Vœux 2021 à la presse de Nicolas Dupont-Aignan
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:46PrésentateurChiffre
« 75 000 familles françaises ont perdu un être cher. »
- 0:54PrésentateurChiffre
« perte de 10 % de la richesse nationale »
- 1:02PrésentateurChiffre
« destruction de centaines de milliers d'emplois »
- 1:06PrésentateurChiffre
« près d'un million de nos concitoyens qui ont plongé dans la grande pauvreté »
- 2:58PrésentateurFait
« la plupart des pays du monde ont fait mieux que nous »
- 7:10PrésentateurPromesse
« Si on avait contrôlé nos frontières, comme je le réclame, strictement »
- 7:35PrésentateurPromesse
« la distribution de masques FFP2 à nos anciens, que je réclame depuis six mois »
- 7:40PrésentateurChiffre
« Madame Merkel l'a fait à 27 millions de foyers »
- 8:42PrésentateurFait
« Pourquoi au Maroc, l'hydroxychloroquine est diffusée largement, avec quatre fois moins de morts ? »
- 12:17PrésentateurPromesse
« je proposerai cinq référendums dans la première année de l'exercice de mon mandat »
- 14:59PrésentateurPromesse
« qui relance la production en France »
- 15:23PrésentateurChiffre
« le dernier sondage est de 7% »
Temps de parole
- Présentateur86 %
- ?14 %
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Merci à vous tous, malgré le contexte sanitaire, difficile d'être présent aujourd'hui en nombre réduit, puisqu'on a limité pour respecter les règles. Alors mes chers concitoyens et chers journalistes de métropole, d'outre-mer et de l'étranger, ces voeux à la presse se tirent dans un contexte vraiment inhabituel. Notre pays connaît une crise sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale.
Un
gramme sanitaire majeur,
avec
un nombre de victimes par habitant des plus élevées au monde. 75 000 familles françaises
ont
perdu
un
être cher.
Une
perte
de
10
% de la richesse nationale, le
double
de
l'Allemagne,
et
la destruction
de
centaines de milliers d'emplois.
Une
souffrance sociale avec près d'un million de nos concitoyens qui ont plongé dans la grande pauvreté. Et je ne parle pas de la détresse psychologique de tous les sacrifiés, les indépendants, les intérimaires, les petits boulots, les jeunes. En un mot, une désimmunisation totale de notre société qui brise le corps social, la cohésion, télétravail, télémédecine, télerencontres, télécours. Nos concitoyens, et on le sent bien, n'en peuvent plus. Ils n'en peuvent plus, ils aspirent au retour à la vraie vie, tout simplement. Alors,
cette
débâcle, elle est le fruit d'échecs répétés.
Cette
débâcle, elle est le fruit de l'échec sur les masses, sur les tests, sur les frontières,
sur
les soins,
sur
les lits d'hôpitaux, sur la vaccination.
Et
à chaque fois,
le
manque d'anticipation,
de
bon sens, de prudence,
a
causé
ce
record de victimes.
N
'oublions pas, quand on regarde les statistiques,
que
la plupart des pays du monde
ont
fait mieux que nous.
Et
à ces échecs
répondent
toujours,
pour
sans doute les dissimuler,
les
mensonges du gouvernement,
l
'arrogance, pour édouffer toutes les propositions alternatives. Et plus terrible encore, et c'est cela qui est grave, plus terrible encore, Emmanuel Macron
et
son gouvernement
ne
tirent à aucun moment
les
leçons de leurs erreurs.
Loin
d'écouter
les
propositions que nous avons faites, de toutes les oppositions, loin d'écouter,
il
s'attaque
à
ses compatriotes.
Et
dans une fuite en avant incroyable, il veut faire taire leurs représentants. Mercredi, mercredi, et José Evrard, député du Pas-de-Calais, qui est ici, a été témoin. Mercredi, dans l'indifférence, désolé de vous le dire, chers journalistes,
de
la quasi-totalité de la presse. Dans un hémicycle,
à
moitié rempli, une Assemblée nationale indolente, fatiguée, s'est suicidée en direct, en donnant les pleins pouvoirs
à
l'exécutif.
