens qui ont envoyé un billet de 20 euros à Sarkozy en prison, on a appris ça. Mais si vous saviez, mais c'est incroyable pour qu'il s'achète une boîte de thon ou des yaourts alors qu'il est riche à crever, ce qui n'est pas un problème en soi.

Mais je veux dire, gardez votre argent pour les pauvres, gardez votre argent pour les SDF dans la rue. Pour vous-même. Pour vous-même, parce que vous en aurez, à mon avis, il y a bien besoin.

Oh oui. Je ne sais pas. Mais franchement, enfin bon bref, je n'ai rien d'autre à dire.

Encore une fois, pas de plaisir sadique d'avoir quelqu'un en prison. Encore une fois, qu'on ne se méprenne pas là-dessus. Mais responsabilité politique de dire les choses sur ces hommes qui ont trahi la France.

Et il faut le dire, sinon personne ne le vient. Justement, vous avez un passé politique déjà conséquent, Florian Philippot, mais est-ce que c'est le cœur de votre engagement, cette forfaiture de Lisbonne, après le référendum de 2005 ? Vous êtes d'une génération qui a été vraiment frappée, je suppose, comme moi, ce fume à striche quand j'étais très jeune.

Et il y a évidemment ce combat qui, à mon avis, le gant est relevé, mais la victoire n'est pas encore acquise. Mais le combat est en cours. Ah, oui, oui, oui.

Mon engagement avait commencé avant, mais 2005, c'est vrai que j'étais étudiant à l'époque et c'était le référendum. C'était une formidable campagne, vous devez vous en souvenir comme moi. Magnifique campagne que j'ai fait d'ailleurs en total indépendant.

Je n'étais dans aucun parti politique. Moi, je suis allé voir à peu près tous les meetings du non, voilà, non de droite, non de gauche. Ce n'était pas le sujet, il fallait juste qu'on gagne.

Et j'ai fait campagne moi-même, j'avais mon blog, que j'ai d'ailleurs, ensuite, j'ai ouvert à l'été 2005 dans la foulée, dans l'euphorie, puisqu'on avait gagné. J'ai ouvert un autre blog qui s'appelait Sortir de l'Euro, vous voyez, donc tout ça, c'est ancien. Et puis, on avait gagné.

Et en fait, si vous vous souvenez bien, ce référendum avait été annoncé par Chirac lors de ses voeux du 14 juillet en 2004. Le 14 juillet 2004, à la télévision, il annonce on fera un référendum sur cette conférence. de la Constitution européenne.

Et je me souviens, j'étais avec un ami, un camarade d'HEC, et je lui avais dit, on regardait ensemble la télé, et je lui avais dit, on le gagnera, ce référendum. On le gagnera. Et ce n'était pas gagné d'avance, puisque en février 2005, on était encore à 68% pour le oui dans les sondages.

Trois mois avant, on était à 68% pour le oui. Donc, c'était écrasant. Plus que de gens qui aujourd'hui refusent le Frexit.

Vous voyez, comme quoi ceux qui disent le Frexit se le fera pas. C'est une grande naïve. On peut gagner des campagnes, et on sait comment les gagner.

Encore faut-il qu'on nous donne un minimum la parole, et qu'il puisse y avoir un débat devant les Français. C'est ça la grande...

Un référendum, c'est pour ça qu'ils n'en font plus. Un référendum, par rapport à toutes les autres élections, c'est que vous êtes obligés de parler du sujet. Puisque c'est le principe même d'un référendum, c'est qu'on parle d'un sujet qui n'a que deux réponses possibles.

Et ça force en plus les gens à se rassembler. Ah oui, parce que vous n'allez pas faire une campagne partisane, parce qu'il y a deux camps. Donc dans le nom, vous aviez plein de gens très différents, mais ils étaient obligés de travailler ensemble, à tout le moins de ne pas se faire la guerre.

Donc ça crée de l'intelligence. Un référendum, c'est génial comme instrument. C'est pour ça qu'ils n'en font plus.

Et c'est pour ça d'ailleurs qu'il faut en refaire. C'est sûr. Il faut créer le RIC.

Oui, c'est vraiment le grand instrument démocratique, beaucoup plus que les élections, en réalité, quand vous réfléchissez bien. C'est beaucoup plus démocratique que ce que sont devenues les campagnes électorales aujourd'hui. C'est pour ça qu'il faut vraiment un pays qui fonctionne sur le référendum local, national et le RIC.

