Lier la carte scolaire et la démographie est "très important" pour le ministre de l’Education, en visite à Nancy
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:31OuverteRéponse directe
Vous leur répondez quoi ?
- 1:29OuverteRéponse directe
Comprenez-vous cette colère de toute cette corporation d'enseignants ?
- 2:53OuverteRéponse directe
Ça signifie quoi concrètement ?
- 4:17RelanceRéponse directe
Est-ce que vous avez une visibilité à 5 ans en tant que ministre de l'Éducation nationale ?
- 5:00FerméeRéponse directe
Les élèves pourront perdre jusqu'à 2 points au brevet et au bac s'il y a trop de fautes dans leur copie, quelle que soit la matière. Si j'ai bien compris, ça vous y tenez.
- 6:15OuverteRéponse directe
C'est un point important pour vous ou il n'y aura pas de recrutement cette année ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:33Invité politiqueFait
« 'abord, ce qui s'est passé est objectivement inacceptable. »
- 1:08Invité politiqueFait
« Mais ce qu'il y a de certain, c'est qu'en tout cas, il ne faut rien laisser passer dans ce domaine. »
- 1:35Invité politiqueFait
« le point d'indice, il concerne l'ensemble des fonctionnaires. »
- 1:46Invité politiqueChiffre
« C'est un sujet global qui touche les 5 millions de fonctionnaires. »
- 2:13Invité politiqueFait
« le budget global augmentera, mais effectivement, le point d'indice, lui, est gelé pour l'instant. »
- 2:55Invité politiqueFait
« Alors ça, c'est très important. »
- 4:31Invité politiqueFait
« Alors, il y aura beaucoup moins d'élèves par classe. »
- 4:34Invité politiqueChiffre
« En 2017, il y avait plus de 23 élèves par classe en moyenne. »
- 4:37Invité politiqueChiffre
« En cette rentrée, on est à 21. »
- 5:15Invité politiqueFait
« j'y tiens. »
- 6:21Invité politiqueChiffre
« il y aura évidemment des recrutements cette année puisqu'il y a 2000 postes d'AESH qui ont été créés par la loi de finances pour 2026. »
Temps de parole
- Édouard Geffray48 %
- Présentateur30 %
- Présentateur 27 %
- Locuteur 74 %
- Locuteur 83 %
- ?3 %
- Locuteur 32 %
- Locuteur 52 %
≈ 4,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Le réveil 100% local,
ici matin.
Invité exceptionnel d'ici matin, en direct le ministre de l'éducation nationale, Edouard Geffray. Il est en visite à Nancy aujourd'hui autour de l'éducation artistique. Et il est à votre micro, Mathieu Barbier. Edouard Geffray, bonjour. Bonjour. Beaucoup de sujets à aborder avec vous ce matin. Vous avez suivi cet accès de fièvre au collège Victor-Prové à Laksou près de Nancy. Aussi, les enseignants ont exercé leur droit de retrait après l'intrusion d'un homme venu en découdre avec un élève. Ils réclament des recrutements. Vous leur répondez quoi
? D
'abord, ce qui s'est passé est objectivement inacceptable. Et pardonnez-moi, je ne dirais pas que c'est un accès de fièvre. C'est un comportement qui est juste inadmissible dans un établissement scolaire. On ne peut pas, comme ça, se comporter de manière violente. Donc ça, c'est quand
même
la première chose. Et honnêtement, il faut quand même que collectivement, il
y
ait une prise de conscience sur le fait qu'on ne règle pas quelque compte que ce soit en dehors d'un cadre organisé de justice quand on a des difficultés avec les autres. Et on ne touche pas un professeur. Donc ça, c
'est
la première chose. Et puis, s'agissant évidemment de la situation particulière de cet établissement, je vais évidemment en parler aujourd'hui même avec le recteur. Donc on verra ce qu'on peut faire et s'il
y
a des mesures à prendre. Mais ce qu'il
y a
de certain, c'est qu'en tout cas, il ne
faut
rien laisser passer dans ce domaine.