Ce
renoncement démocratique
est
indigne de notre nation, puisque les parlementaires ne pourront pas voter les mesures privatives de liberté de nos concitoyens. En Angleterre, c'est le parlement britannique qui, dans les 28 jours, ratifie les mesures.
En
Israël,
le
parlement, la PNESET, peut dans les 24 heures modifier les mesures privatives de liberté. Nous sommes dans un pays
où
le parlement s'est auto
-issue. Le
CEDA, hier soir.
Et
pire,
la
majorité
a
détruit
la
commission d'enquête, la mission d'information sur la Covid, refusant aux parlementaires non seulement le droit de voter les mesures privatives de liberté,
mais
en plus d'enquêter sur les fautes gravissibles du gouvernement.
Alors,
je vous le dis,
la
situation est très grave, parce qu
'on
ne peut pas gouverner un pays seul dans un Conseil de défense, sans compte-rendu, sans transparence, épaulé par un Conseil scientifique, sans compte-rendu, sans débat, et suspecté de conflit d'intérêt grave.
À
considérer la France comme son jouet, Emmanuel Macron est en train de la casser.
À
force d'être enfermé, provoqué, méprisé,
attention,
les Français sont de plus en plus nombreux
à
vouloir le révoquer.
On
ne compte plus
les
appels
au
déclenchement
de
l
'article
68
sur
la destitution du président
de
la République.
Faudra-t-il en arriver là pour qu'il rende des comptes à la nation, pour qu'il cesse de détruire notre démocratie, pour qu'il cesse de nuire ? C
'est la question que
je
pose
en
ce début d'année.
Il
y a donc urgence
à
changer de politique
avant l
'explosion populaire.
Changer
de politique, pourquoi faire ?
Pour
éviter les troubles populaires, pour éviter la division des Français, pour réconcilier les Français, pour vaincre le virus,
pour
redresser le pays. Aux triptyques
de
la politique du gouvernement qui consistent en fait à affoler les Français, à les enfermer, à les vacciner, je n'ai cessé de proposer depuis un an un triptyque beaucoup plus réaliste et efficace. Rassurer les Français, protéger les Français et les sourier. Rassurer, car ce n'est pas en gouvernant par la peur
qu
'on mobilise un peuple,
c
'est tout au contraire en associant nos concitoyens des mesures strictes. Je ne suis pas de ceux qui nient l'épidémie et je ne suis pas de ceux qui veulent qu'on fasse tout et n'importe quoi. Mais rassurer les Français, c'est le seul moyen de vaincre l'épidémie, en les associant aux mesures. Protéger les Français,
c
'est prendre des mesures ciblées, comme ça a marché en Asie, comme ça a marché dans les pays qui ont quatre fois moins de morts par habitant. Et ces mesures ciblées, je n'ai cessé de les demander depuis un an. Si on avait contrôlé nos frontières, comme je le réclame, strictement, et pas comme aujourd'hui que les frontières aériennes, mais les frontières terrestres,
parce
que je préfère être enfermé dans mon pays
que
enfermé dans ma maison ou dans mon appartement. On aurait dû contrôler, on devrait contrôler les frontières pour éviter l'arrivée des variants. Autre mesure ciblée, la distribution de masques FFP2 à nos anciens, que je réclame depuis six mois. Madame Merkel l'a fait à 27 millions de foyers. Car vous pouvez être confiné, et si vous allez faire vos courses avec un masque inefficace et que vous attrapez le variant, eh bien vous pouvez mourir. Alors que si vous n'êtes pas confiné, mais que vous avez le bon masque, vous pouvez vous promener, et notamment nos anciens dans les EHPAD qui sont enfermés dans des situations scandaleuses, pourraient tout à fait vivre si on leur donnait des masques FFP2.
Et puis bien sûr, on rencontre la situation des personnes vulnérables, c'est-à-dire qui ont des maladies, que le gouvernement a renvoyé au travail, et notamment leurs conjoints, au mois de novembre. Ce qui est un scandale absolu. Soyez enfin, car nous sommes un pays, et le ministre de la Santé devra rendre compte, à la Nation et aux tribunaux.
