Le Sénat rend un dernier hommage à François Patriat
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« Il s'illustre en tant que rapporteur de la loi d'orientation agricole de 1999. »
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Monsieur le Premier ministre, mesdames et messieurs les ministres, mes chers collègues, mesdames et messieurs, c'est avec une profonde tristesse que nous avons appris le 19 août dernier la disparition de notre collègue François Patria, sénateur de la Côte d'Or. Ces obsèques se sont déroulés le 25 août chez lui. Oui, chez lui à ce mur en soit en présence de ses proches de nombre d'entre nous et de citoyens de la Côte d'Or venu lui exprimer gratitude, fidélité et amitié. Nous sommes de nouveau réunis
pour honorer la mémoire de notre collègue, un homme d'engagement très investi dans son territoire mais aussi au Sénat. où il fut élu en 2008. Mes premiers mots eront à son épouse, à ses fille Grégory et Frédéric, à sa fille Baïque, à sa famille ainsi qu'à toutes celles et tous ceux qui l'ont accompagné tout au long de sa vie. La peine qui est encore la vôtre est celle du Sénat tout entier. C'est aussi la mienne quand j'avais comme beaucoup d'entre vous noué estime et amitié pour François Patria.
Lui et moi avions d'ailleurs commencé notre vie professionnelle comme vétérinaire avant de nous engager dans nos territoires respectifs. Lui et moi partageions également un art de vivre qui nous a réuni à de nombreuses occasions, il faut bien l'avouer. l'amour de la nature authentique, mais aussi l'attachement à l'élevage, aux éleveurs. François Patria était un homme de vie et de passion. le terroir, ses habitants, la chasse, les crues de Bourgogne. Il vivait sa vie passionnément
et bien sûr le vélo jusqu'à ce jour où la route lui fut fatale. Même s'il nous a été difficile de retenir notre père François Patriat n'aurait certainement pas aimé entendre un discours empreint de tristesse. lui qui fut un exemple de combativité. Celui qui siégeait ici, Victor Hugo écrivait une mémoire est un rayonnement. Alors, gardons de François Patria l'image d'un homme dont la vie fut guidée par le don de soi et par un engagement sans faille au service de la Bourgogne, de la Côte d'Or et de notre
pays. Côte d'Or né à Somiroois comme ses parents. C'est aussi là qu'il revient exercé en tant que vétérinaire après les études à Maison Alfort. majeur de sa promotion alors qu'il aurait pu exercer partout, il revient chez lui en soin. Son engagement politique est un prolongement de cet ancrage local si fort de cet attachement intime. Il devient d'abord conseiller général de la côte d'Or pour ce canton de Pouiller en Oxois de 1976 à 2008 puis conseiller régional de Bourgogne de 86 à 2015. Il est également élu maire de Chai sur Armanson de 1989 à 2001 avec une modernité d'esprit et d'action qui caractérise ces 50 années de mandat. Il est parmi les tout premiers élus locaux à s'emparer de la loi de 1992 relative à l'administration territoriale de la République en créant la même année la communauté de commune de l'ours sud. François Patrien devient président du conseil régional de Bourgogne en 2004, fonction qu'il ne quittera qu'en 2015 à
la suite de la fusion des régions Bourgogne et Franche Compté. Son mandat est marqué par son engagement au profit de la jeunesse, du développement économique, de l'aménagement de sa région. estimant que la fusion des deux régions ne pourra que leur permettre d'être plus efficace, il soutient ce projet démontrant une nouvelle fois sa force d'engagement, lui qui a toujours fait primer les intérêts de son territoire sur ses propres intérêts. préfigurant son travail au Sénat sur les politiques budgétaires en matière de formation professionnelle. Il signe avec la région Franchecté un partenariat avec la Banque européenne d'investissement afin de construire,
rénover, moderniser les lycées et les centres de formation. Mais François Patriade n'est pas seulement un élu de proximité, conciliant ancrage rural dans son canton et vision régionale stratégique. Il est aussi un grand parlementaire et élu député en 1981. lui le recardien dans le sillage de l'élection de François Mitéran. Il siège au sein de la commission de la production et des échanges qui va devenir la commission des affaires économiques, forte de son expérience locale et de celle de vétérinaire rural. Une profession qui lui restera chère. Au fond, il
raisonnait en véu, je peux vous l' la l'attester. Il s'illustre en tant que rapporteur de la loi d'orientation agricole de 1999. un sujet toujours majeur pour notre pays. Il remet la même année un rapport à l'origine d'une vaste modernisation des règles d'encadrement de la chasse animé par sa volonté de préserver ce patrimoine collectif tout en assurant le partage des espaces naturels et la sauvegarde de la nature. J'ai le souvenir de nos débats ici même sur ce sujet. Il occupe ensuite plusieurs fonctions éminentes. Entrant au gouvernement de Lionel Jospa sous la
présidence de Jacques Chirac. D'abord comme secrétaire d'État chargé des PME, du commerce, de l'artisanat, puis comme ministre de l'agriculture et de la pêche. Engagé pour la protection de l'artisanat, des petites entreprises et de l'agriculture, il y défend des thèmes qui sont toujours d'actualité et sur lesquels il n'a jamais cessé de faire entendre sa voix. simplification des normes, attention marquée à la préservation du patrimoine économique, accompagnement des commerçants, des entrepreneurs, des agriculteurs. Il est d'ailleurs un des tout premiers à souligner l'importance des questions de sécurité et de souveraineté alimentaire.
