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InterviewKTO TV· 14 juin 2018 50 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsSolidarités & familleÉducation & recherche

Annie Genevard

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:03OuverteRéponse partielle

    Sur l'Aquarius, le président Macron a-t-il eu le bon comportement ?

  • 2:31RelanceÉludée

    Faut-il accueillir tous les migrants ou fixer des critères ?

  • 3:57FerméeÉludée

    Que faire concrètement face à l'Aquarius ?

  • 6:07OuverteRéponse directe

    Où mettre le curseur sur l'immigration ? Quels critères ?

  • 8:18OuverteRéponse directe

    Un référendum sur l'immigration est-il nécessaire ?

  • 10:32OuverteRéponse partielle

    Que faire des familles en attente de droit d'asile avec enfants ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:48non_speechFait
    « les propos qu'il a tenus à l'égard de l'italie sont parfaitement indécent »
  • 3:14non_speechFait
    « la situation à laquelle nous sommes confrontés en europe avec l'arrivée massive de migrants est un problème majeur »
  • 5:23non_speechFait
    « faute d'intégration nous ferions prospérer la xénophobie »
  • 6:07non_speechFait
    « les personnes qui sont menacées de mort dans leur pays doivent pouvoir trouver asile »
  • 6:50non_speechChiffre
    « près de sept demandeurs d'asile sur dix n'ont pas droit à l'asile »
  • 13:27non_speechFait
    « les républicains sont la première force d'opposition »
  • 14:54non_speechFait
    « laurent wauquiez parle de l'assistanat »
  • 15:37non_speechFait
    « on parle de maquis des aides sociales »
  • 23:11non_speechFait
    « la diminution de la dépense publique [...] passe par la diminution de l'emploi public »
  • 29:35non_speechFait
    « les républicains disent qu'il faut modifier le droit du sol »
  • 40:36non_speechFait
    « j'ai mis en place une maison médicale pluriprofessionnelle »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:20
Locuteur

