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Débatyoutube.com· 14 février 2026 420 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asileÉconomie & entreprises

Grande conférence débat des souverainistes Philippot Dupont-Aignan Cheminade Poisson Murer

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 56 %Défensif 14 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:55:32OuverteRéponse directe

    Comment éviter d'être bloqué dans le processus Frexit par les élites ?

  • 3:56:15OuverteRéponse partielle

    Quels sont trois effets positifs concrets du Brexit pour le Royaume-Uni ?

  • 4:04:54OuverteRéponse directe

    Est-ce que nous allons vers une Union européenne fédérale ?

  • 4:16:25OuverteRéponse directe

    Comment expliquer que la France accepte de renoncer à sa souveraineté ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 17:40Fait
    « Les antifas, c'est le nouveau fascisme. Et ce nouveau fascisme, il est de gauche. »
  • 18:00Fait
    « LFI joue un jeu dangereux là-dedans parce que LFI est en accointance avec les antifas. »
  • 18:23Promesse
    « Le ministre de l'intérieur doit dissoudre tous ces groupes et prendre les mesures les plus fermes pour que ça s'arrête immédiatement. »
  • 21:35Fait
    « Tous les souverainistes ne sont pas présents aujourd'hui mais les plus importants le sont. »
  • 24:56Fait
    « Aujourd'hui, je me bats pour qu'on emploie plus le terme d'élite pour parler de ceux qui nous dirigent actuellement. Ils n'ont pas droit à ce titre. »
  • 28:34Fait
    « Pour les peuples et les nations d'Europe, cela nécessitera la fin de l'Union européenne, construction monstrueuse et totalitaire. »
  • 44:09Fait
    « La droite identitaire pendant le Covid, elle s'est mis à quatre pattes sur la souveraineté alimentaire. »
  • 1:15:48Promesse
    « Il faut un référendum qui parte du bas, qui soit imposé par le bas et donc par un rapport de force qui sera un rapport de force physique. »
  • 1:21:07Chiffre
    « Maintenant, c'est 500000 par an. »
  • 1:28:50Fait
    « L'Europe, ça n'existe pas. Et moi dans mes veines coule du sang italien principalement. »
  • 1:38:00Fait
    « Sarkozi a pas mal aidé, hein. Il faut quand même dire les choses comme elles sont. »
  • 1:40:14Fait
    « Vous êtes gé là, je me suis je me suis mis dans un parking souterrain. Je soupçonne les gens. On me dit que c'est pas vrai, mais moi je vous dis que c'est vrai. »
  • 1:41:42Fait
    « Le RN est vraiment devenu européiste à un tel point que c'est caricatural hein. »
  • 1:51:00Fait
    « Je pensais pas avoir autant raison parce que du coup pour le coup c'était un peu une construction intellectuelle mais là c'est devenu tellement évident. »
  • 1:55:21Fait
    « On va lui on va donner notre parapluie nucléaire à l'Allemagne qui a infiniment plus de moyens que nous. »
  • 1:56:47Fait
    « Comment on peut déléguer une le bouton atomique à une autre nation ? Enfin, ça n'a aucun sens. »
  • 1:59:00Chiffre
    « Il démissionne pour lutter contre le fascisme. C'est beau hein ? Le type il gagne 360000 € par mois. »
  • 3:15:04Chiffre
    « La France a décroché en terme de pip par habitant tout récemment. Elle est elle est descendue en dessous de la moyenne. »
  • 3:17:16Fait
    « Il a fallu non pas un vote pour réaliser le Brexit, il en fallait trois. »
  • 3:20:13Chiffre
    « Nous sommes aujourd'hui et cela depuis plus d'un an entre le 48e et le 49e état le plus pauvre des États-Unis. »
  • 3:20:55Chiffre
    « 50000 euros ou dollars par habitant. Et les je crois que les deux états les plus pauvres, c'est l'Alabama et le Mississippi ou quelque chose comme ça. Et eux, ils sont à le le plus pauvre est à 35 et le 49e est à 47. »
  • 3:27:53Fait
    « Richisak arrive. Alors on a présenté Richisak à l'époque comme un Brexitur mais enfin c'était un Brexitur de Pacoti puisque pendant la campagne électorale on l'avait du référendum on l'avait vu nulle part. »
  • 3:29:20Fait
    « il a arrêté tout ce qui était de nature à poursuivre le Brexit. Donc euh plus ou moins ça. Donc effectivement le c'est un demi-Brexit qui facto a eu lieu de ce point de vue-là. »
  • 3:35:09Chiffre
    « Sur ces 150 milliards de livres, 110 milliards de livres sont vont sur les intérêts de la dette nationale. »
  • 3:36:30Fait
    « l'istrus effectivement le la la livre a commencé à dévisser, les taux d'intérêt à monter. Donc on commençait à faire miroiter une grequisation de la situation britannique. »
  • 3:37:07Fait
    « elle avait décidé de maintenir les dépenses publiques et c'est là que c'est un peu comme Rigan parce que Rigan n'avait pas voulu maintenir volontairement les dépenses publiques. »
  • 3:41:58Fait
    « il a pris la décision de ne poser aucun candidat contre un conservateur sortant euh qui soutenait le Brexit. Il a retiré plus de 300 candidats euh dans 300 circonscriptions. »
  • 3:43:24Fait
    « Starmar est un homme profondément antipathique, très maladroit politiquement, un pur produit de l'état profond. »
  • 3:44:51Fait
    « il y a l'esprit faussé de Raymond Devau. Est-ce que vous connaissez peut-être ce sketch ou suffit que je dise quelque chose ? »
  • 3:47:00Fait
    « Boris Johnson qui est né à New York et qui avait la double nationalité américaine jusqu'en 2016, il ne l'a abandonné que pour des raisons fiscales d'ailleurs. »
  • 3:52:08Fait
    « il y avait un sentiment de dépossession de ceux qui ont choisi de voter Brexit pour cette raison-là. »
  • 3:52:47Fait
    « Con Bendit disait l'immigration européenne et Michel Barnier lui répond pas de l'immigration, c'est de la libre circulation des travailleurs dans le marché unique. »
  • 3:56:58Promesse
    « il faut dans l'idéal, il faudrait d'abord prendre le pouvoir et ensuite faire le le Brexit. »
  • 3:58:25Fait
    « il a posté une photo de lui, d'Emmanuel Macron et de K Starmar avec le titre pour une Europe plus forte, une Europe avec le Royaume-Uni. »
  • 3:59:50Fait
    « l'objectif du Brexit, c'est la souveraineté. Une fois que vous rapatriez tous les pouvoirs à votre parlement national, vous avez des élections nationales. »
  • 4:00:29Chiffre
    « 20 milliards d'économie par an, ça vaut le coup quand même. »
  • 4:05:12Fait
    « Est-ce que nous avons une Europe fédérale ? Pas tout à fait. Elle voudrait bien mais nous on veut pas. »
  • 4:05:57Fait
    « fédéral, ça voudrait dire perdre ce qui fait que nous avons encore un peu de liberté de décision sur des sujets essentiels qui sont des sujets régaliens, c'est-à-dire la diplomatie, la défense. »
  • 4:09:56Chiffre
    « il y a eu un sondage il y a pas très longtemps, il y a un an. Vous vous sentez plus français qu'européen et c'était 93 % des gens des Français qui avaient dit on sent plus français qu'européens. »
  • 4:10:41Fait
    « il y a une fédération européenne encore faudrait-il qu'il y ait un peuple et une volonté de vivre ensemble et de faire des choses ensemble au niveau européen et et une histoire commune et un sentiment commun et ça n'est pas le cas. »
  • 4:11:23Fait
    « Dès qu'on veut aller dans cette direction qu'on nous y pousse, c'est forcément artificiel et comme c'est artificiel et que ça repose sur aucune volonté nationale, aucun peuple, aucune nation européenne, aucun peuple européen, c'est forcément totalitaire. »
  • 4:12:07Fait
    « ils ont déjà la monnaie, ils ont déjà les frontières, ils ont déjà largement le budget puisqu'on est complètement corseté sous surveillance, sous amende quand on bouge le petit doigt. »
  • 4:14:07Fait
    « Vaner Leon a nommé un commissaire européen à la défense pour la première fois. Il n'y avait pas de commissaire européen à la défense puisqu'il n'y a pas normalement de compétences européennes pour la défense dans les traités. »
  • 4:18:26Fait
    « Brejinski qui était le conseiller de Carter, vous vous en souvenez, c'est il est le formateur à l'université de John Hobskins de tous les diplomates américains, en fait, toute une génération de diplomates. »
  • 4:19:07Fait
    « Le principe c'est qu'il faut que les États-Unis dominent le monde. Pour dominer le monde, il faut dominer l'Europe. Pour dominer l'Europe, faut la diviser. Et pour diviser l'Europe, faut rétablir l'arc qui allait comme autant de l'Empire ottoman de Damas jusqu'à Vienne. L'arc musulman. »
  • 4:23:05Fait
    « Le référendum, vous le savez, a été annulé par le traité de Lisbonne 3 ans plus tard et plus de référendum. »
  • 4:24:29Fait
    « Les seuls lieux d'expression où ils peuvent s'exprimer sur la question, c'est-à-dire aujourd'hui les médias indépendants et les réseaux sociaux. Ah bah comme par hasard, ils sont menacés de censure. »
  • 4:31:47Fait
    « On avait à la fois la nausée et les mains sales. C'est comme ça euh on était tranquille. Ça faisait des tâches. Vous tapez sur les doigts quand on disait le truc et on voyait des boulets en réunion publique des gens avec le texte. »
  • 4:33:47Fait
    « Ce qui peut aller au bout, c'est un débat dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale sur la destitution du chef de l'État. »
  • 4:35:11Fait
    « Ce serait une déclaration de guerre unilatérale de Macron pour envoyer les gens en Ukraine. Là, je pense que pour le coup, la droite du Sénat dirait là, c'est trop. »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 1,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

14:35
Locuteur

Ё-моё. Bien sûr, bien sûr. Juste une minute avant toi. Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui. Pas de souci, pas de souci. Je peux te demander un truc ? Oui. Est-ce que tu sais tu peux me filmer au Je sais, je sais pas comment faire mais tu es au premier rond d'arriver ? Non, là je suis monté, je redescends pas parce que sinon je vais avoir du mal. Voilà. truc. Vas-y, vas-y. Bonjour à tous. Ça fait plaisir de voir cette salle pleine que vous soyez tous que nous soyons tous ensemble pour cette grande réunion des souverainistes. Normalement, je devais pas prendre la parole, c'est Laurenting qui devait parler le premier, mais il s'est passé un acte terrible hier quoi.

Hier, il y a un enfant de France, un français de 23 ans étudiant en mathématique qui a été qui est mort tué sous les coûts de groupe d'antif. Il est mort de coup de couteau, de coup de pied dans la tête après avoir pris une balayette. Donc lcher de la pire manière possible. Voilà, le combat politique, c'est un combat pour les idées. Queles que soient les idées qu'on a, c'est pas un problème. Mais c'est un combat pour les idées, un combat avec des mots. C'est pas un combat avec la violence. Ça, ce qu' ce qu'on fait les antifas, c'est le nouveau fascisme. Et ce nouveau fascisme, il est de gauche.

On le savait depuis longtemps mais là c'est du fascisme quand on veut imposer ces idées par la terreur. Lfi joue un jeu dangereux là-dedans parce que Lfi est en accointance avec les antifas. D'ailleurs, il y a quelqu'un de la Nouvelle Garde qui est élu député les filles. Un antifat qui a été condamné d'ailleurs. Voilà. LCI doit choisir, soit il est associé à des groupes fascistes, soit il joue le jeu de la démocratie. Ce fascisme, il a pas sa place en France, il doit être combattu. Le ministre de l'intérieur doit dissoudre tous ces groupes et prendre les mesures les plus fermes pour que ça s'arrête immédiatement, quoi.

Donc nous apportons tous notre soutien au collectif Nemmésis, à ces jeunes femmes qui se battent avec courage pour les femmes et pour leurs idées. Et nous apportons surtout notre soutien à la famille de Quentin pleoré parce que son fils est mort sous les coûts du nouveau fascisme. Donc je vous demande de commencer par faire une minute de silence en mémoire de Quentin et en soutien à sa famille. On fait une minute de silence s'il vous plaît pour Quentin et sa famille. Tu peux le dire là-bas ? Je vous remercie à tous et on va commencer la conférence. Bien, bonjour à toutes et à tous.

C'est un grand honneur pour moi d'ouvrir cette journée dans une salle remplie de gens aussi sympathiques et néanmoins prestigieux. C'est comme quoi c'est pas toujours incompatible.

Donc d'ouvrir cette journée merci dont le programme s'annonce passionnant mais surtout et je l'espère de tout mon cœur une journée qui en appellera d'autres ainsi que d'autres initiatives de nature différentes mais qui tout iront dans le même sens l'union des souverainistes pour constituer une force capable enfin de peser sur le débat politique français et même de le rétablir car il faut bien le reconnaître, il n'y a plus vraiment de débat politique aujourd'hui pour des raisons que nous connaissons tous bien entendu. Tous les souverainistes ne sont pas présents aujourd'hui mais les plus importants le sont.

Or, nous savons que des groupes souverainistes parfois de taille gropusculaire se sont créés un peu partout en France et agissent quasiment dans l'ombre, le plus souvent à l'échelon local. Cette force-là, aussi petite et atomisée soit-elle, il conviendra de la rassembler autour de nous. Le fait que nous soyons presque tous cela ne constitue pas en soi une preuve que l'union est que l'union est possible. Mais cela constitue malgré tout un véritable pas en avant, même si nous savons aussi que le chemin sera encore difficile et chaoteux. Tous les plus importants mouvements souverainistes sont là. ogation non hélas [grognement] et c'est même le plus important d'entre eux qui ne l'est pas.

Je le cite l'UPR de François Aselinot autant le nommer ne pas jouer les hypocrites. Nous l'avons pourtant contacté mais il n'a pas daigné nous répondre. Se contentant de faire répondre ses militants sur les réseaux sociaux. Ce mouvement souverainiste uni existe déjà. Il ne tient qu'à vous de le rejoindre. Malheureusement, cette ironie facile, comme toutes les ironies faciles, n'est pas drôle. Elle elle est surtout la marque d'une odieuse suffisance. Je vous rappelle que la suffisance, c'est pas la même chose que la prétention. C'est pas la même chose que l'orgueil, c'est pas la même chose que tous ces péchés là. La suffisance, c'est je me suffit à moi-même.

Euh c'est une odieuse suffisance donc qui a été la marque et ça augure mal de l'avenir de l'UPR. Si toutefois il réussit à parvenir au pouvoir, une suffisance on fait preuve et là c'est l'historien qui vous parle. Cette suffisance, elle a été la caractéristique principale de toutes les élites françaises depuis le Moyen-Âge. Les élites allemandes avaient d'autres défauts, les élites anglaises avaient d'autres défauts et cetera. En France, c'est la suffisance.

des élites, que ce soit la chevalerie médiévale, les noblesses de cours et de robes de l'ancien régime, la noblesse d'empire, les différentes élites politiques, économiques, militaires, académiques et culturelles des 19e et 20e siècle euh et ce dans tous les courants politiques. Je vois à gauche par exemple, il y aura une étude sociologique à faire sur l'importance des tradition de l'École normale supérieure de la rue d'hulme à Paris euh dans le façonnage des attitudes, y compris au quotidien des dirigeants de gauche depuis plusieurs décennies.

Alors, une parenthèse ici euh en histoire, je parle d'élite parce que quelqu' été les tards, les défauts, les faiblesses des élites françaises d'autrefois, ce que je viens de dénoncer à l'instant, c'était encore vraiment des élites malgré tout. Et aujourd'hui, je me bats pour qu'on emploie plus le terme d'élite pour parler de ceux qui nous dirigent actuellement. Ils n'ont pas droit à ce titre. Ça se mérite d'être une élite. Là, c'est pas des élites, c'est une oligarchie tout simplement. une oligarchie aussi vulgaire que les pires oligarchies latino-américaines ou d'autres pays.

Bref, pourtant monsieur Aselino et à forcerie pour nous tous qui suivons toujours avec passion et intérêt vos conférences en vidéo, votre place était aujourd'hui parmi nous. C'est précisément du fait de votre place proéminente dans le courant souverainiste que vous devriez être présent ici. J'ose même ajouter que que c'est en condescendant à aller au charbon et à venir dialoguer systématiquement avec nous pour nous convaincre sans rester sur votre olympe surplombant que vous pourriez enfin conquérir votre légitimité de leader auprès de tous les souverainistes, nous les premiers. J'en arrête là pour la petite pique parce que l'heure est grave.

L'heure est très très grave et ce genre de petite mesquinerie va risque de nous coûter très cher. L'époque que nous vivons est chaque jour plus grave, plus désespérée, plus lourde de développement catastrophique et donc plus terrifiante. Je vous l'ai dit, j'ai la faiblesse d'être historien et de m'intéresser tout particulièrement à l'histoire sur les très longues durées. C'est pourquoi je pense bien sincèrement que nous sommes un tournant de l'histoire de l'humanité. Peut-être plus encore qu'à la fin de l'antiquité avec les invasions barbares, plus encore qu'à la Renaissance, plus encore qu'avec l'invention de la bombe atomique.

Je serais tenté de dire que l'ampleur de ce qui se dessine sera un sera un tremblement de terre planétaire de même ampleur que la révolution néolithique qui vit la naissance de l'agriculture des villes et des premières civilisations. Sauf que cette fois, ça se fera dans l'autre sens. avec une régression vers une barbarie dont bien peu soupçonne la violence et le chaos. Nouvel ordre mondial qui ne va pas s'instaurer pacifiquement et dont nous ne connaissons pas les développements régionaux. Monter en puissance de l'intelligence artificielle. Nouvelle technologie biomécanique et transhumanité. Transhumanité dont seuls les plus riches pourront bénéficier.

La grande masse des autres, nous on en bénéf on en bénéficiera pas et nous sommes relégués. Qu'on soit de gauche ou de droite, qu'on vive confortablement ou pas, on sera relégué dans une humanité inférieur et cette fois-ci qu'il sera véritablement inférieur. En attendant que les nouveaux maîtres nous privent même de cette qualité d'être humain. Voilà, j'ai dit tout ça non pas pour faire peur mais pour marquer l'importance de ce qu'on vit pour que vous en preniez bien conscience et pour recadrer un petit peu notre combat quotidien. Et donc pour les peuples et les nations d'Europe, cela nécessitera la fin de l'Union européenne, construction monstrueuse et totalitaire.

En attendant pour nous Français et sans attendre les autres, donnons l'exemple comme nous avons si bien su le faire dans notre histoire. Cela signifie d'abord et avant tout le freite et la sortie de l'euro sans oublier celle de l'OTAN. Une fois cette souveraineté reconquise, tout sera possible et l'on pourra enfin se mettre au travail dans l'intérêt de notre peuple et de notre nation. Je vous remercie. [applaudissements] On est bon. Parfait. Donc on va pouvoir enchaîner effectivement sur les premières conférences. La première conférence va être un sujet assez compliqué puisqu'il s'agit de la souveraineté et de l'identité française.

Donc ces deux notions qui sont parfois opposées alors qu'en fait elles sont intimement liées et on va pouvoir discuter effectivement si cela a un sens d'avoir sa souveraineté si on a perdu son identité. On va aussi discuter de savoir si la souveraineté permet de de défendre son identité et que deviendrait un per un pays qui perd sa souveraineté ? Est-ce qu'il ne perdrait pas également son identité ? Évidemment le sujet étant de l'Union européenne qui nous fait perdre notre souveraineté et est-ce qu'elle nous ne risquons pas de ne plus être la France ?

Donc pour parler de ces sujets, nous accueillons monsieur Pierre Rougéron qui est président du cercle Aristote et monsieur Lauron Osan qui est analyste et essayiste. Et donc on va commencer par une première question qui est effectivement un peuple, une nation car une nation effectivement c'est un peuple souverain. Peut-il survivre à la disparition de son identité ? Qui veut commencer ? Vous voulez commencer ? Bonjour, merci. Bonjour à tous. Alors euh c'est c'est c'est une question curieuse. Un peuple peut-il survivre à la disparition de son identité ? Euh je crois que la réponse, elle est dans la question.

Un peuple se définit précisément par sa possibilité de se distinguer des autres, sinon ça n'est pas un peuple. Bon donc j'ai pas je pense que je vais pas m'étaler m'étendre en tout cas sur une réponse à cette question. Jeis revenir sur deux notions dont on parle qui sont celles de souveraineté, celle d'identité. Elles naissent toutes les deux de colère, de prise de conscience, d'émotion et aussi d'analyse légitime l'une comme l'autre.

La problématique souverainiste en en quelque sorte, c'est la question de la souveraineté est je dirais né de l'évidence d'une dépossession, d'une perte de contrôle, d'une perte de pouvoir et du sentiment de ne plus disposer des moyens mêmes du politique pour pouvoir espérer reprendre le contrôle de nos vies et faire vivre notre liberté. Cette évidence là, elle est le résultat de longues années de détricotage euh de trahison et c'est pas à vous que j'apprendrai qu'elle est légitime ou c'est pas devant vous que je justifierai le fait qu'elle le soit. La question de l'identité est peut-être pour vous en tout cas un élément un peu plus abstrait, abscon, radical, lointain.

Je vais essayer de lui donner un petit peu plus de substance si vous voulez bien. L'identité, la question identitaire en France à notre époque puisque c'est moi j'appartiens à une famille d'identitair de gauche plutôt donc des gens qui étaient très attachés à la défense des identités euh ethnoculturelles locales autochtones si je puis dire, c'est-à-dire Basque, bretonne, alsacienne et cetera et cetera.

Donc ça ce sont des thématiques identitaires très anciennes, [grognement] c'est-à-dire cette persistance de communauté, de culture, parfois de langue euh avec leur propre façon de faire les choses, avec leur propre trait pour utiliser un terme technique euh ou cybernétique, donc leur propre caractéristique, façon de cuisiner, façon de parler et cetera et cetera, façon de construire, architecture, mode de pensée et cetera et cetera. Et bien tout cela a chez nous été souvent découplé, c'est-à-dire on a mis d'un côté la question politique qui était fondamentalement celle de l'État.

Et c'est un défaut que je pointe souvent depuis longtemps chez les souverainistes à la papa, si je puis dire, ou les archéosouverainistes, c'est-à-dire ceux de se focaliser en quelque sorte toujours quand on parle de de question de souveraineté sur des problématiques de type étatique et institutionnel et non pas d'autres aspects de la question de la souveraineté. Je considère par exemple que la question de la souveraineté ne peut pas être abordée de façon satisfaisante à partir du moment où on oublie les trois premiers étages de la pyramide des besoins de Masselot, c'est-à-dire se protéger, se nourrir et se soigner.

Toute euh état, tout peuple qui ne dispose pas de ces trois fonctions ou qui n'est pas souverain sur ces trois fonctions là de base ne peut pas être souverain d'une façon ou d'une autre, qu'il dispose ou non de sa monnaie, qu'il maîtrise ou pas ses frontières. Voilà. Donc passons là-dessus. la souveraineté, la l'identité, je terminerai là-dessus, l'identité n'est d'une colère et cette colère n'est pas euh explique euh les incompréhensions, voir les dissensions qui peut y avoir entre la mouvance identitaire et la mouvance souverainiste. Cette colère, c'est quoi ? C'est le fait que euh la question de ce que nous sommes ne se réduit pas, ne se résout pas dans notre état civil.

Nous sommes aussi des peuples cultures, c'est-à-dire des communautés ethnoculturelles qui se sont forgées, qui se sont constitués et qui ont réglé la plupart de leurs problèmes, notamment la question de la régulation des comportements et cetera et je j'en passe beaucoup d'autres avant qu'un état avant que l'État se mêle de vouloir s'occuper de tout en France et avant que l'État se mêle de vouloir contrôler tous les aspects de la vie sociale ou tous les aspects de la de de d'une vie de de tous les aspects fait de la je dirais de la de la de la collectivité qui autrefois était pris en charge par les communautés de culture et nous assistons en France depuis longtemps à au sentiment et monté progressivement en France en particulier à droite parce que ça c'est plus récent historiquement à la l'idée qu'il y avait chez les mêmes les gens qui s'intéressaient à la question de la souveraineté c'est-à-dire à la question de à la question de nos droits, à la question de l'État et cetera, qu'il y avait un manque d'attention voire une non prise en compte euh une oui une trahison, disons-le, euh et que finalement maintenant on ne défendait plus et l'évolution du Rassemblement national dans son discours en tout cas est assez caractéristique de ce point de vue-là.

On ne défendait plus un peuple culture, c'est-à-dire un peuple spécifique, une substance historique et sensible se manifestant de tas de façons différentes par sa culture, sa façon d'être, sa façon de parler. C'est pas toi, c'est sa façon de construire, sa façon de cuisiner, sa façon d'être, son être au monde. On ne défendait plus qu'une qu'un peuple politique. Et là, je reprends l'expression de Jean-Luc Mélenchon parce qu'il est finalement le plus cohérent de tous les [raclement de gorge] politiques de ce point de vue-là.

Il assume un peuple politique, c'est-à-dire un peuple qui infiné ne se résout qu'à la somme des rapports de force qui s'exercent à l'intérieur des frontières d'un état à un moment Té. Voilà.

38:17
Non speech

[applaudissements]

38:24
Locuteur

Je vais devoir et vous allez devoir me le pardonner revenir un tout petit peu en arrière parce que je sers dans les rangs souverainistes depuis 20 ans. En tant qu'éditeur et en tant qu'historien, j'ai travaillé sur notre histoire et j'ai pointé depuis très longtemps le grand problème des souverainistes, c'est que les souverainistes ne sont pas des gens de droite qui se racontent perpétuellement. Si vous voulez, vous avez des médias qui ne sont que des reprises de la droite vous raconte son histoire et vous rassure. Vous avez des stations de radio qui ne sont que ça, des médias alternatifs de droite qui ne sont que ça. On se la raconte, on invente des guerres où on nétait pas.

Bon, à la fin d'ailleurs, ça se termine parfois par le fait d'aller à 10 contre 50 antifas et de voir un gamin se faire fracasser parce qu'on se la joue. Et en réalité, le mouvement souverainiste, lui, vu qu'il est perpétuellement dans l'étude, l'analyse et la proposition, ne se raconte jamais. Et d'ailleurs, je vais vous le démontrer très simplement, il existe un seul livre et qui est mauvais de surcroix sur notre histoire, un seul. Vous avez un livre universitaire de bien meilleur niveau qui est Jean-Michel Salgon mais qui lui est un dictionnaire qui dit un truc de politologie. Point.

Vous avez un ouvrage qui s'appelle le souverainisme, une certaine idée de la France de Philippe Boulanger qui était un ouvrage, il faut être honnête mauvais d'un auteur qui ne l'est pas mais on a le droit de faire de mauvais livres même quand on est un bon auteur. Et en réalité, on a laissé dire sur nous énormément de choses là où nous avons été caricaturé, insulté et disons résumé à ce que nous ne sommes pas. Alors que 90 % de la production intellectuelle alternative dans ce pays nous est d point. Le reste est fait de micro groupes d'extrême gauche. Si je vous dis les causeries du lundi de l'extrême gauche, je pense que ça dira rien à personne. C'est très intelligent.

C'est des posts situationnistes. Ça doit être lu par 30 personnes dont au moins un fasciste, moi. Donc vous n'avez pas vous retirez le mouvement souverainiste de la production intellectuelle de ces 30 dernières années. Il n'y a pas de contrediscours du pouvoir crédible. Bon, si vous remontez un tout petit peu en arrière, nous le problème c'est que comme nous ne nous racontons pas, comme on n'est pas perpétuellement en train de raconter notre histoire, contrairement à la plupart des familles idéologiques de la droite, on oublie ce qu'on dit, on oublie ce qu'on écrit et certains essayent ensuite de reprendre nos idées, y compris parmi nos ennemis mortels. Je vais vous donner un exemple.

Il y a quelques années, ce Alain de Benoît disait à mon ami Laurent Eninger qui pourra en témoigner que sa défense des identités charnelles n'était dont il se ficha et perdument n'était lié qu'à la haine viscérale qu'il porte à la France et à son histoire. Or la plupart de ce qu'on appelle le camp identitaire historiquement que à titre personnel ce sont des gens qui appartiennent à une famille idéologique qui est la postcollaboration, ce sont des gens qui sont des vaincus de l'histoire de France.

qui appartiennent à une famille idéologique peu autochtone par rapport à nos familles politiques traditionnelles et qui ont fait le même mouvement que leur vis-à-vis qui ne songe pas nous qui sont l'extrême gauche. C'est-à-dire qu'ils ont voulu être proin d'abord et termine proaméricain tous exactement comme l'extrême gauche des années 70 a ouvert la voie à travers l'école de Francfort à la gauche californienne d'aujourd'hui. Et d'un côté, je les comprends parce que vu ce qui est devenu Berlin, on est loin du Nid d'Aigle. Mieux vaut d'un côté obéir à Washington. Bon, ça a plus de cohérence.

Le problème c'est que ça a été des organismes microscopiques mais à défanciser comme le grand gouvernement central mais qui lui au moins a l'avantage de ses intérêts. Le grand gouvernement central défancise des parts entières de génération, les détruit, vend le pays à la découpe mais au moins à la fin il a du vrai pognon. Les rabatteurs d'extrême gauche comme d'extrême droite ne sont que des roues de secours de ce système là. D'accord ? Or, ce qu'il faut bien avoir en tête, c'est que comme nous n'avons pas conscience du tout le travail que nous avons fait déjà parce que nous avons une une mauvaise conscience de notre histoire, nous la faisons débuter à Mastricht.

En réalité, le mouvement souverainiste débute plus de 20 ans avant et sur la quasi totalité des sujets, y compris des sujets praticopratiques, insécurité, immigration. Je rappelle que l'un des grands-pères du mouvement souverainiste, c'est Pierre Chonu, l'auteur de l'ouvrage La Peste Blanche 74 sur la natalité, sur sur l'école, les œuvres de Lilian Lursa et cetera et cetera. Le problème c'est que nous on est dans le mouvement perpétuel et pour nous il faut bosser. C'est pour ça que je reprends les trois étages que Laurent a très intelligemment souligné. Souveraineté alimentaire, qui a fait le combat sur la souveraineté alimentaire, ne serait-ce que récemment ?

Sinon nous qui était là pendant le Covid, ben je vous rappelle que le la droite identitaire pendant le Covid, elle s'est mis à quatre pattes sur la souveraineté alimentaire. Elle est très contente de bouffer du truc polonais quand bien même il y aurait des et le mercur pas un mot et le dernier étage la protection. Ils sont ils seraient très heureux de donner la bombe outrein. Euh c'est les premiers à dégueuler sur d'assaut pour vouloir juste garder un avion français. La plupart déteste notre armée parce que dedans il y a des domiens, c'est-à-dire des gens qui détestent et qui eux vont au carton même s'ils sont pas blanc bleus.

Moi t personnel, je suis très fier de vivre à côté d'un régiment quand je vois les camarades de Nouvelle-Calédonie, quand je vois tout ce qu'ils abandonnent pour venir se battre pour nous. Je rappelle juste un point, c'est que quand un mec de l'Avyon perd ses parents, son régiment lui paye le le train pour pour y aller. Quand un mec de Wallis perd ses parents, c'est ses copains de régiment qui se cotisent parce que c'est pas l'armée qui paye. Et eux, ils acceptent ça en plus. Tout ça pour 1800 € par mois, faut aimer le pays quand même. Or, le problème c'est que nous avons laissé dire pendant des années et certains de nos chefs y ont participé. pique pendre de nous.

Nous nous sommes laissés insulter au nom de quoi ? Au nom d'un mythe qui est un mythe que nous héritons des mortensiens qui est le mythe de l'union sacrée. Donc on a tendu la main partout à tout le monde et on a tous fait cette erreur. Moi compris, on a tendu la main à gauche, à droite, à l'extrême gauche, à l'extrême droite. Et le problème, c'est qu'on aurait pas dû. On a perdu du temps. Il y a des gens qui sont pas francisables. Voilà. Il y a des gens qui même s'ils sont francophones et bien sont à peine plus français que Mamadou sorti du bateau. C'est triste mais c'est comme ça.

Or nous par ce mythe de l'Union sacrée que nous héritons des des camarades monarchistes et que nous héritons du gaolisme, ça je jette une pierre dans ma propre dans mon propre jardin. C'est qu'à un moment on ne réunit pas tout un peuple. On réunit la partie consciente de ce peuple. pour protéger les intérêts de ce qu'on pourrait appeler tout simplement le l'homme de la rue ou du moins le citoyen ordinaire qui lui de toute façon a le principe de réalité en face de lui. Il a un crédit, il a des gosses, il a un boulot et il a pas envie de faire la guerre politiquement.

Et c'est là notre faute, c'est de pas s'être organisé entre nous pour ne pas pour pas protéger ce type-là parce que c'est ce type là qui doit survivre pour que notre peuple survive. Et le souci c'est que nous nous n'avons pas voulu nous défendre alors que objectivement moi je me rappelle de discours délirant qu'on m'a appris en tant que militant. Ne sortez jamais dans la rue, les Français vous détestent. Heureusement qu'aujourd'hui on a des mouvements qui sortent dans la rue. J'ai j'ai pas pris un pot de fleurs sur la gueule pendant les manifes Covid, hein. Donc le souci pour nous aujourd'hui, c'est de former un appareil capable d'être une machine à conscientiser mais pour une guerre longue.

Le système est lourd, il est de moins en moins fort mais il est lourd. Il mettra donc du temps à s'effondrer. Il mettra donc du temps et plus il mettra de temps, plus il s'effondrera fort. Ça c'est un principe malheureusement de physique. Mais ils vont tout faire pour maintenir le système aussi longtemps que possible et comme nous l'avions annoncé pour défigurer le pays avant de partir. C'est pour ça que Macron est si pressé. D'où le discours sur la dissuasion dans quelques jours et cetera et cetera. D'où le fait également de maintenir les pompes au remplacement de peuple.

Ils veulent ce qu'ils veulent parce qu'ils sont pris dans des logiques de système dont ils sont à peine conscients pour la plupart, c'est commettre des actes définitifs. Et nous, notre faute, plus que euh plus que les points aveugles de notre doctrine où il y en a eu, mais on a tellement bossé. Nous, le problème qu'on a que au sein même de notre famille politique gauche et droite du mouvement confondu, l'information ne circule pas. Les gens ne se protègent pas les uns les autres, les gens ne se réunissent pas, les gens ne s'apprécient pas. Et donc après on peut laisser dire n'importe quoi.

Alors que le plus souvent quand je vois aujourd'hui la production d'une certaine droite, ce n'est rien de plus que le ressuscé de ce que nous disions il y a 15 ans, hein. Je vais vous donner un exemple très précis. Le prochain ouvrage d'Alan Benoît s'appelle souveraineté nationale, souveraineté populaire de la part d'un mec qui nous a combat depuis les années 70. Point. et qui aujourd'hui singe notre discours parce que une partie des Français se rend compte de ce qu'il a perdu.

Voilà, nous c'est d'un côté la grande utilité de ce type de réunion, c'est de faire sans les forcer dialoguer des gens qui malheureusement parce que notre histoire personnelle a été ça, ne s'apprécie pas alors que nous n'aurons bientôt plus le choix parce que la radicalisation des clivages arrive, le système l'a voulu et qu'à un moment le tu puu de la gueule sera de trop. Voilà.

49:42
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Locuteur

Donc pour rebondir effectivement, on ne peut pas espérer redevenir souverain si on affirme pas son identité. Et si l'identité n'existe pas, malheureusement, on constate qu'elle est remplacée par d'autres. Ça peut être l'identité ethnique, l'identité culturelle, on le voit dans dans nos dans nos départements, dans nos régions. Et donc la question c'est comment est-ce qu'on crée cette adhésion à l'identité ? Est-ce qu'on doit recréer effectivement un roman national pour de nouveau être fier de la France ? Et si c'est qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce qu'il faut de nouveau recréer le roman national pour que les gens se retrouvent dans leur identité ?

L'identité, ça a toujours été un quelque chose de très tangible. Ça n'a jamais relevé simplement du narratif, du roman. Ça en fait partie évidemment. On tous les tous les peuples se racontent, ils se racontent une origine, ils se racontent des caractéristiques, une naissance, des combats et cetera.

Bon, vous savez que j'ai beaucoup travaillé sur les travaux de Diner Molman autour des coopérations sous stress maximal et la façon dont ces stress historiques produisent l'apparition d'institutions et aussi de traits culturels spécifiques qui visent en fait à incruster dans le temps, c'est-à-dire dans la culture d'un peuple donné, les dispositions de coopération qui sont nées d'un stress un stress historique qui peut-être une épidémie, une guerre, quelque chose de un enjeu de vie et de mort. fort pour le collectif.

Et donc l'histoire du monde, enfin l'histoire des peuples, c'est l'histoire de populations qui ont été soudées par des stress vitaux qui ont produit des coopérations sous stress maximal avec tous les bons côtés, les mauvais côtés qu'on connaît à ces moments-là. Euh et les bons côtés, on les connaît. C'est la capacité de se sacrifier, c'est la possibilité de se de se mobiliser, de se dévouer les uns aux autres, de partager aussi de l'empathie. On parle d'allopathie aussi. Bref, ça ce sont les aspects positifs et les aspects négatifs de toutes ces périodes là, c'est la volonté de rechercher, de recréer de l'unité à l'intérieur.

Tous les processus de guerre civile sont toujours nés d'une d'un besoin inconscient souvent de recréer de l'homogénéité intérieure pour faire face à un enjeu de vie et de mort. Et cette homogénéité, elle se définit souvent par le première étape, c'est-à-dire le fait de se mettre d'accord sur la nature de la menace, qui est l'ennemi ? Quelles sont ses caractéristiques dans ces phases-là ? sous l'effet de la peur et vous allez voir pourquoi je vous parle de ça. Sous l'effet de la peur, c'est-à-dire sous l'effet du stress qui naît de la perspective de la de la mort, de la disparition.

