La fille de Bayrou victime de violences à Bétharram : Débat Elisabeth Lévy x Françoise Degois
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Est-ce que François Bayrou devient indirectement père d'une victime ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Qu'avez-vous ressenti à la lecture du témoignage ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Est-ce que les parents étaient tétanisés par l'emprise de l'Église ?
- 9:00OuverteRéponse directe
La défense de François Bayrou est-elle fragilisée par ce témoignage ?
- 12:00RelanceRéponse partielle
Faut-il attendre le 14 mai pour juger Bayrou ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Christine BouillotFait
« La fille aînée du Premier ministre âgé de 53 ans a elle aussi été victime de l'institution lors d'un camp d'été dans les Pyrénées. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Sud Radio, la vérité en face. Christine Bouillot. Alors, c'est très animé ce matin, je vous le dis, avec Élisabeth Lévi, Françoise Degouis, la vérité en face.
On continue notre débat et on s'intéresse toutes les trois et aussi avec nos auditeurs au 0826 300300 comme tout à l'heure à cette interview dans Paris Match à l'occasion de la sortie du livre qui paraîtra demain. Le livre qui s'appelle dans l'enfer, le silence de Betaram. Alain Esker hein qui a été le lanceur d'alerte he qui a recueilli la le témoignage de de dizaines et de dizaines de victimes de l'institution catholique du Béarne.
Pourquoi je n'ai rien dit à mon père ? Ça c'est le titre de Paris Match et on découvre en effet que la fille aînée du Premier ministre âgé de 53 ans a elle aussi été victime de l'institution lors d'un camp d'été dans les Pyrénées. À 53 ans, elle raconte qu'elle a été frappée, traînée par les cheveux, roué de coup par un curé.
Il m'avait à l'œil, dit-elle, mais elle n'a jamais rien dit à ses parents, y compris la fameuse scène qui lui a été reprochée, qui a été reprochée à François Baou où elle est témoin d'une violente claque contre un de ses camarades lors d'une étude. Alors, elle explique aussi dans cette interview, mesdames, pourquoi il y a eu ce silence de sa part mais aussi de l'ensemble du collectif, ce cette mécanique du déni collectif. Euh il y a plusieurs questions, il y a plusieurs interrogations.
La première, est-ce que du coup François Bairrou devient indirectement euh père d'une victime ? Ça c'est quelque chose d'important. Est-ce que ça peut le fragiliser aussi euh à travers ce témoignage, même si effectivement sa fille explique qu'elle ne lui a jamais rien dit, jamais rien révélé euh et sa position en sachant qu'il va passer devant la commission d'enquête parlementaire le 14 mai prochain.
Qu'est-ce que vous avez déjà ressenti à la lecture de témoignage ? avec Fran qui connaît bien le qui connaît bien le Non mais vous le connaissez aussi bien que moi. Moi je vois pas par expérience euh vraiment ce témoignage il est secouant hein d'Hélène Bairou enfin Hélène Parent il est secouant parce queelle raconte des choses aller le lire de toute façon voilà elle dit qu'elle fait pipi de peur dans son duvet qu'elle est rouée de coup et qu'elle a des équimoses parce que en fait elle est prise en grippe par le père et la mère supérieure qui qui considère que c'est la fille de Bairou.
Donc en gros, il faut la matin, c'est un peu ça. Mais ce témoignage, on sent bien que c'est un témoignage pour protéger aussi son père. Elle protège son père, elle enlève, d'ailleurs, c'est le titre de Paris Match, elle enlève tout soupçon de mensonge.
Aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? François Baïou en réalité est accusé par une partie de l'opposition, mais pas simplement la caricature de l'extrême gauche. Il est accusé en réalité, y compris par des gens de la de la majorité d'Emmanuel Macron.
Et on peut même se dire que le président de la République est très très emmerdé par cette affaire de Bétaram qui le heurte lui-même qui est des hautes Pyréné. Euh il faut jamais l'oublier peut-être pas complètement euh il s'aime pas beaucoup avec François Baou donc il est peut-être pas complètement fur si ce qui est sûr c'est que François Bairou est accusé de mensonge. On voit bien que la la fille de François Bairou elle aime son père et et elle explique sa vérité.
Elle dit euh "Ce n'est pas un mensonge, je ne l'ai pas mise au courant." Donc François Bairou, il a deux postures le 14 mai. Ça va être une audition très dure pour lui.
C'est une audition dans lequelle on va lui mettre dans le nez le témoignage des deux gendarmes qui disent il savait, le témoignage du juge Mirand qui dit il savait et ce témoignage de cette de sa fille qui devrait être normalement à décharge mais qui à mon avis risque complètement de lui échapper. Et François Bairou il est il pense vraiment il est sur le grill par rapport à cette affaire. Ellisabeth Levich.