Des
enseignants qui, dans leur ensemble, M. le ministre, sont vent debout depuis quelques heures contre l'annonce hier par le Premier ministre dans le journal Le Figaro du gel du point d'indice des fonctionnaires dans le budget 2027. Comprenez-vous cette colère de toute cette corporation d'enseignants
? Alors,
le point d'indice, il concerne l'ensemble des fonctionnaires. Oui, bien sûr.
Et aussi
des enseignants.
Bien sûr. Non, non, mais je dis ça pour que nos auditeurs aient bien en tête que ce n
'est
pas que
les enseignants. Non, non, c'est les 5,5 millions
de fonctionnaires.
Voilà. C'est un sujet global qui touche les 5 millions de fonctionnaires.
Tout
le monde voit bien que la situation, j'allais dire notamment, qui résulte de la situation internationale et de la dégradation de la situation internationale ces derniers temps, il y a une nécessité collective d'avoir un budget qui permette de répondre en même temps à ce nombre d'enjeux. J'aurai l'occasion de me prononcer très prochainement sur le budget propre à l'éducation nationale, dont je rappelle d'ailleurs qu'il ne baisse pas, qu'il va même augmenter, parce que ça est partie priorité du gouvernement comme la défense, comme la justice, etc. Donc voilà, le budget global augmentera, mais effectivement, le point d'indice, lui, est gelé pour l'instant.
Oui. Vous comprenez cette colère, d'autant que le coût de la vie augmente. Donc quand vous recevrez les syndicats, vous n'aurez rien à leur mettre sous la dent.
On
aura l'occasion de discuter d'autres choses, mais effectivement pas du point d'indice, puisque par définition, c'est une mesure transversale.
Merci pour votre clarté, Édouard Geoffray, ministre de
l
'éducation nationale, en direct. Ici Lorraine, au cours de votre visite aujourd'hui à Nancy, M. le ministre, vous avez participé à une réunion sur la carte scolaire. Et la Meurthe-et-Moselle fait partie des 18 départements à expérimenter la construction de la carte à partir de projections démographiques pluriannuels. Ça signifie quoi concrètement
?
Alors ça, c'est très important. Concrètement, chaque année, vous avez un budget qui se traduit par des baisses de postes ou des augmentations en fonction notamment de la démographie. Donc chaque année, les maires découvrent au mois de février-mars quelles sont les classes qui ferment à la rentrée, et c'est pareil pour les professeurs. Et ça, moi, c'est une situation qui, dans un contexte de baisse démographique, n'est pas acceptable. Ça, c'est la première chose.
En
tout cas, les mesures ne sont plus acceptables. Et puis la deuxième chose, c'est que ça fait des années qu'on travaille sur la carte scolaire au sens qu'est-ce qu
'on
ferme, qu'est-ce qu'on ouvre. Mais qu'on travaille assez peu, finalement, sur l'égalité territoriale par rapport aux différents dispositifs scolaires. Les sections internationales, les classes bilanques, etc. Et donc l'idée, elle est très simple. Et la Meurthe-Moselle, effectivement, fait partie des 18 départements pilotes. C'est de dire, on va co-construire l'avenir de notre offre scolaire avec les EU locaux. On va vraiment co-construire sur 5 ans. Ce qui fait que d'ici quelques semaines ou quelques mois, tout le monde, enfin tous les EU locaux, sauront à quoi ressemblera l'offre scolaire dans 5 ans en Meurthe-Moselle. Et d'ici, vous voyez, de manière
glissante. Ça permet d'avoir la visibilité.
Il y a de la visibilité, il n
'y a
plus de surprise. Donc quand un EU locaux investit, il sait dans quelle perspective il investit. Et donc du coup, il peut investir sereinement. Si parfois, il faut fermer des classes, malheureusement, parce qu'on a une chute démographique que vous savez extrêmement
importante.