Alors s'enclenche des mécanismes psychologiques qu'on a bien décrit en physiologie du stress mais qu'on connaît très bien aussi qui sont ce que Girard appelé la montée aux extrêmes, mais plus fondamentalement des réflexes de d'identification paranoïque de l'adversaire. C'est-à-dire en clair, on prête à l'adversaire des caractéristiques qui sont parfois assez peu raisonnables. Elles ne sont pas toutes des raisonnables euh mais elles sont parfois un petit peu exagérées et c'est je dirais dans cette exagération dans cette radicalisation du groupe face au danger que n'est la possibilité aussi de la cohésion et de la recherche du OK, mais ça on verra ça plus tard. Le plus important c'est ça.

Et dans cette mobilisation, dans ce processus de fusion, fusion coopérative, on a là la naissance de la plupart et le maintien de la plupart des groupes humains dans l'histoire et la possibilité par les institutions, c'est-à-dire par l'État qui est l'institution historiquement chargée de cette mobilisation sous stress vital. Et donc là, on retrouve les travaux les travaux de de des grands théoriciens du droit sur ces questionsl. Alors, on se retrouve là avec un enjeu qui est celui de la narration. Cette narration, c'est quoi ? C'est celle qui naît de la menace, celle qui n'est du stress et celle qui perdure dans les institutions, dans la culture et cetera et cetera.

Vous pouvez appeler ça roman national, vous pouvez l'appeler autrement ou roman ce que vous voulez. Quoi qu'il en soit, ces ces ces phénomènes là sont des phénomènes quasiment sont des ce sont des universaux en matière anthropologique. On les retrouve partout. Voilà. Euh maintenant, imaginez que une culture, c'est simplement un bricolage qu'on va fabriquer en vue d'unir les gens à partir d'une définition mécano. Vous savez tiens, je vais lui mettre un peu de ça, un peu de ça, puis on va parler de ça et cetera. Ça c'est ce qu'on essayé de faire les gens à au moment de la Révolution française. Ça a marché un certain temps mais ça n'a tenu que par la violence. Ça n'a tenu que par la violence.

Ils ont dû abandonner très progressivement de larges pentes cette narration. C'est le moment de la Révolution française. On connaît le rôle des gaulois à ce moment-là. Bon ben, on va pas parler de tout ça, mais euh on ne peut pas construire en quelque sorte un roman national de toute pièce. On ne peut pas produire simplement, on peut influencer, on peut interpréter, on peut relier des éléments de notre passé, de nos caractéristiques, de notre histoire, de ce qui fait qu'on est comme ça et pas autrement. On peut le faire et mais tout cela n'est avant tout et tout ça ne prend qu'à partir du moment où ça répond à un enjeu. Et cet enjeu, c'est toujours celui du stress vital.

On ne bricole pas une identité nationale. On part d'un réel. Ce réel, c'est celui qu'on observe tous les jours. Pourquoi est-ce que les nations étaient plus fortes que les empires dans l'histoire ? Pourquoi est-ce qu'il y a eu la révol révolutions des nations contre les empires au 20e siècle et au 19e ? Parce que la langue était le moyen le plus efficace. La langue était le moyen, mais ça n'est pas que ça, c'est un aspect de la culture. La langue était le moyen le plus efficace pour faciliter la viralité des stress, le partage de souffrance, la compréhension entre les acteurs.

Là où je veux en venir et pour terminer là-dessus, je dirais que on a aujourd'hui un enjeu, c'est celui effectivement de produire un facteur d'unité. Mais si on se si on bricole, si on prend ça à la française, si je puis dire, c'est-à-dire un peu comme la façon dont les politique ont pris ces histoires d'identité depuis très longtemps, c'est-à-dire une sorte de bricolage qu'on impose à coup de manif de de de bouquin de Fernand de publicité et de campagne électorale. Ça ne marchera pas ça. On on est obligé de partir du réel et le réel existe. Voilà.

56:30
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Locuteur

Et étant d'accord avec la totalité de la quasi totalité de ce que Laurent a dit et je et je vais pas en rajouter beaucoup, je voudrais vous vous faire réfléchir sur un point parce que le réel ça va encore plus loin que ce qu'on croit. Le réel, ce ne sont ce n'est pas uniquement les manifestations, c'est aussi les imaginaires. Or, qu'est-ce qu'un peuple qui est chez lui dans sa tête ? C'est un peuple dont les conditions de l'imaginaire peuvent se renouveler. Il y a quelqu'un que j'aime beaucoup qui est Stéphane Roses qui a très bien compris ça. C'est-à-dire que et c'est là la grande erreur qu'on fait depuis la fin de la guerre froide. J'y reviendrai.

On ne comprend pas que les populations ont un imaginaire de manière autonome des pouvoirs. Et bien sûr, les pouvoirs les plus pathologiques, ce qu'ils veulent, c'est entrer dans la tête pour changer l'imaginaire. Si le totalitarisme a une réalité un jour, là je suis dans mon cœur de métier, on est une histoire des idées politiques, c'est un débat, c'est d'aller jusque dans votre intimité psychique, c'est-à-dire tu penseras ça. Bon, comme disait euh disons un un célèbre banquier recalé à Normal Super printemps. Donc, j'ai pas donné de nom parce que celui qui balance n'est pas fils de la Vierge Marie.

Donc ce que vous c'est malheureusement une tentation et moins vous marquer votre époque de projet d'énergie vitale de projection vers l'avenir pour votre peuple plus donc moins vous instituez, c'est la logique de l'institution, plus vous avez une logique d'administration, c'est-à-dire plus vous traitez les êtres comme des choses et donc vous allez en vouloir entrer dans leur tête à un moment ou un autre. ne serait-ce que pour qu'il ne voit pas que vous êtes nu. En fait, vous n'avez plus de vous n'avez plus la souveraineté, vous avez la domination, ce qui est pas tout à fait la même chose.

Or, le problème qui se pose à nous, c'est qu'aujourd'hui nous sommes face à une case qui depuis la fin de la guerre froide, ils ont compris un truc par les ingénieurs sociaux pendant la guerre froide. Bon, je reviens pas sur les conférences messi et cetera sur tout ça, mais ils ont compris. Bon euh, on a plus de projet parce que notre seul projet c'était nous d'engranger du pognon sous la peur du pop-of. Le pop-of nous fait défaut. On finira par le retrouver, vous inquiétez pasin. Mais il il va falloir trouver des peurs structurantes pour qu'ils comprennent qu'on a le bâton et qu'ils ont le dos et surtout qu'il nous demandent pas de compte.

Et donc vous, si vous remarquez bien, depuis la fin de la guerre froide, nous sommes allés de peur en peur. Les pé de vache vont nous vont nous tuer. Réchauffement climatique. Alors maintenant, ça va être l'air glaciaire parce que comme vous voyez, le discours est en train de légèrement se muter. Donc, vous allez cramer d'abord geler ensuite comme ça au moins vous serez comme disait le président Junker qui connaissait bien le coin, vous serez mi cuit. Et le vous avez évidemment le retour des pop-of parce que les pop-of c'est bien parce que tout simplement c'est une peur structurante depuis l'an 1000. C'est la peur des peuples de step en fait.

Donc l'avantage c'est là il y a un arrière-fond culturel. Bon on va on va vous revoir la la tyrannie asiatique. Là c'est en cours, c'est en train de cuire. Euh laissez-leur un peu de temps quand même. Euh vous allez avoir j'arrive même plus à les compter. On a eu les plus acides, on a eu Captain Planè, on a on a tout eu. Bon, le problème c'est que qu'est-ce que ça fait psychiquement sur l'identité des peuples ? Vous vous régressez au stade stimuli peur stimuli peur pour éviter la coégulation autonome dont parlait Laurent.

Parce que la coégulation autonome, elle peut aussi avoir lieu par cette force d'imaginaire du bas contre le elle peut avoir lieu du bas vers le haut, elle peut aussi avoir lieu du bas contre le haut. quand le haut est pathologique, un pouvoir juste, c'est un pouvoir qui permet au peuple de comment dire de maintenir les conditions de reproduction de son propre imaginaire, c'est de maintenir le les gens chez eux dans leur tête. Aujourd'hui, le but c'est un grand remplacement qui lui a déjà eu lieu et qui d'ailleurs n'a pas gêné les habituels rentiers de la notion et qui malheureusement a eu lieu dès les années 50, à partir des années 50.

Et aujourd'hui, c'est ce monde là que le pouvoir essaie de maintenir parce que tout simplement il en a tiré des dividendes matériels gigantesque. Le problème pour nous ça va être de remettre les Français souverains dans leur tête.

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Locuteur

Alors effectivement, le point où nous en sommes, c'est la question de savoir si nous avons autre chose à proposer qu'un retour à un état ingénieur social. Cette histoire dont on est en train de nous parler Pierry, c'est l'histoire de la façon dont les États ont utilisé les en quelque sorte l'acquis des compétences en matière de gestion des stress dans la de population. On connaît tous la façon dont on a raconté aux Français pour persuader le petit soldat Breton, le petit paysan Breton du finfond du Finistère d'aller crever dans la Gadou dans les dans les Ardenes. Il a fallu lui en mettre en dehors du fait qu'il avait pas trop le choix.

Il a fallu aussi lui expliquer que les Allemands coupaient les mains des petits-enfants et donc toutes ces phases-là qui ont une naturalité. Quand je dis qu'elles sont naturelles, je veux pas dire que je veux pas les excuser. Je dis qu'elles font partie de ce processus de renforcement euh de stress et de paranoïa dont je vous ai parlé, mais que l'État a acquis des compétences depuis longtemps pour utiliser ces phasesl pour être capable d'orienter, de pousser en quelque sorte des phénomènes de de des des des mobilisations, des unifications sous stress.

Et comme l'a rappelé évidemment euh Pierre Yve, on est là dans aussi chez l'État depuis longtemps, non pas dans la volonté d'accompagner même de faciliter cette mobilisation sous stress vital euh de la part de l'État, mais on a maintenant des élites qui ont acquis tellement de compétences en matière de gestion des stress qu'elles s'occupent d'en allumer beaucoup simultanément dans tous les sens dans des niches différentes de la population pour par exemple alimenter des tensions vertical horizontales de façon à ce que par exemple exemple les tensions verticales.

En gros, les conflits de classe, les conflits d'intérêt de classe ne se voient plus et soi en permanence dissous, enfoui sous des conflits d'intérêts horizontaux entre des parties diverses de la population. Et donc ça évidemment c'est un problème, c'est-à-dire qu'on ne peut pas sortir de ce mécanisme là à partir du moment où on ne reconnaît pas l'existence du peuple culture. À partir du moment où on n'accepte pas ce constat identitaire que nous ne sommes pas simplement un peuple politique. Nous ne sommes pas un peuple politique parce que nous ne sommes pas simplement un état actuel, un état démographique ou un état de rapport de force à l'intérieur de Frontière donnée à un momenté.

Nous sommes autre chose. Nous sommes un peuple culture. Reconnaître ça, accepter cela et en tirer les conséquences et comprendre de ce fait ce quel état de ce point de vue-là. L'État, notre état, notre état, celui que nous avons fait naître dans l'histoire et qui nous a fait naître aussi d'une certaine façon. Cet état n'est pas simplement une mécanique d'ingénierie sociale.

Elle ne doit plus l'être et elle doit cesser de vouloir chercher à remplacer, c'est les frères Polaniis qui ont travaillé là-dessus dans milieu du 20e siècle dans des dans un bouquin qui s'appelait La Grande transformation dans lequel ils expliquaient très bien comment euh en fait l'État détruisait les cultures, prenait en charge des fonctions qu'il détruisaient euh les capacités de coopération de base euh qui qui naissaient de la culture du fait de vivre ensemble. Et je dirais de la coopération sociale par le potin méchant. Pour faire simple, tu ne fais pas n'importe quoi sinon tu vas passer pour un con. Ta famille aussi, la réputation de ta famille va pas être bonne.

Et si tu vends pareil ou que tu produis n'importe quoi, ta réputation va être mauvaise, donc tu fais attention. Et la responsabilité sociale des acteurs économiques ou des acteurs politiques, elle se faisait par cette proximitél. Si tu faisais n'importe quoi, ta grand-mère allait se faire mépriser et tes gosses allaient se faire de leur gueule dans la cour de récréation. Voilà. Et ça, ce mode de coopération là, cette gestion des relations qui créait une forme de responsabilité sociale, c'était le produit de la culture. Plus nous avançons, plus nous faisons remplacer ces phénomèneslà par des processus de coopération étendu, la monnaie, le droit euh et cetera et cetera.

Et plus nous tuons euh la je dirais la la particularité de notre peuple de ce que nous sommes plus, nous nous tuons nous-mêmes. Nous avons besoin d'un état qui soit notre état, c'est-à-dire qu'il nous reconnaisse comme peuple culture et qui ne se mêle pas. Ça veut pas dire que je suis minarchiste, hein. Minarchiste, hein. Donc, je suis favorable à un état effectivement minimal ni minimaliste, mais je ne crois pas non plus à à une société qui vit simplement de coopération spontanée. Pour terminer simplement là-dessus, je vous dirais que notre problème avec l'État aujourd'hui, c'est qu'il n'est pas notre État. Il n'est plus notre État.

C'est devenu en fait une une sorte de termitière gérée par des ingénieurs sociaux qui se chargent de détruire tout ce que les populations essaye à chaque instant de recréer dans leur quotidien de de de logique de responsabilité que nous créons dans notre quotidien. Je vais prendre un dernier exemple un peu imagé. Pourquoi est-ce que on change les directeurs d'agence bancaire tous les 3 ans ou tous les 5 ans à votre avis ?

Évidemment parce que un un responsable d'agence bancaire au bout de 3 ans commence à connaître ses clients, il commence à avoir de l'empathie pour ses clients, il ça commence à comprendre les entreprises, il commence à raisonner et il commence à être pris par des réseaux de responsabilité, d'empathie, bref des relations humaines, des relations humaines et des questions de réputation aussi, de proximité et cetera qui font qu'il sort en quelque sorte des mécanismes ou des processaires et qu'il est susceptible de prendre des décisions déraisonnables du point de vue de ces employeurs.

Voilà un exemple type et je pourrais vous en donner beaucoup d'autres qui vous montre que l'enjeu de la coopération par la proximité, par la réputation, l'enjeu de la coopération par la culture, c'est aussi un enjeu de souveraineté mais c'est aussi un enjeu d'identité parce qu' nous fait prendre conscience conscience que nous ne sommes pas simplement un peuple politique, nous sommes des façons de faire qui se sont incrustées dans le temps.

Il y a, je terminerai en vous disant que il y a un gars qui a travaillé là-dessus qui s'appelle Axel Rad et qui a montré avec le dilemme littératif du prisonnier que euh la coopération naissait de la réputation de la de la reproduction, c'est-à-dire du fait de renouveler des interactions sociales régulières. Et lorsque vous renouvelez ces interactions sociales de façon régulière, alors les gens sortent de la logique de nuisance réciproque pour adopter des process, des interactions qui sont basées sur le donnant donnant. Je ne te fais pas de mal, tu ne me fais pas de mal, et cetera. Mais tout cela, c'est la culture.

C'est ce que permet la culture et c'est ce que permet la stabilité d'une population à un endroité de gens qui se connaissent et qui défendent leur réputation les uns par rapport aux autres. Ça c'est la culture, c'est le processus de formation de la culture et la culture c'est pas simplement des narrations, c'est pas simplement un imaginaire, c'est évidemment tout ça mais ça c'est je dirais c'est très très général mais c'est aussi comme diraient les comme diraient les managers c'est aussi un processus bottom up.

up, c'est-à-dire un processus qui part de la base et qui monte vers le haut, c'est-à-dire qui se diffracte dans l'ensemble de la société et qui fait que l'État lui-même et l'ingénierie d'État elle-même n'est pas nécessaire n'est plus nécessaire partout. Voilà. Donc je terminerai en vous disant que reconnaître la question identitaire, admettre la question identitaire, c'est pas simplement se référer à des mythes d'unité ou à des mythes ou à des romans nationaux ou à des romans tout courts.

aussi s'intéresser à la façon pratique dont les êtres humains et nous aussi puisqu'il se trouve que nous enons partie encore pour l'instant se mettre à coopérer, à s'organiser et à fabriquer, à produire leur vie de façon raisonnable, satisfaisante et heureuse. Voilà.

1:09:13
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Locuteur

Donc nous arrivons projet à conclusion. Donc je pense qu'effectivement on est tous d'accord que souveraineté identité sont intimement liées. La notion effectivement que l'État inspire le roman national sans une donnée un peu un peu périmée vu que maintenant il y a l'ingénierie sociale qui permet effectivement de nous manipuler assez facilement. Mais est-ce que un peuple effectivement ne doit pas à un moment donner son avis sur son identité et dans la situation où on est aujourd'hui ? Quels sont les moyens pour que le peuple retrouve son mot à dire sur tout ce qu'on lui impose ?

vaste programme comme disait de Gaulle face à Morocon et euh si on on en tout cas je j'ai pas de prétention d'épuiser le sujet parce que malheureusement toutes les échappatoires consultatives hein la démocratie participative he cher à une ancienne ambassadrice dépôt Pô qui aujourd'hui fait le fait le chemin vers Alger pour se faire bien voir. La fameuse démocratie participative, c'est-à-dire je te demande ton avis et ensuite tu la fermes. Le euh bah oui, non mais la démocratie participative c'était ça. C'était on va d'ailleurs dans tout processus de gouvernance, on interroge les victimes. Pourquoi ? Pour les inclure dans leur processus de châtiment.

Mais on t'a demandé ton avis, on nen a pas tenu compte, c'est pas la question. On te l'a demandé. Bon, c'était le droit de pétition que l'Union européenne a créé. C'était la révolution des révolutions. Il y en a eu qu'un seul qui est passé. C'était pour plus d'Europe. Pas de bol. Ah bah, c'est drôle. Bon, donc moi je ne si vous voulez le tout ce qui va être consultation va demander aux gens leur avis et cetera. Malheureusement, ils ne même ils ne l'accepteront plus. Or aujourd'hui, faut se rappeler de choses simples.

C'est l'une des grandes divergences que j'ai avec avec une certaine haine pensée identitaire, c'est la focalisation sur la haine de l'État parce que l'État c'est ce qui reste de la France et de l'église puisque la l'État ça a été créé par la France et par l'Angleterre et derrière une certaine statophobie, une certaine francophobie historique euh et c'est que moi je ne partage pas parce que le problème c'est pas nécessairement l'État que les gens qui vous dominent ont détruit l'État. Je rappelle, ils l'ont détruit et ils le craignent. Leur type anthropologique le plus haï, c'est le militaire. Bon, moi j'ai rarement vu des États détester leurs armées.

On a un problème de pourrissement des classes dominantes. Pourquoi ? Parce que malheureusement la société civile, pour reprendre la notion de Ferguson, c'est une notion qui a déjà plus de deux siècles. La notion de société civile. Intéressant. A beaucoup de qualité. Pourquoi ? parce que elle colle à la forme capitale, elle colle à l'avidité et donc elle a de l'énergie et et elle a fait la modernité occidentale, hein. C'est elle le visage le plus agressif et le plus conquérant du bourgeoisme qui est vraiment l'apanage de l'Occident depuis 4 siècles qui est en train de se refermer mais peu importe. Or, le problème, c'est que la société civile est une machine aussi à pourrir.

C'est triste mais c'est comme ça. Et si on a créé en partie les États, donc des êtres capables d'être des prédateurs de prédateurs, c'est pour éviter que ce pourrissement emporte les peuples. Il y a J'aime beaucoup la manière, mon ami Jérôme Ravennet n'est pas là, mais je vous recommande ses œuvres sur l'étude de la Chine actuelle. dont les Chinois prennent prennent ces ces questionsl disent nous sommes une économie de marché, vous vous êtes un régime capitaliste. Pourquoi ? Parce que nous l'homme le plus riche Jacqua, peut terminer à genou devant le peuple. Vous ce n'est plus possible vu que la sécession a eu définitivement lieu. Dans le cas de Jaqua, ça a été vrai.

Il est allé repiquer de la laiture en Mongolie intérieure pendant 3 mois. Je peux vous assurer que ça lui a fait les bras. Il y a rien de mieux que les travaux de la ferme. Donc sans sans dire qu'il faut faire ça, je c'est pas la question. La question c'est que malheureusement nous on a une partie de la de la société civile devenue élite dominante, devenue élite dégénérée qui a fait ses sessions de nous et qui nous vend à la découpe parce que elle est dans une logique d'administration et nous sommes ces choses. Elle vend le pays de la découpe parce que on ne vend jamais que des choses. Ils nous ont réifié.

Et c'est pour ça d'ailleurs qu'on se dit comment vous pouvez faire ça au pays de vos parents ? Comment vous pouvez nous faire ça alors que nous sommes vos compatriotes ? Pas du tout. Ils en ont strictement rien à Vous n'êtes plus leur compatriote depuis longtemps. Ils n'ont plus de compatriotes depuis longtemps. Et d'ailleurs, s'il y en a un qui vous l'a bien dit, c'est leur créature actuelle qui est quand même le produit le plus chimiquement pur qu'ils aient jamais tellement chimiquement pur que même eux, ils commencent à leur la trouille.

Si nous voulons éviter que cette volonté d'affirmation des populations se fasse par un excès de violence qui est tout à fait possible parce que aujourd'hui Laurent l'a très bien dit, on est en train d'utiliser des tensions horizontales et quand ce sera certainement nécessaire ces tensions horizontales vu l'état de faiblesse de l'État, je vous rappelle que toute guerre intérieure part de du déficit étatique. N aucun spécialiste des guerres intérieures ne vous dira le contraire. Les états forts sublimes leur contradiction, les États faibles les règlent dans la rue. C'est aussi simple que ça. Moi, j'ai j'ai vécu avec trois peuples sortis de guerre civile, hein.

Les Rwandais, les CMER, les Libanais. Je peux vous assurer que ça ça a des points communs transculturels qui sont assez étonnants. Or aujourd'hui, il n'en faudra pas beaucoup et d'ailleurs vous le voyez tous les jours, pour qu'on vous dise nous, élite dégénérée sommes votre dernier rempart face à une partie de population non française et non francisée. On y a veillé et entre eux et vous il y a nous. Donc il va falloir nous supporter. C'est malheureusement pour éviter ça et je ne vois que les voie référendaire, c'est-à-dire une décision obligatoire venant du bas avec une question formulée depuis le bas.

C'est-à-dire là, ce n'est pas la procédure référendaire classique où le pouvoir vous interroge sur une question qui est une procédure très utile. C'est pas la question. Mais là, c'est pas ce que je c'est pas ce qui est possible. Il faut un référendum qui parte du bas, qui soit imposé par le bas et donc par un rapport de force qui sera un rapport de force physique. Et je terminerai en rendant un hommage appuyé à mon vieux maître Alexandre Dorna, père des théories du populiste il y a 25 ans, un des premiers souverainistes était conseiller de chevinement. Lui, il avait été torturé dans les dans les stades dans son pays d'origine qui était le Chili.

Donc voir des mecs d'un pays autre venir t'expliquer que ton pays n'existe plus, il voyait à peu près ce que ça fait. Et il a fait les premières théories du populisme bien avant Chantalmouf et cetera. Et comme il était décident chilien, on l'a pas traité de nazi. C'est quand vous avez été torturé par Pinoché, vous avez quand même un petit brevet de gauche qui va durer un petit moment. Or, c'est quoi une une un fait populiste ? C'est une déglaciation émotionnelle qui en France a eu lieu depuis 2005. C'est-à-dire que là, il y a une prise de conscience par strate de la société que il n'y a plus d'élite, il y a des classes dominantes. Et à un moment, la question de la légitimité renaît de ça.

Vu que tu n'es pas une élite, une élite c'est quelqu'un qui par ses qualités a la direction des autres jusqu'à l'esprit de sacrifice. Dans notre culture, c'est ça une élite, hein. Vous n'êtes qu'une classe dominante, donc d'un côté qui est à fait roi. Les mecs s'étonnent que plus personne puisse blairer les politiques, mais c'est vous qui avez allumé la mèche. Et le problème, c'est qu'à un moment, il y aura le le syndrome la voisier. C'est-à-dire, vous aurez un brave type mais qui sera fils de fermiers généraux et de et c'est lui qui va tout prendre. C'est triste mais c'est comme ça. Si on veut éviter que ça se termine par là, il faut faire ça par la décision collective.

Sinon et bien ce seront des logiques barbares, donc des logiques de fait. la démographie par exemple comme logique barbare qui vont mettre tout le monde d'accord.

1:18:06
Non speech

[applaudissements]

1:18:13
Locuteur

Merci beaucoup. C'est très clair. Donc vous aurez le mot de la fin sur comment effectivement le peuple peut-il reprendre la main sur le roman national que vous n'appréciez pas trop. Non non, je j'apprécie le roman national. Je dis simplement qu'un on est notre identité ne se résout pas, ne se décrète pas, ne se construit pas. Faut ça c'est très de gauche d'imaginer que tout tu peux fabriquer n'importe quoi, imaginer n'importe quoi, que tu fais du mécano et que tu as produit une identité à partir de là. Je sais qu'il y a une grande plasticité chez les êtres humains, particulièrement chez les populations en France. On est très plastique. Voilà.

D'ailleurs, je je suis assez comme surant de ce point de vue-là. Je n'ai jamais accordé beaucoup d'importance à ce que les gens croient penser à un moment donné parce que les gens changent souvent beaucoup et oublient même ce qu'ils ont pensé 1 an, 3 ans, 6 ans, 10 ans, 15 ans avant. Donc je voilà, je suis pas très fixiste ni essentialiste d'ailleurs, même en matière de définition de l'identité.

Mais euh ben en tout cas, une chose est sûre, c'est que ce que nous voyons aujourd'hui, c'est euh la probabilité très claire de voir apparaître des conflits horizontaux euh le temps d'énervie d'une certaine façon et face au temps d'énergie, euh il y a pas simplement des logiques qui n'ont pas été traitées. Il y a pas simplement des peurs, des angoisses qui ont été ignorées, qui ont même été moquées. Il y a aussi des gens qui s'activent derrière et des gens qui les utilisent.

Quand vous avez des peuples qui se jettent ou des population qui se jettent les unes sur les autres, inexorablement s'avance derrière des forces qui cherchent à utiliser ces ces dynamiques là, qui cherchent à les transformer. Alors, je vais pas porter un jugement bien, mal et cetera. Évidemment, la violence est toujours mal, la guerre est toujours mal, la guerre civile est la plus horrible de toutes évidemment.

Euh mais euh la soyez attentif euh tout de même à ce que de toute façon quoi que nous souhaitions et je ne de ce point de vue-là je suis pas je comprends très bien ce que ce que dit Pierre Yve euh mais je mon expérience en tout cas ma réflexion sur le sujet m'amène à penser qu'il n'y a pas euh de solution qui se décantent euh sans euh le stress suffisant pour le provoquer. Est-ce que ce stress amènera une, je dirais un dépassement par le haut, c'est-à-dire la nécessité de repenser non seulement ce qui est l'État, mais aussi redonner en quelque sorte de revoir nos catégories. Quoi qu'il en soit, il n'y aura pas de de changement brutal sans une sans une peur brutale, sans une angoisse brutale.

Aujourd'hui, les frigos sont encore pleins. Je dirais la le bouleversement de la population et le changement démographique se fait au palents et de plus en plus accéléré. mais de plus en plus clair. Maintenant, c'est 500000 par an. Donc voilà. Euh et l'effondrement démographique général qui est mondial, qui n'est pas simplement que français ou européen, nous dit qu'il va se passer des chose fondamentale dans notre dans notre futur. Notre définition même de ce que être humain va se poser.

Et de ce point de vue-là, la question d'identité se pose comme souverainisme anthropologique, c'est-à-dire notre capacité à pouvoir, c'est un terme que j'ai emprunté à Pier, on en avait parlé tous les deux un jour au restaurant où nous avions porté un toast à l'état caché. Lorsque nous avions porté ce toast à à l'état caché, nous portions portions un toast à notre état. Celui qui était caché, celui qui est enfoui. Voilà. euh et celui que nous voulons voir réapparaître, celui que nous voulons voir redevenir, hein. Et donc euh en parlant de ça, nous avions effectivement aborder ces ces questions-là.

Euh je ne crois pas euh je suis pas constructiviste, je crois pas au bricolage, je crois pas à la construction des idées, je ne suis pas métapoliticien, je crois que les gens passent beaucoup de temps à je dirais à à penser comme ils agissent plutôt que l'inverse. Et donc je crois pas au travail des idées dans l'histoire. Je crois surtout malheureusement toujours aux nécessités vitales.

Euh malheureusement ce que nous pouvons faire, ce que nous pouvons faire, c'est déjà voir le monde de façon plus réaliste, peut-être anticiper aussi ce qui va se passer et surtout aborder toutes ces questions ou traiter s'organiser pour traiter ces questions de façon à ce que ne subsiste pas ou subsiste le moins possible entre les différentes parties du peuple français. des hostilités, des incompréhensions qui nous empêchent de travailler ensemble quand ça sera quand ça sera utile et c'est déjà utile mais ça va devenir urgent. Voilà. Merci. [applaudissements] Merci beaucoup. Nicol pas que j'étais avec lui ce matin. Je vais être très bazar. C'est bon. s'installe.

[raclement de gorge] Bon, bonjour à tous. La deuxième table ronde aujourd'hui concerne la France et l'Union européenne vers un régime totalitaire. Avant de répondre à cette question, même si ici nous sommes enclins, voire persuadés que tel est bien le cas, il est important de définir la différence entre le totalitarisme et l'autoritarisme. Le totalitarisme a été défini et théorisé grosso modo depuis les années 20, entre les années 20 et les années 30 avec quelques personnes tels que Giovanni Amendola en 1923.

J avec qui a théorisé le totalitarisme avec Molini en passant par Carles Schmidth dans son dans son bouquin un état fédéral qu' en 1930 Anna Arent les origines du totalitarisme publié en 1951 et Simon Veille avec un W et non pas un V dès les années 30. Donc ce système a bien été défini et théorisé. Pour nous expliquer où nous en sommes sur ce sujet, j'ai le plaisir d'accueillir Did Maesto. Bonjour. Journaliste, chef d'entreprise. Malheureusement, nous devions avoir Nicolas Stocker et ce matin, sa femme a été hospitalisée d'urgence. Donc nous lui nous souhaitons à son épouse un pron rétablissement.

Alors sur la la première question, Didier, pouvez-vous nous expliquer ce qu'est le totalitarisme et un régime totalitaire ? Alors déjà, je voudrais très brièvement rebondir sur ce qui vient d'être dit qui me paraît intéressant, ce que ce que Laurent a dit, il a parlé, il a utilisé un mot qui est nous sommes diffractés, la diffraction de la lumière et je pense que c'est ce qui nous arrive. Comme chacun sait, la lumière c'est ondulatoire et c'est corpusculaire. Et comment faire pour être à la fois dans le côté charnel de la France ?

Puisque c'est pas une construction simplement intellectuelle de l'ingénierie sociale comme ça a été dit et et faire en sorte que un peu comme quand on fait de la moto, la machine soit le prolongement de notre cerveau comme tous les athlètes de haut niveau, les perchistes et cetera. On ne il faut plus penser l'outil. Si on pense l'outil, c'est qu'on a un problème. Et donc, puisqu'on réfléchit sur notre identité, sur notre rapport à nous-même et sur notre rapport au pays, c'est qu'on a un problème. Si on parle d'identité, c'est qu'on cherche notre identité. Et si on perd de si on parle de souveraineté, c'est qu'on on est plus souverain. Donc ça c'est le le premier point.

Alors, comment on voit qu'on est dans un environnement totalitaire ? et bien c'est qu'on a plus aucun levier euh d'action et que effectivement nous sommes passés, il y a quelque chose de je suis assez euh d'accord avec le propos introductif. Nous sommes dans une révolution qui vient de débuter, qui est sans doute la plus importante de l'humanité. Euh c'est Michel Ser qui parlait de révolution anthropologique, mais c'est une révolution anthropologique majeure, je pense avec le numérique. Avec le numérique, ben nous sommes dans le métavers, dans le métal langage, dans le métamonde. Les frontières entre le la réalité et le fantasme, c'est c'est de plus en plus flou.

Il y a les deep fake et on se demande même si monsieur Macron c'est pas un deep fake. Bon, sauf que bah oui, sauf que ben quand on va dans la rue et qu'on se refrotte au monde réel, bah c'est pas un deep fake parce que on en ressort avec un œil en moins quoi, souvent. et et euh on est mutilé, on est il y a des gens qui ont été emprisonnés parce qu'ils avaient un t-shirt ou un pull jaune. Euh et donc le premier point, c'est effectivement ce monde numérique dans lequel on veut mettre des règles qui vont aller dans notre intimité, dans notre cerveau. On nous dit ce qu'il faut penser. C'estàd maintenant il y a un délit, même un crime de penser. On sait même plus ce qu'on dit.

C'est il y a des gens qui ont été condamnés pour ça. C'est l'intentionnalité de ce qu'on pourrait dire ou faire. Ça c'est pour moi, c'est l'absolu totalitarisme. C'est-à-dire on ne va pas condamner ce qui est mais ce qui pourrait être. Et en face de ce qui pourrait être, il y a tout un monde qui nous explique ce qu'on ce qu'on devrait être. Et on est ni l'un ni l'autre puisqu'on est nous-même, même si on est un peu paumé. Et ce qu'on devrait être et ben c'est des Français. Ça se caractérise assez facilement. Il suffit d'être un peu à l'étranger si on a le poil qui se hérit. C'est l'œil l'alarme à l'œil quand on entend la Marseillaise, on est français quoi. Et c'est les choses basiques, hein.

Euh quand on a besoin, c'est comme un peu devant la liberté dans le peuple de la croix. Bon euh si on vibre pas à ça, si en face on a un piètement brillant dont il faut un discours, même si c'est important dans l'histoire de l'art de 2 heures pour nous expliquer pourquoi c'est important, moi je préfère la liberté qui dans le peuple quoi. qui a ce côté organique euh qui est qui est sublimé par l'intelligence, par la tradition, par un état qui est pas dirigé contre ses citoyens, mais qui est comme je le disais pour la perche ou la moto, le prolongement de ce citoyen. C'est-à-dire on c'est pour ça que l'état de droit il est il est intangible.

Il n'est pas pas intangible parce que l'état de droit, c'est du cerveau supérieur qui permet de vivre ensemble en fonction de règles communes basées non pas sur une seule construction intellectuelle dont parlait Laurent, mais basé aussi sur une construction qui est à la fois intellectuelle, organique et historique. Et donc ce qui est totalitaire, c'est de vouloir détruire tout ça par l'imposition d'un discours qui ne qui ne nous parle pas. Moi, j'entends beaucoup les hommes politiques, les femmes politiques nous dire les valeurs européennes.

Mais moi, j'aimerais bien mettre au défi qu'on me dise ce qu'est une valeur européenne qui soit, je j'allais dire supérieure, mais même pas, qui soit différente ou divergente d'une valeur française. Si on a fait si on a eu la philosophie des lumières, si je reprends mon image, ma métaphore du début, liberté, égalité, fraternité sur le front de nos de nos mairies, de nos édifices publics, il y a rien de plus supérieur que ça. Et et donc une valeur européenne, je sais pas ce que c'est. Je sais ce qu'est un une Union européenne, c'est-à-dire la somme d'intérêts particuliers qui ont fait finalement un groupement de gens qui se financent et qui sont globalement mafieux.

Voilà, pour moi, c'est ça l'Union européenne. Il y a pas de valeur européenne.

1:31:21
Non speech

[applaudissements]

1:31:22
Locuteur

Ça n'existe pas. L'Europe, ça n'existe pas. Et moi dans mes veines coule du sang italien principalement. C'est pour ça que ça nous permet de sortir de de l'identité, c'est la conception française de de la nation. Et il y a quand on parle de cette conception française euh de Renand par exemple, souvent on commet une erreur en disant "Ah mais il y a des gens qui disent comment on dit les droits tardés c'est les français de souche". Mais c'est ça n'a rien à voir avec ça. C'est c'est la souche, elle est où la souche ? Ça veut rien dire.

C'est-à-dire qu'on a intégré presque, je vais je vais être un peu caricatural, mais presque dans ontologiquement ou presque dans sa biologie, une certaine façon d'être qui fait qu'on est complètement français en étant complètement euh en ayant pas une une goutte de sang français. Bah, une volonté de vivre ensemble. Ben oui, c'est c'est quand même une volonté et un et une conscience de de vivre ensemble. Et ça c'est c'est ça que on l'a pas perdu, hein. Je pense qu'on l'a pas perdu. Mais on a des discours alternatifs et pour moi le totalitarisme premier, il est là.

C'est-à-dire tout ce qu'on ressent dans nos tripes, dans notre cœur et dans notre âme, quand on est en France ou à l'étranger, on il y a toujours un type qui arrive qui nous explique que c'est pas ça, que c'est complotiste, que c'est conspirationniste, que c'est c que c'est fasciste, que c'est Et ben va te faire Moi c'est ce que je pense parce que c'est ce que je suis.

1:32:52
Non speech

[applaudissements]

1:32:52
Locuteur

Je le dis un peu de manière triviale, mais on n on nous retirera pas qui on est. Et regardez même si on on parlait des Popov tout à l'heure, regardez euh 80 ans de communisme n'ont pas mis n'ont pas terminé, n'ont pas fini la notion que vous allez en Russie. Bah, il y a une église tous les 100 m. C'est les plus belles églises du monde pour moi. Bon et ben, ils sont pas venus à bout de ça parce que l'âme du peuple, il y a eu un discours alternatif qui a duré ce qu'il a duré par la violence hein. Il s'est imposé par la violence. l'âme d'un peuple, c'est très difficile de la de la de la finir, de la terminer, de la nier. Et c'est pour ça je rebondis, c'est là où se loge le totalitarisme.

Je je rebondis sur ce qui a été dit avant par mes camarades. C'est pour ça qu'ils veulent s'infiltrer dans notre cerveau. C'est pour ça qu'ils veulent nous dire ce qu'il faut écrire. C'est pour ça qu'on a l'écriture inclusive qui ne qui correspond à aucune règle de grammaire. Euh je veux dire, on ne peut pas apprendre à parler français si on utilise l'écriture inclusive. Une auteur eux, bah c'est ça, ça correspond à aucune structure de la langue française que ensuite euh bon ça on va en discuter. Voilà. Euh j'ai une spécialiste là.