Moi, je suis très, très, très favorable au fonctionnement référendaire et au temps long à côté. Je pense qu'il faut maintenant essayer de combiner les deux. C'est-à-dire une capacité de redresser la France sur le temps long, parce qu'on ne pourra pas le faire en cinq ans.

Il faut être capable de projeter les choses. Les grands pays qui se sont redressés l'ont fait sur le temps long et en même temps, un souffle démocratique par le référendum. Je crois que c'est ça le bon équilibre à trouver pour rendre la démocratie compatible avec le redressement national.

Oui, parce que, comme vous le dites, ce sujet qui a 20 ans maintenant, 2005-2025, ils n'ont pas fait le moindre référendum depuis, c'est qu'ils ont bien conscience quelque part que Lisbonne est venue rattraper, mais si j'ose dire, qu'en réalité, il y a bien forfaiture derrière et que c'est un moment clé du combat politique. Moi, je me suis allé à Lisbonne, j'étais à Calmont-Ferrand, j'ai travaillé à la préfecture de la région à l'époque puisqu'il y avait encore la région Auvergne et je faisais d'ailleurs l'intérim du directeur de cabinet du préfet de la région. Je veux dire, j'étais arrivé comme ça, je pensais faire mon...

C'était un stage, mais bon, c'est plus qu'un stage parce que vous êtes dans le cabinet, vous travaillez, vous êtes fonctionnaire. Et au bout de trois semaines, la personne qui était en poste était partie comme ça et il fallait, pendant cinq mois, finalement, faire l'intérim du directeur de cabinet. Donc, j'étais un petit peu au début stressé, mais finalement, ça s'est très bien passé et j'étais à Clermont-Ferrand et je voyais ce drame de Lisbonne, ses votes au Congrès en février 2008, et j'avais tenté à l'époque, vous savez, il y avait un peu Facebook qui commençait, mais c'était le seul réseau social, mais bon, les réseaux sociaux globalement n'existaient pas, il n'y avait pas la force, les médias indépendants encore moins et donc, on faisait les chaînes de mails et moi, j'avais créé un mail pour alerter les Français sur ce qui était en train de se jouer dont les médias ne parlaient quasiment pas.

On parle beaucoup plus finalement de la trahison de Lisbonne aujourd'hui qu'à l'époque qu'en temps réel et pour forcer les parlementaires en Congrès à ne pas voter ce traité de Lisbonne et ce mail, je me souviens, a été diffusé à des milliers de personnes. Vous savez, c'était à l'époque, vous recevez et on vous disait envoyer ça à dix personnes, envoyer ce mail à dix personnes et dedans, il y avait tout un argumentaire contre le traité de Lisbonne pour expliquer la forfaiture. Je faisais ça sur mon temps libre le soir quand je revenais de mon boulot de directeur de cabinet du préfet.

Je me souviens bien de ça mais on était bien seuls à l'époque, pas grand monde et je faisais ça encore une fois hors partie puisque je n'étais dans aucune structure partisane et je n'avais pas encore rencontré Marine Le Pen, tout ça, c'est une vie qui est venue après. Mais vous voyez, je me souviens de ça et c'était très triste à l'époque parce qu'on n'en parlait pas et je me disais mais la trahison est en train de se faire sous nos yeux sans que personne n'en parle et j'ai trouvé ça assez dramatique et finalement on en parle plus maintenant. Et il y a même des générations de militants souverainistes patriotes qui sont très jeunes, qui n'ont pas du tout connu le référendum et qui finalement se politisent par la trahison de Lisbonne.

Vous voyez, il y a une vertu positive finalement là-dedans. C'est que ça a ouvert les yeux de beaucoup de monde sur ce qu'étaient capables de faire les européistes, c'est-à-dire trahir complètement la parole du peuple, la souveraineté du peuple et de la nation. Alors vous êtes le fondateur et le président d'un parti, les Patriotes.

Est-ce que c'est une journée particulière le 11 novembre, jour de fête nationale, Armistice pour vous ? Et quels enseignements ? C'est la journée de l'Armistice de 1918 et nous devons la consacrer à nos ancêtres, à nos poilus, à nos héros, à nos soldats, à mort pour la France ou qui ont combattu pour la France.

Et vous savez, tout ce que nous faisons est animé et moi je le dis très très souvent dans mes discours, je le rappelle, nous faisons tout ce que nous faisons parce que nous le devons à nos ancêtres qui sont morts pour la patrie, pour notre liberté, pour que nous soyons français, que nous parlions français, pas allemand, et que nous soyons un pays libre et nous le devons. Nous le devons, vous savez, nous sommes dans la chaîne des générations, la France, c'est des centaines et des milliers d'années, nous sommes à un moment, dans une chaîne, de générations, avant nous, après nous. Ce que nous faisons, nous le faisons pour ceux qui sont morts avant nous et en ce 11 novembre, nous pensons à nos poilus et nous le faisons pour ceux qui viennent après nous parce que nous n'avons pas le droit de leur laisser une France dans cet état, de leur léguer une France et un monde carrément dans cet état.

