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Discours / meetingyoutube.com· 5 juillet 2026 90 minAutoproduitFond programmatiqueTravail & emploiEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

EN DIRECT - Discours de clôture du Secrétaire National du PCF

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 73 %Attaque 26 %Défensif 1 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 17:50non_speechFait
    « Édouard Philippe, un de ses représentants et celui qui a mis en œuvre ses politiques, est aujourd'hui en meeting pour lancer sa candidature à l'élection présidentielle. qu'il réponde de ce bilan. »
  • 18:32non_speechFait
    « Il a mis en place parcours sup et il veut pousser la retraite à 67 ans. »
  • 20:42non_speechChiffre
    « Les trois plus grandes fortunes de France, les Hermes Arnaud et Vertimer totalisent à elle seule 375 milliards d'euros alors que le budget de la France il est de 454 milliards d'euros. »
  • 21:59non_speechChiffre
    « 500 familles qui ont vu leur patrimoine doubler en 10 ans sous Emmanuel Macron pour atteindre plus de 1200 milliards d'euros pour 500 familles. 1200 milliards d'euros. Budget de la France 454. »
  • 36:14non_speechChiffre
    « En juillet 2025 le prix du baril de Brent était de 70 dollars et le prix de l'essence 1,70 €. Aujourd'hui, le prix du Brent est quasi au même niveau, 71 dollars. Et le prix de l'essence, le 95 1,90 € 20 centimes de plus. »
  • 40:03non_speechChiffre
    « 6 milliards en 3 mois, c'est du raquette. »
  • 41:05non_speechChiffre
    « 92 % des appareils électroniques sont produits à l'étranger »
  • 41:05non_speechChiffre
    « 87 % de nos vêtements viennent de l'étranger »
  • 41:05non_speechChiffre
    « 78 % de nos médicaments viennent de l'étranger »
  • 45:33non_speechPromesse
    « Nous proposerons la création d'un fond d'avenir doté de 500 milliards d'euros. »
  • 1:18:35Fait
    « Marx décrit le la révolution, le processus révolutionnaire par une phase de transition. On va passer d'un coup du capitalisme au communisme, il y a une phase de transition et ça c'est ce que Marx appelle le socialisme. »
  • 1:19:57Fait
    « les communistes ont fait le choix de présenter un candidat à l'élection présidentielle. »
  • 1:20:38Chiffre
    « On se rassemble et puis c'est bon, on gagne. Mais on l'a vu, on s'est uni au NFP, on a fait euh oui ben 28 % tout mouillé tous ensemble. »
  • 1:21:54Fait
    « Les travailleurs de l'agroalimentaire aujourd'hui en Bretagne, ils sont invisibilisés. »
  • 1:24:03Fait
    « il faut absolument qu'on puisse porter un espoir, porter une autre vision, une autre une autre alternative. »
  • 1:25:29Fait
    « la question du travail, ce que tu disais tout à l'heure Gladis, c'est qu'aujourd'hui le les gens qui bossent se reconnaissent pas dans la gauche »

Temps de parole

  • ?96 %
  • non_speech4 %

≈ 5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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1:52
Locuteur

pour les quartiers populaires, pour les territoires oubliés, pour les outres, parce que la [musique] République ne vaut que si elle garantit les mêmes droits à toutes et tous. Nous avons défendu [musique] une République laïque. Notre parti, le parti communiste et le et le parti de l'émancipation. La loi de [musique] 1905, c'est la loi qui permet l'émancipation des consciences. En honorant les fusillers de château brillant, [musique] les résistantes et les résistants, nous avons fait vivre une mémoire qui appartient à toute la République. Nous avons porté la bataille du travail pour défendre l'emploi, [musique] réindustrialiser la France.

Face au défis climatiques, nous avons refusé d'opposer [musique] écologie et progrès. La paix, le progrès social, la défense de la planète [musique] sont pour nous communistes un seul et même combat qu'il nous faut impérativement gagner. Aujourd'hui à Lille, une nouvelle étape commence. Le 40e congrès ouvre un chemin, celui d'un communisme de conquête. On peut applaudir bien fort

3:06
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

3:12
Locuteur

les camarades. Il nous reste exactement 2 minutes avant d'entamer avec ceux qui vont nous rejoindre en ligne la dernière séquence de ce congrès. Donc avant ça, un petit point logistique. Les camarades qui viennent d'être élus, membres du Conseil national se réuniront à l'issue du meeting en salle 2.3. 3 donc à 13h 2.3. Notez-le bien sinon vous suivez Famien, il sait où est la salle. [rires] Bon, nous commençons donc le live. Bonjour à toutes celles et ceux qui nous rejoignent en ligne. Donc, il a nos camarades du nord et du Pas de Calé dans la salle ici à Lille. [applaudissements] On peut les applaudir bien fort.

3:53
Non speech

[applaudissements]

3:59
Locuteur

Merci de nouveau à toutes nos équipes, aux bénévoles, aux militants du parti communiste, aux salariés du parti communiste, aux camarades de l'accueil sécurité qui ont permis la tenue de ce congrès dans des aussi bonnes conditions. [applaudissements] C'est la force de notre organisation d'avoir des débats passionnés et passionnants. La démocratie n'est pas une faiblesse, au contraire et c'est ce qui nous permet de ressortir de ce congrès rassemblé et renforcé. Il vient d'être réélu avec l'ensemble de la direction du Conseil national, secrétaire national du parti communiste français. Il est depuis le 38e congrès. Je vous demande d'applaudir bien fort Roussell.

4:46
Non speech

[applaudissements] [musique][applaudissements] [musique] [applaudissements] [musique] [musique] [applaudissements] [musique] [musique] [musique] [applaudissements] [applaudissements]

5:48
Locuteur

Je crois que j'ai les mêmes frissons qu'en 2018 et la même émotion.

5:53
Non speech

[applaudissements]

5:55
Locuteur

Merci à vous.

5:59
Non speech

[applaudissements]

6:02
Locuteur

Merci à vous. On est toujours plus et toujours autant un pays, un parti fraternel qui sait travailler, discuter et se rassembler à l'occasion de son congrès. Mes chers délégués, mes chers camarades, tous dans vos grades et vos qualités comme on dit dans les discours. Chers amis et camarades représentants des forces politiques, syndicales et associatives ici présents. Merci à vous. Nous venons de vivre et de franchir ensemble un moment important dans l'histoire de notre parti. Je pèse mes mots. Un moment démocratique, un moment aussi très politique pour l'avenir de notre pays dans lequel nous entendons jouer tout notre rôle.

un moment démocratique d'abord parce que ce weekend a été vraiment riche en débat, riche en confrontation d'idées, d'arguments, d'analyse et de votes, plus de 110 votes réalisés avec à chaque fois la volonté pour chacun, chacune de convaincre et de rassembler la grande famille communiste. Et nous pouvons dire que nous sortons de ce congrès rassemblé, unis avec tout simplement l'envie de réussir tout en continuant de débattre, de s'écouter, de douter, mais d'avancer toujours. Et c'est ce que je nous souhaite, y compris après notre congrès, de toujours continuer de s'écouter, de débattre, de douter, mais d'avancer. Merci vraiment pour tous nos échanges.

Ils sont vraiment précieux, tellement vivants et vivifiants. Des moments aussi très politiques parce que ces débats nous permettent d'aboutir à des propositions très concrètes pour la France, pour la République, pour la paix, pour l'être humain, pour le climat, pour le vivant. Et nos discussions nous permettent aussi de dessiner les chemins que nous souhaitons emprunter pour faire gagner ces propositions entre lutte, éveil des consciences et temps électoral. Ce texte que nous avons adopté à 73 % après de riches débats, c'est notre feuille de route pour notre organisation aussi, notre fonctionnement pour le renforcement de notre parti. et les attentes, je l'ai entendu, sont très importantes.

Il faut maintenant y répondre, être concret dans le travail pour atteindre nos objectifs, mais aussi rigoureux dans leur mise en œuvre. Nous devons rester un parti populaire organisé dans toute la France, dans le plus petit village comme dans les grandes villes, dans les entreprises, comme dans les services publics. Un adhérent, une adhérente supplémentaire au Parti communiste français. C'est une militante.

C'est un militant de plus pour mener la campagne contre l'extrême droite, pour convaincre dans une famille, une entreprise, un quartier de ces actions que nous pouvons mettre en œuvre pour faire reculer le chômage, la pauvreté, les menaces qui pèsent sur nos libertés, nous battre pour la solidarité, pour la paix. C'est pourquoi nous voulons rester le premier parti de gauche en nombre d'adhérents et de cotisants. Nous mettrons pour cela en place une équipe dédiée à cette tâche. Une tâche importante qui devra occuper également toutes les fédé. Ça ne devra pas être que la préoccupation du national.

et nous ferons ensemble un point mensuel sur l'état de nos forces, sur les initiatives qui seront prises partout concernant le renforcement, la formation, les implantations nouvelles et les cotisations. Et j'espère et c'est l'ob l'objectif que je nous fixe tous ensemble, c'est que dans 3 ans, nous pourrons dire que nous n'avons perdu aucun adhérent dans le mandat qui s'est ouvert. Faisons de l'implantation et du renforcement de notre parti l'enjeu des trois prochaines années. Renforçons-nous durablement, mes camarades.

