Charles Rodwell (EPR) : "Darmanin mène une révolution pénale attendue depuis des décennies"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir chère Catherine, toujours un plaisir de vous accueillir éditorialiste politique et grande voix d'Europe Antonin André là. Bonsoir avec plaisir Pierre chef du service politique du JDD. Bonsoir avec plaisir Charles Rodell merci d'être là.
Merci pour votre invitation. Député EP des Yvelines fondateur d'ensemble français. Vous avez fait votre service militaire ?
Non vous êtes trop jeune. Je n'ai pas fait mon service militaire. Il avait été volontaire vous l'arriez fait ou pas ?
Je trouve que l'idée qui a été présente aujourd'hui est géniale. Vraiment, j'aurais beaucoup beaucoup aimé pouvoir le faire. Parce que parce que pourquoi est-ce qu'elle est géniale ?
Premier débat avec monsieur André. 3 mois de service militaire volontaire. Oui, mais même 10 mois de service volontaire si on est vraiment au bord de la guerre, il faut que ce soit 10 mois de service pas volontaire obligatoire pour tout le monde et plutôt un an que 10 mois parce que sinon en dehors d'épucher les patates en cuisine, je vois pas bien ce que vont faire nos piou piou une fois qu'ils auront passé 10 mois.
Sousestimer les armées. Charles Redwell, vous qui est dans une circonscription qui avait quand même marqué. Absolument.
Et donc je vais me faire [rires] défenseur de nos armées d'un point de vue parfaitement objectif. Non, honnêtement euh nos armées font accompagnent parfaitement les jeunes de leur insertion dans nos armées. Je le vois pour le coup sur la base militaire et de gendarmerie qu'il y a juste à côté de ma circonception Satori et donc je trouve que donner la possibilité aux jeunes qui le veulent de passer 10 mois dans nos armées à mener des missions soit de services public soit des missions de défense en tant que réserviste pendant 10 mois soit en métropole soit en notre mer à l'étranger c'est c'est un point important quand même évidemment en métropole ou en notre mer pour pouvoir servir de nos armées je trouve que c'est formidable ce qu'on ne voit pas encore très bien c'est c'est ils seront 3000 bon alors on leur donnera un uniforme, une solde, enfin voilà.
Mais est-ce qu'ils vont être regroupés ou dispatchés à travers différents régiments la gendarmerie ? Oui. Oui.
Ben, il y en a 1800 dans l'armée terre, 600 dans l'armée de l'air et 600 dans la marine. Donc, on ne crée pas, on ne reconstruit pas les casernes qui avaient été démolies par Charles Milon qui nous l'a dit ce soir. Mais le but, c'est de gonfler assez vite parce que c'est en 2030 et près de 50000 à partir de 2035 204. 50000 en 2030.
Et le problème Et le problème quand même le problème quand même c'est l'encadrement aussi. Oui. Puis il y a un autre problème c'est que on voit qu'ils ont une solde 800 € mensuel.
Euh des transports gratuits 75 % la SNCF l'oget nourri. Bon, je pense qu'un certain nombre de jeunes seront tentés effectivement de d'y participer, mais pas forcément par amour de la patrie, mais davantage pour le confort de de service. Ça me rappelle les images d'Astérix légionnaire quand il s'engageait pour la soluturer.
Écoutons le président de la République, Emmanuel Macron qui donne les objectifs de ce service national. Un nouveau service national va être institué progressivement dès l'été prochain. Ce service poursuit trois objectifs précis : renforcer le pacte noué entre notre nation et notre armée.
Renforcer la capacité de résistance de notre nation. consolider la formation de nos jeunes. Là où nous se tenions l'ambition d'un service national universel pour conforter la cohésion au sein d'une classe d'âge, l'accélération des crises, le durcissement des menaces me conduisent à proposer aujourd'hui un service national purement militaire qui sans être universel peut engager toute une génération.
Bon, on verra comment ça fonctionne. On en est qu'au début pour l'instant. Laissons sa chance au produit comme dirait l'autre Charles Rodell.
Oui. Puis je pense qu'il y a un deuxième élément qui est important. Euh la guerre est au port de l'Europe et donc on ne sait pas de quoi les décennies à venir seront faites et je pense que vous utilisez monsieur le député.
