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interviewSud Radio· 4 mai 2026 17 min

François-Xavier Bellamy - "Mélenchon candidat en 2027 : je crains une campagne violente"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio, l'invité politique [musique] Jean-François Aili. Jean-François, l'invité politique de Sud Radio ce matin, c'est François Xavier Bélami, député européen, vice-président des Républiques. Bonjour François Xavier Béami.

Jean-Luc Mélenchon, officiellement candidat 2027, secret de polichinel. Vous vous y attendiez, j'imagine. Oui, le moins qu'on puisse dire, c'est que la désignation ne ne semble pas être un grand exercice de démocratie interne.

On nous reproche parfois à droite que le débat est un peu trop vif, mais au moins il y a un vrai débat et au moins pour nous, chez nous, ce sont nos adhérents qui ont tranché et c'est avec un référendum interne que notre candidat Bruno Rotaillot a été désigné, un large référendum. Voilà, je crois qu'on peut on peut être heureux d'être un vrai Jean-Luc Pénchon dit que chez lui c'est carré. Chez vous c'est pas forcément le cas.

Quand vous voyez par exemple Laurent Voquier qui déambule avec le premier ministre Sébastien Lecnu main dans la main au puvelet, c'est un peu bizarre quand même. Il devrait être avec Bruno Retaillot celui que vous soutenez. Ah non, mais il est évidemment euh totalement engagé dans notre famille politique.

Et s'il recevait le premier ministre, c'est pour défendre le travail du premier ministre mauvaise affichage qui est quand même gênant pour vous. Non, je vois pas le problème. C'est quand même normal d'être capable de de le premier ministre se déplace dans le pays.

C'est tout à fait naturel. Et en l'occurrence pour défendre ce combat que nous avons porté que les députés les républicains ont porté à l'Assemblée nationale avec Laurent Voquier que Bruno Retaillot a défendu également de pouvoir faire en sorte que ceux qui veulent travailler aient le droit de le faire en particulier le jour de la fête du travail c'est quand même insensé qu'aujourd'hui le grand combat de la gauche qui prétend défendre les travailleurs soit de leur interdire de bosser même quand ils sont volontaires pour cela encore une fois on rappelle qu'il s'agit pas de d'abroger un jour chamé il s'agit juste de faire en sorte qu'on laisse ceux qui le veulent ouvrir ce jour-là François Xavier Benami de Retail l'a dit à [raclement de gorge] Cholé hein, c'était vendredi. Il veut faire du travail puisque vous l'évoquez à l'instant euh une priorité nationale.

Il veut inciter à produire plus. Quand vous voyez le meeting de Jordan Bardella avec Marine Le Pen à Macron euh pour la France du travail, au fond, vous dites la même chose avec le Rassemblement national, les deux revendiquent le travail désormais. Mais le problème c'est ce que chacun fait, vous êtes sur les mêmes messages, hein.

Le problème, c'est ce que chacun fait. Vous savez euh à l'Assemblée nationale quand les députés, les républicains ont déposé un amendement pour proposer que le RSA soit conditionné à 15 heures de travail par semaine pour faire en sorte que les gens qui perçoivent ce soutien de la solidarité nationale soit réellement reconduit vers un emploi. Et bien qui a voté contre cet amendement ?

La France insoumise et le Rassemblement national. Et le grand problème c'est qu'aujourd'hui il y a manifestement un désaccord de fond avec le Rassemblement national sur ce sujet. c'est que précisément nous croyons à la nécessité de rendre leur salaire aux gens qui bossent et pour ça faire en sorte qu'on massivement la dépense sociale baisser massivement la dépense sociale ça n'est pas vraiment le programme du Rassemblement national au contraire quand il s'agit de défendre le RSA le Rassemblement national est là quand il s'est agit de défendre pendant des années la retraite 60 ans, le Rassemblement national était là et pour faire la réforme des retraites courageuse et difficile il a fallu que les parlementaires, les républicains permettent qu'enfin nous fass passion en sorte de sauver notre système de retraite.