10:28
Non speech

[applaudissements]

10:34
Locuteur

C'est comme cela que le Parti communiste français sera toujours un parti populaire, combatif et une force politique véritablement implantée dans toute la France. Je souhaite aussi sincèrement préserver l'esprit de fraternité qui a régné ici ce weekend. cet esprit de fraternité que nous ferons vivre également lors de notre belle fête d'oluma, esprit de fraternité auquel nous sommes véritablement profondément attachés autant qu'à nos journaux que je salue, l'humanité et sa rédaction, la Marseillaise et sa rédaction. Merci à vous aussi pour les efforts que vous faites pour faire vivre les belles idées de justice sociale et de progrès social qui sont les nôtres.

Oui, au Parti communiste français, nous militons avec notre cœur parce que nous sommes des militantes et des militants du droit au bonheur pour toutes et pour tous parce que nous voulons changer le monde parce que nous sommes convaincus tout simplement que c'est possible sinon on serait pas communiste. Et c'est là de là d'où vient notre énergie, une énergie stable et durable diraient les énergéticiens. Ce 40e congrès constitue une étape majeure dans notre histoire et je l'espère pour le monde du travail et au final pour la gauche tous ensemble.

Je souhaite que les choix que nous avons tracés lors de ce congrès et depuis maintenant le 38e puisse s'inscrire dans la durée comme je l'avais dit dans la préparation de ce congrès et donc pour les 15 à 20 ans qui viennent. Et c'est important parce que notre objectif c'est de conquérir le pouvoir à tout le moins d'y participer. Non pas pour nous mais pour les combats que nous menons, pour le peuple, pour transformer la société, pour rompre avec un modèle capitaliste qui sème la pauvreté, la haine et la guerre.

Et si nous ne dévions pas de ces orientations, si nous tenons bon avec un parti communiste fidèle au monde du travail, fidèle à ses orientations, à la justice sociale, à la paix, si nous sommes toujours respectueux du peuple sans stratégie à géométrie variable dans les grands rendez-vous que nous aurons avec lui, alors oui, ça la pa dans la durée. Ayons confiance en nous, regardons loin devant. Soyons fiers d'être communiste et d'être membre du Parti communiste français.

13:04
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

13:13
Locuteur

Voilà comment je résumerai les travaux de notre 40e congrès. Un projet pour la France et un chemin pour le mettre en œuvre. Ces deux leviers sont indispensables pour changer la société en profondeur et pour apporter des réponses concrètes à la vie des gens, à leur quotidien. C'est [grognement] toute l'originalité de notre projet, de sa cohérence et de sa force. C'est ce que je défendrai comme secrétaire national à vos côtés, au côté d'une nouvelle direction que nous venons d'élire rassemblée au sein d'une seule liste. Et bravo pour les efforts faits par chacun et par chacune.

Bravo aux 96 secrétaires fédéraux élus lors des congrès départementaux qui vont animer notre parti dont 24 nouveaux secrétaires départementaux avec une moyenne d'âge de 44 ans. Bravo ! Mais on peut les saluer les responsables départementaux.

14:04
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

14:11
Locuteur

Bravo aux 162 femmes et hommes élus de notre nouveau conseil national dont 52 nouveaux et une moyenne d'âge de 49 ans. Vous avez entre les mains l'avenir de notre parti, son animation, son organisation, ses mobilisations. Ensemble, nous allons voir grand.

14:29
Non speech

[applaudissements]

14:35
Locuteur

Et enfin, c'est statutaires. Ce congrès, c'est aussi l'occasion d'élire la nouvelle commission de médiation et de règlement des conflits qui est qui va être dirigé de nouveau par Marie-janne Gobert. Et je lance cet appel aux secrétaires départementaux d'ailleurs et à tous les membres du parti. La commission des conflits, pour résumer, ne doit pas être là pour régler des conflits politique, pour exclure des camarades pour des raisons politiques. Elle est là pour traiter des manquements graves à nos règles de vie comme par exemple les violences sexuelles et sexistes. Les problèmes politiques doivent se régler dans les fédérations et politiquement. Nous ne sommes pas là pour couper des têtes.

Nous sommes là pour en faire pousser. [applaudissements]

15:30
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

15:38
Locuteur

Alors, faisons vivre notre projet révolutionnaire. Faisons vivre le droit au bonheur. Faisons gagner la paix et la fraternité humaine parce qu'il y a urgence. Car la France, notre France, si riche, si pleine de possible et de promesses, elle est pillée, abîmé, fracturée. Notre peuple souffre, nous souffrons. La pauvreté grandit, les travailleurs pauvres n'ont jamais été si nombreux et les riches aussi riches. Notre France, notre si belle France que chanter fera si forte de toutes ses compétences, de sa place au cœur de l'Europe, de son histoire, de ses cultures, de ses talents, de ses révolutions, de ses combats contre l'obscurantisme.

Cette si belle France est aujourd'hui pillée, vidé par quelques oligarques corrompus, qui osent tout et sac à partout. Ils sont pourtant pas nombreux. Une poignée de milliardaires à la tête d'empire dans l'industrie, dans la finance, dans les médias, dans la culture, dans les services et ils exploitent autant les hommes et les femmes à leur service que les moyens de l'État qu'il détourne. En plus de ça, il bénéficie de la complicité de la servilité des gouvernements successifs qui se sont ces dernières années sous la direction du président de la République transformé en véritable conseil d'administration de leurs seuls intérêts.

Notre belle France, je le dis ici, elle est corrompue, saignée par une bande de seigneurs tout-puissants, des barons de la finance. Et ça fait maintenant plus de 40 ans qu'il nous passe à les soruses libérales. Et à force de tourner, le linge commence à être un peu usé. Exangue notre France. C'est l'état dans laquelle il laissent notre pays avec leur obsession de la réduction sans fin de la dépense publique au nom d'une dette qu'ils ont eux-mêmes créé à force de mal gérer la France, de mal gérer nos impôts, de privilégier les cadeaux aux plus riches de ce pays plutôt que de répondre aux besoins du peuple.

Édouard Philippe, un de ses représentants et celui qui a mis en œuvre ses politiques, est aujourd'hui en meeting pour lancer sa candidature à l'élection présidentielle. qu'il réponde de ce bilan. Grand déménagement de nos usines pour gagner de l'argent à l'étranger. Grand démantalement de nos services public pour mieux les privatiser. Grosse attaque contre notre modèle social, notre sécurité sociale, notre retraite pour récupérer d'ailleurs le marché des retraites et de la santé. Il a mis en place parcours sup et il veut pousser la retraite à 67 ans. Quand on est de droite, décidément, on osse tout.

Et bien nous serons là pour lui faire barrage et empêcher que demain il mette la main sur la République, sur nos richesse, sur nos vies

18:40
Non speech

[applaudissements]

18:48
Locuteur

et il faudra lui coller ce bilan sur son dos parce que lui et ses amis, ils ont réduit la France en miettes avec des miettes pour les salaires. avec des miettes pour les retraites, avec des miettes pour la sécurité sociale, des miettes pour le logement, la sécurité, la justice, la protection de l'enfance, des miettes pour nos communes, pour les outres mères et je pourrais décliner à l'envie. Il construisent, lui et ses amis, une petite France, une France sans ambition pour le peuple, pour les travailleurs, pour nos enfants.

Ils abîment la nation, ils martyrisent le peuple, ils contournent même les lois pour faire de l'optimisation fiscale et planquer leur fortune à l'étranger, au vu et au suus des ministres et des gouvernements qui savent, mais qui se taisent. La corruption, elle est là. Nous nous battrons contre l'évasion fiscale et les délinquants en col blanc. Nous ne lâcherons pas ce combat là. C'est notre argent qui part à l'étranger. Il doit revenir en France. [applaudissements]

19:55
Non speech

[applaudissements]

19:58
Locuteur

Comment comment peut-on accepter ? Mais c'est terrible, je veux dire, parce que je fais quelques médias de temps en temps pour traiter des sujets importants d'actualité. le drame de la petite qui a été violée, de ce garçon qui a été tué, des sujets graves. Et à la fin, quand on parle du cœur du sujet, des moyens pour la justice, pour la gendarmerie, pour les travailleurs sociaux, pour la PJJ, il nous lâche cette phrase, il y a pas d'argent. On est fauché. On est fauché qu'il me disent. Mais comment ils peuvent oser nous dire ça ?

Les trois plus grandes fortunes de France, les Hermes Arnaud et Vertimer totalisent à elle seule 375 milliards d'euros alors que le budget de la France il est de 454 milliards d'euros. À eux trois. Ils ont 80 % du budget de la France et il y a pas d'argent mais leur argent c'est le nôtre et on va aller le chercher. Et ça on va pas lâcher mes camarades. Ne jamais lâcher ce combat là.

21:04
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

21:15
Locuteur

Ça me fout les tripes en l'air qu'on nous dise qu'il y a pas d'argent. N'acceptons jamais qu'on nous dise ça. Jamais. C'est pour ça que il va falloir reprendre le pouvoir à tous ces parasites. Ces parasites, ces brigands en col blanc qui nous priv tout simplement du droit élémentaire de pouvoir vivre et vivre dignement. Nous ne voulons plus que notre pays, la République, le peuple devienne l'otage des intérêt des 500 familles qui ont vu leur patrimoine doubler en 10 ans sous Emmanuel Macron pour atteindre plus de 1200 milliards d'euros pour 500 familles. 1200 milliards d'euros. Budget de la France 454. Non mais vous vous rendez compte, il y a du mou quand même, il y a un peu de gras.