Justement, M. le ministre, je ne sais pas si vous, vous avez une visibilité à 5 ans en
tant
que ministre de l'Éducation nationale. Vu le turnover ces dernières années, ce serait un exploit. Oui,
mais
il y
a
de moins en moins d'enfants. Est-ce que ça veut dire que dans 5 ans, il y aura moins d'élèves par classe ou alors qu'on recrutera moins de profs
?
Alors, il y aura beaucoup moins d'élèves par classe. Il y en a déjà moins. En 2017, il y
avait
plus de 23 élèves par classe en moyenne. En cette rentrée, on est à 21. Donc vous voyez, le processus continue. Donc il y aura moins d'élèves par classe, ça c'est sûr. À l'horizon 5 ou 10 ans,
il
y aura aussi un peu moins de professeurs. Mais il ne faut surtout pas, justement, c'est un des enjeux, il ne faut pas, si je peux dire, que la démographie des professeurs colle à la démographie des élèves. Il faut utiliser, si je peux dire, les dividendes de la démographie pour réduire nos élèves par classe et puis aussi pour améliorer l'offre scolaire.
Des élèves qui, en France, selon les classements au PISA, sont de moins en moins bons,
ont
des difficultés notamment en français. Les élèves pourront perdre jusqu'à 2 points au brevet et au bac s'il y a trop de fautes dans leur copie, quelle que soit la matière. Si j'ai bien compris, ça vous y tenez.
Oui,
j'y tiens. Enfin, j'y tiens parce que c'est important. Parce qu'on ne peut pas quand même imaginer qu'on puisse arriver qu'un niveau de langue déplorable au baccalauréat. Ça,
c
'est la première chose. Et quand je l
'ai
dit l'année dernière, il m'a été répondu, et je l'ai entendu, que oui, mais les barèmes n'avaient pas été définis dès le départ et on ne pouvait pas changer la règle du jeu en cours d'année, etc. Donc, j'ai entendu ça. Et donc, du coup, pour la première fois, parce que ce type de barème n
'a
jamais été publié au sein de l'éducation nationale, j'ai voulu que la règle du jeu soit claire pour tout le monde. Dès le début de l'année, élève comme professeur, et comme ça, chacun peut travailler son expression tout au long de l'année en sachant à la fin ce qui est attendu de lui.
Les syndicats sont un peu sceptiques sur cette affaire.
Écoutez, moi, les gens sont sceptiques s'ils le souhaitent. C'est le droit de chacun. Ce qui est sûr, c'est qu'avant, il n'y avait pas de règle du jeu claire, y compris pour les élèves. Maintenant, il y en a une.
En Meurthe-et-Moselle, on a souvent évoqué ces dernières semaines le problème de recrutement des AESH, ces assistants qui sont là pour être aux côtés des enfants, pour avoir une école plus inclusive des enfants en difficulté, parfois en situation de handicap. C'est un point important pour vous ou il n
'y
aura pas de recrutement cette année
?
Alors, il y aura évidemment des recrutements cette année puisqu'il y a 2000 postes d'AESH qui ont été créés par la loi de finances pour 2026. Donc ça, c'est un processus qui, évidemment, va continuer. Il y a quand même un enjeu global.
C
'est que dans certaines régions, notamment, on a du mal à trouver des AESH en termes de viviers.
Et
puis, évidemment, un enjeu aussi pour nous qui est d'améliorer, j'allais dire, un peu constamment leurs conditions de travail et leur formation. Donc ça, on y travaille aussi.
M. le ministre de l'Éducation, Edouard Geoffray, vous venez aujourd'hui à Nancy pour évoquer la culture au sein de l'école. Vous serez au musée des Beaux-Arts, notamment, et des collégiens de la CRAF. Je vous conseille d'aller voir les portraits d'Émile Friand. Ils sont absolument magnifiques. Et vous allez aussi dans un collège ce matin. Qu'avez-vous, quel message avez-vous envie de passer ? Que la culture a encore sa place, même si l'important, c'est le français et les maths
?