bienvenue bienvenue sur ce plateau de kto pour notre rendez vous hebdomadaire face aux chrétiens réalisé comme vous le savez en partenariat avec la croix avec radio notre dame et le réseau des radios rcf alors nous accueillons aujourd'hui une personne qui est peut-être un peu moins connus du grand public annie genevard qu'est vice présidente de l'assemblée nationale et vice président les républicains manager ou bonjour merci d'être venus alors je disais que vous êtes un peu moins connus que d'autres dans la sphère politique vous avez été élu local dans le doubs longtemps dix ans je crois maire de morteau de paul morteau pas là une ville de 7000 habitants ou à peu près 7000 habitants vous avez été aussi porte parole du parti les républicains vous en êtes aujourd'hui la secrétaire générale ses nerfs elle est peut être drôle faire tourner la machine pour qu'elle soit en ordre de marche pour la prochaine présidentielle et pour son président laurent wauquiez pour qu'ils puissent être dans de bonnes conditions alors merci là encore d'être venu vous serez interrogé par trois journalistes laurent de boissieu delacroix alain marc ondes de radio notre-dame et romain mazenod de rcf alors vous êtes ce sont en général assez sévère avec le président macron est ce que pour rester dans l'actuelle pour être dans l'actualité est-ce que ce qu'il a fait son attitude sur la sphère des du bateau l'aquarius est ce que ça vous convient ou est-ce qu'il a eu il a eu le bon comportement est ce que votre amie de lui raison de faire ce qu'il a fait alors je considère que les propos qu'il a tenus à l'égard de l'italie sont parfaitement indécent on sait qui est elle y connaît une situation extrêmement difficile elle est en première ligne dans la sphère des de cette immigration massive à laquelle elle est confrontée et donner des leçons à l'italie franchement ce n'est pas responsable et je dirais que de la part d'un chef de l'état à l'égard d'un état européen ami fondateurs de l'europe il y avait là quelque chose qui frise la conséquence est sur le fond son attitude sur le fond à savoir de ne pas vos ne pas proposer d'accueillir ces réfugiés oui enfin il a ils ont fait un petit peu machine arrière en même temps au gouvernement si je ne veux pas et en même temps je pourrai le faire donc les propos ont été assez ambigu je crois que dans cette affaire il faut avoir une approche de responsable politique éminent qu'il est et que et que nous sommes aussi il faut approcher les choses sous l'angle politique passe de se soulever quoi pas seulement sous l'angle humanitaire nous nous considérons que la situation à laquelle nous sommes confrontés en europe avec l'arrivée massive de migrants est un problème majeur et que sa résolution ne peut venir que d'une une approche concertée au niveau européen je suis convaincu que les élections européennes se feront en grande partie sur ce sujet donc nous nous sommes très clairs n'approchez le sujet dramatique sur le plan humain que sous l'angle humanitaire c'est le faire perdurer d'accord aujourd'hui aujourd'hui les passeurs amène directement les migrants sur les bateaux des organisations humanitaires et la réponse ne peut pas être accueillons les sans réserve sans conduire une politique concertée entre pays européens qui freinent qui empêche qui jugule 7 c'est traite humaine parce que il s'agit d'une véritable traite humaine qui a déjà coûté la vie à plus de dix mille personnes alors dire approcher la question sous l'angle on ne veut ou ne veut pas c'est une réponse un peu courte mais vous n'avez pas répondu par dans ma question qui était simple il y avait un bateau l'aquarius prix entre malte et l'italie vous auriez fait quoi alors nous ne considérons que dire oui nous accueillons sans réserve n'est pas une solution responsable si évidemment des personnes se trouvaient en situation de danger de mort nous devons leur porter secours c'est l'évidence mais il faut bien voir que l'italie puisque c'est de l'italie qu'il s'agit la réponse italienne jusqu'à présent a été d'accueillir près de cinq cent mille personnes l'italie ne sait plus comment gérer la situation et au fond la décision italienne que le président de la république condamne un peu rapidement ce n'est qu'une façon de dire stop nous ne pouvons plus et au fond en france si nous regardons ce qui se passe en france l'intégration est complètement en panne c'est la raison pour laquelle les républicains n 10 il ne faut pas seulement envisager la question migratoire sous l'angle de la maîtrise des flux migratoires il faut véritablement diminuer l'immigration parce que aujourd'hui faute d'intégration nous ferions prospérer la xénophobie j'ajoute que si nous ne voulons pas d'un aboutissement à l'italien d'un scénario l'italienne c'est-à-dire d'une victoire des extrêmes il faut de toute urgence traiter ce problème c'est la raison pour laquelle je ne me dérobe pas à votre question un peu mais non mais je ne peux pas répondre been herman parce que répondre been errements c'est ça n'est pas responsable politiquement il faut une réponse politique il faut une réponse européenne à la barre on vous pose une première question toujours sur ce sujet ou est ce qu'on met le curseur ce que vous dites on ne peut pas accueillir tout le monde sait que ce qui a été dit par d'autres avant vous ou est ce qu'on met le curseur 4 sur les critères à ce moment là les critères ils sont assez simples de notre point de vue la france s'honore de du droit d'asile qui est un droit fondamentale et auquel nous ne voulons pas nous dérober les personnes qui sont menacées de mort dans leur pays doivent pouvoir trouver asile dans les démocraties qui leur apporteront le secours auquel nous estimons qu'ils ont droit donc ça c'est une première ligne de partage le problème dans notre pays et ce qui est que nous avons à total détournement du droit d'asile près de sept demandeurs d'asile sur dix n'ont pas droit à l'asile et le retour au pays quasi impossible donc on voit bien qu'on a une peur bleue le droit d'asile est perverti et l'art et s'emploie asile et migration ne résout en rien on a même fait par cette loi sauter la notion de pays sûrs aujourd'hui on droit à l'asile les personnes qui viennent de pays non sur et n'ont pas droit à l'asile et personnes qui viennent de pays sur la loi asile et migration de gérard collomb a fait sauter cette notion de pays sûrs puisque vous pouvez aujourd'hui venir de pays sûrs et pouvoir bénéficier du droit des îles à certaines conditions donc la première ligne de partage c'est qui a droit d'asile et qu'il n'ya pas droit et sommes-nous en capacité de traiter ceux qui n'y ont pas droit de permettre la reconduction de leur pays d'origine aujourd'hui la loi les dispositions légales