Je les utilise à à boncient je crois parce que l'Ukraine est à 2h30 de vol d'ici même plan de PE en cours. La France n'est pas en guerre. La France n'est pas un pays belligérant.
Je trouve qu'il est utile. Est-ce que la France doit envoyer ses troupes en Ukraine ? Je trouve que non et je trouve qu'il est utile que ma génération qui n'avons pas connu le service militaire et qui n'a pas connu autre chose que la paix dans notre pays et sur notre continent heureusement soit acculturé aux enjeux de défense et aux enjeux liés aux armées pour la sécurité de notre pays.
La sécurité au cœur de votre proposition de loi Charles Redwell avec Michel Bargier. une proposition de loi euh je le disais tout à l'heure sur l'insécurité et sur la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat. Vous trouvez que il manque encore des carcans sur ce sujet régalien en France ?
Absolument. Il y a un peu plus d'un an, le 24 septembre dernier, a été assassiné Philippine le noir de Carlan. Je la mentionne parce que sa famille me l'a permis.
Elle habite ma circonscription. cette famille et Philippine habité ma circonscription et la promesse qu'on lui a faite collectivement notamment Michel Barnier lorsqu'il était premier ministre et moi-même c'est que jamais on lâchera le combat et donc on a regardé dans ce meurtre comme dans d'autres qui ont été commis en France ces dernières années les trous dans la raquette qu'il y a et les neuf articles comprésent modestement parmi d'autres travaux qu'il faut mener visent à répondre au trous dans la raquette qu'il y a eu qui ont permis un immigré sousf marocain illégalement présent sur le territoire français c'est d'assassiner Philippines. Et donc notre objectif à travers ces neuf mesures très concrètes dans ce texte de loi, c'est d'empêcher que ce type d'acte soit commis de nouveau sur le territoire français et c'est la raison pour laquelle on le dépose et qui sera présenté à l'Assemblée nationale en janvier prochain.
Catherine Né ? Oui. C'est ça.
C'est le bloc central qui agit ensemble. Exactement. Voilà.
Et et alors c'est vous y parce que c'est Michelnier et Charles Redwell. Oui, parce que c'est assez exceptionnel dans le fond. En fait, c'est un texte qu'on travaille depuis de longs mois parce qu'on a énormément travaillé avec des juristes, avec le gouvernement.
L'initiative au gouvernement c'est Bruno Taillot. L'initiative à l'assemblée, c'est Gabriel Atala et notre groupe. Et ça fait maintenant des mois que nous travaillons en commun pour présenter un texte solide qui va nous permettre d'agir sur le suivi de personnes qui sont radicalisées, qui sont suspectés ou avéré être des terroristes et qui va ensuite étendre la durée de rétention.
Donc la rétention, c'est pas de la détention. C'est des personnes qui sont illégalement sur le territoire français, qui sont dangereuses. C'est une mesure qui a été censurée par le Conseil constitutionnel.
Et vous avez compris pourquoi c'était censuré ? Est-ce qu'il fallait changer dans la dans l'écriture de la proposition ? Parce que c'est vraiment si je le résume de manière un peu trielleat là du droit hein sur si je vous résume de manière un peu trivielle le conseil constitutionnel nous a dit votre texte est mal écrit il faut le rédéposer mieux écrit donc on a pris en compte les mesures.
Ça change rien sur le front ou ça va nous permettre de garder des étrangers présents illégalement sur le territoire français qui sont dangereux pour les familles françaises plus longtemps en rétention avant de les expulser. Ça va pas tout résoudre mais c'est une mesure qui est importante qui avait été portée en plus à l'Assemblée nationale par notre collègue Olivier Marlex qui est décédé depuis comme nos auditeurs le savent probement il parlera de son livre tout à l'heure avec son frère à 20h10 Romain Marlex vient pour parler de dissolution française. Bah c'est une excellente nouvelle qui souhaite invité et c'est aussi la raison pour laquelle je suis très heureux de traver avec Michel Barnier qui d'une certaine manière la préface d'ailleurs de du livre.
Voilà. Est-ce que vous avez parce que c'est une mesure de bon sens et énormément de pays d'ailleurs en Europe aujourd'hui ont des délais de de de rétention qui sont bien au-delà de ce qu'on pratique en France. Après, elle se pose la question des moyens, c'est-à-dire que est-ce qu'on est sûr qu'on va avoir les moyens matériels, c'est-à-dire d'avoir des centres de rétention suffisamment vaste.