Car
nous sommes le pays
qui
a tout fait pour empêcher la connaissance, par les médecins et par les Français, de traitements qui permettent de prévenir la maladie et de la soigner.
On
n'a jamais vu cela. Pourquoi au Maroc, l'hydroxychloroquine est diffusée largement, avec quatre fois moins de morts ? Pourquoi l'ivermectine, qui est un médicament qui soit, qui est utilisé d'ailleurs dans les services de réanimation, n'est pas diffusée ? Pourquoi la vitamine D, recommandée par la cadémie de médecine, le gouvernement ne la diffuse pas dans les EHPAD
? Tout
est fait pour enfermer les Français dans le choix
confinement
ou vaccination. Une vaccination que le gouvernement n'est même pas capable d'assurer, et dont on découvre que les résultats ne sont malheureusement pas à la hauteur, obligatoirement, de l'espérance. Alors vous le voyez,
la
question, et je veux le dire solennellement aux Français, et à vous pour ses voeux à la presse,
la
question n'est pas d'être pour ou contre le confinement, c'est un constat d'échec le confinement, c'est la mort du pays,
avec
des dégâts sociaux, sanitaires, colpateraux considérables. La question est de savoir comment on évite
le
confinement, et quelles sont les mesures strictes qui permettraient justement de vivre avec le virus, et de le vaincre sans tuer le pays. Et je le répète, à l'enfermement, à domicile, à perpétuité, je préfère le contrôle des frontières, les masques FFP2, les soins, et le doublement des vies d'hospitalisation, de réanimation. Mais au-delà, et pour conclure mon propos, au-delà de cette crise sanitaire, où vous le voyez, on aurait pu faire autrement, et où il est vital de ressusciter notre démocratie,
avant
de confier les pleins pouvoirs à un homme seul, qui tâtonne, qui cafouille, et qui abîme le pays.
Au
-delà de cette crise sanitaire, le regard
des
Français
a
changé sur le pays.
En
vérité, nos compatriotes,
je
crois à la lumière de cette crise, ont compris
qu
'il fallait que nous redevenions maîtres de notre destin. Et c
'est tout
le sens de mon projet politique et de mon combat politique, vous le savez, depuis des années. Et plus que jamais, je crois, au-delà même de la crise, ils attendent une vision, un cap, un projet. Ils veulent qu'on tourne le dos face aux dérives des décennies passées, de cette libre-échange des loyaux, de cette mondialisation sauvage. Et cette autre politique n'est pas que sanitaire,
elle
vise à rebâtir la nation. Ça veut dire quoi
? Cela
veut dire valoriser nos atouts et cesser de nous plaindre. Cela veut dire replacer la France dans le peloton de tête, dans le peloton de tête des grandes nations du XXIe siècle.
Et
alors, nos compatriotes redeviendront fiers de notre pays,
car
rien ne viendra sans l'effort des Français.
Et
on ne redressera pas le pays sans les Français. Alors,
cela
correspond tout à fait au projet présidentiel que je présenterai en 2022,
avec
quatre points cardinaux, très simples.
D
'abord, un, il faut ressusciter la démocratie française.
Et
on n'y arrivera que par le référendum. Et le référendum d'initiative citoyenne, au niveau national comme au niveau local.
Il
faut inventer une démocratie participative et directe. N'oubliez pas que le général de Gaulle est sorti de la crise algérienne par le référendum.
C
'est la seule solution.
Et
c'est pourquoi je proposerai cinq référendums dans la première année
de
l'exercice de mon mandat pour associer les Français au grand choix sur la politique pénale, sur l'immigration, sur l'école de la République. C'est la seule façon de débloquer le pays et de vaincre les oligarchies qui vampirisent la nation avec des moyens financiers incroyables sous la pression des intérêts de Bruxelles et de l'étranger. Il faut ensuite, et c'est le deuxième grand axe, remettre de l'ordre dans notre pays. La terrible affaire, Yuri, j'ai eu sa maman au téléphone. Et si je n'avais pas diffusé la vidéo, le pouvoir aurait caché
ce
drame.