objectivement ne lui permettent pas puisque les pays les pays d'origine ne veulent pas reprendre leurs migrants donc il faut faire évoluer il faut faire évoluer le droit plus vous faire évoluer devant c'est maintenant ce que ne fait pas le gouvernement et j'ajoute si vous permettez la ligne de partage pour nous républicain c'est entre ceux qui le sont qu'ils ont le droit de rester sur votre pays et ceux qui n'en n'ont pas le droit autrement dit ceux qui sont régulièrement traits de notre pays doivent pouvoir être accueillis dignement normalement ceux qui ne le sont pas doivent pouvoir être reconduit efficacement aujourd'hui une très faible proportion de personnes reviennent dans leur pays d'origine une question de romain mazenod de rcf durant vos quechua tu as un référendum sur l'immigration il a dit que la question qui voudraient poser ses jeux site souhaitez vous que la france se dote de loi permettant de réduire au minimum l'immigration c'est une question de référendum franchement c'est une question de référendum on voit bien aujourd'hui que les dispositions réglementaires et législatives la cour européenne des droits de l'homme empêche quasiment toute évolution de la situation aujourd'hui il n'y a pas d'autorisation consulaires pour que les personnes reviennent dans leur pays faut donc négocier avec les pays d'origine pour pouvoir puisque après tout nous apportons notre aide au développement de ces pays il faut qu'en contrepartie nous que si on établir avec eux des conventions qui permettent le retour dans les pays d'origine des personnes qui n'ont pas reçu l'autorisation de séjourner en france on voit bien aussi que la cour européenne des droits de l'homme contre 1 de façon importante le droit des pays à décider de ce qu'ils veulent accueillir sur leur sol ou pas songez que la cour européenne des droits de l'homme a quand même condamné la france à indemniser les pirates somaliens donc on voit bien qu'on est dans une situation juridique très difficile c'est le sens de ce référendum il faut qu'on concentre concrètement vous vous suis là le jeu ne dirais pas les choses aussi brutalement parce que vous voyez bien les applications qu'aurait une telle décision en termes politiques en termes juridiques en termes philosophiques même qui était une instance comme celle là qui a vocation à défendre les droits de l'homme ça donnerait un signal absolument catastrophique pour autant on ne peut pas laisser la cour européenne des droits de l'homme dictée totalement sa conduite est du reste notre candidat à l'élection présidentielle avait prévu cette question avait travaillé sur cette question c'est un sujet majeur retrouver des marges de manoeuvre une autonomie une liberté de dire qu'ils nous accueillons sur notre sol et qui nous ne voulons pas accueillir sur notre sol me paraît être un droit imprescriptible si nous ne nous n'avançons pas dans cette voie les extrêmes prospèreront et la xénophobie a encore de beaux jours devant elle laurent laurent de boissieu de la croix en question concrètement qu'est ce qu'on fait pour les familles qui sont en attente d'une réponse ours leur demande de droit d'asile avec les enfants états unis ont fait un choix qui est de séparer les enfants des parents la france choisit de de retenir distraitement les enfants avec leurs parents dans des centres administratifs elle est qu'en dire là certaines versions de reproche à la france et en finlande aux mineurs qu'est-ce que vous quel est votre solution si l'on pose le problème en terme at on le droit de séparer un enfant de ses parents évidemment la mère de famille que je suis n'a porte quel individu normalement constitué vous dira non bien évidemment mais là encore nous devons répondre un responsable politique quelle est la situation des mineurs non-accompagnés aujourd'hui j'ai changé sur ce point avec la présidente de mon conseil départemental du doubs qui me disait que la seule seul objet de cette décision budgétaire modificative ça va être de remettre un million pour l'accueil des mineurs non-accompagnés aujourd'hui les départements ne savent plus comment gérer les mineurs non accompagnés la récente loisy les migrations a décidé que dès lors qu'un mineurs non-accompagnés étaient accueillis sur notre seul nous devions accueillir l'ensemble de la famille parents et fratrie on voit bien que par cette décision on organise une nouvelle filière d'immigration donc le sujet n'est là il est vraiment de prendre le problème à sa racine comment faisons-nous pour juguler l'immigration de masse qui vient de pays sûrs ou non sur comment gère-t-on ce problème politiquement une question maintenant de 20 martyrs radio nova oui pour changer un peu de sujet il ya un an le président macro été élu vous êtes dans l'opposition vous le critiquez assez nettement y at il eu une mesure qui a grâce à vos yeux petit d'une mesure pardon il a grâce à vos yeux que qui vous vous soutiendrez que vous avez soutenu alors nous avons affirmé très tôt pendant la campagne législative parce que c'est une question sur laquelle les français nous ont interrogés qui l'opposition serez vous et c'est une question sur laquelle on a été souvent chahutés pendant la campagne législative parce que les français sont lassés d'une opposition qui serait binaire systématique les revirements ce qu'on l'appelle l'essuie glace on prend des mesures le gouvernement suivant il revient les français ne veut plus de cela et et on peut on peut comprendre pour autant il n'y a pas de démocratie sans opposition donc la vision du président de la république qui serait d'effacer les partis politiques traditionnels d'abord elle n'est pas nulle dénués d'arrière pensées il veut installer les extrêmes comme ses interlocuteurs nous nous disons non nous disons c'est extrêmement dangereux et extrêmement périlleux les républicains sont la première force d'opposition le premier parti d'opposition il entend être évidemment avoir toute sa place dans le débat démocratique il y à des mesures que nous avons soutenu et je voudrais dire que laurent wauquiez le président des républicains a plaidé par exemple pour que la réforme de la sncf soit soutenu par la droite pourquoi sans doute pas parce que elle règle tous les problèmes sans doute pas parce qu'elle va assez loin je rappelle simplement à nos auditeurs que certaines mesures seront applicables en 2039 on n'est pas non plus complètement aveugle sur le caractère audacieux de cette réforme néanmoins sur le plan de l'ouverture à la concurrence de la réforme du statut du cheminot de la modification la gouvernance nous considérons que ça va dans le bon sens nous devons soutenu de même pour les ordonnances sur le code du travail donc nous sommes en capacité de dire oui quand c'est nécessaire quand c'est