Al la première chose, moi je je découvre d'abord euh un monde donc qu'on croyait appartenir justement au domaine de la littérature fin de 19e siècle si vous voulez. Euh je pensais pas que dans les écoles catholiques quand moi-même j'ai été adolescent, j'étais à l'école publique mais euh euh euh ça se passait encore comme ça dans des écoles catholiques bien sûr et je trouve la concomitance entre eux si vous voulez ce ce célébration magnifique du rôle de l'église de cette institution permanente verticale et d'apprendre ce qui se passait dans certaines écoles est assez saisissante. Donc mais voilà, la deuxième chose c'est que tous les ingrédients sont là pour le tout pour faire une affaire dégoûtante avec Baou si on commence à tout mélanger.
Et j'espère que les médias et je ne compte pas sur les politiques malheureusement mais que moi les commentateurs feront un effort pour s'en tenir vraiment sur ce qu'on sait parce que finalement avec la rumeur si vous voulez quand on moi j'avais pas lu tout et j'étais fini j'avais fini par me dire mais finalement il était au courant. Donc, faisons très attention tant qu'un tribunal n'aura pas dit euh voilà, c'était comme ça. Voilà.
Mais moi ce que je voudrait, c'est peut-être l'occasion parce que sur Baou, je pense que justement il faut attendre le 14 mai, il faut attendre la suite mais je trouve c'est l'occasion aussi de s'interroger. Euh justement, moi ce que je découvre en fait, c'est que dans tous les cas dans toutes dans cette région et cetera parce qu'il y a beaucoup dans cette région, l'église avait encore dans les années 80 dans un pays quand même décristianisé euh une emprise qui fait que beaucoup de parents étaient tétanisés. François, je sais pas vous connaissez, c'est très juste.
Je je moi j'ai été élevé chez les sœurs et j'ai été élevé à la dure, pas du tout, mais dans le sud-ouest aussi. C'est pas la peine de donner le nom de l'établissement. Je racontais à Ellisabeth qui tombait de l'arbre, j'étais très petite en pension, j'avais 6 ans et je racontais, nous on avait des confessions publiques, hein, c'est-à-dire que toutes les semaines, il fallait qu'on se trouve des péchés parce que un prêtre venait nous confesser et si on en trouvait pas, on était très emmerdé parce que il est impossible.
Moi, j'étais gauchère et j'étais gauchère et on m'a attaché la main dans le dos pendant des mois pour m'empêcher d'écrire la main gauche parce que la main gauche c'était la main du diable. Je vous parle de ça. Nous sommes dans les années 75 70 et donc évidemment euh il y a mais en réalité comment dirais-je, c'est même pas que les parents étaient tétanisés, c'est que simplement ça fait partie de l'éducation des jeunes gens de bonne famille.
C'était comme ça et c'est heureux que ça ne soit plus jamais comme ça. Nous ne sommes pas dans des sévises, je n'ai jamais été battu. Bien sûr, j'ai pris des coups de règles et cetera.
Mais nous étions véritablement euh dans une violence psychologique qui serait insupportable aujourd'hui pour vos enfants, pour les miens et pour nos petits-enfants. C'est inimaginable, inacceptable de penser qu'on peut encore Non mais ce que ce que je dire par rapp dans la continue de ce que vous dites François, c'est générationnel mais ce que vous dites là et ce que disent beaucoup de de familles de victimes et ce que dit la fille de François Baï dans cette interview, c'est que cette mécanique du silence, c'est-à-dire de raconter à ses parents, n'était pas possible dans leur mécanique. C'està-dire qu'ils disaient tous disent si je le racontais à mes parents, un on me croyait pas de on considérait que c'était normal.
C'est une difficulté supplémentaire aujourd'hui. C'est parce que nos parents eux-mêmes ont été en pension. Moi je vais pas faire l'histoire de ma famille.
Ma mère a été en pension. Mon père a été chez les jésuites et cetera. C'est une prolongation si vous voulez presque culturelle.
Donc Frédéric Bédé parle de ça dans ce dans son livre sur son père qui est merveilleux qui est un très beau livre très beau livre. Euh Frédéric Bbédé parle de cette école où le père était qui ressemble un peu à ce qu'on raconte de Betar euh euh et qui m'avait l'air quand même parce que là vous parlez de violence psychologique françoise mais quand même euh il y a des violences physiques visiblement répétées et des agressions entre élèves enfin il y a c'est c'est et des violences et des viols et la difficulté aussi c'est que beaucoup de faits sont prescrits mais il y a une enquête qui est menée et qui est toujours ouverte par le parquet de pot notamment sortie en fait et ben c'est Alain Esker qui euh Mais si vous voulez, je vous raconte ça juste après la pause parce que là c'est pareil, on doit s'arrêter un court instant sur Sud Radio et on y revient juste après avec vous Élisabeth Lévi, Françoise Dego, et la vérité en face sur Sud Radio. À tout de suite.