On voit on voit on voit aujourd'hui dans les prisons à quel point il est compliqué de de de d'incarcérer les gens ne serait-ce que pour des raisons de surpopulation carcérale. Donc cette question et de les garder. Il y a cette question des des moyens de de détention et puis a les la question aussi des moyens de surveillance.
Surveiller surveiller euh il faut que l'État soit capable de se donner les moyens et l'ambition de de rendre cette surveillance suffisamment effective parce que tant de fois on a vu que des individus qui étaient censés être surveillés n'étaient pas et passés à l'acte. Donc c'est aussi là-dessus que vous devez mettre la pression je pense sur le gouvernement. Est-ce que là-dessus vous vous espérez des ass vous attendez des assurances du ministère de l'intérieur ?
Je suis rapporteur sur le budget de l'immigration à l'Assemblée. On a un plan qui s'appelle le CAP CRA. Donc c'est tenir euh la construction des centres de rétention.
Donc on a un projet de construction de plusieurs milliers de craqus qui se poursuit année de place en centre de rétention qui se poursnuit d'année en année. Et pour ça, il faut un budget. Et ben dans le budget, vous avez peut-être halluciné, mais le RN a voté un amendement pour baisser de 300 millions d'euros le budget sur l'immigration qui permet notamment de tenir notre trajectoire de construction de place en centre de rétention.
Donc heureusement, on a rétabli la situation au Sénat mais notre objectif, il est clair pour construire ces places, il nous faut un budget. C'est ce qui avait été prévu par Neunez, Laurent Nunz et Gérald Armanin. Le RN de manière incompréhensible a voté avec la gauche pour baisser le budget de 300 millions.
On a rétabli ce budget pour tenir la trajectoire de construction de place en centre de rétention. Mais ils ont signé siemment ou ils ont pas vu ? En fait, vous avez un budget global, ils ont voté un amendement de baisse de 300 millions parce qu'ils veulent faire baisser le budget de l'immigration.
Mais factuellement le le le le le le le enfin la conséquence si on veut réduire l'immigration, il nous faut des moyens. Donc il faut des moyens pour la PAF, la police aux frontières. Il nous faut des moyens pour les centres de rétention administrative et c'est la raison pour laquelle on a tenu cet objectif pour construire ces places.
Vous avez raison se pose ensuite la question de l'acceptabilité des populations. Vous êtes député d'un territoire j'imagine où on voit bien qu'à chaque fois qu'on veut construire des des prisons ou ce genre de centre de rétention, on se heurte aussi à des résistances locales assez importantes. Et là, vous allez avoir un travail de pédagogie à faire avec les maires, avec les élus pour qu'ils convainquent leurs administrés qu'on peut accepter.
Alors, on peut voir le bon côté des choses. Les centres de rétention, c'est aussi des personnels pénitentiaires, des gens qui les encadrent. Donc, c'est aussi des gens qui viennent s'installer sur les territoire.
Mais la la prévention des populations à la garde de ces de ces établissements est aussi très forte. La question est posée par Anton André, il est 19h26 sur Europe 1. La réponse dans quelques minutes après le rappel de titre [musique] de l'actualité.
À tout de suite. Europin soir 19h 21h Pierre de Villeu. Europin soir 19h 21h Pierre de Ville.
Toujours avec notre invité le député EP des Yvelins, Charles Rodwell, avec Catherineet, avec Antonin André qui vous demandait juste avant la pause. Effectivement, c'est [musique] c'est bien de construire des des établissements, des centres de rétention, des prisons, mais quand on construit ça dans une ville, dans un village, dans une ville moyenne, forcément les gens autour, les habitants sont pas forcément très heureux. Comment on fait ?
Et ben moi, les municipales arrivent. J'alerte tous ceux qui nous écoutent que votre vote au municipal aura un impact concret sur cette question. Je prends par exemple la mère de Ren Johanna Roland qui a annoncé que dans son programme pardon elle est à Nant Nant pardon qu'est-ce que j'ai dit Ren pardon Nant Jonas Roland a annoncé que Nant serait une ville d'asile que donc elle refuserait de construire des places de centre de rétention administratif elle parmi beaucoup d'autres élus de gauche qui vont présenter des listes de gauche aux municipals à venir et donc votre vote aura un impact concret y compris pris sur la question de la rétention administrative.