utile au pays mais pour le reste notre rôle c'est de faire émerger d'un débat public les sujets importants et c'est de pouvoir aussi nous sommes légitimes à nous opposer au présent la république il n'y a pas de démocratie accompli sans opposition responsable nous sommes une opposition responsable une question de romain mazenod de rcf est ce que vous seriez prêt aussi à soutenir manal macron quand il souhaite réorienter la politique sociale quand il parle du fric dingue qu'on dépense pour lutter contre la pauvreté et est ce que lutter contre le cancer de l'assistanat comme disait laurent wauquiez quelques années est ce que ça passe forcément par la suppression des aides sociales pognon trop de pognon si oui alors évidemment c'est une question qui a toute son importance d'abord je voudrais dire que laurent wauquiez parle de l'assistanat et non pas du cancer de l'assistanat d'une fois il ya très longtemps mais il a regretté donc je voudrais dire la question de l'efficacité des aides sociales est une question que nous nous posons depuis bien longtemps on parle de maquis des aides sociales on parle de complexité donc de coût de cette complexité nous nous voyons bien j'ai été maire pendant 15 ans j'ai mis en place une politique sociale audacieuse dans ma ville plutôt d'ailleurs sous l'angle bien sûr de l'assistance aux personnes en très grande difficulté très grande précarité mais aussi sous l'angle des services à la personne parce que je pense que les aides sociales il faut les anglais les envisager dans toutes leurs oeufs dans toute leur ampleur ce que dit le président de la république ce qui choque c'est d'abord la forme je déteste la forme et il l'a fait absolument sciemment puisque il est enregistré par sa directrice de la communication et diffusés sur les réseaux sociaux donc c'est un fait parfaitement assumé emmanuel macron et m a provoqué bon il a théorisé le caractère disruptive de sa présidence bon moi je ne suis je vois pas comment tout ça se concilie avec une ambition de rassembler les français parce que le rôle d'april la république c'est de rassembler les français j'observe que il a une façon qui est choquant de parler de la pauvreté la pauvreté 6,9 millions de personnes c'est un drame on dépense énormément d'argent dans le social 57% du de la richesse produite en france par dans la sphère publique pas seulement dans la sphère sociale dans la sphère publique c'est nous sommes les champions du monde la question qui est interrogé c'est l'efficacité de l'aide publique au regard de la pauvreté qui effectivement et et ta est un drame absolu dans notre pays il faut prendre alors d'abord il est clair que entre le discours musclé du président la république est grossier mais certains égards un président de la république ne devrait pas dire cela et si d'autres responsables politiques s'étaient aventurés à dire les choses comme ça je ne sais quel procès on leur aurait fait en tout cas dans notre famille politique donc la forme la forme interroge moi je ne sais pas le juge de paix ce sera budget qu'est-ce qui se passera au niveau du budget certains parlent de la diminution de plusieurs centaines de millions d'euros dead on verra moi je me serve que dans la première année du quinquennat emmanuel macron quand il s'est agi de voter le premier budget la majorité des manuels macron a mis 100 millions de plus sur lime et ce jour-là l'aide médicale d'état donc c'est une aide destinée à soigner les personnes en situation irrégulière les immigrés en situation irrégulière et que le premier réflexe de la majorité et moi j'ai été très choqué par cet épisode à l'assemblée nationale ça a été d'applaudir cette mesure en considérant qu'il y avait là une mesure qui était d'ordre humanitaire et que eh bien nous nous disons par exemple sur ces sujets là nous devons diminuer les aides qu'ils signent notre échec en matière sociale et je crois aussi qu'il faut davantage écouter les élus locaux les départements les régions le bloc local qui gèrent eux en permanence les difficultés sur ce point et qui savent très bien quelles sont les dépenses qui sont productives et les dépenses qui sont improductives il faut mieux contrôler les aides sociales l'usagé qui en est fait il faut en évaluer l'efficacité et il faut supprimer ce qui n'est pas utile pour réduire le chômage la pauvreté tout ce que nous connaissons merci de ces précisions de serré pons aux trois journalistes qui sont là pour vous interviewez nous marquons une première pause dans ce face aux chrétiens et puis nous nous retrouvons dans un très court instant à tout de suite deuxième partie de ce face aux chrétiens notre émission collaboration avec la croix radio notre-dame est et rcf nous accueillons aujourd'hui madame genevard ni jeune marque et vice présidente de l'assemblée nationale vice président les républicains alors on a parlé politique dans la première partie et on va parler maintenant plus précisément des républicains justement alors nous allons l'interroger c'est à dire les trois journalistes qui sont là laurent de boissieu delacroix alain baron de radio notre-dame et romain masnau de rcf vont l'interroger sur justement l'avenir de cette opposition alors manager je dois vous lancer quand même en vous posant une question d'habitude des élections presque toujours se gagnent quand il ya des coalitions vos anciens alliés de lune et y sont en train discrètement moment où on se prépare les municipales de se rapprocher des rébus de la république en marche qu'est ce qui vous reste vous sentez pas un peu seul écoutez je ne crois pas qu'avec eux les forces qui sont les nôtres nous soyons un parti exemple voyez bernard accoyer avait lancé les ateliers de la refondation nous avons quarante mille contribution très spontanément quand le moindre sondage s'appuie sur 1000 contribution on prédisait à laurent wauquiez une participation de 50 mille électeurs il en a eu cent mille îles a été lue de façon incontestable à 75% donc on est un parti bien debout mais qui est en phase de reconstruction c'est vrai nous nous relevons de deux défaites difficiles et les six premiers mois de l'année on voudrait que laurent wauquiez soit déjà aux portes de l'élysée donc on interroge sur les sondages des républicains de sa propre personne non il a pris courageusement les rênes de notre famille politique il l'a reconstruit pas à pas les choses vont s'inscrire dans la durée et vous savez les alliances improbables moi je vois très bien comment se comporte le groupe eut d agir et indépendant à l'assemblée nationale ils ont du mal à se positionner ils sont tantôt à droite tantôt avec le gouvernement on voit bien que ce sont des alliances qui sont qui sont fragiles donc on ne peut jamais préjuger de l'aviron juge les partis