Donc, tout ce que nous faisons, nous devons le penser dans le temps long et nous devons le penser dans le temps long avant nous et après nous. Pour moi, c'est ça la vraie politique, pas autre chose. Vous aviez deux jours auparavant parce que vous êtes patriote et que vous êtes gaulliste, deux jours auparavant, 9 novembre, depuis 1970, la mort du général de Gaulle à Colombais-les-Deux-Églises, vous étiez présent.

Cet engagement pour la patrie, il se conjugue avec vous par le souvenir aussi et l'engagement gaulliste qui est le vôtre. Tout à fait, nous le partageons. D'ailleurs, cher Nicolas, 9 novembre, pour moi, tous les ans, c'est Colombais-les-Deux-Églises, c'est naturel.

C'est l'hommage au cimetière, l'hommage sur la tombe du général et nous réunissons en même temps les patriotes. On prend le restaurant le plus grand des alentours. parce que je suis obligé de couper les inscriptions trois semaines avant parce qu'on serait mille.

On serait mille si on voulait. On va trouver un restaurant qui peut accueillir 200 couverts, ce qui est énorme, parce qu'il y a un engouement. Parce que je dirais, dans mon discours du 9 novembre, je le mettrai bientôt en ligne, j'ai cité beaucoup le général, naturellement, j'ai repris beaucoup de ses citations, peut-être un peu moins connues, et je trouve que son propos est tellement actuel, tellement actuel, il résonne tellement avec les grands défis de 2025 pour la France, d'une France ensevelie sous le poids de la trahison, sous le poids du renoncement, sous le poids de tous ceux qui l'ont mis sous tutelle, ensevelie, écrasée, justement, par toutes ces tutelles européennes, otanesques, qui nous entravent et qui nous empêchent de mener une politique nationale et internationale digne de l'âme de la France, dont parlait le général, de sa grandeur, de son destin, de cette certaine idée de la France, et à quel point nous avons besoin du gaullisme et de cet héritage, on s'en rend compte quand on relit les mémoires de guerre et les mémoires d'espoir, et quand on relit les grandes conférences de presse, les grands discours du général.

On parle beaucoup en ce moment d'armée européenne, j'ai mis en comparaison ce qu'a déclaré le général Mandon, chef d'état-major des armées, qui, il y a quelques jours, il a mis un tweet en mettant uniquement le torchon bleu étoile, le drapeau de l'UE, même pas de drapeau français, et en mettant la légende, la bonne échelle, c'est l'Europe. Sous-entendu, la France, allez, France à la poubelle, la bonne échelle, c'est l'Europe. Chef d'état-major des armées, général Mandon.

Quand vous relisez le discours à l'école de guerre du général de Gaulle, qui vous dit qu'il y a un lien substantiel, consubstantiel, essentiel entre l'armée et la nation, que l'armée et le peuple, et que l'armée n'existe que par et pour la nation, c'est une citation exacte du général de Gaulle, vous voyez à quel point nous sommes trahis par des gens qui sont en train de...

Alors, pour quel intérêt ? Personnel, on ne sait qu'un centième de la réalité. Ils sont en train de tuer la France.

Vraiment. Ils sont là pour ça. Ils sont là pour ça.

Ce n'est pas une somme d'incompétence et de bêtises. C'est d'abord une somme de trahison. Et donc, évidemment, la figure du général, c'est l'antidote à tout cela.

Vous avez aussi partagé sur X le sujet de Mme Vautrin qui défend l'avion européen ou l'avion franco-allemand, le SCALF, c'est ça ? Le SCALF, oui. Ou SCALF, on pourrait l'appeler le SCALF.

Le SCALF, oui. Le SCALF, oui. Ça, c'est terrible.

Elle est devenue ministre des armées, mais je crois qu'elle le dit dans une confondante naïveté, elle. D'autres le font sans naïveté, ne vous inquiétez pas. Mais elle, elle a été mise là, elle ne connaît rien à l'armée, rien à l'industrie de défense.

Elle était à la santé avant. Et elle a été mise là comme ça. Et alors, Sonia Mabouk lui dit, mais il y a quand même un enjeu politique.