Je parle pas du grand, moi j'en ai plus. [rires] Nous ne voulons plus que notre pays soit dirigé par les banques, par les agences de notation, par les fonds de pension. Ce que nous voulons, c'est que le peuple de France puisse à nouveau décider par et pour lui-même de son avenir. Ce que nous voulons, c'est de redonner vie à nos services publics, à nos institutions, soutenir nos communes et je lance aujourd'hui un appel à soutenir tous nos agents publics, tous les fonctionnaires en première ligne, que ce soit pendant le Covid ou pendant la canicule des catégories C à 1500 € net par mois envoyé au front et contraignants et de privilégiés.

23:07
Non speech

[applaudissements]

23:15
Locuteur

Heureusement qu'on les a fonctionnaires. Heureusement qu'ils sont là. Ce que nous voulons, c'est reprendre le contrôle sur l'argent. C'est nationaliser les banques et nos industries stratégiques. C'est protéger la culture, les médias et nos libertés. C'est garantir l'indépendance de la justice et donner les moyens aux forces de sécurité de nous protéger. C'est construire une nouvelle République qui nous met tous à égalité et donne des pouvoirs nouveaux aux citoyens et aux citoyennes. Alors oui, je le dis dehors les oligarques, c'est au pape de reprendre la main sur ces choix. Reprendre la main tout simplement le pouvoir au peuple. Le pouvoir au peuple. [applaudissements]

23:57
Non speech

[applaudissements]

24:05
Locuteur

le pouvoir au peuple. [applaudissements] Mais ce n'est pas tout. Ce n'est pas tout. On veut plus encore parce que pour redresser la France, [grognement] pour financer nos besoins, pour rembourser les emprunts que nous ferons, on fera des empreints, nous voulons créer des richesses. Nous voulons créer des richesses utiles, produites dans le respect de critères sociaux et écologiques que nous définirons démocratiquement ensemble.

des richesses qui servent à financer notre modèle social, qui servent à financer la recherche, les grands investissements de la nation, les grands travaux dont nous avons besoin, des richesses qui répondent aux besoins de notre peuple en matière de santé, d'éducation, de transport, de sécurité, des richesses qui doivent assurer l'avenir de nos enfants. Nous sommes la seule force politique à gauche à vouloir faire du travail, de l'emploi, de la production, de la planification, le cœur de la reconstruction du pays. Et c'est pour ça que nous avons osé parler de socialisme dans notre congrès. Ce n'est pas un gros mot.

25:15
Non speech

[applaudissements]

25:16
Locuteur

Nous en manquons de socialisme. Nous en manquons de socialisme.

25:21
Non speech

[applaudissements]

25:26
Locuteur

Merci à Donald Trump de l'avoir remis dans l'actualité. Mon cher Donald, les communistes sont là et candidats à l'élection présidentielle

25:38
Non speech

[applaudissements]

25:40
Locuteur

avec le socialisme au programme.

25:45
Non speech

[applaudissements]

25:53
Locuteur

Le parti communiste français prend de l'avenir, de l'espoir, de la vie tout court. De la vie tout court avec un mot d'ordre, un mot. Vivre. Vivre. Vivre, c'est un slogan très politique, je trouve. Un slogan qui se décline à l'envie. C'est prendre le parti d'une vie meilleure. C'est prendre le parti des femmes et des hommes qui créent des richesses et qui sont donc légitimes à participer au choix dans leur entreprise. Et c'est pour cela que nous mettons au cœur de notre engagement le travail, l'emploi, le pouvoir de création des hommes et des femmes autant que le sens que nous voulons donner au travail.

Et la question centrale qui monte quand on parle de travail, c'est celle des salaires tout le temps, celle de la reconnaissance et de la juste rémunération du travail et des travailleuses et des travailleurs. Un salaire, un vrai salaire qui permet aussi de mettre des sous de côté, de penser à soi pour vivre et vivre heureux. Un salaire pour vivre. Il y a un vieux dicton populaire qui dit que tout travail mérite salaire et c'est bien la moindre des choses. Et bien nous n'accepterons plus qu'en France des plateformes américaines avec leurs algorithmes déshumanisants réduisent à quasi esclavage des dizaines de milliers de livreurs.

Des jeunes hommes souvent sans papiers, payés comme au 19e siècle à la tâche et privé de l'intégralité de la protection sociale à laquelle il devrait avoir droit. Nous serons à leur côté pour leur permettre d'avoir accès à un vrai contrat de travail.

27:43
Non speech

[applaudissements]

27:49
Locuteur

Nous n'accepterons pas que des millions d'ouvriers, d'agents publics, de soignants, de femmes de ménage, d'employés de bureau voient leur salaire se réduire à pot de chagrin face à une inflation qui frolle les 20 % en 5 ans. Et nous n'accepterons pas qu'après une vie au travail, la retraite se réduise à des pensions de misère. laissant nos parents, nos grands-parents dans le dignement le plus complet alors que ce qu'il mérite, c'est la dignité et le respect d'une vie au travail.

28:17
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

28:26
Locuteur

Et alors quand on se penche sur le travail et nous on fait que ça, on en parle beaucoup mais quand même quand on regarde ce qui se passe d'ailleurs dans d'autres pays, on est vraiment devenu mais un pays c'est un recul en arrière. C'est je vais pas dire c'est le moyen-âge, je vais encore dire que je suis excessif. Mais enfin aujourd'hui, les métiers les plus durs, les métiers les plus pénibles, voir les métiers qui sont et durs et les plus utiles à notre pays, ce sont les pays les moins bien payés, les plus dévalorisés. Mais enfin, mais quelle symbolique il renvoie en faisant ça ? devrait être l'inverse. Et parmi cela, je pense aux femmes.

Les femmes qui sont les plus maltraité socialement, subissant les temps partiels, travaillant plus longtemps avec des salaires toujours inférieurs aux hommes de 25 % aujourd'hui.

29:29
Non speech

[applaudissements]

29:38
Locuteur

Oui, c'est le Moyen-Âge. Alors, comme ils sont tous en meeting là, messieur Atal, Philippe d'Armanin, Retaillot, vous allez rendre des comptes aux femmes pendant votre campagne présidentielle. Elle représente plus de la moitié de l'électorat. Faites-vous entendre, vous les femmes, votez à gauche, votez communiste, mais pas une voix pour ceux qui vous exploitent. [applaudissements]

30:15
Non speech

[applaudissements]

30:19
Locuteur

Combien d'entre elles, combien d'entre nous sont obligés de cumuler deux emplois pour éviter la précarité alimentaire, pour aider leurs enfants ? Combien sont-ils sont-elles à avoir des grandes difficultés dès le 15 du mois pour remplir le cad ? La France est devenue un pays de bas salaire, de petit salaire. 17 % des salariés sont payés au SMIC, dont une large majorité de femmes qui travaillent pourtant dans ces secteurs essentiels. Ils étaient 12 % il y a 10 ans. C'est le bilan d'Edouard Philippe, Retaillot, Darmanin et compagnie. 30 % des personnes qui sont aujourd'hui en situation de pauvreté sont des travailleurs et des travailleuses.

Mais enfin, mais quand on y pense, mais quelle société peut accepter ça ? Mais j'aurais honte d'un tel bilan. Et c'est d'ailleurs cette question du salaire et du bas salaire, de la précarité qui plombe aujourd'hui la vie des Français, mais aussi notre économie et bien au-delà des rapports sociaux. Comment peut-on reconstruire la France ? [soupir] Comment peut-on imaginer relancer la consommation, redonner de l'activité aux entreprises, trouver des débouchés pour les entreprises françaises qui feraient le choix de relocaliser leur activité ici si les Français et les Françaises n'ont pas d'argent ?

Comment vendre des produits français de qualité qui pourraient coûter plus cher face à la concurrence étrangère quand les salaires sont aussi bas ? C'est impossible. Et c'est pour cela que nous voulons faire nous de la question des salaires la question centrale de cette élection pour redresser le pays. Nous sommes en France un pays de petit salaire avec le SMIC le plus bas derrière la Belgique, l'Allemagne, l'Irlande, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Suisse. Pas étonnant d'ailleurs que nos enfants partent dans tous ces pays pour aller y travailler plutôt que de rester ici.

Alors, j'entends tous les jours les candidats de la droite et de l'extrême droite annoncer quand même qu'il faudra encore faire des efforts, qu'il faudra travailler plus longtemps. Mais quand il parlent eux, jamais jamais ils ne pensent demander à la classe des riches, des ultra riches de faire le moins de petit efforts. C'est pour ça que nous voulons dire dans cette campagne présidentielle que les riches passent enfin à la caisse, qu'il payent, qu'il fassent des efforts eux, qu'il polluent moins eux parce que nous les efforts, on les a fait et on en fera plus. C'est à eux de payer maintenant.