politiques au projet qu'il porte à la vision qu'ils ont notre pays aux enjeux des élections en question donc chaque chose en son temps nous nous inscrivons dans un temps long avec des perspectives quand même prochaine les européennes laurent laurent de boissieu de la croix d'hins capture partie vous instruit par l'immigration un peu économie on a l'impression nous écoutant que le votre opposition c'est davantage une opposition te forme une opposition de deux grecs de nature que la politique du gouvernement alors finalement ce que vous prenez les français qui se disent la véritable position d'hier une autre politique et pas seulement amender la beauté actuels bah c'est elle la france insoumise où c'est laurence nationale l'ex front national est ce que en effet où ma présente à papa une opposition qui l'opus a demandé que changer qu'un autre chemin que proposer un autre chemin en français alors oui c'est compliqué parce que quand on parle fort on est accusé d'être dans une opposition binaire et quand on ne le fait pas assez on est accusé de manquer de lignes directrices parce que je voudrais dire c'est qu'il ya un autre projet le projet économique emmanuel macron qu'est ce que c'est c'est plus de dettes plus d'impôts plus de de dépenses publiques ni de la droite c'était à arques très clairement le le projet était parfaitement différents et le bilan diminution de la droite de pouvoir les écouter on peut pas toujours être interrogé sur un bilan il faut aussi qu'on soit interrogé sur les perspectives et les perspectives elles avaient été tracées au moment des élections de l'élection présidentielle il y avait par exemple je ne donne qu'un exemple la diminution de la dépense publique la diminution de la dépense publique passe par la diminution de l'emploi public sur ce point les propositions de la droite ne sont pas du tout celles de la gauche j'ajoute que il ya des sujets qui sont des angles morts de la politique d' emmanuel macron sur lequel nous nous inscrivons mais totalement en faux par rapport à son approche la question de l'immigration la question du communautarisme la question de la cohésion nationale et bien c'est un autre projet que porte la droite très clairement c'est pas une question de degré quand le président de la république l'ailier de nommer yassine belattar à la tête d'une instance chargée de réfléchir à l'avenir des banlieues voilà quelqu'un qui a porté une voix communautariste voilà bien une voie que nous n'emprunterions jamais une question de romain mazenod de rcf laurent wauquiez 1 ce n'est pas encore complètement très connue des français il est de plus en plus connu mais pas encore très connu comment vous qualifieriez donc son positionnement politique vous avez en partie répondu et ses traits de personnalité son trait de caractère comment comment vous le présentez riez alors moi je le connais depuis longtemps parce que j'ai exercées au sein de mon parti diverses fonctions avec nicolas sarkozy j'ai été délégué à l'éducation et à l'enseignement supérieur ensuite j'étais secrétaire général adjoint nommé par françois fillon et puis aujourd'hui avec laurent wauquiez donc je connais laurent wauquiez au sein du parti depuis de nombreuses années je pense que il a une qualité qui est celle du courage il ait le courage de s'engager dans ce combat qui était pas facile et il savait que ce serait difficile de ce point de vue là les faits donc pas démentie son intuition donc c'est un homme courageux c'est un homme courageux il va au combat c'est un chef pour clairement il a autorisé il a alors mon entendirent dents dans le parti maintenant il a il a de l'autorité du leadership et il a une façon claire d'exercer sa responsabilité vous savez les chefs improbable ça ne fait pas des structures vaillante un mois j'ai été en responsabilité locale vous l'avez rappelé un chef comme disent les suisses nos voisins les voisines des circonscriptions les chefs c'est fait pour chez fait ben est un chef tout s'est fait de ce point de vue là il est dans une logique alors bien évidemment un chef il doit aussi manager rassembler et autour de lui il a une équipe dirigeante qui est rénové qui qui fonctionne et l'a remis en place des instances qui fonctionne bien et moi ce que j'observe c'est que le parti et de boules partie bien en place il est bien installé dans son rôle d'opposition et de proposition on doit encore densifié la partie projet la partie propositions on va s'y engager ces six mois d'un temps un peu je dirais ingrat que nous venons de vivre on n'a pas encore dévoilé notre projet les français ne nous ont pas élus il faut donc qu'on leur propose un projet sur lequel ils soient en capacité nous soyons capacité les rassemble une question de annaba ou ne ramènera vous l'avez rappelé avec six mois commotion ok t'as du parti bon on a quand même l'impression que il n'a prime pas vraiment dans l'opinion comment vous l'expliquez ça c'est sa personnalité c'est celle des conditions d'accession au parti c'est quoi les conditions d'accession partie elles ont été très il est parfaitement légitime je l'étais à 75% les français doivent apprendre à le connaître lui doit mais lui doit aussi apprendre à se faire connaître c'est un exercice on le sait qui est difficile on est facilement dans le domaine médiatico-politique porté à la caricature et la simplification il savait donc il a c'était fort à faire pour mieux se faire connaître et je pense que prends ton crise que les français s'y habitueront voilà il a pris son risque le risque de candidater à la présidence de notre mouvement qui était en piteux état après nos deux défaites maintenant il doit sans renier ce qui est sa personnalité enfin il a été élu dans sa vie il a été élu dans sa région avec une coalition il a des résultats tout à fait probant probants il faut aussi juger les personnes alors résultats et j'invite les français qu'ils ne connaissent pas bien encore à regarder comment il gère sa région en coalisant différentes forces de droite et du centre avec des résultats tout à fait remarquable dépenses de l'indépendant diminution substantielle de la dépense publique il a été salué comme un des présents région qui gérait le mieux sa région donc ça ce sont des faits objectifs qui doivent être considérées dans l'appréciation qu'on est sa personne pour le reste les caricatures vous savez ça ne fait pas un débat politique une question de laurent laurent de boissieu de la croix un ancien ministre non de votre parti républicain que ça me tirait marini signe les tribunaux signe des appels pour des alliances entre la droite et l'extrême droite quelle est votre position certains demandent à ce qu'il soit exclu d'autres disent attendons qu'ils passent aux actes ou non quelle est votre position est ce