Et
aujourd'hui, on cherche à salir cette famille alors que c'est la victime qui est entre la vie et la mort.
C
'est la réalité de notre pays. Et il faut plus vite remettre de l'ordre, contrôler les frontières, bloquer l'immigration, mettre fin à la justice laxiste, mettre en œuvre des peines planchers. Sans restaurer l'ordre, il n
'y
aura pas de liberté dans notre pays.
Et
je crois à un ordre juste et républicain. Le troisième grand axe qu'attendent les Français, c'est le premier Français. On l'a vu avec les seringues, avec les blouses, avec les masques. Et on continue à importer des masques de Chine alors que le virus vient de Chine. Et c'est la Chine qui gagne
alors
qu'elle a répandu le virus dans le monde et que nous sommes à genoux au point que l'Union européenne a signé un accord scélérat avec la Chine. Il serait peut-être temps à un moment que l'Europe se réveille. Donc il est temps de produire Français. C'est d'ailleurs la solution pour la crise écologique. Et puis enfin, il faut reconstruire nos services publics. Parce qu'on l'a vu avec l'hôpital, à force de réduire les lits, eh bien on arrive à paralyser un pays parce qu'il n'y
a
pas assez de lits de réanimation.
Il
faut doubler les lits d'animation. J'avais proposé de rouvrir le Val-de-Grâce. Il faut conforter l'école publique, l'université, préparer la France au grand défi de la vie. Car aujourd'hui, le déclassement de l'Europe est considérable. Et c'est l'Asie qui mène la course en tête. Je ne
veux
pas être plus long sur son débat de
la
presse. Il est temps de conclure, de vous remercier d'être là. Mais je veux vous dire une chose pour conclure mon propos. Définitivement. C'est que les Français attendent une autre personnalité et une autre vision. Depuis le lancement de ma candidature,
le
26 septembre, bon nombre
de
nos concitoyens se sont reconnus dans mon projet et dans ma démarche.
Et
ma démarche est très simple.
Rassembler des
gens et des Françaises, des Français
honnêtes, car
il y a besoin d'un grand coup de balai dans la corruption générale de notre pays. Compétents, car on ne gagnera face à Emmanuel Macron qu'avec un programme économique sérieux, fondé, qui relance la production en France, qui libère les énergies de nos entreprises, et courageux, car il faut vaincre l'oligarchie, les petits tambouis partisanes, ce monde finissant qui habile le pays et qui n'a rien compris à la révolte populaire et à la colère des Français.
Ce
sont en gros des Français libres, comme à une certaine époque. Les intentions de vote
qui
arrivent vers moi sont prometteuses. Pas encore assez, bien sûr. Mais le dernier sondage est de 7%. 7% c'est un bon socle 15 mois avant l'échéance. Et cela me permet d'atteindre son tour. J'en suis convaincu, car les Français ne veulent pas du duel annoncé. Et ce duel annoncé, c'est la mort du pays. Alors, moi, je suis convaincu qu'une autre loi est possible. En tout cas, c'est ce que j'offrirai. Et tous les soirs, sur les réseaux sociaux, ma page Facebook,
c
'est un peu Maradou Londres, je parle directement aux Français et je les appelle à dépasser les clivages, à ne plus écouter l'origine des partis, à ne plus écouter ce système qui tourne en rond, et à se préparer
à
prendre le pouvoir démocratiquement, pacifiquement, à l'occasion des élections, pour en finir
avec
tous ceux qui, depuis des années, leur ont fait tant de mal.
Et
surtout, surtout pour renouer
avec ce qui fait l'essence de l'exception française, eh bien, ce qui est notre base, ce qui
est notre
trésor
commun,
et
ce qui a permis de rayonner de par le monde, la liberté, l'égalité et la fraternité. C'est la plus belle devise du monde, c'est la devise de notre République, c'est la devise de la France, et c'est cette devise que je ferai vivre pendant l'élection présidentielle pour aboutir à la victoire. Je vous remercie, et maintenant, je réponds à toutes vos questions.