33:04
Non speech

[applaudissements]

33:09
Locuteur

Nous allons porter cette colère sociale et ces espoirs de changement parce que ce que nous voulons c'est vivre. Vivre pouvoir voyager, partir en vacances et s'occuper de nos enfants, profiter de la vie. On veut pas de yacht, on veut pas de jet privé. On rêve juste d'un billet de train pas cher, d'un bingalot, d'une caravane à la campagne ou au bord de l'eau, d'un voyage ou d'une colonie de vacances pour nos enfants. Si on s'est battu pour les congés payés, c'est pas pour les prendre en appartement ou à la maison, c'est pour en profiter pour les 90 ans des congés payés. Battons-nous pour le droit en vacances. vraiment. [applaudissements]

34:03
Non speech

[applaudissements]

34:03
Locuteur

Vous l'avez compris, durant cette campagne, nous voulons être le parti qui défendra le pouvoir de vivre des salariés, des Français, des familles, des femmes avec des propositions fortes sur l'emploi, les salaires, les retraites, le financement de la protection sociale, de la sécurité sociale. Oui, le parti du travail ce sera nous et vous pouvez compter sur moi pour en faire un combat de classe pour dénoncer le coût du capital et toute la richesse du travail. Nous mènerons cette campagne sur ce thème-là [applaudissements]

34:42
Non speech

[applaudissements]

34:44
Locuteur

dans la France que nous voulons que nous défendrons. Nous parlerons beaucoup de la vie chère de la défense du pouvoir d'achat. Nous continuerons de défendre la baisse de 30 % des tarifs de l'électricité et du gaz pour les ménages et les entreprises. Nous organiserons la sortie du marché spéculatif européen de l'électricité pour retrouver la maîtrise de nos coûts avec un pôle public de l'énergie comme nous l'avons voté dans notre congrès et nous continuerons de défendre la nationalisation de total qui profite de la guerre pour nous faire les poches terminées. [applaudissements] Alors là totale c'est la totale parce que moi je suis pas comme Atal Édouard Philippe et cetera.

Je prends ma voiture, je mets de l'essence et quand je prends le pistolet c'est le seul endroit où celui qu'il prend il se fait braquer. Et donc je le vois le prix de l'essence. Je me souviens d'être revenu de vacances en voiture depuis Marseille, d'avoir gardé mes feuilles, mes factures d'essence il y a un an de ça et d'avoir été voir le premier ministre en lui disant "Non mais tu te rends compte le prix que ça coûte ? La facture que ça représente entre l'essence et le péage ? Je vois ma chérie qui est là, c'est pas vrai ? Et je compare les prix payés l'année dernière avec le prix de l'essence aujourd'hui et j'ai regardé le prix du Brent l'année dernière et le prix du Brent cette année.

Faut comparer à toute chose égale. En juillet 2025 le prix du baril de Brent était de 70 dollars et le prix de l'essence 1,70 €. Aujourd'hui, le prix du Brent est quasi au même niveau, 71 dollars. Et le prix de l'essence, le 95 1,90 € 20 centimes de plus. Alors monsieur Total, pourquoi les prix montent en quelques heures quand le D3 d'ormous est fermé mais qu'il mettent des moires descendes quand il est réouvert ? Vous nous volez,

37:11
Non speech

[applaudissements]

37:12
Locuteur

monsieur Pouyan, vous nous volez, c'est tout.

37:19
Non speech

[applaudissements]

37:24
Locuteur

C'est fini la République des voleurs dans la République que nous nous mettrons en place. Nous mettrons fin sur raquette et le meilleur moyen de l'empêcher de nous voler, c'est de reprendre la main sur Total. Et monsieur Pouyané devrait bien l'avoir en tête à l'heure où la colère monte dans le pays, où nos concitoyens, nos familles préparent leurs valises pour partir en vacances et qui vont voir l'addition. Il devrait s'en souvenir. Surtout qu'en France, il y a une histoire quand même. On a une histoire, l'histoire de la nation française qui a fait le choix à une certaine époque de confisquer les entreprises qui ont fait des profits illicites. [applaudissements] Qu'il s'en souviennent.

38:12
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

38:20
Locuteur

Trump et ses amis font la guerre dans le monde pour la question énergétique, pour s'accaparer les richesses pétrolières et pas que. Pour eux, c'est de l'impérialisme, c'est la guerre pour s'accaparer ses richesses. Ils s'en fout des peuples et de la démocratie. Cette question de l'énergie, elle va être centrale en Europe et pour l'avenir de notre pays. Et nous, on n pas de pétrole mais on a des centrales nucléaires. Et la question énergétique, elle sera donc centrale pour les Français, pour notre industrie, pour notre économie.

Et c'est pour ça que nous voulons retrouver la maîtrise publique de toute notre politique énergétique pour la mettre au service du peuple de la paix, de la coopération avec les autres pays d'Europe.

39:09
Non speech

[applaudissements]

39:11
Locuteur

C'est pas un instrument de guerre, au contraire. [applaudissements] Oui, [applaudissements] l'énergie est devenue la mère des batailles et beaucoup l'ont compris. sans capacité de planification énergétique, sans maîtrise de la production, sans sécurisation des approvisionnements, pas de baisse des factures, pas d'électrification massive, pas de réindustrialisation, pas de respect des engagements climatiques et donc pas d'avenir. C'est pour cela que nous voulons mettre la politique énergétique de son pays, de notre pays à son service et pas au service d'une poignée d'actionnaire. J'ai même pas parlé des profits totals. 6 milliards en 3 mois, c'est du raquette.

C'est pour ça que nationalisation, planification, socialisation, voilà la triple perspective que nous mettrons en place pour notre pays. Nous voulons sortir du cauchemar de la société post-indoutrielle qui nous vendent depuis 40 ans. [applaudissements]

40:16
Non speech

[applaudissements]

40:18
Locuteur

Et c'est d'ailleurs au cœur de notre plan climat dont je vais parler. Mais 1 tonne sur 2 de nos gaz à effet de serre émis 1 tonne sur 2 50 % provient des produits importés depuis l'étranger. Nous pouvons faire tous les efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre en France. Quand bien même si nous continuons d'importé à ce niveau-là, nous aurons toujours des émissions de gaz à effet de serre trop important. C'est pour ça qu'il faut réindustrialiser la France. C'est pas pour se faire plaisir à nous seulement. C'est pas pour distribuer des traces dans les usines. C'est pas seulement pour les ouvriers. C'est pour le climat que nous faisons ça.

41:02
Non speech

[applaudissements]

41:05
Locuteur

Vous vous rendez compte que la crise sanitaire a révélé l'absurdité d'un pays qui est le nôtre, qui a beau être la 7e puissance au monde et qui était incapable de produire des masques en nombre suffisants. Et aujourd'hui, en pleine canicule, on se découvre incapable d'avoir nos propres ventilos, nos propres pompes à chaleur. À chaque fois, ce sera la même rangaine. Comment répondre à ce défi climatique environnemental quand 92 % des appareils électroniques sont produits à l'étranger ?

quand 87 % de nos vêtements viennent de l'étranger, quand 78 % de nos médicaments viennent de l'étranger, ce n'était pas le cas il y a 40 ans et des territoires entiers, des millions de familles vivaient justement de la production d'électroménagers, de chaussures, du textile et de l'automobile. C'est pour cela que nous voulons nous une nouvelle industrialisation. Nous voulons un renouveau industriel pour notre pays. Nous en ferons une urgence vitale pour la reconquête de notre pays.

42:10
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

42:23
Locuteur

Il y a bien sûr des filières stratégiques à reconquérir, à reconstruire de bout en bout, tel que la chimie, la métallurgie, la sidérurgie. Il y a aussi la question de la souveraineté alimentaire. notre pays, puissance agricole en Europe, exportatrice de céréales notamment notre grand pays agricole qui est aujourd'hui devenu importateur et déficitaire en matière d'agriculture. Mais quel bilan catastrophique ! Il nous laisse, il nous laisse une France rurale et agricole. Exangue, les Atal, Philippe et compagnie. Je le dis aussi au paysans, votez pas pour eux. Ils sont en train de vous tuer.

Votez à gauche et votez communiste, le parti des paysans et des travailleurs de la faussille et du marteau. [applaudissements]

43:25
Non speech

[applaudissements]

43:32
Locuteur

une nouvelle ère industrielle, une nouvelle ère agricole, mais pas que. Bien sûr, dans ce programme, nous inscrirons la rénovation des logements, nous inscrirons l'investissement dans des transports publics gratuits comme nous le faisons dans les communes et les agglomérations où les communistes élus jouent un rôle important.

43:59
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

44:05
Locuteur

Et notre méthode repose sur deux piliers, pas beaucoup deux. La planification et la démocratie. La planification consiste à définir des objectifs clairs et à mobiliser les moyens nécessaires pour les atteindre. La démocratie, ça consiste à associer les citoyens, les citoyennes, les élus locaux, les salariés, les entreprises au choix que nous ferons. Et c'est pour ça que nous nous voulons faire les deux. Nous affirmons que non seulement ce plan climat est une urgence pour la France, pour la biodiversité, pour la planète, pour l'air que l'on respire, pour lutter contre la mortalité liée à la pollution.