Et donc en fait c'est c'est très compliqué parce que que un moment l'État vienne figer des pratiques comme je sais pas moi l'académie en 1640 pour la langue française euh il faut que ça corresponde et ça peut évoluer aussi mais ça doit évoluer dans un cadre précis qui doit pas être contre ce que nous sommes fondamentalement. Donc pour moi, le totalitarisme c'est nier la c'est nier la capacité à vivre ensemble en en annilant ce que nous sommes fondamentalement, culturellement, ontologiquement, philosophiquement et j'allais dire charnellement. Pour moi, c'est ça le totalitarisme. Très bien.

Est-ce que ce totalitarisme repose notamment ou uniquement sur la privation 1 de toute liberté, sur l'imposition du fictif sur le réel ? on peut le mesurer tous les jours par notamment le remplacement de la vérité par le mensonge. Le mensonge devient la vérité. Alors, on est typiquement effectivement dans un renversement orwellélien. Mais pour que ce renversement orwouwlien puisse se produire, il faut abandonner toute dessence commune. Si je reprends le concept, la dessence commune, qu'est-ce que c'est ? C'est je sais pas quoi, c'est c'est antigone face à créon quoi.

C'est il y a des lois naturelles qui sont avant les religions, avant les discours et cetera et qui ensuite sont selon les peuples arrangés. On cuisine comme si on met un peu plus de sel, un peu plus de beurre, de l'huile d'olive. on vit plus ou moins longtemps. Euh, il y a une source commune de toute façon hein quand on même quand on fait l'histoire de de des religions hein, de l'Inde, bon, on va pas faire l'histoire des religions, serait trop long, mais il y a une source commune. Il y a il y a des choses grossées euh qu'on a pas besoin finalement qu'on nous qu'on nous répète trop quoi. Tu ne tueras pas, tu ne tueras point.

Bon, je vais pas venir à côté, vous tuez quoi parce que je l'ai pas appris pourtant. Mais bien sûr, mes parents me l'ont appris, mais fondamentalement, il y a il y a ça. Alors, est-ce que il faut qu'une vérité première ou secondaire soit remplacé par un mensonge total pour ne plus exister ? Ben non, justement, c'est là toute la subtilité du système, toute la subtilité du système, c'est de s'insérer dans notre esprit en prenant 80 % de ce qui est juste et en et en en mettant un biais intellectuel, cognitif, culturel et de retourner ce biais et d'en faire une norme. La norme qui est ainsi est dictée. Qu'est-ce que c'est qu'une norme ? est fait pour pour les idiots.

C'estàd c'est pour vous rendre idiot. On fait des normes pour vous empêcher de penser quoi. Alors après, il y a des normes qui sont supérieur comme je parlais tout à l'heure du droit mais ça le le le corpus juridique français il est très il vient de loin, il est subtil, c'est de la sédimentation au fil au fil des siècles même. Euh Napoléon par exemple aussi a unifié pas mal de choses euh sur la question. Bon, il y a un corpus commun. Ça c'est le le premier point. Le deuxième, c'est le bombardement et ça le l'air numérique il est pour beaucoup.

la surenchère de loi, la diarrée euh la diarrée législative, la logorée quoi, qu'on fait toujours une loi, on en fait tellement que ça c'était Sarkozy qui a introduit le le premier ça. Il a fait beaucoup de mal Sarkozi, c'est le premier atlantiste assumé et et c'est le type le premier destructeur de la France. Ça a commencé avec Mitteran, c'est sûr. Mais Sarkozi a pas mal aidé, hein. Il faut quand même dire les choses comme elles sont. Euh on se rappellera après de 2005 et de 2008 euh l'atlantisme le le réintégré le commandement intégré de de l'ote. Euh tout ce qu'on vit aujourd'hui, c'est pas c'est pas pour rien qu'il est copain euh euh le visiteur du soir de monsieur Macron, hein.

Euh c'est euh bon voilà. Donc le le deuxième facteur c'est le bombardement un peu dans une un accélérateur de particules de d'information. C'est même pas d'information, d'un flux continu de détails. Il y a des centaines de chaînes de télé. Est-ce queil y a la promesse de euh plus d'informations, mieux d'information, plus de thématique a été euh tenue ? Pas du tout. Euh Wikipédia, c'est une une espèce de de je dirais de de creusé de tout ça, d'archétype de tout ça, quoi. Je veux dire, chacun vient mettre son mot et cetera. à la fin, c'est plus du tout une encyclopédie en ligne. C'est euh c'est le bal des salopards, quoi.

Les gens chacun vient à régler son compte et cetera ou fait une page dégueulasse. Voilà. Donc ça c'est le deuxième facteur euh c'est-à-dire le bombardement de même pas de alors il y a la vérité relative et le bombardement de de flux. On sait pas si c'est vrai ou pas vrai et ça rejoint ce qu'on disait sur les directeurs d'agence bancaire. Il ne faut pas s'habituer, il faut pas il faut casser tout rapport humain. Et le numérique c'est ça, c'està dire à un moment et comment il nous roule ? Bah par le côté ludique, on a tous un iPhone quand on veut voyager, mais on met Waze, on paye avec son téléphone. C'est simple, c'est ludique, mais on est on est fait comme des rats avec ça.

On est cuit, il va y avoir l'euro numérique. J'ai reçu mardi euh par ma banque sur mon appli euh "Vous voulez faire un voyage, alertez-nous parce qu'on risque de vous bloquer. On va planifier ensemble le voyage." J'ai j'ai halluciné quoi, je veux dire. Mais tout est comme ça aujourd'hui. Vous êtes gé là, je me suis je me suis mis dans un parking souterrain. Je soupçonne les gens. On me dit que c'est pas vrai, mais moi je vous dis que c'est vrai. Quand vous vous garez n'importe où dans Paris, si vous payez avec votre téléphone, au bout d'une minute, vous êtes verbalisé.

C'est pas vrai dans le l'histoire des dans le les probabilités qui est une bagnole de je sais plus quel est l'organisme qui qui tourne autour là qui va vous verbaliser dans au fin fond de Paris. Moi ça m'arrive au bout de 3 minutes, je suis verbalisé. Donc vous êtes on est le produit on est cuit. Comment se sortir de ça ? C'est tout l'enjeu qui qui qui qu'on va devoir faire qu'on qu'on a devant nous et qui qui est pas simple qui est pas simple. Mais moi, je crois beaucoup à l'humain. Je crois beaucoup, si je reprends ce que disait un peu Laurent aussi sur les les questions et ce que disait aussi Pierrib sur les questions un peu plus organiques, bah la cellule humaine quoi.

Je veux dire une cellule plus une cellule, on est dans l'ADN, on est dans le complexe et moi je crois qu'il y aura deux mondes. L'erreur qu'on on a fait deux erreurs, je pense à nous, c'est de tendre la main des formations politiques parce que excès d'optimisme, on a grandi dans l'idée que la République, il faut tendre, on était des cons de ce point de vue, on s'est planté que ce soit au RN, LFI et cetera, ils sont tous d'accord aujourd'hui, vous voyez bien, ils sont à la fois européistes.

Les uns sont racialistes, ils ont c'était métastable, ils ont basculé du côté racialiste et les autres sont européistes et tous sont un peu européistes mais le RN est vraiment devenu européiste à un tel point que c'est caricatural hein. Et et la caricature des caricatures parce qu'après il y a la version dépréciée, c'est Retaillot quoi je veux dire Retaillot 1,1 30 kg hein qui le chérif chétif qui bombe son petit torse et qui nous dit la France et qui parle devant un drapeau européen. Alors là, je veux dire la supercherie, moi je je ne monte jamais sur une tribune où il y a pas un drapeau tricolore ou en tout cas où il y a un drapeau européen. Ça c'est un indice du totalitarisme.

Si les gens utilisent l'Oximor souveraineté européenne, l'épithète européen et parlent devant un drapeau européen, il y a rien à discuter avec ces gens-là. Il y a rien à en attendre. Ces gens-là du PS et maintenant j'y ajoute le RN et je vais jusqu'à les filles. Toutes les formations politique représenté au Parlement et au Parlement européen sont des ennemis de la France. Il faut se mettre ça dans la tête hein. C'est la base. C'est la c'est c'est dur à dire hein parce que moi j'ai j'ai pêché par naïveté aussi. J'ai essayé aller je fais comme chevainement les deux rives comme c'est gain on va on va réunir les deux rives. Il y a pas de deux rives, il y en a qu'une et elle prend ses ordres.

à Bruxelles, c'est-à-dire à Washington. Donc à partir de là, voilà les enjeux. Donc pour boucler, il y a deux mondes parallèles. Il y a un monde mainstream avec ces jeux du circ, c'est Jo, c'estes cérémonies, euh c'est c'estes médias, c'est les chiens écrasés, la météo, le le lesistes et les aousiens qui se croisent. Oh, il fait chaud. Oh, il pleut. Oh là là, la neige, oh le ski, oh là là, la plaigne est fermée, il a trop neigé. C'est le réchauffement climatique. Il fait froid parce qu'il fait chaud. Il pleut parce que parce que c'est sec. Bon, il y a ça, ils ont leur sportifs, ils ont Et puis à côté et bien il y a des circuits. Moi, je vis à la campagne, ben il y a une liste citoyenne.

Mon voisin, il fait une liste citoyenne. Je vais je l'ai déjà aidé un peu, je vais essayer de l'aider un peu plus pour les municipales. On a nos sources d'approvisionnement, on va à la ferme, on dépense moins d'argent parce que on génère mieux notre budget, on mange des des des produits meilleurs. qu'il faut réapprendre, c'est un effort et moi c'était pas du tout on a tous des vies de fou. C'est un effort individuel aussi. C'est-à-dire quand on fait nos courses, il faut être conscient. Moi, je regarde maintenant tout ce que je tout ce que j'achète. Il y a des produits de pays que je boycotte.

Euh je fais attention, je dis "Ben non, là, j'ai pas envie de de nourrir ces gens-là, j'ai pas envie d'aider ces gens-là. Jamais j'aurais fait ça avant, hein." Donc ça commence par là. Je pense que euh on a ce pouvoir là parce que nous sommes nombreux quand même. Voilà. Donc mais c'est c'est un combat qui va être euh cellulaire presque, j'allais dire. C'est comment ? Et je pense que notre enjeu c'est de partir de l'infiniment petit pour arriver à l'infiniment grand. Ce qui est la même chose en réalité d'un point de vue de la science, hein, quand on regarde au microscope ou dans un quand on regarde les étoiles, c'est un peu la même chose. Mais comment on fait pour additionner ?

Et bien il faut je pense ne plus il [raclement de gorge] faut dire quel est le monde dans lequel nous vivons et qui sont nos ennemis qui nous avons en face mais ne pas lutter de manière frontale mais essayer de nous organiser. C'est pour ça que moi je suis venu bien volontiers ici que je considère que dans le souverainisme je n'ai pas d'ennemi. Je je on n pas d'ennemis dans le gouvern dans le dans le souverainisme. La situation est je rebondis sur ce qu' a été dit avant est trop grave. On ne peut plus se permettre le luxe de se diviser, de nous diviser.

Et j'allais dire si pour finir, je pas être trop long, mais d'une certaine manière, on peut récupérer même les militants de LFI, hein, on peut les récupérer aussi hein. Pourquoi ? Parce que c'est les mêmes personnes en fait hein. La seule chose, il y a des points d'achoppement qui sont inconc enfin dont on leur a dit que c'était irréconciliable, c'est évidemment le concept d'immigration, le rapport à l'autre. Euh bon, l'immigration c'est une donnée quoi. Je veux dire à un moment la démographie c'est une donnée aussi. Donc euh malheureusement comme je disais c'était métstable.

Ils ont avec Mélenchon basculé du côté racialiste, je l'ai dénoncé il y a quelques jours, euh en contre un discours identitaire, ils font du racialisme à remour. C'est-à-dire on remplace un racisme par un autre racisme. Et c'est dans cette travers là que nous il faut pas tomber. Euh c'est très difficile parce que quand on parle de souveraineté, on parle d'identité. Et quand on parle d'identité euh je rebondis sur ce que disait Pierre Yve là pour le coup on on on a tendance à se cantonner dans un discours de droite à raconter l'histoire de la droite euh entre les deux guerres et puis avec la collaboration et la précollaboration.

Et là on tombe dans des délires, les français de souche et cetera. Je le critique pas, chacun pense ce qu'il veut. Je dis simplement que c'est pas avec ça qu'on refera nation et qu'on refera société parce que parce que ça marchera pas quoi. Après, il faudra et c'est ça qui compte la notion de stress minimal. Moi, j'y crois beaucoup. Je crois pas non plus aux construction mental et intellectuelle. On va faire la révolution sur un coin de table et puis regardez, c'est la révolution. C'est c'est évidemment les conditions de vie.

tant que les gens encore un petit peu le ventre plein euh et tout est fait dans cette société pour opposer les uns aux autres la religion, les la lutte de classe, la lutte de race maintenant la couleur de peau et cetera. Donc tant que les gens mangeront à à leur fin et cetera, bah ça va ça peut mettre un siècle encore à s'écrouler hein. L'empire romain a mis du temps à s'écouler hein. Je pense qu'on est sur un temps long et notre rôle à nous c'est je pense d'essayer de pas trop se dégrader dans le dans la vie politicienne mais de de rester au bon niveau pour que qu'on est qu'on se conscientise tous les uns les autres et qu'on qu'on soit au bon niveau de conscience.

de sur le délitement de notre peuple et qu'on réussit à faire vivre cette flamme. J'étais à Moscou il y a peu, on me l'a reproché mais j'y retournerai du coup et et j'étais étonné par la capacité de ce peuple à avancer. C'est un peuple de bâtisseur résilient. Les églises les églises détruites. J'ai vu une église Saint Sauveur, je crois que c'était Oui. Mais mais phénoménal. Je dis mais elle est elle est du quel siècle ? Ah bah non mais ça fait 20 ans qu'on l' reconstruite à l'identique.

Enfin je veux dire voilà ils savent qui ils sont et cetera et je dis ça parce qu'ils ont emmené les icônes chez eux des tableaux et cetera qui étaient dans les familles et quand le communisme est tombé ils ont tout ramené dans les églises et ça a servi à reconstruire à reconstruire le pays. Comme quoi, voyez, si Staline et Lenine ne sont pas venus à bout de la Russie, c'est pas Macron et Retaillot qu'on va craindre. Voilà.

1:49:15
Non speech

[applaudissements]

1:49:17
Locuteur

Oui. À ce à ce sujet, ils n'ont pas réussi parce que ils se sont hortés à un mur. Ils n'avaient pas anticipé que une idée qui passe d'un individu à un autre, ça on peut pas la détruire. une idée. On ne peut pas détruire une idée. Si nous collectivement, individuellement et collectivement, on arrive à avoir la même idée, on est indestructible. On y arrivera. Oui. Et puis comment tombe un mur ? Comment tombe un barrage ? C'est très simple. Vous faites un petit trou dans un barrage en bas, vous ça goûte et puis un jour ça explose quoi. C'est pas c'est pas spectaculaire, on s'en rend pas compte. Donc il faut qu'on soit capable de faire des petits trous dans dans les barrages.

C'est comme ça que ça marche pour le voyage en Russie. Space bas.

1:50:12
Non speech

[applaudissements]

1:50:15
Locuteur

Bon, c'est sûr que la situation n'est pas terrible aujourd'hui, mais faisons un peu de prospective. Est-ce que ça peut être pire ? Comment comment peuvent-ils encore décliner cette forme d'autotaritarisme ? de de persécution des des des peuples. Je pense qu' ils peuvent encore aller plus loin. Qu'en pensez-vous ? J'ai coutume de dire que la démocratie française, c'est une cooptation ratifiée par un vote dont le résultat importe peu.

Et je pensais pas avoir autant raison parce que du coup pour le coup c'était un peu une construction intellectuelle mais là c'est devenu tellement évident et je m'étais dit il y a 3 4 ans, j'avais dit publiquement, je dis mais vous verrez un jour ils vont supprimer les élections. Tout le monde m'a dit mais qu'est-ce que tu racontes ? les fou la démocratie les valeces européennes il ils ont fait plus fort que ça. Ils suppriment pas les élections et c'est pour ça que je rebondis sur les 80 % il les annul. Oui oui ils disent le candidat c'est TikTok tac tac tata mais qui peut qui peut contrôler ça ? Personne. Le totalitarisme il est là.

C'est-à-dire que là, on a et d'ailleurs ça a été démontré que tout était faux en plus pour Kaline Georgescu. Tout est faux. D'ailleurs, lui il veut bien, il essaie de revenir pour ça. Le finalement, oui, ça peut être pire parce que le dernier leg de de Thierry Breton qui a déjà bien fracassé l'économie française, monsieur Breton qui s'est enrichi personnellement dans des proportions considérables. Je comprends même pas que les médias puissent encore inviter ce type qui soit pas euh inquiété par la justice ou tout le moins questionné pourquoi il est gabonnais. Moi je euh sénégalais pardon. Ouais. Euh pour quelle raison ?

Bon, faut dire quand on voit le mal qu'il a fait chez Athos, il y a quand même un certain ou avant certain nombre France Télécom un certain nombre de questions à se poser. Mais le DSA, c'est redoutable. C'estàdire que le le DSA, vous n'avez pas à le justifier, c'est une manière de s'introduire a priori et donc à postériori dans le cerveau des gens en disant "Vous avez mal voté, vous pensez mal. et vous avez actionné des euh des plateformes qui contrôlent mal leur leur flux pour faire élire le diable. Je lui dire et il y a pas eu ce qui est ce qui est gravissime c'est qu'il y a pas eu de protestation en France en Europe de la part des pseudo élites des journalistes euh des hommes politiques.

Très très très très peu. Ça aurait dû être un scandale absolu quoi. Je dire le fait que on puisse bidouiller les élections quand madame Vandalleen est allée en Chine. les Chinois effectivement eux qui sont absolument dans l'économie de marché, les Chinois, ils sont supérieurs, hein, ils gèrent des comportements. Ils ont compris que c'est avec une un tel territoire et telle densité de population, bah ils pouvaient pas faire du surmesure. Bon, donc ils font ils font voilà, ils gèent des comportements à leur échelle.

Mais euh j'allais dire Jim Ping euh il a il a dit gal où tu madame Vlan elle est repartie pendant dit mais c'est qui pourquoi comment elle était accueillie par la sous-se d'État au tourisme enfin bon voilà donc c'est un c'est vraiment un fascisme. cette Union européenne, on se mettra d'accord après. C'estàd après on pourra on aura tout le loisir de s'engueuler. Il faut de de tous les mots choisir le pire pour le pour pour le mettre à mal. Ce qui nous empêche d'agir, ce qui nous tue aujourd'hui, c'est l'Union européenne. C'est rien d'autre. C'est il y a pas Moi, quand j'entends tous ces discours faux, alors on va y aller dans l'ordre très rapidement.

l'armée mais il y a pas d'armée européenne. Ça fait 75 ans qu'on parle de défense européenne. Vous avez vu une défense européenne ? Il y a pas. Et quand on fait on veut faire le scaf et cetera, vous avez l'Allemagne et l'Espagne d'ailleurs qui pilonne le scaf. Le scaf il il verra jamais le jour. Et que fait Macron ? Ce qui est gravissime. Les gens mesurent pas encore. On va lui on va donner notre parapluie nucléaire à l'Allemagne qui a infiniment plus de moyens que nous. qui euh choisira toujours Washington et qui au final choisira toujours l'Allemagne parce que pour l'Allemagne, il y a que l'Allemagne, il y a pas de moteur franco-allemand.

Quand vous allez en Allemagne, c'est un mythe franco-français. Le moteur le moteur franco-allemand. Oui, il y a écrit Mercedes-Benz dessus, hein. Le moteur franco-allemand. Euh et vous avez quelqu'un de la BPI que j'entendais hier qui disait "Non, mais il va falloir faire des efforts, des sacrifices. Bah pour le coup, bah il y a des moments, on perd." C'estàdire le type d'un trait d'un seul euh il va sur BFM qui est pas une chaîne de télé he comme chacun sait hein euh et qui dit "Bah c'est pas grave. Donc on on sacrifie tous nos agriculteurs pour faire plaisir à l'industrie allemande qui est en train de faire une armée comme elle avait fait par le passé.

C'est-à-dire que nous sommes torpillés après avoir torpillé l'Union européenne, la Grande-Bretagne, le Royaume-Uni, bah a fait le Frexite tout en revenant parce que maintenant c'est comme s'il s'était rien passé pour eux hein. Euh nous avons contre nous l'Allemagne et l'Italie. l'Italie qui est devenu le 4e pays exportateur au monde qui est hyper dynamique et cetera. On a dit pique pendre sur Mélonie, elle a peut-être pas mal de défauts mais enfin par rapport à Macron, c'est plutôt Rolls-Rolls et d'Asscia hein, moi je dirais voilà quoi.

Et et euh en plus je dirais que l'arme nucléaire, c'est Tod qui parlait de ça, je tout à fait d'accord, il y a il y a un côté intime, c'est tellement grave, je veux dire, comment on peut déléguer une le bouton atomique à une autre nation ? Enfin, ça n'a aucun sens. alors que les traités internationaux l'interdisent alors que les traités internationaux l'interdisent et que l'Allemagne le traité de non prolifération d'une part concernant l'Allemagne le le le traité de Moscou de de 90 abol ne devrait pas pouvoir se se réarmer. Donc voilà le monde dans lequel on vit.

C'est très compliqué de d'avoir une prise sur les événements dans le monde mainstream parce que finalement il y a une concentration. Ils ont acheté les médias, ils ont acheté les syndicats. Bah vous vous branchez sur une chaîne de télé. Le pire, c'est peut-être aujourd'hui le service public, hein, parce qu'il y a pas d'oligarque mais qu'on voyait la GabJ d'une part et d'autre part, vous écoutez France, je veux dire, c'est la Pravda d'une certaine époque. C'est mais c'est incroyable, je veux dire que ce soit sur tous les sujets d'ailleurs. Enfin, moi j'ai jamais vu ça hein. Et et il y a pas il y a pas d'opposition, il y a pas de il y a des oppositions en carton.

Euh alors vous avez le RN, on va un peu dégrader la conversation pour faire de de l'ici du ici et maintenant qui nous dit euh ah ben on va changer l'Europe de l'intérieur. Moi, j'ai vu l'Europe beaucoup changer les gens, c'estàdire les enrichir, leur donner des mandats et cetera. J'ai jamais vu euh des gens changer l'Europe de l'intérieur. C'est bizarre, plus ils veulent la la changer de l'intérieur, plus c'est c'est cette Europe nous bouffe. Voilà, c'est ça. Et puis vous avez l'autre [raclement de gorge] spectre, l'autre côté bout du spectre les filles qui nous dit "On désobéira au traité." C'est un non sens politique, juridique, c'est infaisable.

Si on désobéit, ben on sera ça sera encore pire parce qu'on sera mis à l'écart et on aura des amendes colossales. Enfin tout ça c'est c'est une super cherie hein. Déjà rien au niveau de la BCE, ils ferment le robinet. Terminé hein. Voilà terminé. En 48h BR. Oui, mais maintenant vous avez la BCE, vous avez quand même le gouverneur de la de la Banque de France hein, il lui je trouve lui je fais un petit rédement parce que je trouve fantastique Ville Rois Galot là, il galope. Euh il démissionne pour lutter contre le fascisme. C'est beau hein ? Le type il gagne 360000 € par mois. Il a une indemnité par an par an pardon.

une indemnité de logement mensuel pour le coup de 6000 et quelques euros parce que il habite dans ses appartements qui sont assez luxueux dans Paris et il utilise pas son logement de fonction. Donc en 2016 la Banque de France s'est fait voter un truc ah vous comprenez le président utilise pas son logement de fonction donc il faudrait un avantage en la nature. Bah donnez-lui 6000 € d'accord lui donne 6000 € par mois et et et le type est en train de démissionner pour lutter contre le RN. Ce qui est vrai en fait, vous voyez bien et c'est je bouclerai là-dessus. Pourquoi ? Qu'est-ce que c'est le totalitarisme par rapport à votre première question ?

C'est dans un pays comme la France avec un Conseil constitutionnel qui est notre cour suprême des vieilles institutions. Magnifique en vérité le Conseil constitutionnel quand on voit son histoire et cetera, il est allé nommer un type Férand qui a fait 2 ans d'étude. C'est il a fait un peu à Toulouse, un peu à Paris, un peu d'Allemand, un peu de droit. Il a même pas eu un dog tellement tellement il est nul, il a même pas eu un seul diplôme. Il finit président du Conseil constitutionnel. Nadjad Valot Belcassem, elle nous dit "J'ai passé un concours, il y a 160 candidats, il y a une commission de six personnes, ils se réunissent entre eux, ils disent "C'est toi ! Ah, génial ! Merci !

10000 € par mois le le plus beau poste statutaire à la Cour des comptes et pendant ce temps, son mari négocie avec Macron et le cornu et oh miracle le gouvernement n'est pas censuré. Et puis dernier date Améline Monchalin qui va contrôler un budget qu'elle a elle-même est dicté. J'ai regardé au conseil d'État, c'est pareil. au Conseil constitutionnel ça va un peu mieux mais jusqu'au précédent euh euh mandat euh vous aviez 40 % des gens qui n'étaient les parmi les sages qui n'étaient pas juristes. Je dire [grognement] c'est quand même ça pose quand même un certain nombre de problèmes. Le totalitarisme c'est ça.

C'est-à-dire qu'à un moment vous nommez des gens, c'est le fait du prince, vous laissez les gens un petit peu s'agiter, gueuler et vous continuez. Est-ce que on est-ce que on est en cohabitation ? On est en cohabitation normalement. Est-ce que vous Est-ce que vous vous êtes rendu compte de quelque chose ? Est-ce qu'il y a une opposition qui dit "Nous sommes en cohabitation ?" Ils ont tous gouverné avec Macron. Il y a l'article 68, personne n'a voulu le destituer. Et quand les gens veulent le destituer, c'est quand ils sont sûrs que personne n'ira les soutenir. Pareil pour les motions de censure.

Une motion de censure, c'est pas du tout c'est pas du tout gouverner ensemble, c'est censurer une politique avec assez de voix. tout vote et et euh et personnel euh avec assez de voix pour défaire un gouvernement. En fait, tout le monde est dans ce même système par ici des escargots, tout le monde tout le monde en vie contre le peuple. Et donc le totalitarisme, il a pas un visage extrêmement euh c'est pas les c'est pas les bottes, c'est pas les tréis, c'est pas le Chiliune certaine époque et cetera. C'est un totalitarisme mou. Moi, j'avais appelé ça le soft fascisme. En 2017, j'étais à TVL, c'était un mois avant le premier tour. Il m'avait Martial Bill m'avait demandé tous les candidats.

J'avais dit en arrivé à Macron, j'ai dit "Bah s'il est élu, ça sera le soft fascisme." Tout le monde m'était tombé dessus aussi. Fascisme. Aujourd'hui, je ça se constate hein, le soft fascisme. Et le soft fascisme, c'est quoi ? Ben, c'est aussi les téléphones portables, c'est c'est ludique, c'est sympa, c'est les valeurs européennes. C'est un contrediscours dont on se moque de savoir s'il est intelligent, pertinent et cetera, c'est qu'il est suffisamment fédérateur par rapport à une prétendue élite qui pourrait être contre le racisme, qui pourrait être contre l'antisémitisme, qui pourrait être contre les propos.

Donc c'est du c'est du green washing et du fascisme washing d'une certaine manière qui vous qui qui est inattaquable d'un point de vue formel mais qui nous maintient dans le formol quoi. Donc euh c'est très compliqué de donc ça sert à rien d'être des don quiottent de s'agiter contre quelque chose qu'on peut pas. Il faut qu'on soit capable de s'organiser entre nous et nous sommes le nombre. Je pense qu'aujourd'hui si on fait un référendum sur l'Union européenne, ils le feront jamais. C'est même si si Retaillo gagne qu'à Dieu ne plaise. Euh il fera peut-être plus que 5 %. On peut lui souhaiter ça qu'il soit remboursé. Euh non même pas. Moi j'ai même pas envie qu'il soit remboursé.

[grognement] Euh euh je veux dire voilà. Qu'est-ce que c'est qu'est-ce que ça va faire ? On a eu le le péeston. Comment comment peut-on le le définir lecoton ? Le péqueston et cetera. Et et en fait le problème il est là aussi, c'est que la politique est devenue un métier, le métier de ceux qui n'en ont pas. Comment vous voulez que ça s'arrête ? Pourquoi vous voulez que les gens soient contre l'Europe ? Euh s'il se financent, si c'est leur ils vont passer la branche sur laquelle ils sont assis, ils savent rien faire. Ben ils se retrouvent au chômage, ils vont faire quoi ? Bah s'ils peuvent faire journaliste, s'ils y arrivent pas, ils peuvent faire checker.

C'est la dernière la version la plus dégradée. C'est c'est ça quoi. Voilà. Euh du d'une façon générale, quand on regarde les choses, euh la le ce régime autoritaire passe euh par un billet euh qui se veut destructeur du droit. C'est devenu c'est devenu un sport national. On viole la Constitution, on vole on viole tous les articles au niveau de l'Union européenne. Même l'Union européenne arrive parfois à violer ses ses propres textes. Ça c'est assez formidable. Donc le le système déjà on fout en l'air le droit le droit d'un état, le droit et les droits individuels des citoyens et après on enclenche on enclenche la machine et allons-y. On est en roulible.

C'est leur droit à eux et non pas le droit des États et des peuples. Oui, mais c'est présenté euh exactement à l'inverse. Oui, c'est pour notre sécurité. Merci. Ah oui, quand on voit c'est pour ça en fait on peut ce que ce qu'on vient de dire là, on peut le décliner sur tous les sujets. On parlait tout à l'heure de du Covid. Bah le Covid c'est exactement ça. C'est-à-dire on enferme les gens, on les isole. Les médecins ne servent plus à rien et vous avez un croqu tous les soirs à 18h vous fait le compte de des morts avec sa mine. Il était bien Salomon hein, c'était l'homme de la situation. Ah et en plus il avait des problèmes de peau. Le pauvre là, il était là un peu chauve.

Ah il y a encore des morts. On a empêché les médecins de soigner. Moi, j'ai à titre personnel, j'ai eu le Covid, je suis allé voir un médecin dans mon village. Le mec m'a so il m'a dit "Moi, je soigne et je suis tombé dessus." Ouais. Une chance. Et donc, il m'a mis le protocole à 2 jours après, j'étais sur pied. Je suis allé chercher mes médicaments. Le type la pharmacie m'a dit "Ouais, tu as qu'à donner." Il m'a insulté, il m'a insulté devant tout le monde. Puis c'est arrivé à un de mes proches, j'ai fait un un j'ai fait une vidéo, j'ai ça m'a coûté 10000 balles. Euh l'ordre des pharmaciens tati, c'est du fascisme. C'est du fascisme.

Donc on a enfermé les gens, on les on les empêche de se soigner et on empêche tout rapport humain. Je veux dire, moi j'ai jamais rien respecté pour le confinement. J'ai fait ce que j'ai voulu. Quand j'ai dit "Attends, je je vais pas m'autosigner une attestation pour aller faire pisser mon chien." Non mais à un moment, c'est pas possible. Je devais j'avais sorti mon bouquin à l'époque, j'ai pas pu faire le salon du livre. Il c'est le premier truc qu'ils ont interdit. Et j'allais dans les supermarchés euh en région parisienne. Le type méde faut suivre le la ligne rouge. Ah bon ? Pourquoi le virus ? Ah il est intelligent le virus. Oui. Si vous suivez la ligne, c'est bon.

Ils ont fermé les marchés à ciel ouvert, ils ont laissé. Mais quand on accepte ça, c'est fini. Mais après, on peut le décliner euh à toutes les sauces sur tous les sujets. On parlait des banques tout à l'heure. Euh l'ar enfin je veux dire le l'absolu de ça, c'est dans les moi je le vois bien dans les petites villes euh c'est l'absence de service public. Il y a plus de poste, il y a plus de banque, il y a plus de service d'impôts, il y a plus rien. Il y a du numérique. Et quand vous avez euh par extraordinaire un rendez-vous que une demi-journée par semaine, il y a un centre des impôts ouverts, quand quelqu'un par miracle vous vous accueille, vous dit bah il faut aller sur internet quoi.

Bon, d'accord, c'est comme le type qui vous dit comment je peux vous dépanner ? appelé allez sur votre ordinateur et non j'ai dit mais justement j'ai plus d'internet quoi. Et on est tous voyez c'est là où je dis que ça se loge dans des petites choses. On est tous à la même enseigne. Il nous pompe l'essentiel de notre temps. C'està-dire vous vous retrouvez si il faut pas trop réfléchir parce que moi j'essaie de simplifier ma vie au maximum pour m'échapper de cette toile. C'est-à-dire à un moment si vous avez un problème de banque, une opération qui vous savez que vous allez y passer la journée quoi.

Le machin du truc, mettez-vous euh un doigt dans l'oreille, sautez au bord de la cour, débranchez le téléphone. Attendez, vous avez 3 minutes pour récupérer le code. C'est un monde, ils ont nous ont fait un monde de fou, quoi. Et donc je pense qu'il faut pour s'extraire de ce monde, il faut recréer de de l'humain. Il faut qu'on se faut multiplier ce genre de de réunion. Et on a plus le le le loisir, on a plus le temps de se moi dans cette salle, je je peux le dire, je voyais Myiam Palomba au fond que je salue. Euh moi je suis copain avec tout le monde et je suis même ami, je veux dire euh Du Pontignan, je le connais depuis 1993, il on était ensemble au RPR, il était directeur des études.

Floriant Philippo, j'ai la plus grande estime pour lui. Il a fait le job pendant le Covid, les gilets jaunes et cetera. qu'aurait dû faire la gauche. Qu'aurait dû faire la gauche. Moi quand je vois des gens de gauche qui me disent "Ouais euh tu aimes bien Philippo ?" Parce que moi, bah j'ai un peu commis avec la gauche, hein. Les mecs, il m' tu te parles à Philippo ? Je dis "Mais Philippo, il a fait le job. Pendant que toi tu quand je venais, tu me disais où est ton masque ? Tu es vacciné ?" Je suis pas vacciné. J'ai pas de masque et je suis en pleine forme. Je suis moins bon que Djokovic. Voilà.

Je suis moins que Djokovic mais je suis pas comme l'autre comment il s'appelait là le le type là qui était sur BFM le Chypre qui disait à Dokovic tu as des problèmes de santé quoi. Bon je disais regarde regarde miroir miroir. Donc voilà et je veux dire il y a Jean-Frédéric Poisson qui va venir aussi avec qui je veux dire moi je suis ami avec tous ces gens à titre personnel et je dois dire que ce que j'ai entendu tout à l'heure et je remercie Philippe Murer d'avoir pris cette initiative euh ce que j'ai entendu de Pierreve et de Laurent voyez un peu le niveau de conceptualisation. Vous entendez plus ça dans les médias français ? C'est c'est des chats c'est des chiens écrasés.

C'est enfin je veux dire c'est faud complotiste. Il y a pas d'affaire Epstein en France. Non. Epstin Epstin Poutine la théorie de la relativité de de comment Albert Est vous vous rendez compte quand vous voyez bon on a fait une émission sur Toxin en début de semaine sur le le il y a pas mal de temps que je bosse là-dessus plusieurs années sur le volet français de de de l'affaire Ipstein. Vous vous rendez compte avec entre Arian de Rothild, Jack Lang et le ministère des affaires étrangères avec le ministre là étrange à toute affaire d'ailleurs, étrange tout court d'ailleurs hein, monsieur Écarquillet là. Euh bon bah c'est quand même des clownes quoi.

[raclement de gorge] Faut dire les choses comme elles sont là. Macronie c'est la revanche des des médiocres. C'est c'est les gens passables qui sont rien. Mais donc Macron, il a été très fort. C'estàdire il a il a pris des gens qui étaient pas grand-chose pour reprendre sa son image qui était rien plutôt. Il il en a fait des petits roelés, hein. Et puis euh donc finalement c'est pour ça qu'ils n'ont pas d'état d'âme qui parce que d'abord ils n'ont pas de culture politique la plupart. Ils n'ont pas vraiment de de font pas d'introspection. Ils ont pas de qui dans leur bateau. Je crois qu'on peut simplifier. Ils n'ont rien du tout. Ouais. Voilà.

Bon et donc mais malheureusement comme il y a une sous-classe politique qui est la classe médiatique parce que ça c'est je pense le principal problème un politique qui déconne qui dérive si la personne pour lui tendre le micro bah il dérive dans son coin. Le problème c'est que les médias français participent de de cette dédiction cette délicence. Moi, je j'emploie même le mot de putaction. J'en ai parlé cette semaine avec Régistre de Castelno au sens organique du terme. Je veux dire, c'est même pas un jugement moral. Et lui, il emploie le mot purge, mais lui c'est un vieux stalinien.

Euh moi je dis plus spoil système, mais il faudra euh euh juger ces ces gens et les punir sévèrement et on ne fera rien avec ces gens. Il faut être conscient de ça. C'est triste à dire hein, mais le temps du réformisme mou, il est fini. La social-démocratie c'est fini. L'européisme c'est fini. Le réformisme mou, laissons ça à Hollande, à Villepin, à tous ces gens-là, à Rotailloto, ce sont les mêmes personnes. On ne fera rien. Ça fait 50 ans qu'ils sont là. Ils seront là encore pour 10 ans au moins. On ne fera rien avec ces gens. Il faut réinventer. Voilà, j'ai trop parlé déjà. Merci, merci Didier. En bref, faut faut pas désespérer.

On a tout ce qu'il faut, nous individuellement, collectivement. J'ai envie en quelque part de de paraphraser Kennedy, hein, qui disait "Ne cherchez pas ce que le je vais le dire, ne cherchez pas ce que la France peut faire pour vous. Cherchez plutôt vous ce que vous pouvez faire la France." Si on arrive à faire à faire cet exploit, à réaliser cet exploit, nous gagnerons. Merci.

