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ChroniqueInspiration· 3 octobre 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalTravail & emploi

Asselineau : le programme de Mélenchon accélérerait la désindustrialisation, selon lui

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Monsieur Mélenchon passe son temps à fustiger les 270 milliards d'euros que l'on donne aux grandes entreprises. »
  • 0:42Invité politiqueFait
    « Donc Mélenchon s'en offusque. Et ben moi ce que je dis c'est que tout ça c'est bien bel et bien chez Monsieur Mélenchon sauf qu'il veut rester dans l'Union européenne. »
  • 1:26Invité politiqueFait
    « C'est-à-dire il fera ? Il dira "Ben mesdames et messieurs je m'en vais." Et il prendra les la poudre d'escampette et il ira s'installer ailleurs. »
  • 2:10Invité politiqueFait
    « Bon, il avait rien redressé du tout Montebourg sauf le niveau de ce de son compte en banque en étant ministre. »
  • 2:52Invité politiqueChiffre
    « Bah les entreprises, elles s'en vont. C'est d'ailleurs ce qui s'est passé et si on fait la politique Mélenchon, on passera en quelques années, on passera de 9 à 2 % de l'industrie dans le PIB. »

Temps de parole

  • François Asselineau99 %

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François Asselineau

Monsieur Mélenchon passe son temps à fustiger les 270 milliards d'euros que l'on donne aux grandes entreprises. J'ai déjà eu l'occasion de l'expliquer, je vais y revenir. Ce que Monsieur Mélenchon ne dit pas c'est que si l'État ne donne alors déjà faudrait faire le la distingue parce qu'il y en a qui sont des subventions d'équilibre pour des services publics, des entreprises publiques. Donc c'est un le des 270 milliards d'euros sont un chiffre général livré comme ça jeté en pâture à l'opinion publique pour se scandaliser. En fait, faut rentrer un peu dans le détail et on s'aperçoit que c'est quand même beaucoup moins selon les cas.

Mais il est vrai qu'il y a des entreprises à qui l'État auquel l'État donne des subventions qui parfois se chiffrent en milliards alors même qu'elles servent des des des des des dividendes confortables à leur actionnariat et qu'elles dégagent une rentabilité satisfaisante. Donc Mélenchon s'en offusque. Et ben moi ce que je dis c'est que tout ça c'est bien bel et bien chez Monsieur Mélenchon sauf qu'il veut rester dans l'Union européenne. Et donc il est tenu de rester dans la libre circulation des capitaux. C'est un point fondamental.

Or, vous ne pouvez pas demander à un chef d'entreprise de le de forcer à augmenter les salaires, de squizzer enfin de réduire à néant les subventions de l'État et qu'il y ait pas de conséquences. C'est-à-dire il fera ? Il dira "Ben mesdames et messieurs je m'en vais." Et il prendra les la poudre d'escampette et il ira s'installer ailleurs. C'est-à-dire que le système Mélenchon, c'est un système qui nous met tout droit vers une accélération de la désindustrialisation de la France. Moi je suis en faveur de la réindustrialisation de la France. Mais il faut être sérieux. C'est-à-dire comment on peut réindustrialiser la ? Dans le contexte actuel, c'est impossible.

D'ailleurs vous avez vu le programme de monsieur Macron et il a dit qu'il y avait la réindustrialisation, il y avait comment il s'appelait François Hollande qui avait confié le poste à Montebourg hein donc ministre de la du re- je sais plus de redressement industriel ou quelque chose comme ça. Bon, il avait rien redressé du tout Montebourg sauf le niveau de ce de son compte en banque en étant ministre.

Bon, comment pouvez-vous faire de la réindustrialisation lorsque vous avez une monnaie qui est l'euro qui est trop chère pour notre compétitivité, lorsque vous avez des salaires qui sont trop élevés et qu'on va augmenter encore, des charges sociales qui sont trop élevées et que par ailleurs vous avez la libre circulation des capitaux. Bah les entreprises, elles s'en vont. C'est d'ailleurs ce qui s'est passé et si on fait la politique Mélenchon, on passera en quelques années, on passera de 9 à 2 % de l'industrie dans le PIB.

2:52
Non speech

[musique]