Son élection au Sénat, il siégait pour la présidence du groupe là juste derrière le premier ministre. Bien. Oui, élection en septembre 2008 marquera sa vie politique. Dès son arrivée, les sénateurs apprécient cet homme chaleureux et engagé qui siège d'abord à la commission des affaires économiques puis à la commission des finances au sein de laquelle il se spécialise sur les politiques budgétaires menées dans les domaines de l'emploi, de l'apprentissage et de la formation. Il poursuit les engagements qui étaient les siens à la région en se penchant sur le financement de l'apprentissage mais aussi sur les écoles de la deuxème chance et sur les missions locales. Il
avait rejoint en 2025 la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport. lors d'une de ses dernières interventions en séance publique, il avait d'ailleurs tenu à défendre la proposition de loi relative au contrat d'édition et à la place de l'industrie du livre dans notre pays. C'est au Sénat qu'il continue également de défendre les territoires en président notamment la mission commune d'information sur les conséquences de la révision générale des politiques publiques pour les collectivités territoriales et les services publics locaux. un élu qui se définissait avant tout par sa proximité et son attention à l'égard des plus
modeste. Il est à l'origine de la loi du 30 décembre 2023, revalorisant, et c'est important pour l' vie de nos collègues, le métier de secrétaire de mairie dont nous connaissons tous l'importance notamment pour les communes rurales. Il est également impossible de parler François Patria sans évoquer sa défense du patrimoine. Oui. Viv Vinicle Bourguignon. Sans doute certains d'entre vous se rappellent ce bon mot. J'aime le Bordeaux mais je préfère le vin. Copprésident de l'Association nationale des élus de la vigne et du 20 de 2014 à
2018. Il s'illustre par la défense de ce secteur d'excellence. et de son rôle économique et social notamment dans sa région de Bourgogne. Les présidents de groupe se souviennent de nos déjeunés de travail et des flacons qu'il nous apportaient pour nos déjeuners. Je peux maintenant l'avouer. Parmi les premiers soutiens du candidat puis du président de la République Emmanuel Macron, c'est tout naturellement qu'il préside le nouveau groupe politique la République en marche en 2017. devenu le groupe du rassemblement des démocrates progressistes et indépendants en 2020. Il devient une figure d'autorité dans notre hémicycle. Je ne peux que
témoigner de la fermeté de ses convictions tout autant que de son esprit toujours constructif à l'écoute de ses collègues. Là, je reviens encore à nos rencontres entre président GR et il applaudissait toujours le gouvernement parfois un peu seul en fidèle qu'il était. Même si je sais qu'il disait au président de la République ce qu'il pensait en vérité, j'en ai quelques témoignage. Je retrais notamment ces mots prononcés lors de l'examen du projet de loi visant à rétablir la confiance dans l'action publique et qui me semble pouvoir raisonner en chacun d'entre nous. Et je le dis à nos nouveaux collègues
que nous avons accueilli, ces mots ils sont forts. Je ne me pose pas en directeur de conscience. La morale est personnelle, l'éthique publique appartient à tous. François Patrias avait nous invité à réfléchir à nos propres actions et nous rappeler qu'elle devait être guidée par la droiture et la conviction. après 50 ans d'un parcours très engagé qu'il a conduit à exercer des fonctions locales, régionales, nationales parmi les plus imminentes, François Patriat avait pris la décision de se de ne pas se représenter aux élections sénatoriales. Il avait bien pris garde de préciser
sauvd que de cette réception dans les salons de beaufranc un peu j'allais dire particulière chaleureuse et forte il avait bien pris garde de préciser qu'il ne se retirait pas pour autant d'une vie politique à qui il avait tant donné aurait d'ailleurs été difficile de l'imaginer autrement tant son engagement à défendre ses convictions et une certaine idée de la façon de faire de la politique a défini son parcours. J'exprime vraiment notre sympathie à nos collègues de la Côte d'Or, aux membres du groupe du rassemblement des démocrates progressistes et indépendants, ainsi qu'à ses proches et à tous ceux qui l'ont accompagné lors de
ce parcours de vie un peu hors du commun. Vous me permettrez de partager avec vous ces mots de l'écrivain Bourguignon Henry Vincenna. Ainsi sont les âmes. Elle se mélange parfois après avoir quitté la petite patrie à d'autres âmes venues de partout. Mais elle garde le bouquet, la saveur et l'accent qui rappelle le terroir. François Patria restera donc dans nos mémoires. Je vais donner la parole à monsieur le premier ministre.