C'est pas simple d'avoir un centre de rétention ou de détention dans sa ville. À Versaill, là où je suis conseil municipal, dans la majorité du maire, il y a une maison d'arrêt qui est d'ailleurs en ville. Tout se passe bien parce qu'elle est parfaitement sécurisée.
Les détenus sont parfaitement je dirais enfermés. Il y en a d'autres dans les Yvelines et donc les choses se passent très bien. Mais effectivement quand vous avez des élus locaux qui sont de droite ou du centre en tout cas des majorités qui prennent la fermeté en matière, vous faites cette dicotomie.
Bien sûr, gauche, droite, donc enfermé par enfermé. Ah ben je le constate dans les programmes municipaux qui sont présentés actuellement quand des élus dans des mairies qui font des alliances avec les écologistes ou LFI refuse de construire l'espace en centre de rétention administrative, ça veut dire qu'il faut qu'on les bascule ailleurs. Et vous diriez que par exemple le fait que la prison de son évadé les deux à Dijon, c'est à cause de des responsables politiques qui sont à l'agglomération ou à la commune ou au département.
Écoutez euh le désarrois si ce n'est euh autre chose de Frédéric Stol et les délégués régional force ouvrière pénitentiaire à à Dijon. Je rappelle quand même que ces deux détenus ont sié les barreaux. On se croirait quand même dans un mauvais épisode de Lucyuc.
Les drones aujourd'hui livrent toutes les nuits sur la maison d'arrêt de Dijon. Les agents pays le savent, la direction le sait et les voisins savent surtout parce que ceux qui habitent autour de la maison d'arrêt, il les voient. La semaine dernière, on a retrouvé des lames de S rentré comme ça.
Mais on peut retrouver aussi un pistolet. Tout peut rentrer si vous voulez. C'est un libre service.
C'est plus possible de travailler dans des conditions d'insécurité comme ça. Encore la semaine dernière, il une entreprise qui pose des Kboti. Le chantier n'est même pas encore terminé que les CTI sont déjà coupés.
C'est inadmissible quand on sait ce que ça peut coûter au contribuable. Soit on met desbotilis à toutes les fenêtres pour pas qu'il puisse rentrer mais mais ici les barreaux ou alors on utilise des appareils qui nous permettent de lutter contre ce fléo. C'est-à-dire que on les immobilise, on les empêche de venir pour trouver des solutions quoi.
C'est dans votre proposition de loi ça Charles Rel proposition touche au centre de rétention. Là on parle d'une prison et évidemment la situation mais là bienvenue en France en 2025 sûr mais c'est pour ça moi je vais être très franc avec vous. Moi, je suis fier qu'on ait un ministre comme Gérald Armanin qui est en train de mener une révolution pénale qui est attendue depuis des décennies, toute majorité comprise, y compris la nôtre.
Et on est, je vais être fran avec vous, on est en 2025. C'est les mesures que prend Gérald Darmana auraient dû être prises en 2005, en 2015 et même en 2017 et de voir qu'aujourd'hui il construit enfin des centre de détention des prisons à très haut niveau de sécurité pour enfermer les plus grands narcotréfiquants. Le fait qu'enfin il mène une politique dans un entretien d'embauche à 700 km de la p.
Mais moi je suis très heureux d'enfin de la justice qui secoule le cocotier et qui est en train de mener les réformes fondamentales qu'il faut pour nos centres pénitenters. Euh cette situation évidemment qu'elle est vécue par des milliers d'agents pénitentiers qui sont soumis à une pression délirante partout en France et enfin on a cette politique qui est menée mais bien sûr qu'elle prend du temps. On a du mal à les trouver hein les agents pénitentiaires hein.
Le recrutement est difficile. Oui. Et ben c'est c'est bien pour ça qu'il mène sa révolution pénale actuelle.
Ça prend du temps. Je vous cache pas que ça fait moi depuis que je suis né, j'entends à la radio qu'on doit construire des places en prison et depuis que je suis né on l'a pas fait. Oui et en l'espèce de 1 an espèce de 1 an il y a des milliers de qui ont été construit.