2:14:06
Non speech

[applaudissements]

2:14:13
Locuteur

Voilà. Allô ! Allô ! Bah on va pouvoir reprendre sauf ceux qui veulent continuer à manger à tout prix. Fermez la porte. Oui mais oui merci. Allez, pour tenir les horaires, donc nous allons attaquer l'après-midi avec un un sujet qui peut être difficile à appréhender tant les informations sont contradictoires. Le Brexit, est-ce que c'est un succès ou est-ce que c'est un échec ? Alors moi j'ai pour préparer la conférence, j'ai cherché un petit peu partout et j'ai trouvé tout et l'inverse de tout. Donc c'était assez facile. Euh des sondages qui disaient que c'était défavorables, des résultats économiques qui semblaient plutôt favorables.

La seule certitude que j'ai eu après avoir cherché tout ça, c'est que en Angleterre au moins, on a respecté le choix du peuple britannique, ce qui évidemment n'a pas été le cas du peuple français en 2005. Donc avant de présenter les intervenants, on rappellera que l'Angleterre est quand même la 6e puissance mondiale et que elle a elle est certes sortie de l'Union européenne, mais elle est toujours devant nous, hein. On n pas réussi à la rattraper. Donc comment vont nos ennemis traditionnels ? He il y a pas que le rugby mais en général. Et comment arrive-t-il à gérer les famines parce que j'imagine qu'elle a sortie de l'Union européenne et ils ont tous crevé de faim.

Ou soyons plus sérieux effectivement quels sont les résultats du Brexit 10 ans après ? Donc pour démêler le vrai du faux, nous accueillons Jean-Michel Salmon qui est économiste et jeune mais là le je me lche Logand qui est essayiste, docteur en philosophie, un des plus anciens et brillants soutiens du Brexit et qui va mieux prononcer son nom que moi. Donc si on se réfère aux autres pays européens, le Brexit, un succès, un échec et c'est à vous la parole. Euh [raclement de gorge] ce n'est pas un échec. euh dans le sens que il n'y a pas eu nous sommes à 6 ans, nous sommes en effet à 10 ans du vote, mais nous sommes à 6 ans de la sortie définitive de l'Union européenne.

Euh pendant cette période, le Royaume-Uni [raclement de gorge] est resté la 2e économie en terme de PIB en Europe, derrière l'Allemagne, mais comme vous le disiez euh avant la France. C'est-à-dire que si le Brexit avait été un échec, il y aurait eu un déclin euh relatif par rapport aux autres pays européens. Or, c'est tout le contraire que l'on constate. On ne constate en fait, je dirais [raclement de gorge] quasiment aucun aucun changement substantiel, même dans les échanges, même les échanges, les exportations, les importations. Euh elles entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, elles ont même augmenté depuis le Brexit.

Elles sont plus importantes maintenant qu'elles ne l'était au moment où le Royaume-Uni était encore dans le marché unique. Euh il y a au contraire euh et je suis navré de le dire mais vous le savez euh un déclin relatif de la France en Europe. La France a décroché en terme de pip par habitant tout récemment. Elle est elle est descendue en dessous de la moyenne. Elle est descendue euh en dessous de l'Italie et Chypre, je crois, et en tout cas en dessous de la moyenne en terme de pip par habitant dans la zone euro. Elle a décroché euh euh la notation des agences concernant sa dette. Tout le monde connaît les problèmes liés au blocage parlementaire.

Euh donc affirmer que le Brexit est un un échec, c'est tout simplement les fantas ça relève tout simplement des fantasmes des du camp proe européen en Angleterre comme en France. Euh le camp proeuropéen en Angleterre comme en France avait prophétisé en effet la catastrophe, le déclin, même d'ailleurs au [raclement de gorge] moment du vote, on avait prédit une catastrophe économique euh avant la sortie mais après le vote en 2016, ce qui ne s'est pas réalisé ou seulement partiellement par une veste de la livre qui de toute façon a remonté.

Euh donc c'est un argument tout à fait typique de ceux qui sont absolument déterminés à ne pas respecter comme vous le disiez dans votre question euh le choix le choix démocratique. Il et d'ailleurs le camp européen en Angleterre actuellement est en train de essayer de de réparer cette faute terrible à leurs yeux en rapprochant de plus en plus Royaume-Uni à l'Union européenne. Je précise que vous avez évoqué 2005. Je souligne toujours et ça c'est peut-être un un sujet pour le débat avec la salle que il a fallu non pas un vote pour réaliser le Brexit, il en fallait trois. Il y a eu trois scrutins nationaux.

Euh le le le vote le seul vote du de 2016 n'aurait sans doute pas suffi tellement [raclement de gorge] le camp européen était absolument déterminé à mettre les bâtons dans les roues du Brexit. Quand je dis trois scrutins, je fais allusion aux élections législatives pardon européennes de 2019 où le parti du Brexit, le parti de Farage [raclement de gorge] a gagné de façon absolument spectaculaire avec plus de 30 % du scrutin. Son parti était d'ailleurs le plus grand groupe parlementaire dans le Parlement européen, plus grand encore que les chrétiens démocrates allemands.

Alors que le parti conservateur lui au pouvoir n'a eu que 9 % donc c'était une un vote évidemment très très clairement en faveur du Brexit 3 ans après. Et puis bien évidemment les législatives de 2000 de décembre 2019 qui ont porté qui ont Boris Johnson était déjà premier ministre mais qui ont confirmé Boris Johnson comme premier ministre et qui ont donné une grande majorité. S'il n'y avait pas eu ces trois scrutins, le Brexit n'aurait sans doute pas eu lieu. On peut d'ailleurs rajouter un 4e scrutin qui est la les législative de 2017 qui sont donc intervenus un an après le référendum.

On peut considérer que ce scrutin là était aussi un vote en faveur du Brexit dans la mesure où tous les grands partis, les conservateurs, les travaillistes avaient s'étaient engagés à respecter le résultat du vote de 2000 de 2016. [raclement de gorge] Non, échec s'il y en a, euh il est partout en Europe. Il est partout en Europe. Euh le Royaume-Uni a beaucoup de faiblesse. Le l'économie britannique souffre de beaucoup de faiblesses incontestablement. Euh mais [raclement de gorge] elles sont partagées ses faiblesses avec toutes avec tous les autres pays de la zone euro.

Euh immigration au contrôle, dette excessive, réglementation excessive, croissance faible et cela depuis au moins un quart de siècle. Euh j'ai déjà eu l'occasion de le dire en public. Nous ne nous rendons peut-être pas compte en Europe. Tout le monde connaît la Chine, le la croissance exubérante de la Chine et de l'Asie en général. Euh mais les Européens de manière générale ne se rendent pas compte qu'ils ont décroché par rapport aux États-Unis, par rapport à l'Australie, par rapport au Canada, par rapport aux économies qui leur ressemblent parfaitement. Euh en 2000, en 2000, il y a un quart de siècle, nous les Européens avions un PIB par habitant à peu près égal à à celui des États-Unis.

Nous sommes maintenant dans la zone euro en terme de alors p par habitant, je ne suis pas économiste mais c'est un c'est un un indicateur parmi d'autres. Nous sommes aujourd'hui et cela depuis plus d'un an entre le 48e et le 49e état le plus pauvre des États-Unis. Notre pipe habitant, si [raclement de gorge] je me souviens bien, est aux alentours de je crois que c'est quelque chose comme 45, c'est entre 45 et 50000 euros ou dollars par habitant. Et les je crois que les deux états les plus pauvres, c'est l'Alabama et le Mississippi ou quelque chose comme ça. Et eux, ils sont à le le plus pauvre est à 35 et le 49e est à 47. Donc nous si nous sommes en effet à 45, nous sommes entre les deux.

C'est-à-dire que nous avons décroché de façon absolument terrifiante par rapport à cette autre économie qui normalement devrait nous ressembler. Voilà. Donc le les probl en fait pour résumer le Brexit n'a presque rien changé et les faiblesses dont souffre incontestablement le Royais sont malheureusement partagé par toute l'Europe. Et c'està dire qu'effectivement par rapport au reste de l'Europe, l'Angleterre se situe à peu près au même niveau. Elle a gardé son rang comme a dit John tout à l'heure, elle a gardé son rang de 2è puissance économique sur le continent européen. Ne pas confondre avec l'Union européenne qu'elle avait avant le Brexit.

Effectivement, il y a eu ni effritement ni encore moins effondrement overnight comme on dit en anglais du jour au lendemain euh par effet du Brexit et non obstant disons la charge l'instruction à charge des médias mainstream et en particulier en France puisqueencore outremche il y a une presse écrite qui était Brexiteur Brexiteuse donc au moins il y avait quand même un peu de pluralisme et chez nous absolument aucun dans les médias mainstream que ce soi les médias audiovisuels ou écrit je passe tous les détails de ce qu'on a pu entendre comme bêtis Et donc, mais c'est assez symptomatique de voir que l'Union européenne dans ce sujet comme dans tant d'autres fonctionne maintenant depuis un certain temps, peut-être plus longtemps que ça encore par light motif et non pas par analyse objective et soucis analytiques.

Light motif, c'était que le Brexit devait causer l'effondrement de cette chair perf d'Albion. Euh et d'ailleurs ça avait été la tactique, on va dire employée par les remainers hein, les europhiles britanniques euh qui avait fait leur campagne sur le la question référendaire en 2016 sur ce qu'on a appelé le fear project, c'est-à-dire accès le vote des citoyens britanniques sur la peur.

les sondages étaient favorables au remade jusqu'à pratiquement les derniers moments et donc ils étaient forts de leur tactique pensant qu'elle allait comme ça effectivement emporter le morceau et puis ça pas été le cas et puis bah depuis peu importe les milieux europhiles ou eurofédéralistes européistes continuent à marteler par les motifs toujours que que la Grande-Bretagne l'économie britannique va mal à cause du Brexit. Alors, c'est très intéressant parce que euh oui, il y a des difficultés économiques en Grande-Bretagne.

Le Brexit n'a pas été un coup de baguette magique qui a immunisé l'économie britannique contre les effets de la COVID puisqu'il y a eu aussi des confinements là-bas et donc une chute en 2020 plus profonde même du du PIB qui rebondit plus fort aussi l'année suivante. Donc elle la le Brexit n'a pas pu immuniser l'économie britannique ni contre la COVID, ni contre les effets, je vais je vais choisir mes mots, ni contre les effets des sanctions européennes et occidentales contre la Russie et non pas la guerre en Ukraine. Vous voyez la nuance ?

Euh et donc oui, l'économie britannique a dû traverser ces deux crises indépendamment des choses structurelles que John a dit tout à l'heure, a dû traverser ces deux crises comme les autres qui ont eu tendance à ramener la croissance annuelle du PIB autour de moins de 1 proche de zéro comme c'est le cas actuellement. Et si la démographie continue augmenter encore un peu, peut-être pas pour très longtemps, le PIB parapitant peut éventuellement s'approcher de de croissance négative. Alors, j'ai vu le il y a quelques temps, pour une fois sur un média mainstream français, j'ai vu un journaliste, malheureusement, j'ai oublié son nom.

qui avait eu une formule magnifique pour une fois et qui avait dit à propos de l'Union européenne, j'ai retenu ça, ça m'a marqué, l'Union européenne fonctionne en vase clos et contemple sa propre vertu. Je trouvais ça très juste et c'est exactement le cas dans cette affaire. Donc on donc actuellement effectivement il y a eu des les deux chocs que j'ai mentionnés Covid et sanction contre la Russie ont eu leurs effets. Et alors le tric comme on dit en anglais le le truc c'est que les journalistes continuent à dire et Martel ça auprès de qui veulent l'entendre des deux côtés de la Manche. Depuis le Brexit l'économie britannique va mal ce qui chronologiquement est vrai.

elle va un peu plus mal au même titre que la France va un peu plus mal et que l'Allemagne va encore plus mal en réalité puisque les sanctions ont plus les coûts énergétiques suite aux sanctions ont beaucoup plus affaibli l'industrie allemande que n'importe quelle économie européenne qui souffre de locomotive aujourd'hui puisque c'était la l'économie allemande qui l'était donc depuis le Brexit oui 2020 bah oui 2020 ça a été manque de pot pour Boris Johnson on pourrait y revenir ça a été la COVID et puis l'année suivante et l'année d'aprè ça a été le début de la guerre en Ukraine.

Donc depuis le Brexit, mais pas à cause du Brexit, mais dans l'esprit des gens évidemment le le tour de passe-pass c'est vite fait. C'est ce qu'on appelle chez les chez les économistes ou d'autres en sciences humaines la problématique de l'attribution de la cause. Vous avez deux phénomènes concomitants dans le temps mais ils sont pas forcément corrélés en terme de causalité. Euh voilà. Donc s'agissant alors là aussi c'est très intéressant John a mentionné le commerce extérieur.

Effectivement il y a eu des petits ajustements à la hausse à la baisse mais structurellement au bout de 6 ans on voit que le profil de commerce extérieur de la de l'économie britannique n'a pas réellement été métamorphosé. Ça c'est sûr que les échanges avec l'Union européenne se sont maintenus voir repris récemment un peu.

Il faut noter au passage qu'il y a quand même eu après l'accord de divorce qu'on appelle l'accord de retrait un autre accord qui a été négocié dans la dans la dans la difficulté tout au long de la 2020 jusqu'au jour de Noël enfin du réveillon de Noël c'est l'accord de libre échange le fameux duty free cô free donc c'est un accord qui c'était un peu une situation étonnante par que d'habitude quand deux pays ou deux groupes de pays négocient un accord de libre échange c'est pour éliminer des barrières douanières mais là c'était pour éviter de remettre puisque la Grande-Bretagne enfin Royaume-Uni sortant de l'Union européenne, il y avait aucune barrière douanière par définition, c'était le marché unique.

Donc l'idée c'était d'éviter d'en d'en rétablir. Donc on ils ont finalement trouvé alors il y a eu beaucoup de chantages là-dedans. L'Union européenne a obligé Boris Johnson a accepté euh de mettre la la pêche et l'accès aux eaux britanniques, ce qui c'est très inédit parce que dans aucun accord de libre échange dans le monde, vous n'avez ça. Au contraire, quand l'Union européenne veut pêcher dans les eaux séchéoises, sénégalaises et cetera, elle elle signe des accords de pêche où elle paye la partie adverse à un un fi, donc un montant, un forfait, pour pouvoir accéder. La non, elle l'a eu gratuitement. Donc bon, passons les détails. Euh euh et donc cet accord de libre échange.

Alors évidemment la la la le nerf de la guerre devenait devenait l'énorme, ce qu'on appelle les obstacles techniques au commerce, les règles sanitaires, phytosanitaires euh qui les les les britanniques, les Brexiteurs, un des de leurs objectifs majeurs, c'était en sortant de l'Union européenne, c'était de se réapproprier leur un autre système de normes beaucoup moins contraignant, beaucoup plus euh compatible avec le développement du commerce, y compris avec leurs anciens pays, le Commonwalth, c'est le reste du monde. Euh et donc là-dessus, ça n'a pas tellement tellement avancé. Pourquoi ?

Vous pourrez revenir parce qu'il y a eu des changements politiques avant même que les travaillistes n'arrivent. Bien, le système européiste a fini quand même par réussir à faire chuter Boris et euh Boris Johnson et sa son sa sa successeur Listrus qui n'est resté là que quelques quelques semaines a chuté aussi du fait d'une manipulation orchestrée par quelques-uns des marchés contre la livre. Et donc Richiak est arrivé au pouvoir, donc un un un un nouveau premier ministre conservateur. Les conservateur avait gardé le principe du mandat élu pour la période concernée. Donc Richisak arrive.

Alors on a présenté Richisak à l'époque comme un Brexitur mais enfin c'était un Brexitur de Pacoti puisque pendant la campagne électorale on l'avait du référendum on l'avait vu nulle part. Donc pour faire un peu passer la pilule, on l'a présenté comme ça. Mais c'est surtout un représentant du World Economic Forum. grosso modo sa méthode, sa technique c'est et et donc ce qu'il a fait en en arrivant en succédant à l'istrus c'est de bloquer le Brexit en fait empêcher le Brexit d'aller plus loin. Alors comme il y a il y a ce fameux dicton, un bateau est plus en sécurité quand il est au port mais il n'a pas été construit pour ça.

Bah justement Rashir Richisak, il a maintenu le bateau britannique au cas européen, il y avait toute une série de listes toute une liste de toute une série de de lois britanniques de transposition du cadre européen qu'il s'agissait d'éliminer. Ben Richisak tout de suite, il a arrêté ça. Premier exemple. Deuxième exemple, les problématiques d'immigration et de renvoi et de mise en en musique de l'accord avec le c'était quel Rwanda des des des des immigrés clandestins. Là aussi, il a arrêté en fait, il a arrêté tout ce qui était de nature à poursuivre le Brexit. Donc euh plus ou moins ça. Donc effectivement le c'est un demi-Brexit qui facto a eu lieu de ce point de vue-là.

Et puis je me je je terminerai cette première intervention pour compléter ce qu'a dit John tout à l'heure à propos du processus législatif. Il a fallu quatre quatre lois et et même un peu plus, peut-être pas des lois mais plus quatre scrutins [raclement de gorge] et et aussi des votes à l'Assemblée nationale, enfin à Westminster du coup à la la Chambre des communes parce que il y a une activiste proe européenne milliardaire du nom de Gina Miller qui avait obligé à chaque étape que le gouvernement de Thesa allait suivre pour mettre en place le Brexit de consulter systématiquement le parlement.

Or, le parlement issu des élections 2017 où les Britanniù les conservateurs avaient un peu perdu de leur majorité, restaient majoritaire mais très peu, c'est un parlement à 75 % de remainers de ropil. Donc officiellement, il disait le peuple a voté, on va mettre en place le Brexit, mais intimement, intérieurement, ils allaient tout faire pour l'empêcher jusqu'à ce qu'il y ait une dissolution. Donc c'était ça la réalité de la situation et et donc c'est une série interminable d'étapes qu'il a fallu franchir pour enfin mettre en place le Brexit.

Et quand il a été mis en place et que le bateau commençait à quitter le cai européen, et bien le système a fait en sorte de d'empêcher ce bateau de quitter les eaux disons les eaux européennes puisque selon le principe de la pêche commune, les eaux eur les eaux de chaque Étatembre sont les eaux de tout le monde et bien de le ramener au cas européen et c'est de et ensuite bah du coup face à ce Brexit qui n'allait pas jusqu'au bout, ben le l'électorat britannique a choisi de mettre Kirstarmer à la tête et alors là nouvelle série de problèmes euh allait se poser qui ne font on croître chaque jour depuis et jusqu'à aujourd'hui.

Et alors c'est compliqué parce que si vous regardez les performances économiques de la du Royaume-Uni en disant je veux regarder les effets économiques du Brexit, vous avez un ce Brexit qui n'a été mis en place qu'à demi et puis vous avez par la suite l'arrivée de Kirstermer au pouvoir et donc depuis maintenant bientôt 2 ans, ben des des des choix de politique économique et politique tout court qui entrave aussi l'économie britannique. Je voudrais ramener le débat en pour compléter ce que tu as dit euh [raclement de gorge] aux leçons que la France peut tirer de tout cela.

[grognement] Euh c'est [raclement de gorge] d'ailleurs Philippe Murer qui l'a dit de façon très lucide euh [grognement] avec moi au téléphone. Le problème avec le Brexit comme phénomène politique et constitutionnel, c'est que le référendum a été arraché [raclement de gorge] au parti conservateur sous David Cameron à Contrecœur. Et Cameron, s'il a décidé de faire ce référendum, il a fait ce pari puisqu'il pensait qu'il allait gagner, que le Romaine allait gagner. Donc en fait le référendum s'est fait contre les élites et comme tu dis, 75 ou moins du parlement était favorable au maintien.

100 % des médias, 100 % euh des grandes entreprises, une partie de la city, pas toute la city mais une partie de la city et cetera et cetera. Et autrement dit, c'était à peu près exact, ce n'est pas exactement comme en France. Il y a quand même des nuances, mais on peut comparer. Voilà. Euh donc c'est un un un un un événement ou un mouvement qui a été déclenché contre la volonté des élites et qui à cause des évolutions que nous avons auxquelles nous avons fait allusion a fini par réussir. C'est-à-dire que ce n'est pas le pouvoir qui lui a voulu acter ce Brexit et qui a fait appel au peuple. C'est le contraire.

Et je le dis évidemment euh devant un public français parce que au combien le défi est plus grand encore en France ou sera plus grand encore euh car euh si une grande partie de les des élites britanniques sont favorables et est favorables à l'Union européenne, je pense que le pourcentage est plutôt de 100 %, n'est-ce pas, dans les élites françaises. Et euh à ce titre, je voudrais euh partager avec vous euh euh une anecdote. J'ai eu l'occasion de de rencontrer euh Les ici à Paris l'an dernier. J'ai pu discuter avec elle pendant pendant une dizaine de minutes et elle m'a dit une chose, elle l'a dit aussi en public cette chose, mais elle me l'a dit à moi en personne.

Elle a dit "Je suis arrêt je suis arrivé moi au sommet du pouvoir. Je suis arrivé au 10 Street, j'étais premier ministre et quand je suis arrivé au sommet du pouvoir, j'ai compris que je ne pouvais rien faire. Et tu as dit qu'elle a été sabotée par les marchés ? Non, elle a été sabotée par la Banque d'Angleterre. C'est absolument sûr, elle a été sabotée par la Banque d'Angleterre indépendante comme la Banque de France et par une autre agence gouvernementale [rires] qui s'appelle le bureau de la responsabilité budgétaire. Alors la responsabilité budgétaire, elle est elle est à peu près aussi responsable en Angleterre qu'en France. Le Royaume-Uni emprunte chaque année 150 milliards de livres.

Sur ces 150 milliards de livres, 110 milliards de livres sont vont sur les intérêts de la dette nationale. Voilà pour la responsabilité budgétaire. Mais cette agence là et la Banque d'Angleterre, c'était pas les marchés. Oui, les marchés ont suivi bien sûr la Banque d'Angleterre, mais c'est un on va dire un coup d'état de l'establishment qui n'est pas sous le contrôle du Parlement, qui justement ce sont des agences indépendantes et non pas sous la souveraineté nationale qui ont saboté. Et bon, je ne sais pas si elle aurait réussi, mais au moins elle allait dans le bon sens. Elle voulait une politique de croissance. Elle voulait baisser les impôts, baisser les dépenses et libérer l'économie.

Et si nous ne savons pas si elle aurait réussi ou pas puisque ça a été saboté par par les stablissement. Oui. Oui. Merci John. On est on est d'accord hein sur cette idée. Quand j'ai dit les marchés, j'ai peut-être parlé un peu vite, j'ai dit les marchés pilotés par l'establishment. Pourquoi ? Est-ce que vous avez des individus du type de George Osborne qui était proche du chancelier de l'échiqué, ministre des finances ou quelque chose comme ça ?

Enfin, il il avait été ministre des finances comme beaucoup de ces élites ou non élite pour reprendre les excellents exposés de ce matin, ces oligarques euh européistes, quand ils quittent le pouvoir, ils sont embauchés par les grandes institutions financières privées globalistes. Goldman Sax où en l'occurrence pour George Orbon, c'était Black Rock. Et quand vous avez des fonds de type Black Rock qui ont des montants cumulés de gestion qui représentent 6 à 7 fois le pip français, ben en fait, il suffit qu'il spécule contre un actif et cet actif va en subir les conséquences sans délai dans la minute maintenant puisque la digitalisation des décisions.

Et c'est ce qu'ils ont fait contre effectivement contre l'istrus. Et donc l'istrus effectivement le la la livre a commencé à dévisser, les taux d'intérêt à monter. Donc on commençait à faire miroiter une grequisation de la situation britannique et donc tout le monde a dit que c'était une politique qu'elle voulait faire qui était complètement folle, inconsidérée. Quand on regarde dans le détail, c'était pas du tout inconsidéré parce que c'était une sorte de riganomix que Listrus allait mettre en place. En quoi pourquoi on peut dire ça ? Pe comme Ronald Rigan à l'époque même lui c'était involontaire. Il y avait d'abord la volonté comme Rigan de réduire les impôts.

Donc ça c'est fait sienne cette volonté. Donc il y avait vraiment un choc de de réduction des impôts mais un maintien de dépenses publiques importantes et en cela, elle se voulait l'héritière de Boris Johnson de la de la vision d'Israéli de de la politique conser de des conservateurs accompagner socialement le Brexit pour continuer parce qu'il faut pas oublier que Johnson avait fait ce radar électoral en mettant dans sa poche entre guillemets, en mettant dans son soutien tous les populations modestes du Redwall, c'est-à-dire du centre et du nord de l'Angleterre qui pour la première fois depuis 70 ans avait voté conservateur. C'est quand même pas un mince exploit.

Donc pour continuer ça et notamment les salaires avaient commencé à augmenter le SMIC et les les faits de rareté de la main d'œuvre immigrée européenne a fait que les salaires commençai à monter comme jamais récemment en tout cas pas depuis euh plus de 15 ans de de de gouvernement en Tori conservateur. Elle avait décidé de maintenir les dépenses publiques et c'est là que c'est un peu comme Rigan parce que Rigan n'avait pas voulu maintenir volontairement les dépenses publiques. Mais à l'époque des années 80 quand il était rentré dans toute la bagarre dans la fin de la guerre froide avec l'initiative de dépense stratégique, il y avait des dépenses militaires énormes et des dépenses publiques.

Ce qui fait que pour la première fois bizarrement sous rigan le néolibéral, le déficit budgétaire américain avait connu des records. Donc c'est ce qui allait se passer avec Listrus. Elle allait creuser le déficit. Et alors, on lui reprochait beaucoup évidemment en instrumentalisant l'argument. Simplement, il fallait fallait comprendre que c'était transitoire et que le ratio de la dette publique britannique était largement en dessous de ceux des pays du continent. Euh de l'ordre de 80 % peut-être là où la France était déjà arrivée à 110 après le coût de la crise financière et le coût de la COVID. Donc il y avait de la marge de manœuvre. Mais la le problème c'est on l'a empêché de fonctionner.

non pas même si officiellement on lui a reproché ce ce police mix comme on appelle ça cette politique économique mais tout simplement parce qu'elle poursuivait peut-être même encore plus durement le le le le départ du bateau britannique loin des du cas européen en matière de ce qu'on a annoncé tout à l'heure de politique contre l'immigration de de politique de d'abrogation des transpositions des lois européennes et cetera donc il fallait à tout prix l'arrêter et sur cet aspect-là ils ont réussi leur coût largement écoutez Je vous remercie pour cette explication qui permet vraiment de comprendre la situation.

Euh comme vous avez été très clair, on aura un temps pour des questions au niveau de la salle, donc vous pouvez déjà les préparer parce que effectivement je crois que les explications étaient bonnes, mais vous pourrez poser des questions. Euh le Actuellement Nael Farage est effectivement très haut dans les sondages. Est-ce que ça veut dire que les anglais ne sont pas satisfaits, qu'il veulent vraiment aller au frais au Brexit ou est-ce qu'il y a une autre explication à ça monter ? [raclement de gorge] Alors, je suis content que vous me posiez une question sur Nel Farage puisque il y a une chose que nous n'avons pas encore dite qu'il faut absolument dire.

Nous avons évoqué tous les deux les législatives de décembre 2019 qui ont porté au pouvoir qui ont confirmé au pouvoir Boris Johnson et qui lui ont donné une majorité de 80 sièges plus grand plus grande majorité absolue à la Chambre des communes depuis les années 80. [raclement de gorge][toux] Comment Boris Johnson, comment le parti conservateur a-t-il pu réussir cette victoire ? Il y a une explication et une seule, c'est que Farage qui avait créé début du 2019 son parti du Brexit, Brexit Party, un parti qu'il a créé de toute pièces puisque il avait quitté en 2016 la direction du prédécesseur du Brexit parti UKIP.

Le parti Yukip avait dérivé vers euh on va dire de l'identitarisme euh ce qui n'a jamais été la tasteté de de Nadjal Farage et il a compris que les choses allaient mal, que le parti conservateur allait trahir euh son devoir, allait trahir le peuple. Il a créé ce parti début 2019. Je le connaissais à cette époque au Parlement européen.

J'ai j'ai je suis témoin en direct du fait que il a il a créé, je crois, fin 2018 début début 2019 et en décembre 2019 décembre 2019 après euh tr bientôt presque 4 ans de agonie et de lutte fratricide au sein du pays, [raclement de gorge] au sein du Parlement, il a pris une décision absolument spectaculaire et peut-être sans précédent, je crois, dans l'histoire euh du monde. Enfin, j'en sais rien. Mais il a pris la décision de ne poser aucun candidat contre un conservateur sortant euh qui soutenait le Brexit. Il a retiré plus de 300 candidats euh dans 300 circonscriptions. Ce qui donnait la victoire, il donnait la victoire à Boris Johnson. Il a pris, il a fait le calcul.

Si je ne fais pas aller fait pas aller Boris Johnson, ça sera les travaillistes et ça sera la fin du Brexit. [raclement de gorge] Et de même la victoire qui n'en est pas vraiment une de du des travaillistes en 2024 s'explique par la même raison. Il n'a absolument pas fait cela à Farage en 2024. Donc si vous voulez le vote à droite, le vote souverainiste, la vote la vote le vote oui à droite, je ne sais pas comment le caractériser, est divisé en deux. Donc les travaillistes ont gagné mais avec un soutien au sein de la population extrêmement faible. Pourquoi est-il maintenant très haut dans les sondages ? Et bien parce que plus personne ne supporte ni les conservateurs ni les travaillistes.

Le Starmar est un homme profondément antipathique, très maladroit politiquement, un pur produit de l'état profond. Un pur produit de l'état profond. Euh vous êtes peut-être au courant du scandale Epstein concernant l'ambassadeur aux États-Unis. Le [raclement de gorge] fait d'avoir envoyé Mandelson euh à Washington, on dit long sur Starm. Mandelson est il n'est pas il ne fait il n'est pas membre de l'establishment. Il est l'establishment de Mandelson. C'est vraiment le le la plus pure expression et je pense qu'il a été envoyé justement par l'État profond auprès de Trump pour mettre les bâtons dans les roues de Trump qui en tout cas selon ses dire voudrai faire la paix Ukraine.

Les Britanniques bien sûr comme les autres Européens n'en veulent pas. Euh et donc si aujourd'hui Farage est très haut dans les sondages, c'est parce que justement les deux autres parties sont méprisées par l'électron. Oui, très belle démonstration John. Merci. Je voulais juste très court de manière très courte rajouter deux choses. Moi, j'ai coutume de dire que le Brexit n'aurait pas eu lieu sans Nigel Farchet une évidence, je viens de démontrer comment et aussi sans Boris Johnson. Donc, il a fallu deux hommes, pas un mais deux, chacun de sortes de division du travail.

Alors, ce qui est remarquable de la part de Farage quand il a fait euh quand il a soustrait ses candidats aux élections de 2019, c'est que officiellement, en tout cas, il avait proposé à Boris Johnson une alliance et J officiellement Boris Johnson avait répondu "On a pas besoin de vous euh et cetera. Les conservateurs sont très forts tout seul, on a pas besoin de vous." Donc il avait refusé officiellement l'alliance. Alors, il y a eu ensuite ce retrait. Je sais pas dans quelle mesure il n'y avait pas quand même un accord non dit ou si c'était vraiment par pure g par pure vision politique de Nigel Farage qui est probable euh que ça a eu lieu. Donc deux hommes pour faire le Brexit.

Donc deux hommes providentiels en quelque sorte sans lequel même en Angleterre, enfin au Royaume-Uni Angleterre qui par définition et avait une bonne moitié d'elle qui était eurosceptique depuis toujours. D'où tous ces dérogations, il y avait Clément Tatli, le premier ministre britannique travailliste en 1949 quand on lui demandait est-ce que l'Angleterre est européenne ou pas, il avait déjà répondu qu'elle était semi-détachée. Donc c'est une vieille histoire que je raconte dans l'ouvrage que j'ai publié là-dessus. depuis depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Donc ça c'est effectivement deux hommes providentiels malgré une notion qui est très importante pour comprendre le Brexit aussi àquelle on a fait référence ce matin notamment c'était à côté de Pierreve c'était comment s'appelait ? Oui, Laurent à propos du trait des populations très moi j'ai appelé ça c'est Codios c'est chez les sociologue l'habitus l'habitus britannique qui effectivement est un peu ret dans dans l'ouvrage je fais des citations un peu avec l'audiovisuel pour pour rendre l'ouvrage un peu drôle un peu sympathique. Euh il y a l'esprit faussé de Raymond Devau. Est-ce que vous connaissez peut-être ce sketch ou suffit que je dise quelque chose ?

Ma femme dit le contraire raconte ce sketch. Les Britanniques sont un peu comme ça et je cite dans l'ouvrage un ancien rédacteur en chef du Financial Times américain qui fait une sorte de de tribute, une sorte de dommage au peuple britannique en partant de son poste, en retournant aux États-Unis en disant il suffit que vous leur dites de faire comme ça, ils vont faire autrement. Donc [rires] donc malgré tout ça, il a quand même fallu deux hommes providentiels, hein. Ça c'est une chose.

Et la deuxième chose, la deuxième chose, j'ai promis d'être court, c'est que Peter Mandelson, donc qui est effectivement cette cet homme envoyé de l'État profond européiste britannique qui a été envoyé à Washington comme ambassadeur par Kirstarmer, fut auparavant, ne n'oublions pas, commissaire européen au commerce extérieur. Il a succédé ou précédé succédé, je crois à Pascal Lami. Donc on retrouve toujours la même bande hein. Oui ou ils sont là, ils sont là, ils sont bien là, bien présents avant eux Léon Britane et toute une série comme ça. Donc et d'après ce que je lis aussi ces temps-ci, Peter Mandelson en fait est à la source même de la création du New Labor.

Cette espèce de de de travaillisme de enfin socialisme de la 3e voie qui a qui a fait venir euh Tony Blair au pouvoir avec le succès qu'il a eu à l'époque qu'on connaît. Donc on est vraiment au cœur du sujet. Je voudrais juste rajouter quelque chose à propos des deux hommes providentiels, Boris Johnson et Nel Farage. [raclement de gorge] Je dis dans mes cours que ces deux hommes incarnent les deux Brexits. Il y a un Brexit mondialiste et un Brexit euh souverainiste identitaire. Euh incontestablement Boris Johnson qui est né à New York et qui avait la double nationalité américaine jusqu'en 2016, il ne l'a abandonné que pour des raisons fiscales d'ailleurs.

Euh il est l'incarnation du Brexit mondialisme ou du mondialisme britannique en général comme d'ailleurs Riuna. Riisuna qui est indien. Enfin, il est né en Angleterre mais ses parents sont indiens. Sa femme est indienne, indienne de l'Inde. Euh, elle est d'ailleurs multimilliardaire. Elle est il a épousé l'héritière d'une des plus grandes fortunes euh de l'Inde, mais il est par sa personne, il est lui aussi et bien sûr par ses options politique, l'incarnation d'un Brexit mondialiste.

Et ce Brexit mondialiste relève aussi d'un courant dans l'histoire britannique qui est assez saisissant, à savoir une conception du Royaume-Uni qui est tout sauf étatique, qui est un une conception qui vient de l'empire euh où pour faire court, le pays se dissout quelque sorte en quelque sorte dans son propre empire.

Euh les premiers projets mondialistes remontent au début du 20e siècle où les milieux libérauximpérialistes anglais se sont mis autour de la table à Paris d'ailleurs pendant le Congo de de Paris à Versailles enfin qui donne qui donnera plus tard le traité de Versailles et les autres traités pour créer un condominium entre l'Empire britannique et les États-Unis et comme ça on avait déjà à peu près la moitié de la planète et puis comme ça on pourrait on allait pouvoir gouverner le monde. Ce sont les premiers projets mondialistes.

Et ce ces impérialistes britanniques voulaient faire de l'Empire britannique une fédération, c'est-à-dire que le Royaume-Unire est devenu une des entités fédérées de son propre empire. C'est quand même incroyable comme comme projet. [raclement de gorge] Et Farage par contre euh incarne et et et pardon juste pour sur Boris Johnson, il est il est très important parce qu'il ne faut jamais oublier et je suis content que tu l'ai dit. Euh, on pense Emmanuel Macron en tout cas pense que la le Brexit était une jaquerie, une simple jaquerie, une révolte comme a dit Macron, euh le fruit de beaucoup de mensonges et de fausses promesses.

Voilà, comme si, c'est pour ça que je parle des trois des trois scrutins. le Brexit et le fruit. Euh oui, en partie bien sûr d'une jaquerie populiste, c'est sûr, Red Wall et cetera, Farage, mais aussi le fruit de au moins 30 ans sinon de 50 ans de lutte intestine au sein du Parti conservateur. Ce parti qui est hégémonique depuis des siècles dans le sur la scène politique britannique. S'il n'y avait pas eu ce ce chisme interne du parti conservateur et si la partie eurosceptique minoritaire n'avait pas réussi en partie grâce au référendum à prendre le pouvoir au sein de ce système de ce parti qui est le parti conservateur et bien le Brexit n'aurait jamais eu lieu.

Farage, il est il symbolise oui le Brexit, on va dire plus souverainiste et plus identitaire, mais à la différence des identitaires français, il a toujours été extrêmement prudent sur l'identarisme. En fait, ce n'est pas vraiment un identitaire. Il est vrai qu'il parle de l'immigration. Il a mis l'immigration sur la table en 2016 au moment du référendum alors que l'immigration n'était absolument pas un sujet contrairement à la France. C'est un sujet en France depuis euh depuis plusieurs décennies maintenant. Puis le distingo avec la l'immigration intraeuropéenne et les Polonais et cetera et cetera.

Euh je ne fais pas cette distinction euh parce que euh comme a dit d'ailleurs un français que j'ai rencontré à Londres, ce français à Londres, il a dit "J'ai mis quelques années avant de comprendre que pour un anglais euh un polonais est plus étranger qu'un Indien." Oui, mais précisément si enfin non mais bon donc simplement il faut préciser que Farage n'est pas si on on le compare à des [raclement de gorge] gens par exemple du RN en France, il ne parle jamais de l'islam. Il n'y a jamais question de l'islamisme ou de de guerre culturelle ou quoi que ce soit.