Monsieur le président du Sénat, mesdames et messieurs les sénateurs, chères familles, chers amis de François Patriat ici présent dans les tribunes. La séance reprend avec un nouvel hémicycle renouvelé pour moitié et elle nous donne malheureusement déjà l'occasion de rendre hommage à une grande figure politique française qui nous a quitté au cœur de l'été. Il se trouve que lors des dernières questions au gouvernement ici même avant l'interruption estivale, le président François Patria posant le 8 juillet dernier sa dernière question de sa carrière parlementaire a tenu à dire au revoir à cette maison.
On s'en souvient avec ces mots que je me permets ici de citer. Ensemble, dit-il, nous avons démontré qu'il était possible de faire de la politique exercice rude s'il l'on est. sans coliber ni insulte, tout en conservant un profond respect mutuel et en restant chacun fidèle à ses convictions. En retour, cher président, cher Gérard Larcheter, vous lui avez adressé un message personnel d'amitié. Je le faisais de même au nom du gouvernement, mais nous étions bien loin de penser que ce moment d' revoir était au final un
moment d'adieu avec l'immense émotion qu'a suscité sa disparition. Parce que François Patria était un grand homme politique d'une génération où la carrière se construisait patiemment au contact des administrés où un élu incarnait sa région, son département, son canton, sa commune. François Patria incarnait lui sa Bourgogne, la côte d'Or et sa ville de Chai sur Armanson. Ces nombreux administrés de toutes conditions, de tous âges qui sont venus lui témoigner un dernier hommage lors de ses obsèques, nous l'ont confirmé s'il en était besoin. Et je crois que le plus juste aujourd'hui serait de parler comme
lui parler, simplement, chaleureusement, avec le cœur. Car François Patria n'a jamais fait de discours qui ne partent pas du terrain et il n'a jamais dit un mot qu'il ne pensait pas. François était un homme enraciné. Il connaissait sa région comme peu de gens la connaissent. S'il l'avait parcouru dans tous ses recoins, d'abord les bottes au pied et la main tendue comme vétérinaire, vous l'avez dit, monsieur le président, pendant toutes ces années où chaque matin, de ferme en ferme, il soignait les bêtes et écoutaiit les femmes et les hommes de cette terre si française. Et l'après-midi, il continuait de parcourir cette même campagne, mais cette fois-ci comme militant, puis comme élu local, puis
comme élu national. Le vétérinaire de campagne, vous le savez mieux que quiconque, monsieur le président, est un personnage singulier. Il entre dans les écuries et dans les familles. Il sait la vie et la mort. Il sait ce que coûte une mauvaise année et ce qu'en rapporte une bonne. François Patria n'a jamais oublié ces leçons là. Elles sont restées ancrées en lui pendant toutes ces années au Parlement, 17 années à l'Assemblée nationale, 18 au Sénat. C'était sa manière de faire de la politique. La Bourgogne, il l'avait parcouru aussi à vélo. Sa grande passion, on le sait, c'était tout à la fois sa prière et sa méditation. Et c'est au guidon de son vélo sur une route de Pilli en Oxois que
la vie l'a abandonné. le long du canal de Bourgogne, dans les vignes de la côte, sur les plateaux du Morvent, dans les vales de Lyonne et les plaines de la Saunne, il connaissait chaque côte, chaque virage, chaque effort. François Patria avait en effet le goût de l'effort et celui des défis. Et quel combattant ! Il est allé à la conquête de tous ses mandats, celui de conseiller général dans un canton qu'il a repris à la droite qui aura assumé pendant 32 années. Celui de maire pendant 11 ans, celui de député aussi qui l'a conquis seul en dissidence de son propre parti. Et les Bourguignons qui le connaissaient si bien lui ont donné à chaque fois
raison. Puis il a conquis la présidence du conseil régional de Bourgogne et mené cette région avec l'énergie et la fidélité d'un chef d'orchestre qui connaît chaque musicien par son prénom. Parce qu'au palais du Luxembourg, comme dans chaque ferme de son canton, ils s'adressaient à chacun par leur prénom. Ils connaissaient les soucis des uns et les projets des autres. Il savaient donner une table dans le dos quand ça n'allait pas et trinquait avec un bon verre de Bourgogne quand ça allait mieux. Il aimait profondément la vie parce qu'il aimait profondément les gens. Il a mis cet amour au service des agriculteurs, vous l'avez rappelé, quand le premier ministre Lionel Jospin en a fait en 2002 son ministre de l'agriculture et de la pêche après qu'il était en charge des PME, là encore, il