qu'un nom des républicains peu comme ça vous prônez une ligne qui est différente de celle officielle du parti non et en aucune façon il ne reflète la ligne du parti il pose un élément de débat le débat n'est pas interdite dans notre pays on peut débattre de différentes choses mais sur cette question là les républicains ont toujours été très clair d'abord parce que entre les républicains entre la droite républicaine et le front national devenu rassemblement national il n'y a pas le même projet prenons le simple pro la simple dimension économique il ya plus de lien entre le front national et le front de gauche qu entre le front national et les essais en changer et côté front national c'est en train de changer mais enfin bon c'est ce qu'avance égalisant on vous aurait cité l'immigration vous aurez cité la suppression du droit du sol vous aurez cité de l'air fin la préférence nationale c'était ça les marqueurs du fn oui aujourd'hui c'était plus ça qui nous choque c'est l'économie non merde sur sûre je ne veux pas parler que d'immigration c'est pour ça que je varier un peu les exemples mais si vous me ramener à ses sujets prenons l'exemple du droit du sol par exemple le front national dit fin du droit du sol ce n'est pas le discours que portent les républicains les républicains disent qu'il faut modifier le droit du sol et qu'il faut réserver le droit du sol aux personnes en situation régulière voilà une différence majeure entre le rassemblement national et les républicains mais vous voyez on est sans cesse convoqué sur cette question ça fait près d'un demi siècle qu'on demande à la droite républicaine mais vous êtes sûr que vous n'êtes pas un peu du front national et je dénie au fond 2 2 le la pertinence de cette interrogation on n'a pas cessé depuis un demi-siècle de dire nous ne sommes pas nous n'avons nous ne visons pas dans nos usages ont pas d'accord d'appareil avec le front national en revanche nous voulons parler aux électeurs qui nous ont quittés pour aller au front national et ceux qui nous disent que ce n'est pas bien ça voudrait dire qu'il préfère les voir rester au front national les sujets qui les ont fait partir au front national il faut bien qu'il soit traité un jour ou l'autre s'il ne se ne sont pas on ne peut qu être condamnés à voir prospérer la xénophobie et prospérer les extrêmes eh bien ça nous ne voulons pas une question de romain mazenod de verser votre parti tient un conseil national je crois le 30 juin montons sur l'europe quels seront les deux trois lignes de force du projet européen de l air alors ce conseil national merci de le mentionner c'est un moment important dans la vie de notre famille elle est présidée par jean leonetti cta centristes vont je tiens à le rappeler il n'y a pas que des notre famille à la vocation à rassembler autour d'un projet la droite et le sont donc ce conseil national il pose le début la réflexion des républicains sur les caisses la question européenne avec néanmoins quelques pistes qui sont déjà esquissé vous avez peut-être vu la tribune k signé laurent wauquiez avait christian jacob bruno retailleau et franck proust tout récemment il ya quelques sujets on voit bien que la campagne des européennes elle se focalisera sur quelques sujets et à la question de la sécurité par rapport à la menace terroriste ça c'est un sujet qui devra être travaillés regardez les élections européennes la question de l'immigration elle sera majeur est ce qu on est en capacité européens à protéger les frontières de schengen le rétablissement des frontières nationales n'a pas de sens en revanche l'europe de schengen elle n'a pas été transportée sous l'angle de la protection et on voit bien que la porosité de schengen mais les démocraties à l'épreuve le fait que les extrêmes prospère dans certains pays européens c'est la capacité à faire fonctionner normalement l'espace schengen on voit bien aussi que sur le plan économique on a le marché le plus ouvert du monde marché européen avec des partenaires qui sont les plus fermés du monde ça ne peut pas tenir nous disons donc il faut investiguer il faut interroger la question de la préférence communautaire comment on se protège mieux sur le plan économique voilà trois pistes de réflexion d'action protection par rapport au terrorisme par rapport à l'immigration massive et par rapport à eau libre échange par rapport par rapport à un libre échange qui a qui n'a pas été suffisamment pensés sous l'angle de la protection par exemple de notre outil industriel la désindustrialisation de nos démocraties est un drame l'effondrement des classes moyennes est un drame et on voit bien que toutes ces questions là elles doivent être traitées aujourd'hui effectivement sous l'angle la protection qui ne remet pas en cause l'esprit de l'union européenne mais ça ne fonctionne plus et très clairement nous nous positionnons comme à parti membre du ppe nous n'avançons pas seul dans cette élection européenne nous avançons sous le chapeau du ppe auquel nous sommes varient mais le parti populaire européen les droites européennes une question de alain baron de radio notre-dame les prochaines élections sur les européennes mais beaucoup de gens pensent déjà aux municipales qui sont juste après il y à des tentatives quand même localement d'union avec des gens qui irait de je schématise de monsieur ménard jusqu'à monsieur poisson qui est à la droite de votre parti est ce que c'est pour vous signez vous at-elle parti il a quitté mais frédéric poisson n'est plus inquiété quand il ya quand même à la un moment et donc pour vous c'est une voie sans issue sas et ses tentatives d'union locales à la base ça signerait finalement la réussite de la stratégie des manuels macron je vous rappelle que pendant la campagne ils voulaient déstabiliser la droite en lui ouvre les bras aujourd'hui par le fracturé la droite ce sont d'ailleurs des termes anti républicain ou possibles et là une espèce de manoeuvre d'ailleurs démenties par son propre camp parce que cette annonce de castaner finalement elle a chahuté son propre camp donc on voit bien qu'il fait un peu machine arrière les français n'aiment pas la tambouille politicienne n'aime pas les petits accords police ils veulent de la clarté est ce qu'il y a et ce qui aura un projet de la droite et du centre pour les élections locales oui il ya quelques fondamentaux que nous avons mise en oeuvre quand nous sommes en responsabilité moins de dépenses de fonctionnement plus de dépenses de d'investissement moins d'assistanat et plus d'assistance et de service aux personnes donc il ya quelques fondamentaux qui signe quand même la gestion de droite y compris au bloc local donc pas d'alliance d'appareils avec l'as raismes pour les élections locales du parti si un des grands