Mais néanmoins, dans la mesure où il met l'immigration sur la table, il est porteur en quelque sorte d'une d'un Brexit, on va dire plus souverainiste et plus identitaire. Alors que notre Brexit, lui, il est complètement mondialiste.

Alors, en complément ou peut-être en nuance, euh sur ce dernier point de l'histoire de l'immigration intraeuropéenne, c'est un sujet très intéressant parce qu'on estimait au moment des négociations du Brexit qu'il y avait à peu près 3 millions d'expatriés européens, majoritairement des Polonais, notamment euh sur le territoire britannique et par grabe dans certains quartiers au villes, ce qui faisait qu'il y avait un sentiment de dépossession de ceux qui ont choisi de voter Brexit pour cette raison-là.

Et alors toute un série d'économistes y compris proches du système européiste et du travaillisme euh ont fait tourner des modèles pour montrer, essayer de montrer que c'était faux et cetera, que la l'omniprésence des travailleurs immigrés européens n'était pas n'avait pas un impact à la baisse sur les salaires par exemple alors que c'est un effet d'offre. énormément plus vous avez de plus vous avez de de demandeurs d'emploi, plus ça pèse négativement évidemment sur les salaires. C'est aussi vieux que la science économique.

Euh d'ailleurs au passage, je me souviens d'entretien entre Michel Barnier et Con Bendit et Con Bendit disait l'immigration européenne et Michel Barnier lui répond pas de l'immigration, c'est de la libre circulation des travailleurs dans le marché unique. Donc on voit à quel point l'idéologie pénètre les imaginaires et les esprits. Et finalement quand dans les négociations les expatries européens qui étaient là depuis longtemps qui pouvaient le prouver avait évidement acquis des droits pour rester au Royaume-Uni malgré le Brexit, on leur a invité à déposer des dossiers. On en a eu 5 millions de dossiers bien remplis, éligibles et cetera au lieu des 3 millions d'estimés présents.

Donc ça monte quand même faites tourner des modèles sur des statistiques d'immigration qui sont complètement fausses à l'immigration européenne pour le coup. Alors sur le sur en 2004 quand la Pologne a intégré le l'Union européenne, le ministre euh de H, le ministre de l'intérieur a dit que les Polonais seraient de l'ordre de 10000. Ils attendaient quelque chose comme 10000. Oui. D'ailleurs à sont venus par millions. Oui. D'ailleurs à l'époque c'est pas par hasard parce que les Européens enfin les les les gouvernements des États-membres avaient négocié une clause de de délai de de progressif de quelques années pour laisser la liberté d'entrer de tous les travailleurs est européens.

et Tony Blair avait dit qu'il en voulait pas. Donc c'est pas par hasard que il y a eu une tunélisation ici sur Boris Johnson globaliste. Euh j'aurais une petite nuance à travers le positionnement depuis de à ce moment-là et depuis de son chef négociateur du Brexit, David Frost. Et c'est très intéressant de suivre Dav David Frost sur les réseaux parce qu'il a développé ce concept qui est difficile à expliquer jusqu'à mes étudiants de nation statism, c'est-à-dire d'état nationisme. Alors, c'est compliqué à expliquer parce que ce sont des des free traders comme on dit. C'est-à-dire, ils sont pour le libre échange. Les Brexitters, ça ça ne fait aucun doute. Ils refusent la préférence européenne.

Ils veulent pouvoir faire du libre échange avec qui que ce soit dans le monde comme ça les arrange et pas seulement donner des préférences à l'Union européenne en particulier au niveau des produits agroalimentaires par exemple. Mais donc ce sont des des libres échangistes et en même temps ils sont souverainistes. Donc c'est un peu bizarre parce qu'ils sont contre le le ils sont pour le free trade donc le commerce libre mais pas la globalisation au sens de l'affaiblissement de l'Étatnation. Donc c'est global global versus free trade. C'est global ou free c'est un peu compliqué sémantiquement mais donc David Frost a a bien j'ai parlé avec lui de ça.

Il a il a bien insisté sur le fait de promouvoir, maintenir consolider l'État ntation et ensuite faire du libre commerce au sens de David Ricardo la tradition anglaise. Donc on c'est pas les tests de Davos ça. Bah écoutez merci beaucoup c'était très clair. Il nous reste un petit peu de temps pour une ou deux questions. Peut-être en Bonjour, vous nous avez démontrément que le Brexit anglais en fait demi Brexit en réseau de forces souterraines plus ou moins souterraines qui ont bloqué le site donc ça nous laisse nous à réfléchir puisqu'on a unite.

Donc j'aimerais vous j'ai envie de vous poser la question qu'est-ce qu'il faudrait faire en complément en France pour éviter de se faire stopper ou bloqué dans le processus ? Et puis une question subsidiaire John pour qu'on ait un petit peu de d'espoir. Est-ce qu'on peut nous donner une de trois effets positifs concrets qu' produit le que l'Angleterre a pu jouer de Brexit ? Voilà. Donc donc on va commencer par la première question qui est comment est-ce qu'on pourrait nous réussir le frexit sans être bloqué par les élites ? Qui veut essayer de répondre en moins d'une minute ? Bah c'est ce que je disais tout à l'heure en citant Philippe Murreur.

Il faut dans l'idéal, il faudrait d'abord prendre le pouvoir et ensuite faire le le Brexit. Et ça c'est évidemment un grand défi. Mais [raclement de gorge] personnellement Oui, mais les contrepouvoirs qui l'ont qui lui ont mis les bâtons dans les roues ne sont pas absolument pas souterrain. Ils sont au contraire c'est l'État. C'est c'est l'État. Je n'aime pas d'ailleurs l'expression état profond. J'ai je l'ai utilisé mais c'est tout simplement l'état. la Banque d'Angleterre, [raclement de gorge] le le Parlement, les médias publics et cetera, tout ça, c'est l'État.

Euh pour les effets positifs, euh il y en a euh euh je pourrais par exemple citer le l'emprunt de 90 milliards que l'Union européenne fait pour l'Ukraine. Alors [raclement de gorge] là, on malheureusement on touche à un sujet vaste et qui est malheureusement très loin d'être un effet positif du Brexit puisque l'un des effets l'une des conséquences très perverses du Brexit, [raclement de gorge] mais je pense que tout le monde ici le sait, c'est que le Royaume-Uni depuis euh 2016 et à partir de 2017 en tout cas s'est impliqué de façon absolument excessive dans la guerre contre la Russie en Ukraine. Elle est plus russophobe encore que tous les autres pays.

C'est elle qui c'est lui qui qui non je ne veux pas dire qu'il mène la danse, mais enfin c'est quand même le Royaume-Uni qui se met en avant, qui [raclement de gorge] est d'une d'une agressivité absolument incroyable. Et alors, il y a peut-être des raisons historiques, culturelles et autres pour cela, mais l'une des raisons, c'est que euh dans les yeux, aux yeux de l'establissement britannique, il s'agit de compenser encore une fois cette faute du Brexit et de mettre la puissance militaire et de renseignement britannique dans la Balance pour rapprocher le Royaume-Uni à l'Europe.

Et j'en veux pour preuve un tweet hier euh du chancelier allemand, il est à Munich, le la conférence de la sécurité à Munique. Il a posté une photo de lui, d'Emmanuel Macron et de K Starmar avec le titre pour une Europe plus forte, une Europe avec le Royaume-Uni. Et pour terminer, on va essayer quand même de finir sur une note positive et donc un résultat positif du Brexit pour qu'on ait de l'espoir. Oui, oui, bien sûr. Euh alors, c'est vrai, juste pour compléter ce qu'a dit John, Kir Starmer veut retourner dans l'Union européenne mais mais il ne peut pas encore avoir le courage de le dire officiellement. Donc c'est toute une sè de gymnastique intellectuelle.

D'ailleurs, un peu comme à l'époque de 2019 où il était ni pour ni contre. Le Brexit, quand on regarde bien l'époque de Corbine, c'était toute une gymnastique invraisemblable. Enfin passon euh les effets positifs, on a tendance à penser économique quand on dit quels sont les effets positifs. Je voudrais d'abord revenir sur le point politique, d'abord l'effet l'effet positif majeur extrêmement majeur chez les souverainistes, c'est quand même qu'on a donné la parole au peuple et on l'a respecté. Vox populiou, voxdi, c'est pas une mince à faire même s'il n'a été fait qu'à demi en terme concret jusqu'à présent.

D'ailleurs, souvent quand je je débats du Brexit avec des gens qui sont plutôt situés à gauche, ils sont anti Brexit parce que ça venait de la droite conservatrice, voire de la droite plus dure, identitaire et cetera. Mais je leur dis, vous en fait vous avez à courte vue parce que l'objectif du Brexit, c'est la souveraineté. Une fois que vous rapatriez tous les pouvoirs à votre parlement national, vous avez des élections nationales. Un coup ça sera la gauche, un coup ça sera la droite, vous aurez des alternatives et ça sera plus le même grossiste comme comme dit l'autre. Donc à partir de là, c'est un acquis extraordinaire. Oui, c'est un acquis extraordinaire.

Il faut surtout pas le sous-estimer. Mais John, tu m'as fait penser à autre chose à propos du budget, c'est qu'effectivement les Britanniques ont de la chance de ne plus contribuer au nouveau cadre m multiannuel financier européen qui prend qui qui la grenouille qui veut devenir le bœuf hein. Le le Roy Muni était le deuxème cont après l'Allemagne et puis le 4 raison de 20 milliards par an. Je crois qu'on on a trouvé notre point positif. Oui, 20 milliards d'économie par an, ça vaut le coup quand même. Donc on va finir sur cette bonne note. Merci beaucoup. Tout [rires] était très clair.

4:00:39
Non speech

[applaudissements]

4:01:13
Locuteur

Oui. [rires] [rires] Bien. Bien. Très bien. Tenez, vous voulez que je fasse là ? Ben vous avez le rouge ou le bleu ? Choisissez le bleu. [rires] Oh, c'est bon là. Ah bah oui, on va y aller. Ouais, on est dans le temps quand même. Bon là, il y a pas de question. Plus en plus chaud le plus. Si on jou le blanc blanc ça rigole pas. Bien donc nous allons continuer avec on a entendu le Brexit mondialiste et on va enchaîner effectivement avec l'Union européenne fédérale quels sont les risques pour la France. Donc l'Union européenne, c'est pas difficile de se rendre compte qu'elle est de plus en plus intrusif dans nos vies, hein.

Ça commence par le bouchon de bouteille qui est vissé de nos bouteilles. Ça va jusqu'au contrat de vaccin dont on n' jamais connu effectivement les conditions et puis on nous les a imposé derrière. Et à l'arrivée, ça fait une Union européenne qui est un échec pour les Français puisque nous faisons, comme on l'a dit dans le débat précédent, nous faisons désormais partie des pays les plus pauvres de l'Europe. Notre PIB par habitant est dans la moyenne inférieure des pays européens alors que nous sommes toujours contrib contributeurs net. Ce qui veut dire que nous donnons de l'argent à des pays qui sont plus riches que nous. C'est on est des champions.

Le conseil est àablanc et les européistes, qu'est-ce qu'ils font ? Bah, ils disent un peu comme à l'époque de M et son grand bron avant, si ça marche pas, c'est parce qu'on en a pas fait assez. Donc il faut en faire encore plus et le plus c'est aller jusqu'à l'Europe fédérale. Donc le produit ne fonctionne pas, il est même toxique. Donc prenons- en plus et espérons que ça marche mieux. C'est évidemment un souci. Donc nous avons le la chance de recevoir monsieur Philippo qui est le président des patriotes et monsieur

4:04:35
Non speech

[applaudissements]

4:04:42
Locuteur

vous allez devoir applaudir autant monsieur Poisson qui est le président du parti

4:04:48
Non speech

[applaudissements]

4:04:54
Locuteur

et on va tout de suite attaquer par une première question qui est estce Est-ce que nous allons vers une Union européenne une Union européenne fédérale qui va être effectivement la première question ? Lequel de vous veut commencer ? Ça marche là ? Oui. Bonjour à tous et merci de votre de votre accueil. Merci de cette invitation. Est-ce que nous avons une Europe fédérale ? Pas tout à fait. Elle voudrait bien mais nous on veut pas. Et la situation d'aujourd'hui fait penser à ce que disait euh les anciens communistes de l'Union Soviétique.

Je fais pas cette comparaison au hasard parce que je suis persuadé que sous beaucoup d'aspects, l'Union européenne d'aujourd'hui ressemble furieusement à l'Union soviétique il y a quelques décennies. Les communistes considéraitent que l'Union soviétique ne fonctionnait pas parce qu'il n'était pas assez communiste. Et je pense que nos nos européistes considère que l'Europe ne marche pas parce qu'elle n'est pas encore assez fédérale. Alors qu'est-ce que ça voudrait dire d'entrer de plein pied définitivement dans le fédéralisme ?

fédéral, ça voudrait dire perdre ce qui fait que nous avons encore un peu de liberté de décision sur des sujets essentiels qui sont des sujets régaliens, c'est-à-dire la diplomatie, la défense. Une fois qu'on entre dans un état fédéral, on perd ça. C'est la marque du fédéralisme. Vous regardez les grands pays fédéraux autour de nous, il y en a quelques-uns, hein. L'Allemagne, l'Espagne, la Suisse.

La caractéristique, c'est que aucun l'endement, aucun canton Suisse ne dispose de sa politique de défense, ne définit ses principes généraux du droit, comment dire de possibilité d'exercer lui-même des pouvoirs régaliens, y compris d'ailleurs une partie de la politique pénale de réchappe, c'est pareil aux États-Unis. Vous pouvez vous organiser comme vous voulez. Dans les États américains, certains ont deux chambres, hein. Il y a une chambre des députés, une chambre des sénateurs de l'État. Parfois, il y en a qu'une. Dans certains États, on applique une certaine loi pénale, dans d'autres États, on applique une autre.

Mais c'est la même monnaie partout, cas particulier de la monnaie qui est comme par détail, c'est la même politique de sécurité pour tout le monde. C'est la même défense pour tout le monde. C'est la même diplomatie pour tout le monde, c'est le même hymne pour tout le monde. C'est le même drapeau pour tout le monde. Voilà ce que c'est que le fédéralisme. Ça veut dire en un mot la disparition de la France comme état, donc comme nation, donc comme peuple. Quand on perd son état, on perd sa liberté. Et puis tout s'enchaîne.

Si vous pouvez en avoir le cœur net, regardez ce qui s'est passé pour la Grèce antique qui est un excellent exemple de disparition progressive d'un pays immensément riche sur le plan patrimonial culturel de l'influence qui était une grande puissance militaire ou plusieurs puissances militaires. Et du jour où ils sont passés sous l'ou de l'Empire, ils ont tout perdu. Petit à petit, le déclin s'est le déclin s'est installé. Et donc c'est à ça que nous voulons nous absolument échapper. Donc c'est pour ça que nous voulons garder furieusement les instruments de notre liberté que sont les outils régaliens, notre diplomatie, notre défense, notre sécurité.

Alors ce qui est déjà passé de l'autre côté, falloir qu'on le récupère. C'est sens du combat qu'on a conduit il y a 2 ans avec Floriance européenne, c'est-à-dire le contrôle de frontière et notre monnaie. Quand on aura ça, on verra plus clair. Voilà, je m'arrête là pour le moment.

4:08:24
Non speech

[applaudissements]

4:08:27
Locuteur

Bonjour à tous. Je remercie Philippe Murer et le mouvement politique citoyen pour cette invitation et cette initiative. Et ben écoute Jean-Frédéric, je serai d'accord avec toi. C'est bizarre dans notre liste ne s'est pas encore désunie en 2 ans. Euh mais je vais commencer par citer ce qu'a dit un certain Emmanuel Macron. Ça vous dit sûrement quelque chose. C'était hier soir à Munich à la conférence de Munich. Il a déclaré ceci : "Quand je dis que l'Europe doit devenir un pouvoir, je ne parle pas de la France ou de l'Allemagne, je parle de l'Europe." Il ajoute : "Il faut penser et agir comme des Européens.

Si on pense ou qu'on agit séparément avec une ambition de pouvoir national, ce sera une énorme faute. Je crois pas qu'on ait déjà entendu un président de la République française parler ainsi car on est dans un discours qui qui est évidemment dans la trahison de notre pays et de ses fonctions constitutionnelles à lui puisqu'il est censé défendre l'indépendance nationale constitutionnellement. Mais on est même au-delà de ça. On est maintenant dans un discours de négation de la France dans son existence même comme nation indépendante qui devrait rechercher une influence, une puissance, un pouvoir comme il dit.

Et je vous dis ça parce que pour moi c'est très significatif pour répondre à la question dans la tête de ces alors vous mettez 10000 guillemets hein de ces pseudo élites de cette caste. On est déjà depuis longtemps dans l'Europe fédérale et même au-delà et déjà dans la postfance, l'après-Fance. Dans la tête des peuples, non, pas du tout. Et Dieu merci, on a un indicateur le plus récent, le plus objectif. Il y a eu un sondage il y a pas très longtemps, il y a un an. Vous vous sentez plus français qu'européen et c'était 93 % des gens des Français qui avaient dit on sent plus français qu'européens et même une large partie avait dit on sent pas du tout européen en fait.

Donc il y a pas de il y a pas de même pas de naissance de peuple européen ou quoi que ce soit parce que quand on parle de fédération, c'est vrai qu'il y a la Suisse, l'Allemagne, l'Espagne, la Belgique, on pourrait parler de la la Belgique estant un cas un peu particulier, mais les États-Unis euh à la base, il y a un peuple quand même. Il y a des identités régionales ou de l'ender et ça mais il y a quand même un peuple. Il y a un peuple américain, il y a un peuple allemand.

pour qu'il y a une fédération européenne encore faudrait-il qu'il y ait un peuple et une volonté de vivre ensemble et de faire des choses ensemble au niveau européen et et une histoire commune et un sentiment commun et ça n'est pas le cas. Et donc dès qu'on veut aller dans cette direction qu'on nous y pousse, c'est forcément artificiel et comme c'est artificiel et que ça repose sur aucune volonté nationale, aucun peuple, aucune nation européenne, aucun peuple européen, c'est forcément totalitaire. car vous ne pouvez pas aller contre les peuples et les nations, surtout des nations comme la France qui ont tant et tant de siècles peut-être de millénaires d'âge sans que ça fasse des dégâts.

Ça fait des dégâts considérables. Alors pour répondre à la question, est-ce qu'on est est-ce qu'on va vers l'Europe fédérale ? Oui, il manque encore effectivement l'armée et encore c'est vous avez bien compris que c'est l'objectif et qui vont vite. Le commissaire européen à la défense a dit il faut un une armée commune européenne de 100000 hommes là très bientôt. Évidemment l'armée commune deviendra vite l'armée unique. Comme la monnaie commune est devenue la monnaie unique, le marché commun est devenu le marché unique. C'est toujours pareil.

Mais ils ont déjà au-delà de l'armée où ils avancent, ils ont déjà la monnaie, ils ont déjà les frontières, ils ont déjà largement le budget puisqu'on est complètement corseté sous surveillance, sous amende quand on bouge le petit doigt. Ils ont déjà le commerce, on l'a vu avec le mercur, ils ont déjà l'énergie, on l'a vu avec la PPE3 qui est en fait une transposition de directive européenne, ce qui a pas été clairement dit au français. Euh on le voit euh plus simplement avec euh le principe d'un droit suprational. Il y a une loi européenne alors euh jurisprudence, règlement, directive, droit primaire des traités.

C'est ce qu'ils appellent la loi européenne qui est supranationale, qui a une autorité supérieure au droit national dans toutes ces composantes. Je vous signale également au-dessus de la Constitution. C'est reconnu depuis 1964 par la Cour de justice de l'Union européenne que la moindre directive est supérieure à la Constitution française. Depuis 1964, c'est reconnu et c'est reconnu maintenant par le Conseil constitutionnel français qui met juste à part comme la Cour de justice l'identité constitutionnelle des États dont on ne sait pas ce que ça veut dire. Donc c'est extrêmement restreint et arbitraire.

Pour ça que tous les projets politiques qui consistent à dire on va modifier la Constitution pour dire que par exle sur l'immigration, on mettra dedans que notre droit français est supérieur au droit européen. C'est absolument pipo et en plus la constitution n'est pas faite pour accueillir un programme politique et devenir une espèce de réceptacle des lois qu'on peut pas mettre ailleurs parce qu'on a pas la souveraineté.

Mais ce qui me fait penser que nous sommes déjà en fait dans une Europe fédérale et que leur but est même d'aller au-delà, je viens dans un instant et je conclurai là pour redonner la parole à Jean-Frédéric, euh c'est vous savez ce qui définit la souveraineté, c'est qui a la compétence de la compétence pour ceux qui ont fait du droit constitutionnel, du droit public, la souveraineté c'est j'ai la compétence et la compétence. C'est moi qui décide ce qui me revient ou ce que je peux déléguer éventuellement mais que je peux reprendre à tout moment. Or là, et ça c'est une évolution des dernières années, de plus en plus l'Union européenne a elle-même la compétence de sa compétence.

Je prends l'exemple du Covid. Rien dans les traités ne donner la compétence de la santé à la à l'Union européenne. Elle l'a prise pendant le Covid, grâce au Covid et elle a négocié notamment ses fameux contrats Upfizer Vaccino et voilà. Et en 2024, contre les traités qui ne lui donnaient pas le droit de le faire, Vaner Leon a nommé un commissaire européen à la défense pour la première fois. Il n'y avait pas de commissaire européen à la défense puisqu'il n'y a pas normalement de compétences européennes pour la défense dans les traités. Donc de plus en plus clairement, l'Union européenne a la compétence de la compétence qui est le signe la qui définit ce qu'est une fédération.

Alors moi je pense qu'ils veulent aller même plus loin parce que je pense qu'ils ne souhaitent pas que la France puisse avoir même les pouvoirs résiduels du Kentuki ou l'Allemagne de l'UTA quoi que l'Allemagne est un cas à part ou [grognement] de la Walloni si on compare à nos amis belges ou de la Catalogne on peut prendre tous les exemples d'entités fédérées ailleurs. Je pense que l'Union européenne est dans une t livresse de pouvoir [grognement] que elle veut aller même vers un une espèce d'état centralisé. Et il y en a un qui l'a dit, c'était en novembre 2023, c'est Mario Dragiy qui a dit "Il est temps que l'Union européenne devienne un état." Et là, les choses sont claires.

Et effectivement, Jean-Frédéric a 1000 fois raison. Si l'Union européne devient un état, ce qui est leur but depuis l'origine. Si vous savez lire Jean-May dans les années 4050, vous savez très bien que c'est le but depuis l'origine. Ils reviennent à cela. D'ailleurs, ils reviennent à la à la défense qui était communauté européenne de défense était 52. Ils reviennent à l'armée européenne, ils reviennent à l'origine. Si l'Union européenne est un état, il y a plus d'État français, il y a plus d'état, il y a plus de représentation à l'ONU, il y a plus d'existence de la France. C'est ça le sujet.

Voilà pourquoi ce sujet, je remercie Franck, Philippe et le mouvement politique citoyen de poser cette question cet après-midi. Ça devrait être le seul peut-être grand sujet de l'élection présidentielle française qui arrive. Encore faudrait-il qu'il y ait des souverainistes et des amoureux de la France authentique parmi les candidats de cette élection présidentielle. Mais c'est le vrai sujet, c'est le seul grand sujet car c'est le sujet de la disparition ou la résurrection de la France.

4:16:18
Non speech

[applaudissements]

4:16:25
Locuteur

Pour pour rebondir sur le sujet, il y a quelque chose qui est quand même assez étonnant, c'est qu'on est un pays qui a toujours lutté, qui s'est battu pour ses frontières, qui a fait X guerre. Et la question qui se pose, c'est comment est-ce qu'on en est arrivé à ce que la France qui s'est abattue justement accepte de renoncer sans combattre à sa souveraineté, à son identité ? Et comment vous expliquez effectivement que quoi qu'on dise, on est on est on est un pays où effectivement la population semble accepter des choses qu'on aurait jamais accepté dans le passé. Ah ben c'est la ma réponse va être courte parce que nous sommes gouvernés par des quirs. C'est simple c'est tout.

des gens qui qui euh qui n'ont qui n'ont euh euh pas le même attachement que nous à notre propre pays. Euh pour certains d'entre eux qui ont vécu dans l'illusion du fait que comme Montesque si tu si vous voulez dans Montesque, il y avait cette idée que le D commerce allait tout régler. C'était l'ambition de la trilatérale qui allait convertir l'Union soviétique par le commerce et donc qui allait assurer la paix dans le monde. C'est Fukuyama qui dit que l'histoire s'arrête. Enfin, il y a tout un tas de délires comme ça qui disent le libéralisme aura raison de tout.

S'il y a la guerre, avant c'était la fête la faute des religions, on a coupé la tête aux religions, maintenant c'est la faute des nations. Donc on va couper la tête des nations. Puis c'est tout. Enfin voilà, c'est une espèce de délire idéologique dans lequel sont entrés un certain nombre de nos gouvernants qui qui par ailleurs sont des lâches. C'est tout, c'est simple. Euh alors, il y en a qui euh, comment dire, qui l'ont fait par intérêt, d'autres peut-être par conviction, les troisè parfois un peu des deux.

Euh mais surtout vous savez le euh vous connaissez certainement si ce n'est pas le cas, il faudra l'inviter un jour ici, mon cher Philippe, Éric Branca, je suppose que vous connaissez cet historien. Il a écrit une rafale de livres en particulier sur les relations orageuses entre les États-Unis et la France, notamment un qui s'appelle l'ami américain dont je vous conseille vivement la lecture. En réalité, qui empêche en Europe les Américains de dominer l'Europe sinon la France qui [grognement] quand vous lisez le livre, vous connaissez ce livre également Joseph Brejinski s'appelle le grand échquier paru il y a une trentaine d'années.

Brejinski qui était le conseiller de Carter, vous vous en souvenez, c'est il est le formateur à l'université de John Hobskins de tous les diplomates américains, en fait, toute une génération de diplomates. Euh et dans ce livre, il fait une démonstration assez simple. Le principe c'est qu'il faut que les États-Unis dominent le monde. Pour dominer le monde, il faut dominer l'Europe. Pour dominer l'Europe, faut la diviser. Et pour diviser l'Europe, faut rétablir l'arc qui allait comme autant de l'Empire ottoman de Damas jusqu'à Vienne. L'arc musulman. Je pas fait de dessin. D'où la d'où le bombardement de la Serbie, l'éclatement de l'exgosie, la création du Kosovo et cetera et cetera et cetera.

C'est ça qui est en train de se passer. Qui résistait à ça presque par vocation ? Euh sinon la France quand elle avait à sa tête des chefs d'état qui étaient conscients de cette volonté des dominatrice de nos amis américains qui paradoxalement sont le seul pays des États-Unis avec laquelle avec lequel la France nous n'avons jamais été en guerre de toute sur toute la terre. Il y a deux pays qui ne sont jamais fait la guerre sont les États-Unis et nous. On devrait en conclure que c'est la marque d'une amitié indéfectible et sans faille.

C'est vrai sur le plan militaire parce que sur le plan économique pour le coup ils nous ont pas épargné mais pas épargné avec la complicité des gouvernants français. Quand vous prenez la liste de toutes les entreprises qui sont passés sur contrôle américain ces 15 dernières années, enfin on est effaré. Après, on se demande pourquoi il y a des chômeurs parce qu'on on a vendu des boîtes. Donc c'est normal que comment dire il y ait moins de gens.

Monsieur Macron va faire va faire des grands mamours à harceleur Mital ces derniers jours dont on sait parfaitement qu'ils n'ont jamais respecter le plan de rachat de la sidurologie française et des maintire des emplois créer d'autres investir ils l'ont jamais fait mais on va leur faire des mamours aujourd'hui parce que voilà donc voilà les gouvernements que nous avons et qui effectivement malheureusement sont élus par le peuple français parce qu'ils sont quand même pas là par hasard il va falloir que les français se réveillent un jour en disant mais enfin qu'est-ce qu'on a foutu pour mettre des des parils branquignol à la tête des à la tête des affaires Euh donc si vous voulez quand on additionne tout ça, une fausse idéologie sur les vertus supposées du libéralisme qui n'en a finalement pas tant que ça euh des gouvernants qui ne croient pas dans la destinée de la France.

Discard dit en 74 quand il a révé d'Élysée la France est un petit pays. Je pense que même le président de la principauté d'Andor ne dit pas ça à propos de la principauté d'Andor. Il dit pas que c'est un petit pays. Il dit qu' une très grande principauté. Il a raison. Il a parfaitement raison. De même manière qu'un sénateur ne dit jamais qu'il y a des il y a des petits maires. Il y a pas de petits maire, il y a que des maires de commune certes d'une taille moindre mais ils sont tous très important et ainsi de suite. Si vous n'avez pas d'estime pour la charge que vous avez, pour la responsabilité que vous exercez, comment voulez-vous la défendre ? C'est impossible.

Donc voilà, c'est tout ça cumulé qui fait que on est aujourd'hui à la mercie de tout un tas de vents qui se croisent au-dessus de nos têtes et que nous sommes pour l'instant en tout cas en en à peu près totale incapacité d'arrêter. Je [rires]

4:21:36
Non speech

[applaudissements]

4:21:37
Locuteur

perdez pas votre temps, il vaut mieux écouter FL. Merci quand même que les Américains aient des volontés. On est tous convaincus. Effectivement le livre le livre mon ami américain est assez impressionnant mais il y a quand même la question de l'acceptation du peuple. C'est que on a un peuple qui est normalement un peuple comment il disait Emmanuel Macron qu'on était des gaulois réfractaires. Et pourquoi on n'est pas gaulois réfractaire sur toute sur tout ce qu'on voit et tout ce qu'on décrit aujourd'hui ? Mais sur sur la question européenne, on on l'est parce que je rappelle queon a eu le droit de voter euh une fois en 2005 un référendum.

C'est la dernière fois d'ailleurs, vous avez remarqué hein, eu un seul référendum en France ensuite et qu'on a dit brillamment et massivement non. Et c'était pas gagné puisque 3 mois avant le oui était à 65 % dans les sondages. C'est parce qu'il y a eu enfin un débat, une discussion. Si vous vous souvenez, si vous l'avez comme moi, moi j'étais étudiant mais enfin j'étais à fond pour le nom, euh les gens se saisissaient du traité. C'était impressionnant. D'ailleurs, un texte un peu compliqué, il y avait une espèce de d'effervescence nationale. On voyait toutes les professions, tous les âges qui s'y mettaient. Je trouvais ça formidable.

Là, c'était là là, ça donnait euh ça redonné envie en la démocratie si vous voulez parce qu'on était dans une vraie pratique de la démocratie et de la politique avec un un beau P majuscule. C'est bien pour ça d'ailleurs qu'ils ont tous accagé ensuite et qu'ils n'ont plus jamais refait ça. Le référendum, vous le savez, a été annulé par le traité de Lisbonne 3 ans plus tard et plus de référendum. Nous avons aujourd'hui des élections dans lesquelles on ne peut pas trancher les sujets. On peut pas. Regardez les européennes, nous l'avons vécu. Jean-Frédéric, il n'y a pas eu de débat. Nous, on n' pas eu le droit au débat avec les autres listes.

C'est ça a toujours été les mêmes 6 7 qui ont fait 15 fois le même débat. D'ailleurs, ça devait être passionnant. Et ils étaient, je suis désolé, c'était des pour moi c'était des variantes du même projet. Vous pouviez repeindre en bleu marine, en vert, en rose, en rouge ou en bleu reconquête le projet. C'était le même. On reste dans l'Union européenne à partir de là, vous faites des slogans euh pour plaire à l'oreille de vos électeurs respectif, mais vous ne changez pas la politique de la France. Et puis les l'élection présidentielle al canassé à 1 niveau par les signatures qui sont devenues de plus en plus compliquées à voir et c'est fait exprès.

Et puis l'organisation médiatique maintenant du scrutin est un cirque. C'est ridicule, il y a pas de débat. C'est organisé pour qu'il y ait pas de débat. Est-ce queen 2017, en 2022, vous avez eu l'impression qu'il y a eu un débat sur l'Europe qui devrait être le grand sujet de l'élection présidentielle quand même. Est-ce que la France va survivre ou pas ? C'est quand même intéressant comme sujet. Bah non. Donc on peut pas vraiment savoir si les Français tranchent puisque il n'y a rien n'est organisé pour qu'ils puissent trancher. Et les seuls lieux d'expression où ils peuvent s'exprimer sur la question, c'est-à-dire aujourd'hui les médias indépendants et les réseaux sociaux.

Ah bah comme par hasard, ils sont menacés de censure. Ça n'a rien à voir avec tout ça. C'est pour la protection des enfants. Vous l'avez bien compris évidemment. Donc c'est compliqué. Moi, je sais que la dernière fois que les Français se sont exprimés là-dessus, ils ont dit non. Ça c'est tout ce que je sais. Voilà. Il y a une responsabilité de ceux qui dirigent la France, des coirs ou des traîtres. Ce sont des traîtres. Ce sont des traîtres à la France. Quand on est comme Sarkozy à vendre, on en est à vendre lors de la France, à nous remettre dans le commandement intégré de l'OTAN à faire le traité de Lisbonne, à faire la Libye et c'est une haute trahison.

D'ailleurs, c'est hallucinant le traitement médiatique auquel a eu droit SarkoZi pour ses 19 jours de prison avec des yaourts il y a quelques semaines où il était sur la plupart des plateaux considérés comme un héros. Bah moi, j'étais profondément choqué honnêtement à cause rien qu'à cause du bilan de cet homme, même au-delà des affaires judiciaires, ils sont quand même nombreuses hein. Euh [grognement] Hollande, bon Hollande c'est le souvenir, il nous laissera le souvenir d'un flanc quoi. Mais pas grand-chose. Et ensuite Macron. Alors là Macron, c'est quand même du lourd, du trahison tous les jours, une haute trahison tous les jours. Mais avant ça, effectivement Jeanf a 1000 fois raison.

Giscar la France une puissance moyenne 1 % d'humanité seulement mitéran la France est mon passé l'Europe la France est ma patrie. L'Europe et mon avenir. Ce qui voulait dire la France est mon passé l'Europe est mon avenir. Lacte unique Mastrich tout ça. Donc on est dans une succession comme ça de de dirigeants qui de plus en plus sont allés vers la trahison de la France. Mais je ne voudrais pas exonérer les pseudos oppositions de leur responsabilité.

Car s'il y avait en France, au Parlement, une opposition digne de ce nom qui aurait remis les points sur le depuis longtemps sur cette question européenne et sur la trahison de Lisbon, je vous assure qu'onait pas à ce train-là vers la l'anéantissement de la France. Évidemment que non. Il y aurait à tout le moins des freins. Si vous aviez et il faut le citer puisque c'est le premier groupe d'opposition aujourd'hui au Parlement et que c'est le premier parti de France.

Si vous aviez un RN qui était resté solidement arrimé au Frexit, qui était resté solidement arrimé à la souveraineté monétaire, à la sortie de Schengen, à la sortie de ce système, à une politique étrangère quand même un peu plus digne que ce qu'il a aujourd'hui, je vous assure que Macron pourrait pas faire tout ce qu'il fait. Et donc les oppositions, il faut les traiter avec beaucoup de sévérité et il faut surtout les remplacer car on ne peut pas continuer avec ce cette cérance, cette cogestion euh catastrophique. Voilà. Donc moi je j'ai foi au peuple dans dans le peuple français. Bien sûr que tout est fait pour qu'il se démobilise, pour qu'il ait peur d'aller dans la rue.

Forcément, on lui casse la gueule quand il va dans la rue. Forcément, c'est moins ça donne moins envie. on lui creuve un œil ou on lui arrache une main, c'est compliqué. Enfin, malgré tout, on a bien vu le Covid qui a quand même des moments d'effervescence. Nos paysans sont là, les Français ont été là et et et donc il faut pas désespérer du tout du peuple français. Faut juste reconstruire les conditions pour qu'il puisse s'exprimer et imposer ses choix. Car le psaul souverain, je le rappelle, normalement c'est lui, c'est nous, c'est le peuple.

Si nous arrivons à débloquer cette situation, si le peuple français vraiment demain peut décider de son avenir, je suis absolument convaincu qu'il fera le choix de la France, qu'il fera le choix de la France et pas de Bruxelles, de Madame Verle, de et de l'Union européenne. Voilà, donc c'est un combat intéressant. C'est le seul combat qu'on devrait mener aujourd'hui très sérieusement d'ailleurs hein parce que c'est le combat qui permet tous les autres derrière sur tous les sujets et je crois que peuple français est un peuple suffisamment politique pour pouvoir le mener.

Euh encore faut-il que et bien il il trouve les voix, les porte-paroles, les ressources nécessaires pour pouvoir le faire et je pense que nous sommes en bon chemin pour cela.

4:28:36
Non speech

[applaudissements]

4:28:42
Locuteur

C'est c'est d'ailleurs l'occasion de remercier les médias dit alternatif mais plutôt les médias qui sont venus aujourd'hui qui couvrent cette manifestation et effectivement beaucoup de choses vont passer par eux. Donc merci à vous d'être venu.

4:28:55
Non speech

[applaudissements]

4:29:00
Locuteur

Et puis pour la dernière partie on va alors je vais pas faire l'un et l'autre parce que ce serait pas juste. Vous prendrez chacun la moitié. C'est faites-nous peur. C'est si l'Union fédérale, ils arrivent à la faire, qu'est-ce qui va nous tomber dessus ? Et faites-nous rêver. Comment est-ce qu'on peut faire pour ne pas être piégé dans cette Union européenne fédérale ? Oh, faites-nous peur. C'est ben vous imaginez, vous prenez la situation d'aujourd'hui, vous la multipliez par le facteur que vous voulez, le 2 3 5 8 14 le chiffre que vous voulez et vous aurez à peu près euh la certitude d'avoir tout ce que on ne veut pas. Pourquoi ?