Mais en plus, enfin c'est une opportunité économique incroyable parce que ce plan climat, ces investissements sont créateurs d'emploi, d'activité pour nos entreprises. C'est une source d'avenir pour nos jeunes qui aspirent à participer à ce grand projet au service de la planète et de la biodiversité. Et c'est pour cela que ce plan climat doit être au cœur de notre projet. Se battre pour le climat, c'est un combat de classe aussi. On veut et le climat et le pouvoir de vivre et de vivre heureux. On veut les deux. [applaudissements] Pour financer ce programme, nous proposerons la création d'un fond d'avenir doté de 500 milliards d'euros.

J'en ai déjà parlé et je vais pas le détailler ici mais surtout j'espère que dans les débats nous parlerons d'argent, de financement, de comment on fait et on verra aussi qu'à gauche, nous avons des nuances là-dessus parce que si toutes les forces de gauche sont d'accord pour aller taxer les plus riches et le capital et nous aussi avec des degrés différents, mais on est tous d'accord là-dessus. Ça ne suffira pas pour financer les investissements nécessaires pour notre pays. Et c'est pour cela que nous nous ne mettrons pas que la taxation du capital. Nous mettrons la production et la création de richesse utile et socialement utile pour notre pays.

Nous voulons tenir les debouts là-dessus [applaudissements] et nous dirons qu'il n'y a pas de problème d'argent dans notre pays. Nous sommes un pays riche, très très riche. Et moi quand je vais voir Patrick Martin et le MDF, j'ose lui dire les yeux dans les yeux et s'il m'invite à ses université d'été, je le dirai les yeux dans les yeux et je ferai la différence entre les TPE, les PME, les artisans qui eux aussi dans bien souvent des cas subissent le libéralisme, le poids des banques et les grandes entreprises qui les fagocitent et les exploitent.

46:59
Non speech

[applaudissements]

47:05
Locuteur

Et nous disons que nous voulons mettre le paquet sur la formation. Et sur ce sujet de la formation, il faut faire un effort gigantesque national pour former des ingénieurs, des techniciens, des ouvriers, des soudeurs qualifiés dont le pays a besoin et aura besoin demain. Mais quelle belle perspective pour notre jeunesse. Quel beau défi que de nous donner comme horizon celui d'avoir la jeunesse la mieux formée et la mieux employée d'Europe. Quel bel objectif que de garantir un emploi, un vrai salaire et une allocation autonomie pendant les études pour chaque jeune qui poursuit ses études ou qui veut rentrer sur le marché du travail.

Je ne crois pas moi aux générations fénéantes et quelle que soit la lettre de l'alphabet dont on les est affublé. Je crois résolument dans notre jeunesse si belle, si généreuse, si pleine de vie qu'ils ont envie de la croquer tout simplement à pleine dents. Et c'est pour elle, c'est pour eux que nous voulons nous battre justement. Et c'est un des messages que je retiens des travaux que nous avons eu pendant ce congrès. Il nous faut être beaucoup plus attentif à cette jeunesse, les écouter, répondre à leurs attentes et je salue le travail de l'AGC de l'UEC qui porte comme nous l'urgence d'Europe avec le capitalisme et toutes les formes d'impérialisme.

48:26
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[applaudissements]

48:28
Locuteur

Bravo Bastien, bravo à vous et je compte sur vous pour donner un coup de jeûne à notre campagne présidentielle parce que cette jeunesse, elle a tellement raison de s'indigner, de se révolter quand elle constate que la promesse d'égalité républicaine s'arrête si souvent à la couleur de la peau, à la religion supposée ou aux portes des métropoles. Elle a tellement raison cette jeunesse de s'indigner, de se révolter quand le patriarcat, quand le masculinisme, quand le poids de la religion les étouffe et les empêche de vivre leur vie.

C'est pour cela que nous appelons à la refondation de la République et que nous voulons mettre au cœur de cette refondation, cette question centrale de l'égalité, quel que soit notre sexe, notre genre, notre couleur, notre origine et notre religion. Ce qui nous lit, ce n'est pas d'où nous venons, mais c'est la citoyenneté qui nous relie à la nation au sein d'une nouvelle République universaliste, laïque et féministe. Nous sommes le parti de Missac Manouian qui a donné son sang pour la France et pour notre liberté.

49:35
Non speech

[applaudissements]

49:36
Locuteur

C'est aussi pour lui que nous nous battons, lui et Méliné. [applaudissements] Nous nous battrons pour tous les citoyens du monde. Nous nous battrons toujours pour ces hommes et ces femmes qui sont ici dans notre pays méprisés, exploités, humiliés, insultés parce qu'ils sont étrangers. Fini la haine, fini le racisme, fini l'antisémitisme. Engageons-nous dans une République nouvelle où l'égalité est le socle de son fondement.

50:14
Non speech

[applaudissements]

50:18
Locuteur

Je veux lancer un appel à la jeunesse. 8 mois nous sépare de l'élection présidentielle. Alors, s'il vous plaît, inscrivez-vous sur les listes électorales. Saisissez-vous des enjeux de cette élection. Imposez vos colères et vos espoirs dans les débats parce que les choix qui seront faits en 2027 pour le peuple de France engageront notre pays pour de longues années. C'est donc de votre avenir dont il est question. Soyez-en les acteurs et les actrices. Ne laissez à personne le soin de décider à votre place. personne.

Je voudrais conclure mon propos et ce 40e congrès par un mot sur la situation internationale et en profiter pour remercier encore une fois tous nos camarades des près de 30 délégations étrangères, 27 exactement, qui nous ont fait l'honneur de participer à nos travaux. Merci à vous camarades socialistes communistes venus de tous les continents. Merci à vous camarades d'Allemagne, d'Autriche, de Belgique, du Capt, du Chili, de la Chine, de Chype, du Côte d'Ivoire, de Cuba, d'Espagne, des États-Unis, de Grèce, d'Inde, d'Irak, d'Iran, d'Irlande, d'Israël, d'Italie. du Japon, du Liban, de Palestine, du Portugal, de la République soui, du Soudan, de Turquie, du Vietnam.

Bravo à vous d'être présent ici [acclamation] et merci de votre soutien.

51:52
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

52:18
Locuteur

Unido unido eterno [applaudissements] unido

52:32
Non speech

[applaudissements]

52:37
Locuteur

Quelle fierté d'avoir toutes ces délégations au sein de notre congrès à nous partis communistes français plus que jamais internationaliste dans ce monde en crise et en guerre. Ils ont pu échanger, parler, travailler entre eux pendant ce congrès et nous avons pu permettre que ces délégations se réunissent et j'ai fait plusieurs bilatérales avec plusieurs de ces parties. Franchement, c'est d'une richesse extrême et nous devons être fiers aussi que notre congrès est permis d'accueillir l'ensemble de ces légations et de pouvoir travailler avec ell.

Je voudrais parce que je ne l'ai pas fait dans mon discours introductif et le faire maintenant adresser mes pensées au peuple vénézuélien victime de deux tremblement de terre dévastateur le 24 juin dernier et leur dire tout notre soutien dans ce drame qui les frappe. Victime aussi bien sûr du coup de force de Donald Trump au début de l'année. Nous sommes de côté du peuple vénézuélien sans aucune ambiguïté et nous souhaitons qu'il puisse se redresser de ce drame terrible qui vient de les frapper [applaudissements]

53:45
Non speech

[applaudissements]

53:47
Locuteur

et les échanges que nous avons eu avec ces délégations m'appellent aussi aujourd'hui avoir une pensée envers le peuple soudané pris en étau par les milices armées et leurs parins extérieurs qui commettent des crimes contre l'humanité. 13 millions de déplacés au Soudan. C'est certainement la plus grosse catastrophe humanitaire mondiale qui se déroule actuellement dans l'indifférence générale, mais pas chez nous ici à Lille. Tout notre soutien au peuple soudanis

54:19
Non speech

[applaudissements]

54:20
Locuteur

qu'il trouve enfin la paix et la sécurité.

54:29
Non speech

[applaudissements]

54:32
Locuteur

Nous partageons avec tous ces pays, tous ces parties frères bien sûr des combats communs pour la paix, pour le respect des peuples et leur indépendance, pour des coopérations respectueuses entre les nations. Et je voudrais faire un serment avec vous, le serment du 40e congrès. Comme beaucoup d'entre vous, je pense je suis de la génération Nous sommes de la génération Mandela. Moi, j'ai adhéré au Parti communiste pour mener ce combat contre l'Appartaide pour libérer Nelson Mandela. À l'époque, j'étais JC, c'était dur. On éétait pas nombreux à mener ce combat, pas nombreux. Et puis ça a grossit et nous avons gagné.

Et bien cette génération qui a dans son cœur la fierté d'avoir mené cette bataille et la fierté d'avoir gagné avec eux. Je vous propose que nous faisions le même serment avec nos amis palestiniens, celui de gagner aussi ce combat contre le régime d'appartide imposé par l'extrême droite israélienne. Celui de libérer le peuple palestinien pour qu'il récupère toutes ces terres occupées aujourd'hui par la colonisation. Celui de soutenir l'OLP, l'autorité politique et démocratique qui gouvernera demain la Palestine, celui de libérer enfin Marwan Bargout, enfermé dans les jaules israéliennes, celui de libérer la Palestine.

