François-Xavier Bellamy : «Les recettes socialistes qui ont appauvri le pays se paient aujourd'hui»
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« Combien ça a coûté cette année ? 6 milliards d'euros. »
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« le gouvernement veut les chercher dans la poche des retraités. »
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« toutes les recettes socialistes qui ont appauvri le pays, elles se paye aujourd'hui maintenant. »
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« la proposition du Premier ministre d'aller peut-être désindexer le donc tout le monde est socialiste. »
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« Quand monsieur Mélenchon explique aujourd'hui à la fête de l'humanité en en répétant le capital de Marc, c'est vraiment euh le crédau de l'économie de gauche qui nous était proposée »
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« le profit des patrons, c'est le vol des salariés. »
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« les retraites de nos aînés sont en fait ce qui manque à l'économie du pays. »
Temps de parole
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Et là là encore faisons un pas de recul. Nous sommes, je le disais à l'heure des conséquences. L'expression est de Winston Churchill mais elle s'applique tellement à ce que nous sommes en train de vivre. Il y a un an, vous vous souvenez, on avait décidé, le gouvernement avait choisi de boutiquer pour reprendre votre expression son budget en acceptant le chantage d'Olivier Fortites. J'avais dénoncé comme Brune Retaillot ce chantage absolument affligeant. Combien ça coûtait la suspension de la réforme de retraite ? Non non non. notre notre formation politique s'y est opposée au Sénat. Nous proposions même l'exact inverse. Nous proposions d'aller plus loin où nous avons la majorité.
Et le fait est que il a ce budget n'a été adopté qu'à travers ce chantage absurde. Combien ça a coûté cette année ? 6 milliards d'euros. Aujourd'hui, ces 6 milliards d'euros, le gouver le gouvernement veut les chercher dans la poche des retraités. Moi, je crois qu'effectivement, il va falloir que la France entière fasse des des efforts pour assumer la muraille budgétaire qui est devant nous. Mais on voit bien l'absurdité, le le renoncement, le le manque de courage et et d'une certaine façon toutes les recettes socialistes qui ont appauvri le pays, elles se paye aujourd'hui maintenant. Et c'est d'une certaine manière à Olivier Fortis qu'il faudrait aller demander des comptes.
C'est à ce choix absurde de céder à son à son chantage que nous devons aujourd'hui la proposition du Premier ministre d'aller peut-être désindexer le donc tout le monde est socialiste. Si je vous entends bien, monsieur le Cornu, monsieur Atal, monsieur Édouard Philippe aussi sur par certa côtés. Je pense qu'il y a une différence entre ceux qui ont cédé à ce chantage et c'était une erreur, je l'ai dit, de le faire euh et ceux qui l'ont exercé. Euh et et je et je me permet de le dire parce que j'entendais ce weekend euh monsieur Mélenchon à la fête de l'humanité et qui faisait profession de ces théories marxistes pour réparer la France. Mais c'est précisément cela qui a détruit notre pays.
Et quand monsieur Mélenchon explique aujourd'hui à la fête de l'humanité en en répétant le capital de Marc, c'est vraiment euh le crédau de l'économie de gauche qui nous était proposée que en réalité il faudrait aller chercher dans les poches des riches de quoi satisfaire les plus pauvres. Quand il nous explique que le profit des patrons, c'est le vol des salariés. quand il nous explique, on en arrive là aujourd'hui, que les retraites de nos aînés sont en fait ce qui manque à l'économie du pays. Cette cette économie du ressentiment, cette vision d'une société qui serait un jeu à somme nul où il faudrait réussir à prendre aux uns pour équilibrer ce qui manque encore aux autres.
C'est c'est exactement ce qui nous tue. Moi, je crois l'exacte.
François-Xavier Bellamy