Il faudra aller beaucoup plus loin, il faudra faire beaucoup plus. Mais encore une fois, nous notre vision, elle est très claire et quand avec sa proposition sur le travail gagnant, Bruno Rotaillot a proposé de baisser massivement les charges qui pèsent sur le travail. Le corolaire de ça, c'est qu'il faudra plafonner tous les revenus de l'aide sociale à 70 % du SMI.

Et là-dessus, je suis pas sûr qu'on ait le Rassemblement national sur la même ligne verrez que le RN va défendre le travail comme SarkoZi l'a fait pour la campagne de 2007 pendant cette campagne de 2027. Euh vous avez entendu Gabriel encore une fois, il s'agit pas de faire des belles promesses en disant qu'on défendra le travail être à ce message fait quoi qui fait quoi ? Alors, vous avez entendu Gabriel Atal sur BFM.

Il y a un besoin de clarification dit-il de la ligne des Républicains. L'ancien premier ministre cite X Bertrand, Valerie PCRZ, Jean-François Copé voir Gérard Larch qui serait un peu sur ses marques à lui. Mais il dit il y a Bruno Rutaillot et vous-même François Xavier Bellami, ceux qui tiennent la ligne de LR avec lesquels Gabriel Attal a des différences.

Il cite l'Europe, l'état de droit, l'écologie et le rapport à l'extrême droite que lui répondez-vous ce matin ? D'abord, je ne me sens pas comptable d'une clarification que je devrais à Gabriel Atal. Si quelqu'un doit rendre des comptes au pays aujourd'hui, c'est plutôt Gabriel Atal qui a porté au pouvoir et soutenu l'élection et la réélection d'Emmanuel Macron, qui a accompagné ces deux quinquenas, qui en a été ministre et premier ministre et qui donc est comptable du bilan qu'il laisse aujourd'hui.

C'est peut-être lui qui devrait clarifier sa responsabilité dans ce bilan désastreux dont nous héritons et qui va profondément marquer malheureusement le pays. Maintenant, il va falloir réparer les dégâts et et je crois que quand on a été à ce point engagé dans l'action conduite au cours des 10 dernières années, quand on est à ce point comptable du bilan, on devrait commencer par montrer un peu plus d'humilité. Pour le reste que Gabriel Atal et le sentiment d'avoir des désaccords avec moi ou avec Bruno Retaillot et c'est parfaitement normal.

Enfin, je veux dire par là que je n'appartiens pas de vra hostilité de sa part. Lui, il est le candidat quand même du bloc centre. Il y a comme d'ailleurs Édouard Philippe, il y a une vraie hostilité de la part de Gabriel Atal à votre égard, il le dit régulièrement, c'est ses soutien le disent aussi hein.

Moi je n'ai d'hostilité, je n'ai d'hostilité envers personne. J'aime le débat public, j'aime le pluralisme et je crois que la démocratie c'est du clivage. Et c'est pour ça que je n'ai jamais cru au en même temps.

Et je pense que la noblesse de la démocratie, ça consiste à tenir sa ligne et chacun m'accordera, je crois que pour ma part, je ne change pas. J'essaie de tenir avec constance le chemin des convictions que je n'ai jamais cessé de défendre. Tout ce que je constate, c'est qu'en effet, du point de vue des convictions, je ne suis pas du même camp que Gabriel Atal.

Moi, par exemple, je n'appellerai jamais jamais à voter pour la France insoumise. Moi, je ne crois pas que la France insoumise puisse être un rempart pour la République comme Gabriel Atal l'a prétendu en 2020. Ça ça fait partie de son héritage à lui, ça à vos yeux, hein.

Mais c'est c'est de toute évidence encore une fois un engagement qui nous distingue manifestement. Ça ne veut pas dire que je sois hostile à qui que ce soit. Je pense que la démocratie, ça consiste à assumer paisiblement ses désaccords.

Mais en l'occurrence, je ne suis pas de la même famille politique que Gabriel. C'est une claire. Et à l'élection présidentielle, je crois que nous ne portons pas pour l'avenir du pays le même projet.