Vive la Palestine libre, démocratique et laïque vivant au côté du peuple israien. Free, frit Palestine. [applaudissements] Free Palestine, free frit. Palestin [applaudissements] prie Palestin prie Palestin prie Palestin

56:42
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

57:05
Locuteur

Et je ne sais pas pourquoi, mais j'ai la conviction profonde que nous pouvons gagner et je l'ai J'ai redit à la délégation de l'OLP que j'ai revu hier après-midi. Cette campagne de l'élection présidentielle va être l'occasion pour nous de mettre les pieds dans le plat sur ce sujet. On ne se fera pas bousculer. On sera aussi les portees-paroles de l'OLP dans cette campagne. On se battra pour qu'il y ait des sanctions contre l'État d'Israël. On se battra pour que l'Union européenne cesse toutes ses relations commerciales. On se battra pour qu'il y ait des sanctions contre les soldats qui ont la double nationalité franco-israélienne et qui commettent des crimes contre l'humanitaire.

On dénoncera tout ça [applaudissements] et on dira ce que nous on fera à la tête du pays. [applaudissements] Amis des cinq continents, l'internationalisme, la solidarité entre les peuples restera toujours l'outil le plus puissant à disposition de l'humanité. pour prévenir les catastrophes, enrayer les destinées funestres. Et c'est le message d'amitié, de combat et d'espoir que le Parti communiste français vous adresse. Alors, je vous salue et je vous retrouverai bien sûr dans les combats que nous mènerons encore ensemble.

La paix, toute la paix, rien que la paix et pour tous les peuples sans exception, sans forcément ces deux poids de mesure permanents qui décrédibilisent la parole des États et des institutions internationales chargé pourtant de garantir la sécurité collective. Alors mes amis, soyons fiers de notre histoire, de nos combats et continuons de faire de cette exigence de paix le cœur de notre projet. Nous serons toujours le grand parti de l'émancipation et de la paix. Et c'est aussi pour cela que je m'adresse à tous nos concitoyens et à la jeunesse. Rejoignez le parti communiste français.

Venez dans notre parti prendre votre carte et mener ces combats pour la France, pour vos emplois, pour les salaires et pour la paix aussi pour la solidarité internationale, pour la solidarité dans notre pays. Rejoignez-nous, adhérez au Parti communiste français. Nous sommes un beau parti, plein de fraternité.

59:18
Non speech

[applaudissements]

59:23
Locuteur

Mes camarades, nous entrons à partir du mois de septembre dans une période politique qui va être importante. La menace de l'extrême droite, elle est bien réelle. La menace du déclassement pour n de nombreux Français aussi. La menace de perdre son emploi, la menace de pas pouvoir chauffer son appartement cet hiver. La question sociale comme celle de la paix, elles vont être centrales dans cette campagne. Les attentes populaires de changement sont très fortes après 10 années de macronisme qui ont abîmé notre pays à pauvr et forcément ces attentes, nous les partageons.

Et nous sommes partout en France au côté de celles et ceux qui luttent pour leurs droits, pour leurs emplois, pour leurs services publics. Nous avons donc un enjeu immense, celui de construire des réponses à la hauteur des attentes, celui de ne pas laisser les colères populaires être détourné et capté par une extrême droite qui jamais mais jamais n'a été au service du monde du travail. Au contraire, l'extrême droite a toujours servi les intérêts du capital et des plus fortunés en France comme partout dans le monde.

Alors cette bataille, oui, je vais l'amener avec vous avec une candidature à l'élection présidentielle qui sera une candidature de combat, une candidature qui devra être utile aux luttes, utile au monde du travail et de la création, une candidature utile pour construire les majorités populaires sans lesquelles rien de ce que nous pouvons revendiquer n'est possible. Et je vous le dis, je suis en pleine forme pour cela. J'en profite pour le dire parce que certains m'interrogent "Mais pourquoi tu as autant maigri ? Tu es malade ?" Non, c'est un choix et je suis en pleine forme. Je fais du sport, je mange mieux, je suis prêt à relever tous les défis.

J'ai fait ça pendant la campagne des municipales et j'ai gagné. Alors, je me dis, je vais continuer.

1:01:14
Non speech

[applaudissements]

1:01:19
Locuteur

Ça m'a plutôt fait du bien [applaudissements] et je me sens bien. Le sport, c'est important. On va en parler pendant la campagne des des présidentiels. Un corps sain, un esprit sain, le sport, c'est la santé. C'est la meilleure politique de prévention que l'on peut faire pour vivre bien et avec toutes les belles valeurs que ça nous permet de partager ensemble, le sport c'est important. J'en profite pour saluer bien sûr notre équipe de France qui hier soir a montré qu'elle pouvait gagner avec le sourire malgré un match un peu rugueux.

1:01:55
Non speech

[applaudissements]

1:01:55
Locuteur

Elle est belle notre équipe de France à l'image de notre beau pays. Et bien sûr, je ne peux pas m'empêcher, moi qui suis aussi de la génération de 98 de saluer Didier Deschamp que j'aime autant que j'ai aimé Aimé Jacqu à construire un collectif d'amis qui aiment faire du sport ensemble. petite digression mais qui me permet aussi de parler du Tour de France parce que le Tour de France c'est quand même un sport populaire le plus important dans notre pays auquel on peut assister gratuitement. C'est quand même important.

Et alors justement, on m'a fait un petit cadeau qui me permet de saluer ce Tour de France que l'on aime tant, les coureurs et les coureuses du Tour de France et donc je pense au Tour de France féminin parce que il n'y a pas que le maillot jaune dans la vie, il y a aussi d'écoles à monter et nous d'écoles on va en monter. Alors, on m'a offert le maillot à poids de l'équipe de France. De l'équipe [applaudissements] du Tour de France. Le maillot à poids du Tour de France

1:03:09
Non speech

[applaudissements]

1:03:11
Locuteur

et vous dire que tout ce que je nous souhaite, c'est de le porter ce maillot dans les mois qui aident, qui viennent. Et le Tour de France, c'est un travail d'équipe et c'est pour ça que ces cols, on les montrera ensemble, ça se fera avec vous et je vous remercie d'avance pour toute l'énergie que nous pourrons produire ensemble pour gagner et les gravir tous ces cols qui vont être importants.

1:03:41
Non speech

[applaudissements]

1:03:49
Locuteur

Au-delà de cette image qui me permet de saluer tous les sportifs amateurs et professionnels, je voudrais tout simplement qu'en 2027 la gauche l'emporte. C'est notre objectif et pour cela, qu'elle soit forte, beaucoup plus forte, qu'elle redonne espoir et notre objectif c'est bien sûr de tout faire pour cela. Nous voulons faire entendre la voix du monde du travail, celle de la jeunesse, celle des femmes qui exigent à être enfin respectées. Nous voulons nous adresser pour cela au premier parti de France et ayons-le en tête continuellement pendant la campagne.

Le premier parti de France, c'est celui des abstentionnistes qui sont de plus en plus nombreux et nombreuses malheureusement tellement ils sont fatigués des promesses non tenues, des magouilles électorales et j'en passe. Nous appelons pour cela ce dialogue sincère, respectueux entre toutes les forces de gauche. Travaillons ensemble pendant cette campagne, même si nous avons des candidatures différentes. Parlons-nous, ne nous tapons pas dessus, préparons les élections législatives dès maintenant.

1:05:05
Non speech

[applaudissements]

1:05:07
Locuteur

Et j'invite l'ensemble des forces de gauche à venir nous retrouver le 22 août prochain université des théâtres Toulouse. Commençons par là à travailler ensemble. Mes chers camarades, c'est une belle bataille que nous avons devant nous, la plus importante peut-être de ces 40 dernières années. Nous allons la mener ensemble. Donnons-nous de la force. Soyons mobilisés cet été. Faisons du vote du 6 septembre prochain une belle journée de mobilisation en ouvrant nos sièges, en faisant voter massivement et donnons-nous rendez-vous à la fête de l'humanité pour en faire un temps fort de la rentrée sociale. Vive le Parti communiste français !

[acclamation][applaudissements] Vive la République clïque, sociale, écologique ! Vive la France ! [applaudissements] Merci Fabien ! Merci les camarades pour ce beau congrès. On appelle maintenant les membres du conseil national à monter sur scène. Venez, venez, venez, venez. Rejoignez-nous. [applaudissements]

1:06:22
Non speech

[musique] [musique]

1:06:43
Locuteur

et non

1:06:49
Non speech

[musique] [musique]

1:07:04
Locuteur

non

1:07:06
Non speech

[musique] [applaudissements]

1:07:17
Locuteur

les de la fin la raison sur la terre c'est l'éruption de la fin du passé le sous l'at debout debout le monde va changer de place [chant] nous ne sommes rien soyons c'est la lutte final [chant] couvrons nous et demain l'in [chant] nationale sera le genre humain. [musique] C'est la lutte [chant] finale. P [chant] la terre nationale sera [chant] le gen humain

1:08:17
Non speech

[applaudissements]

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Locuteur

il die

1:08:23
Non speech

[applaudissements]

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Locuteur

et salut

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Non speech

[applaudissements]

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Locuteur

chons nousmême forons le [applaudissements] faire des choses. C'est la lutte finale. pour nous et demain. L'international sera [chant] le genre humain. C'est la lutte finale. Ouvrons-nous et demain. [chant] l'international sera le genre humain. [chant]

1:09:22
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:09:33
Locuteur

Ça c'est Merci les camarades. Merci à tous et toutes pour votre participation à ce beau congrès. J'invite maintenant les membres du conseil national à se réunir en salle 2.3 et vous avez des paniers repas à votre disposition à la sortie pour l'ensemble des délégués. Évidemment avec Philémon, on est très content d'avoir animé ce congrès avec vous. On a été très content de vous accueillir ici à ville. On vous souhaite bonne route pour rentrer dans vos fédérations. Merci à tous. Et à très vite. À très vite. Oui, on est très content.