Parce que dans un état fédéral, Floriant disait très bien tout à l'heure, enfin dans un dans une Europe qui serait devenue fédérale avec un état au sommet, la France aurait probablement autant de pouvoir qu'un conseil départemental aujourd'hui. J'ai beaucoup de respect pour les conseils départementaux, ça va s'en dire. Mais enfin, c'est pas là que les choses se décident quand même. Faut pas Voilà. Donc que fait un conseil départemental aujourd'hui ? Il entretient un symptomme de route, il distribue des aides sociales dont il ne contrôle ni la population, ni le montant, ni l'assiette.

Il perçoit des impôts qu'il subit sans avoir aucune forme de liberté dans la termination des taux euh et il s'occupe des collèges. Voilà ce que fait un conseil conseil départemental. Quand ils avaient de l'argent, ils faisaient d'autres choses parce qu'ils avaient à l'époque où ils avaient le droit de faire beaucoup d'autres choses que ça. Ils pouvaient soutenir des programmes culturels et cetera, des tas de choses comme ça. Ils le font encore un peu. Mais globalement, vous voyez qu'on est quand même très loin des politiques macroéconomiques, l'organisation de la défense, de la diplomatie et cetera. On est c'est c'est c'est même un monde à part.

Mais si vous voulez regarder les choses de manière un peu plus optimiste, vous pourrez dire "On aura autant de pouvoir qu'une région." Bah vous rajoutez à ce que je viens de dire, la formation professionnelle, les lycées et la route nationale. Chic alors et tout à coup tout s'arrange. Vous voyez bien que donc non évidemment que ça peut pas être un motif satisfaisant. tout ce que nous vivons aujourd'hui qui est à la fois la faute d'une carence de l'État, d'une négligence de le gouvernement plus cette espèce de de fuite en avant parce que je pense qu'il y a il y a un côté de suite en avant. Euh c'est l'élément de d'espoir que je vais vous dire dans quelques instants.

Euh tout ce qui ne fonctionne pas dans la France d'aujourd'hui, encore une fois il y a aucune chance que ça marche mieux sous l'égtat fédéral puisque l'état fédéral ne ferait qu'amplifier l'incapacité des Français à décider de leur sort, la capacité de l'État français à dégager des ressources qu'ilutiliserait librement et cetera. Donc il y a pas de raison que ça s'arrange. Maintenant je reviens sur le débat de 2005 que Floriant évoquait à l'instant. Qu'est-ce qui s'est passé en 2005 dans un premier temps ? Moi, j'étais plus étudiant depuis déjà un certain nombre d'années, mais ainsi va la vie, chacun son tour comme dit l'autre. On a reçu dans nos boîtes aux lettres un machin.

Ceux d'entre nous qui ont quelques cheveux blancs à la tête s'en souviennent sans doute. C'était écrit en petit euh et comme disait des proches un autre sujet, le document était d'une belle qualité que ça permettait de dire ça en un seul coup. On avait à la fois la nausée et les mains sales. C'est comme ça euh on était tranquille. Ça faisait des tâches. Vous tapez sur les doigts quand on disait le truc et on voyait des boulets en réunion publique des gens avec le texte. Ils avaient pris des notes, ils avaient annoté des trucs, mis des coups de stabilo et cetera. C'était indigeste comme c'était impossible d'être indigeste. Euh mais ils l'ont fait. Et pourquoi est-ce qu'ils l'ont fait ?

Pourquoi est-ce que ce débat a pris ? En particulier, pas seulement parce qu'il y a un monsieur, un monsieur quelque part dans le sud de la France qui a décidé de se saisir du sujet, de le lire et puis de balancer sur internet une petite synthèse de 4 c pages. Il s'appelait Étienne Chir. Il est déjà venu ici d'ailleurs l'an dernier. Il était là, enfin là là-bas. Euh et ça ça s'est propagé comme une comme une traînée de poudre. Pourquoi ?

Parce que les Français avaient besoin d'être informés, de comprendre ce qui se passe, d'avoir une lecture simplifiée parce que les 95 pages du texte, merci qu'il fallait quand même, nous on l'a fait parce qu'il fallait bien qu'on le fasse mais si on avait pu s'en passer, bon et ça a pris comme ça. Alors en plus, il est vrai de dire qu'une une partie de la gauche a fait son travail correctement si j'ose dire. la plus surprenante de la gauche de l'époque parce qu'on imaginait pas que Fabius serait opposé au trait européen. Il l'a sans doute fait pour des motifs de conviction profonde comme d'habitude mais enfin acceptons- en augure. Euh et voilà ce qui s'est passé.

Autrement dit, le premier [raclement de gorge] élément d'espoir, c'est que à partir du moment où les Français décident de se saisir d'un sujet, ils le font. Ils le font bien, ils le font de manière compétente et ils le font à fond. Donc ça veut dire que la première responsabilité pour nous, ça consiste à les aider à se saisir de sujet d'en faire une question pour les élections prochaine. Deuxème élément, je ne désespère pas que euh on finisse par avoir à l'Assemblée nationale un jour, non pas qu'on obtienne la destitution d'Emmanuel Macron au de l'article 68.

Ça, j'y crois pas parce que ça c'est un texte qui est écrit, c'est comme le référendum d'initiative populaire, c'est écrit pour que ça ne marche pas. Donc faut pas avoir aucune illusion sur le sujet. C'est l'ancien vice-président de la commission des lois qui vous le dit. C'est fait pour que ça ne marche pas. Ça peut ça ne peut pas aller jusqu'au bout. En revanche, ce qui peut aller au bout, c'est un débat dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale sur la destitution du chef de l'État. Et ça [grognement] ne serait-ce que ça évidemment vous comprenez tout seul que c'est un élément de bouleversement du champ politique. D'abord ce serait une première, il y en a jamais eu.

Et vous comprenez bien que le chef de l'État peut pas regarder ça tranquillement depuis son bureau de l'Élysée à la télévision comme s'il se passait rien. Ce serait un événement politique massif et susceptible de réveiller les gens. Pour ça, il faudrait que là encore Floriant lève les yeux aussi de sa ce que je vais dire. Il faudrait que les oppositions de l'Assemblée nationale et du Sénat se réveillassent et pour l'instant ils sont un peu endormis. Bon, il faut il faut jamais désespéré. Euh euh le pire n'est jamais sûr mais mais ça peut arriver.

Je pense qu'il y a un ou deux faits déclencheurs qui permettraient effectivement de réveiller l'opposition sénatoriale, enfin la majorité du Sénat qui est dans l'opposition à Macron aujourd'hui. Ce serait une déclaration de guerre unilatérale de Macron pour envoyer les gens en Ukraine. Là, je pense que pour le coup, la droite du Sénat dirait là, c'est trop. Et la deuxième, c'est que effectivement il entre dans des délires de partage de la dissuasion nucléaire et cetera. Enfin, des choses comme ça qui seraient to much. Pour le coup, on peut accepter un statut quand on est sénateur de droite aujourd'hui.

Donc je rappelle que un membre éminent du Sénat des Républicains est désormais candidat à présidentielle, ce qui pourrait aussi un peu énerver le groupe des républicains du Sénat. Il va se dire quand même si l'un de nous est en campagne, il faut quand même qu'on fasse deux trois trucs un peu différemment. Enfin, tout ça existe aussi. Donc peut-être bien que les circonstances politiques vont nous amener vers deux trois événements un peu plus un peu plus rapeux. Euh, il faut un peu de rap parce que il faut que les Français se réveillent, il faut qu' faut se frotter la coanne sur des trucs qui sont pas très agréables pour se rendre compte. Euh moi c'est ça que j'attends et je pense ça arrivera.

Après euh je conclus par là. L'échéance de 2027 est assez simple à résumer. Il y a 5 ou six, allez h si vous voulez grands sujets sur lesquels il faut prendre des décisions de rupture. Ces décisions de rupture consistent à devoir se fâcher avec des gens qui ont beaucoup de pouvoir. Washington, l'OTAN, Bruxelles, quelques organisations syndicales, la haute fonction publique, les Lobby LGBT, la rue de Grenelle, qu'est-ce qui reste encore ? Les cabinets d'avocats, bureaux d'études qui vivent sur les normes parce qu'il y en a plein qui vivent sur les normes. Si vous supprimez les normes, ça va faire du taf en moins. Donc bon, il va falloir se fâcher avec tous ces gens-là.

Mais pour de vrai, pas simplement dire qu'on va se fâcher. Puis vous savez comme le petit espagnol dans Astérix en Hispanie là, sœur Crocviller bou, se mettre tout rouge et puis attendre que ça se passe. Non non, c'est pas ça. Se fâcher pour de vrai, prendre des décisions de rupture type de Gaulle, je sors de l'OTAN, je fou les Américains dehors, ce qui était pas un détail. Et le problème, mes amis, est simple à résoudre. Ceux qui sont prêts à se fâcher, il y en a quelques-uns dans cette salle. ne sont pas prêts d'accéder au pouvoir alors que ceux qui sont prêts d'accéder au pouvoir ne sont pas prêts à se fâcher. Voilà quel est notre problème.

Alors, est-ce que c'est est-ce que c'est est-ce que c'est inexplicable ? La réponse est non. Car une alliance intelligente entre ceux qui sont prêts à se fâcher pour aller faire le sale boulot dans l'armée s'appelle les grenaders voltigeurs, le 13e RDP, la colo et la Légion étrangère. C'est pas toute l'armée et l'armée peut être organisée qu'autour de ces unitésl. Il y a beaucoup d'autres choses dans l'armée. Donc il y a les calmes et puis les plus les les plus nerveux. Il faut une alliance entre des calmes et les nerveux.

Car si vous ne mettez aux affaires que des calmes ou des gens qui ont qui n'étaient pas à l'origine ni qui ont décidé de le devenir et je je le vise évidemment personne en particulier. Euh ça marchera pas. Donc ce que nous devons obtenir c'est ça, c'est l'alliance, c'est la constitution, l'unité de combat qui unissent des voltigeurs qui vont aller faire mais comme dans des organisations, ça se passe. On envoie des gens fermer des sites, nettoyer des services, virer tel ou tel qu' a fait des conneries. Enfin, j'ai été DRH consultant pour un certain nombre d'AV sont des choses qu'on sait faire dans les organisations. On devrait pouvoir aussi le faire à la tête de l'État.

Donc ça, rien n'est perdu. Au contraire, si on arrive à faire comprendre un certain nombre de leaders politiques que cette alliance là est nécessaire, c'est pas une alliance de parti, c'est pas d'une certaine manière, c'est même pas une alliance de projet politique. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est plus une question de c'est presque une question de méthode parce que sur le enfin sur l'essentiel, on devrait pouvoir trouver des accords intelligents. Voilà.

4:39:07
Non speech

[applaudissements]

4:39:12
Locuteur

D'accord. On était entre tristesse et espoir et l'espoir l'a largement emporté, ce qui est quand même très positif. Bah continuons dans l'espoir. Alors qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Et bien [grognement] d'abord si on continue comme ça, je pas besoin de faire un schéma, on ira vers la ruine, la censure, la guerre. Donc on n pas très envie de ça. Donc euh je vous dis ça parce que c'est c'était les trois mots clés des vœux du 31 décembre pour les quelques-uns qui ont regardé de Macron. Vousz pas au courant. [raclement de gorge] Vous avez bien raison. [rires] Vous savez vous avez une une hygiène de vie si vous avez raison. Qu'est-ce qu'on fait ?

Bah il faut sortir l'Union européenne et il faut le il faut détruire ce truc. et elle se détruira quand on quand la France qui est un pays central géographiquement, économiquement, historiquement aura quitté cette cet enfer. Euh ça, je pense qu'il faut pas tergiverser. C'est maintenant enfin je crois qu'on a tous compris depuis plus ou moins longtemps et peu importe ce qui compte, c'est qu'on l' compris, que cette structure évidemment n'est pas faite pour être réformée de l'intérieur. On réforme pas sa cellule de prison. On peut à la limite aménager le cadre. Voilà. déplacer les objets ou les repeindre, mais on l'aménage pas.

On quitte la cellule, la prison et on la fait sauter derrière parce que cette structure veut notre mort. Il faut quand même être conscient de ce que c'est que ce truc entre la politique sanitaire, la politique militaire, la politique économique, la politique agricole, la politique alimentaire, politique économique, tout ce que vous voulez. Migratoire aussi. Évidemment, vous comprenez que cette structure n'est pour exister, elle doit pour vivre elle, il faut qu'elle qu'on meure nous. C'est simple, hein. Donc, il faut la quitter. Et il faudra ouvrir un certain nombre d'enquêtes car ces gens-là pendant des années ont vécu sur la bête et cette structure est un réceptable de corruption.

Corruption par les cabinets de lobby par big pharma les grandes boîtes. Et il est hors de question de laisser ces gens-là continuer à vivre tranquillement du vol qu'ils ont accompli sur notre dos et sur le dos des peuples pendant les années qu'il leur restera à vivre. Je crois que ce sera d'ailleurs très important. Il y aura une demande de justice que je confonds pas avec la vengeance qui est un sentiment négatif. La justice c'est positif. Il faut il faut rétablir la justice.

Il y a eu beaucoup trop d'injustice, beaucoup trop de privilèges, beaucoup trop de de corruption, de conflits d'intérêt qui ont créé tant de malaise qui crée aujourd'hui une véritable haine et un climat parfois de guerre civile. Donc il va falloir le résoudre ça aussi. Il faudra retisser les liens mais pour ça il faut que la justice passe. Alors c'est à Bruxelles puis c'est à Paris hein qui aussi des gens à juger. Mais comment on fait pour obtenir cela ? D on est dans l'incantation. Non d'abord on est dans un projet politique clairement dit. C'est important parce que s'il est pas clairement dit on ira vers rien. Donc d'abord on dit clairement les choses.

Ensuite et bien sûr on quitte l'autant. Enfin, je ça va s'en dire, hein. Toutes les structures supranationales, par définition, faut les quitter puisque puisque par définition, elle ne respecte pas les peuples et les nations que nous sommes et nos souverainetés. Donc voilà, c'est assez clair, ça n'a rien à voir avec la coopération internationale classique. Ben, je pense que tout se jouera pas forcément à l'élection présidentielle de 2027, que ça peut prendre une autre voie, que ça peut prendre une voie même peut-être hors des urnes. À la limite dans l'histoire de France, il s'est pas passé grand-chose par les urnes de grand. Si vous faites le compte, pas grand-chose.

Mais peut-être que ça passera par les urnes. Peut-être que ça sera un mélange des deux. Il faudra être toujours sur le qui vient et on l'action et on l'est et peut-être que le le schéma électoral nous aidera un moment où accélérera les choses. Voilà, j'en sais rien. Je suis pas mal à Mirma, j'ai pas de boule de cristal, j'ai pas tiré les cartes et euh donc j'ai même pas de de notion de calendrier. J'espère le plus vite possible mais je peux pas vous garantir que ce sera 2027. Peut-être que ce sera avant, peut-être que ce sera un petit peu après, en tout cas le plus vite possible. Mais bon, 2027 est là et c'est une élection qui est importante en France, l'élection présidentielle.

Je pense qu'il faut évidemment une candidature unique de notre camp sur des idées claires de frxite de sortie de cette de cette structure.

4:43:49
Non speech

[applaudissements]

4:43:52
Locuteur

Nous, on a proposé, on avait proposé la primaire parce que je suis pas fan des primaires, c'est américain si vous voulez. Au bout d'un moment, il faut trouver quand même des solutions, faut être pragmatique. Mais ça n'a pas été accueilli très favorablement par certains oui, par d'autres moins. Bon, maintenant qu'il y aura pas de primaire, si j'ai bien compris, c'est dommage car je vois pas je voyais pas d'autres solutions pour nous départager et obtenir l'unicité des candidatures. Mais peut-être, et ça peut être un espoir qu'il peut y avoir une candidature fédératrice. Personnellement, je vais vous dire hein, je m'engage.

Je pense que ça peut être Philippe Devilier qui peut être ce candidat [applaudissements] qui est dans le combat depuis combien de temps ? Je sais pas. Il faisait déjà campagne pour le nom à Mastrich en 92. C'est lui qui a déniché Bolkstein en 2005, qui a fait grimper le nom campagne de 2005. Bon, il a toujours été Frexite, il a fait une tribune encore la semaine dernière sur la sortie de l'OTAN et cetera. Donc je me dis c'est probablement lui aujourd'hui qui est le plus rassembleur, le plus fédérateur. Il faudrait que ce soit validé. Il faudrait moi attendez je parle pas à la place des gens, c'est une suggestion mais je pense qu'à un moment il faut quand même s'engager.

Il faut dire des noms parce que sinon on va être dans l'abstraction des idées tout le temps et on ira nulle part. Donc à un moment il faut bien que ça s'incarne. Donc je pense que ça peut être une solution. Encore faut-il qu'il en ait envie et ça c'est pas certain. Enfin peut-être qu'il en a envie peut-être qu'il le fera pas. Peut-être qu'il a pas envie qu'il le fera pas. et s'il a pas envie qu'il le fera quand même. Peut-être qu'il en a envie et qu'il le fera. Voilà, ça serait le meilleur des cas. Mais dans tous les cas, je pense que ce serait aujourd'hui la solution la, on va dire, la plus intelligente. On sera pas tous d'accord avec tout ce qu'il dit et cetera. Bah oui, c'est le principe.

On est d'accord qu'avec son gourou, hein, à 100 %. Mais ça veut dire qu'on est un adepte et c'est plutôt dangereux. Faut pas être des adeptes. Faut rester des citoyens libres avec un esprit critique. On a le droit d'être en désaccord, y compris qu'ils sont président de parti. On a le droit. Euh c'est [rires] même c'est même plutôt sain, mais tout ça reste évidemment dans des dans des formes qui sont euh qui sont sympathiques, je veux dire, mais dans des formes de débat normal. Et vous voyez et et je pense qu'on est effectivement un camp qui est beaucoup plus nombreux qu'on ne le croit.

Quand ils ont fait un sondage l'an dernier, ils ont dit il y a déjà 38 % des Français qui sont pour le Frexit. Mais moi je suis tombé de ma chaise. Il y a peut-être des gens qui seront déçu en disant on est que 38. Mais c'est énorme. Il y a pas un débat à la télé sur le Frexit. Vous vous rendez compte ? On est déjà 38 %. Mais les [raclement de gorge] 50, on les passe en en quelques mois de campagne habile avec une incarnation rassembleuse.

Donc oui, on a toutes les raisons d'être optimiste, mais ça suppose qu'on soit intelligent, qu'on soit pragmatique, qu'on fasse quel ici et là quelques pas de côté, les égos de côté, le on accepte une petite concession parce qu'on sera pas à 100 % d'accord. Bah oui, mais si on cherche toujours la la personne avec qui on est d'accord à 100 %, on va chercher toute notre vie et on va mourir comme ça. Et puis euh et puis et puis on travaille ensemble et puis on avance et puis et puis il y a pas de raison. La France, elle a connu bien pire dans son histoire. Pas de raison qu'on s'en sorte pas. C'est ça qu'il faut mettre dans la tête des gens et dans la tête des jeunes.

Et les jeunes, en particulier, les jeunes français, ils ont droit à un pays. Il a rien de pire que de vivre dans un monde sans son pays, sans sa patrie, sans sa nation. C'est affreux. Ils ont droit à un pays comme nos ancêtres ont eu leur pays qu'ils l'ont défendu pour nous. Bah nous on le défend pour ceux qui viendront après nous et on va le faire. On va le faire. On va gagner ce paris. Évidemment qu'on va le gagner. un peu de courage, un peu d'honnêteté, un peu de sens des responsabilités, un peu de sens du rassemblement et on gagne. Voilà, c'est c'est comme ça que j'ai envie de conclure.

[applaudissements] Je peux Bon ben écoutez, on n'est pas le camp de la défaite, on n'est pas triste et il y a plein d'espoir, c'est merveilleux. Par contre, dans le débat précédent, les Anglais nous ont expliqué que le Brexit, ils y sont arrivés effectivement, mais à l'arrivée, ils ont pas réussi à le mettre en place parce que les élites ont tout bloqué. Donc, il nous reste un tout petit peu de temps. C'est c'est une question qui était pas franchement prévue, mais on fait le frexit, on gagne, on arrive à convaincre. Comment on fait pour se débarrasser de de toutes ces élites qui ont été nommées par les les gens en place et qui [rires] voudront pas laisser la place ? Comment on fait ?

Vous voulez vraiment que je réponde à ça ou c'est euh il y a trois quatre moyens, c'est la forêt Rouiller, c'est grand hein, ça c'est on sait faire ça hein. C'est c'est Oui, il y a des précédents d'ailleurs. Absolument. Euh comment on fait ? Bah d'abord on les on les on les enlève de toutes les responsabilités qu'ils exercent aux besoins comme disait Floriant très justement les traduit en justice. Euh et puis et puis voilà. Et puis on pratique, vous savez si les circonstances que vous venez de décrire adviennent euh on est c'est plus le même cadre hein. On a changé de monde hein, vraiment on a changé de monde.

Donc là ça veut pas dire qu'on a le droit de faire n'importe quoi parce que c'est on a jamais le droit de faire n'importe quoi. Euh mais ça veut dire que des tas de choses qui nous paraissaient impossibles ou ou interdites ou inaccessible la veille deviennent deviennent possible.

Enfin effectivement, en particulier, moi je suis pas plus américanophile que ça, même si je parle couramment leur langue et que j'ai des tas de copains dans les deux chambres du Congrès, mais enfin, ils ont une vertu s'appelle le spoil system, c'est-à-dire le type qui arrive dégage 4000 mecs à la tête de l'administration pour dire "Maintenant, je travaille avec les miens et puis et puis bah les 4000, bah ils vont euh à la plage ou je sais pas faire autre chose." Euh voilà, on trouvera toujours hein, c'est pas très grave. Mais comment on fait un référendum là-dessus ? On fait une loi de d'autorité. Ah non, c'est pas la peine de faire un référendum. Euh ah non non non.

Mais alors là vous là nous avons c'est Merci de poser cette question parce que je voudrais pas donner l'impression d'y répondre de manière trop légère. C'est pas du tout léger et c'est un vrai problème. Euh nous avons dans le débat public un énorme problème qui est un problème d'article. On confond de et du on confond l'état de droit avec l'état du droit. Et cette confusion, elle vaut même sur les plateaux de télévision, y compris paraît-il des plus éclairés. Je parle de ceux sur lesquels les projecteurs sont les plus puissants.

[grognement] Euh, j'entendais l'autre jour encore quelqu'un nous expliquait que l'état de droit, ça inclut les traités, le truc de la loi, c'est-à-dire c'est là à la fois le cadre général du droit français et puis ce qui alimente ce cadre depuis les lois ordinaires en fameux les décrets directives règlement jusque au traités. Il faut qu'on sorte de ça. On ne peut pas changer l'état de droit. Qu'est-ce que c'est que l'état de droit ? Ça tient en une phrase, c'est la séparation des pouvoirs. Le fait qu'il y a un pouvoir exécutif, un pouvoir législatif séparé avec une autorité judiciaire comme dit la Constitution de la 5e République.

Ça, l'existence de ces trois pouvoirs séparés, ça c'est l'état de droit. Et l'état de droit n'est que ça. Vous pouvez ajouter les principes généraux qui font vivre cette séparation, les raisons pour lesquelles ces pouvoirs sont séparés, y compris la déclinaison d'un certain nombre de pouvoirs qui sont attachés à chacun de ces pouvoirs en question. Mais ça n'est que ça. Tout le reste, absolument tout le reste, pourvu qu'il respecte le principe de séparation des pouvoirs, peut évidemment être changé.

Donc quand on quand on vous dit qu'on va changer le droit par exemple sous les avec les réserves que Floriant disait tout à l'heure, la politique migratoire pouvit pas dans l'état actuel de l'architecture des normes européennes françaises et cetera, pouvit pas tout à fait la changer. Mais changer la constitution sur la question du droit des migrants, c'est pas changer l'état de droit, c'est changer le droit. C'est changer l'état du droit, pas l'état de droit. Donc on est parfaitement attaché tout le monde ici à la séparation des pouvoirs. Sinon ça s'appelle un état totalitaire ou une dictature. On n pas envie de ça. On veut on veut l'éviter.

C'est pas pour c'est pas c'est pas pour en faire une. En revanche tout ce qui n'est pas ça, tout ce qui est contenu dans cette séparation des pouvoirs, ça peut être changé sans remettre en cause ceux qui font de la démocratie. C'est c'est pas dire c'est pas l'état actuel de tous les codes qui seraient invariables. Non, c'est le principe qui organise la rép la répartition des pouvoirs. Parenthèse, il y a un texte qui s'occupe de ça qui s'appelle la constitution qui devrait ne servir qu'à ça qui est devenu espèce de catalogue de la redoute des revendications au fil du temps. Faud faire une petite toilette aussi de de tout ça. Voilà donc nous avons ce problème. Pourquoi je dis ça ?

Je termine brièvement. Quand nous arriverons aux affaires, qui que ce soit d'ailleurs, si on veut entamer cette politique de rupture, alors je vous le dis comme je le pense, il y a des fois où il faudra marcher en dehors des clous. Mais comme dit l'autre, euh quand c'est nécessaire, c'est nécessaire. On peut pas faire autrement. C'est malheureux mais c'est comme ça. Donc fa faut y être prêt pour être prêt à affronter les critiques éventuelles. Ça n'est pas très grave mais encore une fois si on en est là le jour où on en est là on reviendra à ce moment-là.

On l'aura le palais des congrès Philippe pour le la manifestation d'aujourd'hui et puis on vous expliquera comment on on fait passer en jugement les 2386 traîtres qui ont trahi le pays depuis 20 ans. Merci.

4:53:22
Non speech

[applaudissements]

4:53:29
Locuteur

Le mot de la fin avec toujours autant d'espoir bien sûr. Oui, donc je vais pas ajouter et puis on dépasse le temps. Je vais je suis complètement d'accord et il faudra être oui, on va être un petit peu en dehors des clous comme tu dis. Oui, parce qu'on sera sorti de 50 ans de trahison quand même. Donc il y aura deux trois choses à recaler. Voilà. Et on va étendre d'ailleurs cette il y a l'appareil politique administratif, il y a l'appareil judiciaire aussi qui peut poser euh un certain nombre de problèmes. Mais ça se règle, ça se règle ça. Il y a l'appareil médiatique. Euh voilà.

Donc [grognement] euh il faudra faire comme on fait dans notre histoire quand à un moment on a chassé les traîtres et euh comme disait l'autre le parti de l'étranger euh c'est-à-dire le parti de du mondialisme aujourd'hui euh il va falloir réinstaurer des principes français et et de de conformité à l'intérêt national. Mais par exemple sur la fonction publique, moi je suis pour la connaître, je pense que 95 % elle demande que ça en fait. Les gens s'engagent pas dans la fonction publique pour trahir leur pays, hein. A priori, c'est plutôt qu'ils ont à cœur le service du de l'État et du pays, hein.

Ils sont par ils sont souvent même navrés des directives absurdes ou ou dangereuses ou antinationales qu'ils reçoivent. Donc, j'ai pas d'inquiétude particulière. Je pense qu'au contraire, on créera une un souffle d'espérance et d'énergie phénoménale, que tout le monde aura envie de se retrousser les manches, que il y aura du boulot pour tout le monde, qu'il y a des jeunes qui s'expatrient, qui sont très talentueux, qui reviendront en France parce qu'ils sauront que il y a des choses à faire en France, qui a encore un avenir en France. C'est plus la société anxiogène, stressante, liberticide, épouvantable, euh lugubre dans laquelle on a été plongé là depuis plusieurs années. Donc voilà.

Euh bon, donc mais ça on aura d'abord faisons hein, ce qu'on doit faire avant. Si vous voulez, on n'y est pas. encore hein. Donc on y réfléchira avant mais on le fera après. Par contre ce qu'on doit faire, on le fait maintenant. Et je vous appelle à venir d'ailleurs si puisque euh il reste 10 secondes. Si vous voulez venir demain, on fait à 15h au champ de Mars place Jacques Ruf, on fait une manif pour la liberté d'expression contre toutes les tentatives de censure là DSA, passe numérique, identité numérique, euronumérique parce que sans liberté d'expression, il y a aucun combat. Tout ce qu'on dit là, ça marche si on a encore une liberté d'expression.

Donc je vous appelle tous à venir si vous avez rien d'autre à faire. Il fera un temps charmant ce dimanche 15h 15h ce 15 février place d'Acru FC au Champ de Mars au pied de la tour Effel. C'est sympa comme tout. à demain. Merci encore. Merci encore.

4:56:06
Non speech

[applaudissements]

4:56:14
Locuteur

Merci au mouvement politique citoyen. Merci beaucoup. Je suis un petit peu Oui. Ah oui oui. Ah. Ouais. Ouais. Non On va On a pas eu par Il y a trop d'amis Nicolas donc on narrête pas d'amener la tribu. [rires] a qui [rires] ova dans ta tête et dans la fête c'est pour Ah ouais. s'il vous plaît, nous allons reprendre pour cette dernière table ronde. Donc merci à tous ceux toutes ceux et toutes celles qui sont encore présents. le sujet de cette dernière table, guerre en Ukraine et géopolitique mondiale. Vaste sujet. Où en est-on sur la guerre en Ukraine ? Quelles sont les implications et les conséquences sur la géopolitique mondiale ?

Est-ce est-ce que ce ces deux sujets sont indépendants ou y a-t-il une trame de fond liant tous les conflits ? Ça c'est une une autre question. Quels sont les rapports de cause à effet pour faire le point sur la situation et répondre à nos nos interrogations pardon. J'ai le plaisir d'accueillir monsieur Jacques Cheminade, président de Solidarité et progrès et Nicolas Dupignon, président de Debout la France. Messieurs, s'il vous plaît, pouvez-vous résumer la situation en Ukraine et ses implications sur la la situation géopolitique mondiale ? Je vous laisse choisir. Merci Nicolas. Merci à Philippe Murer.

Merci à tous d'être venus pour ce que vous avez fait jusqu'à aujourd'hui et surtout pour ce que nous devons tous faire pour l'avenir. Alors l'Ukraine, ben c'est un piège. La guerre en Ukraine c'est un piège parce que d'une part elle a visé à diviser l'Europe, la Russie et le reste. D'autre part c'est un piège parce que elle crée une situation où l'État nation est dévoyé et corrompu. L'Ukraine est un des pays les plus corrompus du monde et les mafias ukrainiennes, les mafiens russes collaborent allègrement derrière cette guerre. On l'a vu dans l'affaire du Gazle à un moment donné. Ensuite, c'est à barbarisation.

Peut-on imaginer qu'une guerre que la guerre de 1914 se déroule dans les tranchées avec en plus les drones ? C'est quelque chose d'épouvantable, de scandaleux. Et enfin, c'est une guerre par procuration parce qu'on fait mourir les ukrainiens. On les fait mourir soi-disant pour notre cause soi-disant européenne lorsqu'en réalité on les fait mourir pour des intérêts financiers qui sont derrière cette guerre et qui l'ont provoqué et géopolitique d'ailleurs aussi. Finances et la géopolitique vont toujours ensemble. Alors, il faudrait faire le récit de toute cette guerre. Je dirais simplement une chose, c'est qu'en fait elle a commencé à partir de 1992 94.

On avait promis à Gorbatchev que on n'étendrait pas les opérations militaires de l'OTAN de leur pays au-delà de l'Allemagne réunifiée. Il y avait un accord de ce type et en quoi la Russie reconnaissait que l'Ukraine existait avec ses frontières. On a trahi du côté occidental du début jusqu'à la fin. Et on a provoqué la Russie et on a provoqué Poutine à intervenir alors que en 2021, fin 2021, il avait demandé un système de sécurité et si possible de développement en Europe. Certes, il avait demandé de façon assez catégorique, mais il l'avait demandé. On lui a fermé la porte au nez. Et d'ailleurs, on ferme la porte au nez à Poutine depuis disons 1994 95.

J'ai un ami journaliste qui était à la chute du mur à Pétersbourg et à la mairie où il y avait Anatolie Chopchak qui était le maire, le gen procidental qu'on pouvait penser en Russie. Et ils ont discuté puis rentré un petit homme qui était aussi tout à fait préoccidental qui voulait adhérer à un nouveau monde dans lequel il y aura un développement mutuel. Cet homme c'était Poutine. Poutine on lui a fermé la porte nez après le 11 septembre aux États-Unis. On n' pas arrêté de lui fermer la porte au nez. il est devenu le Poutine qu'on connaît aujourd'hui.

On l'a créé et il faut dire et redire que cette invasion, faut bien une invasion bien que Poutine l' appelé une opération spéciale, il appelle une opération spéciale parce qu'il pense que l'Ukraine fait partie de la Russie. Alors, c'est très curieux, je dirais une dernière chose que les gens ne savent pas, c'est que son négociateur aujourd'hui, et c'est là tout le paradoxe de cette histoire qui montre comment bâfou les États-nations, son négociateur euh Kiril Demitriev est né à Kiet [raclement de gorge] en Ukraine et il a fait ses études à Stanford, la pire école américaine de la déformation des élites au sein de Silicone Vallé. Il a travaillé à Goldman Sax et là on a la négociation.

On est en train de se moquer de nous complètement dans ces affaires. On est en train de se moquer de l'Étatnation, de la justice, du droit. Et on a jeté à la rivière tout le droit international, tout le respect qu'on peut avoir les uns pour les autres. Trump l'a dit et répété. Il a dit "Moi, j'ai pas d'autre moral que moi et que ma propre morale.

Tout le reste des rapports de force." Et je pourrais vous parler de toute l'histoire jusqu'au moment où un moment fondamental où Stéphan Bandera est apparu, cet ancien nazi collaborateur des troupes hitlériennes est apparu dans l'histoire ukrainienne ouvertement 2004 et consacré disons héros national par l'homme que soutenait les pays occidentaux Yusuenko à l'époqueenko comme ça il faut le prononcer paraît-il qui a dit c'est un héros national et il a proclamé Donc c'était une provocation. Voilà que le dirigeant qui a collaboré avec le nazi qu'on a même appelé la route qui conduit de la capitale à Babillard de son nom.

Babar, c'est le grand massacre euh par les armes euh des nazis, des Ukrainiens d'ailleurs qui coopéraient à l'époque. Donc on a une situation inouie et loup, on s'est laissé faire, on essaie privé l'énergie venue de Russie et en même temps et ce qui est absolument scandaleux, on continue à recevoir l'uranium qui est retraité en Russie. On continue à recevoir et les États-Unis aussi, figurez-vous.

Donc on se moque de nous, on se moque des peuples, on se moque des nations et c'est d'autant plus un défi qu'elle se produit aujourd'hui à l'occasion de l'affaire Epstein qui révèle à quel point ces élites occidentales sont corrompues non seulement sexuellement mais financièrement ce qui est encore plus grave si on peut dire c'est consubstantiel. Donc voilà la situation dans laquelle on est aujourd'hui. Voilà par rapport à cela dont il faut sortir.

5:13:58
Non speech

[applaudissements]

5:13:59
Locuteur

Merci. Alors ce débat va être compliqué parce qu'on est d'accord. Donc vous pensiez voir des désaccords. Ça va être dur. On vair essayer d'en trouver. Euh j'ai eu peur parce que je voyais deux drapeaux. Je me suis dit ils ont quand même pas mis un drapeau européen. Un pour chacun. Un pour chacun. peur. Euh alors sérieusement euh je suis totalement d'accord avec ce que tu as dit.

Ce qui est terrible, ce qui est terrifiant, c'est que face à ce conflit, la France, l'idée que je me fait de la France, la France gaolienne avait une carte magnifique à jouer qui aurait bouleversé le monde et au lieu de jouer sa carte de la liberté, des valeurs, de l'indépendance, et bien elle est tombée dans le piège. Mais c'est je vais encore plus loin que Jacques. Je reviens pas sur ce que tu as dit parce que sinon ça serait répétitif.

C'est la plus grave erreur géopolitique du siècle parce que l'Europe occidentale sans la Russie ne peut pas peser face à la Chine et aux États-Unis, ne peut pas incarner un avenir vis-à-vis des peuples d'Amérique du Sud, d'Afrique et d'Asie qui ne sont pas sous l'emprise chinoise. Et donc au moment où le monde multipolaire émerge, le monde multipolaire qu' avait anticipé de Gaulle dans les années du mur de Berlin, du face-àface entre la Russie communiste, l'URSS et les États-Unis, ce qui était d'une provocation inouie.

Moi, je me je je j'ai relu j'ai revu un reportage sur quand De Gaul dit "Les bases doivent fermer dans 6 mois et tous les soldats américains sont partis en 66." Imaginez le courage politique face au nain de jardin qui nous gouverne aujourd'hui. Non mais c'est c'est impressionnant. On nimagine même pas ce que ça veut dire en pleine guerre froide.

Et aujourd'hui où ce monde multipolaire est là sous nos yeux, où la France l'incarne encore ou l'incarnait encore aux yeux de ses dirigeants, des peuples où le drapeau tricolore vaut quelque chose, et bien on a des dirigeants qui refusent ce monde multipolaire, qui tombe dans le piège des néoconservateurs américains et des intérêts américains et qui jettent la Russie dans les bras de la Chine.

la mettant d'ailleurs en situation de dépendance vis-à-vis de la Chine parce qu'il est évident que avec l'ouverture des nouveaux gazoduc vers la Chine, avec tout ça, il est évident que la Chine va mettre en dépendance la Russie mais on ne lui offre pas d'autres solutions alors qu'on avait l'occasion historique d'avoir un partenariat et de dire non à ce piège de la guerre en Ukraine. On a des dirigeants qui ne défendent plus la France, mais c'est pire que ça, c'est qu'ils vont profiter et qu'ils profitent aujourd'hui de ce conflit de ce discours voulant faire passer. Alors là, si on nous écoute, on est tout ce que vous allez filmer va être coupé pour ingérance. Nous sommes des agents russes.

Voilà. Euh non mais si on se met dans la logique de contrôle des réseaux sociaux du DSA de Bruxelles et on y reviendra et de Macron. Ça veut dire ce qu'on dit là et ce queon dit devant ces caméras peut nous faire couper la diffusion. Objectivement ingérance. Voilà aucune preuve rien mais ingérance. Donc moi, j'ai pas été voir Poutine, je sais pas toi, j'ai pas reçu l'argent de Poutine. Je n'ai aucun lien particulier avec les uns ou les autres.