Sud Radio la vérité en face Christine Bouillot. Allez, on continue la vérité en face encore avec Ellisabeth Lévi et Françoise Degouis. On continue sur euh cette interview à lire dans les colonnes de Paris Match à l'occasion euh de la sortie du livre Demain en librairie, le silence de Betaram. avec Alain Esker et l'interview de la fille de François Baou.
Je voudrais dire que sur le plan politique, nous sommes nous des éditorialistes politiques, Elisabeth et moi, je pense que sur le plan politique, la défense de François Bairou, elle est elle est très très elle est très pensez qu'elle est fragilisée. Elle est non seulement elle est fragilisée, je le redis. Bah moi je pense qu'elle est fragilisée totalement parce que je pense que cette interview va complètement échapper à la fille de François Bairou et y compris à son père.
Je pense que cette interview, elle toute personne qui lit cette interview dit le premier réflexe et c'est là je rejoins Ellisabeth en disant il faut pas se laisser aller à ce genre de réflexe mais il est inévitable c'est comment est-ce possible que François Baïou homme tout-puissant il faut quand même rappeler qui est François Baou. Moi je on connaît bien François Baou il est seigneur et maître en aquitaèine depuis 40 ans avant d'être premier ministre. François Bairou, c'est l'homme d'un terroir.
Comment cet homme-là ne pouvait pas être au courant ? C'est ça en réalité que ça pose comme question. Est-ce pas être vu comme parce qu'elle explique hein dans l'interview, elle dit elle explique, elle dit mon père et c'est comme les autres parents ne voulu savir, elle est fragilisée par l'ensemble.
Elle est pas bonne depuis le début. Quand vous avez un juge qui dit je lui ai dit, je l'ai alerté, il en a rien fait, c'est le juge Mirande. C'est pas un juge corrompu.
On n'est pas on n'est pas à pal de l'Italie. Vous avez les pal Je pense qu'on devrait arrêter avec l'aspect politique et attendre. Comme je vous l'ai dit tout à l'heure, ce qui est intéressant dans cette affaire, c'est ce qu'on découvre, un monde qu'on découvre, essayer de comprendre.
Euh, c'est un peu le pas de vague qu'on a gêne pas qu'un premier ministre en fait. Je dis juste qui me gêne, c'est que pour l'instant je n'en sais rien et que ça sert à rien. Vous l'avez dit d'ailleurs, je dis pas qu'il fallait pas le dire mais redire maintenant tout cela, c'est bon, attendons le 14 mai.
Vous nous avez parfaitement décrit les enjeux politiques. Je pense qu'il faut pas, si vous voulez le simple fait de revenir et de revenir dessus évidemment va finir par créer la figure d'un coupable. Attendons maintenant la semaine prochaine.
Alors que par ailleurs, il y a d'autres ingrédients dans cette histoire. Il y a la question qu'on peut se poser sur parce que je suis pas naïve dans n'importe quelle institution en France y compris à l'école publique dans les années 1950, je vous assure qu'on devait pas rigoler trop non plus. Donc en pension en sachant que cette commission d'enquête parlementaire entendra tous les ministres de l'éducation nationale c'est Golen Royal Pap Jean-Michel Blanquer et et la dernière à être auditionnée sera la ministre en exercice aujourd'hui qui a promis d'ailleurs pour la rentrée le petit chef le sadic et cetera sont des figures évidemment surtout par rapport à des enfants qui sont un peu vulnérables en façon je veux dire c'est donc ce qui a moi ce qui me fascine c'est de découvrir la que tout ça a perduré assez longtemps.
Donc voilà, c'est ça qui me Et est-ce que ça continue dans certains établissements aujourd'hui ? J'ai quand même du mal à le croire mais parce que je suis optimiste sur la nature humaine. Donc est-ce que est-ce que de cette commission alors la commission d'enquête parlementaire n'est pas une enquête judiciaire, ça n'a strictement rien à voir.
Mais par exemple euh on sait que le ministère de l'éducation nationale est en train de discuter à la rédaction d'un questionnaire qui sera donné adapté à tous les enfants à la rentrée prochaine parce que ces histoiresl sont compliquées et on le voit la parole de l'enfant c'est difficile aussi de la recueillir. questionnaire. Est-ce que ça s'il y avait eu ce questionnaire à l'époque, ça aurait pu aider les victimes ?
Je suis pas sûr plus. Je suis pas sûr qu'un questionnaire Non, je pense qu'un questionnaire peut pas résoudre. C'est c'est comme si vous vouliez traiter les effets sans traiter la cause le questionnaire.