Derrière le SCALF, vous voyez bien que l'Allemagne est en train de prendre la main. Tout à fait. Même la presse allemande, il y a un article lié dans le Handelsblatt, un journal allemand, qui explique comment l'Allemagne est en train de duper la France.

Et c'est les Allemands eux-mêmes maintenant qu'ils le reconnaissent. C'est quand même intéressant. Et alors, elle répond, j'ai partagé l'extrait, mais non, puisque l'Allemagne ne sait pas construire des avions de guerre.

Justement. Justement. Mais c'est incroyable.

Elle le dit comme ça. Mais non, ça ne peut pas être ça puisqu'elle ne sait pas construire des avions. C'est pour ça qu'elle le fait avec nous pour nous le prendre.

Parce que nous, on sait le faire. Et qu'on fait d'ailleurs les meilleurs avions du monde. Puisque le Rafale est très au-dessus du F-35 américain.

Voilà. Bon. Et alors, alors, voilà, qui dirige le ministère des armées aujourd'hui, c'est...

Enfin, écoutez, que dire ? Tout est dit. Voilà.

Tout est dit. Donc, ne pas vouloir voter l'émotion de censure, ne pas vouloir voter la destitution de Macron. Enfin, écoutez, et puis on nous mettra qui après ?

Bardella, c'est ça ? Et on nous mettra Pierre-Romain Thionnet à la Défense, son éminence grise, l'eurodéputé qui nous parle à longueur de tweets de l'Union européenne, de l'OTAN, de Zelensky, d'Ursula...

De l'Europe puissance. De l'Europe puissance, de la souveraineté européenne qui est le nouveau terme à la mode depuis quelques mois au RN, la souveraineté européenne, l'Europe souveraine, l'Europe souveraine. Quel malheur !

C'est effrayant de voir tout ça. Effrayant. Ce sont probablement eux qui ont envoyé les petits billets à Sarkozy pour qu'ils puissent acheter des yaourts.

Ça va bien ensemble. C'est dur. Il est évident qu'à l'époque où vous étiez vice-président du Rassemblement national, les choses ont vite...

C'est extraordinaire comme les choses évoluent vite. Vraiment très vite. Je ne comprends pas Marine Le Pen.

Je ne comprends pas Marine Le Pen. Comment elle peut accéder ? D'abord, elle s'est fait piquer son parti là.

C'est fini. Enfin là, on ne parle même plus d'elle. Bardella ne parle plus jamais d'elle.

Il paraît qu'il la cite une fois en 350 pages dans son livre. À longueur de l'interview...

Au bout de la 300ème page. Voilà. Quand je serai à la tête du pays, quand je serai, quand je serai...

Donc, c'est bon. Il a pris la main. Il est président du mouvement.

C'est fini. Et Marine Le Pen, qui ne sait pas, je ne comprends pas. Elle va finir avec un bracelet électronique à s'occuper de ses chats.

C'est presque triste à la fin. Je ne la plains pas parce qu'elle a accepté des renoncements et des trahisons en sachant très bien ce qu'elle faisait. Mais je crois que maintenant, elle est passée en fait par ce qui lui est arrivé et qu'elle va finir dans un état assez lamentable, honnêtement.

Et c'est presque humainement assez triste. Mais politiquement, c'est dramatique parce qu'il y a encore beaucoup de Français dans le camp patriote qui sont trompés par l'ERN ou trompés par ce qu'en disent les médias qui font toujours passer l'ERN pour la grande opposition incroyable, farouche face à Macron, l'antithèse de Macron alors qu'on est en train de nous vendre Macron 2. Regardez toutes les unes pour Bardella, le rouleau compresseur médiatique, ça crève les yeux.

On est en train de nous vendre exactement de la même manière quelqu'un qui, de toute façon, a déjà fait toutes les allégeances nécessaires, toutes les soumissions nécessaires. Il n'y avait pas grand-chose à faire puisque le personnage politiquement a été creux. il fallait juste le remplir de la bonne substance et cette substance euro-mondialiste, on l'a mise là où il fallait et il est rempli de cette substance.

Il est rempli de cette conviction euro-mondialiste, c'est évident. Donc, il n'y a rien à attendre de ça. Rien.

Rien. Alors, le seul point positif avec le Rassemblement National cette semaine, c'était le revirement sur le vote sur l'obligation vaccinale. J'aimerais bien que vous nous en parliez un petit peu de ce sujet.

Oui, alors ça, c'est très important et j'appelle tout le monde à la mobilisation ce mercredi. Je vais en parler dans un instant. C'est ça.