En fait, tout est lié. Tout est lié. C'est qu'on a besoin de savoir, d'abord,
on
a besoin de savoir, par exemple, où on habite. Il y
a
un enjeu à connaître son patrimoine de proximité. Qu'on soit originaire de la région ou pas, d'ailleurs, peu importe. Quand vous êtes scolarisé quelque part, quand vous êtes installé quelque part, vous devez connaître votre patrimoine de proximité et pouvoir, en voyant un monument dans votre ville, vous dire, ça, je peux vous en dire quelques mots. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose,
c
'est qu'à travers cette culture, justement, derrière, c'est l'ouverture intellectuelle, la compréhension des autres. C'est tout un rapport à l'esthétique aussi. C'est un rapport à l'altérité. Et dans une société où on sent bien qu
'il
y
a
des tensions, d'ailleurs, commencer par là. Il y a des tensions, il y a des risques de fractures, d'instrumentalisation de ces fractures. La culture, elle a exactement l'effet inverse. C'est-à-dire qu'elle unit, elle élève, et en fait, elle fait progresser nos élèves. Et donc, c'est pour ça qu'effectivement, ça fait partie, si je puis dire, d'une trame globale qui, autour de la maîtrise de la langue et de la maîtrise du développement scientifique, permettra de nous aider, d'être libres et éclairés, comme on dit. Mais c'est quand même ça, notre objectif.
Alors justement, pour avoir un peu plus de culture à l'école, il faut avoir un peu plus de temps. Alors, si jamais vous étiez ministre encore sous le prochain président ou la prochaine présidente de la République, est-ce que la question des rythmes scolaires serait importante pour vous ? On connaît le rythme scandinave ou allemand, à savoir des cours le matin et des activités ludiques l'après-midi. Est-ce que c'est possible, ça, en France
? Alors,
il faut se reposer cette question-là avec quand même un vrai risque de... Enfin, il ne faut quand même pas faire n'importe quoi, parce que ce genre d'organisation résulte aussi d'une organisation globale de la société. Si c'est pour les enfants, soit dehors tous les après-midi, ça ne servirait pas à grand-chose. Donc, il y a un travail à faire. Probablement, pour moi, le premier travail à faire, c'est autour des adolescents, donc des collégiens, pour voir comment faire en sorte qu'ils puissent commencer, notamment un peu plus tard le matin. Parce qu'on est tous d'accord pour dire que quand il faut prendre à la fois le quart scolaire... Je vous le confirme.
Et
qu
'on
commence à 8h, ça
fait très tôt quand
même. Oui,
oui.
Et a fortiori,
quand on a une radio
dès le matin. Mais vous voyez, donc, il y a des choses à faire là-dessus. Simplement, ça, pour le coup, il faut, si je puis dire, prendre le temps de poser les différents éléments, et notamment les différents éléments d'organisation extrascolaire pour panuire aux familles, pour panuire aux enfants, pour un système péril scolaire qui fonctionne bien et qui est bien organisé. Donc, voilà. Ce n
'est
pas autre chose qu'on fait en 15 jours une année électorale.
Édouard Geoffray, ministre de l'Éducation nationale, en direct sur l'antenne d'ici Lorraine ce matin. Vous avez une journée chargée aujourd'hui à Nancy, puisqu'à 11h, vous êtes attendu au collège Niki de Saint-Fal, qui accueille une résidence d'artistes. Ensuite, vous irez donc au musée des Beaux-Arts en compagnie des élèves du collège de la Crache, avant de participer à une réunion autour de la nouvelle élaboration de la carte scolaire dont nous parlions il y a quelques instants. Merci beaucoup, monsieur le ministre, d'avoir accepté notre invitation et bonne journée à
vous, Nancy. Merci à vous. Bonne journée,
merci.