1:10:14
Non speech

[musique] [musique]

1:13:29
Locuteur

De retour sur le plateau de la 40e l'émission, l'émission en direct du congrès du Parti communiste français. après ce très beau discours de Fabien Rousell, cette très belle fin de congrès en votre compagnie. On vient maintenant tirer le bilan de ce congrès avec nos deux conseillers nationaux dont je vais laisser Nadia présenter pour un peu tirer les conclusions de ce beau temps national. Tout à fait. Merci beaucoup Tom.

Nous avons vécu 3 jours intenses de débat, de richesse, de réinstauration, de renforcement de notre démocratie au sein du Parti communiste français et on a également un renouvellement de notre conseil national avec aujourd'hui sur notre plateau deux nouveaux conseillers nationaux fraîchement élus. Merci beaucoup d'avoir accepté l'invitation. Donc nous sommes en présence de Gladis Grelot et Hassan Laakou, nouveaux conseillers nationaux. On va commencer ce plateau avec vous pour une vingtaine de minutes, le dernier des plateaux. Première question, quel bilan est-ce que vous tirez du congrès ?

Ben le pour ce congrès, moi ce que je veux dire c'est que c'était c'est d'abord un processus, ça a été un long travail qui a été entamé il y a quasiment 1 an et qui a entraîné des dizaines de milliers de communistes dans ce qu'on appelle chez nous les sections. En fait, c'est les villes du pays, dans les départements, nous on appelle ça les fédés, les fédérations. Et puis enfin ici à Lille pour venir clôturer ce long travail. En fait, un congrès, c'est pas juste 700 800 communistes qui se réunissent dans une salle pour débattre. Ça c'est en fait, ça c'est l'aboutissement du processus.

Mais euh il y a eu tout un travail euh de un vrai travail populaire, hein, de discussion autour d'un texte et euh chaque communiste a pu euh apporter euh sa pierre à l'édifice, venir enrichir les travaux et donc euh on sort d'un d'un congrès rassemblé et je crois aussi euh qu'on euh qu'on sort du congrès un peu plus motivé et un peu plus intelligent collectivement que quand on est rentré et ça c'est le plus important. Oui, je crois que c'est aussi un congrès qui nous permet aussi de revenir sur les grands bouleversements qu'on est en train de vivre aujourd'hui.

Euh, on est dans une crise profonde du capitalisme qui a soif à femme les peuples et les travailleurs en France comme à l'international. Et je crois que le fait de se poser, de pouvoir discuter, de savoir comment on réadapte notre manière aussi de porter nos engagement politiques et communiste, c'était extrêmement important qu'on se réunisse tous ensemble aujourd'hui. On a beaucoup débattu pendant pendant ce congrès, vous avez pu le suivre en direct. On a traité un mouete mouete question, traversé beaucoup de débats. Qu'est-ce que vous vous retenez de ce congrès ?

Quelles grandes décisions sont pour vous importantes à retenir et vont nous permettre d'avancer sur les tr années qui viennent avec tous les défis qui nous attendent.

Fabien le disait tout à l'heure, ce que nous on souhaite c'est vraiment pouvoir vivre et je crois que c'est vraiment un mot qui est extrêmement important en tout cas aujourd'hui et dans ce congrès ce qu'on a voulu vraiment porter en tout cas moi les deux choses qui m'ont marqué c'est la question de remettre le sujet du plan climat notre climat empreinte 2050 porté par Amarbellal et à la commission qui nous permett d'aborder la question du climat de manière réaliste et en se projetant et sous Souvent, on entend aussi dans les débats de gauche et de manière générale des positions caricaturales. On l'a vu avec la clime, on le voit sur le nucléaire.

Nous, on porte une vraie question qu'on a travaillé sur le mix énergétique pour pouvoir avoir une société avec la souveraineté alimentaire, avec une réindustrialisation, tout en faisant attention au climat et aux humains. Et je crois que ça c'est vraiment quelque chose qui est essentiel. Un deuxième point, moi qui me semble important, c'est qu'on est un parti qui est aussi sur la solidarité concrète.

On a des milliers de communistes qui sont sur le terrain aujourd'hui et on a voulu les réaffirmer dans notre congrès et de dire on fait des ventes solidaires, on participe sur le terrain à accompagner les plus les les plus précaires, les plus en difficulté et je crois que les ventes de légumes, c'est des choses qui ont été beaucoup mis en avant et c'est vrai qu'on on l'a beaucoup développé ces ces dernières années et on va continuer à le faire et c'est vraiment essentiel. C'est vrai que c'était des points très importants. Moi, j'ai aussi retenu, bon alors c'est un débat un peu théorique mais je pense que ça c'est quand même intéressant.

La question du socialisme, c'était un débat important du Congrès et je suis content et que collectivement on les réintroduit dans nos analyses parce que en fait Marx décrit le la révolution, le processus révolutionnaire par une phase de transition. On va passer d'un coup du capitalisme au communisme, il y a une phase de transition et ça c'est ce que Marx appelle le socialisme. Et du coup on l'a réintroduit, on en a beaucoup débattu. Faudra que ça continue hein parce que on n' pas évidemment tout réglé là en un processus aussi complet soit-il. Donc on va continuer d'en débattre.

Mais en tout cas, cette idée de socialisme, elle est importante parce que au-delà du débat théorique, moi, je crois que surtout euh elle donne un mot au projet de société que nous voulons. Et dans un moment où euh on voit ben Macron le premier, il a trahi tous les mots, tous les mots, il les a pervertis. Euh aujourd'hui, il fait en sorte de un peu les les désincarner le plus possible et je crois que nommer le projet qu'on veut, quand on parle de planification, la dit su parler de tout ce qu'on veut pour le climat, en fait, c'est planifié. On peut on se dit que on peut pas laisser faire le marché.

se dire bon ben on continue de faire confiance au marché et au patron pour construire la France qu'on veut. Non, il faut planifier, il faut réindustrialiser le pays, il faut développer les services publics, il faut casser un peu la loi de l'argent, la dictature de l'argent qui qui pourrit tout. faut aller un peu venir embêter les les voleurs, les profiteurs qui pillent le pays. Mais tout ça, ça c'est pas du communisme. Le communisme c'est c'est c'est le le processus et c'est à la fois la visée. Mais il y a une un temps de transition et ça c'est ce qu'on appelle le socialisme.

Et je pense que avoir ce débat c'était intéressant et ça nous permet de de nommer le projet de société que nous voulons. Merci beaucoup. Un autre débat qui a beaucoup été porté euh pas seulement là en congrès, mais dans les mois qui ont précédé le Congrès, dans les sections, dans les fédération, tous les temps démocratiques qui ont constitué la vie du Parti communiste, c'était un débat sur les échéances de 2027. Est-ce que vous pouvez nous dire ce qui a été décidé ? Qu'est-ce qui s'est dit dans cette salle du Congrès ? Ben oui. Alors, on en a beaucoup débattu et tout simplement les les communistes ont fait le choix de présenter un candidat à l'élection présidentielle.

C'est une décision importante et nous ce qu'on veut c'est pas se satisfaire que la gauche soit à 28 29 30 %. Et beaucoup nous disent "Oui, mais unissez-vous, unissez-vous." Ben franchement, alors peut-être que ça fait pas plaisir à tout le monde et ça dépasse un peu l'idée simpliste. Si le seul problème c'était l'unité, bah ça serait vite réglé. On se rassemble et puis c'est bon, on gagne. Mais on l'a vu, on s'est uni au NFP, on a fait euh oui ben 28 % tout mouillé tous ensemble. Donc le problème de la gauche, c'est pas l'unité. Le problème de la gauche, c'est sa faiblesse. Et en fait nous, ce qu'on veut au Parti communiste, c'est venir renforcer le total gauche.

C'est venir aller convaincre des gens qui votent plus pour nous, les ouvriers, les salariés, les travailleurs, les bâtisseurs du pays, ceux qui font tourner la boutique tout simplement. Ces gens-là, ils votent plus à gauche et nous, il faut qu'on aille les chercher. Et on pense qu'aujourd'hui, personne n'est capable d'aller rassembler le monde du travail, d'aller rassembler la classe travailleuse, de rassembler largement les gens qui bossent, les salariés, les employés. Et on pense que le parti communiste français est le mieux placé pour faire ça, pour faire progresser le total gauche.

Et je pense que c'est le sens de cette candidature de venir incarner cette France du travail et amener notre pierre à l'édifice, aller reconquérir des gens qui s'étaient détournés de la gauche. Et à mon avis, les communistes dans beaucoup d'endroits, on est les mieux placés pour le faire. Donc c'est ce que portera Fabien Roussel et je suis très content et on est déjà en fait, on est déjà à la bataille. Moi ce que je voudrais dire c'est que ce qui est essentiel en tout cas moi sur mon territoire, je vais parler un petit peu les pieds dans la glace mais c'est comme ça en tout cas que je je considère mon engagement militant chez les communistes.