Il y a dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale un article 20 qui pose de nouvelles obligations vaccinales, notamment pour les anciens dans nos EHPAD, les personnes qui travaillent dans les EHPAD, les soignants. Et ce n'est pas très clair, j'ai fait un entretien avec Maître Guyon qui connaît bien le sujet. Il nous a dit que ce n'est pas clair dans la loi, les décrets vont préciser.

Et ça, à méfiance, car les décrets, on ne les connaîtra qu'en 2026. Et en commission des affaires sociales il y a une semaine à l'Assemblée nationale, tous les députés ont voté pour cet article 20 et l'obligation vaccinale, y compris les députés du RN. Et d'ailleurs, ils se sont tous réjouis, j'ai partagé la vidéo, en disant nous assistons à une...

Mais eux, pour eux, c'est bien. Nous assistons à une banalisation de l'obligation vaccinale. Donc, ça veut dire que derrière cette première loi, il y aura ensuite...

Ça sera très facile pour eux d'aller vers l'obligation généralisée pour tout le monde. Et évidemment, il ne restera plus que de l'ARN messager, puisque tout est en train d'être remplacé progressivement par de l'ARN messager, y compris les vaccins grippe. Et puis ensuite, ce sera même le vaccin combiné grippe-Covid.

Vous n'aurez pas le choix en une seule injection, vous aurez les deux qui seront ARN messager. Et le MEDEF réclame déjà l'extension à tous les salariés de cette obligation. Et des fédérations réclament également l'extension aux jeunes et aux enfants.

Alors, miracle, samedi à dimanche, c'est arrivé en hémicycle, alors que tous les députés en commission avaient voté pour. Cette fois, il y a eu un vote contre dans l'hémicycle grâce au revirement du RN. Ouais.

Tant mieux. J'y vois évidemment le fruit de notre travail. Ça me paraît d'une évidence éclatante, puisque nous avons fait une pétition qui a énormément marché.

J'en parlais, c'est la première pétition chez nous qui a dépassé les 500 000 signatures. Donc, ça veut dire qu'ils se sont pris énormément de mails, ils ont été apostrophés, ils ont été, voilà. Et tout le travail, nos alertes précoces, on a été les premiers à alerter là-dessus sur cet article 20 et tout ce qu'on a fait.

Eh bien, je peux vous dire que ça paye. Voilà. Maintenant, le problème, c'est que moi, je connais bien mon Macron.

Quand il y a un vote qui ne lui convient pas, il y a re-vote. Ils l'ont fait déjà de nombreuses fois. Donc là, on sait de toute façon que ça va partir au Sénat.

Je pense que le Sénat va rétablir l'obligation vaccinale vu la composition du Sénat. Et ensuite, ça revient à l'Assemblée nationale. Et là, attention, parce que le vote de samedi a été permis grâce à une sous-mobilisation des macronistes et des LR dans l'hémicycle.

Ils n'étaient pas très nombreux. Mais s'ils mobilisent à fond, ils recréeront une majorité. Donc, ils rétabliront l'obligation.

Donc, il ne faut vraiment, vraiment, vraiment pas relâcher la pression. C'est très, très, très important. Cette loi, c'est le pied dans la porte.

C'est pour ensuite aller vers l'obligation généralisée. Donc, ce mercredi 12 novembre, on va tous se retrouver, je vous appelle tous à venir, à 18h, place Pierre Larocque, c'est sous les fenêtres du ministère de la Santé, à Paris, 7e arrondissement, 18h. On se retrouve pour protester contre cette loi d'obligation vaccinale et pour défendre la liberté.

Donc, pour défendre nos soignants, nos anciens, mais aussi nos enfants, enfin, tout le monde. Voilà. Et vraiment, je vous appelle tous à venir, ne vous laissez pas endormir par ce premier vote.

Ce premier vote, c'est une bonne nouvelle, ça prouve qu'on peut gagner, mais ça n'est qu'une bataille, et on doit gagner, non pas une bataille, on doit gagner la guerre. Donc, venez et faites venir ce mercredi, 18h, 12 novembre, Paris, place Pierre Larocque dans le 7e arrondissement, pile sous les fenêtres du ministre de la Santé, qui nous entendra, elle nous entendra, Stéphanie Risse, elle sera là. donc, il faut vraiment venir très, très, très, très, très nombreux.