Pour ma part, je ne crois pas un instant qu'en 2027 le grand sujet soit comment continuer le macronisme. Je pense qu'en 2027, le grand sujet, c'est comment sortir de là le plus rapidement possible. Comment préparer une alternance qui permette en effet à la France de retrouver l'espérance dont elle a tellement besoin.

Et pour ça, il faudra des ruptures claires sur le plan migratoire, sur le plan de la sécurité. Il faudra des ruptures claires sur le plan de la défense sociale, sur le plan de la manière justement dont on récompense le travail dont on a dont on travaille pour qu'il soit de nouveau correctement rémunéré dans ce pays. Il faudra une rupture claire sur la manière dont on perçoit l'identité et la défense.

Ce qui vous reproche une forme d'indulgence à l'égard du rassemblement national. Regardez par exemple euh LR qui a euh suspendu tous les ministres euh qui sont restés au gouvernement, qui sont membres des Républicains et cette indulgence, il n'y a pas eu de suspension pour le général Gomard hein, votre collègue redéputé qui avait soutenu euh plutôt euh euh Ericoti, on va pasir indéfiniment sur ce qui vous est reproché, c'est une espèce de de on va dire d'indulgence avec le Je viens je je viens Jean-François Aquili de vous expliquer quels étaient mes désaccords profonds avec le Rassemblement national par exemple sur la question du travail. Vous savez Marine Le Pen a un point commun avec Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron disait qu'il était en même temps de droite et de gauche et je n'ai jamais cru en même temps. Et bien Marine Le Pen, elle dit qu'elle n'est ni de droite ni de gauche et elle le montre sur cette question du travail. Vous l'avez entendu ces derniers jours.

Est-ce que le Rassemblement national a une ligne claire sur la question de la fiscalité qui est déjà écrasante dans ce pays ? On a le sentiment qu'ils sont aujourd'hui incapables de le dire clairement quand il s'agit de parler de nos grandes entreprises qui aujourd'hui font face à la menace de cette taxation. henté par le socialiste.

Donc on a des désaccords très clairs avec le Rassemblement national et c'est la raison pour laquelle Bruno est candidat et il sera candidat pour incarner une ligne de droite parce qu'il y a dans ce pays une gauche qui s'assume et il faut qu'il y ait une droite qui s'assume aussi de manière claire et ça malheureusement ça n'est pas le Rassemblement national qui le fait. Donc nous allons incarner nos idées, nous allons les défendre paisiblement et et j'observe que encore une fois le président de la République et peut-être Gabriel Atal reprend cette vieille tactique rêve de se retrouver tout seul en face du Rassemblement national et bien non il y a une proposition politique de droite et ma conviction profonde c'est que c'est celle qui est capable de rassembler demain tous les électeurs, pas seulement les électeurs de droite mais tous les électeurs français qui veulent préparer l'alternance. Donc ni macroniste ni RN, c'est un peu la ligne de désormais de monsieur Bruno Retaillot.

Non mais on se définit pas par ce qu'on n'est pas, on se définit par ce qu'on propose et la proposition qu'on fait manifestement c'est celle dont le pays a besoin. Vous avez vu le baromètre de l'ambition présidentielle FOP fiduciale pour le Figaro et Sud Radio rendu public ce matin qui donne plétor de candidats à droite comme à gauche avec un rassemblement national les deux he qui caracolent loin en tête. Bruno Rota gagne trois points et seisse à la 5e place des souhaits, hein.

Êtes-vous, souhaitez-vous qu'il président, qu'il soit présidat à la élection présidentielle ? Il est à 28 %. Il a 11 points sur la certitude qu'il va se présenter.

Donc, il progresse. Mais il y a toujours ce problème de trop de candidats. C'est Valérie PCres dans une tribune au Figaro ce matin qui réclame une candidature unique.

Elle parle d'expérience. Elle dit "Ça ne s'improvise pas en 3 mois." Elle a raison.

Elle a raison bien sûr de dire qu'il faut vous allez faire pour vous départager. Elle a raison de dire qu'il faut surtout ne pas trop tarder à se lancer dans cette campagne parce que la France a besoin d'un vrai débat ouvert, transparent sur les grands choix d'avenir qu'il attend en 2027. Et c'est parce que Valérie PCR a tiré la sonnette d'alarme sur le fait qu'il ne fallait pas tarder que nous avons organisé conformément à ce que Bruno Rota comme président du parti avait promis aux adhérents.