Merci, monsieur le ministre et merci beaucoup, Mathieu Barbier, pour cette interview que vous pourrez retrouver évidemment en podcast dès maintenant sur notre site ici.fr et ça marche aussi sur l'application ici à télécharger dès maintenant sur la Posture et sur Google Play.
Ce vendredi, ici
Lorraine, 100% à SNL. Le match en direct avec Johan Gant.
Les Nancyens doivent se relancer après deux défaites consécutives. Ils affrontent ce vendredi une équipe de Rodez qui possède exactement le même bilan et qui reste comme les Lorrains sur deux défaites de suite. Rodez à SNL, septième journée de Ligue 2, ce vendredi dès 19h30 sur votre radio locale. Ici Lorraine.
Parce que jusqu'au 29 octobre, vous bénéficiez de moins 20% sur votre contrat sans TMAF. Comment ? Vous pouvez répéter ? Bénéficiez de moins 20% sur votre contrat sans TMAF et ça inclut aussi les tarifs négociés sur les appareils auditifs.
Un auditif ? Ah bah non, alors je ne
vais
pas payer en plus.
Non, justement, c'est moins 20% sur les contrats sans TMAF. Ah, génial ! MAF,
MAF, MAF, je
préfère la masse. Conditions sur MAF.fr
À
partir de 65 ans, on a plus que jamais envie de...
Bougez
! C
'était passé ! Ne laissez pas la pneumonie apneumococque vous priver de ces moments de vie. Avec l'âge, votre système immunitaire s'affaiblit. La vaccination et les gestes barrières peuvent vous protéger de conséquences parfois graves. Vous avez 65 ans ou plus, vous êtes à risque. Parlez-en à votre médecin, pharmacien ou infirmier. Cette campagne d'information est à l'initiative de l'entreprise de santé Pfizer. Ici Lorraine.
Sur la route, au travail, à la maison.
Actu locale, musique et bonne humeur.
Il est 7h56 avec ici Lorraine. Une actualité bien chargée dans la région.
On
vient d'avoir Mathieu Burby, le Premier ministre, le ministre de l'Éducation nationale. Actualité qui est restée quand même chargée chez nous aussi avec d'autres sujets.
Dans le journal de
8 heures, dans quelques instants, nous parlerons de ce nouveau procès attendu pour Nestlé Waters sur le procès des décharges sauvages dans les Vosges, des décharges plastiques puisqu'il y
a
la cour d'appel de Nancy remise sur le tapis des analyses qui avaient été retoquées lors du premier procès. C'est une pierre dans le jardin évidemment de la multinationale suisse. C'est une victoire pour les partis civils. Nous y reviendrons. Nous parlerons aussi de cet emprunt citoyen dans les Vosges pour permettre à l'hôpital de Gérard-Armé d'acheter un scanner.
C
'est la première fois qu'on utilise ce type de financement dans le département. Il faut un million d'euros. De toute façon, il y aura ce scanner puisque l'hôpital, s'il n'y a pas un million d'euros récoltés, fera un financement classique auprès d'une banque. Et puis nous reviendrons sur le procès de ce réseau complotiste qui avait notamment enlevé la petite Mia dans les Vosges en avril 2021. On va vous retrouver d'ici deux minutes et quelques, Mathieu Barbier, puisqu'avant ça, juste avant l'info de 8 heures, on retrouve celui qui est notre amoureux d'histoire. C'est Stéphane Berne. On part à la découverte des architectures totalement improbables que l'on peut découvrir en France.
Certains construisent des ponts pour faire passer des trains. D'autres construisent un pont pour faire passer de l'eau qui transporte des bateaux. Logique.
16
septembre 1896. Après six années de travaux, le pont canal de Briard est enfin prêt. Cet ouvrage spectaculaire qui ont...
Édouard Geffray