Je suis dans un territoire où l'agroalimentaire est extrêmement importante. Les travailleurs de l'agroalimentaire aujourd'hui en Bretagne, ils sont invisibilisés. On parle pas d'eux. Ce que nous et ce qu'on souhaite porter dans cette campagne, c'est de pouvoir redonner la parole, pouvoir vivre de son travail simplement, de pouvoir remettre au cœur ces sujets-là, euh pouvoir partir en vacances. On est à la feille des vacances scolaires. Les travailleurs de l'agroalimentaire aujourd'hui en Bretagne et des milliers des femmes seules avec leurs enfants. Beaucoup de femmes, les travailleuses d'ailleurs, je pense aussi aux conserveries en Bretagne.

Ces travailleuses aujourd'hui ne peuvent plus partir en vacances avec leurs gamins. Et nous l'enjeu qu'on veut porter dans cette campagne, c'est pouvoir vivre de son travail avec une meilleure répartition des richesses que nous produisons en tant que travailleur. et c'est vraiment le sens de cette candidature. Merci beaucoup. Alors, on a vu 2027, maintenant voyons au-delà comme tu l'as déjà dit Hassan, c'est quoi l'avenir du Parti Communiste Français et vers où va-t-on ? Ben moi, je crois que de toute façon, il y a quelque chose qui est de plus en plus évident, c'est que on peut pas continuer comme ça.

Le bah nous c'est ce qu'on appelle le capitalisme, le système capitaliste qui pourrit des vies, qui détruit des emplois, qui détruit la France, qui est en train de de briser le quotidien de millions de personnes en fait et de et de détruire la planète au passage. On peut plus continuer comme ça et donc il faut inventer autre chose. Et nous on a un projet de société, c'est ce que c'est on a une visée, on appelle ça le communisme. Et donc c'est ce qu'on veut mettre en débat. Alors il y en a qui appellent ça autrement, ben on en discute. Et du coup, je pense que il y a quand même une évidence qu'il faut faire autre chose.

Et donc moi, je suis très enthousiaste sur l'avenir du Parti communiste parce que il y a urgence à construire une autre société. Nous, on est prêt à le faire, on est prêt à y contribuer et donc voilà, moi je crois qu'il y a une une brûte actualité du projet communiste et du socialisme pour la France. Donc je pense vraiment que le communisme a de l'avenir. L'avenir du Parti communiste. Et ben je crois que le la situation est tellement compliquée, tellement difficile pour les travailleurs, les travailleuses qu'il faut absolument qu'on puisse porter un espoir, porter une autre vision, une autre une autre alternative. les gens, ils ont besoin qu'on leur parle d'autres choses.

Et je crois que euh on parlait des 30 et des 50 %. Ben moi, l'avenir du Parti communiste, je le vois sur les 20 % qui restent à les chercher et on va batailler et on va y aller. Et ces 20 %, on va réussir à les avoir pour pouvoir avoir un pays à gauche et pour qu'on porte vraiment les les aspirations du peuple français. Merci beaucoup. Dans quelques mois maintenant s'ouvrira une séquence politique euh importante pour le pays. En septembre, la rentrée politique devra euh se faire. Le Parti communiste, la vocation a pesé sur cette séquence euh médiatique. Quel devrait être son rôle à ce moment en septembre ? On sait qu'il y a la fête de l'huma.

On sait qu'il y aura euh beaucoup d'événements à ce moment-là et ce sera le moment de marquer le coup au début de cette campagne présidentielle. Qu'est-ce qu'on doit attendre du Parti communiste ? Bah déjà, il y aura effectivement la fête de l'humain. Il y aura aussi les universités d'été qui auront lieu à Toulouse chez moi et où j'invite d'ailleurs le plus de communistes à venir se former, échanger, discuter ensemble et oui, il y aura la rentrée politique.

Je pense tout simplement que la question du travail, ce que tu disais tout à l'heure Gladis, c'est qu'aujourd'hui le les gens qui bossent se reconnaissent pas dans la gauche et le Parti communiste, il faut qu'on arrive à incarner ça, à tout simplement dire que oui, la question du travail, c'est pas un gros mot. J'entends des fois des gens dire que c'est un peu le combat du siècle d'avant, mais franchement c'est déconnecté. Moi quand je parle avec mes potes un peu du quotidien, de ce qui se passe, tout le monde parle du travail, on parle boulot. Et ce qu'on se dit c'est que bah globalement au boulot ça va pas trop quoi. On nous demande jamais notre avis.

On bosse un peu bêtement, on répond aux ordres qu'on nous donne. On n'est pas bien payé, on a des boulots précaires, des CDD, des missions d'intérim et je parle ça c'est pour ceux qui bossent. Alors je parle même pas de ceux qui sont au chômage. Et ça c'est terrible. Et donc nous euh on pense que oui, c'est pas un gros le travail c'est pas un gros mot et qu'on peut construire une société où on se réalise par le travail, où euh on est heureux d'aller bosser, où euh on a les yeux qui s'ouvrent le matin avant le réveil parce que bah il nous tarde d'aller bosser parce que bah ça nous plaît ce qu'on fait.

Et donc ça c'est très important je crois cette question du travail, il faut qu'on se la réapproprie il faut qu'on se la réapproprie à gauche et qu'on laisse pas ça à la droite et l'extrême droite. Donc je pense que pendant toute la campagne et dès la rentrée de septembre, il faudra qu'on la mette au cœur de l'actu et en plus c'est laad des communistes de parler de travail. Donc je pense que c'est c'est notre rôle et c'est ce qu'on fera j'espère à la rentrée. Alors qu'est-ce qu'on va faire à la rentrée ?

Et ben on va faire de la fraternité parce qu'en effet, tu disais il y a la il y a la fête de l'huma, il y a les universités d'été pour les communistes, mais je crois qu'on peut pas gagner sans porter une solidarité, une convivialité, une fraternité. Et euh c'est à bras ouvert aussi qu'à la fête de l'humanité, on accueillera l'ensemble euh de nos petits camarades, l'ensemble des des Français, des des Français qui souhaitent venir débattre, discuter de manière respectueuse et et je crois que si on veut gagner à l'avenir dans les mois, dans les années à venir, c'est justement en se respectant et en portant la fraternité entre nous pour s'approcher de de la conclusion de notre émission.

Une question peut-être un peu plus personnelle pour vous deux dans avec quel état d'esprit vous sortez de ce congrès et avec quel état d'esprit vous abordez toutes les enjeux qui vont être les nôtres pour les mois et les années à venir ? Et ben moi, je suis chaude parce que il faut qu'on puisse y aller quoi. Encore une fois, nous on est cadre national du parti, on n'est pas à la mine, d'accord ? Moi, je bosse effectivement, j'ai un boulot d'ailleurs, j'y vais demain. Mais ce que je veux dire, c'est qu'on a des métiers qui sont beaucoup plus durs que le mien, beaucoup plus difficiles.

Il faut qu'on soit là justement en tant que cadre national communiste, de porter un espoir avec le sourire, de modifier l'état d'esprit et de pouvoir avoir une vraie parole qui qui transporte et qui emporte pour qu'on puisse vivre et non plus survivre. Et donc oui, on va nous on va se retrousser les manches et encore plus qu'elles le sont là et on continuera. Bah c'est un peu pareil hein avec l'enthousiasme avec le sourire en fait l'engagement collectif moi ce que quoi c'est comme ça que je le vois en tout cas l'engagement collectif que que je trouve au Parti communiste, il y en a plein qui s'engagent différemment.

Il y en a qui s'engagent qui sont éducateurs sportifs, d'autres qui s'engagent dans des assauts, dans des syndicats. Moi, j'ai fait le choix de m'engager dans un parti politique parce que je crois que c'est c'est comme ça qu'on arrivera à changer le quotidien, à changer la vie des gens, changer la vie de nos voisins, de nos amis, de nos collègues de promo, de nos collègues de boulot. Et donc moi, je le fais parce que ça me fait plaisir de le faire et parce que j'y crois. Donc moi, je suis je suis convaincu, je suis enthousiaste et je pense que il faut qu'on le fasse avec la banane. Si on est si ça nous embête ou si on n'est pas heureux de militer, il faut arrêter.

Moi, je suis très content de le faire. Je milite avec le sourire et je pense que c'est le cas de la majorité des communistes. Donc ouais, moi je suis très enthousiaste, très content et je fais pas de la politique avec le moral dans les chaussettes. Je suis très content d'en faire et je pense que c'est ça compte aussi pour gagner. C'est pas forcément quelque chose de chiant, de pénible. C'est quelque chose d'enthousiasment et moi je suis très content de militer au Parti communiste. Merci beaucoup. On arrive à la fin de cette émission. Merci à nos invités. Merci Tom de m'avoir accompagné sur l'émission sur ces plateaux. Euh on arrive à la fin de notre congrès.

Voilà, il nous reste à nous retrousser les manches et à y aller pour les avenir à venir et à être offensif.