Stéphanie Risse, elle a un discours digne de ce qu'on attendait d'elle, l'ancien député la plus proche des milieux pharmaceutiques, des milieux de Big Pharma, et qui dit, et qui déplore, le vote négatif sur cet amendement, on sent qu'elle va faire le maximum pour qu'il soit rétabli, puisque pour elle, c'est une question de science. Et ce n'est, donc je suppose, que l'obscurantisme, puisqu'elle dit, il y a encore beaucoup à faire dans notre pauvre pays pour que la science retrouve sa place au centre de la société. C'est une mise en cause de l'obscurantisme des complotistes, finalement.

C'est marrant, parce que Maître Guillon nous rappelait, dans l'entretien qu'il m'a accordé il y a quelques jours, que dans la plupart des pays du monde, il n'y a pas d'obligation vaccinale. Donc ça veut dire quoi ? Que la plupart des pays du monde sont des pays obscurantistes ?

Dans le moyen âgeux. Voilà. Y compris, il y a énormément de pays, je crois la Suisse et d'autres, y compris sur le continent européen et l'immense majorité dans le monde, il n'y a même pas d'obligation vaccinale pour des enfants.

Vous voyez ? Donc, alors, et alors, donc, voilà, Moyen âge, obscurantisme, complotisme. Et si on faisait un petit peu confiance à la vraie science et non pas à Big Pharma ?

Et si on faisait confiance à la liberté et pas à la contrainte ? Et si on écoutait un petit peu les médecins et si on voyait un petit peu ce qui se passe tous les effets secondaires de toutes les victimes ? Et si on en parlait un peu plutôt que d'essayer de cacher tout cela, en tout cas en France ?

Et si les députés faisaient leur boulot en faisant des commissions d'enquête ? Et si on levait le secret défense sur les conseils de défense sanitaire qui ont eu lieu pendant le Covid, qui sont ouverts pendant 50 ans honteusement par le secret défense, voilà, ça serait quand même mieux. Mais non, Stéphanie Riz, qui effectivement a été épinglée par la presse pour être la meilleure amie des labos, c'est un des surnoms qui lui étaient donnés parce que c'est la plus proche, enfin, c'est celle effectivement qui a le plus de liens d'intérêt avec les laboratoires pharmaceutiques, et bien évidemment va tout faire pour faire revenir cette obligation vaccinale.

C'est pour ça qu'il faut absolument se mobiliser et venir très très nombreux et ne pas se laisser endormir par ce premier vote. Je me remercie. Vous avez conscience, j'en ai beaucoup parlé avec Christine Boutin avant vous, qui est sur la même ligne que vous exactement concernant l'obligation vaccinale dans les EHPAD et l'obligation vaccinale tout court d'ailleurs.

Je lui ai demandé si elle avait bien conscience de la division qui pouvait régner dans notre pays aujourd'hui, entre autres, sur ce sujet. C'est absolument incroyable. Les divisions qui vont toucher comme durant l'affaire Dreyfus, dont on a vu qu'il réappuie à nouveau sur le problème en le nommant général la titre posthume, c'est comme s'il y avait une matrice de la division qui plaisait à certains de nos politiciens, toujours divisés.

Et là, les familles, les proches, il y a une division depuis le Covid sur la vaccination pour un patriote, c'est-à-dire normalement l'union du peuple souverain réunit dans la patrie une division qui est terrible et qui fait un mal de chien justement au sentiment patriotique, d'appartenance commune. Bien sûr, le macronisme règne sur la division, vide la division, se nourrit de la division sur tous les sujets. pendant le Covid, ça n'a été que cela.

Ils ont tout fait. Regardez, souvenez-vous des clips « Grand-mère va mourir à cause de son petit-fils de 6 ans qui vient lui faire un bisou ». C'était littéralement ce qu'expliquaient les clips gouvernementaux qui passaient à la télévision.

Donc, vous divisiez les familles parce qu'un peuple divisé et jusqu'à toutes ses cellules, jusqu'à la famille, est beaucoup plus manipulable et beaucoup plus faible que s'il est uni. C'est une évidence. C'est pour ça d'ailleurs que sur un autre registre, tous ces gouvernements mondialistes et Macron en particulier, mais ça a commencé avant, s'en prennent beaucoup aux indépendants parce que les indépendants, ils veulent tous vous ubériser parce qu'une fois que vous êtes ubérisé sur une plateforme, vous n'êtes plus indépendant.

Donc, tous les métiers doivent être ubérisés pour que les indépendants, dont on sait qu'ils ont une capacité de résistance par définition plus importante, soient laminés pour avoir en face deux, non pas un peuple, mais une addition d'individus complètement démunis, seuls, déprimés et isolés. C'est ça, le but du système. Une fois que vous avez ça, vous avez une masse d'individus seuls, isolés et déprimés face à vous, vous faites ce que vous voulez. quand vous avez un peuple conscient de ses intérêts et uni, à mesure du possible, on n'est jamais totalement à 100% uni, c'est bien normal, mais en tout cas, le plus uni possible et conscient de ses intérêts, c'est une autre paire de manches.