Vous avez raison et et de ce point de vue là, vous avez raison de rendre hommage à Gerald Darmanin, mais le fait est que toutes les majorités lorsqu'elles arrivent au pouvoir, elles promettent des places de prison. Mais c'est un peu le dernier budget qui reste et c'est ça n'est rarement un budget prioritaire. Donc on finit par repousser repousser l'échéance et on ne veut pas mettre des millions dans les prisons parce que quand on met des centaines de millions dans les prisons, vous trouverez toujours des voix pour dire euh pourquoi faire des prisons voilà pour les détenus et soigner cette cette catégorie de population alors qu'on a bien autre g. apporter un témoignage personnel que Albin non Albin Chalandon a voilà a construit 15000 plac de prison quand Alain Jupé était au ministre du budget il lui disait "Mais Albin tu veux construire des c étoiles pour des voyou alors il c'était pas ça du tout et quand on visite des prisons, on voit que le si on veut que les gens qui sont emprisonnés ne sortent pas comme des voyou et des bêtes sauvages parce que la vie ensemble".
Je veux dire, c'est quand même le le devoir des politiques, c'est de construire des prisons. Alors, voulez répondre là-dessus Charles Rodel, je bois les paroles de Catheriné. Si on prend un billet de 50 € il y a 25 € aujourd'hui dans le budget qui sont consacrés à payer les retraites des Français.
Oui, il y a moins d'un € qui est consacré au ministère de la justice. H et vous avez la semaine dernière une alliance, pardonnez-moi, mais du RN et de la gauche, le RN qui porte une politique de fermeté pour abroger la réforme des retraites qui va une nouvelle fois plomber nos comptes pour financer des retraites. Donc en fait, pardonnez-moi, mais le budget c'est des choix politiques.
Si on veut mettre plus d'argent sur la justice, il faut bien faire des économies quelque part. Moi, ça me fait pas plaisir de voter la réforme des retraites et de voter contre sa suspension. simplement si on veut donner de l'argent à la révolution pénale que mène Gérald Armanain, si on veut donner de l'argent au millier de places qui est en train de construire, il faut bien faire des économies ailleurs.
Je sais que ça fait pas forcément, je sais que c'est un sujet qui vous tient à cœur puisque une fois que vous êtes venu, on a parlé de la retraite par capitalisation et c'est quelque chose qu'on devrait instyler dans dans les années à venir. Je voudrais qu'on parle grosso mais autrement à propos de cette ce projet de renationaliser harcelor mital. une idée de d'léfi.
Écoutez, Aurélie trouvé la députée Léfi de Saints Saint. Il faut nationaliser Arcelor Mital en France. C'est une cause nationale.
Cette loi, elle va permettre de reprendre les installations en main, de faire de notre pays un leader mondial de l'acier vert plutôt qu'un pays en déshérance industrielle. La nationalisation, elle coûtera 3 milliards d'euros. C'est quoi chers collègues ? 3 milliards d'euros à côté du coût social de 80000 emplois perdus, à côté des savoir-fa souveraineté industrielle sacrifié à jamais de la perte de notre indépendance nationale.
Bien sûr, cette nationalisation, elle n'est pas suffisante. Il faudra davantage protéger l'État français européen, développer les marchés locaux par une action forte de l'État. Oui, la nationalisation n'est pas suffisante mais elle est absolument nécessaire.
Comment est-ce que vous avez réagi tout à l'heure dans le hémicycle là ? Vous avez passé l'un des seuls moments calmes de la journée parce que nous sommes sur la niche parlementaire de la France insoumise. Donc malheureusement pour ceux qui étaient présents dans les traves, ils ont assister au spectacle qui est la France insoumise depuis le début de mon mandat.
Moi je ne souhaite pas nationaliser harceleur Mital, je souhaite que nous sauvions harceleur Mital. C'est la différence fondamentale entre la politique. Ce soir, vous verrez ce texte sera adopté par le Rassemblement national qui votera le texte de la France insoumise.
Il sera adopté. Je ne voterai pas la nationalisation d'harceleur Mital. Les deux mesures que je pousse pour sauver l'acier produit par Arcelor Mital, c'est un baisser les prix de l'électricité, donc produire plus de nucléaire notamment à travers le plan qui a été annoncé par le président il y a 3 ans pour construire 14 réacteurs 6 en construction 8 mises à l'étude.
Les 14 qu'il a fermé, il veut en rouvrir de de nouveau. Il a fermé 14 réacteurs. Ben c'était la la suite 94 réacteurs qu'il avait fermé.