mères par exemple christian estrosi à nice où je le moulin à toulouse vient vous deviez viens viens de vous dire voilà moi je vais prendre des gens de la réplique en marche sur mes listes c'est une alliance de fait entre l'eire et la plus haute marche alors qu'est ce que vous répondez le feu alors je réponds de choses je réponds que la première chose c'est que la droite dispose d'un fort ancrage local ce qui n'est pas le cas de la république en marche et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle elle s'intéresse aux marques c'est parce qu'elle même n'a pas d'ancrage local c'est notre c'est notre force et c'est là que nous pouvons démontrer l'efficacité de ce que nous prônons donc dans toutes les élections locales on a décidé mer ou en soutien des maires du moins dans les communes les plus importantes parce que dans beaucoup de communes vous avez le positionnement politique n'a que peu d'importance ce sont essentiellement des gens courageusement qui s'occupe des affaires publiques locales on a investi des mères on soutient des mères on va on n'est jamais allé dans le détail des listes pour voir la proportion de tel ou tel donc aujourd'hui on demanderait aux républicains d'aller délivrer des certificats de de pureté politique à tous les maires ça n'a pas de sens maintenant je mets les maires en responsabilité des choix qu'ils font vis-à-vis de leurs électeurs et ils devront aussi s'expliquer auprès de leurs propres électeurs car je rappelle tout de même une vérité d'évidence c'est que ce sont nos concitoyens qui élisent leur mère sur la base d'un projet sur la base de la clarté d'une équipe pour le porter un maire qui s'amuseraient à mélanger ajouter de la confusion en prenant soin de façon paritaire un peu déjà un peu des autres il aura sont expliqués vis-à-vis de son aîné mais passent devant vous il pourra regarder l'investiture la république non c'est pas à n'importe quelle condition naturellement donc je sais la question suivante que vous allez me poser à partir de quelles proportions vous accorderez ou pas votre votre label les républicains si on commence à entrer dans ce débat là du débat du curseur de la proportion vous voyez bien qu'on s'en sortira pas nous ce que nous voulons c'est pouvoir soutenir des maires qui ont un choix clair et qui correspond à nos valeurs amer qui irait vers des choix communautariste qui voudraient déstabiliser la sociologie de sa commune à des fins électorales qui s'engagerait dans des dépenses inconsidérées etc ne peut pas être validé par notre famille politique merci merci on va mettre un terme à cette deuxième partie de ce face aux chrétiens on se retrouve dans un très court instant pour une troisième partie où on va évoquer des questions de société avec annie genevard vice-présidente et l'air de l'assemblée nationale député donc doudou a tout de suite troisième partie de ce face aux chrétiens avec comme invité aujourd'hui annie genevard vice présidente de l'assemblée de sa vice-présidente les républicains secrétaire général aussi de ce parti le parti de laurent wauquiez elle est interrogée par trois journalistes laurent de boissieu delacroix alain baron de radio notre-dame et romain mazenod de rcf alors comme je le disais nous allons parler des questions de société et madame jeunes verts vous avez été longtemps plus de dix ans mère de deux votre votre ville morteau dans le doubs et je voulais savoir je sais que c'est une région où est un problème comme dans beaucoup de départements ruraux un problème d'accès aux soins et beaucoup disent que là il ya une bombe à retardement certains commencent à dire qu'il va falloir obliger les jeunes diplômés en médecine de commencer au moins trois ans voire cinq ans dans une zone où il n'y a pas d'accès aux soins est-ce que vous pensez que c'est une bonne idée ou es ce que vous avez d'autres idées à nous faire partager moi je pense que obligé les médecins c'est changer aussi le système de santé en france est passé d'un système libéral un système administré c'est donc pas une décision qu'il faut prendre à la légère je ne suis personnellement pas favorable je pense qu'il faut conserver un caractère libéral a à notre médecine tout simplement parce que je vois dans d'autres pays les échecs d'une médecine propre administrés néanmoins il ya un problème majeur vous allez y compris dans nos réunions politiques ça me frappe c'est une des questions que nous pose le plus les personnes l'accès aux soins la difficulté d'accès aux soins est une source d'angoissé riz pour nos concitoyens ça on le connaît louis nan mais c'est vos propositions précises willis que vous disions moi je n'étais pas que des jeunes médecins commencent dans des zones défavorisées moi je n'ai je connais le sujet pour l'avoir traité dans ma vie là parce que cette situation ne la connaissons partout un peu partout dans les zones rurales donc j'ai mis en place une maison médicale pluriprofessionnelle bien avant qu'elle ne se déploie sur l'ensemble du territoire nous accueillons des jeunes internes parce qu'un interne qu accueilli pendant le temps de ses études ou à la fin de son pendant son internat on peut supposer qu'il peut prendre goût à nos territoires ruraux où on vit de très bien où on peut exercer très bien nous j'ai mis en place les hôpitaux locaux sont un maillon essentiel de la présence médicale sur les territoires c'est la raison pour laquelle tout ce qui fragiliserait les hôpitaux locaux serait un drame travailler en réseau moi j'ai mis en place des consultations de spécialistes des consultations avancées de spécialistes dans mon hôpital local et la télémédecine enfin il ya une piste qu on explorera suffisamment il ya beaucoup de médecins qui partent en retraite et qui voudraient continuer d'exercer un peu parce que ils ont servi une population pendant des décennies veulent bien donner encore un petit peu de leur temps de retraite mais aujourd'hui ils sont éreintés par les charges qui pèsent sur eux il ya là un gisement très important voilà quelques pistes concrètes si vous voulez qu'ils pourraient améliorer la situation mais vous avez raison c'est un sujet surtout avec le vieillissement de la population et puis aussi avec le changement de mode de comportement des gens autrefois moi je me souviens quand j'étais enfant on disait volontiers on va pas déranger le docteur pour ça vous l'avez peut-être entendu vous aussi dans vos familles et bien aujourd'hui on cherche à avoir un accès aux soins assez spontanément et comme on peut pas le faire mais on va aux urgences à en bolide les urgences et ça compromet toute la chaîne de soins romain romain mazenod de rcf le président du comité d'éthique jean françois delfraissy a dressé un premier état des lieux après les débats sur le