C'est-à-dire vous traitez les effets de la maladie et vous traitez pas la cause de la maladie. C'est c'est une conscientisation, une façon comment dirais-je de de décision pédagogique d'enseigner. On ne peut plus enseigner à coup de latte, à coup de règle, à coup de vous rendez compte mais oui mais vous savez euh OK c'est fini mais la tentation est grande aussi de de martyriser des enfants, de les sadiser, de les placer sous domination le le le c'est pas le penchant naturel.
J'ai pas dit que c'est pas le penchant naturel en plus des élus. Mais je vous dis juste pourquoi je reviens sur Bairou et sur la force politique. Vous avez bien compris ce qui se passe avec François Baou.
Ce qui se passe avec François Baou c'est que lui pendon euh sur Betaram. C'est ça la question politique, une motion de censure. C'est ça qui lui est la France insoumise veut déposer une motion de censure sur Betaram, c'est-à-dire sur la duplicité du Premier ministre et veut entraîner là-dessus une grande partie de la gauche qui réfléchit et Marine Le Pen qui s'est déjà prononcé sur Bam en disant que cette affaire en gros est dégueulasse.
Donc ce n'est pas simplement une audition qui se passe mal ou pas mal. elle aura des résultats concrets en terme de motion de censure. Tout le monde pense que François Baïou peut sauter sur le budget de 2026, peut même sauter sur les retraites.
Mais la réalité c'est que ce n'est pas ça qui se passe. Ce qui se passe dans l'Antonir et le chaudron politique, c'est que le 14 mai peut-être décidé une motion de censure pour renverser Barç Baou. C'est il faut quand même que les auditeurs comprennent c'est quoi l'enjeu en plus.
Ellisabeth non sur le questionnaire. Alors je suis pas d'accord avec François sur un point. Évidemment qu'avant de faire quelque chose, il faut avoir un diagnostic.
C'est pas une question de c'est pour n'importe quel sujet. Avant de vous engager dans une politique, il faut savoir quel est l'état du problème. C'était à ça que visait le questionnaire.
Oui, pardon. Là où je rejoins Françoise euh c'est que je ne crois pas qu'un questionnaire distribué comme ça. Alors le risque c'est que ceux qui ont vraiment subi des violences ne l'écrivent pas de la même façon qu'ils ne le disent pas et que celui qui veut se venger de son prof raconte n'importe quoi.
Donc c'est pas la méthode me semble pas juste. revanche, la nécessité de savoir ce qui se passe. Il me semble qu'il y a pour ça des assistantes sociales quand même enfin les inspecteurs, je sais pas si un inspecteur peut détecter qu' a un inspecteur et qui que déjà il inspecte les connaissances des profs.
C'est pas son rôle d'inspecter les jeux dire vous avez des gens dans la vie scolaire comme on dit maintenant des je sais pas des CPE des gens c'est rien je les connais pas moi. que j'ai quitté ça il y a longtemps moi aussi je sais même plus s'il y a des senseurs encore. Il y a des senseurs.
Il me semble que le diagnostic Alors, moi je vous le répète, il y a certainement il y a toujours des cas épouvantables dans les coins. Vous allez jamais enlever la marge, vous allez jamais enlever la transgression des actions humaines. Mais j'ai quand même pas le sentiment qu'aujourd'hui l'enseignement à coup de pied et à coup de règle soit quand même si répandu que ça dans notre pays. d'autant plus que la spité pas le l'accepter quand même dans le cas parce qu'on arrive à la fin et on aurait pu continuer ainsi mais dans le cas de l'affaire des suites hein de de l'affaire BRAM ce que demande notamment les victimes et notamment Alain Esker c'est qu'il y a des meilleurs contrôles, c'est que on se pose la question aussi de la d'un âge minimum pour un internat c'est-à-dire dans ces écoles souvent on peut rentrer en internat jeune en primaire donc c'est parfois un petit peu difficile.
Moi moi qui suis en enfant de la pension de 6 ans, je peux vous dire que quand vous déboulez en pension à 6 ans et bien c'est pas marrant. C'est-à-dire c'est tout petit quand même hein. Euh 6 ans c'est tout petit et j'en ai des souvenirs épouvantables et je le souhaite pas à mon pire ennemi et d'ailleurs j'ai pas d'ennemi.
Donc en tous les cas merci mesdames Ellisabeth Lévi, Françoise Degou, merci beaucoup et on se retrouve nous demain pour la vérité en face et juste après l'info à partir de de 10h les médias Valérie Expert avec Gilles Gansman qui reçoivent Stéphane de Laerie et qui est rédacteur en chef du magazine. Ça m'intéresse. C'est tellement bien ce magazine, j'ai toujours adoré.
Non non, c'est vrai, c'est un super vieux magazine. Ouais, ouais, ouais. Absolument.
Il y a toujours des choses fascinantes dedans. Merci mesdames et à bientôt dans un instant. l'info sur radio.