Nous avons organisé ce référendum interne pour désigner notre candidat. Nous n'avons pas attendu euh décembre prochain et Valérie PCR a parfaitement raison de dire que ce calendrier comme il ira au bouton Taillot à vos yeux. Il il ne s'arrêtera pas en chemin.

Il n'aura pas de Et si Édouard Philippe poursuit aussi euh vous ni l'un ni l'autre ne sera au deuxème tour hein. Mais attendez, vous savez une campagne présidentielle c'est justement l'occasion d'un débat ouvert devant les Français. Aujourd'hui, ce débat, il commence à peine.

Ne faites pas comme si nous étions à 15 jours de l'élection présidentielle. Il y a 1 an devant nous. Et moi, je ne crois pas un seul instant que euh l'affiche que nous constatons aujourd'hui ou fleurissant de candidature soit celle à laquelle euh nous nous assisterons à la veille de l'élection.

Il va y avoir beaucoup de chemins entre-temps et je pense que le plus tôt possible le débat pourra s'engager, le mieux ce sera. En tous les cas, pour ce qui nous concerne, on ne peut que nous reconnaître que nous poussons nos idées dans le débat, que nous sommes clair sur notre moment. Ça se décidera chaque fois tout chaque matin avec Patrick Roget, nous posons la question à quel moment ça va se décider dans le camp de la droite et du centre savoir qui au fond va représenter cette famille élargie quand ?

Mais c'est l'automne, c'est Noël, c'est à quel moment ? Nous on a désigné notre candidat. Maintenant, encore une fois, on on verra comment les choses vont s'organiser euh dans la manière dont le débat va s'engager.

Mais je crois que euh ce qui est certain, c'est qu'en tous les cas, on peut pas faire campagne en restant silencieux, absent, lointain, distant. La campagne, elle suppose de s'engager de manière claire. C'est ce que Bronoaillot va faire et j'espère que tous ceux qui prétendent être candidats à l'élection présidentielle auront la même loyauté vis-à-vis du débat public.

Question de l'actualité, les carburants, Sébastien Lecornu qui encourage vous évoquer les entreprises à l'instant. euh Total Energie, un plafonnement généreux euh des prix à la pompe. Euh il faut y aller.

Ben Total Ennergie plafonne déjà ses prix à la pompe. Qu'est-ce que vous dites qu'il faut laisser tranquille euh euh Patrick Poyané Total énergie dans cette histoire ? Il faut ce qu'il faut.

Non non, en fait ce qui est très intéressant dans la situation qu'on vit, c'est qu'elle nous permet malheureusement de toucher du doigt la réalité de ce que c'est qu'un pays surendetté. dans un monde normal, dans un pays normal, si tout allait bien pour la France, on devrait pouvoir aider aujourd'hui les Français qui ont du mal à faire leur plein devrait pouvoir faire baisser les taxes sur le carburant. Le problème, c'est que ça coûte extrêmement cher et certains aujourd'hui le promettent.

Euh certains disent qu'on pourrait mettre 15 milliards d'euros aujourd'hui pour aider tous les Français à acheter leur essence à la pompe. La vérité, c'est que la France n'en a plus les moyens. Et là encore, je repose la question à ceux qui ont dirigé ce pays pendant si longtemps.

Aujourd'hui, où est passé l'argent ? Vous avez d'autres pays en Europe, l'Allemagne, l'Italie qui aident les euh automobilistes et qui aident leurs citoyens à affronter le prix de cette crise ? Aujourd'hui, la France ne le touche à totale énergie et c'est au gouvernement de balayer devant sa porte.

C'est ce que vous dites ce matin. Mais il faut évidemment soutenir de manière ciblée ceux qui en ont le plus besoin. Je pense aux agriculteurs, je pense aux pêcheurs, je pense aux entreprises de transport, je pense aux infirmières qui ont besoin de se déplacer pour aller chez leurs patients.