Voilà. Donc, la question médicale, sanitaire, vaccinale, est utilisée, entre autres, il y en a d'autres, pour créer cette division. Mais il ne faut pas tomber dans le panneau.

Le meilleur antidote à la division, c'est de laisser la liberté. C'est de laisser la liberté. La liberté, peut-être dernière, il est déjà plus de 10h20, on va vous laisser bientôt, Florian, et terminer cette matinale, finir sur l'international et sur Poutine.

J'étais le 9 mai aux cérémonies des 80 ans de la Grande Guerre. Nous, nous avons ce 11 novembre qui est un peu, qui fut la Grande Guerre pour nous. Est-ce que vous enviez un peu, justement, cette Russie de Poutine, aujourd'hui, unie, on le sent, derrière son chef de l'État, là où je ne suis pas encore allé, on va aller regarder les images, peut-être, télévisées des cérémonies du 11 novembre avec Macron, mais ça sera à nouveau les bordées de sifflets, c'est-à-dire un pays tellement divisé, mais que faire, que faire ?

Je pense que ce sera surtout le désert autour de lui, parce qu'ils mettent maintenant, ils se baladent, vous savez, il remonte, il est seul maintenant. Tout est interdit, tout est, voilà, c'est incroyable. Tout est, ça sera ça.

La Russie, Poutine, c'est le relèvement d'un État. Après, l'effondrement dans les années 90, il y a le signe, l'effondrement terrible, ce qui prouve que c'est possible. Vous voyez que il y a quand même la nécessité d'un temps long, ça ne se fait pas comme ça en 4-5 ans, il faut, ça peut se, on peut redresser l'essentiel assez vite, mais pour vraiment reconstruire une nation, un pays solide, une voie, une diplomatie, une influence, une puissance, ça, ça prend un peu plus de temps, mais ça prouve que c'est possible.

Voilà. Et s'il est très diabolisé dans nos médias, c'est bien le signe qu'il réussit et qu'il va contre cet ordre mondialiste qu'on essaie de nous imposer et qui en fait déplaît souverainement à l'essentiel de l'humanité et aujourd'hui à 80% des pays du monde même. Donc, ça veut dire que le monde s'est complètement recomposé avec ses briques, avec ce monde multipolaire et qu'on a une partition, nous, France, France mondiale, France d'outre-mer, magnifique à jouer.

Encore faut-il qu'on soit un pays libre, conscient de ses intérêts, confiant en nous-mêmes, qu'on ait un peu confiance en nous parce qu'on nous dit tellement qu'on est faible et petit, qu'on fait tout pour qu'on ait plus confiance en nous. Mais au contraire, il faut avoir confiance en nous et on retrouvera une capacité à vivre dans ce monde et particulièrement la France est bien placée. C'est pour ça qu'elle est très ciblée et très attaquée parce qu'ils savent que la France a tous les atouts pour réussir dans ce nouveau monde.

Donc, il ne cesse de nous coller à Washington, à Bruxelles et à Berlin pour nous empêcher de prendre notre envol dans ce nouveau monde. Mais on prendra notre envol. On ouvrira la cage que vous avez conscience, Florian Philippot, que ce soit sur les sujets de menaces existentielles intérieures, les virus et donc les vaccins nécessaires, obligatoires et puis l'ennemi existentiel extérieur, la Russie, la Russie de Vladimir Poutine.

Vous êtes exactement avec quelques autres à l'opposé, mais à l'opposé sur l'ensemble de ces sujets fondamentaux de ce qui est la parole présidentielle, la parole d'une clique, et au-delà d'une grande partie de la classe politique, vous l'avez rappelé avec M. Bardella, par exemple. Donc, est-ce que ça se sentir comme ça ?

Est-ce que vous disiez avoir confiance en soi ? Mais vous n'avez pas l'impression des fois que c'est lourd à porter d'être l'un de ces représentants alors que tout converge en termes d'opposition et d'opposition frontale sur des sujets fondamentaux. Vous portez un discours avec quelques autres, je le rappelle, similaient, enfin, tout à fait à l'opposé du discours officiel, du discours de l'idéologie commune dans le monde d'aujourd'hui en France, en tous les cas.

Écoutez, combien étaient-ils après l'appel du 10 juin à rejoindre le général ? Quelques pêcheurs ? Au début, très, très peu.