Je dis simplement que c'était l'intérêt de la France et de l'Europe en général, de l'industrie allemande, italienne, française et cetera, de se mettre loin de ce conflit, de le désamorcer, de ne pas l'épouser pour éviter le drame, c'est-à-dire une Europe rayée de la carte des nations européennes puisque je crois aux nations européennes, des nations européennes rayées de la carte euh forcé de choisir entre la Chine et les États-Unis euh sans la capacité d'alliance énergétique, intellectuelle, scientifique avec la Russie.

Euh donc un drame mais où je veux aller plus loin encore, mais je suis sûr que tu y aurais été si tu avais eu plus de temps et je fais attention de pas dépasser ton temps de parole, donc j'ai 30 secondes ou une minute. C'est un piège encore pire, c'est-à-dire que Macron, Mertz et Van Derleyen et les fédéralistes veulent utiliser ce conflit pour achever le coup d'état fédéral. Et c'est là où la période devient historiquement extrêmement périlleuse. Et c'est là où on doit s'unir tous et où il y a plus le choix. C'est-à-dire que vous voyez bien les deux derniers discours hier à Munich de Mertz et de Macron. D'ailleurs, très intéressant, Mertz parle en allemand, Macron parle en anglais.

Non mais très intéressant, très intéressant symboliquement. Oui. Non mais ça veut dire qu'il y en a un qui a pas oublié sa langue et qui défend ses intérêts et l'autre qui a oublié sa langue et qui est l'idot utile de ça. Bon bref, ça c'est une parenthèse. Fourchon. Non mais c'est une parenthèse. Et donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'ils sont en train d'accélérer en utilisant ce conflit intérieur à l'Europe dramatique. Ils sont en train d'accélérer sur deux points la dette commune d'un côté et l'Europe de la défense commune, c'est-à-dire il est en train de brader notre force de dissuasion. C'est de la haute trahison mais totale dans l'indifférence médiatique et cetera.

Donc vous le voyez, c'est pas seulement l'erreur, la pire erreur géostratégique, c'est aussi le moyen d'accélérer le saut fédéral dont ne vole pas les peuples et de le faire très vite pour que parce qu'il y a rien de mieux qu'une menace extérieure pour forcer des gens à s'unir.

la double menace financière par la dette l'épargnant qu' a peur et la menace du russe méchant qui va vous envahir sur la logorée de l'idéologie communiste des années 50 qui est resté dans le vieux fond français conservateur fait que là il y a vraiment péril en la demeure et qui va essayer de tout faire dans l'année qui vient pour que ce soit irréversible irréversible mais je suis trop long donc je te laisse la parole au monsieur surtout hein Merci. [applaudissements] Nous assistons à une lutte de différents blocs que ce soit les États-Unis, la Chine, la Russie, pas vraiment un bloc mais quand même.

Donc face à ce cette instabilité mondiale, d'après vous, quelles sont les stratégies mises en œuvre par les uns et les autres ? Dans quel but ? et au profit de qui surtout. Moi je crois qu'il y a un point sur lequel en France on n'est pas dans la réalité, c'est qu'on est devant un risque guerre nucléaire. Marc Rute, le secrétaire général de l'OTAN, a dit "Nous allons bientôt connaître un temps comme celui qu'on connu nos grands-parents et nos arrières grands-parents." Et je citerai pas Fabien Mandon parce que vous le connaissez tous. Donc, on est devant le risque d'une guerre qui peut escalader jusqu'au nucléaire.

Et déjà, disons à partir de 2010-211, les États-Unis ont déployé des armes anti-armes, les fameux ABM en Roumanie, en Pologne et en Slovaquie, en Pologne dès 2010. Donc on dit c'était des armes antiarmes mais les États-Unis eux-mêmes en 2002 étaient sortis du traité des armes antiarmes et aujourd'hui et ces armes antiarmes peuvent être reconvertis ce qu'avait dit les Russes à juste titre à l'époque en armes offensive depuis ces pays-là alors qu'on avait promis qu'il y aurait pas de déploiement des armes offensives plus loin que les frontières de l'Allemagne réunifié encore pas en Allemagne parce qu'elle était supposé ne pas avoir d'armes nucléaires stationné en Allemagne.

en Allemagne de l'Ouest. Donc dans cette situation là, on est devant aujourd'hui quelque chose encore plus grave, c'est que le traité des new start, le traité sur les missiles stratégiques n'est plus valable depuis le 6 février. Il y a plus aucun de traité de la guerre froide qui stabilisait un peu les choses. Destruction mutuelle assurée, c'était pas bien mais cit mieux que rien. Maintenant, il y a rien. Donc on est dans une situation où les experts jugent qu'on est en situation encore plus dangereuse que lors la crise des missile de Cuba de 1962.

Heureusement Kennedy avait pu résoudre avec Rchef et on l'oublie avec la médiation du Vatican où Jean-2 joue un rôle fondamental à l'époque, ça on l'oublie de le dire. Donc aujourd'hui, on est dans une situation où on est devant cet affrontement qui peu à peu se dessine et évolue. Donc c'est extrêmement dangereux. Les Russes en sont plus conscients. Serge Lavrov l'a dit à plusieurs reprises qui est ministre des affaires étrangères de Russie. Donc que faire ? Et c'est la question à laquelle nous devons répondre ensuite.

Mais je dirais que toutes les crises actuelles parce que vous aviez posé cette question au départ que ce soit Gaza, soit au Kivou, que ce soit là là sont des crises d'un système qui est en train de s'effondrer parce qu'il repose sur les sables mouvants financiers et sur l'idée du juriste du Rich Carl Schmidth, ce qui est une idée virulemment géopolitique sur lequel on a besoin d'un ennemi pour exister. C'est la thèse de l'ennemi existentiel. Il faut être contre l'autre nécessairement. Il y a pas d'autres possibilités.

Sur cela, je pense qu'il est très important que le pape actuel, Léon XIV et dit qu'il fallait revenir à un philosophe qui est un grand philosophe de l'aube de la Renaissance, Nicolas Cruz. On a pas beaucoup parlé. C'est à l'occasion du jubilé qu'il l'a dit et que ce philosophe dit qu'il y a une façon de penser qu'on a nécessairement un ennemi. Il y a des contraires et ces contraires l'un doit nécessairement prévaloir contre l'autre. Il faut penser autrement. Il faut voir cette pensée que lui avait amené Nicolas Cus, la coïncidence des opposés. C'est-à-dire qu'à un certain moment, si on travaille ensemble, on peut s'entendre.

Et ça c'était avec la Russie et je pense qu'aujourd'hui ça doit être aussi avec la Chine. Il y a une Europe de l'Atlantique à l'ural mais aussi une Europe de l'Atlantique à la mer de Chine. Et pas de guerre de bloc. On n'est pas anti-américain pour cela. On crée au contraire avec la France l'idée qu'on est médiateur, qu'on a cette capacité, qu'on est peut-être une petite chose, mais cette petite chose sans laquelle la réaction chimique positive ne peut pas se réaliser. Et on a ce pouvoir et on a cette autorité. On doit exercer les deux. Aujourd'hui, évidemment, on voit exactement l'inverse et je suis tout à fait d'accord avec Nicolas.

On est euh et avec ceux qui ont parlé auparavant, on est devant un chef d'état qui est, pour dire les mots, une carpette devant tout, qui n'est rien, qu'il est peut-être un algorithme, je sais pas.

5:25:29
Non speech

[applaudissements]

5:25:35
Locuteur

Alors, j'ai une c'est peut-être là un tout petit point de désaccord. Euh je sais, j'en ai trouvé un, je cherche. Euh non, je j'ai longtemps cru que Macron n'était rien et je pense qu'on le sous-estime depuis longtemps. C'est je pense que il a un projet, il a un vrai projet et il a un vrai projet et il est beaucoup plus redoutable qu'on le croit près à tout et que son projet c'est vraiment parce que je pense qu'il y croit au fond. C'est ça le drame. Euh c'est euh d'accoucher d'un nouvel état européen et de liquider les pays, les nations et qu'il est prêt à tout pour ça. Je pense qu'on ne peut pas comprendre sa stratégie.

J'ai eu du mal à le comprendre mais vraiment j'ai j'ai je reconnais, je me suis trompé et je l'ai découvert plus tard et que sa stratégie du quoi qu'il en coûte est une stratégie que tu connais bien qui était la stratégie de l'unification des États américains par la dette. Parce que si tu regardes le moment Hamiltonien, comment les États américains sont faits par la dette, quand il y a trop de dette, pourquoi il laisse la dette filer ? Pourquoi ? Pourquoi il s'en fout ? Pourquoi il s'en fout ?

Non mais sincèrement parce que il sait très bien que c'est le le moyen d'asphhixier les Français et qu'à un moment on nous dira bah il faut mieux fondre tout ça dans un ensemble et puis finalement on s'en sortira. C'est la dette de tout le monde et cetera. Donc cette histoire de la dette euh elle m'effrait euh et quand je vois je suis désolé, on va faire un peu de politique mais quand je vois comment Bardella a fait un interview au Financial Times, je sais plus hein. Oui mais c'est très grave parce que aujourd'hui qu'on l'aime ou l'aime pas, qu'on le veuille ou non, c'est la première force d'alternance.

Euh non mais ça le restera pas et je me bats pour qu' y a une autre forte d'athlétrance qui émerge. Mais euh ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'ensemble des forces d'opposition officielle, l'opposition officielle, c'est comme dans les il y a toujours une opposition officielle.

Bon euh l'opposition officielle est rentrée dans la logique comme elle est rentrée dans la logique sur l'Ukraine comme elle est rentrée dans la logique, j'étais le seul député, c'est pas pour me vanter du tout ça, aucun rapport mais quand le président de la RADA est venu a été est venu faire un discours à l'Assemblée nationale française et que 8 jours avant il avait honoré Bandera dans un tweet euh lors de la fête nationale ukrainienne ou de l'anniversaire de la mort de Mandera.

Quand vous imaginez, parce qu'il faut quand même savoir où on en est, quand vous imaginez que il y a 500 députés français qui sont venus applaudir debout un mec qui 8 jours avant honorait Bandera qui a massacré les milliers de juifs et que tous ces gens se disent antiracisme machin, ils nous font des leçons, ils vont inaugurer des stelles à alimier toute la journée mais on est chez les fous et que j'étais le seul à pas y aller en disant je n'irai pas assister à ça et que j'étais conspué conspué par des forces politiques euh de l'opposition et je cite pas qui euh et qu'on m'a dit "Tu nous fais perdre des voix avec tes déclarations anti-Ukrainiennes." Euh voilà ce qu'on m'a dit à la buvette de l'Assemblée et j'ai dit "Jamais je céderai.

Je n'irai pas applaudir un mec qui ose honorer Bandera. Il y a un moment il y a un moment ça plus rond. Donc le vrai problème, je reviens, je fais des disions, mais tu vous parliez des stratégies des uns des autres. Euh je crois qu'il faut qu'on ouvre les yeux et qu'on fasse ouvrir les yeux aux français sur la démarche rationnelle dans l'irrationalité.

Elle est irrationnelle pour nous parce qu'on aime la France, parce qu'on a des valeurs, parce qu'on a une idée de l'Union des nations d'Europe qui va jusqu'à la Russie et qui doit avoir, et je te rejoins complètement la stratégie d'un non alignement non pas pour se laver les mains du monde mais dans la vision de de Gaulle d'une France qui a ses valeurs, qui se défend, qui a sa force de dissuasion, qui a son indépendance, qui ne rejette pas les coopérations avec les uns ou les autres. Parce que ceux qui vous font croire qu'on va être tout seul au milieu de l'Atlantique avec notre drapeau et qu'on va rejeter tout le monde, c'est une illusion aussi.

Il faut qu'on bâtise des coopérations et que ces coopérations, puisque vous demandiez dans la seconde question, j'ai regardé les questions pour pas déborder sur la 3e et la 4e, mais quelle stratégie pour la France en tout cas pour moi, c'est que il faut reprendre notre liberté, se renforcer nationalement pour avoir les moyens de notre liberté, bâtir des coopérations avec nos voisins mais bien ciblés et à géométrie variable et en gardant toujours la capacité de s'en retirer si ça a des rails et puis ouvrir ouvrir les bras vers la Chine, vers la Russie bien sûr, l'Amérique latine, l'Afrique.

On a tout perdu beaucoup plus qu'on ne croit en Afrique à cause de l'affaire libyenne bien sûr de la folie Nicolas Sarkozy et puis bien évidemment de l'affaire ukrainienne puisqu'on a plus aucune crédibilité dans le monde. C'est c'est fini. Donc heureusement, ça peut repartir mais il y a un boulot de colossal mais il faut d'abord remettre l'église au milieu du village. Quel qu'est-ce qu'on est et quelle politique étrangère on on veut ? Et la politique étrangère qu'on veut, c'est une politique d'abord d'indépendance nationale. La France n'est pas une puissance européenne, elle est une puissance mondiale et donc elle parle au monde. Et à ce moment-là, on va retrouver notre équilibre.

5:31:11
Non speech

[applaudissements]

5:31:12
Locuteur

C'est ça qui est fondamental. Et si on parle pas de ça avant de parler du reste, on ne peut pas se faire comprendre des Français, je crois. Et et c'est c'est ça qui est important, enfin en tout cas qui me paraît vital pour les mois qui viennent. Merci. Euh la trisème question, bon elle était abordée quand même. C'est pas grave. C'est pas grave. Je vais je vais la formuler autrement. face à l'attitude de la France aujourd'hui dans ce jeu géopolitique mondial micro. Ah oui, pardon, excusez-moi. Face à la face à l'attitude de la France dans ce dans ce jeu de de politique géopolitique mondiale, quelle devait être la l'attitude de la France ?

Et vous, messieurs, en tant que responsable politique, quelle serait votre attitude par rapport à ça ? Moi, je dirais qu'il faut sortir de la géopolitique parce que la géopolitique, qu'est-ce que c'est ? c'est penser que l'autre est nécessairement un ennemi et qu'on va trouver les conditions dans lesquelles on pourra le dominer. Moi, je suis partisan d'un système gagnant gagnant d'une géo, je dirais une géoéconomie dans laquelle les économies complémentaires se soutiennent l'une l'autre. Je pense pas qu'il y ait une talasocratie contre une tellusocratie comme le dit Douin par exemple ou comme le disent les anglais dans toute leur histoire, leur empire.

Je pense qu'il faut sortir de ces notions-là et penser qu'on a quelque chose de commun en tant qu'appartenant à l'espèce humaine, mais que notre nation est le lien absolument fondamental pour y parvenir. Alors, c'est ce que disait de Gaulle dans c'est ce que disait de Gaulle dans un discours d'Alger qui est très beau. Il est à Alger, il est en 1942 ou 43, je me souviens plus maintenant, 43 je crois. Et il disait "La France manque au monde. Il y a plus de France." Pétin, c'est pas la France.

Mais aussi la France a besoin d'être inspirée par d'autres pour comme un catalyseur transformer le meilleur des autres en quelque chose qui rendra une certaine idée de la France plus conforme avec son pacte avec la liberté du monde fois établi avec la liberté du monde. Et c'est ce cet engagement là qui est absolument fondamental à prendre et qui est à en prendre en politique intérieure avec une volonté de cohésion nationale. Et Macron est destructeur en politique étrangère mais il est aussi destructeur en politique intérieure en même temps. Voilà le vrai en même temps.

Et je discutais avec un ami Philippe Grégoire qui pense aux questions agricole et il dit "Il faut absolument qu'on réétablisse la même mise des maires sur l'agriculture et qu'avec les maires on pense qu'ils ont des programmes d'exception à faire lorsqu'il y a pénurie alimentaire. Aujourd'hui, on est dépendant à 20 % des produits importés dans l'alimentaire alors qu'on éétait pas du tout il y a 40 ou 50 ans et 20 % ça croit. Donc il faut faire quelque chose à ce niveau. Ce qui montre qu'on peut faire quelque chose à ce niveau. On peut faire quelque chose à ce niveau aussi contre la drogue. Il faut toucher le sommet des trafiquants. Il faut pas faire des choses dans la rue n'importe comment.

Donc il y a toujours un point d'île qui se renouvelle si on s'attaque au point d'île. Il faut faire comme le voudraient les policiers montrer jusqu'à la source. Donc il y a toute une série de politiques à faire qui relie la politique intérieure à la politique internationale parce que ces intérêts financiers dans l'affaire Epstein par exemple qui les fait ressortir les gens qui l'ont financé euh c'est quelqu'un qui s'appelle en particulier Léon Black qui était le l'adjoint de Mike Milken qui a fait le premier scandale aux États-Unis lui a financé a donné l'argent par qu' n'a pu démarrer. Le financier a joué un rôle fondamental dans cette entreprise de chantage que pouvait exercer un Epstein.

Donc on est à ce niveau là et je pense qu'une des raisons pour lesquelles on a perdu des choses en Afrique, c'est parce que pas seulement parce qu'on a une politique qui n'avait ni que ni tête mais parce qu'on avait une politique qui était immorale pour les africains. On leur disait il faut le W, il faut l'homosexualité, il faut tout ça c'est bien, c'est une libération. Les africains ont beaucoup été musulmans dis non, on peut pas accepter ça. Et Poutine, la Russie ont joué très habilement sur cela pour s'implanter en Afrique. On oublie ces choses là et nous nous avons été pas nous pas été conformes à notre propre histoire en cela.

Et c'est en cela moi j'essaie d'éveiller ça dans ce que je fais. Je sais que Nicolas le fait et a fait en tant qu'élu, en tant que responsable dans tous les domaines. Moi je le fais. J'ai écrit un livre pour essayer d'inspirer les gens à répondre au cri du peuple auquel on a pas répondu jusqu'à maintenant. Je pense qu'aucun régime n'y a réellement répondu. Il y a une histoire de la France où on tente y répondre et aujourd'hui c'est le moment parce que on peut pas dire qu'il y a des empires, il y a des hauts et des bas. Cette fois-ci c'est les seuls du monde.

On est tous sur un même bateau et la France qui a toujours été universelle comme on l'a dit et le pays qui doit donner l'exemple et chacun d'entre nous, nous devons donner l'exemple. C'est ça le défi. [applaudissements] Là, je suis à 150 %. C'est pourquoi je pense puisqu'on est ici dans un rassemblement souverainiste et ça fait du bien euh que le souverainisme ne sortira de la confidentialité et de la division que s'il dépasse le souverainisme. Je m'explique. Réaprendre à marcher librement, c'est bien, il faut se libérer. On est tous d'accord. Mais si on ne dit pas au français vers où on va, dans quelle direction on veut aller, le souverainisme est désincarné.

Et comme beaucoup de nos concitoyens ont perdu l'éducation, l'appréhension, on le cerveau lavé par ce système médiatique dérisoire et pathétique, mais d'ailleurs que les gens rejettent puisqu'ils la regardent même plus. Mais en même temps, on ne leur propose pas quelque chose d'autre. Si on ne fait que réclamer la souveraineté de la France sans expliquer que cette souveraineté a pour objectif de rétablir la sécurité, de maîtriser l'immigration par une logique d'assimilation et pas de rejet, euh de reconstituer une base productive, euh de dompeterter la finance, euh de trouver une nouvelle décentralisation parce que les gens ne vivent plus pareil qu' y a il y a 50 ans.

d'avoir la participation euh d'avoir une écologie positive qui n'est pas une écologie punitive, mais ça veut pas dire qu'on est contre l'écologie systématiquement. En un mot, en tout cas, moi c'est ce que je cherche et vous verrez parce que je fais de la pub parce que si je peux je le fais, vous verrez dans le bouquin que je sors là dans bientôt parce que ça fait un an et demi que je l'écris péniblement et c'est dur. Je pense que c'est très important la c'est la phrase de Romain Garry. Je reviens là-dessus. Romain Guerry disait "Mon pays, ce n'est pas la France. Mon pays c'est la France libre." Et c'est très important. C'est la différence entre ce que j'appelle le nationalisme, la France.

On est la France à France. Bon d'accord, on peut répéter ça tous les matins. Euh brûler les drapeaux des autres et être nous-mêmes. Mais c'est pas ça qui va convaincre les Français. Ça ça va convaincre 3 % des Français. C'est de dire ce que dit Romain Gari, "Mon pays, c'est la France libre." Et ce qu'il voulait dire, c'est que lui c'est immigré qui est arrivé en France et cetera, il a aimé la France pour ce qui est l'idée de la France et c'est la phrase de de Gaulle, une certaine idée de la France. Et là, la France est dans un message universel et là la France ne devient pas simplement un pays de 70 millions d'habitants au milieu des empires. La France devient un levier et ça change tout.

En tout cas, c'est plus excitant de gouverner la France qui parle au monde que la Francevillée sur elle-même qui ronchonne contre tout le monde. Et je pense moi le premier d'ailleurs hein, je je fais ma mon culpa. Je pense que si les souverainistes on n pas réussi, il faut faire son examen de conscience.

Si on n pas réussi à convaincre nos compatriotes, c'est pas simplement parce que tous les médias sont méchants, que tous les autres sont méchants, que la terre entière et cetera, c'est que on n peut-être pas trouvé la clé pour ouvrir la porte et que cette clé pour ouvrir la porte, en tout cas moi j'ai réfléchi depuis un certain nombre d'années avec ceux qui m'accompagnent et avec d'autres, il faut qu'on qu'on la change et qu'on dise au mon français voilà la réponse c'est pas parce que c'est habile ce qu'ils sont en train de faire et ils sont en train de faire les empires renaissent vous voyez il faut qu'on soit tous ensemble raison de plus de faire l'Europe et à chaque fois on a le même piège.

Ça fait 30 ans qu'il nous disent ça et à chaque fois nous on a un discours disant non non nous on va s'en sortir tout seul. Il faut qu'on arrive à faire comprendre que la liberté le seul moyen que la France traite la France libre la France universelle. la France qui a un projet pas seulement pour elle-même mais pour le monde et qui a coïncidence entre le projet français qu'on va proposer en 2027 et le projet du monde. Et c'est là on va répondre aux empires. C'est c'est David contre Goliath.

C'est "On ne répondra aux empires pas par la force mais par la capacité de coexistence dont tu parles." Euh et ça c'est c'est difficile à faire comprendre et en même temps les gens le comprennent très bien. Je suis convaincu qu'on peut convaincre les Français là que le redonner de l'air, de l'oxygène. Et c'est cet oxygène qui peut permettre, je pense, au souverainisme de représenter, de convaincre la majorité silencieuse des Français qui est perdue. C'est pas dans la radicalité de gauche ou de droite parce qu'on voit bien qu'il y a une radicalité de droite et de gauche qui s'empare du vide des centristes. Mais nous, on doit inventer cette bienveillance nationale et universelle.

Alors, ça peut paraître fumeux ce que je vous raconte, mais c'est pas du tout fumeux parce que je pense que le peuple français au fond de lui-même, il veut revibrer dans cette belle France. Alors, ça vous paraît peut-être abstrait, mais il faut le détailler après concrètement en terme de pouvoir d'achat, en terme d'agriculture, en terme d'industrie, en terme d'innovation scientifique et cetera et cetera. Voilà le le discours en tout cas que j'aimerais pour que on dépasse le corner politique dans lequel on est. Il faut sortir de ce corner politique. Je vous le dis amicalement tous. Vous appartenez à des mouvements différents.

Euh il faut sortir ce corner parce que là on a rendez-vous avec l'histoire et on n' pas le droit de laisser les contrefaçons euh l'emporter qui nous mèneront à la ruine nationale. J'en suis convaincu. Voilà. Merci Nicolas. [applaudissements] [rires] J'ai une question subsidiaire qui était pas prévue. C'est une question qui m'a été euh proposée, soufflée, je peux donner le nom, dans notre ami François Martin qui nous a fait l'amitié de venir aujourd'hui dans l'aspect français de vouloir retrouver notre souveraineté. Nous sommes tous d'accord sur le fond, sur la forme à la marge. C'est juste une question de moyens, de délai, mais globalement, on peut dire qu'on est d'accord.

Maintenant, partons du postulat, ce qui est un scénario tout à fait possible. Demain, on apprend que l'UE s'effonde sur elle-même économiquement. L'UE n'existe plus. qui de facto de facto nous donne la souveraineté qu'on cherche à retrouver. Dans ce cas de figure là, que fait-on ? Demain, demain l'Union l'Union européenne s'est effondrée sur elle-même, on retrouve notre souveraineté. Que fait-on à court terme, moyen moyen terme ?

terme ouiors en effet on court à Moscou et on court à Pékin et on court dans tous les pays d'Amérique latine et on dit voilà la France de de Gaulle est retrouvée le de Gaulle qui faisait le discours de Pen contre la guerre du Vietnam le de Gaulle qui sortait les commandements intégrés de l'OTAN cette France là est retrouvée sauf qu'on va faire mieux cette fois-ci parce que le défi est encore plus grand et là On prend cet engagement et pour cela, il faut que la souveraineté française soit en résonance et en accord sans uniformisation avec la souveraineté des pays qui sont à la recherche de la souveraineté.

Et je dois dire que la Russie, la Chine, les pays d'Amérique latine, la nouvelle majorité mondiale pour dire les choses de façon très simple et dans cette recherche, il faut ne soit pas dans une guerre contre les États-Unis parce que les États-Unis d'abord ont une puissance actuelle dangereuse. Les Chinois sont très prudents par rapport à ça et d'autre part, c'est n pas le peuple américain qui est coupable, c'est des élites qui ont occupé les États-Unis.

Donc, on peut dire que ces élites anglo-américaines de New York qui opèrent sur les sables mouvants des cryptoonnaies, des spéculations financière, toutes ces élites-là contrôlent les États-Unis mais ne contrôlent-elles pas de façon directe ou indirecte aussi la France ? Donc, nous avons un intérêt commun des peuples du monde pour cette cause commune qui est celle de l'humanité. Et si on fait comprendre cela et si on montre concrètement comment on doit faire et comment ce mouvement qui va de l'avant vers une alliance entre pays souverains pour leur développement et comment il y a un reflet dans la politique du service public. Et la France qu'est-ce qu'elle a comme tradition ?

Celle du domaine public. Le domaine public est inaliénable. Ça a commencé avec la monarchie. Jean Baudin a établi la doctrine de la souveraineté nationale. Et qui la connaît ? Là, je vais vous dire quelque chose qui va peut-être vous surprendre. Hang Wing qui est le conseiller qui a été le conseiller de Yang Zemin ou Jin Tauo et de actuellement de en Chine. Pourquoi ? Parce qu'il est francophone figurez-vous. Alors, on dit que c'est un dur, qu'il est un méchant, il est francophone. Il a lu ces choses et il a écrit quelque chose, un autre livre très intéressant, l'Amérique contre l'Amérique, en montrant qu'aujourd'hui, il y a une fausse Amérique qui est au pouvoir.

Cette fausse Amérique détruit celle qui s'est libérée dans une guerre anti-impérialiste, il faut l'appeler par leur nom, de l'Empire britannique dans sa révolution, dans sa dépendance. Et moi, j'ai des amis aux États-Unis qui veulent y revenir et qui se battent pour y revenir avec différentes euh éléments dans la société qui vont dans ce sens. Donc, je crois que ces alliances à travers le monde en manifestant notre souveraineté par rapport à toute notre histoire et ce qu'elle a représenté. C'est vraiment cela qui est l'avenir et c'est par cela qu'on échappera à quelque chose qui peut être au mieux si on continue comme on va.

une désintégration financière totale qui entraînera une crise économique terrible et au pire une guerre mondiale. Donc il faut sortir de ça et ne pas faire comme ce cercle des volontaires européens. Vous voyez ensemble Starmer Macron émerce. Bon, vous pouvez rire dans un premier temps, vous avez peur dans un second temps. Ces gens-là qui pensent que on peut être vat en guerre sans avoir ni les moyens d'être vat en guerre, ni les hommes, ni la volonté, ni la lucidité qui permet d'échapper aux guerres. Ils ont rien. Et est-ce qu'on va laisser les gens comme ça en place ?

Et je pense que chacun d'entre nous doit à sa place dire que la question c'est la paix ou c'est la guerre, c'est d'être dans des condition avec un autre dans laquelle on vive mieux, on développe quelque chose et que chacun a ses particularités. Si on est tous égals, on serait Dieu ou un ange et ça vait pas la peine. Donc on a ce point commun de s'organiser et de vouloir un avenir meilleur.

Et cela c'est un monde qu'on a pu appeler multiperspectiviste, c'estàd plusieurs perspectives, plusieurs chemins avec un même engagement qui est cette amélioration de tout ce qui est développement, art, science, culture, ce qui aujourd'hui est désagrégé, détruit en particulier chez nos jeunes avec ces sociétés des écrans où il passent entre 3 et 8h par jour. Donc il faut absolument interdire les portables à l'école, c'est bien. Donner une meilleure culture, c'est mieux. Et cette meilleure culture, on doit trouver en faisant notre examen de conscience et en voyant comment on peut la communiquer dans la vie quotidienne en même temps que montrer l'engagement à l'international.

5:48:18
Non speech

[applaudissements]

5:48:22
Locuteur

Alors plusieurs il y a tellement de questions dans la question. D'abord la première question sur l'Union européenne. Moi, j'ai évolué, tout le monde le sait. J'ai longtemps pensé qu'on pourrait la modifier de l'intérieur et j'ai renoncé à cette hypothèse récemment après la crise Covid, après l'évolution de la guerre en Ukraine et les attaques aux libertés. Voilà pourquoi. Et je sais que certains vont dire il a changé d'avis, bah tant mieux. C'est que je pense aujourd'hui qu'il y a pas d'autre issue que la sortie. Je suis clair [applaudissements] et et je le dis, j'ai toujours été dans ma vie politique sincère. Peut m'en vouloir, mais j'ai toujours dit ce que je pensais.

C'est une grande chance et c'est rare. Quand je pensais que c'était pas mû, je pensais que c'était pas mur. Aujourd'hui, je pense que c'est mû. Et je vais vous dire pourquoi j'ai évolué. C'est en écrivant mon livre au cours de l'année parce que j'ai trouvé le truc. Je pense qu'il faut revendiquer la sortie, mais pas la sortie. à l'anglaise. Je m'explique. La France est un pays continental. C'est pas les mêmes histoires que l'Angleterre. Il faut ce que je propose et je vais être très cré parce que j'entends dire tout et n'importe quoi. Je propose que la France annonce la sortie. C'estàd président arrive dit on sort. Il est d'ailleurs élu sur la sortie. Clair, pas d'ambiguïté.

[raclement de gorge] Alors on peut appeler ça le frexite si on veut mais je pense pas que ce soit malin électoralement. Mais ça c'est un débat linguistique, on s'en fout. La sortie ensuite 1 an de moratoire. La France du premier jour il y a un nouveau président dit "Je n'applique plus Schengen armée aux frontières pour bloquer les trafiquants pour et cetera." Deuxème point, je n'applique plus le droit européen par droit national avec référendum immédiat. Supériorité du droit national. Je ne verse plus un centime à l'Union européenne. La baudruche se dégonfle. et je n'applique plus les directives. Je touche pas au reste pour l'instant.

Et je vais voir, je demande un Conseil européen et je dis au peuple d'Europe, au peuple, écoutez bien ce que je vous dis, c'est très important. C'était la percée que j'ai eu dans l'année dernière, pas aux dirigeants, au peuple d'Europe. Le président français dit à tous les peuples d'Europe, nous allons dissoudre l'Union européenne. Elle est morte, elle est finie. La France s'en va mais la France veut pas partir seule. La France invite d'autres pays à venir. La France, elle est européenne, elle fait partie du continent européen. C'est pas l'Angleterre la France. Excusez-moi, j'insiste là-dessus. C'est fondamental pour la suite.

La France dit à tous les peuples d'Europe, pas aux dirigeants qui sont détestés par leur peuple. La France s'adresse au peuple d'Europe et dit "Cette organisation, l'Union européenne, est morte parce qu'elle a trahi l'idéal européen. Elle a trahi la réconciliation, elle a trahi les peuples. Elle les opprime, elle les envoie dans la guerre, dans la pauvreté de masse. Donc elle est finie. La France s'en va pas contre vous. Elle s'en va parce que c'est une dictature et la France propose un traité des nations libres qui vont travailler ensemble dans une coopération très souple. Ce traité, je l'ai écrit avec les Danois en 2006 après le référendum du nom.

Il vaut ce qu'il vaut, vous le retrouverez. Je le publie dans mon livre. Il peut être manié, on s'en fout. C'est un traité de confédération qui peut s'élargir demain à la Russie. qui est un traité d'organisation de coopération.

Alors, je sais que certains souverainistes pur et dur vont dire "Oh là là, tu peux envoyer les panettes, il a eu du temps à vouloir être pour la sortie et maintenant il veut nous remettre le fil à la pâte avec un traité." Et bien je le dis, les Français nous suivrons majoritairement dans notre sortie de l'Union européenne et notre destruction l'Union européenne que si on a un horizon de coopération avec les uns ou les autres qu'on explique que ça sera pas la France toute seule au milieu de l'Atlantique comme l'Islande. Ça sera une France libre. Ses frontières, son budget, sa monnaie qu'il faudra retrouver, c'est une évidence.

euh euh ces lois, mais que cette France libre, elle va travailler avec les autres, avec tous les pays du monde et qui aura peut-être des coopérations plus intenses scientifiques avec un pays d'Europe, avec un autre sur le plan spatial avec la Russie, sur le plan de la pharmacie avec l'Allemagne, sur le plan que pourquoi on se refuserait ça ?

Et je peux vous dire que la manière dont on va le présenter va changer le regard des Français sur les souverainistes parce que en disant ça, on va pouvoir montrer que on propose un nouvel horizon et que les dirigeants des pays européens comme au moment des de la révolution vont être balayés par leur peuple parce que bien sûr qu'il y a pas tous les pays qui vont dire "Bravo la France, on va avec vous." Non, ça c'est sûr. Mais ne serait-ce que si on détache deux trois pays, c'est plus une évasion de la prison européenne, c'est la destruction de la Bastille européenne. C'està-dire que ça s'effondre.

Si on fait le même coup que l'Angleterre, regardez Starmer qui est allé revoir Vayen là, les déclarations de Starmer hier. On est parti le Brexit mais on a d'a bonnes relations qu'avant le Brexit et puis petit à petit, on va tout regagner. C'est-à-dire que la prison, elle est restée. L'évasion, c'est bien. Il faut mieux s'évader qu'être en prison. Mais la destruction de la Bastie, la destruction de la prison avec les peuples d'Europe, c'est un changement copernicien et ça va nous permettre de rassurer les Français parce que si on veut sortir de l'Union européenne, il faut quand même le faire avec les Français. Et je suis convaincu qu'ainsi on change le premier point.

2e point, je réponds à la question, je su très vite. Euh, il y a plus d'Union européenne, on a gagné. Oui. Oui. 2 minutes, excusez-moi. Oui, 2 minutes, mais là, il y a 14 minutes qui restent. Donc euh, on nous enlève pas le temps de parole comme ça. C'est marqué 1356. Donc, euh bon, il était réglé sur 1 heure de Ah bon ? 3 minutes. Bon, alors 3 minutes parce que bon donc j'en viens à l'idée. Le problème de la France aujourd'hui mon cher Jacques, c'est que si tu revenais au temps du général de Gaulle, on peut pas. Non, non, mais je dis, tu dis la France est de retour, le discours de Pom Pen et tout, vous tous là, vous l'assumez. Mais qu'est-ce qu'on a fait des Français ?

Faut quand même être franc entre nous. Ah, c'est filmé, c'est emmerdant. Mais euh 50 ans de dépendance de discours de de discours de si vous voulez, c'est comme si un animal sauvage ou une poule sauvage, vous la mettez dans une batterie à la lumière pendant 50 ans. Qu'est-ce qu'on a fait des Français ? Donc moi, je pense qu'il y a des millions de Français qui sont comme nous, qui supportent pas, mais il y a aussi des millions de Français qui ont été habitués à la dépendance.

à la servitude à et qui va falloir un immense travail notamment dans la haute fonction publique pour virer tous les traîtres et les collabos euh dans le monde économique pour s'appuyer sur des chefs d'entreprise patriotes euh dans la finance pour pouvoir je veux dire ne vous trompez pas euh nous vous êtes, nous sommes tous des souverainistes, des patriotes, des amoureux de la France mais pendant 50 ans ou 30 ans, ils ont tout fait pour détruire l'âme de la liberté. Et donc, il y a tout un travail énorme de bataille culturelle, de bataille éducative, de rééducation, je dirais de rééducation, rééducation, de réapprendre la liberté.

Si vous sortez dans un espace libre, un animal qui a été enfermé, il a du mal à réapprendre la liberté et tout notre travail c'est de le rassurer sur la manière dont on va réapprendre. Ça veut dire rétablir l'ordre en France mais pas interdire les libertés. Donc rétablir l'ordre contre les vrais bandits, ça veut dire retrouver une puissance industrielle. Ça veut dire des réformes de libération, la participation dans l'entreprise, l'accession sociale à la propriété pour responsabiliter les gens.

Ça veut dire une le retour de l'aménagement du territoire où on arrête la métropolisation qui fait en fait qui qui est en train d'asservir les gens pour qu'il retrouvent les départements, les villages de France. Donc en fait, il y a toute une cohérence pour réapprendre la liberté aux Français. Ça c'est pour moi fondamental parce que tu peux avoir la suppression, la prison s'évade et on fait quoi ? Et après tu as des démagogues de droite ou de gauche qui et on va à la guerre civile comme on a vu là ce qui s'est passé à Grenoble parce qu'on n'est pas loin de la guerre civile les amis hein.

Donc il y a un immense travail à faire pour réapprendre la liberté au français la responsabilité individuelle et reparler au monde. Mais ça c'est pas gagné non plus hein. Donc on a un immense travail à faire et je pense leur redonner confiance en eux-même. Oui. Parce que les gens n'ont plus confiance en eux. Et tout à fait, il faut leur montrer qu'ils peuvent faire et qu'il y a des gens qui sont prêts à se mouiller et à risquer éventuellement leur ville en honneur et leur patrimoine. Vous savez ce que disait De Gaul, je vais le citer encore une fois.