n'a pas quitté le terrain. Comme ministre, il a eu à cœur de parler pour celles et ceux que l'on entend pas. l'éleveur qui se lève à 4h, le vigneron qui taille sous l'appui, le céréalier qui travaille au rythme du soleil et des intempéries, mais aussi les chasseurs auquel en effet il n'a jamais manqué. Il a défendu l'agriculture française, plus largement la ruralité, non comme un dossier, mais comme une cause, parce qu'il la connaissait de l'intérieur, parce qu'il avait tenu la main des paysans et parce qu'au fond, il savait qu'il n'y a pas de pays sans paysan. Mesdames et messieurs les sénateurs, au Sénat, François Patria était une figure que tout le monde connaissait, non pas seulement par ses fonction, président du
groupe RDPI pendant 9 années, mais pour sa bonomie, cette générosité, ce sourire qui arrivait à chaque fois avant la parole, cette façon de vous prendre le bras en discutant comme s'il vous connaissait depuis toujours. Il était tout simplement une figure aussi chaleureuse que combative. Il était même bien souvent effectivement le seul ou presque à applaudir les membres du gouvernement. Ce qui au Sénat ne passait pas tout à fait inaperçu. Cela pouvait étonner. Lui, pourtant n'en variait pas. Sa fidélité n'avait jamais eu besoin d'être majoritaire pour se manifester. Depuis 9 ans, les Premiers ministres s'étaient succédés devant lui. Le hasard
des places dans l'hémicycle l'avait installé juste derrière eux. assez prêt pour leur murmurer quelques mots à l'oreille. Dans les moments les plus difficiles, lorsque le banc du gouvernement devient un endroit singulièrement solitaire, il y avait toujours cette voix, toujours cette chaleur. On pouvait se retourner, François était là et chacun de celles et ceux qui ont occupé cette place savent aujourd'hui ce que cette présence avait de précieux. François Patria était un fidèle qui n'abandonne jamais le combat. Et je veux le dire ici, sa fidélité au président de la République, il l'a porté sans jamais faillir. Même dans les tempêtes quand le combat se faisait plus rude, il y a des hommes qui comptent les
soutiens avant de parler. François parlait d'abord et les soutiens suivaient ou ne suivaient pas, mais de cela il s'en moquaient. Cette loyauté à toute épreuve, cette constance dans l'engagement, c'était sa signature personnelle. Et c'est aussi, je le dis, un exemple pour notre temps où le compagnonnage, la fidélité, la loyauté s'effiloge trop souvent au gré des circonstances. François était de ceux pour qui faire de la politique c'était prendre sa part d'un combat collectif et l'assumait jusqu'au bout. les soirs de victoire mais aussi les soirs de défaites. Il était au fond le contraire de cet individualisme qui ronge malheureusement aujourd'hui la vie politique où certains
ne se réclament d'une aventure commune que tant qu'elle sert la leure. François Patria n'en était pas moins un esprit ouvert. L'homme était fidèle et l'homme savait écouter. Le dialogue pour lui n'était pas une faiblesse, c'était une méthode. Les sénateurs RDPI peuvent en témoigner. Le compromis n'était pas une défaite, c'était un art pour lui. L'art difficile de faire vivre ensemble celles et ceux qui parfois ne pensaient pas toujours la même chose. Combien de fois l'a-t-on vu arranger un compromis dans les couloirs de cette maison ou devant ses bancs à la dernière minute ? Il savait que la politique c'est l'art de l'addition, jamais de la soustraction. Et il le faisait parce qu'il avait en lui la noblesse des grands serviteurs de l'État qui plaisir,
les gens avant eux-mêmes mais aussi avant les partis politiques. Il aimait sa Bourgogne. Oui. Et c'est pourquoi il aimait tant France. Alors mesdames et messieurs les sénateurs, que reste-t-il de François Patria ? Un rire d'abord dont on se souviendra encore longtemps dans les salles des fêtes de Côte d'Or et sous les Lambris du Luxembourg. Une leçon ensuite, celle qu'on peut rester fidèle à ses engagements sans jamais renoncer au dialogue, que le compromis n'est pas une compromission, que lorsque l'on sait d'où l'on vient, on sait d'où l'on va. Devant sa famille et ses proches qui nous écoutent depuis les tribunes de cet hémicycle, à qui nous redisons amitié et soutien, fraternité
même. Je veux au nom du gouvernement de la République lui rendre cet hommage et lui dire là où il est. Merci.
Le premier ministre, mesdames et messieurs, les ministres, mes chers collègues, mesdames et messieurs, je vous invite maintenant à partager un moment de recueillement à la mémoire de François Patria.
Conformément à notre tradition en site de dommage François Patriade, nous allons suspendre nos travaux. M.
Gérard Larcher