sur la bioéthique les états généraux de la bioéthique et il l'a clairement dit qu'il n'y avait pas de consensus aujourd'hui notamment sur la pma alors est-ce que compte tenu de ce premier état des lieux est ce qu'il faut s'abstenir de légiférer sur la pma pour les femmes seules et les couples de femmes alors bon le président de la république a fait une promesse de campagne tiendrait compte aussi de l'état de l'opinion oui oui donc séduit en même temps je vais faire mais je vais peut-être pas faire donc là encore on voit à quel point les français peuvent être abusés par une parole très très ambigu n'empêche que il a mis le sujet sur la table en le posant dans la campagne présidentielle et il peut pas se dérober aux débats et on voit bien que ce débat il irrigue y compris le comité national d'éthique et je pense qu'il irrigue rate août la société française on en a connu l'exemple récemment avec la loi sur le mariage pour tous et l'adoption parce que c'est une loi qui avait quand même deux aspects on a tendance à voir privilégier la au détriment de l'autre mais le deuxième la deuxième partie de la loi était à mes yeux beaucoup plus importante que la première donc il est clair que si le sujet vient en débat dans la société je pense qu'il n'y aura pas unanimité pas plus qu'il n'ya eu unanimité au comité national d'éthique sur cette question sur la fin de vie donc voilà je sais pas s'ils s'y risquera alors on n'a pas posé de position les républicains donc si vous voulez je vais répondre en tant qu'ami je ne va en tant que citoyenne bien parce que nous ce que nous sommes ce que nous disons quand même aux républicains je vais pas évacuer totalement la question liam à responsabilités d'abord on a la chance d'avoir dans nos rangs une personnalité de premier plan sur ces questions que les journées onetti la loi claisse leonetti avait posé quand même un certain nombre de principes moi je considère que cette loi n'a pas encore produit tous ses effets et qu'il faut avant d'en faire avant d'en changer il faut déjà en faire objectivement le bilan aujourd'hui on a une situation qui nous de notre peau nue ou paraît satisfaisant et légiférer sur la fin de vie d'ailleurs j'ai lu quelque part que le président de la république était pas très chaud quand même pour aller sur mais des membres de sa majorité les pousseront parce qu'il ya des fervents de l'euthanasie dans la majorité du président de la république donc il n'est pas sorti d'affaires sur ce sujet là non plus alors votre position nous considérons que toutes ces questions relatives à l'éthique elles sont à prendre avec énormément de précautions et en ayant toujours l'infini respect de la personne et la juste considération de deux principes éthiques philosophiques moreau et même religieux donc on voit bien que le débat sur le mariage a fracturé c'est une des à des motifs de la cession d'une partie de la population française en particulier musulmane moi ma position c'est qui sur la fin de vie il ne faut pas légiférer il ne faut pas légiférer je crois que il est prudent de laisser perdurer le système actuel est de ne pas imposer au corps médical au corps social des mesures qui seraient trop radicales sur la pma son père parce que c'est ça l'objet du débat la paix m'a réservé aux couples de femmes eh bien ma position personnelle et qu' il faut substituer absolument au droit à l'enfant la notion de droits de l'enfant et on voit bien que ce débat d'ailleurs il est posé par une femme qui est à la recherche de ses origines le droit à connaître ses origines le droit à connaître sa filiation c'est un des droits imprescriptibles de l'enfance et dans la charte des droits de l'enfant donc c'est un an on supprime donc l'adoption plénière y compris pour les couples et aux que soit au toit s'est tenue jeudi bénir c'est ce à quoi j'ai bien sûr là les chassent les origines brille elle efface les origines moi je je je pense important pour la construction d'un individu d'avoir droit à la connaissance de ses origines donc mon concert hommage de son peinière alors l'adoption plénière l e elle efface et les faces et pour moi c'est un c'est un sujet de débat je pense que dans le débat sur la pma 100 perd ça sera il faudrait il faudra oui bien sûr mais bien sûr mais ça veut dire que on ne peut pas effacer le père de la filiation d'un enfant pas effacé voilà donc ça c'est ma conviction profonde comment cela se traduira-t-il dans une loi qui viendrait au parlement sur cette question je ne le sais pas mais en tout cas aujourd'hui de plus en plus de voix elles sont légitimes se font entendre pour dire mais moi je veux connaître bien une question de alain barbeau daurade de l'autre et vous avez été enseignante comment jugez-vous l'action monsieur blanc caire dont certains disent qu'il est un des états les mini de droite apprécié par l'opposition des signes vouloir restaurer la transmission des fondamentaux vouloir restaurer l'évaluation vouloir remettre à l'honneur certaines disciplines sacrifier sous le croquis quinquennat précédent vouloir restaurer l'enseignante danse à son éminente fonction si cela c'est être de droite alors oui jean michel blanquer recevrait à ministre droite mais les mesures qu'il prend sur des mesures non seulement de bon sens mais des mesures qui étaient qu'il était urgent de prendre moi j'ai combattu avec énormément de vigueur la politique conduite par son prédécesseur najat vallaud belkacem il était urgent comme l'a dit le ministre blanc cared arrêter les bêtises pour autant donc il ya beaucoup de sujets sur lesquels je suis parfaitement en phase et je ne jouerai pas qu'il n'aurait pas été un des nôtres le moment venu maintenant c'est pas non plus et ne rien dire sur l'éducation moi je pense que pour l'instant il ya un sujet qui est un peu un angle mort de sa politique c'est la question de la sécurité au sein des établissements et aux abords des établissements il ya beaucoup de violence dans l'établissement ça c'est un sujet majeur sur lequel il devra faire ses preuves et de façon générale toutes les mesures toutes les réformes qu'il a accompli il faudra elles seront jugées à l'aune des résultats eh bien merci beaucoup madame genevard de toutes ses réponses il y aurait eu bien d'autres sujets je sais que vous êtes très intéressés sur et vous êtes impliqué sur les questions de des gens du voyage sur lequel vous aviez même fait des propositions devant qu'on emploi du temps malheureusement de l'aborder merci encore de ceux de cette intervention merci à nos trois confrères aux trois confrères on se retrouve bien évidemment dans une semaine pour un un nouveau face aux chrétiens et je vous dis donc à semaine prochaine à bientôt revoir

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Locuteur

on