Il un moment tragique de l'histoire, les gens qui sont en place, ceux qui ont la possession, les possédants, les possédants sont possédés par ce qu'ils possèdent. Ils sont des possédés. Et aujourd'hui, il faut nous détacher de cette possession. C'est la grande question avec Trump. Trump veut faire la paix peut-être, je ne sais pas étant donné, je suis pas dans sa tête, mais il veut faire la paix sur les sables mouvants de la spéculation financière. C'est impossible, on peut pas. Donc, il faut montrer aux gens ce qui est vraiment une économie. L'économie, qu'est-ce que c'est ? C'est les pouvoirs créateurs de l'être humain.

C'est justement la confiance qu'on a chacun pour l'autre dans ce qu'on peut créer de nouveau. Et c'est franchir les frontière dans laquelle on est habitué à demeurer dans l'esprit, hein. Et c'est d'aller au-delà et d'inventer quelque chose. C'est la science, c'est l'art et c'est la beauté. Et moi je pense comme le dit le prince le prince Michkin dans l'idiot de Dotoyevski que la beauté sauvera le monde et qu'il faut retrouver cette véritable culture du beau, du juste, du vrai et il faut la retrouver dans la vie quotidienne. Et dans cela, un bon menuisier, un un bon agriculteur, un bon paysan a beaucoup plus de valeur qu'un soi-disant savant qui vit avec sa logique et ses formes.

Il faut sortir d'une fausse logique pour aller vers une vraie création. Et c'est là le grand défi de l'époque et avec lequel on peut redonner confiance avec des choses très concrètes depuis l'école. On peut faire à l'école par exemple des jeux sur on dit que c'est mon obsession sur la conquête de l'espace mais j'ai un ami qui a fait beaucoup mieux. Il a amené des objets préhistoriques en classe dans un milieu où on toute la classe était tout le temps gueulé, engueulait, avait des portables et cetera et au bout d'un certain temps mais c'est l'homme qui a fait ça, c'est les cailloux. Mais regarde ce qu'on peut faire avec ces cailloux.

Et montrer comment on pouvait buriner, creuser, aller de l'avant, faire des choses, faire un biface qui est un extraordinaire invention avec un doubleit jamais vu dans la nature. L'être humain l'a fait et les gens, les élèves commençaient à être passionnés et au bout d'un moment, ils peuvent leur apprendre même le théorème de Pythagore et comment le prouver. Donc c'est ça, mettre les gens dans les bases de la création. Merci Jacques. Quelle belle conclusion. Le beau, le juste, le vrai. C'est une belle conclusion. Bravo. Merci. Le beau, le juste et le vrai. Mais si possible dans la vie courante et pas seulement dans les temples, dans les églises ou dans les mosquées. C'est entendu.

Et merci à tous les deux. Et merci aux organisateurs de cette réunion. Merci beaucoup. [rires] Merci Est-ce que tu peux voir si on peut avoir un petit peu plus de lumière ? Ouais. demande Pardon ? Ah ouais, parce qu'elles sont pas très pas bien placé de lumière en fait quoi. Si tu vois, j'arrive, je vois pas grandchose. Est-ce qu'ils peuvent demander en baisser une un tout petit peu ? tout petit peu la baisser l'incliner un tout petit peu. Allez messieurs, on va commencer. Ouais, plutôt un peu écarté comme ça, tu vois. C'est Ouais. Voilà, comme ça c'est bien. Chers amis, donc je remercie tous les intervenants, tous les chefs de parti souverainist pour ces débats passionnants.

La beauté sauvera le monde. L'amitié peut-être aussi sauvera le monde. Donc, on est venu tous ensemble à cette grande réunion publique à 1 an des élections de 2027. On a 1 an pour préparer des élections qui sont ronds, cruciales pour l'avenir du pays. Donc nous avons beaucoup parlé de l'Union européenne, nous avons beaucoup parlé du monde, le moment l'exige. Mais nous devons aussi parler de la France. Ça fait maintenant 9 ans que Macron est accroché au sur le fauteuil du pouvoir. Nous, Français ne reconnaissons plus la France. Elle est défigurée. Nous ne devons jamais le tolérer ou nous y habituer. Nous devons le dénoncer encore et toujours.

Nous devons toujours remettre l'église au milieu du [raclement de gorge] village. En 2018, la France est déjà à feu et à sang. Des millions de Français manifestent pendant des mois dans la rue pour dire au pouvoir qu'il n'arrivent plus à s'en sortir, qu'il n'arrivent plus à nourrir correctement leurs enfants. Ils disent à leurs dirigeants ce qu'ils vivent. Il demande un peu de compassion, de réflexion, de changement. Des ordres fous sont donnés au CRS. Des manifestants pacifiques sont gazés, brutalisés. Bilan, 27 éborniers, six mains arrachées, une femme morte à Marseille. La répression ultraviolente de toute manifestation, ce n'est pas la France.

Il y a quelques jours, nous avons appris une tentative d'assassinat sur une ancienne par un collégien de 14 ans dans la très bourgeoise ville de Sanarie sur Mer. Trois coups de couteau dans l'abdomen de la prof de dessin par un adolescent devant une classe de 22 élèves médusés et choqués. Faites une recherche sur internet. Des agressions comme celle-là, il y en a tous les 2 ans. Des surveillants de tuer au couteau, des enseignants blessés gravement à nos gens, en Alsace, à Antibe, partout en France. Tout cela vient quelques temps après le choc de l'assassinat de Samuel Patti dont la tête décapitée par un islamiste, dont la tête allait rouler devant son collège dans la rue.

Macron et la classe politique laissent la France s'enfoncer dans l'hypervolence. sans rien faire, sans rien réagir. Si ça concerne pas la classe dirigeante, ça ne les intéresse pas. Et Macron ose dire récemment aux Parisiens, je me suis battu pour être élu, je suis très fier de ce que j'ai fait. Le sang coule en Ukraine depuis 4 ans. 1 million de morts côté ukrainien. 10 millions d'Ukrainiens qui ont fuit leur pays. L'Ukraine est exang. C'est un pays en ruine. C'est un pays qui recule sans cesse chaque jour depuis 3 ans et qui a qui perd la guerre sans cesse contre la Russie. Trump affirme vouloir la paix entre les États-Unis et la Russie dans cette guerre qui est une guerre par proxie.

On le sait. La France par son histoire est une puissance d'équilibre et de paix. Un pays qui ne s'affilie à aucun empire et qui au contraire combat les effets délétaires des empires. La France n'aurait jamais dû se mettre du côté de la guerre. Elle aurait dû toujours pousser à la paix en faisant respecter les accords de Minsk d'abord. Ce qui aurait évité cette guerre fratricide. En se proposant comme médiateur de paix toujours et nous le savons, les accords de paix entre l'Ukraine et la Russie étaient prêt en avril 2022. Macron a tenu à jouer le rôle de chien de guerre. Il a trahi là aussi la France, son histoire, ses principes. Que fait Macron aujourd'hui ?

Il propose comme condition de paix d'envoyer des soldats de l'OTAN pour défendre le sol ukrainien. C'est-à-dire une des deux raisons qui ont poussé la Russie à envahir l'Ukraine. Le refus de soldat et de missile de l'OTAN à 500 km de Moscou. On peut les comprendre. Fermine de vouloir la paix pour mieux continuer à une guerre sanglante et déjà perdue, ces gens sont la perversion et le vice incarné. Cette politique étrangère, ce n'est pas la France.

6:08:26
Non speech

[applaudissements]

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Locuteur

C'est ce même Macron qui impose la censure, la fin de la liberté d'expression, la négation même de la France, pays de liberté dont faut-il lui rappeler la devise est liberté, égalité, fraternité. Depuis 8 ans, Macron cherche à censurer les réseaux sociaux, ce qui signifie tout simplement faire terre le peuple français. Pire, les élections en Roumanie ont été annulé. Le candidat en tête viré et Macron a participé à cette manipulation conduisant au trucage des élections. La censure, faire terre le peuple, manipuler des élections à l'étranger, ce n'est pas la France.

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[applaudissements]

6:09:12
Locuteur

Les Français ne trouvent plus de médecin ni de dentiste parce que la caste a décidé de ne pas en former assez depuis 40 ans. Des Français meurent faute de soin sur les brancards. C'est un drame la caste ayant massacré l'hôpital public. Ce n'est pas la France.

6:09:30
Non speech

[applaudissements]

6:09:33
Locuteur

Pour l'éducation, même catastrophe. La chute du niveau scolaire est effarante. L'École française, autrefois fierté de notre pays et moteur de l'ascension sociale est en ruine. Les harcèlements scolaires sont monnaie courantes. La discipline et l'autorité y sont absentes. Les méthodes d'enseignement et l' discipline rendent très difficile l'apprentissage pour nos enfants. Bien que 90 % des enseignants disent aimer leur métier, la moitié des enseignants veulent démissionner. Disons-le clairement, responsable de l'éducation nationale depuis 40 ans, la case politique a persévéré dans les mêmes erreurs, conduisant à cette chute catastrophique de niveau.

Un pays sous-éduqué, ce n'est pas la France.

6:10:23
Non speech

[applaudissements]

6:10:25
Locuteur

Nous avons des flux d'immigration de 500000 personnes par an. le communautarisme et le séparatisme qui s'installe, l'islamisme qui se propage des madras dans certaines de nos villes des fillettes voilé. Ce n'est pas la France.

6:10:41
Non speech

[applaudissements]

6:10:44
Locuteur

L'agriculture a été de tout temps un des piliers de la France. Aujourd'hui, les fermes disparaissent à grande vitesse de nos paysages. Les Français mangent de la nourriture de mauvaise qualité, venue souvent de l'autre côté de la planète. bientôt des steaks aux hormones et aux antibiotiques brésiliens avec des vaches élevées dans des bunkers où 30000 pauvres bêtes sont entassé. Ce n'est pas la France.

6:11:10
Non speech

[applaudissements]

6:11:14
Locuteur

Pour finir, les Français sont appauvréal, destructeur, financiarisé, mondialisé en un mot absurde. Le MEDF hier propose un CDI jeune moins payé où nos enfants pourront être virés sans aucune justification. Ce n'est pas la France.

6:11:34
Non speech

[applaudissements]

6:11:38
Locuteur

Dans tout ça, le français a le porte-monnaie qui se vide. L'État Gripsu qui taxe sans cesse plus son maigre revenu et l'entreprise à côté de chez lui qui ferme, qui met la clé sous la porte. La catastrophe atteint un tel point, il faut bien s'en rendre compte qu'un quart des Français n'arrivent plus à manger à sa faim, à chauffer son logement et renonce à soigner. La France est en voie de destruction. C'est l'apocalypse Macron.

6:12:05
Non speech

[applaudissements]

6:12:09
Locuteur

Les Français subissent donc une maltraitance sans fin dans tous les domaines. L'insécurité explose. La santé publique a été démontée pierre par pierre. L'école n'instruit plus leurs enfants. L'immigration est hors de contrôle. Nos fermes disparaissent et nos agriculteurs crèvent. Les usines déménagent. Les Français n'ont plus d'argent le 15 du mois. La France est défigurée, appauvrie, humiliée. Les Français sont malheureux. Et quand je me déplace à Paris, je vois la tristesse sur les visages de plus en plus et l'appauvrissement sur le vis sur les enseignes dans les dans la ville tout simplement.

Les Français sont d'autant plus malheureux que la caste a injecté siamment au pays une terrible maladie, l'identité malheureuse, la haine de soi-même. Alors que notre histoire de France est belle et glorieuse, nous devons faire repentance pour des actes passés, souvent imaginaires et toujours pris hors de leur contexte. Les pays étrangers doivent passer avant la France puisque nous sommes coupables et que nous devons nous faire pardonner pour nos fautes. Pendant que la France est ruinée, Macron distribue l'argent à l'international. 1 milliard d'euros pour décarboner l'Afrique du Sud, 1 milliard d'euros au richissime Bill Gates pour des vaccins.

À l'intérieur du pays aussi, l'étranger passe avant le français. C'est le signe de l'inversion qui mène au pire désordre. Les autres avant les nôtres. Nous devrions au nom de cette identité malheureuse accueillir des flux d'immigration massifs et donc casser l'identité française. Défendre l'identité française serait sale, égoïste vis-à-vis du reste du monde, raciste même. Détruisez ce que vous êtes, sinon vous êtes des salots. Voici la maltraitance psychologique que la casse fait subir aux français.

6:14:11
Non speech

[applaudissements]

6:14:13
Locuteur

La caste a voulu détruire notre identité. Elle a aussi voulu détruire siamment notre souveraineté, notre nation. Depuis 50 ans, la quasi-totalité de la classe politique a décidé d'effacer la France, la nation pour porter symétriquement au nu leur machin l'Union européenne. Ça a commencé avec Valérie Giscardessin qui a dit "Bah voyons, la France est trop petite. D'autres ont continué avec la France est coupable. Mitréant a conclu avec la France est notre passé et l'Union européenne et notre avenir. Ils ont conditionné les Français à mépriser leur espoir, à avoir honte de leur propre pays. À quoi bon sauver la France ? La France ne vaut rien.

C'était leur objectif, que les Français rejettent la France, leur pour adouber leur projet supranational qui est l'Union européenne. Et aujourd'hui, on a Mario Dragui, un personnage essentiel de l'U moderne qui peut tranquillement dire qu'il veut une Europe fédérale où la France aurait disparu se transformant en province de l'empire UE. La boucle est bouclée. La caste détruit en même temps l'identité française et la souveraineté française. Et les deux sont liés parce que l'identité et la souveraineté sont les deux faces de la même médaille. La souveraineté nationale permet de défendre notre identité, ce que nous sommes.

Et l'identité, savoir qui nous sommes, permet de donner un sens à la souveraineté, c'est-à-dire la capacité de décider pour nous-même. Si on ne sait pas qui on est, on ne peut pas décider quel cap et quel destin choisir. Les Français sont donc maltraités par une case qui rend leur vie difficile et précaire et qui efface progressivement leur identité française et leur patrie, la France. Ils sont aussi maltraités psychologiquement. À chaque échec de la caste, celle-ci désigne les Français comme coupable, responsable de ses propres échecs dans une logique d'inversion accusatoire digne de grands pervers. Et je pèse mes mots.

Quand la politique d'immigration, par exemple commençait à porter des fruits amer, que les Français se plaignaient de la difficulté de coexister dans certains quartiers avec les immigrés, la casse ne revenait pas sur sa politique d'immigration. Au contraire, elle inventait SOS raciste, l'idéologie entre guillemets antiraciste pour accuser les Français du problème qu'elle-même avait créé. Quand les Français se plaignent des difficultés à trouver des emplois dans un pays comptant 6 millions de chômeurs, la casse l'étance avec mais voyons, nous sommes au quasi plein emploi où les Français ne travaillent pas assez. Vous voyez les gros titres ?

Il suffit de traverser la rue pour trouver un emploi rejetant ainsi la faute sur les Français. Ils ont le pouvoir mais ils refusent d'emporter leurs responsabilités de leurs échecs. Tout est de la faute du français moyen avec ce mécanisme systématique d'inversion accusatoire. D'ailleurs, quand les documents de sur Jeffrey Estein dévoilent qu'une partie de la casse est liée avec un pétriminel sordide dans un gigantesque réseau entre guillemets d'élite mondialisé. Que fait la Castre ? Elle n'ouvre pas une enquête et des commissions d'enquête. Elle montre du doigt les Français nous-mêmes d'ailleurs qui ont dévoilé sur les réseaux sociaux en France et la casse les accuses de complotisme.

6:17:47
Non speech

[applaudissements]

6:17:52
Locuteur

Et cette casse n'ayant aucune limite accuse des messages de colère des Français sur les réseaux sociaux d'être des dangers pour la démocratie. pour sauver la démocratie. La casse s'active donc à censurer les réseaux sociaux et à interdire le débat donc à détruire la démocratie. Voici les pervers à qui nous avons affaire. Des gens capables de tout inverser, de tout retourner pour défendre leur grand revenu qui vient de nos impôts pour défendre leur pouvoir et leur privilèges. Les Français sont donc victimes d'une maltraitance généralisée, d'une maltraitance psychologique. Ils ont été trompés, trahi, manipulés. par quasiment toute la classe politique depuis 40 ans.

Parler de la caste en France, c'est essentiel pour comprendre ce qui nous arrive. Mais parler de l'Union européenne qui tire toutes les ficelles, c'est encore plus important. La signature de l'accord avec le Mercossur a été une déflagration pour tous les Français qui croyaient encore dans la religion de la sainte Union européenne, ça a été un choc terrible. Le Mercosur va faire déferler en France des importations de viande du Brésil à Bakou fabriqué dans des fermusines où sentasse 30000 vaches nourris au sojas et au maïs au GM piqué aux antibiotiques et aux hormones de croissance souvent cancérigène. Le mercure menacera tous nos agriculteurs.

La viande de poulet, le sucre et céréales sont concernés. Les fermes françaises feront faillite. Les Français mangeront de la viande de mauvaise qualité et dangereuse pour leur santé. Et en même temps, la forêt amazonienne partira en fumée. Est-il possible de signer un accord plus toxique et plus dévastateur avec le sang des paysans français ?

6:19:42
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[applaudissements]

6:19:46
Locuteur

Ça a créé deux chocs en un pour les Français malinformés. 1, l'Union européenne nous impose des mesures absolument honteuses qui détruiront notre agriculture. De la France ne peut pas s'y opposer car elle est mise en minorité, ce qui est très souvent le cas dans l'Union européenne. Pour ajouter à l'affront, bah vient le dictate allemand qui humilie un peu plus la France. On a le chancelier allemand Mertz et l'impératrice Vlon qui œuvre à visage découvert pour que le Mercosur s'applique le plus vite possible de façon anticipée avant même les signatures et les vérifications. La France est forcée, humiliée et doit terire. C'est ça l'Union européenne depuis 20 ans.

La même chose s'est passée pour la libéralisation, privatisation des services publics, de la Poste, de la SNCF, de DF, du gaz. des accords commerciaux inégaux et absurdes avec des pays abats salaires. Avec le Mercoû, tous les Français ont enfin pu découvrir cette forfaiture et ça c'est une excellente chose. Pas à pas, l'Union européenne s'est octroyé de plus en plus de pouvoirs et ce n'est pas un fantasme.

la politique monétaire, la gestion des banques accaparé par la BCE sont passés dans les mains de lieu, les accords commerciaux, le niveau de déficit budgétaire, la politique de l'électricité, de l'énergie, l'agriculture, l'écologie, les normes liées au marché unique écologique, donc presque toutes les normes, les services publics, la politique des frontières, le droit de l'immigration. Avec le Covid, a pris la main sur la politique de la santé. Avec la guerre en Ukraine, elle prend la main sur les affaires étrangères et la politique de la défense. Elle a même nommé un ministre de la défense André Cubilius, un habitant d'un pays la Lituanie de 2,7 millions d'habitants.

L'UO propose maintenant de créer un 28e régime pour un 28e état, l'État européen. Les entreprises auront intérêt de sortir du régime français pour s'affilier au régime de l'État européen avec droit du travail, fiscalité et droits des affaires moins 10 ans. Tous ces domaines ont été cannabilisés par l'Union européenne en silence, furtivement, pas à pas pour que les Français ne se rendent pas compte qu'ils sont complètement dépossédés de leur souveraineté, c'està-dire de leur capacité de décider pour eux-mêmes. Ceci est tout simplement un viol démocratique. Premièrement, cacher son projet et l'imposer par le silence et la surprise.

Deuxièmement, violer le nom des Français du référendum de 2005 sur la Constitution européenne qui était pourtant très clair. Au début de lieu, les décisions étaient prises très souvent à l'unanimité et la France avait un droit de vétoit dire non. Aujourd'hui, les décisions sont le plus souvent prises à la majorité qualifiée. La France ne peut plus dire non à des politiques contraires à ses intérêts. La France a ainsi perdu sa souveraineté nationale complètement son pouvoir décidé. Ce pouvoir a été remis aux mains de Bruxelles et de l'impératrice Vlon.

Les Français, ils votent encore aux élections, mais ça se décide pas à Paris avec leur représentant, ça se décide à l'échelon du Sud, à Bruxelles. Les dirigeants français en fait ne sont plus que des marionnettes, des équipes de vente des décisions prises par d'autres. Tout ce que fait LUE se transforme inévitablement catastrophe. Imaginez la chrétinerie. L'UE a imposé à marche forcée des droits de douanes quasi nuls sur les importations des produits de pays à Bacon. Bien sûr, submergé par la déferlande d'importation de produ la production industrielle s'est affaissé dans tous les pays européens.

L'UE a ensuite imposé des normes en tout genre de plus en plus complexes et coûteuses aux entreprises. Après avoir pris la main sur la politique de l'énergie, du gaz de l'électricité, l'UE a fait exploser les prix de l'énergie. Nous avons donc des champions qui ont mis l'industrie européenne en concurrence frontale avec l'industrie des pays à Bakou et qui en même temps font exploser les coût industriel la rendant l'industrie incapable de résister à la concurrence étrangère. Mais comme ces gens sont complètement bornés, ils ont aussi laissé renchérir le taux de change de l'euro et donc le coût de l'industrie européenne pour que l'industrie européenne ne soit vraiment jamais compétitive.

Ils sont si mauvais que certains se demandent d'ailleurs s'ils le font exprès. Comment on pouvait s'y attendre ? L'industrie européenne s'effondre dans les grands pays européens. Même la puissante industrie allemande ne résiste pas à ce tsunami. - 25 % de production industrielle en 8 ans. Ce qu'ils ont fait à l'industrie, l'ont fait à l'agriculture. On l'a vu. Quant au salaire, bah au salariés, les salaires sont écrasés depuis 30 ans, depuis 3 décennies par la concurrence internationale. Les salaires en Italie sont aujourd'hui plus bas qu'en 1992. Plus bas quand on prend en compte l'inflation.

Les salaires des ouvriers, des salariés et des employés français ont un peu augmenté, mais les salaires des cadres sont en France plus bas qu'en 1992 compte tenu de l'inflation. Bah comme les salaires sont bas et qu'il y a plus d'emploi, bah il y a plus d'argent pour l'assurance maladie et les retraites. Et donc le modèle social est détricoté à grande vitesse avec une telle politique, la France n'en a plus les moyens. Quand on français, leur niveau de vie est laminé. Ils ont du mal à se chauffer, à se soigner, à vivre tout simplement. Il nous avait promis qu'avec Mastricht et l'euro, l'Union européenne nous apporterait la paix et la prospérité.

L'Union européne nous a apporté la guerre et la ruine.

6:25:47
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

6:25:54
Locuteur

Et bien sûr, maintenant que la catastrophe qui a engendré leur marchand européen devient évidente pour tous, les proyeux, donc à peu près toute la classe politique, sauf celle qui est venue dans cette conférence, dans cette salle, ont décidé de sauver leur peau en masquant la situation. Les médias ont été mis aux ordres, vous le savez, par les oligardes qui les détiennent et qui profitent encore de la situation. Après avoir tous soutenu et appelé à voter Macron en 2027, en 2022, il s'occupe de désinformer quotidiennement les Français et de protéger la Sainte Union européenne, leur religion.

Pour cannassacer complètement la liberté d'expression, la CAS s'est attaquée depuis 2019 aux réseaux sociaux. Bah voyons, les Français expriméaient leur colère et leur ralbol. Ça devenait un peu gênant pour la caste politique. Dès le grand débat lors des gilets jaunes en 2019, Macron a dit qu'il fallait interdire l'anonymat sur les réseaux sociaux. Puis en 2020 vient la loi Avia sur les discours que le pouvoir considère comme haineux. loi étrange de la part d'une députée qui a mordu un chauffeur de taxi et et qui a été condamné à 6 mois de prison avec surcis pour avoir harcelé ses collaborateurs.

En 2023, la loi du macronisme Paul Midi afin d'imposer l'identité numérique pour pouvoir se connecter sur les réseaux sociaux. Et enfin, le festival macronist d'aujourd'hui de cette année que nous connaissons tous. Les réseaux sociaux sont dangereux pour la démocratie. Pensez donc le peuple ose s'y exprimer. En fait, la démocratie c'est quand même le pouvoir du peuple, hein, pourtant. Et d'ailleurs, ce n'est pas le peuple qui s'exprime, mais ce sont les Russes qui font de l'ingérence étrangère sur les réseaux sociaux.

Et finalement, Macron et ses amis dirigeants européens d'Allemagne, de Grèce, du Portugal, de l'Espagne après avoir beaucoup tâtonné ont trouvé la même semaine, la même formule magique, obligé tout le monde à scanner, à présenter un pass numérique sur les réseaux sociaux afin de préserver la santé mentale des enfants de moins de 16 ans. Une ministre espagnole a immédiatement dévoilé le projet, il faut très probablement interdire Twitter. Personne n'est dupe.

Il s'agit de bayonner le peuple en colère et de mettre en place le projet d'identité numérique de l'Union européenne qui arrive fin 2026 qui mesure gravissime où que nous serons obligés de subir pour nous connecter sur les réseaux sociaux sous prétexte de de défendre les enfants de moins de 16 ans. Enfants de moins de 16 ans qui sont moins défendus dans l'affaire Abstein. On en a tous le sentiment ici.

6:28:29
Non speech

[applaudissements]

6:28:36
Locuteur

Si on rajoute le projet d'euron numérique qui aura lieu en 2027, l'année de nos élections, tous les Européens pourraient être déconnectés des réseaux sociaux, d'internet, de la vie courante et ne pourront même rien acheter s'ils ont osé critiquer l'UE et ses marionnettes. Si nous ne sortons pas rapidement de l'Union européenne, du machin européen, ce sera le goulag numérique pour tous. La disparition de la liberté d'expression et par la suite de toutes nos libertés. La liberté d'expression étant la clé de voûte de toutes nos libertés. Et c'est finalement assez normal puisque le projet du EU ressemble de plus en plus au projet de souveraineté limitée de l'URSS et la rhtorique soviétique.

En URSS, les complotistes, les communistes, pardon. En URSS, les communistes disaient le communisme échoue parce qu'il n'y a pas assez de communisme. En URSS, les Européenses disent "Échou parce qu'il n'y a pas assez d'U tout simplement." Il faut donc le fédéral, la disparition de la France relégué au rang de simple province de Bruxelles. Et c'est ce que dit Mario Dragifant la cité. Il a raison. Lue est à l'agonie. Notre seul choix c'est l'Europe fédérale dit-il en boulé des européistes. Avec l'immense danger du fédéral. Laisser la bureaustratie bruxelloise disposer d'une armée, d'une police qui puisse réprimer le peuple et empêcher toute possibilité de sortir de cette prison.

En fait, dans son discours contre le traité de Rome, l'acte de naissance de l'UE, Pierre Mandz France avait déjà tout dit et tout compris. L'abducation d'une démocratie peut prendre deux formes, soit le recours à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme, soit la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle au [grognement] nom pardon soit le voilà laquelle au nom de la de la technique exercera en réalité la puissance politique car au nom d'une scine économie, on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale. finalement une politique au sens le plus large du terme national et international.

Voilà pourquoi l'UE ne pouvait que devenir un projet tyrannique.

6:30:59
Non speech

[applaudissements]

6:31:01
Locuteur

Nous sommes vraiment lancés à grande vitesse dans le train fou d'une UE totalitaire soutenue dans tous les pays par des proe totalitires. Nous n'avons qu'une seule solution, descendre du train de l'URSS avant qu'elle ne dévore toutes nos libertés et qu'elle ne ruine définitivement nos pays et nos vies. Et pour cela, dégager de France la case de politiciens très au pays qui nous ont emmené dans ce désastre post-national.

6:31:31
Non speech

[applaudissements]

6:31:35
Locuteur

Pendant que la France et l'Union, l'Europe se suicide, le monde change à grande vitesse. La mondialisation économique qui a affaibli l'Occident a développé l'Orient face à un empire américain qui voulait à tout prix conserver son hégémonie qui provoquait des guerres atroces en Irak, des guerres civiles en Syrie et en Libye où provoquait la Russie jusqu'à la pousser à une guerre fractricide avec l'Ukraine. Les grands pays émergents ont émergé et se sont organisés. Les briques se sont construites, se sont affirmées comme un bloc défensif et d'orientation pacifique. C'est aujourd'hui un contrepoids de puissance équivalente à l'empire américain, un contrepoids dominé par la Chine.

Au-delà des apparences, le grand jeu c'est l'empire américain et sa puissance culturelle, financière, militaire contre l'empire chinois dont la puissance est industrielle, productive et maintenant militaire. Donc nous sommes au moment du piège de Tucyclide, un moment très dangereux dans l'histoire de l'humanité où point le risque d'une guerre pour l'hégémonie entre l'empire qui monte la Chine et l'empire qui descend les États-Unis. Donc c'est un moment chaotique où des forces immenses se déchaînent, se mettent en branle et des plaques tectoniques se déplacent. Sous la direction de Trump, l'Amérique inquiète joue une politique agressive de puissance pure.

[raclement de gorge] S'engage dans un micromilitarisme théâtral aux quatre coins du monde. À contrario, la Chine joue une politique de séduction et en temps attirée par une promesse de paix et de stabilité. Normalement, la situation ne devrait pas aller jusqu'aux extrêmes de la guerre mondiale pour une raison simple. L'empire américain n'a plus les moyens de conserver son gripe sur l'hégémonie mondiale. Sa puissance économique, industriel, militaire et son soft power sont déclinants. Sans compter les dissensions intérieures graves. L'empire chinois n'a pas les moyens de conserver le n'a pas les moyens de prendre le grippe sur l'économie mondiale.

Son modèle n'est pas attirant et son taux de fécondité bas le confronte à une division par deux de sa population active dans les 30 années à venir. Une population en vieillissement accélérée est incompatible avec la puissance absolue et promet au contraire une forme de nécrose de la Chine à venir. Aucun empire n'a les atouts pour s'assurer un pouvoir hégémonique sur le monde. Dans ce chaos, la naissance d'un monde multipolaire de nations libres et souveraines est l'avenir le plus probable. C'est aussi pour la France l'avenir le plus souhaitable. Si la France se sort du piège de l'Union européenne, si nous arrivons à faire le frxit, la France pourra tirer brillamment son épacle du jeu.

Notre pays est une puissance d'équilibre et de paix. La France libre, fidèle à elle-même refusera de s'affilier à un quelconque empire. Elle fera au contraire ce qu'il faut pour éviter les effets délétaires des empires sur l'équilibre du monde. Elle se battra pour la construction d'un monde de nation multipolaire et libre.

6:34:53
Non speech

[applaudissements]

6:34:56
Locuteur

Et bien sûr, la France libre œuvrera à réintégrer la Russie dans le concert des nation. côté occidental, nous ne poserons ennemi de personne et ferons jouer notre diplomatie pour apaiser plutôt pour aiguiser les tensions entre adversaires. Notre obsession sera de défendre les intérêts de la France, ses principes : la paix, l'équilibre du monde. Il y a un pacte 20 fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde, résumait Charles de Gaulle en une phrase : "Voilà ce qui nous guidera toujours. Mais pour redevenir une puissance, la France doit cesser d'être une province de lue qui la baisse, il a fait dépérir.

La France doit retrouver sa boussole, se rappeler qui elle est, quelle est son histoire. Elle doit défendre avec force ses intérêts pour redévelopper sa puissance industrielle, économique, militaire disposée d'une armée forte et d'une dissuasion nucléaire qui intimide et la protège. À contrario, si la France ne sort pas du piège mortel de l'Union européenne, le dernier dinosaure du mondialisme qui se meurt, elle sera entraînée avec elle vers l'abîme et la débale. Dans un monde dangereux, la France perdra définitivement sa puissance économique, industrielle, militaire. Il n'aura plus de souveraineté alimentaire. Dépendante, elle sera le jouet de tous et de toutes les influences.

Elle finira sa course en provenance du Tiermonde et en République bananière. La caste au pouvoir perverse mettra en place, on ne peut le en douter, un pouvoir totalitaire décimera nos libertés, réprera le peuple français pour qu'il se taise à jamais et subisse son sort en silence. Bien que le tableau du monde où nous vivons n'est pas réjouissant, nous ne devons pas baisser les bras. Ne nous résignons jamais à l'idée que tout serait joué d'avance. Rien n'est figé. Rien n'est irréversible, rien n'est perdu tant qu'un peuple refuse de renoncer. Et dans cette salle, vous refusez de renoncer.

6:37:09
Non speech

[applaudissements]

6:37:12
Locuteur

Une nation ne disparaît ni par décret, ni par fatalité. Elle s'éteint seulement lorsque ses enfants cessent d'y croire. Or, partout aujourd'hui, nous percevons des signes clairs et profonds d'une colère, d'un ralbol et d'un réveil. Dans les regards échangés, dans les discussions parfois hésitantes, une espérance nouvelle renaît. Le tabou du Frexit, longtemps enfermé derrière les murs de la pensée unique, présentée comme impensable ou interdit, est en train de se fissurer. Ce qui était verrouillé commence à céder. Les certitudes imposées vacillent. Les dommes se craquellent et chacun sent confusément que la question ne pourra plus. être étouffé très longtemps. Une évidence s'impose peu à peu.

La France sera un jour confrontée à un choix clair et décisif. Soit elle accepte de se dissoudre définitivement dans un ensemble technocratique éloigné des peuples, soit elle décide de retrouver pleinement ce qui a fait sa force et sa grandeur, la souveraineté.

6:38:23
Non speech

[applaudissements]

6:38:27
Locuteur

Cette souveraineté n'est pas un mot abstrait. Elle est concrète, elle est vitale, structurante, elle est nationale parce qu'un peuple doit pouvoir décider pour lui-même. Elle est industrielle parce qu'une nation qui ne produit plus est dépendante. Elle est militaire parce qu'un pays qui ne se défend plus s'expose. Elle est monétaire parce qu'un pays qui ne maîtrise plus sa monnaie ne maîtrise plus son destin. Toutes nos grandes heures se sont construites sur cette liberté fondamentale de choisir par nous-même. N'écoutez pas ceux qui répètent que ce chemin serait impossible, irréaliste ou dangereux.

L'histoire humaine est précisément faite de ces impossibles qu'on disait irréalisables jusqu'au jour où ils sont devenus nécessaires. Ce qui semblait hier inimaginable devient aujourd'hui indispensable. Une nation n'a pas vocation à être gérée comme une succursale. Elle a vocation à se tenir debout, libre, souveraine. Alors oui, en avant que chacun fasse sa part. C'est ainsi que renaissent les peuples. Le Mercur a agi comme un révélateur. Le souverainisme percole aujourd'hui dans les esprits. Il ne nous manque plus que l'union des souverainistes pour les élections qui arrivent dans un an pour transformer l'essai.

pour nous imposer dans le paysage politique à la hauteur de la popularité du Frexit.

6:40:00
Non speech

[applaudissements]

6:40:06
Locuteur

Le héros du Brexit, Nigel Faredge, a montré l'exemple au Royaume-Uni. Son parti est passé en 2 ans de 3 % à 33 % d'incension de vote et il sera le prochain premier ministre britannique.

6:40:22
Non speech

[applaudissements]

6:40:23
Locuteur

Chez nous, 36 % des Français voulaient sortir de l'Union européenne il y a 2 ans. Selon deux sondages, nous sommes probablement au-dessus de 45 voire de 50 %. Les Français attendent l'Union sacrée pour sauver la nation. Nous le devons à la France. Alors au les cœurs, l'union de toute la résistance c'est la force. L'Union c'est la clé. Si nous y arrivons, nous changeons le destin du pays. Vive la résistance et vive la France libre.

6:40:52
Non speech

[applaudissements]

6:41:03
Locuteur

Allez les répandus MPC, on va tous chanter la Marseillaise. On va avoir de la musique. Vous en faites pas. Sébastien au platine la patrie, jour de gloire est arrivé contre nous de la tyrannie. Les tendard sanglant élevé les tendard sanglant élevé tendez-vous dans nos grands pègir bien salvateur soldat qui viennent [chant] jusque dans nos bras égorger nos fils et nos compagnes aux âmes citoyantes Formez vos bataillons. Marchons, marchons. [chant] Impureous Sions. France, vive la France libre. [applaudissements] Et bien sûr, merci à tous ceux qui sont venus et à toutes les équipes qui nous ont aidé, qui ont organisé l'événement et merci à tous les médias.

Je vois Myiam qui est venu pour nous filmer. Merci à toi et merci à TV Liberty et à tous les autres. Merci Bonjour Nicolas. Alors citoyen c'est japonais Yap. Bon, rentre bien. qui nous explique européenneir européenne de Est-ce que vous pensez que en tout cas ont une bonne chance pour 2027 que derrière la candidature, il y a un mouvement C'est la seulement si on continue à et donc il y a une sorte de présidentiel On additionne les talents les conférences au service du c'est toujours qu'on parle qui a pas moi je suis donc après je dis mais pourquoi vous mettez en avant parce qu'on a un c'est très sympa C'est un autre que moi qui a signature qui a un programme sait où il va dans les sondages.

[rires] Et pour l'instant pour l'instant aujourd'hui pas candidat, je suis candidat, je me barre, tout est prêt, on y va et on verra sera candidat au dernier moment. Mais moi c'est ce que je regarde, c'est ce que je vais voir et que c'est comme ça marcher. Qu'est-ce que je vois ? Je vois que moi j'ai des signatures, j'avance, j'ai des français qui et pour l'instant il y a pas d'autres candidats.

Je sais qu'il y en a qui par cherch absolument alternative pour l'instant il pas parce que le et tout sur la pas de et là moi je vous voyez donc je consul je les ai [rires] trava ensemble [rires] parce qu'on voilà donc très sympathique tout ça mais en attendant moi j'y vais donc je des gens J'ai des centaines de mères qui m'ont promis de m'aider. J'ai des milliers de militants qui sont sur le terrain sur la candidature. Le projet est prêt. On avance offra la sortie de l'ion européenne de l'empire la reconstruction et je voilà parce que pour le monde virtuel Salut. Ah oui. et Non non mais la vidéo Ah !

6:55:30
Non speech

[musique] [musique]