Il faut aider les professions les plus touchées. Mais encore une fois, je le redis, ne soyons pas démagogue aujourd'hui. Ceux qui promettent qu'on pourrait soutenir tous les Français avec le levier fiscal en réalité prennent le risque de faire courir au Sébastien le Corn est un peu démagogue quand il dit ça.

Alors finalement, c'est un peu de la démagogie. Non non, Sébastien Lecnu, il fait ce qu'il peut. C'est-à-dire qu'il explique que ce sont les entreprises elles-mêmes qui devraient baisser leur prix.

La vérité, c'est qu'il ne le fait que parce que l'État n'a plus les moyens de faire baisser ses taxes. Et le vrai sujet, encore une fois, c'est un sujet de responsabilité de ceux qui nous ont gouverné et qui pendant des années nous expliquaient que c'était pas grave d'être endetté, c'était pas grave de dépenser toujours plus, que les taux étaient bas et qu'on était même absurde de tirer la sonnette d'alarme sur le niveau de l'endettement. Aujourd'hui, la vérité c'est que nous payons les peaux cassées de cette politique totalement les cas François Bami.

En conclusion hein de cet échange euh Jean-Luc Mélenchon, je referme là-dessus. Candidat, vous craignez-vous une campagne violente dans les semaines, les mois qui viennent ? Oui, bien sûr, parce qu'on voit que le climat de violence politique s'est installé dans le pays et que la France insoumise, au lieu de tenter de corriger euh cette violence ne cesse de latiser.

Et on le voit malheureusement depuis des semaines. On on a quand même vécu dans notre pays des élections municipales marquées par la mort d'un jeune homme, queles que soient ses opinions politiques. Le fait de tuer en pleine rue parce qu'il y a un désaccord politique, c'est ça devrait être un signal d'alarme pour toute la classe politique française et en particulier ça aurait dû être un signal d'alarme pour la France insoumise dont vient le député qui a fondé la milice qui a tué en pleine rue à Lyon.

Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'aujourd'hui, on a le sentiment que la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon lui-même choisissent la surenchère plutôt que de tenter par tous les moyens possible d'empêcher cette violence de se développer dans le débat politique français. Merci à vous François Xavier Bami. Merci.

Merci François Xavier Benami. On va commenter dans un instant ce que ce qui a été dit notamment Jean-Luc Mélenchon. Est-ce qu'il a raison d'ailleurs de se lancer un an avant l'élection ?

Et que pensez-vous du mode de désignation ? Bah oui, on l'a commenté, il est il est unique hein, donc il y a il y a pas de vote et puis en même temps, vous l'avez vu, il y a le rapport de Charles Loncle sur l'audiovisuel public qui est dévoilé. Il y a les propositions, quelques propositions choc qui sont dévoilées dans le Figaro.

Qu'en pensez-vous ? Il y a notamment la fusion des chaînes. Tiens François Xavier Bellami, qu'est-ce que vous en pensez ?

La fusion des chaînes par exemple France 2, France 5, France info, France 24 et supprimer quelques chaînes et faire des économies mais pas de privatisation. J'ai pas encore pu lire le rapport de Charlong qui vient d'être publié, mais je voudrais juste dire une chose, c'est que je pense que c'est une excellente chose qu'il a été publié. Ça aurait été catastrophique que ce rapport soit empêché d'être conçu.

Vous seriez pour une fusion de certaines chaînes ou pas public ? Mais pourquoi pas ? Encore une fois, il faut que je lise le rapport.

Le le fait est sur le principe le fait est qu'aujourd'hui l'audiovisuel public va mal du point de vue budgétaire, c'est certain. Et donc, il faudra redresser la barre. C'est c'est absolument nécessaire et le fait que ce rapport ait pu être publié est un signe que notre démocratie est vivante et ça je crois que c'était fondamental.

Allez, on va voir ça en détail alors que la ministre de la culture et de l'audiovisuel va recevoir justement aujourd'hui euh les deux patrones de l'audiovisuel en fait publique, Sibilveille et Delphine Airnote pour le plan de com pour les années qui viennent. 8h34 sur Sud Radio.