Edouard Philippe réélu : "Je ne décevrai pas les Havrais"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Philippe s'approche du pupitre. Les applaudissements que vous entendez, c'est au Havre. Édouard Philippe prélu avec 47,71 % des voix résultats partiels encore sur ces news et Europe. [applaudissements] Au terme d'une campagne de second tour où la liste que je conduisais était opposée à l'union complète de la gauche et à l'Union des extrêmes droites, les Avrais et les Avrem m'ont placé en tête avec 3500 voix d'avance.
Je veux d'abord remercier les Avrais et les Avr qui m'ont à nouveau fait confiance. Cette confiance, elle m'onore et elle m'impose d'être à la hauteur de ce que j'ai entendu pendant cette campagne. Car loin des sondages et des commentaires parisiens, les Avrais et les Avrais ont dit leur envie de poursuivre la transformation du Havre.
Ils ont exprimé leur confiance en une équipe qui a toujours tenu tous ses engagements. Ils ont adhéré au projet que nous avons présenté et qui vise à rendre plus forte, plus grande, plus dynamique, plus solidaire, plus attractive notre ville portuaire et industrielle. Mais ils ont dit aussi et je l'ai entendu, leurs attentes, leurs colère, leur refus, leur déception.
Parfois dans une ville industrielle, portuaire, désormais touristique mais toujours populaire, on ne peut qu'être frappé par l'immense attente de sécurité, de tranquillité, de civisme retrouvé, d'autorité à la fois ferme et apaisée, de justice sociale et de justice tout court. Ailleurs, les Avraises et les Avr m'ont fait confiance et ils m'ont dit qu'ils voulaient que nous trouvions des solutions pour que l'accès à un médecin soit plus facile. Ils m'ont dit qu'il voulait que le vieillissement progressif de notre société soit mieux prise en compte et qu'il fallait aider les aidants.
Ils m'ont dit que faire tourner un hôpital, même quand il fonctionne bien, c'était un exercice épuisant. Ils m'ont dit qu'il voulaient encore croire à l'école mais qu'ils étaient inquiets de son fonctionnement. Ils m'ont dit leur confiance. dans l'avenir portuaire, mais leurs attentes fortes s'agissant de la ligne ferroviaire entre Paris et le Havre.
Je veux dire au que je les ai entendu et que je ne les décevrai pas. Et je veux dire ici au Havre qu'il y a des raisons d'espérer. Notre ville qui fut entièrement détruite il y a 80 ans, c'est mieux que tout autre qu'il y a toujours des raisons d'espérer et qu'à force d'ambition et de travail, elle est redevenue belle, fière et conquérante.
Les Avr savent qu'il y a des raisons d'espérer quand tous ceux de bonne volonté se rassemblent dans un discours de vérité et qu'ils écartent les extrêmes et leurs facilités. Nous, à vrai, nous le disons au français aujourd'hui, oui, il y a des raisons d'espérer dans notre jeunesse créative et pleine d'ambition capable de créer et de construire un nouveau monde plus respectueux de l'homme que le nôtre, plus attentif à notre planète et à notre avenir. Il y a des raisons d'espérer dans nos valeurs républicaines et fraternelles qui font de notre pays cette exception grâce à notre langue, à notre culture, à notre laïcité.
Il y a des raisons d'espérer car l'énergie, la volonté, l'audace, cette vertu bien française sourit toujours à ceux qui d'où qu'il viennent, toujours de bonne volonté, se relève et portent une fois encore la fierté d'être à vrai et la fierté d'être français. Je vous remercie. Ah.
Édouard Philippe