Et mais notre devoir est de tenir. On sait bien qu'on est dans la...

Je parle bien dans la vie politique, pas dans le peuple. Dans le peuple, ce que nous disons résonne beaucoup plus. Mais dans l'expression publique, politique ou médiatique, on est très, très peu. mais notre devoir est de tenir.

Notre devoir est de tenir parce que j'ai vraiment la prétention de penser que nous sommes du côté de la vérité et que nous aurons évidemment tous collectivement un rôle très important à jouer quand la France sera finie de chuter. Ce n'est pas encore fini. Ce n'est pas encore fini.

Mais ça arrivera. On arrive au bout, là. On se sent au bout du bout d'un système.

Il reste quelques années, quelques mois, quelques années, je ne sais pas, dur à vivre. Mais il faut tenir, il faut tenir, il faut tenir. Il faut toujours se dire qu'on agit comme si la libération venait demain.

Parce que moi, je ne sais pas quand est-ce qu'elle interviendra. Je ne sais même pas par quel chemin exactement. Mais en tout cas, on doit toujours agir avec le même enthousiasme, la même force de conviction et de sincérité comme si c'était demain.

Parce que c'est peut-être demain. Et tout peut s'accélérer à un certain moment. La seule loi de l'histoire, vous savez, c'est la surprise.

Il n'y en a pas d'autre. Donc, il faut tenir. Et on n'est pas si isolé que ça quand on rencontre les Français, quand on voit les gens, on voit bien qu'on est en réalité de plus en plus nombreux et qu'il y a quand même un bon sens qui se propage à travers le pays malgré toute la propagande médiatique.

Et que ce bon sens finira par l'emporter forcément. Très bien. Eh bien, écoutez, on rappelle donc la manifestation.

Nous sommes mardi 11 novembre. C'est demain, mercredi 12, 18 heures. Je vous laisse conclure sur ce point.

Oui, mercredi 12 novembre, 18 heures, Paris, place Pierre-Larocque. C'est dans le 7ème instant. C'est sous les fenêtres du ministre de la Santé.

On s'est retrouvé de nombreux samedis pendant le Covid. C'est là. C'est tout à fait approprié puisque c'est contre la loi d'obligation vaccinale dont il y a eu échec tant mieux lors de la première lecture à l'Assemblée nationale, mais ne pas se laisser endormir parce que ça va revenir.

Ils feront tout pour pousser, surtout la ministre qu'on interpellera directement qui sera dans son bureau, la ministre de la Santé. Donc, on vient, on fait venir. On va aller, on prend un drapeau français si on veut, un signe de ralliement.

C'est toujours bien vu. Ce mercredi, mercredi 12 novembre, 18 heures, place Pierre-Larocque, Paris. Je vous attends tous, tous, tous.

Eh bien, très bien. Le nombre, tous ceux qui pourront venir, je suis persuadé et qui nous écoutent, seront présents avec vous, derrière vous, mon cher Florian, pour cette manifestation. Je rappelle, moi, l'importance de cette mobilisation dans la rue car il faut en effet être prêt pour ne pas manquer le jour où les choses vont basculer et donc, il faut s'entraîner et il faut être là et présent, montrer sa présence et ne surtout pas désespérer.

Et puis, vous savez, c'est toujours sympathique aussi de rencontrer des gens qui partagent vos combats. Ça fait chaud au cœur. On en a besoin, on est des êtres humains, il faut rencontrer des gens et c'est l'occasion.

Les gens adorent, c'est les rassemblements une fois qu'ils sont venus, j'ai la main, ils reviennent parce qu'en plus, vous rencontrez des gens, vous vous rendez compte que vous êtes très loin d'être seul et ça fait plaisir, ça fait chaud au cœur. C'est important dans le combat d'avoir comme ça un petit peu d'humanité et sinon, on ne combat pas avec une armée dépressive, on combat avec une armée de gens très motivés. De Patriot à un octave que nous a montré l'ensemble de nos invités aujourd'hui et c'est monté en puissance.

Merci beaucoup, Florian Philippot, de cette participation. Merci Nicolas, merci beaucoup, à bientôt. À très bientôt.

Pardon, mais si je suis confus, j'ai garé mon briquet. On a aussi tendance à jouer avec le feu. Google, c'est une création de la CIA.

L'équipe de Géopolitique Profonde vous donne le meilleur de l'actualité brûlante. Mais en échange, on veut un geste de votre part. Merci de ce geste d'amour, on vous le rendra.

Ravi.