Et vous ne savez pas euh lorsqu'il est arrivé, il y a eu il y a eu des réacteurs fermés. Oui, mais pas 14. Ah bah faudrait quand même faire le compte il les deux de Fenheim pas 14.
Non mais non, il y a eu des il y a eu des 14 qui ont été mises en euh en maintenance et par à travers le grand carénage qu'il fallait qu'il fallait réver. Non mais à coule pas. Non non mais très bien mais [rires] c'est parce que j'ai lu le le livre d'Olivier Marlex où il parle justement de ce sujet de lire où effectivement il y avait quand même une grande panne de sur le nucléaire à l'arrivée enfin entre le mi-temp entre la sortie de de mandat de François Hollande et l'arrivée de d'Emmanuel Macron.
Il faudrait que je retrouve les pages mais effectivement il y a eu sur le sujet Arcelor la première question c'est un le prix de l'électricité et donc le nucléaire 2, c'est les tarifs à l'entrée en Europe et en France pour empêcher à l'acier chinois et à l'acier turc de plomber les comptes du propre acier européen. Moi ce qui moi ce qui m'interroge juste question comment est-ce que vous le sauvez Harcel bah moi moi je pose juste une question les tarifs à l'entrée donc les taxes qu'on met à l'entrée de ces entreprises à l'entrée de l'Europe la dernière fois qu'on l'a fait c'est la taxation des gens du numérique. On va les taxer tous les gens du numérique à 15 %.
Quels sont les deux les deux États à l'échelle de l'Europe qui ont mené la guerre et qui ont essayer d'empêcher la taxation des gens du numérique ? l'Italie de Mélonie, la Hongrie de Victire Orbane. Donc les mêmes qui vous disent en France vous vous en faites pas, on va défendre les entreprises françaises contre les géants du monde entier qui attaquent nos marchés sont les deux qui siègent dans le groupe du RN et de l'extrême droite française par la taxation de ces entre en en comment dirais-je en sortant des étends que avec les les personnalités que sont Béloni et Orban mais on n pas vu on a pas vu les conséquences en attendant nationaliser nationaliser harcelor mital ne va pas faire baisser le prix de l'acier en France donc en fait en nationalisant harcel harceleural, vous ne sauvez pas Arceleur Mital.
Le seul moyen de sauver harceleur mital, c'est de permettre à l'acier d'harceleur métal d'être compétitif. Il y a deux moyens de le faire. Baisser le prix de l'électricité avec le nucléaire et de deux, mettre des tarifs aux frontières de l'Europe que refuse l'extrême droite européenne comme on l'a fait sur la taxation des gens du numérique, comme on l'a fait sur les véhicules chinois.
Il faut le faire sur l'acier chinois et sur l'acier turc. Katherine, il y avait eu une une mesure sous Nicolas Sarkozy euh pour pour Alstom mais il n'avait pas nationalisé, il était il avait demandé à l'entreprise Big de reprendre des choses pour quel pour le temps de redresser l'entreprise et après il avait la possibilité de de partir. Voilà.
En tous les cas, il avait sauvé Alstom et s'était battu contre contre Mario Monti qui voulait qui était prêt encore un italien décidément. Oui, mais qui était prêt à donner à Somme à Siemens. Voilà le calendrier de cette proposition de loi.
Présentation commission des lois de l'Assemblée nationale en janvier, mi-janvier et ensuite passage en séance donc dans l'hémicycle. Nous la porterons avec Michel Barnier et nous espérons que la majorité la plus large possible l'adoptera. Nous avons déjà près de 150 cignataires.
Nous sommes extrêmement heureux et nous les remercions et nous mènerons ce combat jusqu'au bout. C'est la promesse que j'ai faite à la famille de Philippines et que nous faisons aux familles qui ont été frappées par ces attentats. Nous ne lâcherons jamais le combat.
Merci Charles Redwel d'avoir été en direct dans le studio d'Europe 1 dans un instant. La reprise des débats après un rappel de titre de l'actualité. Je vous signale que vous retrouvez Jacques Vendrou et le service des sports de la rédaction d'Europe chaque vendredi de 21h à 22h pour le studio des légendes.
Et demain, ce sera Didier Lacroix, le président du stade toulousain, qui sera l'invité du studio des légendes. Restez avec nous 19h43 sur Europe. Soir 19h 21h Pierre de Ville
Charles Rodwell